Yngwiemanux a écrit 89 commentaires

  • [^] # Re: Vers un véritable ERP libre ?

    Posté par . En réponse à la dépêche PimenGest : application GPL de gestion commerciale. Évalué à 1.

    les syndicats corporatistes (...) des ressources financières Genre la CGT qui pique le fric du CE d'EDF pour se financer ? Mauvais exemple les syndicats... Ok, larguez vos "moins"
  • [^] # Re: Vers un véritable ERP libre ?

    Posté par . En réponse à la dépêche PimenGest : application GPL de gestion commerciale. Évalué à 1.

    Je partage ton sentiment. Nous avons quelques idées également en ce moment et nous "tâtons" le terrain pour connaître un peu la réceptivité des gens/clients. Et bien, il y a quand même du boulot! C'est tout une campagne d'éducation et de communication qu'il faut mener. L'autre difficulté, c'est d'avoir suffisamment de tréso pour se permettre d'investir dans un projet, et en ce moment, il faut baisser son pantalon pour bosser....
  • [^] # Re: Vers un véritable ERP libre ?

    Posté par . En réponse à la dépêche PimenGest : application GPL de gestion commerciale. Évalué à -1.

    Naaan, tu n'as pas compris ce qu'il a dit. Il ne s'agit pas de la quantité par la quantité, il s'agit des qualités fonctionnelles qui se doivent d'être le plus exhaustives possibles, et dont on est sûr qu'elle puissent maintenues de manière très réactive car les règles de gestion (stratégie interne ou légales) d'une entreprise peuvent varier très souvent et avoir des répercussions très importantes sur l'ensemble de l'intégrité du système d'information. C'est ce qui rend la tâce éminnement complexe. D'où la conclusion donnée.

    Cependant, je pense qu'il peut y avoir une place et une crédibilité pour des logiciels libres/open source/pas chers/gratuits/... spécialisés dans des modèle de gestion classiques et peu mouvant. Typiquement, une compta géné ça ne bouge pas des masses dans le temps. Je sais qu'il existe quelques premières en la matière.
  • [^] # Re: Légende urbaine : un alligator dans le ramasse-miettes

    Posté par . En réponse à la dépêche Légende urbaine : un alligator dans le ramasse-miettes. Évalué à 1.

    A la difference de toi, je ne dénigre aucune des 2 technos

    Je ne dénigre aucune techno, tu ne m'as pas compris. Je ne cherche pas être agressif non plus, je n'en vois pas l'intérêt. Simplement quand tu parles de 2000 Cobolistes pour une application, ça n'a aucune signification puisque sans contexte énoncé. Le COBOL, c'est bon, je connais pas coeur et pas sur gros système, mais sur mini. A l'époque où j'en faisais, c'était sur une application de logisitique multipays et utilisée par 9 filialles en Europe. Nous étions 5 pour tout faire (analyse, modelisation, dev, migration, recettes, maintenance fonctionnelle etc...). Et ça marchait fort bien. Sur notre plateau il y avait d'autres équipes projets, chacune avait une taille variable en fonction de l'importance du projet. Mis bout à bout, ça faisait pas mal de monde mais certainement pas 2000, même pas 50.

    Bien sûr on trouvera toujours des cas où des quantités hallucinantes de ressources sont affectées sur un même projet et que l'on a du mal à justifier. Ce n'est pas la techno qui est en cause. Par contre, et c'était l'objet de mon premier post, il existe des technos qui semblent impliquer un nombre de ressources bien supérieures à d'autres techno ; ce qui ne signifie pas que je tape ou ensence l'une ou l'autre. Les rivalités entre vieux routiers de l'informatique et les petits jeunes qui en veulent, ça fait belle lurette que ça me passe au-dessus de la tête.

    De ces technos, j'en suis à la fois amusé et emerveillé: "et pourtant, elle(s) tourne(nt) !"

    Presque pareil...

    Cordialement
  • [^] # Re: Légende urbaine : un alligator dans le ramasse-miettes

    Posté par . En réponse à la dépêche Légende urbaine : un alligator dans le ramasse-miettes. Évalué à 1.

    Je crois me souvenir (quelqu'un pour me corriger si je dis une énormité) que Corel avait porté une suite bureautique en Java (sans doute époque de l'AWT). En tous cas, ça a fait choux blancs. M'enfin AWT, évidemment...
  • [^] # Re: Légende urbaine : un alligator dans le ramasse-miettes

    Posté par . En réponse à la dépêche Légende urbaine : un alligator dans le ramasse-miettes. Évalué à 1.

    C'est bien ce que je disais, peu de gens savent ce que ça sait faire (et depuis un bon moment). *sniff* moi aussi ;-)

    Ben sur l'AS/400, mis à part le dev natif et les AGL (Synon, Adelia, Obsydian), tu peux aussi faire du Java, Net.Data, PHP (récemment porté), de la messagerie... De quoi s'occuper un peu!
  • [^] # Re: Légende urbaine : un alligator dans le ramasse-miettes

    Posté par . En réponse à la dépêche Légende urbaine : un alligator dans le ramasse-miettes. Évalué à 1.

    Non, je ne fais pas de gros système et je n'en ai fait que sur les bancs de l'école. Je ne vois pas pourquoi tu viens me raconter ça. Par ailleurs, MQ Series ne tourne pas QUE sur gros systèmes, mais aussi sur mini, unix, windows, OS/2...

    Tu m'etonnes, il faudrait être multi centenaire et insomniaque

    Tu connais la définition du mot Appréhender ?

    Enfin bon IBM est le roi du libre, de l'interoperabilité, notre sauveur à tous :o)

    Affirmation ex nihilo et je ne vois pas le rapport avec mon propos.

    2000 personnes pour le SI

    Pffff... Entre l'ignorance et la mauvaise foi, je prendrais bien les deux.

    C'est navrant.

    EOS

    PS: c'est vraiment un pote ton pote ?
  • [^] # Re: Légende urbaine : un alligator dans le ramasse-miettes

    Posté par . En réponse à la dépêche Légende urbaine : un alligator dans le ramasse-miettes. Évalué à 1.

    projets AS400 mordernent

    Hum, j'ai les doigts qui marchent pas bien => modernes

    ;-)
  • [^] # Re: Légende urbaine : un alligator dans le ramasse-miettes

    Posté par . En réponse à la dépêche Légende urbaine : un alligator dans le ramasse-miettes. Évalué à 1.

    Ben oui iSeries, je sais bien! Sans déconner, t'as une TMA sur RPGIII développé pour S/38 ? Ca me rappelle (il y a longtemps, dans une galaxie très lointaine...) une appli complète en COBOL36 avec les OCL qui vont bien qui avait été migrée par une moulinette magique pour OS/400 à l'époque de la V3. Ah les beaux CL qui commençaient tous par MONMSG CPF000... Une vraie douceur. Sans compter les vielles FD internes qui s'appuyaient faussement sur les DDS. 'Gnifiiique!

    Il n'empêche que c'est une machine étonnante et bien pensée

    Entièrement d'accord. Il y a des tas de choses qui me manquent lorsque je suis sous Linux par rapport à l'AS/400. Mais bon, comme je ne suis pas aussi bon sous nunux que sous AS400, je me dis que ça vient de moi. Question subsidiaire si tu veux/peux: il y a moyen d'avoir le principe des JOBQ ?

    Pour ta PA, tu connais quoi sur le 400 ? Il y en a des projets AS400 mordernent qui trainent, malhereusement de trop nombreux clients ont du mal à comprendre qu'on sait faire autre chose que natif 5250. C'est ben triste.
  • [^] # Re: Légende urbaine : un alligator dans le ramasse-miettes

    Posté par . En réponse à la dépêche Légende urbaine : un alligator dans le ramasse-miettes. Évalué à 1.

    Et comment fais tu pour développer une application transactionnelle basée sur un système à échange de messages sans te faire chier comme un rat mort ?

    MQ Series ? J'en garde d'assez bons souvenir... Enfin, sauf la première release ;-)
  • [^] # Re: Légende urbaine : un alligator dans le ramasse-miettes

    Posté par . En réponse à la dépêche Légende urbaine : un alligator dans le ramasse-miettes. Évalué à 1.

    Tout à fait. Pour ma part et pour info, j'adore et connais très bien l'AS/400 :-) Dommage que beaucoup dénigrent ce système et l'imaginent hors jeu. M'enfin...
  • [^] # Re: Légende urbaine : un alligator dans le ramasse-miettes

    Posté par . En réponse à la dépêche Légende urbaine : un alligator dans le ramasse-miettes. Évalué à 3.

    Typique de la SSII

    ????


    Les coûts faramineux ? En développement Java, qu'est-ce qui coûte de l'argent, hormis le salaire du développeur ? Rien.

    Si la définition du coût d'un développement Java (ou autre) se résume au seul salaire des développeurs, tu te trompes lourdement. Et je n'en suis pas étonné car apparemment tu sembles concentré sur la seule vision technique d'un projet alors qu'il implique d'autres aspects (gestion de projet, analyse et modélisation, tests en environnement de recette + prod, formation des utilisateurs....) qui ont des coûts. Et je ne parle pas du temps perdu (et donc coûteux) lorsque les projets n'avancent pas convenablement ou dérapent complètement. Et celà n'a strictement rien à voir avec les SSII. Et les SSII ne vendent que de la bidoche, les éditeurs vendent leur came et enfin les deux protagonistes se lient d'intérêts commerciaux. Ce n'est pas Java qui est en cause, encore une fois, mais ce que l'on en fait. Et c'est pareil avec les autres outils de dev. Cependant, aujourd'hui en-dehors de Java et des ERP, point de salut pour faire tourner sa boîte. Ce n'est pas moi qui le dit, il suffit d'ouvrir ses yeux et d'être curieux pour s'en rendre compte. Et c'est cet automatisme que je remets en cause, ce même automatisme qui génère ce que je critique dans mon premier message.
  • [^] # Re: Légende urbaine : un alligator dans le ramasse-miettes

    Posté par . En réponse à la dépêche Légende urbaine : un alligator dans le ramasse-miettes. Évalué à 3.

    D'où nous sors tu ces chiffres ????? troll d'entré de jeu :o)

    Non, ce n'est pas un troll, je ne pratique jamais la trollerie ;-). Sérieusement, les chiffres je les observe sur le terrain dans les PME et les grands comptes. Ca fait 10 ans que je bosse en SSII et je me suis donc coltiné pas mal de projets assez conséquents, tous aussi différents les uns que les autres fonctionnellement et techniquement. Enfin, j'ai aussi pas mal "d'antennes" sur ce qui se fait ailleurs et je n'ai pas de sons de cloches très différents de ce que je sais par ma propre expérience. Il est entendu que je ne dis pas que cet état de fait est vérifiable partout. Ce qui est vécu sur le terrain, c'est qu'il te faut une ressource pour JSP, une autre pour les Beans, une autre pour l'archi, un admin, un CP Java... Bref une quantité de spécialistes différents qui travaillent chacun dans son petit monde et qui ne savent pas ce qui se passe à côté.

    Tout ça c'est applicable a n'importe quel language je vois toujours pas le lien avec Java ...

    Peut-être me suis-je mal exprimé sur un point: je ne critique nullement Java. Je critique surtout le bordel mercantile et d'effet mode organisé autour de lui et qui a pour conséquence d'aveugler pas mal de monde. Du reste, et nous sommes d'accord, que ce soit Java ou Cafetiere++, le résultat est le même car la mode (limite frénésie) veut que la nouvelle donne soit Java sinon rien. Et en cela je critique les choix qui ne sont pas toujours adaptés au contexte si l'on ne garde que ses critères idéologiques.

    Apparemment tu n'as du avoir que de mauvaises expériences

    C'est bien ça. Et comme je l'ai dit auparavant: ma conclusion ne se veut pas définitive. Mais là encore, pour le moment, je suis nullement convaincu, mais je suis prêt à réviser ma position.
  • # Re: Légende urbaine : un alligator dans le ramasse-miettes

    Posté par . En réponse à la dépêche Légende urbaine : un alligator dans le ramasse-miettes. Évalué à 2.

    L'idée de pouvoir développer des applications indépendantes de la plateforme est séduisante. Mais à quel prix ? Quand je vois le nombre de personnes qu'il est nécessaire de mettre sur un projet Java comparé à des environnements plus traditionnels (souvent un rapport 2 à 3), je m'interroge sur les gains in fine, en terme de gestion de projet, de conception, de développement et de maintenance.

    Je trouve que l'on est arrivé à de sacrées usines à gaz - proprio ou pas. En outre, je constate (mais des exceptions peuvent exister, il faut l'espérer) que nombre de "spécialistes" Java sont malheureusement infoutus d'appréhender la notion de système d'information dans son entièreté et donc incapable de concevoir un projet ou ses modules. Et une conception râtée, c'est un développement râté et donc un projet qui dérape et qui coûte la peau des fesses avant même la fin de la phase de recette.

    A mon avis, en se concentrant sur les moyens de moderniser la technos qui sous-tendent le SI, on en a oublié l'objectif final: efficacité et productivité, ce pour quoi se destine l'outil informatique en général.

    Ma conclusion à moi, mais qui ne veut pas définitive, c'est qu'entre les nouvelles technos (pas si neuves que ça d'ailleurs), les envies de se faire plaisir/mousser, les incompétences et les coûts faramineux engendrés, tout ça ressemble à un air de pipot.
  • [^] # Re: A mon avis ils ont tort sur certains pointsy'a du bon et du mauvais

    Posté par . En réponse à la dépêche L'UFC-Que choisir attaque les « faux CD et DVD ». Évalué à 1.

    Je pense que la société fait face à d'énormes contradictions et qu'elle n'a pas encore la maturité (car sans précédent historique pour le recul suffisant) pour trouver un point d'équilibre tant économique que social. Je m'explique:

    - les progrès technologiques, depuis la nuit des temps, ont pour but de faciliter le quotidien => intéret pratique

    - les progrès technologiques induisent des compétences diverses qui ont une valeur marchande puisque des usager sont d'accord pour payer ce qu'ils ne peuvent/veulent pas faire, eux-mêmes proposant leurs propres compétences en retour => intéret économique

    - les échanges marchands de ces compétences permettent un équilibre entre les disparités individuelles => intéret social

    Si tous le monde est d'accord avec ces principes, il n'y a en théorie peu ou pas de problème. Les problèmes surviennent quand certains veulent filouter. Cette filouterie peut revêtir deux caractères principaux:

    - un goût exacerbé pour l'argent => la fin justifie les moyens, on triche avec les postulats édictés plus haut: on bride les libertés individuelles, on vend du vent, on fait du lavage de cerveaux

    - goût exacerbé pour la possession facile => la technologie aidant, on ne voit pas pourquoi on s'embêterait à payer alors qu'il est si aisé de s'approprier: on appelle cela du vol

    La grand contradiction réside dans le fait que les deux caractères précédent sont humainement liés, l'un se nourissant de l'autre mutuellement, et s'inscrivent dans un cercle vicieux.

    Aussi, à mon sens et en tant que consommateur "standard", si je veux exprimer mon mécontentement de cet état de fait et que je veux tenter de casser ce cercle vicieux, l'issue est de faire la grève de la consommation et de le faire savoir.

    Mais là encore, l'humain étant ce qu'il est, il est plus facile de voler que de s'abstenir de consommer. Et puis après tout, tant qu'il y aura des gens pour payer, pourquoi se priver ?

    Ma conclusion à moi: on n'est pas sorti de l'auberge!
  • [^] # Re: A mon avis ils ont tort sur certains pointsy'a du bon et du mauvais

    Posté par . En réponse à la dépêche L'UFC-Que choisir attaque les « faux CD et DVD ». Évalué à 1.

    Dans le Capital du mois de Mai 2003, il y a un dossier sur le nouveau business du cinéma, notamment en s'appuyant sur le numérique. Le dossier explique le découpage commercial d'un DVD. En gros, 40% du prix final d'un DVD à la vente est la part qui entre dans la poche des majors. Donc, sur un prix moyen de 25 euros, ce sont 10 euros pour les majors. Le pressage/emballage pèse 1.5 euro par galette. Les points de vente touchent environ 5 euros.

    Ma contrib'
  • [^] # Re: l'égoïsme rend parano, à juste titre

    Posté par . En réponse à la dépêche La propriété intellectuelle, c'est le vol!. Évalué à 2.

    Oui, je suis bien d'accord avec toi et mon propos n'était pas autre . Je tenais simplement à souligner qu'il y a des généralités à ne pas faire et ça me paraît valable pour les entrepreneurs qu'il ne faut pas confondre avec les grands patrons qui eux n'entreprennent rien puisque leur fauteil est déjà prêt et très confortable (ou si le confort manque, l'indemnité est très substancielle...). Mais visiblement, c'est un état de fait qui échappe à certains ici et qui refusent la discussion car visiblement j'ai été victime de délit d'opinion puisque scoré négativement. Cordialement
  • [^] # Re: l'égoïsme rend parano, à juste titre

    Posté par . En réponse à la dépêche La propriété intellectuelle, c'est le vol!. Évalué à 0.

    Est-il si vrai que le lavage de cerveaux en France (et ailleurs) est tellement puissant, que le noyautage de la société par les syndicats depuis 50 ans soit arrivé à son paroxysme qu'il faille à tout bout de champs lire et entendre la même confusion: entrepreneur=capitaliste véreux égocentrique ? L'entrepreneur est généralement quelqu'un qui bosse comme un con, qui n'a droit à quasiment aucune protection sociale et qui doit se la payer, qui embauche aussi, une personne qui n'est pas forcément avide pognon dégoulinant à en noyer autrui.

    Voilà pour la clarification rapide.

    Cordialement quand même ;-)
  • [^] # Re: La propriété intellectuelle, c'est le vol!

    Posté par . En réponse à la dépêche La propriété intellectuelle, c'est le vol!. Évalué à 10.

    Je pense en effet qu'il s'agit là d'un receuil fort intéressant. Cependant, et je pose simplement la question, n'y-a-t'il pas là amalgame entre propriété intellectuelle et exploitation commerciale ? Il me semble, à la lecture de nombreux posts ici ou là, que la production purement intellectuelle n'a pas de légitimité et que, parce qu'immatérille, elle ne peut souffrir d'aucun droit de propriété, par opposition aux créations matérielles. Cela mérite discussion.

    (moi aussi, il faut que j'aiile dormir, parce que 35h/jour, c'est épuisant en fin de semaine!)
  • [^] # Re: Les majors sont des intermédiaires

    Posté par . En réponse à la dépêche Musique et p2p : une autre vision. Évalué à 0.

    D'accord globalement avec ce que tu dis, surtout concernant les motivations des majors. Maintenant, regardons la réalité en face sans tenir des majors. Un artiste décide - c'est son choix - de vivre de son art. Admettons qu'il ait suffisamment d'argent pour s'acheter du matériel, des instruments, passer des heures et des heures à louer un studio de répétitions, éventuellement payer un pro pour l'enregistrement - là encore, des heures à passer. Ensuite, il diffuse via internet son oeuvre et les propose en téléchargement moyennant finance. Quelle peut-être sa garantie qu'après quelques téléchargements son oeuvre ne sera pas diffusée sous le manteau, sans rétribution donc et, par extension, qu'il pourra vivre et manger et lui permettre de poursuivre ses créations ? L'idée de la liberté, elle est certe séduisante, mais à quel prix justement ? On ne peut absolument pas parier sur l'honnêteté de masse. Attention, il s'agit bien là d'un artiste qui veut essayer de vivre de son travail en solo, pas d'un artiste qui décide de placer ses oeuvres en licence libre.

    Personnellement, je ne crois pas à la viabilité d'un tel système.
  • [^] # Re: Les posters Linux nouveaux sont arrivés !

    Posté par . En réponse à la dépêche Les posters Linux nouveaux sont arrivés !. Évalué à -3.

    Tu n'as pas peur de te faire "moinser" en disant ça ??

    Ok, moi d'abord...
  • # Re: Help sur les requetes SQL

    Posté par . En réponse au journal Help sur les requetes SQL. Évalué à 1.

    Je ne suis pas sur d'avoir compris ton problème. Peux-tu clarifier pour que l'on puisse t'aider au mieux ?

    Bon courage quand même!
  • [^] # Re: Droit d'auteur et travailleurs

    Posté par . En réponse à la dépêche Droit d'auteur et travailleurs. Évalué à 3.

    Tout à fait d'accord. J'ajouterais pour ma part:

    Lorsque je dois piger le système d'information d'un client dans sa globalité avant de pouvoir comprendre et qualifier son besoin, je n'utilise aucun modèle mathématique ou autre axiome. D'ailleurs je crois que personne ne le fait car ça n'est pas applicable. Par contre, on peut utiliser des méthodes d'analyses (et il y en a un paquet!) et des outils pour assoir notre réflexion. De plus, en informatique de gestion - les purs traitements statistiques/proba mis à part - les règles d'un contexte à un autre varient énormément car de multiples exceptions doivent être gérées, surtout dans les sytèmes commerciaux. En définitive, sur un même modèle de base de données, tu peux avoir des traitements différents pour satisfaire un même besoin de différentes façons.

    Bref, je ne vois pas ce que viennent faire les maths là-dedans (et je ne tape pas sur les maths).

    Ma contribution à moi.
  • [^] # Re: Droit d'auteur et travailleurs

    Posté par . En réponse à la dépêche Droit d'auteur et travailleurs. Évalué à 2.

    A ma connaissance, un contrat de travail peut légalement être tacite (donc non écrit) mais en pratique c'est rare car source de conflit interminable car la charge de la preuve en cas de litige est très lourde et difficile à démontrer. Bref, à ne pas conseiller, même entre amis ;-)
  • [^] # Re: Droit d'auteur et travailleurs

    Posté par . En réponse à la dépêche Droit d'auteur et travailleurs. Évalué à 1.

    Oui, c'est faux. Le travail que tu fais hors du cadre de ton travail et donc hors du cadre de ton contrat ne regarde que toi. Heureusement quand même....