On ouvre souvent une fenêtre par fichier dans une même session.
Pour pourvoir travailler dans un répertoire différent dans chaque fenêtre:
:lcd %:p:h
Placez le curseur sur un nombre, Ctrl-A et hop il est incrémenté de un, Ctrl-X et il est décrémenté de un. Bien pratique lors de copier-coller sauvages.
vous connaissez
:!
pour executer une commande shell, avec
:r!
le resultat de la commande s'insère dans votre texte
exemple :
:r!ls
vous donne la liste des fichiers
Pour retrouver facilement le bon term parmi la horde qui se trouve sur le bureau, un bon moyen est de nommer leur fenêtre en les lançant avec l'option -T [nom].
Pour changer le nom en cours de session faites :
echo -ne "\033]0;le nom désiré\007"
Il arrive souvent d'avoir un programme, comme une compilation ou un gros calcul, qui ne nécessite plus aucune intervention après son lancement. Pour éviter de bloquer la console (ou le terminal) sur celle-ci, il existe nohup.
nohup mon appli
La sortie est redirigé vers un fichier nohup.out, et le programme est détaché du terminal. Ainsi, l'on peut se délogger de la machine et se relogger le lendemain pour prendre connaissance des résultats.
Mélangez deux dicos et filtrez les doublons avec la commande "uniq -d". $ cat french english | sort | uniq -d
On met généralement les dicos dans /usr/dict. Vous pourrez en télécharger en suivant ce lien: http://packages.debian.org/stable/text/
Ces packages tgz commencent par la lettre W: wfrench, witalian, wgerman, etc.
Si vous êtes connecté à une machine distante, ou même sur une console en mode texte, un logiciel très utile s'appelle screen.
Tapez screen pour le lancer, puis screen commande pour lancer cette commande dans un nouveau terminal virtuel. ^A-c crée un nouvel écran aussi, et ^A numéro bascule de l'un à l'autre.
Encore plus fort : ^A-d suspend toute la session, vous pouvez vous déloguer et la retrouver plus tard avec screen -r.
la commande :set list permet d'afficher ^I a la place des tabulations et un $ a la fin des lignes, très pratique pour les Makefiles ou les fichiers entetes en langage C. pour faire disparaitre tout ca, :set nolist
pour inverser la casse d'une lettre entrez ~,
cela permet donc de passer de minuscule a majuscule et inversement
Lorsque votre curseur est sur un mot ( en mode normal ), taper * pour rechercher le mot plus bas ou # pour chercher plus haut. C'est respectivement equivalent a / et ?
Pour recompiler un paquet debian, il suffit de faire :
apt-get -b source
puis
dpkg -i
Si la construction du paquet échoue du fait du manque de certains fichiers include voir de bibliothèque, il suffit de faire :
apt-get build-deps
pour que les paquets manquants soit installé.
Ceci permet notamment de faire des backports.
Sous Gnus (mail/news avec Emacs), tu marques les articles désirés avec "#" puis tu fais "S O m": ça assemble les articles en un "digest" que tu peux envoyer à qui tu veux ; quand tu reçois un digest, tu fais "C-d" pour consulter les articles séparément.
Le format d'un paquet Debian peut se lire depuis n'importe quel *nix même sans avoir dpkg ou avoir à l'installer. Le paquet est lisible avec « ar », l'archiveur historique d'Unix.
On peut extraire ainsi facilement le tarball d'un paquet Debian sans difficulté
man ar pour en savoir plus bien sûr.
Si vous bidouillez un peu trop votre Linux et qu'à un moment il "freeze" et que même CTRL-ALT-SUPPR ne le ranime pas, n'appuyez surtout pas le bouton reset de votre ordi car ça implique un fsck au prochain démarrage.
Essayer d'abord les contrôles systèmes dans l'ordre suivant :
Alt-SysRq-S (met le swap sur disque)
Alt-SysRq-U (remonte tout en readonly)
Alt-SysRq-B (reboot)
Et adieu le check forced :)
Plus d'infos dans /usr/src/linux/Documentation/sysrq.txt
On n'a pas toujours besoin de mkisofs pour fabriquer une image ISO. Si on dispose de la galette, il suffira d'un simple cp /dev/cdrom > mon-image.iso
Pour sélectionner la fonction courante : Ctrl-Meta-h
Ceci est réalisé par la fonction (mark-defun)
Cette ligne (à mettre dans .emacs) permet à emacs d'acceder de manière transparente aux fichiers compressés.
(auto-compression-mode 1)
foX
Donnez l'extention .csv à votre script, puis importer ce fichier avec gnumeric en précisant que le caractère tabulation est le séparateur de champ.
Il suffit de lancer la commande find /dossier \( -name "type_de_fichier" -or -name "autre_type" \) -exec rm -rfv {} \; En utilisant crond, on peut ainsi nettoyer régulièrement son disque en otant des core ou backups obsolètes.
Avec bash, vous pouvez utiliser des alias de commandes. Par exemple, vous pouvez ajouter, dans votre ~/.bashrc, une ligne comme alias ls='ls --color --classify' ainsi dès lors que vous taperez ls, la commande sera interprétée selon l'alias (dans l'exemple, avec les options --color et --classify). Vous pouvez aussi carrément "créer" des commandes, comme par exemple un bash avec un rcfile nommé toto, en ajoutant une ligne comme celle-ci : alias bash_toto='bash --rcfile toto'
Pour que l'éditions de choses diverses comme le changelog de CVS, édition de crontab et joyeusetés du genre se fassent dans votre éditeur favori, il faut définir la variable de session EDITOR. De manière temporaire en tapant
export EDITOR="emacs" ou de manière plus définitive en ajoutant la variable
EDITOR="emacs" dans votre .bash_profile et en n'oubliant pas de rajouter dans la ligne
exportla variable EDITOR. Il existe une multitude d'autres variables du type qui ne demande qu'à être définies pour
(…)
Changer un terme apparaissant fréquemment dans un fichier texte en un autre, c'est très simple avec sed, il suffit de lancer la commande cat fichier | sed s/"mot_ancien"/"mot_nouveau"/g > fichier De meme il est simple de supprimer certains termes assez rapidement en lançant, cette fois, cat fichier | sed /"mot_a_virer"/d > fichier. Mieux, on peut se servir des expression regulières, par exemple, en lançant cat fichier | sed /^$/d > fichier pour supprimer dans le fichier les lignes blanches.
pour éviter de chercher ses buffer avec la barre de menu, il y a 2 solutions :
le dernier buffer : C-M-l
liste de tout les buffer : C-x b tab
et ensuite il suffit de choisir le bon
Sous emacs, rien de plus agreable que de voir son code colorise. Il suffit pour cela de rajouter deux lignes dans son .emacs:
(global-font-lock-mode t)
(setq font-lock-maximum-decoration t)
Avec Emacs, rien de plus simple que de faire ce type de recherche : il suffit de lancer la commande de recherche (C-g), de modifier la ligne pour avoir quelque chose comme ceci
grep -n -r "expression" *; cette commande recherchera "expression" dans tout les fichiers contenu dans le dossier (et de manière récursive dans les sous dossiers) en proposant dans une nouvelle frame les résultats, qui, lorsqu'on passe la souris et on appuye sur la touche entrée sur
(…)