Kzer a écrit 153 commentaires

  • [^] # Re: Comment qu'on dit ?

    Posté par  . En réponse à la dépêche Après la Tunisie, l'Afrique du Sud s'engage !. Évalué à 0.

    Whaou, quel parcours ! Ça me rappelle le CV de Roselyne Bachelot…

    Ah, non, finalement, elle ne supporte pas le PHP :o)) http://www.assemblee-nat.fr/tribun/fiches_id/332.asp(...)
  • [^] # Comment qu'on dit ?

    Posté par  . En réponse à la dépêche Après la Tunisie, l'Afrique du Sud s'engage !. Évalué à 1.

    Ça se prononce comment? Comme « amour libre » ou comme « Cuba libre » ? ;O)
  • # Pour le logiciel libre et pour les OGM !

    Posté par  . En réponse à la dépêche Après la Tunisie, l'Afrique du Sud s'engage !. Évalué à 1.

    Dommage que dans le même temps, l’Afrique du sud favorise les OGM (voir Libération, http://www.liberation.fr/page.php?Article=116828#(...) ). Pour le logiciel libre mais également pour la privatisation du vivant. Pas très cohérent, tout ça… J’ai bien peur que les actionnaires des éditeurs de logiciels propriétaires, menacés dans leurs dividendes par la progression du libre, ne mettent de plus en plus leur billes dans ce nouvel Eldorado potentiellement mortel pour l’humanité tout entière.
  • [^] # Re: Si on rêve d'un monde objectif,

    Posté par  . En réponse au sondage Les medias je .... Évalué à 1.

    Je le pense aussi. Mais je crois que le mouvement du LL a un effet indirect puissant sur le sujet des retraites.

    Le modèle du logiciel propriétaire entraîne à mon avis un grand gâchis de ressources humaines à tous les niveaux (développement, marketing, distribution et utilisation).

    Le LL, plus rationnel, pourrait donc amener à diminuer la somme de travail nécessaire à la production. Pourquoi alors travailler plus s’il y a moins besoin de le faire?

    D’autre part, si les coûts de l’informatique diminuent, le coût des produits finaux devrait (devraient) diminuer également. Donc, moins besoin d’argent pour sa retraite.
  • [^] # Re: Si on rêve d'un monde objectif,

    Posté par  . En réponse au sondage Les medias je .... Évalué à 2.

    Si la majorité avait.

    Honte à moi...
  • [^] # Re: Si on rêve d'un monde objectif,

    Posté par  . En réponse au sondage Les medias je .... Évalué à 3.

    Si tu entends « politique » au sens « politique de parti », OK. Mais pour moi, un objet technique tel que la voiture, par exemple, a plus contribué à modifier les rapports humains à la fin du XXe siècle que, mettons, l'abaissement de la majorité à 18 ans. (J'irais même jusqu'à penser que la majorité à 18 ans, ça provient de la nécessité de permettre aux moins de 21 ans de conduire une voiture.) Et ce choix de société s'est fait sans débat. Si la majorité aurait préféré qu'on développe les transports en commun, ç'aurait été kif-kif...

    Les logiciels libres, ça donne enfin le moyen de peser démocratiquement sur les choix de société qu'entraîne l'évolution de la technique. Quel sujet plus politique que la libéralisation de la cryptographie, par exemple?
  • [^] # Re: Le Pays Basque en faveur des logiciels libres

    Posté par  . En réponse à la dépêche Le Pays Basque en faveur des logiciels libres. Évalué à 2.

    Pour le citoyen de base, il commence à y avoir des lieux où l’on peut peser sur les choix de l’administration : à Paris, par exemple, les conseils de quartier (voir http://www.mairie12.paris.fr/index.php/mairie12/rubrique.php?id=162(...) ).
  • [^] # Re: Armée et liberté

    Posté par  . En réponse à la dépêche Inquiètude sur l'indépendance informatique du pays. Évalué à 1.

    Sympa... De mon côté, je suis seulement un curieux, plutôt de formation littéraire mais intéressé par la science et la technique (je n'oublie pas que j'ai commencé à lire avec Jules Verne). La coupure scientifique/littéraire ou artistique me semble parfaitement arbitraire. N'est-ce pas l'école qui nous l'inculque? Au XVIIIe siècle, la musique était une branche des mathématiques. Et Lewis Caroll était mathématicien.

    Le théorème de Gödel était sûrement mal choisi. Je l'ai trouvé dans « Gödel, Escher, Bach » de Hofstadter ;o). Après réflexion, j'ai trouvé que l'exemple de la physique était plus intéressant: on a deux théories incompatibles (la physique classique et la physique quantique) qui sont utilisées suivant les circonstances. Appliquer la physique quantique au mouvement de la Lune autour de la Terre serait une aberration. N'en va-t-il pas de même en sciences humaines? Plutôt de dire qu'untel dit des conneries, il faut peut-être voir si ses idées ne peuvent pas s'appliquer de manière intéressante quelque part... Cela dit, beaucoup disent des conneries, en sciences dures comme en sciences « molles »...

    En tout cas, c'est incroyable comme une simple (?) licence juridique permet de remettre la technique au coeur des choix de société!
  • [^] # Re: Armée et liberté

    Posté par  . En réponse à la dépêche Inquiètude sur l'indépendance informatique du pays. Évalué à 1.

    L'implication de l'armée dans l'informatique est tout de même impressionnante: l'armée américaine est à l'origine de l'Internet (via Arpanet), elle a financé OpenBSD, en Allemagne, des projets libres sont financés par l'armée (si mes souvenirs sont bons) et cet article nous apprend qu'en France, on prend le même chemin.

    Dans un premier temps, on peut se réjouir, mais pour tous ceux qui, comme moi, ont, disons, des problèmes relationnels avec la grande muette, on est en droit de s'interroger: le but de l'armée est-il uniquement technique? Je crois que celui du mouvement du libre ne l'est pas et qu'au delà d'un mode de développement plus rationnel, c'est une vision plus humaniste de la société qui est en jeu. Ce but (s'il existe vraiment) est-il compatible avec une collaboration avec l'armée? Ne risque-t-il pas d'être perverti dans cette fréquentation un peu surprenante?

    Kzer – exempté du service militaire
  • [^] # Re: Armée et liberté

    Posté par  . En réponse à la dépêche Inquiètude sur l'indépendance informatique du pays. Évalué à 3.

    Ah, je suis tombé en plein dedans... Je l'ai fait un peu exprès, mais tu n'est pas obligé de me croire ;O) (d'ailleurs, perso, Debray, c'est vraiment pas ma tasse de thé). Ce que je trouve intéressant dans le théroème de Gödel, c'est qu'il me semble introduire le doute (ou plutôt la modestie) dans les sciences dures. À ce titre, il me semble détruire par avance les fantasmes de formalisation mathématiques des sciences sociales, tels que la psycho-histoire d'Asimov dans la série Fondation. Mais je ne suis pas un spécialiste (et je l'assume)...

    En tout cas, si je pense que si la science et la philo s'appliquent à des champs différents, elles donnent toutes deux une prise sur le réel en permettant de le transformer (sur le plan technique ou politique, qui sont fortement liés). Je trouve donc dommage que le dialogue entre les deux soit rompu. Ceci qui représente AMHA un vrai danger. Les scientifiques semblent plus vouloir dialoguer avec leurs banquiers qu'avec leurs concitoyens (c.f. les experts en biologie payés par les firmes d'OGM).

    La démarche de Prigogine est passionnante. J'espère que personne ne reprochera un manque de rigueur à ce chimiste spécialiste du chaos qui a cherché à tirer les conséquences philosophiques de ses recherches scientifiques. Il traite du hasard et de la nécessité et de l'irreversibilité du temps, ce qui concerne tout un chacun! Je crois savoir qu'il est controversé au sein de la communauté scientifique (bien que prix Nobel). Mais je crains que ses critiques ne soient des intégristes de la science...

    Bref, j'ai un peu peur que le refus des scientifiques à dialoguer avec les sciences humaines ne provienne d'un refus de tout contrôle social. Exemple vécu: après que ma soeurette (qui est plus intelligente que moi) eut bossé à l'INRA pour son doctorat de biologie, elle ne voulait plus voter écolo de peur de voir les crédits de recherches sur les OGM tronqués. Elle était pour la recherche pure. Peu importaient les conséquences sociales ou écologiques. Que des gens qui n'ont parfois jamais ouvert un livre de philo ou de littérature puissent avoir un tel pouvoir sur l'avenir de l'humanité me fait froid dans le dos.
  • [^] # Re: Armée et liberté

    Posté par  . En réponse à la dépêche Inquiètude sur l'indépendance informatique du pays. Évalué à 1.

    Justement, Virilio met en évidence le fait que vu la vitesse de décision nécessaire pour répondre à une attaque par missiles, l'élément humain est remplacé par un système cybernétique. Donc l'humain est mis hors-course. Il ne choisit plus.
  • [^] # Re: Armée et liberté

    Posté par  . En réponse à la dépêche Inquiètude sur l'indépendance informatique du pays. Évalué à 1.

    Dans les années 70, il avait encore toute sa tête ;o)
  • [^] # Re: Armée et liberté

    Posté par  . En réponse à la dépêche Inquiètude sur l'indépendance informatique du pays. Évalué à 1.

    Dans ce livre, il fait plutôt de la philo. La philo dégage des concepts qui sont des idées motrices. Une idée fausse peut être motrice. De toute façon, il n'y a pas de vérité historique, tout est interprétation. Ici, je suis sauvé par le théorème de Gödel que j'interpréterai abusivement ainsi: toute théorie est soit fausse, soit incomplète.

    http://membres.lycos.fr/godel/(...)
  • [^] # Re: Armée et liberté

    Posté par  . En réponse à la dépêche Inquiètude sur l'indépendance informatique du pays. Évalué à 1.

    Et puis n’oublions pas l’utilisation mortelle et spectaculaire des moyens de locomotion modernes par le chef de guerre Ben Laden (que je honnis, cela va sans dire). Qu’aurait-il fait sans avions?
  • [^] # Re: Armée et liberté

    Posté par  . En réponse à la dépêche Inquiètude sur l'indépendance informatique du pays. Évalué à 1.

    Ça s’applique au fascisme italien et au nazisme. Les nouveaux moyens de locomotion permettent le concept de guerre éclair. N’oublions pas non plus que la Coccinelle de Volkswagen (la voiture du peuple) est née sous l’impulsion d’Hitler.
  • [^] # Re: Armée et liberté

    Posté par  . En réponse à la dépêche Inquiètude sur l'indépendance informatique du pays. Évalué à 1.

    Pour Virilio, si je me souviens bien, l’armée suit sa propre logique et favorise les classes qui lui servent. Elle a lâché l’aristocratie pour la bourgeoisie à la révolution française. Si la bourgeoisie ne répond plus à ses besoins, elle pourrait l’abandonner de même.

    Comment interpréter autrement les faveurs de l’armée américaine pour le monde du logiciel libre (même si elles ont été provisoirement mises à mal il y a peu) ? Microsoft a beau financer les campagnes des candidats, l’armée n’en tient pas compte et poursuit sa logique propre, indépendante.
  • [^] # Re: Armée et liberté

    Posté par  . En réponse à la dépêche Inquiètude sur l'indépendance informatique du pays. Évalué à 2.

    Non, je ne le prends pas comme une attaque, merci. Moi aussi, je l’avais toujours trouvé imbuvable, dans ses articles comme dans ses derniers livres. Mais Vitesse et politique est un petit ouvrage à la fois facile à lire et qui présente des idées originales et passionnantes. Il date des années 70 et analyse notamment le fascisme comme étant le régime de l’assaut et de la vitesse.

    Je ne suis pas d’accord avec tout car si on le suit, quoi qu’on fasse, on est piégés. Je suis plus optimiste et considère que le mouvement du logiciel libre est une réappropriation du savoir et du pouvoir par la collectivité. Cela dit, le rôle de l’armée en tant que moteur doit nous amener à être vigilants sur ses implications sociales.
  • # Armée et liberté

    Posté par  . En réponse à la dépêche Inquiètude sur l'indépendance informatique du pays. Évalué à 5.

    Tout ça, et le soutien de l’armée américaine à BSD, notamment, me fait de plus en plus réfléchir aux liens entre l’armée et le logiciel libre. Dans Vitesse et politique, Paul Virilio (qu’on a trop souvent démoli sans l’avoir lu parce qu’il a osé voir des conséquences négatives à l’informatique et à Internet) suggère que c’est une logique de guerre* impulsée par l’armée qui se trouve derrière les révolutions techniques et sociales. Ça ressemble un peu à une théorie du complot, mais ça mérite d’être creusé.

    Question provocatrice : le monde du libre est-il la fraction la plus avancée de l’armée ? Et si oui, peut-on pervertir la logique guerrière pour qu’elle apporte la paix plutôt que la guerre** ?

    * Nomadisme, déterritorialisation, toutes notions reprises et développées par Deleuze et Guattari dans Mille plateaux.

    ** Une piste : les arts martiaux dans le Japon moderne.
  • [^] # Re: Mandrake, Fluctuat nec mergitur ?

    Posté par  . En réponse à la dépêche Desktop, OEM : SuSE passe à l'offensive. Évalué à 2.

    Le but de mon post était de suggérer que les personnes concernées (dont moi) puissent intervenir dans les conseils de quartier parisiens pour favoriser le libre. A priori, l’Espagne bouge en grande partie grâce à ce genre de démarche (voir http://linuxfr.org/2003/05/11/12381.html(...) ).

    Quelqu’un s’est-il déjà rendu à un de ces conseils ? Comment ça se passe ? Aurait-on l’occasion d’y faire passer la philosophie du libre ?

    Sur le site de la mairie de Paris, j’ai trouvé ça pour mon arrondissement : http://www.mairie12.paris.fr/index.php/mairie12/rubrique.php?id=170(...)

    Apparemment, c’est par quartier, ce qui veut dire qu’il y en a plein. S’il y avait dans chacun une ou deux personnes évoquant le sujet du passage au libre, ça aurait un impact, non ?

    ******************************

    Pour le troll Suse, merci à Houba houba hop d’avoir précisé ma pensée. Pour être clair sur ce sujet :

    - je suis heureux qu’une grande ville comme Munich choisisse une solution majoritairement libre. Si elle choisit Suse, je pense que ce sera à cause de sa nationalité et non à cause de sa partie non libre. Sur ce point, le ver pourrit-il le fruit ? Je ne sais pas. Quelqu’un connaît-il la position de la FSF ou de Stallman sur ce sujet ?

    - si je cite Paris, c’est que j’y vis et qu’à ce titre, je peux intervenir concrètement (semble-t-il) et peser en faveur du libre. Si j’interviens d’une manière ou d’une autre dans un conseil de quartier, ce sera pour favoriser le libre. Ni Linux ni Mandrake. Le libre. Ensuite, il paraîtrait logique que si la mairie de Paris optait pour le libre elle utiliserait Linux car Hurd n’est pas prêt et BSD, pas vraiment adapté au poste de travail (je crois). Et qu’elle choisirait Mandrake car c’est une boîte française. Que Mandrake respecte la GPL ce serait tant mieux pour nous, mais elle serait choisie pour sa nationalité avant tout. Dans l’absolu, je trouve ça stupide, mais tous les pays riches (et surtout les pays anglo-saxons) doivent leur développement au protectionnisme. Le libre échange sert uniquement à enfoncer les autres (voir Du protectionnisme au libre-échangisme, une conversion opportuniste, de Ha-joon Chang, Le Monde diplomatique, juin 2003).

    - j’aimerais que Mandrake survive, ne serait-ce que pour renforcer l’infodiversité. Également parce que les sociétés et les administrations ont (encore) besoin d’un interlocuteur pas trop atypique : une société commerciale. Et enfin, parce que leur installateur est remarquable et que le grand public (dont je fais partie) en a besoin.

    - Il y a eu de graves erreurs de gestion chez Mandrakesoft, c’est le talon d’Achille des sociétés commerciales, à mon avis. À ce propos, si Mandrake coule et qu’ils cherchent un repreneur, pourrait-on envisager que ce soit la communauté qui rachète la boîte ?).

    - dans l’absolu, je kifferais grave si ma ville choisissait une solution 100% associative style Debian, déployée à l’aide d’une SSLL en autogestion ou d’un groupe d’utilisateurs, mais j’y crois pas.
  • # Mandrake, Fluctuat nec mergitur ?

    Posté par  . En réponse à la dépêche Desktop, OEM : SuSE passe à l'offensive. Évalué à 2.

    D'après Le Monde (http://www.lemonde.fr/imprimer_article_ref/0,5987,3209--322967,00.h(...) ), le maire de Paris développe les consultations de ses administrés dans des conseils de quartier. Ca pourrait être l'occasion de demander une politique volontariste en faveur des logiciels libres en citant l'exemple de Munich.

    Paris choisissant Mandrakesoft pour déployer une solution libre sur son parc informatique, moi, je vote pour...
  • [^] # Re: Ce n'est rien

    Posté par  . En réponse au sondage Mardi suite aux grèves, j'ai passé dans les transports .... Évalué à 2.

    Un service minimum ? Pourquoi pas, le sujet mérite d’être discuté. Mais puisque les transports en commun font partie d’un véritable projet de société, il faudrait élargir le cadre de la discussion et envisager leur gratuité.

    Ce sujet me semble lié à celui du logiciel libre : dans les deux cas il s’agit de mettre les ressources construites par la communauté au service de la communauté. Une question de liberté quoi…

    Je sais, libre ne veut pas dire gratuit. Certes, mais j’ai personnellement adhéré au Club Mandrake après avoir utilisé leur distrib sur mon Mac pendant quelques mois. Dissocier le paiement de l’usage me semble tout à fait intéressant (ce qui nous rapproche aussi du débat sur le revenu d’existence, voir notamment Gorz, http://www.yhad.org/articles/55.htm(...) ). D’ailleurs, des transports « gratuits » ne le seraient pas vraiment : il seraient seulement payés sur le mode de la taxe (Ô mot honni) plutôt que sur celui de l’achat des billets. Ce qui reviendrait globalement moins cher (plus de billets, billetteries, portillons et contrôleurs) et aurait une incidence positive sur de nombreux aspects de la société (moins de pollution, plus de justice sociale).

    Tiens, un petit tour chez les Belges, malgré la grève, ça vous dit (Collectif sans ticket) ? http://cst.collectifs.net(...)

    Voir aussi : Pour la gratuité http://www.peripheries.net/g-sagot4.htm(...)
  • [^] # Re: Mardi suite aux grèves, j'ai passé dans les transports ...

    Posté par  . En réponse au sondage Mardi suite aux grèves, j'ai passé dans les transports .... Évalué à 1.

    Houlà... Le conceHoulà... Le concept d'heures sup existe (encore) dans la loi. La loi prend le pas sur les conventions collectives. Demande à HP qui s’est vu obligé de payer les heures sup de tous ses cadres en France il y a quelques années de cela. Mais bon, je compte sur le Medef pour faire cesser ses abus inadmissibles. En changeant la loi, bien sûr.pt d'heures sup existe
  • [^] # Re: Mardi suite aux grèves, j'ai passé dans les transports ...

    Posté par  . En réponse au sondage Mardi suite aux grèves, j'ai passé dans les transports .... Évalué à 3.

    J’ai souvent entendu ce genre de propos tenus pas de jeunes ingénieurs. Mais permets-moi une question : ta formation, tu la fais en France ou à l’étranger ? Et si c’est en France, tu la finances à 100 % par tes deniers ou bien elle est financée au moins en partie par les finances de l’état ou de la collectivité locale : les impôts?
  • [^] # Re: Mardi suite aux grèves, j'ai passé dans les transports ...

    Posté par  . En réponse au sondage Mardi suite aux grèves, j'ai passé dans les transports .... Évalué à 1.

    C’est vrai. J’ai d’ailleurs un ami qui, entré à l’hôpital à Paris pour une fracture, a failli en ressortir sans sa jambe (« syndrome de Depardieu fils »). Mais je me trompe ou ce phénomène est récent ? La France n’était-elle pas classée, avant qu’on n’applique la politique inaugurée par Thatcher en Grande-Bretagne, parmi les pays ayant le meilleur système de santé ? Il paraît, qu’on le veuille ou non, que Cuba figure également parmi ces pays… La preuve s’il le fallait que le libéralisme n’est pas efficace dans ce domaine. (Avant tout troll, attention : je ne défends pas le régime castriste, détestable sur le plan des libertés civiles.)

    Pour ce qui est des transports, il est remarquable comme certains arguments sont utilisés ou non suivant les circonstances. Quand la sécurité est mise en avant pour justifier des atteintes à la liberté, elle n’est pas mentionnée dans le cadre de l’allongement des durées de travail des conducteurs de train. Pourtant, un train de nuit conduit par un sexagénaire, voire un septuagénaire, ça peut poser quelques problèmes de sécurité, non ?
  • [^] # Re: Ce n'est rien

    Posté par  . En réponse au sondage Mardi suite aux grèves, j'ai passé dans les transports .... Évalué à 1.

    C'est vrai, c'est un problème. Je ne comprends pas pourquoi dans ce cas (vécu) un salarié n’est pas payé au moins partiellement. Totalement bloqué 2 jours, on peut considérer ça comme un cas de force majeure, non? En tout cas, pas moins qu'une angine...