Sondage Pourquoi avez-vous installé Linux, la première fois ?

Posté par (page perso) .
Tags : aucun
16
29
déc.
2011
  • Parce que c'est gratuit :
    209
    (4.6 %)
  • Parce que c'est libre :
    790
    (17.4 %)
  • Parce que c'est plus approprié pour un usage dont vous avez besoin (serveur, programmation, etc.) :
    620
    (13.7 %)
  • Pour essayer :
    2397
    (52.9 %)
  • Parce que votre école/fac/boulot vous demandait de l'utiliser :
    217
    (4.8 %)
  • What else ? :
    297
    (6.6 %)

Total : 4530 votes

La liste des options proposées est volontairement limitée : tout l'intérêt (ou son absence) de ce type de sondage réside dans le fait de forcer les participants à faire un choix. Les réponses multiples sont interdites pour les mêmes raisons. Il est donc inutile de se plaindre au sujet du faible nombre de réponses proposées, ou de l'impossibilité de choisir plusieurs réponses. 76,78% des sondés estiment que ces sondages sont ineptes.
  • # A cause d'une raie manta

    Posté par . Évalué à 10.

    Et oui, en dehors du fait de l'utiliser à l'IUT puis à l'école pendant quelques années, quand j'ai eu à l'installé définitivement chez moi c'était à cause d'une carte mère à base de Chipset VIA dont un des principaux BUG impactait l'alimentation USB... Sauf que j'avais une belle raie manta "speedtouch" pour aller sur Internet qui se connectait sur Internet. C'était l'époque des abonnements Internet en plus des abonnements RTC, ça me parait loin alors que c'est juste quelques années en arrières.

    J'avais le choix entre windows et 4 minutes d'internet avant l'obligation de "reboot" (heureusement ma souris et mon clavier était en ps2 et non en USB) ou des heures d'internet sur un linux avec le formidable pilote de Benoît Papillault : Speedtouch. Forcément, le choix fut rapide :)

    Je crois que le jour où ma connexion fonctionna plus de 4min sous linux, je me suis dit, ce gars là mérite toute ma gratitude et à moi les photos de sexevacances partagées avec ma famille :)

    • [^] # Re: A cause d'une raie manta

      Posté par (page perso) . Évalué à 5.

      Quoi je ne suis pas le seul a avoir eu cette raie manta ?! Une de mes plus belles poilades avec le support Wanadoo qui me demandait de faire la symbiose entre les drivers et le modem. Et puis c’était aussi l'époque de Windows ME !

    • [^] # Re: A cause d'une raie manta

      Posté par (page perso) . Évalué à 2.

      A oui je me souviens aussi de ce modem avec les chipsets via. C'est là que j'ai compris que c'était pas via qui était de la daube (comme on pouvait le lire partout) mais bien windows, tout marchait nickel sous linux...

    • [^] # Re: A cause d'une raie manta

      Posté par (page perso) . Évalué à 7. Dernière modification le 30/12/11 à 12:05.

      J'avais entendu parler de cette triste raie über-noire.

      Du coup, quand je me suis abonné, j'ai demandé un modem ethernet (le fameux speedtouch qu'on pouvait transformer en routeur, avec un paramètre caché à changer par telnet).

      Le service client m'a demandé ce qui motivait le refus leur belle interface-de-raie.

      Je leur ai répondu que j'étais sous Windows NT4, et qu'il ne gérait pas l'usb, et que leur modem ne marcherait pas. J'ai donc reçu un beau modem ethernet, moyennant un léger surcoût, qui n'était pas cher payé vu les excellentes perfs de la bête. Je comprends qu'ils le cachaient, ils avaient un stock de raies pas fraiches à écouler.

      J'étais déjà sous Linux, mais grâce à ce subterfuge, je n'ai pas eu besoin de lire le «PPP how-to» (déja flemme à l'époque).

      • [^] # Re: A cause d'une raie manta

        Posté par . Évalué à 4.

        La transformation de Speed Touch home en Speed Touch pro n'était pas sans risque. Sur certains modèles, dont le premier que j'ai eu, j'ai juste briqué la bête. Un passage par la boutique FT pour leur dire "BOUH il marche pas" (je pense pas qu'ils ont jeté la brique, j'imagine qu'une élévation vers un tech et un coup de flashage en état usine et ça repart) et je n'ai pas retenté l'expérience sur son remplaçant. Avantage : j'ai découvert la puissance de netfilter en hostant le ppp sur un Linux, déjà excellent pour de petits réseaux à l'époque.

  • # Pour goûter...

    Posté par . Évalué à 6. Dernière modification le 29/12/11 à 10:48.

    ...à la liberté.

    C'était au moment ou je découvrais qu'il existait autre chose que Windows 3.11 et Dos 6.00 . J'avais entendu parlé de Linux et par certains médias de l'idée de liberté qu'il véhiculait. J'étais intrigué et cela me semblait étendre ma vision de l'informatique. C'était aussi au moment ou comme le dit le slogan de distrowatch (put back the fun in computing ) , c'était encore un terrain vierge ou l'on était des gens de tous horizons qui découvrait ce nouveau médium,et ses potentiels, on se sentait les explorateurs d'une contrée à la fois inconnus et pleines de promesses (me souvient encore de l'utilisation des disquettes pour charger un mini kernel au démarrage avant de lancer l'installation proprement dite ). Finalement la déclaration d'indépendance du cyberespace à sceller mon destin de geek :)

    Enfin tout cela pour dire que depuis que j'y ait goûter , je peux plus m'en passer , la liberté c'est enivrant :)

    • [^] # Re: Pour goûter...

      Posté par (page perso) . Évalué à 2.

      Je pense faire partie de la génération suivante au « moment » dont tu parles.
      J'ai connu et installé Linux il y a seulement un an (Ubuntu 10.04), non par volonté de découverte ou par conviction, mais par ras-le-bol de Win$ et ipple.

      Ce n'est pas tant l'envie de liberté que le refus de l'emprisonnement qui, je pense, va faire passer de nombreux utilisateurs sur un OS libre. Et le cloud favorisera peut-être cette réaction…

      Debug the Web together.

  • # Un mélange de...

    Posté par . Évalué à 7.

    [X] la curiosité de voir à quoi ça ressemblait
    [X] un pote me l'a installé

    Sans le deuxième, rien n'aurait été possible. C'était une Debian potato... et je n'ai jamais quitté Debian.

    • [^] # Re: Un mélange de...

      Posté par . Évalué à 10.

      On ne devrait jamais quitter Debian

      (c) Audiard, ou presque.

  • # Le bon vieux temps

    Posté par . Évalué à 5.

    C'était à ma connaissance en 1999, pour essayer (J'avais 12-13 ans).
    J'avais acheté un magazine (le 1er numéro de Linux Pratique) où il y avait le CD de RedHat 5.2

    Afin d'éviter de flinguer mon disque dur (avec Windows 98) sur mon Pentium 166. J'ai pris le disque dur de 250 Mo (Oui je me suis pas gouré d'unité) de mon vieux i386 (40 MHz).
    Ca rentrait façon chausse pied mais ça avait le mérite de fonctionner à peu près correctement (et avec XFree86 !).

    Puis j'ai mis ça de coté pendant un temps avant de revenir en 2000 sur Mandrake 7.0 puis 7.2 et ainsi de suite jusqu'à la version 9.
    Un petit passage par Gentoo juste avant les RMLL 2003 à Metz puis Debian.

    Voilà ;)

    • [^] # Re: Le bon vieux temps

      Posté par . Évalué à 3.

      Même parcours: RedHat puis Mandrake, après, ce fut Slackware. C'est un ami qui m'a dit un jour, après que j'ai pesté pour la énième fois sur Win95: Y a un truc qui s'appelle Linux, tu devrais essayer.
      Ça devait être la Red Hat 4.0 Colgate en '96. Purée, tout ça ne nous rajeunis pas.
      Par la suite, je me connectais au net avec kisdn. À l'époque, avoir une ligne isdn hyper-rapide (64 kbits/s!), c'était un luxe non négligeable.
      Que de souvenirs et quelle époque passionnante, à dévorer les forums ou Usenet pour pouvoir faire fonctionner une bête imprimante. Depuis ce jour sur mes postes persos, je n'ai fait que quelques boot sous Windows.

    • [^] # Re: Le bon vieux temps

      Posté par . Évalué à 2.

      Ahhhh, le 1er numéro de Linux mag , avec un article sur les clusters sous linux via PVM!!!

      L'installation de la red hat s'est passé sans problème, par contre à l'époque j'ai mis des mois à comprendre comment faire fonctionner le son, pareil pour le lecteur CD (alors qu'il était reconnu à l'install ...). Bref, que des bons souvenirs.

      Pis après quelques allé-retour entre RedHat et Mandrake, en 2000 j'ai découvert Debian, apt, et je suis tombé amoureux.

      • [^] # Re: Le bon vieux temps

        Posté par . Évalué à 1.

        par contre à l'époque j'ai mis des mois à comprendre comment faire fonctionner le son, pareil

        Comme quoi le son sous Linux, c'était mieux avant Pulseaudio…

        Article Quarante-Deux : Toute personne dépassant un kilomètre de haut doit quitter le Tribunal. -- Le Roi de Cœur

    • [^] # Re: Le bon vieux temps

      Posté par . Évalué à 2.

      À une époque j'avais un Win95 et une distro GNU/Linux (RH ou Slackware, je sais plus) sur un HD de 250Mo). Pas la place de mettre à la fois GCC et X, il fallait choisir...

  • # Peer pressure

    Posté par . Évalué à 3.

    ☑ Parce que les autres l'utilisaient.

    • [^] # Re: Peer pressure

      Posté par . Évalué à 1.

      presque pareil : mes deux meilleurs potes l'utilisaient et m'ont fortement incité à l'utiliser (et aidé à l'installer).

      Mais en dehors de ça, ça avait l'air fun :)

  • # Parce que Windows ne marchait pas bien

    Posté par . Évalué à 10.

    Il manque une option : parce que Windows ne fonctionnait pas bien. J'en avais marre de la lenteur générale qui s'installait sous XP après avoir empilé les correctifs KB, l'antivirus, et tous les logiciels qui veulent être administrateur et se lancer au démarrage.

    C'était l'époque de Ubuntu 6.06 / OpenSUSE 10, si ma mémoire est correcte.

    • [^] # Re: Parce que Windows ne marchait pas bien

      Posté par (page perso) . Évalué à 3.

      wam, c'est presque pareil. C'est parce que j'en avais marre de Windows (95 à l'époque) et de son hégémonie. Sinon je trouvais que ça marchait très bien, je voulais juste un truc alternatif, sans vraiment savoir ce qu'était le libre, et j'ai direct accroché.

    • [^] # Re: Parce que Windows ne marchait pas bien

      Posté par (page perso) . Évalué à 4.

      Idem. Ce qui m'a décidé, c'était une réinstallation de WinXP sans formattage qui avait « occulté » 3Go de données sur les 10Go de disque dur.

      Après des échecs avec Mandrake 9.0, j'ai découvert debian Woody dans Linux CD, chez le libraire. Avec Gnome 1.4 et Linux 2.2. Sauf si tu mettais linux24 à l'installeur, alors t'avais l'USB !!!!! :')

      Joyeuses fêtes !

    • [^] # Re: Parce que Windows ne marchait pas bien

      Posté par (page perso) . Évalué à 2.

      Même chose pour moi, c'était mon premier ordi, j'était fasciné par l'informatique, donc j'install d'office et je commence à apprendre à utiliser access, mais çe truc m'a planté toutes les cinq minutes sans même sauvegarder ce que j'avais fait.

      J'en ai eu marre, et je me suis souvenue qu'une fois on m'avais parlé d'un systeme pour hacker, Linux.

      Allez tous vous faire spéculer.

    • [^] # Re: Parce que Windows ne marchait pas bien

      Posté par . Évalué à 2.

      Idem.

      J'entendais parler de GNU/Linux depuis un moment dans la presse spécialisé et les forums, je savais que c'était un OS utilisable qui semblait intéressant.

      A l'époque de Win XP SP1, XP était encore assez pourri et vulnérable. Je formatais ma machine tous les 6 mois a causes des performances, de virus.... Une fois, j'ai réinstallé XP, installé l'antivirus, connecté à internet... Le temps que l'antivirus se mette à jour (sans que je navigue en même temps), l'ordinateur était infecté.

      Ce jour là, je me suis dis en gros "WTF cet OS qu'on ne peut même pas installer et connecter au web le temps de MAJ l'antivirus?".

      J'ai pris mon vélo et été à la presse du coin dont je savais qu'elle avait un magasine GNU/Linux avec CD d'install tous les mois. Ce mois ci, c'était Mandrake 10.0 Communauty.

      Pour chaque personne qui me plussoie, je frappe un fan de Justin Bieber.

    • [^] # Re: Parce que Windows ne marchait pas bien

      Posté par . Évalué à 2.

      Idem pour moi : Windows qui rame a mort à cause de l'ancienneté de l'install (et d'un problème matériel qui s'est avéré fatal pour ma machine 6 mois plus tard).
      J'ai essayé 2 - 3 fois l'install (j'avais le CD, chose rarre) sans réussite.
      Puis je me suis souvenu de ce punk anarcho-gaucho-communiste qui était en section info de mon école, et qui m'avait parlé de Linux.
      J'ai fait un tour sur le net, et choisi Ubuntu (Hardy Heron 04.08 si je me souviens bien).
      L'install s'est déroulée en 30 min (le même temps que pour foirer l'install de XP) et sans problèmes (y'avait même des filles à poil qui dansaient, si si je jure!).
      3 mois plus tard (lorsque la mise à jour m'a forcé à réinstaller Ubuntu), j'ai viré la partition Windows.

      < / MaVie

  • # Pour virer windows !

    Posté par . Évalué à 10.

    En 2000, je me suis retrouvé avec un windows 2000 complètement vérolé.
    Et donc avec deux choix :
    - réinstaller windows
    - installer ce linux dont j'entendais parler par mes camarades de classe.

    J'ai choisi la deuxième solution et je suis parti sur une distrib source car un ami avait une sourcemage. J'ai choisi gentoo pour le handbook et plus dix ans plus tard, je tourne sur gentoo et debian.

  • # Marrant ce sondage

    Posté par . Évalué à 7.

    J'ai répondu pour essayer. C'était au alentour de 1999 et ce qui me fait un peu peur c'est que je ne me souviens plus pourquoi ! Suite à des conversations sur IRC peut-être.

  • # Pour pouvoir utiliser correctement le vieux pentium que j'avais récupéré.

    Posté par . Évalué à 10.

    J'ai récupéré le "pentium 90 familial" à mes 18 ans quand mon père a upgradé le sien. Ce pc était originellement sous win98 mais incapable de lire un bête mp3 en faisant autre chose en même temps. Je l'ai passé sous linux (slackware) pour voir et a pu lire des mp3 avec mpg123 tout en continuant à bosser ou naviguer sur internet. Et je l'ai aussi gardé car je trouvais mon bureau blackbox bien plus joli que la grisaille microsoftienne.

    La notion de liberté est venue après, au départ c'était bêtement par commodité et esthétisme.

    Bon j'ai été aidé, mon grand-frère qui était bien plus geek que moi était passé à linux 2 ans avant donc j'étais jaloux de son joli bureau et je m'étais rendu compte que linux offrait plus de possibilités de customisation.

  • # Windows 98 -> Mandrake 6.1 [PC Expert] -> Slackware 7.0 [Login:]

    Posté par . Évalué à 3.

    Qui est passé par ce chemin ? ^^

    (Je rassure, le PC Expert je l'avais acheté juste pour le CD.)

  • # oulaaaaaa est-ce que je m'en rappelle seulement ?

    Posté par . Évalué à 5.

    paske quand même 40 disquettes pour installer la 0.94pl16 fallait bien une raison !
    Probablement paske je bossais sous sunOS, que minix était payant et quasi introuvable, que la liaison internet du boulot me permettait de les télécharger ... Et puis avoir le pouvoir de recompiler son kernel et voir que ça marchait, c'était "magique", X11RIV était déjà fascinant à l'époque, la couche réseau opérationnelle (en plus accessible que les trucs pour DOS,même si "Son of Stan Server" fonctionnait sur le port série) ... Et en plus ça dépotait plus que DOS ou Windows ...
    Par contre le matos coutait horriblement cher : ram, disque dur, carte réseau, cable coax, bouchon et T ...
    Et déjà quand on voulait jouer sur pc on poursuivait une chimère qui nous laissait avec de quoi remonter de "vieux pc" avec les éléments devenu "trop lent" pour avoir son UNIX à la maison ! Et déjà les M$ boys ne comprenaient pas pourquoi j'utilisai ça plutôt que dos ou windows : on pouvait même pas utiliser dessus sa copie pirate de word5 ou autocad ...
    Et puis le premier lecteur CD-ROM "abordable" est sorti, et ma première distrib : Yggdrasil (1993/1994?) : l'enchainement !

    • [^] # Re: oulaaaaaa est-ce que je m'en rappelle seulement ?

      Posté par (page perso) . Évalué à 2.

      Ahhhh, Yggdrasil, la distribution qui m'a fait découvrir Linux.
      Que de nuits blanches ... Pour pas grand chose... Mais c'est MOI qui l'avait fait !!

      Première distribution en décembre 1992 Yggdrasil

      Depuis, Linux est mon O.S par défaut sur mes PC à côté de mon mac (ok, Apple c'est le mal... mais c'est beau ... ->[] )

      Mais alors, pourquoi j'avais commencé ?!?!? A cause des limitations de Minix à l'époque je crois bien.

  • # Dream

    Posté par (page perso) . Évalué à 8.

    Qui se souvient du magazine Dream ? C’était en 1997, Linux Magazine n'existait pas et je tombe en kiosque sur ce magazine qui me propose de remplacer windows (95 à l’époque) par un vrai OS stable, en l'occurrence Debian 1.2. La raison de ma première installation est étonnante car en fait j'ai été alléché par les screenshots du magazine, ou l'on parlait pas mal de customisation AfterStep par exemple, et qui montraient de jolis bureaux tout custom.

    Je suis vite passé à FreeBSD ensuite mais ceci est une autre histoire.

    • [^] # Re: Dream

      Posté par . Évalué à 2.

      J'ai connu Dream à l'époque où c'était un magazine Amiga.

      Sinon, ma première distro ? Une Slackware fournie avec le numéro 6 ou 7 de PC Team, avec un noyau 1.2.11 (ou 1.2.13)...? Le tout sur mon cyrix 486dx2 66 mhz, équipé de 8 Mo...

      Que de souvenirs :D

      • [^] # Re: Dream

        Posté par . Évalué à 2.

        J'adore pcteam (en fait le numéro 50 essentiellement) Ce numéro m'avait fait croire qu'il allait parler d'overclocking de processeur . Quand je suis rentré chez moi, il n'y avait aucun article sur l'overclocking (c'était juste pour dire que le 50 était un numéro boosté ) . Par contre j'ai découvert l'univers de la demoscene (et des courriers de lecteur qui n'arrivaient pas à instaler linux ). Et ça , cela vallait mieux que l'overclocking :) , encore un autre univers parallèle de geek que j'ai découvert et dont je ne suis pas revennu :)

  • # en 2000...parce que

    Posté par (page perso) . Évalué à 10.

    Je venais d'acheter une tour... et que ça m'embêtait de devoir payer 600 francs de windows.

    Du coup, j'ai acheté au Leclerc Multimedia un "Apprendre Linux" que j'ai toujours avec une Suse 6.3 et autre chose.

    J'ai passé 5 mois sans complétion automatique... payé 1000 francs de communication pour le mois d'octobre, galéré comme un dingue pour avoir du son (que je n'ai eu que après avec la mandrake 7.2).

    mais... comment faire pour ne pas rester ébahi devant un livre qui démontre :
    #mount /dev/cdrom
    éjecter le disque avec le bouton... et bien non, on ne peut pas.

    J'ai trouvé ça tellement énorme !!

    • [^] # Re: en 2000...parce que

      Posté par . Évalué à 10.

      Ha oui, énormissime :)

      Je m'en souviens aussi. Surtout que lorsque j'ai compris qu'il fallait taper "eject" dans un terminal pour ouvrir le lecteur , j'ai compris ce que signifiait toute la puissance de la ligne de commande. Parce qu'à cet instant tu sens bien que c'est toi qui commande , et que l'esprit est supérieur au support matériel. C'est comme Aladdin qui commande au génie de la lampe ( ou bien au Golem )

      • [^] # Re: en 2000...parce que

        Posté par (page perso) . Évalué à 5.

        Effectivement, apprendre l'existence d'eject m'avais bien impressionné, mais ce qui m'avait le plus marqué, c'était la découvert de links. Ou lynx, je ne sais plus.

        • [^] # Re: en 2000...parce que

          Posté par . Évalué à 5. Dernière modification le 29/12/11 à 16:05.

          la distro qui m'a le plus impressionné c'est Knoppix 3.3

          quelque GB sur un cd où je surfais , écoutait de la musique , taper sur openoffice , jouais avec la ligne de commande et le tout en Live sans aucune installation

          je l'ai utilisé pendant des mois sans fermé mon pc (surement mon plus long uptime )

          Le jour où je l'ai installé, je faisais autant de chose tout en ayant lancé l'installateur en tache de fond (ca c'est du multitâche )

          Cerise sur le gâteaux il avait inclus une demo en ascii art (BB) , et dans une des versions suivante la musique rock de magic mushroom nommé open source .

        • [^] # Re: en 2000...parce que

          Posté par (page perso) . Évalué à 5.

          Accessoirement, maintenant je passe pour un gros geek en utilisant eject -T pour ouvrir et fermer mon lecteur optique avant de regarder un flim, d'ailleurs.

          • [^] # Re: en 2000...parce que

            Posté par . Évalué à 10.

            Et moi pour un emmerdeur quand je fais la même chose à travers un ssh sur les postes des autres. :-)

            • [^] # Re: en 2000...parce que

              Posté par . Évalué à 6.

              J'en ai connu un qui a écrit un script pour lancer ça en random sur tous les postes du réseau de la fac, en de plus de faire criser le haut-parleur interne.

    • [^] # Re: en 2000...parce que

      Posté par . Évalué à 1.

      A peu près la même date et le même parcours, sauf que j'ai directement commencé avec une Mandrake 7.1 (en DualBoot avec Windows 98 SE) que j'avais acheté chez Auchan. Je l'avais choisie parce qu'il y avait un petit bouquin qui expliquait comment se dépatouiller avec ça, et dans l'ensemble ça marchait pas trop mal. J'avais même réussi à faire tomber en marche un winmodem (sans doute par hasard, je n'ai jamais su reproduire la manip), après avoir recompilé le kernel.... 22 heures de téléchargement en RTC.

      Il s'agissait de curiosité surtout, car j'ai toujours eu des configs Windows très stables et qui ne me posaient aucun problèmes. Au taf, on avait des Mac LCIII et des quadra en réseau qui marchaient aussi du feu de dieu.

      Je suis ensuite passé sur la Mandrake 9.0 pendant 5 ans qui marchait bien d'ailleurs, puis sur Debian 64bits lorsque j'ai changé de PC.
      Néanmoins je suis resté fidèle à Mandriva, puisque c'est mon OS au boulot et sur mon portable personnel.

      Pour l'anecdote, le PC avec Mandrake 9.0 et Windows 98 SE fonctionne toujours, je le rallume même de temps en temps

  • # un bel essai ...

    Posté par . Évalué à 2. Dernière modification le 29/12/11 à 13:39.

    et depuis ce mois de novembre 1997 (linux kheops), ben je n'ai jamais regretté cet essai ...

    Il s'agit du système qui m'a réellement fait évoluer et comprendre le fonctionnement d'un vrai système , fiable, robuste , véloce et maintenable!

    • [^] # Re: un bel essai ...

      Posté par (page perso) . Évalué à 1.

      Moi aussi j'ai commencé avec cette distro qu'un copain m'avait prêté en me defiant de l'installer sur mon 1er PC flambant neuf.
      Et je l'ai fait. Et j'ai plus jamais laché linux depuis meme si a titre pro ou perso, j'utilise aussi du windows (malheureusement) et du mac.

      Par contre, faut pas oublier que c'est le triste SCO qui editait cette distro et c'est grace a elle que ce troll est tombé \o/

  • # ezines

    Posté par . Évalué à 3.

    moi je lisais des "ezines" à l'époque :) et les mecs racontaient leurs fabuleuses aventures sous unix pour avoir un beau "#" dans leur prompt.
    la ligne de commande avait l'air sympa (en même temps par rapport à celle windows c'est pas difficile...) alors ça m'a donné l'envie d'essayer. la première fois j'avais téléchargé une distrib sur 4 disquettes, j'avais lamentablement échoué à installer un serveur X.

    en parlant de ezines, ça existe toujours ? (déjà à l'époque ceux que je lisais n'étaient pas récents)

    • [^] # Re: ezines

      Posté par (page perso) . Évalué à 3.

      en parlant de ezines, ça existe toujours ?

      Plus vraiment :(

      Aujourd'hui tout le monde y va de son petit blog perso, bien qu'interessant ils sont forcement moins généraliste, dans Phrack par exemple, tu pouvais lire des articles au hasard, alors que si ils avaient necessité une recherche tu ne l'aurai jamais faite car pas forcement dans tes centres d'interets.

    • [^] # Re: ezines

      Posté par (page perso) . Évalué à 3.

      en parlant de ezines, ça existe toujours ? (déjà à l'époque ceux que je lisais n'étaient pas récents)

      Les seuls ezines que je connais sont plutôt orienté sécurité mais phrack est toujours vivant et « récemment » j'ai vu passer (IN)SECURE et ClubHACK.

      http://www.phrack.org/
      http://www.net-security.org/insecuremag.php
      http://chmag.in/

      pertinent adj. Approprié : qui se rapporte exactement à ce dont il est question. | Free Softwares Users Group Arlon, Belgique : http://fsugar.be/

  • # think different

    Posté par (page perso) . Évalué à 3.

    [x] pour faire différemment

    • [^] # Re: think different

      Posté par . Évalué à 4. Dernière modification le 30/12/11 à 11:30.

      Pareil.
      ça a été la motivation réelle première.

      Vu du premier linux (une SuSe, sur laquelle VmWare faisait tourner windows) à l'AFPA du Palay, Toulouse, en 2003 (un ami d'enfance était venu faire une formation informatique industrielle, je l'ai hébergé le temps qu'une chambre se libère).

      À l'époque je faisais joujou dans les command prompt de windows 2kp. Et j'adorais tout ce qui touchait au réseau. La vue d'un système différent (de windows et mac) m'a réellement séduit, et voir un historique ainsi que la complétion dans le "command prompt", ont été le déclencheur. Le lendemain matin, direction la FNAC, achat d'un Linux (y avait Mandrake et SuSe, j'ai pris Mandrake. Je ne connaissais rien des principes d'un o.s. d'une distribution, d'un logiciel, ni des LL. J'ai pris Mandrake parceque c'était français).
      Il y avait une putain de motivation, rien à fiche que rien ne fonctionne sur mon ordi : tout ce que je voulais c'était que mon modem cable fonctionne. Le reste, vraiment rien à f*****. J'étais dans cet état d'esprit : rien ne fonctionne, même pas l'affichage graphique. Je ne savais qu'une chose à propos de linux : c'était fait par des gens passionnés qui donnaient leur logiciel. Mandrake m'a installé un bureau graphique (première claque), m'a fait fonctionner tout mon matos (webcam par exemple), deuxième claque. Kde, troisième claque. Non seulement j'avais un système différent, dont j'étais sûr qu'il vallait le coup (de massue attendu) mais en plus il y avait un bureau graphique plus pratique que w2kp.

      La, première motivation réelle, c'est que c'était différent. La seconde c'est que ça m'a semblé illico nettement mieux. Ce qui a fait que j'y suis resté : tout. En particulier les heures passés à lire drakrpm, chaque description de chaque logiciel, a été quelque chose de très formateur sur la compréhension du fonctionnement d'un système et des logiciels.

      Haaaa les joies de voir la tête des amis : "ouhai ouhai tu peux éteindre windows" ... et paf vmware quittait le plein écran et ils voyaient linux... Finalement VmWare ne m'a servi qu'à ça : à être rassuré avant l'installation, puis à faire le kéké. Il est resté un petit mois, pas plus... et depuis c'est du 100% linux.

      Je suis sûr que si j'avais découvert Linux plus tôt, je l'aurai aussi installé illico.
      Je suis sûr que Mandrake m'a permis une accélération de l'apprentissage.

  • # Debian

    Posté par . Évalué à 5.

    En fait, je suis sur GNU/linux pour plusieurs des raisons proposées dans ce sondage... Je me souviens bien avoir installé Lenny dans un squat, plus pour la découverte, puis ce fut la passion :). Linux est bien plus qu'un système d'exploitation, c'est aussi un monde de liberté, de curiosité et de technique.
    Depuis, je n'ai jamais quitté Debian...

  • # for the power !

    Posté par . Évalué à 5.

    Parce que j'ai découvert Aix en 1995 lors d'un stage et que rentré chez moi, je me suis demandé si je pouvais utiliser un OS aussi puissant et stable à la maison (par puissant et stable, il faut entendre capable de multitâche, multisession, et qu'une appli ne fasse pas planter tout le système... c'était à l'époque de Windows 3.11 ...).

    J'ai découvert Slackware et tout à commencé ...

  • # Curieux.

    Posté par . Évalué à 5. Dernière modification le 29/12/11 à 14:51.

    Vers 2004, j'avais 14 ans, mon oncle m'as donné mon premier PC (un dell tout en un). Avec le PC il m'as filé des centaines de cd. Comme j'avais déjà une base en informatique, j'avais appris le HTML et des trucs du genre chez un ami, je me suis mis à installer tout ce que je trouvais sur le cd et un jour je suis tombé sur trois cd jaune sur lesquels étaient écrits " Mandrake/LINUX ". Tout de suite j'ai été intrigué par ce que c'étais, en plus les cds ne fonctionnaient pas. Alors un soir j'ai fermer mon ordi, et au reboot le matin, surprise, je boot sur un installateur bizzare.... Et voilà que tout commence poussé par mon désir de comprendre ce que je n'arrives pas à comprendre. (Par contre je n'ai pas aimé Mandrake, je suis rapidement passé à Puppy Linux, Gentoo et pour finir Debian depuis 5 ans.

  • # Pour prouver à un pote fanboy que linux c'était de la merde…

    Posté par (page perso) . Évalué à 10.

    … Ben en fait je suis resté. Comme quoi l'humilité…
    On est con quand on est gosse… C'était y'a 6/7 ans…

    M'enfin c'est pas si simple, y'a aussi le fait qu'à l'époque le PC que j'utilisais (un laptop prêté par la boite de mon père) avait un vieux windows 98 complétement bridé pour n'accéder qu'à l'intranet de sa boite. Du coup, un disque dur inséré à un emplacement vide (facilement enlevable quand il fallait que mon père emmène la bête au boulot), avec ubuntu dessus (c'était la 6.10 je crois).

    De ses yeux vastes comme des océans, encroûtés de chassie et de poussière d'astéroïdes, Elle fixe le But Ultime.

  • # Je suis passé d'Amiga à Linux en 98

    Posté par . Évalué à 3.

    J'étais sous Amiga depuis 1990 environ, un système génial et en avance sur les autres à son époque, que ce soit en matériel comme en logiciel (un côté Unix en plus léger), et avec un domaine public assez fourni (ah, les fameuses disquettes Fred Fish). Au début des années 90 je voyais déjà passer des README qui parlaient de GPL mais je ne réalisais pas la portée, ça me paraissait naturel pour du "hobby".

    En 1998 la plateforme mourrait petit à petit depuis quelques temps, et je voulais du matériel plus puissant, je suis passé à un PC avec CPU AMD (hors de question de prendre de l'Intel et son CPU qui "accélère l'Internet"), un K6 à 300 MHz et 64 MB, et un disque SCSI (nettement plus cher mais je ne voulais pas de cette bouse d'IDE). Le Linux fut commandé chez Ikarios, une SuSE 5.x dont on m'avait dit du bien. Mon premier bureau en 24 bits et je pouvais jouer des MP3.

    • [^] # Re: Je suis passé d'Amiga à Linux en 98

      Posté par . Évalué à 3. Dernière modification le 29/12/11 à 16:22.

      tiens pour toi qui a connu amiga , pourrais tu me décire les différence entre amigaos et linux ?

      je sais que les personnes venant d'amiga voit toujours en celui ci une sorte d'aura magique, mais je n'arrive pas à clairement situé celle ci au niveau technique .

      Ce que j'en retiens , c'est surtout la demoscene autour qui m'a énormément impressionné (tackers , les images , les demos etc .. ) et l'interface specifique amiga et bien entedu la communauté qui a eu autour. Mais sinon au niveau de l'architecture de l'os je n'arrive pas à délimiter clairement l'étendu de son aura et la raison de la fascination dont il jouit .

      • [^] # Re: Je suis passé d'Amiga à Linux en 98

        Posté par . Évalué à 3.

        J'ai eu deux Amiga; un 2000 puis un 1200. La principale différence entre Amiga et Apple, c'est qu'Amiga n'était pas indépendant et appartenait à Commodore. Ce dernier a toujours refusé d'en faire une filiale indépendante. Quand Commodore à coulé, Amiga l'a suivi dans le naufrage.
        Si Amiga avait vécu, je pense que leurs machines auraient été aussi performantes et fermées que la production d'Apple aujourd'hui.
        C'est mon avis mais j'accepte d'en débattre.

      • [^] # Re: Je suis passé d'Amiga à Linux en 98

        Posté par (page perso) . Évalué à 3.

        pourrais tu me décire les différence entre amigaos et linux ?

        En très gros et du point de vue de l'utilisateur lambda : l'AmigaOS est un unix-like épuré de son aspect multi-utilisateurs simultanés, équipé en standard d'un environnement graphique.
        Après dans le détail (que je ne connais pas bien, moi je suis Atariste, je ne mange pas de ce pain là :)), il y a plein de différences, mais on retrouve des concepts assez proches d'unix : devices, libs...
        D'ailleurs, si quelqu'un a une bonne doc pour installer un AmigaOS 3.1 sur un dd interne vierge sur Amiga1200, je suis preneur.

      • [^] # Re: Je suis passé d'Amiga à Linux en 98

        Posté par . Évalué à 2.

        pourrais-tu me décrire les différence entre amigaos et linux

        AmigaOS était une sorte d'Unix léger, sans protection mémoire (on pouvait le planter relativement facilement, tel un vulgaire Windows, si on faisait des manips hasardeuses), avec la notion de "tout est fichier" ou presque. Les API systèmes étaient évoluées pour l'époque je pense, et on pouvait même patcher certaines fonctions ; un exemple en a été un ordonnanceur à la Unix, et un système de cache disque à la Unix aussi. Le système intégrait aussi tout ce qui était graphique (fenêtres, menus, etc) et sonore, aidé par des coprocesseurs puissants pour l'époque.

        Pas mal de point communs du point de vue du bidouilleur enthousiaste.

        PS: je ne partage pas le point de vue de Xavier P. ci-dessous qui pense que l'architecture aurait été fermée comme celle d'Apple. L'Amiga était assez ouvert et s'adressait à des enthousiastes et des bidouilleurs.

    • [^] # Re: Je suis passé d'Amiga à Linux en 98

      Posté par . Évalué à 2.

      J'y pense, vu que l'Amiga avait la meilleure gestion du son à l'époque{{refnec}}, tu sais s'il avait la puissance suffisante pour lire du mp3 ?

      • [^] # Re: Je suis passé d'Amiga à Linux en 98

        Posté par . Évalué à 1. Dernière modification le 30/12/11 à 13:04.

        Je crois me souvenir qu'un Amiga avec 68030 n'avait pas la puissance nécessaire pour lire des MP3, ou alors il n'existait pas encore de code assez optimisé. Peut-être qu'un 68040 à 50 MHz était suffisant. A noter aussi que le son était en 8 bits (au lieu de 16) donc la qualité laissait à désirer même en ayant la puissance suffisante.

    • [^] # Re: Je suis passé d'Amiga à Linux en 98

      Posté par . Évalué à 1.

      les cocos juste pour vous interpeler un peu :

      vos amiga vous les avez toujours ?

      Moi oui ...
      Le A500 (1Mo de ram) le A1200 (2Mo) et surtout par rapport à nos merdes actuelles : ils tournent toujours parfaitement et les jeux et demos y sont toujours bluffantes !!!

      • [^] # Re: Je suis passé d'Amiga à Linux en 98

        Posté par . Évalué à 2.

        Je n'ai plus mon Amiga 1200, l'affichage avait lâché la dernière fois que j'avais tenté de l'allumer. Ne sachant pas où était la panne (la carte graphique ou bien le moniteur), je n'ai pas cherché à le vendre sur le Web mais je crois que ça ne serait sans doute pas parti, même à quelques euros.

        Je me suis déjà amusé avec UAE (Unix Amiga Emulator) à jouer des démos et quelques jeux. Avec la puissance des machines actuelles ça fait longtemps que ça tourne super bien.

  • # et après ?

    Posté par . Évalué à 0.

    et une fois qu'on a essayé linux (et BSD), que reste-t-il d'autre après ?

    • [^] # Re: et après ?

      Posté par . Évalué à 10.

      Les drogues dures : MultiDeskOS ^^

      • [^] # Re: et après ?

        Posté par . Évalué à 2. Dernière modification le 29/12/11 à 20:07.

        Prochain sondage : votre expérience ultime avec MultiDeskOS et ses différents moi :) ou bien votre illumination par la parole de Jayce le conquérant du desktop ...

      • [^] # Re: et après ?

        Posté par . Évalué à 4.

        Lennart 1.0

        Au rythme avec lequel il chambuoule tout, il aura bientôt un OS à part entière.

    • [^] # Re: et après ?

      Posté par . Évalué à 6.

      Plan 9?

      THIS IS JUST A PLACEHOLDER. YOU SHOULD NEVER SEE THIS STRING.

    • [^] # Re: et après ?

      Posté par (page perso) . Évalué à 6.

      Haiku ?
      ReactOS ?

      pertinent adj. Approprié : qui se rapporte exactement à ce dont il est question. | Free Softwares Users Group Arlon, Belgique : http://fsugar.be/

      • [^] # Re: et après ?

        Posté par (page perso) . Évalué à 3.

        ou aussi Syllable ou Aros ou Menuet ou Hurd ou Minix ou PedroM ou Contiki ou Isaac ?

        Ils peuvent aussi correspondre à "parce que c'est gratuit", "c'est libre", "c'est plus approprié pour un usage dont vous avez besoin", "pour essayer", "parce que votre école/fac/boulot vous demande de l'utiliser" ou juste parce que c'est intriguant.

        Aussi, Linux n'est pas que sur le poste de travail, ni que sur les serveur, et il y a plein de domaines ou Windows n'est pas forcément le concurrent.

        ce commentaire est sous licence cc by 4 et précédentes

        • [^] # Re: et après ?

          Posté par . Évalué à 3.

          C'est dommage il me semble que Menuet 64 bit n'est pas libre alors que la version 32 bit l'était. Ça a peut-être changé...

          Menuet est probablement un trrès bon environnement pour faire de l'assembleur. Un bon exercice serait de programmer un compilateur de brainfuck pour cet OS !

          ==> []

          • [^] # Re: et après ?

            Posté par (page perso) . Évalué à 3.

            Malheureusement oui, je ne sais pas trop pourquoi d'ailleurs. C'est étrange de mettre une license selon l'archi.
            Surtout, comme on voit que M32 n'évolue plus, et que tout le développement se focalise sur M64, cela fait surtout, "oup's, on avait fait du libre, maintenant on regrette !", certainement en rapport avec le 2) Contact menuetos.net for commercial use.

            ce commentaire est sous licence cc by 4 et précédentes

  • # Pour le look de l'interface graphique

    Posté par (page perso) . Évalué à 3.

    Je l'ai installé car j'avais vu une photo d'une interface qui ressemblait beaucoup à NeXTSTEP (avec le dock sur les bords) et j'avais trouvé ça super joli et design.

    Je crois que la distrib s’appelait Yggdrasil (comme l'arbre des légendes nordiques).

    J'avoue que j'ai mis un certain temps avant de le voir, ce fameux environnement qui me faisait rêver.

  • # En 1997, parce que j'avais froid

    Posté par . Évalué à 10.

    Et oui, il faisait si froid dans les salles informatiques de l'école en hivers, que je revais d'avoir un Unix sur mon pc à la maison pour pouvoir faire mes TP Unix au chaud.

    Et c'est là que j'ai entendu parlé de linux. Je l'ai essayé. Conquis. Jamais plus lâché depuis.

  • # XP trop gourmand

    Posté par . Évalué à 2. Dernière modification le 29/12/11 à 16:45.

    J'ai installé Linux car après avoir essayé d'installer Windows XP sur mon disque dur de 2Go, il n'y avait plus de place...

    Et comme Woody m'a fait découvir Battle for Wesnoth, je suis resté !

  • # Modification d'un pilote

    Posté par . Évalué à 3.

    J'ai commencé par une Red Hat et 94 ou 95.
    Ensuite NetBSD.
    Puis Debian et dérivées (actuellement Aptosid et Mint).

    J'ai installé ma première Red Hat avant que Windows 95 n'existe, en même temps que la sortie d'OS/2 Warp (super ce truc, dommage qu'IBM soit nul en marketing). J'avais besoin de lire un disque-dur écrit par un système propriétaire. Avec Windows 3.1 c'était galère pour bricoler. J'ai tenté ce fameux Linux et... tout de suite ça a été simple. Il y avait tout: compilateur, outils, interface graphique (pourrie de chez pourrie, mais fonctionnelle, mais pourrie. Et moche. Affreuse même. Et pourrie, franchement).
    J'ai fait mon ingénierie inverse sur le disque-dur en question, et je suis resté à toujours avoir une machine non Windows comme bécane principale. Idem pour mes ordinateurs portables.

  • # Parce que Windows vista…

    Posté par . Évalué à 10.

    …vendu avec un 1Ghz mono-coeur et 512Mo de RAM.

  • # pour le *MYSTÈRE*, l'*AVENTURE* et la *POÉSIE*

    Posté par . Évalué à 10. Dernière modification le 29/12/11 à 17:30.

    à 12 ans, j'avais un Spectrum 128 +2 et quand je ne codais pas, je lui parlais - je veux dire que je tapais des phrases au clavier : je lui racontais des histoires. Il me répondait "2 Variable not found, 0:1" dans un doux clignotement de curseur, c'était une relation tendre et fusionnelle.
    Plus tard, j'ai eu un premier PC, et le lien avec la machine s'est brisé. Toute l'interface était balisée - la moindre fantaisie, SAVAMMENT encadrée, évoquait le texte d'une chanson de PINK FLOYD :

    Welcome my son, welcome to the Machine.
    Where have you been? it's alright we know where you've been.
    What did you dream? it's alright we told you what to dream.
    
    

    J'ai donc installé LINUX - sainte matrice ductile, propice aux coeurs INVENTIFS et AVENTUREUX.

    • [^] # Re: pour le *MYSTÈRE*, l'*AVENTURE* et la *POÉSIE*

      Posté par . Évalué à 3.

      Moi à 7 ans un ZX81 à cassette, puis à cartouche (en fait c'était des bandes magnétiques dans une cartouche) avec le port joystick (speedking !!!!), et le module permettant de relier le tout a une télé. Après un ami de mon père a bidouillé le même modèle pour le mettre dans un vrai clavier de d'actilo (Je l'ai toujours d'ailleur, piece de collection, si certains veulent des photos).

      Peu après y a eu l'amstrad 464 (cassette) et son ecran vert , puis le 6128 (diskette !!!) (sur la télé :p ).

      Pis vers 12 ans, voyant que de toute manière j'étais déjà un geeck, mon père a acheter via un ami un serveur IBM PS/2, 386 DX 20Mhz, 4096 Ko 2x 70 Mo de DD (oui oui vous lisez bien, une bombe), 2 lecteurs 3 1/2 et un lecteur 5 1/4 (j'avais dis a mon pere que c'était absolument nécessaire car le 3 1/2 n'avait pas d'avenir et que tout était en 5 1/4 :o) )

      Apres y a le PC racheter a un pote (486DX) et enfin avec mon 1er job d'été j'ai claqué mes 2 mois de salaire dans mon bébé à moi : un BI P2 400 Mhz 1Go de RAM (je commençais linux, donc le multi proc + linux faisait bavé tout mes potes, je pouvais surfé + lire un divx et encodé sans prob...)....

      C'était y a plus de 12 ans ....

      • [^] # Re: pour le *MYSTÈRE*, l'*AVENTURE* et la *POÉSIE*

        Posté par . Évalué à 2.

        j'ai connu cela aussi : enorme !!!!

        les jeux minutieusement choisis sur cassette à Bristol et GReat yarmouth en angletterre puis ramené en france pour la joie des potos ...
        les modems : 9600 bauds, les BBS ...

        la big epoque ou tout etait libre et possible ... l'avant web de la finance puis maintenant de la censure politicienne

  • # La vraie raison, c'est qu'Unix me manquait !

    Posté par . Évalué à 7.

    J'ai découvert l'informatique professionnelle en 89 sur des stations SPARC II puis Pa-Risc HP. Aidé d'un copain de l'informatique, j'ai compilé un peu tout ce qui passait dont POV ray ou les premières versions de Gimp. A la maison, je bidouillais sur des PC sous Windows 3.11 pour les copains et je jouait avec ma première Red hat
    En 97, j'ai changé de boîte et je me suis retrouvé exclusivement sous Windows. Ce fut très dur ! J'ai alors installé une Mandrake (paix à leur âme) sur mon PC perso et depuis, il y toujours eu un Linux en dual boot sur ma machine perso.

  • # Car j'ai supprimé Minix

    Posté par (page perso) . Évalué à 10.

    Pour moi tout a commencé aux alentours de 1990 avec Minix qui était un système d'exploitation sympa mais limité à l'époque. Étant étudiant en informatique, et désireux de connaitre l'architecture i386, j'entrepris un projet logiciel pour apprendre son fonctionnement et ses merveilles pour l'époque.

    Pour lutter contre le froid de mon établissement, je souhaitais me connecter aux serveurs de l'université depuis chez moi, j'entrepris l'écriture d'un émulateur de terminal pour Minix car il n'y en avait pas. Le projet devient de plus en plus gros et un jour j'ai supprimé, par erreur, Minix. Mon émulateur de terminal était bien avancé et j'ai entrepris de le finaliser pour remplacer Minix sur ma machine entièrement.

    Voilà comme Linux est arrivé sur ma machine. C'était en 1991.

    • [^] # Re: Car j'ai supprimé Minix

      Posté par (page perso) . Évalué à 5.

      Tiens, je connaissais l'histoire mais ça me fait penser que ça ferait une bonne définition décalée de Linux : un émulateur de terminal obèse (bloated).

      • [^] # Re: Car j'ai supprimé Minix

        Posté par . Évalué à 2.

        Note que ça marche aussi avec Emacs.

        Article Quarante-Deux : Toute personne dépassant un kilomètre de haut doit quitter le Tribunal. -- Le Roi de Cœur

  • # Pour Lex et Yacc !

    Posté par (page perso) . Évalué à 3.

    C'était en 1995, Lex et Yacc auraient été appréciables pour un projet. Ils étaient disponibles sur PC contre une somme représentant une petite fortune pour un étudiant au point que j'ai songé un moment à les réécrire mais en fait je m'en suis passé.

    Puis peu de temps après je suis tombé par hasard au supermarché sur un CDROM Micro Application : Slackware Linux. C'est le nom qui m'a intrigué.

    Après un coup d'œil analytique sur l'emballage de ce truc trop beau pour être vrai, j'ai acheté le CDROM et... j'ai couru acheter un lecteur !

    C'était un noyau 1.2.8. Il me semble qu'il fallait créer un paquet de disquettes car les PC ne permettaient pas de booter sur CDROM.

    En tout cas, Windows n'a pas survécu longtemps sur ma machine.

    « J'ai pas Word, j'ai pas Windows, et j'ai pas la télé ! »

  • # En fait...

    Posté par . Évalué à 4.

    ....toutes ces histoires se ressemblent.

    Elles se terminent toutes par un grand amour pour un système unique et libre.

    • [^] # Re: En fait...

      Posté par . Évalué à 3.

      c'est émouvant ce que tu viens de dire ^^

    • [^] # Re: En fait...

      Posté par . Évalué à 2. Dernière modification le 29/12/11 à 20:02.

      Quelqu'un à dit que la beauté c'est l'unité dans la diversité (et ici l'advesité :))

  • # Essai de ma première version de Linux

    Posté par (page perso) . Évalué à 2.

    Pour ma part ce n'était qu'un simple essai en 1995 - 1996 ; Linux 2. On ne pouvait pas trop parler de distribution, puis rapidement j'ai essayer redhat/mandrake qui ne m'ont pas satisfait. J'ai alors essayer Debian.

    Depuis l'essai est transformé. Et je suis toujours sous Debian.

    Nicolas

  • # Fac

    Posté par (page perso) . Évalué à 3. Dernière modification le 29/12/11 à 23:06.

    En 95 à la fac, on apprenait l'info en DEUG sur des stations SUN sous Solaris, Unix était tout nouveau tout beau pour nous, gamins n'ayant connu que Windows, alors quand on a appris l'existence de Gnu/Linux, qui avait pour objectif de créer un "unix" gratuit et libre, on s'est jeté dessus pour avoir chez nous un X "comme à la fac" (je ne me souviens plus du WM de l'époque sur Solaris, peut-être Fvwm mais en tout cas Windows 95 était bien bien pâle en comparaison !). Certains ont plus accroché que d'autres dans le temps, et perso, après être repassé à Windows pendant quelques années de glandage, j'ai définitivement cédé aux sirènes de ce merveilleux OS lorsqu'il a fallu bosser sérieusement :)
    Première distro : Slackware, bien sûr.

    Chippeur, arrête de chipper !

    • [^] # Re: Fac

      Posté par (page perso) . Évalué à 2.

      Ah non, je crois bien que le WM par défaut sur Solaris à l'époque, c'était CDE. Mais effectivement, les instructions circulaient sous le manteau pour compiler et exécuter fvwm (ou blackbox !) à la place. Quel sentiment de contrôle... :)

      Je venais d'acheter un PC (avec windows 95 évidemment...), et étais assez frustré (mon GeoWorks Ensemble précédent était bien plus convivial).
      Le contact avec Solaris à la fac a été mon "aha moment", la console m'a rappelé ma jeunesse sous CP/M, et un magazine contenant une distribution Kheops m'a montré qu'on pouvait non seulement avoir accès complet à un équivalent (du moins pour mon œil de newbie), mais en plus participer à un écosystème fascinant... Bref un aller-simple pour le Valhalla.

  • # Dreamcast

    Posté par . Évalué à 3. Dernière modification le 29/12/11 à 23:53.

    Vers 2001 / 2002, j'entrais au lycée, j'avais déjà entendu parler de linux, mais j'avais pas encore passé le pas. Au hasard des sites de homebrew pour la console Dreamcast, je suis tombé sur un port de slackware.
    J'ai gravé l'iso, imprimé une trentaine de page de docs, puis j'ai démarré le système sur ma console, j'ai écrit un hello world en C avec vi sur ma tv cathodique 36cm et je l'ai compilé avec gcc :)
    J'ai ensuite testé des live cd (demolinux, knoppix !), j'ai récupéré un PC pour tester et j'ai démarré avec Mandrake, LFS, Debian 3 avec l'aide de quelques amis qui doivent encore trainer ici. =)
    Le virus a réellement pris quand j'ai pu acheter mon PC, et avoir du matériel complètement reconnu (adieu winmodem et chipset graphique obscur) :)

  • # Avoir un Unix chez soi en 1991

    Posté par (page perso) . Évalué à 5.

    En 1991, j'utilisais HP-UX au travail et à la maison, je n'avais que Windows. Le turbo-pascal de Borland n'étant plus d'actualité, je cherchais le moyen de retrouver un outil de création de type Unix. J'avais acheté Coherent en 1991 et le l'avais installé sur mon 386. J'avais vi, un compilateur, le man et je pouvais faire quelques bricoles en C que je réutilisais au travail. Cependant, je n'étais pas satisfait car les IPC (semaphore, shared-memory, message-queue) étaient émulés avec des fichiers et leur manipulation était peu standard.

    En 1995, j'ai réussi à acheter les CD et le livre Infomagic : j'avais enfin un vrai Unix, basé sur un kernel Linux 1.2.13 & 1.3.15. j'étais heureux !
    C'est en 1998 que j'ai eu Kheops de Joël Bernier et compris que Linux était l'avenir de l'informatique. Très vite après, j'ai eu Mandrake 5.1, la première Mandrake de Gaël Duval et les suivantes.

    En 2000, j'ai arrété Windows à la maison et j'ai commencé à utiliser Linux au travail en milieu hostile. Ce n'était pas toujours facile à cette époque.

    En 2011, c'est Mageia que je préfère et que j'installe chez les simples utilisateurs. Je n'ai que de très bons retours et les demandes de SAV sont quasi inexistantes. Je teste en ce moment Cauldron. C'est le chaudron dans lequel mijote actuellement la version alpha de la future Mageia 2 qui est déjà pourvue d'un kernel 3.2. Je suis très agréablement surpris par sa fiabilité et sa finition qui feraient pâlir bien des Release candidates.
    Pour moi, Mageia est en train de devenir la référence pour le grand-public tout comme Debian est la référence pour les geeks et les professionnels.

    • [^] # Re: Avoir un Unix chez soi en 1991

      Posté par (page perso) . Évalué à 2.

      j'ai installé sans le vouloir (me suis planté de clef usb ;))) ) l'alpha 2...

      J'ai mis un peu de temps à m'apercevoir que ce n'était pas mageia 1 :), je me suis posé plein de questions... mias pas au niveau de la stabilité... juste "c'est quoi ce thème"... tien, j'ai un kernel 3.. etc.

      En tout cas, ça avait l'air super bien.

  • # Piratage

    Posté par . Évalué à 10.

    Moi je suis passé sous linux pour arrêter de pirater des logiciels. Pour ça que ça me fais toujours rire d'entendre dire que c'est un os de pirate.

    Les logiciels sous licence GPL forcent leurs utilisateurs à respecter la GPL (et oui, l'eau, ça mouille).

    • [^] # Re: Piratage

      Posté par . Évalué à 9.

      C'est ce que je me suis dis quand j'ai supprimé windows pour de bon...
      Tout d'un coup j'avais envie d'être un homme bon.

  • # Etonnant

    Posté par (page perso) . Évalué à 10.

    On dit que Linux n'est pas prêt pour le desktop, mais c'est étonnant de voir que tant de gens l'ont essayé "parce que Windows ne marchait pas bien"...

    Newton Adventure est sur Lumière Verte : http://steamcommunity.com/sharedfiles/filedetails/?id=187107465

    • [^] # Re: Etonnant

      Posté par . Évalué à -1.

      'On dit que Linux n'est pas prêt pour le desktop, mais c'est étonnant de voir que tant de gens l'ont essayé "parce que Windows ne marchait pas bien"...'
      C'est vrai que Linux marche vachement mieux.....huhu....(on es sur linuxfr, t'esperes quoi...)
      Les bugs ne sont pas au meme endroit c'est tout (quand je vois l'argument j'ai change d'os parcequ'il fallait rebooter pour changer d'ip, je vois pas le rapport avec une utilisation desktop hein)

      • [^] # Re: Etonnant

        Posté par . Évalué à 2.

        Bah rien que pour configurer le réseau ça peut être déjà très chiant :) Même si c'est vrai que sur un desktop tu es pas sensé changer de configuration réseau à tout bout champ, mais quand même ! D'ailleurs sur quel type d'hôte as-tu plus l'occasion de la changer ? Et puis c'est pas comme si Windows, surtout à l'époque du 98, te demandait pas de rebooter pour tout et n'importe quoi...

        Moi ce qui m'a scié quand j'ai appris à le faire (c'est pas propre à GNU/Linux mais sur UNIX en général) c'ets que tu peux avoir plusieurs interfaces virtuelles sur la même carte réseau :) C'était possible avec 98 ?

        • [^] # Re: Etonnant

          Posté par . Évalué à 2. Dernière modification le 07/01/12 à 20:29.

          Bah rien que pour configurer le réseau ça peut être déjà très chiant :) Même si c'est vrai que sur un desktop tu es pas sensé changer de configuration réseau à tout bout champ, mais quand même !

          Justement desktop, la config je la fais une fois.....puis a l'install vu le nombre de reboot qu'il y avait, ben...ca passait bien avant que le desktop soit utilisable.

          Moi ce qui m'a scié quand j'ai appris à le faire (c'est pas propre à GNU/Linux mais sur UNIX en général) c'est que tu peux avoir plusieurs interfaces virtuelles sur la même carte réseau :) C'était possible avec 98 ?

          Y a un interet sur un desktop ? :)
          Par contre sur un linux de 98 on pouvait jouer a autre chose que Quake ? :) Bref, si on parle de desktop, la plupart des raisons invoquees sont particulierement ridicule. Et accessoirement meme 98 (se pas Me hein) ca plantait pas si souvent que ca quand les programmes n'etaient pas de sombres merdes.)

          • [^] # Re: Etonnant

            Posté par (page perso) . Évalué à 2.

            j'ai un peu mis en forme ton commentaire avec > qui est plus présentable pour les citations (sans rajouter les accents, faut pas déconner :p)

            pour rentrer dans le troll, moi dès le 1er reboot j'avais un écran bleu du GDI, au second reboot ça allait mieux (sans durer si longtemps que ça pour faire des concours d'uptime hein :p).

            • [^] # Re: Etonnant

              Posté par . Évalué à 2.

              Pour continuer dans le troll, moi j'avais pas de probleme....Ce qui est beau avec les trolls, c'est que c'est toujours l'autre....
              Je peux raconter toutes les merdes que j'ai a chaque upgrade de kernel aussi, puis on me trateitera de menteur parce que c'est bien connu 'linux ca plante pas'
              En oubliant que ce n'est pas Linux dont on se sert mais d'un OS...pas un kernel.
              Bref...le troll d'origine sera bien note parce qu'il appartient au bon clan de troll...

  • # Premiers pas...

    Posté par . Évalué à 4.

    Mes premiers pas sous Linux... Un grand moment de solitude !

    À cette époque, comme plein de gens, j'utilisais uniquement le couple DOS-6.22 + Win-3.11. Et comme beaucoup, je pestais souvent...

    Un jour, un pote est passé avec une bonne soixantaine de disquettes. Il m'a dit en substance :

    Essaye ça, c'est trop top ! Ça fonctionne bien, c'est puissant, c'est gratuit, et on peut en faire ce qu'on veut !

    Donc, j'ai installé ma première Slackware !

    • Installation : OK
    • premier reboot : OK
    • recompilation du noyau : OK
    • reboot : KO

    Argh ! Et bien oui, pour pas faire comme mes petits camarades, j'avais une machine full-SCSI, et pas de l'IDE. Donc quand mon pote m'a dit « il faut activer le support IDE, le SCSI t'en à rien à battre », j'ai un peu tiqué, mais bon après tout, il devait s'y connaitre dans ce truc tout nouveau et tout bizarre. Après une seconde recompilation du noyau (une petite heure, IIRC), et un troisième reboot : Woohoo! Ça marche ! Et avec un serveur X ( He, mais, c'est pas du pr0n, pourquoi ça s'appelle X, alors? ;-] )

    Ce qui m'a fait basculé petit à petit, c'était d'abord les performances : je pouvais graver un CD et surfer ( par RTC, à l'époque ! ) en même temps, sans risquer de cramer un CD pour rien.

    Ensuite, ce qui m'a plu, c'était la puissance des outils disponibles : notamment les pipes, qui permettaient de faire des traitements cumulés sans soucis, et donc d'automatiser tout plein de processus sans avoir à pester contre une interface-texturée-256-couleurs-pour-adolescents-boutonneux-en-pleine-poussée-d'hormones.

    Enfin, quand j'ai commencé à prendre mes marques en programmation, en bidouillage, j'ai commencé à apprécié la liberté offerte par ces logiciels. Que je puisse les modifier, les utiliser, proposer mes correctifs et évolutions aux autres, m'a vraiment plu.

    Ensuite, ce sont enchainées diverses distributions : Red Hat, Mandrake, Mandriva, et maintenant Debian depuis 7 ans...

    Au final, la bascule a pris près de dix ans, de 1994 à 2001.

    Et maintenant, c'est le pied ! :-)

    Hop,
    Moi.

  • # Tout pareil

    Posté par . Évalué à 2.

    Pour éviter une éniéme réinstall à l'époque d'un Win95 ... Un vieux CD-ROM de Mandrake trainait quelquepart ... Puis les commentaires des collégues fusaient
    "Eh mais c'est trop de la m...e c'est quoi ce truc ?"
    "Ahhhhhh tu dois taper des commandes dans une fenêtre toute noire pffffffff"
    "Bon arrêtes de déconner, reinstall winwin c'est plus drôle làààààà ...." :-D

    Puis je suis passé sur fedora/red hat, slackware puis pour finir sur les debian like (aussi bien debian lui même que ses dérivés) et parfois de temps à autre je zieute du côté de freebsd, je ne sais pas pourquoi mais je reviens toujours de temps en temps :-)

  • # Première année en école

    Posté par . Évalué à 3.

    Arrivé en école d'ingé (1999), la plupart des machines étaient sous Linux (feu-Mandrake). Il y avait une seule salle sous Solaris (pour je ne sais plus quel logiciel) et une salle en double boot Linux/Windows... avec un script qui réinstallait chaque semaine les partitions Windows la nuit pour remettre tout en état. Forcément, au bout d'un moment avec ceux qui tentaient d'installer des jeux, diverses saloperies chopées sur les sites "promis c'est pas moi je suis arrivé là par hasard"...

    FVWM part défaut pour tout le monde (la pilosité du service info étaient conséquente) avec en option Gnome 1.x ou KDE 2.x. Au début, ça déroute. Et puis tous les nouveaux arrivants avaient droit à un CD Mandrake éducation (ou un nom approchant) fait en partenariat avec MDK.

    A partir de là, j'ai beaucoup changé de distrib, souvent via des CD fournis avec des magazines. Ne maîtrisant pas tout ce que je faisais à l'époque, quand je cassais quelque chose ça se terminait souvent en réinstall parce que je ne trouvais pas comment réparer. Tant qu'à faire, j'en profitais pour tester autre chose. J'ai passé un peu de temps avec Suse puis j'ai voulu essayé Redhat (qui commençait à faire parler d'elle dans le monde des serveurs). Puis j'en ai eu un peu ras le bol des distribs customisant à outrance les paquets (Ah, le fameux GCC 2.96, il m'est vraiment resté en travers du rectum celui-là). J'ai testé Debian sans vraiment accrocher au début. Je me suis tourné vers Slackware que j'ai gardé très longtemps. Voulant bidouiller un peu plus, je suis passé à LFS mais c'est vite devenu fastidieux.

    Et puis un beau jour, après quelques errements du côté de Arch et un bref retour chez Mandriva, j'ai redécouvert Debian (via knoppix au début) et depuis je ne l'ai plus quitté. Pour la première fois je n'ai plus eu à réinstaller. Les problèmes étaient réparables, les mises à jour se faisaient au fil de l'eau. D'un noyau 2.2 vers 2.4 puis 2.6 sans réinstaller (jusqu'à un changement de machine). On trouvait à peu près tout dans les dépôts et au cas où, la création de paquets sur mesure était plutôt bien expliquée.

  • # A cause de Windows millénium

    Posté par . Évalué à 5.

    Après avoir changé mon disque dur, impossible de réinstaller windows millenium et la FNAC refusait de le faire car il ne "suivait" pas cette version. Repayer une nouvelle fois pour re-installer le même système sur le même ordinateur, merci bien.

    • [^] # Re: A cause de Windows millénium

      Posté par . Évalué à 3.

      Je me réponds pour préciser que c'est pour être libre moi que linux me convient.

      En cas de "grosse bétise" on peut tout remettre en place (parfois en réinstallant) sans se soucier de code de licence etc.

      Parce que regarder le code et transformer les logiciels, ben c'est bon pour les informaticiens.

  • # ☑ pour le libre (et il n'y a pas que Linux de libre que j'aime)

    Posté par (page perso) . Évalué à 7.

    Sommaire

    ☑ pour le libre (et il n'y a pas que Linux de libre que j'aime)

    mais aussi pour ☑ le hack et ☑ essayer ☑ la différence,
    et puis c'est plus facile de bidouiller quand c'est ☑ gratuit
    et que ☑ c'est plus approprié pour un usage dont j'ai besoin.

    L'exemple familial

    L'informatique a toujours été présente dans le foyer familial, quand j'étais petit je voyais mon père travailler devant son écran ambre dans la petite pièce qui servait de salon, de bureau, de salle à manger, et de chambre. Ce spectacle était normal pour moi, mais cependant mon vrai contact avec la machine se fit bien plus tard.

    Mon père avait commencé avec les cartes perforées et n'a pas arrêté depuis. Pour raison professionnelle ma famille a toujours été équipée et les technos arrivaient dans le foyer dès qu'elles étaient suffisamment portables. Nous avons aussi été connecté à Internet très tôt, mais j'étais soit trop petit, soit je n'étais tout simplement pas là. Avec de longues années en pension, je ne voyais la machine que de loin. Quand on n'a pas 10 ans et qu'on rentre au foyer familial deux jours par mois, on a autre chose à faire que de toucher un clavier.

    Le premier contact

    Bref, mon premier contact fut une calculatrice TI-83+, pendant les vacances d'été, et j'ai écrit mon premier programme avec mon père : un programme pour calculer pi. Le but ? faire un bench. Ce devait être en 1999. Mon premier programme fut donc un programme écrit à quatre main.

    Puis j'ai sorti un vieux compatible-PC du grenier, un Amstrad PC2086s (un peu comme celui là ou celui-là ), équipé d'un 8086 à 8MHz, d'une filecard en ISA (je ne sais pas la capacité) et d'un lecteur de disquette 1.5" de 740Kb, qui bootait sur MS dos 3 (avec un Windows 2.07). Sur ce Dos j'ai appris le C, avec la syntaxe K&R. Nous avions passé le bug de l'an 2000, linux existait déjà, mais moi je découvrais le 8086, ce fut ma deuxième machine. Pour l'annecdote, quand au lycée je disais que dans mes loisirs je faisais du C, on me demandait « Ah, avec Visual Studio ? » et moi je répondais « ben nan, je fais du C », et quand j'avais compris que c'était un environnement de compilation, je répondais naïvement « non, le mien s'appelle _cc_ ». Mon premier programme en C fut aussi un programme de calcul de Pi, écrit avec mon père, pour comparer avec la calculette (toujours le bench :).

    L'éditeur modal

    Mon premier éditeur de texte sur PC s'appelait TED, il s'affichait en vert sur noir sur mon écran VGA, tout l'écran était disponible pour les caractères, pas de menu, sauf la dernière ligne qui servait à y écrire les commandes de contrôle. C'est avec cela que j'ai écrit mes premières lignes de C, je crois même que pour changer de page il fallait écrire une commande, car au lieu de la séquence d'échappement, on pouvait tout simplement déplacer son curseur sur la dernière ligne pour y tapper les commandes, donc il ne devait pas y avoir de scroll. Dans mon souvenir, mon premier microsoft word était modal aussi, avec un menu en bas accessible par une touche d'échappement. Ainsi, plus tard, quand on m'a montré vi, j'étais comme un poisson dans l'eau (par contre, emacs, j'ai du éteindre ma machine pour quitter, il y a des choses qui sont instinctives et d'autres qui ne le sont pas).

    Le partage

    J'avais été touché par les README de quelques jeux sur mon compatible-PC où je lisais des développeurs qui encourageaient à copier et distribuer leurs travail. Ce n'était pas ce qu'on appelle du libre aujourd'hui, mais je l'ai compris comme cela, et pour moi, s'il je n'avais pas le source, c'est uniquement parce que la disquette était trop petite pour mettre le source en plus du jeu. Ainsi, j'accompagnais toujours mes petits programmes de petits fichiers LISEZMOI.TXT où j'encourageais à partager mes programmes, et je fournissais systématiquement les sources en prévenant seulement que ce n'étaient pas des exemples à suivre. :)

    La bidouille

    Puis j'ai possédé un 386 (avec une carte radio FM en ISA !), et une calculatrice Voyage 200. Pour la Voyage 200, j'ai squatté le PC de mon père (Windows XP) pour établir mon premier contact avec Internet et découvrir les joies du C avec TI-GCC (un fork de gcc pour ce type de calculatrices) ainsi qu'à l'assembleur du 68K (avec a68k) puis le z80 de ma TI-83+ qui m'accompagnait toujours. Sur Internet j'ai trouvé une ambiance de camaraderie, de partage de programmes et de sources, et puis cette ambiance de bidouille, de hack et demo si particulière. Je zonais beaucoup sur le forum Yaronet qui était à l'époque une référence dans le monde de la TI 68k J'y ai trouvé des gens qui codaient comme des dieux en assembleur mais qui n'avaient jamais touché au C, et des gens qui développaient pour de vieilles consoles et qui parlaient de systèmes d'exploitation comme AmigaOS ou BeOS. J'y ai aussi entendu parler de libre et de linux (c'est par un lien de ce site que je suis arrivé sur DLFP la première fois). L'amd64 venait de sortir et moi je faisais un TPE d'intelligence artificielle avec des démos en C sur ma Voyage 200.

    Le libre

    Puis j'ai eu mon premier compatible-PC neuf, avec un P4 et WinXP. J'avais déjà entendu parler du Linux au lycée et sur le net. Aussi dans un livre que j'avais acheté en brocante pour me mettre à jour il y avait un exemple de programme de chat en gtk sous Linux. J'avais entendu de la bouche de mon père qu'il y avait un truc qui s'appelait Unix, un truc qui avait remplacé Multics, et j'avais une intuition qui me disait que Linux devait pas être si éloigné de cet Unix mystérieux. Donc je connaissais le nom, et dans ma tête c'était le système d'exploitation à essayer parce que c'était autre chose. Mais quand j'allais sur kernel.org je ne savais pas quoi faire avec le tar.gz à part le décompresser.

    Vinrent les années étudiantes, où je fut sensibilisé au libre par certains professeurs, j'étais en école d'ingé info (ESIEA), et c'est finalement pour le libre que j'ai sauté le pas. Je savais que MySQL, PHP, Gimp, GCC, Firebird devenu Firefox et d'autres programmes que j'utilisais étaient libre, et j'en voulais plus.

    Et puis c'était légal, ce n'était pas tant qu'ils étaient gratuits, mais qu'ils étaient gratuits légalement.
    L'avantage du gratuit, c'est qu'on peut essayer la version complète, et qu'on peut bidouiller la solution même si on ne la conservera pas. Et puisqu'il y a tant de logiciels libres, autant ne pas s'en priver, et ne pas faire d'union contre nature à essayer de bidouiller des logiciels libres sur un système incontrolable.

    Le grand saut

    Je m'étais beaucoup documenté et je voulais commencer par une Gentoo parce que je ne voulais aussi bidouiller. Finalement un ami (qui zone aussi sur DLFP, coucou) m'a filé un lot de CD de Mandrake et un livre en me disant que c'était bien pour commencer. Ça marchait pas trop mal, sauf le bouton eject de mon lecteur CD. Mais je ne savais pas comment parler à la machine, ça marchait, mais elle était opaque parceque je ne connaissais pas son langage. J'ai vite tiqué aussi : quand je voulais compiler mes programmes et que j'avais des problèmes je lui posais des questions qui lui semblaient bien étrange, et j'avais compris que mes questions n'avaient pas de sens parce que je n'avais pas certaines bases et que je ne connaissais pas comment fonctionnait le système. Alors très vite j'ai gravé un liveCD Gentoo et avec la doc en ligne, je l'ai installée très facilement, depuis le stage 1 car à l'époque le manuel de Gentoo permettait de commencer par là.

    La Slackware

    Puis je me suis rendu compte que certaines question semblaient étranges à mes nouveaux camarades, et j'ai deviné que je posais des questions comme si toutes les distributions faisaient comme Gentoo, ce qui était faux. Alors j'ai lu que « lorsqu'on utilise Red Hat, on connait Red Hat, mais quand on utilise Slackware, on connait GNU/Linux ». j'ai donc installé Slackware, puis quand Patrick Volkerding a abandonné Gnome (il n'a pas attendu Gnome3, lui, quel visionnaire !) je me suis mit à compiler E17 depuis le cvs parce que je n'ai jamais vraiment pu supporter KDE et que Gnome était trop compliqué à compiler, et que Dropline Gnome était trop opaque et je perdais trop le contrôle de mon système.

    L'alternative, la récup, et le détournement

    Dans cette école j'ai retrouvé une ambiance de démo et de hack. Un professeur qui poussait beaucoup Linux et la bidouille, et un petit noyau d'entousiastes. Dans le genre d'experience passionnante, quand Quake3 fut libéré par idSoftware, l'un d'eux le porta sur Irix et amena son Octane2 comme serveur de jeu en lan party, cette même Octane2 servait un tremulous avec un générateur de map aléatoire. Certains partageaient aussi un certain goût pour la crypto. C'est là aussi que j'ai découvert LaTeX et que j'ai reçu comme cadeau d'anniversaire un aide-mémoire sur vi de chez O'Reilly France (✝RIP).

    J'ai aussi découvert avec eux les joies d'OpenBSD sur un vieux PC récupéré dans la rue (proco Cyrix et ram en EDO), et qui fut mon premier serveur Internet, il m'a permit aussi de remplacer avantageusement certains services défectueux de mon FAI, comme le DNS.
    Alors que je conseillais à mes amis d'acheter des amd64 parce que c'était l'avenir sous Linux, moi je me suis acheté d'occasion un Thinkpad 740 avec un pentium 2 et 256mo de ram et j'y ai collé un FreeBSD. Pour situer dans le temps, Doom3 venait de sortir.

    Puis j'ai acheté un autre Thinkpad d'occasion qui me dépanne encore de temps en temps (ou qui dépanne des amis), un X22 avec un P3 800mHz et 640Mo de ram, Tremulous tournait tout juste dessus (mais le DRI ne fonctionnait qu'avec une profondeurs de couleur de 16bit en 1024x768, question de mémoire graphique). Une date ? Apple venait d'abandonner le PowerPC, et moi je récupérais mon Commodore 64 dans la rue. :) Puis j'ai tout de même monté une bécane avec un amd64 avec du matos acheté dans le bric-à-brac de surcouf et à Montgallet, j'y ai collé une slamd64.

    Pas parce que mon école me demandait de l'utiliser

    J'ai quitté l'école d'ingé (ESIEA) et commencé une formation en alternance au CNAM). non, vraiment, ni à l'ESIEA ni au CNAM, ce ne fut pas grâce aux machines installées que j'ai aimé Linux et le logiciel libre, ce fut toujours des administrateurs catastrophiques et les installations étaient des contre-exemple. J'ai eu au CNAM un formateur qui nous faisaient faire du telnet et ne connaissait pas le -X de ssh. Je me souviens aussi d'une fois au CNAM où j'ai permis à la classe de valider un module de BDD sur Oracle malgré que l'administrateur n'ai pas fait convenablement son boulot et qu'il nous manquait un droit. J'avais donné à la classe un gros hack sale au tableau pour débloquer la sitation et permettre de travailler. Pour l'annecdote, j'ai raté cet examen, je n'avais tout simplement pas écouté en cours et ne savais pas répondre aux questions de l'exam. Pour éviter le 0, il m'aurait suffit de ne pas débloquer la situation et de laisser l'exam être reporté, ça c'est pour le coté honneur et chevaleresque.

    Aujourd'hui

    Aujourd'hui je suis sur une Ubuntu parce que je n'ai pas Internet à la maison et que je ne veux pas trop bidouiller chez-moi. J'ai essayé Arch parce qu'un ami m'a dit que c'était comme Gentoo mais sans la compilation, mais c'était encore trop de soins. Je hack plus le coté social de la vie (non, pas le socialz, le social avec toute la panoplie de gens passionnants qui vivent sur cette terre, de la vierge consacrée au criminel qui meurt anonymement en fuyant son pays et sa honte, ou le fils qui cherche son père.

    C'est plus approprié pour mon métier

    Pour le métier j'utilise Debian comme distribution et je fais des trucs très rigolo (et parfois des choses très sales aussi :D). J'ai rejoint un gars qui fait du ksh (pdksh ) en mode vi sans les flèches du clavier, j'ai réussi à le faire passer à bash mais moi j'ai du apprendre à faire du shell en mode vi sans le flèches du clavier (choses que même avec TED sur un PC de 1989, j'avais, mais c'est vrai que je n'avais non-plus pas de ligne de secours en RTC). La première chose que l'on ma demandé fut de migrer le parc de Mandriva vers Debian (un peu providentiellement, avant les histoires russes et Mageïa). Je fais principalement de l'admin système très classique (Xen, Samba, GLPI, OCS, Cups, OpenVPN, Sendmail) pour l'Église catholique (Spip est très utilisé sur le web, et par chez nous on utilise Koha pour la bibliothèque) et de la radio FM (là c'est moins rose parce que le libre est peu développé et je commet des abominations à base de Wine pour faire survivre des technos obsolètes mais qu'on ne peut pas couper sans couper l'antenne). Mais dans mon profond moi intérieur, je rêve plutôt de finir mes jours en montagne avec des chèvres et des abeilles…

    Confession

    Comme je ne suis toujours pas ermite, je bidouille encore. La dernière grossiereté que j'ai commise fut d'écrire pour des séminaristes un tuto d'installation d'un soft win32 de documentation catholique sur MacOSX avec wine, et j'ai honte. Ce fut mon premier contact avec MacOSX et j'espère le dernier, malheureusement, le win32 je sais que je n'ai pas fini d'en bouffer.

    Alors pour ma pénitence, et comme je suis toujours décalé dans le temps, le dernier système d'exploitation que j'ai installé sur mon PC (Thinkpad X61T avec Core2duo 1.6Ghz et 3go de ram) c'est FreeDOS avec OpenGEM.

    PARCE QUE C'EST LIBRE !

    Et puisque c'est le libre que j'aime, je n'aime pas que Linux, j'aime donc beaucoup Vim, MyPaint, Gimp, Stardict, Verbiste, Xournal, Gstreamer, Hugin, Gnome shell (il correspond à mes mochups d'il y a 6 ans !), Aeolus, Mediainfo… Je trie mes photos avec Geeqie agrémenté de scripts persos accrochés à des raccourcis claviers, je me satisfais de d'OpenSSH, Screen, Netcat, Scribus, Shotwell, Simple Scan, Audacity, SMplayer, Jackd, Rosegarden et Kdenlive (KDE j'aime bien le concept mais je n'accroche pas, c'est affectif et irrationnel; mais pour la vidéo c'est Kdenlive le plus avancé si on retire Cinelerra qu'est trop moche). Pour la musique (MPD m'a beaucoup emballé un temps) et la navigation web je n'ai pas trouvé chaussure à mon pied.

    Et puis surtout j'aime beaucoup le shell, j'ai des scripts dans tout les sens qui tirent des scripts dans tout les sens. Ce que j'aime, c'est pouvoir parler à ma machine, et qu'elle me réponde. J'aime pouvoir la contrôller, et qu'elle fase ce que je lui demande, et que je sache comment lui demander ce que je désire.

    Ce avec quoi j'ai du mal dans le libre ? Ce qui se rapporte à Lennart Poettering, mais ce n'est pas personnel, c'est juste qu'à chaque fois que c'est incontrôlable et que je ne sais pas causer à un outil, quelqu'un a mit son nom dessus.


    Écrit hors-ligne avec vim 7.3 sous Ubuntu 11.10 GNU/Linux 3.0

    ce commentaire est sous licence cc by 4 et précédentes

  • # La curiosité

    Posté par (page perso) . Évalué à 3.

    C'était vers la fin 2004, Windows XP commençait à sérieusement me saouler. Surtout Internet Explorer (je faisais un peu de développement web). Un peu avant ça, j'avais entendu parler de Firefox (qui n'était pas encore en 1.0, je me demande même s'il ne s'appelait pas encore Firebird… je ne sais plus trop) qui m'avait vraiment bluffé. Mais c'était un super navigateur au milieu d'un OS vraiment frustrant à utiliser.

    Et puis au détour du forum de l'hébergeur web que j'utilisais à ce moment-là, je suis tombé sur un topic où l'admin parlait du portable qu'il venait de s'acheter. Il disait qu'il avait viré le Windows qui était dessus pour mettre un Linux. Ce qui m'a frappé c'est que Firefox était installé par défaut. Je me suis dit : « quoi, y a un système où Firefox est installé par défaut, avec – probablement – tout un tas d'applications de la même qualité ? ». Il fallait que je teste ça. Je suis quelqu'un de très curieux. J'avais déjà entendu parler de Linux mais je pensais que ce n'était qu'un truc comme le DOS qui n'était utilisé que pour les serveurs.

    J'ai commencé avec des trucs comme Knoppix. Ça m'avait plutôt bien plu. J'ai ensuite tenté d'installer une distrib Linux, Knoppix n'étant qu'un Live-CD. J'en ai essayé plusieurs (surtout Mepis, qui était assez recommandée à l'époque) mais aucune d'entre elles ne me permettait d'avoir à la fois ma carte graphique, ma carte réseau et mon chipset audio de fonctionnels. C'était l'époque où la plupart des distribs Linux partaient sur le noyau 2.6, qui était encore jeune (en tout cas pour mon matériel).

    Et puis je suis tombé sur Slackware, qui utilisait encore un noyau 2.4 par défaut. Et tout mon matériel était reconnu sans aucun problème. En revanche, ça a demandé à ce que je configure tout un tas de trucs en console. Mais c'était tant mieux parce que ça m'a permis d'apprendre tout un tas de choses (ah, ces fichiers de conf superbement commentés…). La philosophie de Slackware (quand même très UNIX par rapport à la majorité des autres distribs) m'a vraiment épaté. Et je n'avais que 13 ans !

    Aujourd'hui, j'utilise encore Slackware. J'ai testé plein d'autres UNIX(-like) libres mais seul OpenBSD me plaît autant que Slackware (peut-être même plus, maintenant, si ce n'est pour le gestionnaire de paquets – je préfère toujours celui de Slackware tellement il est ridiculement simple). Je ne regrette vraiment pas d'avoir été curieux, sur ce coup-là…

    GRUB3 will be Elisp serialized as XML jited to JVM running as Eclipse plugin on a Mac running in a virtual PC in a Xen instance on a 286er.

  • # Abit RIP

    Posté par . Évalué à 3.

    Le fabricant de carte maman Abit fournissait avec elles un cd d'une distribution Linux et hop j'ai essayé \o/.

    C'était un pionnier en carte mère notamment largement devant asus à l'époque en fonctionnalité et les autres aussi...

    Dommage que ça n'existe plus.

  • # magazine

    Posté par . Évalué à 4.

    Pour ma part, ce devait être en 95 ou 96 et j'avais acheté un magazine contenant pleins de logiciels gratuits, qui devait s'appeler "Freewares" si ma mémoire est bonne.

    Le CD contenait une slackware. Mon PC était un 486 DX2/66 qui comportait un lecteur CD relié à la carte son via un port scsi et tournait normalement sous windows 3.1. Autant dire que j'ai du réinstallé plusieurs fois de 0 avant de parvenir à obtenir à la fois le support de la carte son, du lecteur CD, de la souris et surtout de la carte vidéo cirrus logic qui était capable d'afficher 65k couleurs en 800X600 (et j'ai eu un mal de chien à y arriver !!) Tout cela en tenant dans les 80 Mo de disque dur, sachant que je n'avais pas entièrement viré windows.

    Je ne connaissais aucune commande Linux ou unix et je n'avais pas Internet, alors autant dire que j'ai passé un bon moment à bidouiller et essayer de comprendre par moi-même. Je pouvais à peine percevoir les possibilités de ce système d'exploitation. Je me souviens que j'étais surtout motivé par la perspective de pouvoir utiliser les outils de développement décris dans le magazine, car à l'époque je n'avais accès qu'au q-basic sous DOS, dont j'avais bien vite atteint les limites...

    Au cours des années suivantes, j'ai acheté d'autres magazines contenant diverses distributions de linux, reconnaissant désormais ce mot : redhat, suse (présenté à l'époque comme la rolls des distributions linux !), mandrake (ouah une distribution française ! il faut que je passe là-dessus) puis debian.

    J'avais alors Internet via un modem 56k mais les heures limitées n'étaient guère compatibles avec des installations ou des mises à jours via internet. J'étais donc continuellement bloqué et devais me résoudre à revenir sous windows quand je ne parvenais pas à faire fonctionner des parties importantes du système (ex : modem nécessitant l'installation de paquets non fournis sur le cd mais aussi carte son exotérique etc.)

    En parallèle, j'ai découvert que les outils gcc existaient aussi sous DOS ou windows et ait donc découvert le développement en C via djgpp et mingw32 que j'avais du trouver sur un cd de magazine quelconque (un pcteam je crois ?)

    Puis j'ai finit par disposer d'un accès Internet permanent et j'ai pu basculer définitivement mon premier pc sous linux, pouvant chercher à loisir les guides d'installations des pilotes dont j'avais besoin, faire les mises à jour, demander de l'aide sur les forums.

    C'est aussi à cet époque que j'ai pu monter mon premier pc sans système d'exploitation et sans windows cohabitant avec linux.

    • [^] # Re: magazine

      Posté par . Évalué à 3.

      est ce que c'était pas freelog ?

      Moi je me souviens d'avoir acheté freelog pendant un temps , puis à un certain moment comme tu trouves que tu progresses pas assez juste en installant des freeware ,et qu'en plus y a pas le concept de liberté dans le freeware, alors là tu sens que le libre c'est ce qui te correspond :)

      • [^] # Re: magazine

        Posté par . Évalué à 2.

        Oui c'était bien ça : freelog !

        Merci :) rien que de relire ce nom me permet de remémorer plus de souvenirs sur cette période.

        Et effectivement, à force de trouver d'utiliser ces logiciels gratuits, j'ai fini par remarquer qu'il y avait des logiciels libres dans le temps et petit à petit comprendre la différence et leur intérêt. Et puis, il y a eu ce fameux numéro proposant la slackware ..

  • # À cause de mon école, parce que Windows marche mal

    Posté par (page perso) . Évalué à 3.

    Sur les ordinateurs portables prêtés par mon école, il y avait Fedora Core 6 alors que Fedora 9 allait sortir dans quelques mois, donc les seuls dépôts logiciels existants étaient ceux de l'école et ils étaient quasi-vides et pas à jour.
    J'ai suivi le tutoriel sur le Site du Zéro sur comment installer Ubuntu.

    Même si ma première utilisation de Linux date de quand j'ai gravé backtrack pour essayer aircrack. Quand j'ai vu qu'aircrack était dans les dépôts Ubuntu, j'étais content.

    Et puis à chaque fois que je retournais sous Vista, j'avais un problème. Windows 7 a amélioré la situation mais il continue de m'embêter quand je vais dessus… Et puis les 8 bureaux, toussa…

    Commentaire sous licence LPRAB - http://sam.zoy.org/lprab/

  • # Sans faire un roman

    Posté par . Évalué à 3.

    Bonjour,

    1979 : rencontre du ZX-81 'pong'
    1980 : Lode Runner sur Apple II

    1986 : Hebdogiciel, Apple II GS premiers pas en programmation, sans internet sans prof, seul. Abandon. Juste eu le temps de bidouiller une fonction Next en basic : utile pour proceder par etapes.

    "L'informatique m'a tuer"

    Je suis de loin l'evolution et paralellement la devaluation de ma bourse de môme. Bref je desespere d'avoir une becane et de pouvoir creer a ma maniere...

    Les etudes me barbent et je constate que rien n'a change avec MS depuis 10 ans. Il y a un PC pour 5000 eleves. C'etait en 1994; c'était la crise à tous les etages.

    Petits boulots , toutes mes economies y passent pour tomber sur un truc qui n'a toujours pas change depuis le Mac. Deception. Sauf Doom : conclu entierement au fusil de chasse.

    Case ANPE ( Pôle emploi ). Je ne sais vraiment pas ce qui me plaît. Direction formation systemes et reseaux... et la je m'eclate en C sur ... un serveur Linux Red Hat a coups de VT420.

    "Linux m'a ressuscité"

    Programmation d'un telnet en C, d'un garbage collector de 400 o. compile, de l'ancetre de MSN messenger, bref que du bonheur. Bizarrement la seule install sur laquelle toute la session plante est la seule que je reussisse : Slackware 3. J'en profite pour refourguer mon DX2, bosser pour le monde proprietaire ( nous sommes en 1998, bien qu'il y ait eu Titanic et ses effets speciaux, le grand public n'est pas prêt pour l'open source tellement il se fait matraquer a coup de fenetres ).

    Il n'empeche que je reste mordu et que je lis regulierement les news sur le libre, que j'essaie des distribs et maintenant j'ai internet ( et oui il y a encore des coins perdus ou le reseau n'arrive pas ).

    Mon PC ne me manquera pas, j'embarque pour le monde de la tablette...
    Merci linuxfr.org de donner tant de fraiche bonne humeur dans ses commentaires et d'enthousiasme dans ses depeches. Tiens on est en 2012... bonne annee a tous :)

  • # Performance

    Posté par (page perso) . Évalué à 2.

    Perso, c'était par ce que c'est plus performant que Windows, tout simplement ...

  • # Cadeau

    Posté par (page perso) . Évalué à 2. Dernière modification le 02/01/12 à 23:25.

    J'ai rencontré linux la première fois en mai 1996 au concours prologin
    j'ai fini 10ième sur 200 et pour cela j'ai eu un cadeau : un cdrom slackware avec un noyau 1.2.0
    je l'ai testé 2-3 mois puis j'ai laissé tomber, pas assez de jeux à l'époque.

    j'ai recommencé en 1998 avec une redhat 5.2
    puis j'ai enchainé : redhat 6.0, 6.2, mandrake, debian woody/sarge/etch/lenny, ubuntu 7.04, 8.04, 8.10, 9.10, 10.04, 11.04 et je test actuellement la 11.10

  • # Stable et "sûr"

    Posté par . Évalué à 1.

    J'ai installé ma première distrib le jour où je suis passé à l'ADSL. Je n'avais aucune envie de développer une paranoïa aigue.
    Curieusement l'un des premiers trucs que ma moitié a remarqué, c'est que "ça plantait plus"... Bon, maintenant elle se plaint du mot de passe admin... souvent femme varie (ah, pardon, on n'est pas vendredi), mais une chose est sure, c'est que c'est plus sûr !

  • # Spontex.org

    Posté par (page perso) . Évalué à -2.

    Voilà un bon sondage proposé par mon admin préféré :)

    J'ai utilisé un GNU/Linux avec la fac qui imposait "Ubuntu 6" (2005). J'avais beaucoup de mal à l'utiliser étant bercé par Windows depuis ma tendre enfance.
    Après 38 plantages de gnome / ubuntu je me suis résolu à haïr "Linux".
    Et grosso-modo pendant 3 ans j'utilisais Ubuntu dans une VM car c'était trop de la merde Linux (pardon aux familles toussa). Et en 2008 j'ai découvert Debian, ahhh Debian, comment es-ce que j'ai pu passer à côté d'une aussi belle distrib !
    Et depuis 2010/2011 an, pour m'améliorer je suis passé à Gentoo et je remercie mansuetus de m'aider :)
    Moi: Mans, c'est tout pété !
    Lui: Installe Windows

    L'enfoiré !

  • # Planète Linux

    Posté par . Évalué à 6.

    Pour moi c'était en 2002/2003, je cherchai à faire fonctionner un pc sous Windows qui ne fonctionnait pas. Et pour cause, il s'agissait d'un poste client qui avait besoin de son serveur pour démarrer. Il restait donc là à tenter désespérément de se connecter au serveur désormais introuvable.

    Nous étions à la mi-mai 2003 et le problème devenait vraiment important: il ne me restait plus que 4 semaines pour rendre mon mémoire de maîtrise de philo et à l'époque, à la BU, il n'y avait que 3 ou 4 pc qui se battaient en duel et qui, bien sûr, étaient pris d'assaut. C'était même pas la peine de penser être tranquille pour écrire son mémoire dans son condition.

    Mon papa, toujours très pragmatique, pensait simplement m'acheter une "boîte" windows. Lorsqu'il a vu le prix, il m'a regardé en me disant que, finalement, ça ne valait pas le coup et qu'il en parlerait "au boulot". Ca ne s'annonçait pas sous les meilleurs auspices pour moi. Je me voyais faire des nuits blanches pendant 2 semaines pour "boucler".

    Un matin de cette période je suis rentré dans ma maison de la presse favorite pour acheter le magazine littéraire. C'était une tout petite boutique au couloir tortueux. Vraiment mal foutue (elle a fermé peu de temps après d'ailleurs!) et en passant dans un de ces couloirs, le drame, j'ai renversé du coude toute une panoplie de revues. Et c'est comme cela qu'en les ramassant je suis tombé sur Planète Linux qui proposait un "système d'exploitation complet" (slackware 9 je crois). J'avais trouvé ce dont j'avais besoin. J'ai acheté la revue et installé Linux pour avoir un ... traitement de texte (StarOffice je crois à l'époque).

    Pour la petite histoire, j'ai eu mon mémoire cette année-là et je n'ai pas fait de nuits blanches pour boucler. Linux m'a sauvé la mise. Le PC quant à lui est toujours chez mes parents, toujours sous Slackware, c'est devenu mon serveur de fichiers de secours...

    Comme j'avais commencé par Linux, et que franchement ça m'avait sauvé la mise, et que j'aimais bien, eh bien j'ai continué...la force de l'habitude, me direz-vous. Aujourd'hui je n'imagine plus changer, j'ai acquis la mentalité qui va avec le système...Je me demande parfois ce qui se serait passé si mon père avait acheté la boîte ou si je n'avais pas maladroitement foutu par terre toutes les revues d'informatique...

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