La RATP et l’Open Data

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Tags : aucun
23
10
août
2012
Open Data

À la fin du mois de juillet, la RATP a fait un pas en direction de l'open data en publiant sur data.gouv.fr sous licence Etalab les informations suivantes :

  • Positions géographiques des stations du réseau ferré RATP,
  • Correspondances stations/lignes sur le réseau ferré RATP,
  • Les données de la qualité de l’air mesurée dans nos stations,
  • Liste des commerces de proximité agréés RATP.

De plus, ils ont assoupli les conditions d'utilisation de plusieurs éléments graphiques :

  • Le plan RATP schématique métro,
  • Le plan RATP schématique Île-de-France,
  • Les indices et couleurs de lignes du réseau ferré RATP.

Les conditions d'utilisation des éléments graphiques ne sont pas très permissives, ce n'est pas encore une libération même si c'est ça va dans la bonne direction. En particulier, ça va permettre d'utiliser ces données dans des applications pour mobiles alors que l'an dernier encore la RATP avait fait retirer une application de l'AppStore. Malgré ces progrès, il semble que l'accès aux horaires est encore verrouillé ce qui laisse un monopole non négligeable à la RATP dans le domaine des applications pour mobiles.

NdM : merci à BeberKing pour son journal.

La CCIA publie une lettre accablante contre HADOPI

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38
9
nov.
2010
Justice
La Computer and Communications Industry Association (CCIA) qui regroupe les grosses pointures du web et de l'industrie de communication (Microsoft, Facebook, Oracle, Google... ), a publié le 29 octobre dernier une lettre en réponse à la consultation publique lancée par Hadopi sur les "spécifications fonctionnelles pertinentes" des moyens de sécurisation que les abonnés à Internet sont invités à mettre en œuvre, pour éviter toute condamnation.

La lettre commence par une approbation des objectifs de Hadopi, en particulier la défense des droits d'auteur. Elle enchaîne ensuite sur trois critiques principales :
  • l'incitation à l'installation de programme de surveillance via une menace pénale ;
  • le blocage de sites sans contrôle des usagers ;
  • la stigmatisation des réseaux P2P.