Journal Vidéosurveillance sous Linux — panorama des solutions libres et sans nuage

8
1
juil.
2026

Sommaire

En se renseignant sur la vidéosurveillance sous Linux, on peut tomber sur ce journal de 2004. Depuis, bien des choses ont changé, évidemment — la vidéosurveillance s'est largement démocratisée, les outils pour la faire sous Linux se sont multipliés, et beaucoup sont désormais bien connus. On s'est donc dit qu'on allait dresser une liste des solutions d'aujourd'hui, avec leurs avantages et leurs inconvénients.

Cela fait plus de 20 ans que nous développons notre propre logiciel commercial de vidéosurveillance (Xeoma), et chemin faisant nous avons forcément croisé — et fini par réellement apprécier — quantité d'excellentes alternatives open source. Voici donc notre tour d'horizon, plus un aperçu rapide de ce que les solutions commerciales proposent en retour.

Un mot sur l'éthique, parce que ça a sa place ici : une caméra pointée au mauvais endroit est un problème juridique et moral, pas seulement technique. En France, filmer la voie publique, la propriété d'un voisin ou une entrée commune peut vous attirer des ennuis côté RGPD/vie privée — un débat récurrent, et sain, par ici. L'auto-hébergement, c'est en partie ça : garder ces données sous votre propre contrôle.

Le cœur : le logiciel libre

Motion / MotionPlus (+ motionEye)

Le vétéran, et toujours l'option la plus légère. Motion est un petit démon en C qui fait de la détection de mouvement et enregistre de courts extraits depuis des caméras USB ou réseau, en déclenchant des scripts sur évènement. MotionPlus en est l'évolution moderne, et motionEye lui ajoute une interface web. Son grand atout pour ce public : il consomme très peu, donc il tourne sans peine sur un Raspberry Pi ou une vieille machine basse consommation — la fameuse recette « transformer un Pi en caméra ». N'attendez pas de reconnaissance d'objets ; c'est de la détection de mouvement au pixel, et c'est très bien pour beaucoup d'usages. (C'était déjà la réponse toute trouvée dans ce fil de 2004 — et il est toujours là.)

ZoneMinder

Le doyen, de qualité industrielle. ZoneMinder est un logiciel libre (GPL), natif sous Linux, avec des paquets Debian/Ubuntu. Il gère les caméras IP, analogiques et USB, parle ONVIF, dispose d'une véritable API, d'applications Android/iOS, de zones, de rôles utilisateurs et de notifications. Le revers, admis un peu partout y compris par des utilisateurs de longue date : c'est lourd et réputé pénible à régler — une vraie « usine à gaz ». La détection d'objets n'est pas native, mais le serveur d'évènements ZMES lui greffe de la reconnaissance par apprentissage profond. Il tourne sur un Raspberry Pi, mais il est plus à l'aise sur un petit serveur allumé en permanence. Plus de contenu sous le tag zoneminder.

Frigate

Le chouchou actuel des adeptes de l'auto-hébergement, et à juste titre. Frigate (code sous licence MIT) est un NVR entièrement local bâti autour de la détection d'objets en temps réel (TensorFlow/OpenCV), avec une intégration poussée à Home Assistant, du MQTT et du ré-envoi de flux RTSP ; il enregistre en fonction de ce qu'il voit (personne, voiture, animal) plutôt que du mouvement brut. Le hic, c'est le matériel : la détection sur CPU seul n'est pas viable, il vous faut donc un accélérateur — un Coral EdgeTPU de Google, ou un Hailo-8L via le Raspberry Pi AI Kit. Sur un Raspberry Pi 5 avec un tel accélérateur, ça vole ; sur un Pi 4 à 2 Gio, on est très en deçà des prérequis. Des retours de première main ici le jugent d'une facilité déconcertante à configurer face à ZoneMinder — une fois qu'on lui donne un TPU.

Aparté pratique, tiré directement des fils LinuxFr : si vous enregistrez à des fins d'assurance, gardez le stockage caché ou déporté. Lors d'un cambriolage, les premières choses à disparaître sont l'électronique, les bijoux… et l'enregistreur de vidéosurveillance lui-même.

Viseron

Si vous voulez l'IA de Frigate avec en plus la reconnaissance faciale et la classification d'images, Viseron est un NVR open source, strictement local, écrit en Python : détection d'objets (YOLO/OpenCV, TensorFlow, Coral EdgeTPU), détection de mouvement, reconnaissance faciale, intégration HA via MQTT, et des images Docker multi-architectures — dont des builds pour Raspberry Pi 3B+/4 et Jetson Nano. Avertissement du projet lui-même : les fonctions d'IA lourdes ne sont pas vraiment faites pour un Raspberry Pi ; offrez-lui une machine Intel ou un GPU/accélérateur.

Shinobi

Shinobi (Node.js + FFmpeg) est un NVR moderne, web, prenant en charge des milliers de caméras IP et USB. Il existe en deux éditions : Shinobi CE, libre et open source sous GPLv3, et une édition Pro commerciale. Il est multiplateforme — Linux, macOS, Windows et ARM (Raspberry Pi) — et s'installe proprement via Docker.

Kerberos.io

Kerberos Agent est un enregistreur libre et open source, à l'aise sur une seule caméra, doté d'une interface web épurée. Son atout ici : une image Raspberry Pi prête à l'emploi et des conteneurs Docker pour AMD, ARM7 et ARM64, ce qui en fait un choix naturel pour du matériel basse consommation. Attention à la limite : l'Agent est entièrement local et gratuit, mais certaines briques de la plateforme Kerberos plus large (Vault/Hub, visionnage distant facile) penchent vers le cloud/l'entreprise.

go2rtc — le liant

Ce n'est pas un NVR, mais c'est bon à connaître : go2rtc est un multiplexeur de flux minuscule et zéro-configuration (RTSP, WebRTC, HomeKit, RTMP, HLS, MJPEG, FFmpeg…) qui tourne sous Linux/ARM et excelle à normaliser les caméras récalcitrantes, faire le pont entre protocoles, ou servir une vue WebRTC à faible latence. C'est de plus en plus la tuyauterie qui se cache sous d'autres outils.

Mentions honorables croisées ici et là : OS-NVR et feniks (NVR légers en un seul binaire), MediaMTX (serveur RTSP), et le PiNVR de geerlingguy pour les puristes du Pi.

Ce dont vous avez réellement besoin

Trois éléments : une caméra (les yeux), un logiciel de gestion vidéo/NVR (le cerveau, qui tourne sur votre machine Linux), et du stockage + réseau (les nerfs).

Côté caméra, les standards ouverts sont vos amis : la plupart des caméras IP un tant soit peu récentes parlent ONVIF et diffusent en RTSP, ce qu'attendent les logiciels ci-dessus. Une webcam USB ou un vieux téléphone Android font aussi l'affaire. Et il n'est même pas indispensable d'avoir une « caméra » pour commencer — vous pouvez fournir comme source un fichier vidéo enregistré ou un flux de webcam publique le temps de tester ; il existe toute une liste de choses à utiliser à la place d'une caméra pour ça. Un piège vu et revu en pratique : certaines caméras bon marché changent périodiquement l'adresse de leur flux, ce qui casse les outils attendant une adresse fixe — go2rtc ou une requête ONVIF peuvent aider.

Un mot rapide sur les options propriétaires

Parfois, on veut quelque chose de clé en main, avec du support éditeur ou une fonction d'analyse précise, et on accepte de troquer l'ouverture contre ça. L'ennui, c'est que la plupart des logiciels NVR grand public sont Windows uniquement ; ceux qui tournent vraiment sous Linux méritent d'être cités :

  • Agent DVR (le successeur d'iSpy) — multiplateforme (Windows, macOS, Linux, Docker, et même Raspberry Pi), gratuit pour un usage personnel local, quoique non open source et avec des paliers payants pour le distant/professionnel.
  • Nx Witness — un VMS propriétaire soigné, avec des builds natifs Linux et ARM, plutôt orienté prosommateur/entreprise.
  • Xeoma — c'est celui sur lequel nous travaillons, à pondérer en conséquence. Propriétaire, mais réellement multiplateforme : il tourne sous Linux (y compris ARM/Raspberry Pi), macOS, Windows et Android, s'installe en deux minutes, et s'articule autour d'un éditeur visuel en « chaînes ». Il existe une édition gratuite (limitée, sans IA) et des éditions payantes avec la trentaine d'analyses par IA. Il ne satisfera pas un puriste du logiciel libre — c'est du code fermé — mais si vous voulez précisément une option multiplateforme et sans friction qui tourne aussi sur un Pi, elle existe.

Quoi que vous choisissiez dans cette liste, la même règle vaut que pour tout outil propriétaire : vérifiez ce qui « téléphone à la maison », et privilégiez la configuration entièrement locale.

Pour conclure

L'écosystème de la vidéosurveillance auto-hébergée et sans nuage sous Linux a fait beaucoup de chemin depuis ce fil de 2004 : il est mûr, varié, et majoritairement libre. Que vous cherchiez la simplicité poids plume de Motion, la complétude éprouvée de ZoneMinder, ou la détection par IA moderne avec Frigate ou Viseron, vous pouvez monter un vrai système dès aujourd'hui — sur du matériel que vous possédez déjà, sans envoyer une seule image dans le cloud de qui que ce soit. C'est ça, bien plus que tel ou tel produit, l'essentiel. Si on a oublié votre solution favorite (ou dit une bêtise quelque part), les commentaires sont ouverts.

  • # llm ou pas llm

    Posté par  . Évalué à 8 (+7/-1).

    Je penche pour un texte LLM

    Je trolle dès quand ça parle business, sécurité et sciences sociales

    • [^] # Re: llm ou pas llm

      Posté par  (site web personnel) . Évalué à 7 (+4/-0).

      C'est une boîte qui fait un logiciel propriétaire et qui vient placer un lien vers son site. C'est dit dans le journal en tout cas.

      • [^] # Re: llm ou pas llm

        Posté par  . Évalué à 9 (+8/-0). Dernière modification le 02 juillet 2026 à 12:14.

        Oui, c'est une pub, mais c'est honnête : la licence est clairement indiqué,le panorama des autres solutions y est et le comparatif ne paraît pas biaisé.
        Et en plus l'auteur répond aux commentaires.
        Je n'ai pas moinsé : Par rapport à toutes les sloperies qu'on a eu ces derniers jours, je trouve ce journal presque bien …

    • [^] # Re: llm ou pas llm

      Posté par  (site web personnel) . Évalué à 7 (+5/-0). Dernière modification le 01 juillet 2026 à 14:59.

      Perso j'ai l'impression que c'est, au moins en partie, écrit par un humain.

      C'est juste de la pub pour le logiciel proprio Xeoma, mais c'est pour moi moins sale que les derniers journaux sur la dernière idée vibe-codée "open source".

      Ça ne me donne pas envie d'utiliser leur soft car c'est proprio et que SentryShot fonctionne bien chez moi, mais je passerai peut être un jour sur Frigate pour l'intégration Home Assistant.

      S'il y a un problème, il y a une solution; s'il n'y a pas de solution, c'est qu'il n'y a pas de problème.

      • [^] # Re: llm ou pas llm

        Posté par  (site web personnel) . Évalué à 6 (+4/-0).

        Zoneminder (un monstre affreux en 251 modules de Perl) bénéficie bien d'une màj vers Frigate ; SentryShot connais pas, mais ça peut m'intéresser si c'est léger.

        Assez d'accord avec ce qui a été dit : le journal a été écrit par LLM mais pas entièrement, il a l'honnêteté de présenter toutes les solutions sans biais choquant.

        • [^] # Re: llm ou pas llm

          Posté par  . Évalué à 5 (+6/-1).

          Bonjour à tous, merci pour les retours — ça fait plaisir de voir une communauté active. Sur la question du LLM : c'est à la fois oui et non. On n'est pas francophones natifs, donc la traduction et le polissage ont bien été confiés à Claude. La traduction inverse semblait correcte (autant qu'elle pouvait l'être), mais s'il y a des choses à corriger, n'hésitez surtout pas à me le dire.

          À propos de SentryShot — c'est bien un successeur d'OS-NVR, qu'on n'a mentionné qu'en passant ? Vous avez déjà eu l'occasion de l'utiliser ? Qu'est-ce que ça donne comparé à Frigate, par exemple ?
          On verra si d'autres suggestions arrivent pour de bonnes solutions libres qu'on ne connaissait pas assez pour les inclure — on ferait peut-être une révision, du coup.

    • [^] # Re: llm ou pas llm

      Posté par  (site web personnel) . Évalué à 3 (+0/-0).

      gptzero me dit "moit moit" sur le début du texte (cad à partir de "Un mot sur l'éthique")

      • [^] # Re: llm ou pas llm

        Posté par  (site web personnel) . Évalué à 2 (+0/-0).

        c'est un peu kif kif alors :D

        comme confirmé ci-dessus <-- t'as vu on peut faire un lien vers le commentaire en situation en reprenant le lien sur le # plutôt que sur le titre du commentaire (qui envoie sur le commentaire isolé).

    • [^] # Re: llm ou pas llm

      Posté par  . Évalué à -2 (+2/-6).

      En quoi en 2026, l'usage d'un LLM serait problématique ?
      Personnellement, je préfère largement les contenus coécrits avec des LLMs au vu de la médiocrité d'écriture de nombreux cerveaux biologiques.

      • [^] # Re: llm ou pas llm

        Posté par  (site web personnel, Mastodon) . Évalué à 10 (+7/-0). Dernière modification le 04 juillet 2026 à 15:51.

        Après deux canicules et bien parti pour une, deux ou trois autres, sachant l'impact sur l'environnement naturel des datacentres, c'est très problématique en 2026 ! La question étant pourquoi confier une tâche intellectuelle qu'on peut faire soi-même, à savoir rédiger, à une machine au risque de se rendre idiot, de les rendre indispensables comme sources du processus intellectuel et de voir des kyrielles de licenciements parce que les machines font mieux, plus vite et moins cher. Sachant que, pendant ce temps ces machines nous laissent les corvées, y compris de leur entretien matériel.

        Je n’ai aucun avis sur systemd

      • [^] # Re: llm ou pas llm

        Posté par  . Évalué à 5 (+3/-0).

        Je préfère avoir le prompt (la vraie réflexion de l’auteur) ou une indication « contenu LLM »

        Je trolle dès quand ça parle business, sécurité et sciences sociales

      • [^] # Re: llm ou pas llm

        Posté par  . Évalué à 6 (+5/-1).

        Parce que les LLM ont un style d'écriture particulièrement pénible à lire. Ici l'écriture étant guidée par le texte d'origine, le llm n'est pas trop partie dans son habitude de mettre beaucoup de mots pour pas grand chose, mais le style reste toujours aussi peu accrocheur.

        Un des intérêts des journaux de LinuxFR, c'est d'avoir du contenu très humain. Que le fond soit intéressant ou non, c'est un journal dans lequel chaque personne vient avec sa propre façon d'écrire, pour parler d'un sujet qui l'intéresse sur le moment. Les communications "commerciales" qui sont dans les journaux sont souvent écrites par des devs indépendants, qui ne viennent pas juste faire leur promo mais aussi indirectement nous parler d'eux (il y a une histoire qui est racontée, un peu de l'auteur qui est mis dedans).

        Des textes rédigés par LLM n'offrent rien de ca, ils sont beaucoup trop informel. Du coup c'est juste un n-ième article de blog pour une promo, ou ici sortir un comparatif promotionnel. Certes, ici le comparatif est orienté sur des logiciels libres, mais heureusement sinon le journal se serait fait jeter. Mais ce comparatif ne raconte aucune histoire. Du coup je m'attendais à une conclusion avec un retour d'expérience de l'auteur, mais à la place j'ai eu droit à une ligne disant que l'auteur dev un logiciel proprio et rien d'autre. Ca reste fondamentalement creux à lire, sans rien de la personne ayant rédigé l'article d'origine. Même un post de comparatif dans un forum perdu, sans aucune volonté d'être soigné, donne plus de l'auteur qu'une traduction de LLM.

        Emacs le fait depuis 30 ans, et sans pubs ni télémétrie.

  • # Frigate et Intel

    Posté par  (site web personnel) . Évalué à 3 (+1/-0).

    L'article laisse à penser que Frigate fonctionne mieux avec un Coral EdgeTPU de Google ou un module pour Raspberry Pi mais c'est incomplet à mon sens. Les modules Google sont pas si évident à trouver et il y a des modèles obsolètes. Pour moi, l'idéal est de faire tourner Frigate sur un mini PC d'occasion avec une carte intégrée Intel. OpenVino tourne sur la plupart des GPU, même un peu anciens et on a de très bonnes performances et ça tient bien la charge, même avec plusieurs caméras. Il y a l'équivalent pour les GPU mais je n'ai pas eu l'occasion de tester.

    https://docs.frigate.video/frigate/hardware/#detectors

    • [^] # Re: Frigate et Intel

      Posté par  . Évalué à 2 (+2/-0).

      Oui, c'est tout à fait juste. On avait un peu cadré l'article autour du Raspberry Pi / ARM, mais tu as raison — c'est une limite, et dès qu'on peut prendre un mini PC Intel avec iGPU + OpenVINO, c'est clairement le meilleur choix. Frigate lui-même ne recommande d'ailleurs plus le Coral pour les nouvelles installations. Peut-être que quelqu'un dans les commentaires a déjà essayé un Jetson aussi, sur un vrai projet ?

    • [^] # Re: Frigate et Intel

      Posté par  (site web personnel, Mastodon) . Évalué à 6 (+4/-0).

      Effectivement Google a stoppé le développement de son accélérateur coral, même s'il est encore reconnu sous frigate ça risque de ne pas durer.
      Puisque mon journal sur zoneminder est cité dans ce journal, aujourd'hui je suis passé à frigate+, zoneminder est une usine à gaz que j'ai jamais réellement réussi à régler. Frigate est bien plus facile à régler et plus convivial (plus d'infos là https://funix.org/fr/linux/index.php?ref=frigate).

      Pour en revenir à ce journal même si c'est pour faire la promotion d'un logiciel proprio et je peux comprendre le moinssage épidermique, je trouve le panorama des différentes solutions plutôt objectif et pour cela je l'ai plussé.

      https://www.funix.org mettez un manchot dans votre PC

  • # Motion <3

    Posté par  (site web personnel) . Évalué à 5 (+3/-0).

    On utilise motion au boulot pour faire le suivi des entrées/sorties des salles serveurs (electriciens, prestas, …), franchement, c'est simple, dispo dans debian, tout ce que j'aime.

  • # merci pour ce tour d'horizon

    Posté par  . Évalué à 1 (+2/-1). Dernière modification le 06 juillet 2026 à 17:04.

    Utilisateur de ZM depuis des années, je n'avais pas cherché ailleurs depuis un moment. Tu m'as donner envie de tester frigate. Et si on couple ça avec les journaux sur lIA auto hébergée, je vais avoir des vacances studieuses :)

    • [^] # Re: merci pour ce tour d'horizon

      Posté par  . Évalué à 3 (+2/-0).

      J'étais sur ZM mais il est beaucoup trop lourd pour mettre en place les dernières possibilités sorties (IA, reconnaissance d'objet…). Je suis passé sur Frigate. Tu peux foncer ;)

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