• # Mon avis

    Posté par  . Évalué à -2 (+1/-4).

    De mon avis, l'intelligence artificiel suggère juste des bouts de code et non tout le programme or la copie de bout de programme est totalement dans l'esprit de l'open-source. D'ailleurs il ne viendrait a aucun développeur open-source l'envie de se plaindre qu'un logiciel propriétaire a copié 3 lignes d'un logiciel open-source? Quand bien même il aurait répété l'opération de nombreuses fois.

    Si le code veut défendre son intérêt face au no-code, l'IA est une bonne solution pour augmenter la productivité.

    • [^] # Re: Mon avis

      Posté par  . Évalué à 3 (+2/-1).

      On est dans une question juridique. C'est le sens du billet de la FSF, que cet article explique. Le débat va se faire entre juristes, les avis personnels n'ont aucune importance.

      • [^] # Re: Mon avis

        Posté par  . Évalué à 4 (+1/-0).

        On peut déjà anticipé.

        Est-ce qu'un programme comme copilot a les mêmes droits qu'un codeur humain ?
        Si oui, est-ce que copilot a utilisé des logiciels sans "droit de lecture" pour s'entrainer.
        Si non, il faut définir pourquoi, et ce que cela implique. Est-ce une sorte de base de données et le droit des bases s'appliquent ?

        "La première sécurité est la liberté"

        • [^] # Re: Mon avis

          Posté par  . Évalué à 2 (+0/-0).

          Est-ce qu'un programme a des droits ?

          Si oui, lesquels lui attribuer ? Faut-il distinguer différentes classes de programmes ? Quelle sera sa place dans la société de demain ?

          Si non, la question ne se pose pas en terme de programme.

          • [^] # Re: Mon avis

            Posté par  . Évalué à 0 (+1/-2). Dernière modification le 04/08/21 à 12:46.

            Non un programme n'a pas de droits. C'est celui qui l'utilise qui a des droits et des devoirs en fonction de la manière qu'il l'utilise et de ce qu'il produit avec.

            Dans tous les cas copilot ne peut pas être considéré illégal. Il peut par contre être restreint à la rédaction de programme GPL, ou alors être contraint de s’entraîner que sur des programmes BSD ou des programmes auquel Gihub aurait acheter le droit de s’entraîner…

          • [^] # Re: Mon avis

            Posté par  . Évalué à 4 (+1/-0).

            Est-ce qu'un programme a des droits ?

            Cela n'a pas de sens comme question. On parle du propriétaire du programme, comme le chaudronnier est propriétaire de son marteau.

            "La première sécurité est la liberté"

      • [^] # Re: Mon avis

        Posté par  (site Web personnel) . Évalué à 3 (+1/-0). Dernière modification le 04/08/21 à 12:02.

        Le débat va se faire entre juristes, les avis personnels n'ont aucune importance.

        Beh si mais leur importance tient à la force des arguments qui les appuient.

        Amha il y a une analogie forte avec la situation des samples. Un résumé pour le contexte français est accessible ici : https://www.juritravail.com/Actualite/culture-talavision/Id/251911

        Adhérer à l'April, ça vous tente ?

      • [^] # Re: Mon avis

        Posté par  . Évalué à 2 (+1/-0).

        Bien sûr mais là on est pas dans le cadre de la loi. Il y a un vide juridique. C'est plus l'humeur du juge qui va faire la différence et jurisprudence… Jusqu'à ce que le cas devienne plus courant ou qu'il y ait des abus et qu'une loi soit décidé.

        Mais d'un point de vue purement juridique
        - Si l'on considère que l'IA à appris en regardant le code open-source alors il n'y a pas de problème. (Comme un développeur open-source qui passe dans du code closed source, il a appris avec de l'open-source)
        - Si a contrario on considère qu'elle copie/colle de large portions de code alors il y a droit "voisin" et cela enfreint la GPL (Mais pas la BSD)…
        La réalité est un peu entre les 2.

        • [^] # Re: Mon avis

          Posté par  . Évalué à 3 (+1/-0).

          Copilot est le nouveau grep.

        • [^] # Re: Mon avis

          Posté par  . Évalué à 5 (+3/-0).

          Bien sûr mais là on est pas dans le cadre de la loi. Il y a un vide juridique.

          Pardon, mais tu es juriste pour dire ça ? D'après ce que j'ai lu (via LWN.net), il n'y a pas de vide juridique si on fait référence au droit d'auteur. La FSF se pose des questions parce que devant un cas nouveau le droit d'auteur (le copyright) s'interprète, en droit. Le vide juridique c'est quand aucune loi existante ne s'applique, c'est très rare, attention à cette expression adorée des politiques et des médias qui leur permet de polariser l'attention sur des débats de café du commerce.

        • [^] # Re: Mon avis

          Posté par  (site Web personnel) . Évalué à 4 (+3/-1). Dernière modification le 04/08/21 à 13:57.

          Si l'on considère que l'IA

          L'IA n'a pas vraiment d'existence propre du point de vue juridique. Sans compter que dans 18 mois on risque d'apprendre que le service est fourni par une armée de travailleurs du clic sous-payés. :)

          Ce qui se passe c'est que Microsoft (ou une filiale), via un service (SaaSS privateur), distribue des morceaux de code à qui les lui demande.

          Certains de ces morceaux ont montré être suffisamment teintés d'originalité pour être reconnus/identifiés comme des extraits de logiciels (exemple ici : https://twitter.com/mitsuhiko/status/1410886329924194309 ). Et ce caractère reconnaissable a été confirmé par un public moyen de personnes du métier.

          Donc Microsoft (ou une filiale) distribue via un service SaaSS privateur des extraits de logiciels, reconnaissables, et en dehors du cadre de la licence qui leur a permis d'avoir accès aux logiciels concernés.

          Si j'étais proche du service juridique concerné, je clignoterais rouge.

          Adhérer à l'April, ça vous tente ?

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