Ignatz Ledebur a écrit 427 commentaires

  • [^] # Re: bientôt en dépêche

    Posté par  . En réponse au journal Pourquoi les zélateurs et détracteurs de systemd ne s'entendront jamais. Évalué à 1.

    Mazette ! j'ai pourtant fait gaffe, mais il en restait pas mal…

    • Pour « émergeant » c'est le participe présent (avec l'adverbe « partout ») ;
    • supporters/opposants, c'est parce que ça diffère dans l'original, mais effectivement je ne crois pas qu'il y ait un sens particulier derrière ;
    • ce sont les choses qui sont telles quelles ;
    • assomption est plus fort que supposition, il y a affirmation implicite. On peut mettre « en partant du principe que » ;
    • pour muleta on peu mettre « chiffon rouge », si ça gêne.

    Pour RC, je crois que c'est simplement parce que sous BSD le premier script à être lancé est /etc/rc, qui va lancer à son tour tous les autres en fonction de ce qui est configuré dans /etc/rc.conf. J'imagine qu'OpenRC reprend ce schème.

    Merci pour cette relecture. :-)

  • [^] # Re: Trop facile résumé...

    Posté par  . En réponse au journal Pourquoi les zélateurs et détracteurs de systemd ne s'entendront jamais. Évalué à 4.

    D'autant qu'à proprement parler c'est plus un teaser qu'un résumé. Il faut lire le texte pour le comprendre (les gens n'essaient en fait pas de trancher ce qui est le mieux entre fourchettes et baguettes mais entre cuisine occidentale et cuisine extrême-orientale – et non, les spécialistes du steak-frites qui tiennent la cantine ne vont vraisemblablement pas s'emmerder à rouler des makis tous les vendredis pour faire plaisir à tout le monde ; voilà, je pense effectivement qu'on peut passer à autre chose).

  • [^] # Re: Oops le lapsus?

    Posté par  . En réponse au journal Pourquoi les zélateurs et détracteurs de systemd ne s'entendront jamais. Évalué à 2.

    Non, merci à toi. J'aurais vraiment été mal. ^^'

  • [^] # Re: Je ne suis pas sûr à 100%...

    Posté par  . En réponse au journal Pourquoi les zélateurs et détracteurs de systemd ne s'entendront jamais. Évalué à 4.

    Je ne crois pas qu'il aille aussi loin ici. Il dit juste que finir avec une bouillie de scripts cradingues comme c'est trop souvent le cas n'est pas une fatalité (ie. pas un bon argument contre sysvinit).

  • [^] # Re: C’est toi qui est pas consistant!

    Posté par  . En réponse au journal Pourquoi les zélateurs et détracteurs de systemd ne s'entendront jamais. Évalué à 1.

    Messieurs Robert et Larousse sont pourtant d'accord, on peut parler de l'inconsistance d'un raisonnement. L'original dit « non sequitur », le problème n'est pas que c'est faux mais que ça pourrait aussi bien l'être (d'où idée de fragilité, d'où « inconsistance »). Maintenant, j'aurais peut-être dû opter pour le latin dûment wikipédié (traduire est un métier, loin de moi l'idée de le nier).

    D’autre part, je n’ai pas compris ce que l’auteur a voulu dire dans ce paragraphe:

    Si le monde est juste, il est impossible que systemd triomphe par autre chose que ses qualités, d'où ses zélateurs ne vont même pas discuter de ce qu'implique ou pourrait impliquer l'exposition de ses APIs.

    Ce journal mérite une promotion en dépêche.

    Je voulais minimiser les risques de « parasitage » avec la dépêche en court (même si elle a un pointeur vers l'original). ;)

  • [^] # Re: mici

    Posté par  . En réponse au journal Pourquoi les zélateurs et détracteurs de systemd ne s'entendront jamais. Évalué à 3.

    Non, parce que ceux-là parlent a priori (j'avoue ne plus avoir en tête les tenants et aboutissants de ce terrible débat qu'il est risqué de ne serait-ce que mentionner – je frissonne) du même objet.

  • [^] # Re: Oops le lapsus?

    Posté par  . En réponse au journal Pourquoi les zélateurs et détracteurs de systemd ne s'entendront jamais. Évalué à 4.

    My godness! /o\

    Si dans son infinie miséricorde un modo pouvait corriger promptement, ça m'arrangerait grandement…

  • [^] # Re: table

    Posté par  . En réponse à la dépêche CommonMark, une syntaxe Markdown en commun et répandue. Évalué à 1.

    Oui mais là on retomberait dans ce qu'on veut éviter, puisqu'il faudrait toujours t2t pour générer le HTML final. Dans mon idée, une fois la commande passée, il ne reste que du source HTML (d'où le problème de l'intégration avec l'éditeur, pour pouvoir éventuellement revenir en arrière).

  • [^] # Re: table

    Posté par  . En réponse à la dépêche CommonMark, une syntaxe Markdown en commun et répandue. Évalué à 1.

    Oui, c'est à un truc comme ça que je pensais, mais avec en plus la possibilité de travailler sur un document généré. Par exemple dans du HTML, tu signalerais entre deux <!> le passage où il faut interpréter le markdown, et pof ! l'outil ne traiterait que celui-ci.

    En standalone, ça ne doit pas être bien compliqué à mettre en œuvre, mais pour ce qui est de l'intégration avec l'éditeur…

  • [^] # Re: table

    Posté par  . En réponse à la dépêche CommonMark, une syntaxe Markdown en commun et répandue. Évalué à 2. Dernière modification le 21 novembre 2014 à 14:32.

    C'est pas faux mais je crois comprendre que ce qui pique les yeux dans HTML, c'est le caractère verbeux des balises

    En fait, pour tout ce qui syntaxe commune (paragraphe, italique, gras), pas tant que ça parce que les balises sont courtes. Ça devient un peu plus chaud avec les listes imbriquées, mais ce n'est pas la mort non plus parce que c'est rare d'avoir au-delà de deux ou trois niveaux. Le vrai soucis, c'est le code, qui est d'ailleurs ce qui m'a poussé à faire ma syntaxe, me permettant d'écrire :

    `toto=<x|y> [<tata=>z]`
    

    Au lieu de :

    <code>toto=<var>x</var><b>|</b><var>y</var> <b>[</b>tata=<var>z</var><b>]</b></code>

    Il n'y a pas photo en terme de simplicité, et ça a fait ma joie pour les pages de manuels. La seule réserve qu'aujourd'hui je ferais, c'est que c'est utile principalement pour la rédaction. Quand on a quinze séquences comme ça à se taper, c'est à se tirer une balle, mais une fois le document rédigé, les retouches sont toujours plus limitées et l'intérêt s'estompe (même si tu passes 5min sur une séquence pénible, tu n'as pas le temps d'atteindre le point de saturation).

    Si j'avais à me replonger dans ce genre de choses, c'est donc très certainement autour de cette temporalité que je travaillerais, afin élaborer un ou des outils permettant d'obtenir une aide ponctuelle. Mais bon, pour ce qui est de mon environnement, je confesse que plus ça va et plus je deviens une sorte de Kaurismäki de l'informatique ; pas sûr que l'utilisateur moderne trouve ça pratique, et encore moins élégant. :)

  • [^] # Re: Mon experience

    Posté par  . En réponse au journal Mon retour d'expérience sur l'auto-hébergement. Évalué à 4.

    Faut avoir des connaissances et un peu de temps. Je ne pense pas être plus intelligent qu'un autre […] Après bien entendu ça dépend des besoins et de la personne.

    Ce qu'il te dit, c'est que tu peux vite ne plus avoir l'envie de consacrer ton temps à ça, et je le comprends tout à fait (sur la slack stable de ma machine principale, je mets aujourd'hui plusieurs mois à faire l'upgrade de version, et encore d'assez mauvais gré, alors qu'avant je rongeais mon frein :) Bref, tes priorités en terme d'investissement personnel peuvent changer indépendamment de tes besoins en termes de services, ce qui peut être problématique quand la qualité de ceux-ci dépend précisément de cet investissement-là.

  • [^] # Re: table

    Posté par  . En réponse à la dépêche CommonMark, une syntaxe Markdown en commun et répandue. Évalué à 6.

    Le problème, c'est que tu ne peux jamais connaître tes besoins a priori.

    Par exemple, j'ai pendant des années développé ma propre syntaxe de style markdown, avec laquelle j'ai rédigé l'ensemble de mes documents (pages de manuels et notes, pages HTML, et même des recettes de cuisine). J'avais fait les choses bien, comme séparer sous forme le modules Perl l'analyseur du source d'avec les traducteurs vers les différentes sorties, et prévoir un mécanisme d'échappement qui permettait de traiter certains blocs comme on le voulait depuis le script de l'utilisateur (pas seulement avec des regex, mais avec toute la syntaxe Perl, donc).

    Quand j'ai amorcé le projet, je me suis dit que je n'aurai jamais besoin de gérer les notes en bas de page, car je ne fais pas de travaux universitaires et c'est un procédé que je n'aime pas beaucoup. La suite m'a démontré que j'avais raison, car jamais les documents que j'ai rédigés n'ont appelé pareilles notes. Seulement voilà, un jour j'ai eu l'idée d'« éditer » un texte tiers qui lui en comprenait, et là ça a été tellement la galère intégrale pour intégrer la chose proprement (il fallait que les notes puissent utiliser l'ensemble de la syntaxe, pas seulement des paragraphes) que ça m'a dégoûté (bon, sans doute aussi avais-je un peu perdu le feu sacré, mais ça n'aurait pas été mieux si j'avais eu à gérer un tas hétéroclite de regex ad hoc).

    C'est là que je me suis souvenu que lors de mes débuts sur le oueb, on écrivait encore le HTML à la main et que tout novice que j'étais ça ne m'avait jamais semblé insurmontable, peut-être un peu moins confortable que la syntaxe wiki qui a émergé après, mais pas fondamentalement différent (le wiki ne m'a jamais paru révolutionnaire d'un point de vue strictement syntaxique). J'ai alors réalisé que si je l'avais adopté en tant que format source au lieu de me laisser appâter par la facilité relative de la syntaxe wiki (qui est au fond une formalisation étendue de la syntaxe courante du courriel) j'aurais eu quelque chose de pas plus difficile à analyser (le XHTML 1.0 n'est jamais qu'une pile de balises dont l'empilement est cadré par de doctype) tout en étant nettement plus souple, complet, éprouvé, et surtout directement utilisable. Car après tout, le HTML est un format voire le format de sortie pour toute syntaxe de type markdown (les autres sont souvent conçus comme des formats d'archivage secondaires), d'où il n'est pas idiot de conclure que tout ce que peuvent ces syntaxes est nécessairement représentable en HTML.

  • [^] # Re: table

    Posté par  . En réponse à la dépêche CommonMark, une syntaxe Markdown en commun et répandue. Évalué à 2.

    Le soucis, c'est que dès que tu as plusieurs colonnes, tu es obligé d'abstraire, ce qui rompt le « contrat » de ce genre de syntaxe, à savoir la proximité des rendus source/généré. On ne peut en effet pas maintenir dans un éditeur un texte sur plus d'une colonne, ce qui amène naturellement n'importe quel concepteur de langage un tant soit peu sensé à l'implémenter sous forme d'instruction, genre « multicols=2 », ce qui renoue sans en avoir l'air avec le balisage classique. Donc, ça n'est pas très étonnant qu'avec les tableaux ça finisse toujours en pâtée ou dans l'ultra-limité.

    Personnellement, je suis en train de revenir au HTML, d'une part parce que dès qu'une syntaxe se voulant facile prend de l'ampleur, j'ai l'impression d'assister à sa réinvention, et d'autre part parce qu'une fois qu'on a éliminé d'une page tout le code lié à la navigation, on s'aperçoit que pour le texte ordinaire, le seul pour lequel les syntaxes mardown tiennent toutes leurs promesses, il y a finalement très peu à écrire, même en XHTML.

  • [^] # Qui fait le malin…

    Posté par  . En réponse à la dépêche Documentaire "Les Gardiens du nouveau monde" de Flo Laval. Évalué à 2.

    « fût-ce », depuis tout à l'heure je me demande ce qui ne va pas avec la tournure de ce verbe, alors que la solution est de lui mettre un sujet.

  • [^] # Re: Oui, et ?

    Posté par  . En réponse au journal "Comment les multinationales (y compris françaises) font de l’évasion fiscale au Luxembourg". Évalué à 1.

    D'un autre côté, en région parisienne les contrôleurs ne peuvent contrôler que les heures creuses. En heures de pointe, ils n'ont matériellement pas le temps de voir tout le monde, et surtout pas la place d'évoluer dans les rames. Bon, il y a parfois des contrôle en sortie de gare, mais c'est bien plus rare, et certainement impossible à faire dans les grosses gares, importance du flux de passagers oblige.

  • [^] # Re: licence libre ?

    Posté par  . En réponse à la dépêche Documentaire "Les Gardiens du nouveau monde" de Flo Laval. Évalué à 2.

    C'est clair, mais ici j'emploie la nomenclature des CC en termes génériques, pour raccourcir : BY-SA == copyleft, BY == bsd. :)

  • [^] # Re: licence libre ?

    Posté par  . En réponse à la dépêche Documentaire "Les Gardiens du nouveau monde" de Flo Laval. Évalué à 2.

    Selon toi, plus un réalisateur écoute de musique sous licence NC, moins il peut être créatif (car plus il écoute, plus grand se trouve l'ensemble des musiques qu'il connait mais qu'il ne peut pas utiliser dans son œuvre).

    Déjà, je pense que tu gagnerais à te débarrasser de la notion de créateur, très néfaste pour penser ce genre de problèmes (un gars qui crée tout à partir de rien, je n'en connais que dans la Bible). Ensuite, tu t'échines à penser quantitatif là où seul le qualitatif compte. Si je distingue une œuvre parmi d'autres, c'est précisément parce qu'elle me parle d'une manière qui lui est propre, et plus c'est le cas, plus elle devient unique et fondamentale (elle va génerer tout un tas de pensées et d'impressions qui lui seront intimement liées) dans mon univers intérieur. Si je suis bouleversé par les Gymnopédies d'Érik Satie et qu'en moi émerge une œuvre autour de ce bouleversement, un court métrage disons, ça ne m'avance en rien d'avoir à côté tout Justin Bieber, fusse en CC-BY.

    Sinon, si tu reconnais qu'on peut être à la fois libriste et trouver qu'une musique sous licence NC est légitime

    Je ne pose pas vraiment la question en ces termes. Je ne crois pas avoir une approche aussi rationnaliste que la tienne (recherche d'équilibre dans les intérêts, etc. ). Pour moi c'est avant tout une question de pratique, ce côté « tout le monde peut mettre la main à la pâte ou apprendre à le faire dans les mêmes conditions » me plaît beaucoup et je crois que c'est l'essentiel de ce qui m'a attiré dans le Libre. Il n'y a rien de tel dans la musique, mais si par exemple on apprenait aux écoliers à chanter juste, seuls et ensembles, au lieu de les torturer avec ces saloperies de flûtes à bec (sérieux, qui a déjà entendu jouer ça hors d'une salle de classe ? ), peut-être que les gens seraient plus exigeants quant à leur droit à participer à ces processus.

  • [^] # Re: licence libre ?

    Posté par  . En réponse à la dépêche Documentaire "Les Gardiens du nouveau monde" de Flo Laval. Évalué à 3.

    Qui parle de boycott ? La quasi totalité du patrimoine musical enregistré étant sous copyright, personne s'intéressant un minimum à la musique ne peut soutenir un truc pareil. Le truc qu'on te reproche c'est de soutenir que NC n'enlève rien. C'est vrai par rapport à la musique sous copyright (lapalissade), mais pas par rapport à de la musique libre. Parce que si c'est pour dire qu'avec sur un morceau sous NC on sait d'avance exactement où on met les pieds donc il n'y a pas de problème et il ne faut pas venir se plaindre, et bien c'est aussi vrai avec ND et avec ©.

    Quant au génial compositeur Trucmuche, contrairement à Morricone et à la musique NC, personne ne l'a jamais entendu, ce qui fait une grosse différence, sauf à soutenir que la musique n'est pas faite pour être écoutée ni ressentie, et qu'elle se conçoit impérativement la tête dans le sable (je le répète à mon tour, tu as une vision beaucoup trop statique des processus artistiques). De plus, on parle de biens non-concurrents ici, réinterprèter un standard n'effaçant pas magiquement les versions existantes ni n'hypothèquant les futures (alors que les pommes sur ma tarte pirate ne sont pas dans la légitime compote de mon voisin, ce qui le marrit à bon droit).

  • [^] # Re: licence libre ?

    Posté par  . En réponse à la dépêche Documentaire "Les Gardiens du nouveau monde" de Flo Laval. Évalué à 3.

    Un OS NC permet la capture de client.

    Je ne vois pas d'où tu tires ça. Un OS sous NC, par définition personne ne peut faire de commerce avec, d'où faire un fork NC en cas d'abus ne changera rien pour personne quant à la latitude qu'il avait initialement. Si quelqu'un fait du commerce avec un truc NC, c'est nécessairement qu'il a négocié avec l'éditeur, donc soit il se retrouve avec du BY(-SA) et il peut forker comme il veut (il ne va payer pour avoir moins de droits, il peut donc modifier), soit il a négocié comme une quiche et ça n'a rien à voir avec la licence (ça n'a aucun sens de vouloir commercialiser du code que tu ne peux pas adapter aux besoins de tes clients).

  • [^] # Re: licence libre ?

    Posté par  . En réponse à la dépêche Documentaire "Les Gardiens du nouveau monde" de Flo Laval. Évalué à 3.

    Applique juste ton raisonnement au logiciel, en considérant que développeur ou pas, l'écrasante majorité des utilisateurs de logiciels libres n'a lu qu'un pouillème de cosse de cacahuète naine du code qui tourne sur sa machine (quand ce n'est pas zéro), et n'a le temps et les compétences pour en modifier guère plus. Si on applique ce que tu dis sur la musique, on devrait se moquer d'avoir un os libre ou NC, puisque dans les faits ça ne retirerait rien à quasiment personne dans l'usage réel qu'il en a.

    De plus, tu te focalises sur le NC, mais si on parle de l'usage réel, moi je me moque complètement que la musique sur mon disque soit sous copyright essentiellement. Je peux l'écouter à loisir et la partager avec quiconque me visite muni d'un périphérique de stockage, ce sans enfreindre aucune loi. Bref, ça ne m'enlève rien du tout par rapport à ce que je fais des morceaux libres, devrais-je pour autant en conclure que musique libre ou sous copyright, c'est au fond la même chose ?

  • [^] # Re: licence libre ?

    Posté par  . En réponse à la dépêche Documentaire "Les Gardiens du nouveau monde" de Flo Laval. Évalué à 2.

    Non, je dis que Sergio Leone aurait pu faire des films tout aussi bon tout aussi facilement

    Ça, personne ne peut le certifier.

    si Morricone n'avait pas existé,

    Tout le problème est là, les musiques sous NC existent, c'est donc bien une possibilité qui est amputée.

    Plus généralement, entendons-nous bien, je me moque de savoir s'il est moral ou non de mettre une NC (àmha, ce sont des histoires de pognon plus que de morale) ce que je dis c'est que ça constitue une limitation à la création par rapport à un projet qui se voudrait libre, de sorte qu'on ne peut pas dire que NC non-NC est indifférent.

  • [^] # Re: licence libre ?

    Posté par  . En réponse à la dépêche Documentaire "Les Gardiens du nouveau monde" de Flo Laval. Évalué à 2.

    Ce que j'essaie de te dire, c'est que ce que tu juges moral ou immoral n'est pas dans la licence. Si tu poses la question « qu'est-ce qu'un logiciel libre », la réponse tient dans les quatre libertés, indépendamment de ce que j'en pense ou de ce qu'en pensent Stallman ou Lessing, chacun justifiant ensuite l'emploi de ces licences comme il l'entend, selon ses principes. Tu ne peux donc pas parler d'équité dans le rapport entre développeur initial et utilisateur final comme si c'était là un principe du libre. C'est une forme de justification (c'est un effet dont la réalisation t'es chère), mais pas un principe des licences libres. S'il en était autrement, et c'est le sens des exemples que je donnais, Linus ne pourrait se revendiquer libriste (puisque c'est précisément le soucis inverse qui a motivé son choix de la GPL, à savoir « tu dois faire pour moi ce que je fais pour toi » ).

    Quant à la non-limitation dans la liberté de création, tu es en train de soutenir que Sergio Leone aurait pu faire les mêmes films qu'il ait ou non eu Morricone à la musique, ça ne tient pas trente secondes (peut-être aurait-il fait d'aussi bons films, mais ils n'auraient pu être du tout les mêmes, qui est ce qui nous intéresse ici). ÀMHA, tu as une vision beaucoup trop « statique » du processus de création artistique.

  • [^] # Re: licence libre ?

    Posté par  . En réponse à la dépêche Documentaire "Les Gardiens du nouveau monde" de Flo Laval. Évalué à 2.

    C'est vrai qu'un logiciel et de la pure donnée (non-intriquée dans un logiciel) ne sont pas de même nature, mais le problème que je vois dans ton raisonnement, c'est que tu figes arbitrairement l'intention derrière la mise sous telle ou telle licence pour déterminer l'accord avec les principes du libre. Or tu peux très bien mettre une licence libre parce que tu veux que n'importe qui puisse faire n'importe quoi avec ton code, sans introduire de notion de client ou quoi que ce soit de ce genre (par exemple, parce qu'il y a plein de fonctionnalités lourdes à la mode que tu trouves débiles et que tu n'implémenteras jamais, tout en envisageant que quelqu'un veuille les ajouter). Une autre bonne illustration pourrait être la GPL, si c'est L. Torvalds qui la met ou si c'est RMS, ce sont les mêmes droits accordés in fine, mais selon des principes très différents. Et de même dans la musique : non, quand tu trouves une licence CC-BY sur le morceau d'un groupe anarcho-punk, ce n'est probablement pas pour la salubrité de leurs rapports avec la clientèle.

    De plus, tu oublies qu'un morceau de musique peut être incorporé à d'autres objets. Si je fais un film libre (libre car je suis un hippie camé jusqu'à l'os et qu'il n'y aurait plus de guerres – trop relou la guerre – si seulement tout était à tout le monde, quoi), que je tombe sur le morceau parfait pour faire la bande son magnifiant les moments clés sous NC, ce n'est plus mon confort mais bien ma liberté de création qui se trouve limitée (comme par certains mélanges de copylefts, on est d'accord, sauf qu'ici il ne s'agit pas d'incompatibilité dans la lettre mais dans l'esprit même des licences).

  • [^] # Re: Bande d'amateurs…

    Posté par  . En réponse au journal Calendrier du Libre 2015. Évalué à 1.

    Oui, le problème avec les calendriers à cette époque de l'année, c'est qu'on a tendance à se tasser instinctivement pour y échapper. D'autant que là on ne peut même pas voir à quoi ressemble le vôtre, c'est pas très incitatif. Peut-être aurait-il mieux valu faire de simples affiches déclinées en différents formats (dans le genre, je sais que certains artistes font de la litho, pour pouvoir vendre facilement en série sans gérer trop de stock). C'est vrai que ça implique un minimum de qualité dans les matériaux avec un risque accru d'en être au final pour ses frais, mais d'un autre côté vous pouvez les proposer toutes l'année et adapter le volume de tirages selon la demande (et puis ça doit quand même être plus stimulant pour un artiste de travailler sur un bel objet durable que sur du jetable). Enfin, mes 2¢ dans la fontaine, comme on dit. :)

  • [^] # Re: La dernière tentation du slackeux

    Posté par  . En réponse au journal Installe une libellule dans ton bureau. Évalué à 1.

    D'accord. En fait, je ne pensais pas qu'UFS était quasiment comme à l'origine. Donc, oui, il vaut mieux partir du principe que si on veut un dragonfly, on utilise HAMMER.