• # Oui, mais a priori non

    Posté par  . Évalué à 10 (+10/-0).

    Un peu de documentation dans l’autre sens, cette page de Wikipédia résume bien la problématique et le consensus scientifique est qu’il ne semble pas exister de lien entre l’utilisation d’un téléphone et des effets nocifs sur la santé. L’article cite ses sources, dont des études de l’OMS.

    Et une interview d’une biologiste qui a étudié la question, avec une ré-explication de ce que sont les ondes, ce qu’elles font et comment elles agissent (spoiler : pas d’effet prouvé des ondes sur la santé et la vidéo est longue, mais intéressante).

    • [^] # Re: Oui, mais a priori non

      Posté par  . Évalué à -10 (+2/-14).

      pas d’effet prouvé des ondes sur la santé

      Bonne nouvelle, je vais pouvoir rester au soleil sans risquer un cancer de la peau !!

      • [^] # Re: Oui, mais a priori non

        Posté par  . Évalué à 10 (+11/-0). Dernière modification le 09/07/21 à 10:14.

        Les sources que j’indique fonctionnent dans le cadre de l’article posté (donc les ondes liées à la téléphonie, radio, wifi, etc.).
        Les effets d’autres rayonnements (UV, radioactifs, etc.) sur la santé restent avérés et le consensus ne change pas sur ceux-ci.

        • [^] # Re: Oui, mais a priori non

          Posté par  (site Web personnel) . Évalué à 3 (+2/-1).

          Pas lu vos sources. Mais définitivement votre présentation pose problème : Il est absolument irréfragables que les micro-ondes soient mortelles. Les accidents dans les premiers temps qui ont suivi l'invention des klystrons et autres générateurs de micro-ondes ayant été nombreux. La question qui se pose est donc relative uniquement à la dose. Les dispositifs émetteurs que beaucoup promènent quotidiennement sur eux peuvent-ils avoir un effet délétère, étant donné leur positionnement et leurs émissions ?
          N'ayant pas d'avis ferme, et surtout pas de savoir sur le sujet, je me garderais rien de me positionner. Toutefois l'article du lien m'est un écho du témoignage de mon binôme à la fac : les études de son père sur la nocivité des ondes avaient été arrêtées dans les années 90, et il l'interprétait en terme économico-politiques. À l'instar et concomitamment donc de ce que rapporte l'article sur ce qui a pu se produire aux USA.

          En ce qui me concerne j'ignore le plus souvent où se trouve mon téléphone portable. Quand j'en donne le numéro, je le présente toujours comme le moyen pour un interlocuteur de pouvoir me dire je t'avais prévenu, tout en ayant la certitude que je ne disposerais pas de l'information avant un mois. Du coup cette question me passionne peu.

          « IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace

    • [^] # Re: Oui, mais a priori non

      Posté par  . Évalué à 10 (+13/-3). Dernière modification le 09/07/21 à 15:41.

      Purée, mais que ça devient agaçant ces "scientifiques" qui n'ont que la solution de l'outrance et de l'opposition à leur communauté pour exister. Le mec trouve des choses que les autres ne trouvent pas, et son argumentaire, c'est que les gens ne veulent pas voir, que le gouvernement lui met des bâtons dans les roues, que les fabricants de téléphones veulent lui nuire, etc. Jamais il ne va se demander s'il n'a pas un problème avec ses analyses.

      Les risques associés aux téléphones portables ont été pris au sérieux dès le début. Contrairement à un certain nombre de "scandales" passés (cigarette, médocs…), la recherche sur les dangers des radiations émises par les téléphones mobiles et les antennes relais s'est développée dès le début de la mise en place de cette technologie. Un certain nombre de résultats avaient suggéré l'existence d'un effet faible mais possible; les études se sont multipliées, et la taille des effets possibles a progressivement diminué. Bien sûr que ce genre d'appareil peut avoir des effets sur la santé, mais ces effets restent faibles; avec l'augmentation du nombre d'études, de la durée de suivi, et de la prise en compte des variables confondantes, les effets peuvent devenir statistiquement significatifs, mais ils restent faibles dans tous les cas.

      Même si le chiffre avancé était exact (60% d'augmentation du risque de cancer du cerveau pour 1000h d'utilisation), il faut le mettre en relation avec d'autres risques (par exemple, l'augmentation des cancers du poumons chez les fumeurs est de 1500%!). Ça veut dire qu'avec 21 cancers du cerveau pour 100k habitants, avec 80% d'utilisateurs de portables, on aurait 14 cancers / 100k non-utilisateurs du portable, et 22 cancers / 100k utilisateurs de portables. Pour le cancer du poumon, avec une incidence à 50/100k et 30% de fumeurs, ça fait 10 cancers / 100k chez les non-fumeurs, et 150 cancers / 100k chez les fumeurs. Donc même dans le scénario extrême proposé avec 60% de risques, on aurait 7 cancers évitables / 100k pour le téléphone, et 100 cancers évitables / 100k pour la clope (et je n'ai compté que les poumons pour la clope, donc en fait c'est plus). Totalement incomparable.

      Si on veut parler de bénéfice/risque, il faudrait même compter le nombre de gens sauvés par l'utilisation d'un téléphone portable. Si ça se trouve, ça compense complètement le risque.

      • [^] # Re: Oui, mais a priori non

        Posté par  (site Web personnel) . Évalué à 10 (+15/-0).

        Si on veut parler de bénéfice/risque, il faudrait même compter le nombre de gens sauvés par l'utilisation d'un téléphone portable. Si ça se trouve, ça compense complètement le risque.

        Mais ils faut déduire ceux qui sont morts dans un accident de trottinette parce qu'ils avaient le nez dans leur smartphone en traversant la rue. Je pense que le vrai danger avec les téléphones est à chercher plutôt de ce côté là?

        • [^] # Re: Oui, mais a priori non

          Posté par  (site Web personnel) . Évalué à 6 (+4/-0).

          Ça, c'est plus un danger lié à la façon de l'utiliser. Auquel cas, il y a sans doute bien d'autres dangers à peser dans la balance : atteinte à la vie privée, conséquences psychologiques et sociales diverses et potentiellement mauvaises pour la santé, phénomène d'addiction, etc.

          • [^] # Re: Oui, mais a priori non

            Posté par  (site Web personnel) . Évalué à 3 (+1/-0).

            Les dommages éventuels sur le cerveau aussi, c'est lié à la façon d'utiliser le téléphone: il ne faut pas le coller près de la tête. Par exemple en évitant les longues discussions, ou en utilisant un micro-casque déporté (pour les appareils disposant d'une prise jack, parce que sinon, c'est du bluetooth et ce sont les mêmes fréquences, quoique à puisance bien plus faible).

            A priori la quantité d'énergie électromagnétique reçue décroit avec le carré de la distance, donc quelques centimètres peuvent tout changer?

            • [^] # Re: Oui, mais a priori non

              Posté par  (site Web personnel) . Évalué à 4 (+2/-0).

              Tu peux remplacer ton ? par un . (pas pour rien que les téléphones ont une limitation du DAS - il me semble qu'il y a eu récemment des retraits de modèles hors norme voir des amendes).

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