Et puis le monde francophone est très divers, mieux vaut laisser à chacun ses particularismes de langage
plutôt que déduire de l'emploi d'un mot que les africains sont victimes des marketeux, non ?
Non. C'est justement mon propos. En Français, quel que soit son particularisme local, le mot "digital" rapporte au doigt et non pas au numérique. Point. Il n'y a pas de discussion possible sur ce sujet.
L'emploi de guillemets pour signaler un mot emprunté à une langue étrangère ou un vocabulaire spécifique pourrait être une concession envisageable mais certainement pas un accord genre en genre ou en nombre type "souveraineté digitale" ou "mécanisme digitaux" qui n'ont absolument aucun sens dans un contexte numérique.
Bref, y a pas que les marketeux qui utilisent ce terme, beaucoup de techos (et de gens
"normaux" maintenant) font cette erreur
Est-ce une raison pour la laisser passer ? Quid de la crédibilité des personnes qui emploient ces termes ?
Je ne doute pas de la sincérité des organisateurs de cet évènement mais je peux leur assurer qu'à employer le mauvais terme ils prennent le risque de passer pour des charlots ce qui n'aidera en rien leur cause.
Personne de raisonnablement sérieux n'oserait utiliser l'expression "souveraineté digitale" dans le monde professionnel sans passer pour un véritable charlot aux yeux de ceux qui connaissent vraiment les enjeux et les problématiques de la souveraineté numérique.
de manière inconsciente
L'écrit n'a rien d'inconscient.
donc c'est pas très malin de systématiquement penser que ces gens ont eu une mauvaise
intention.
À laisser passer ces erreurs ont laisse la médiocrité gagner du terrain. En se corrigeant les uns les autres on progresse tous. je ne suis pas le dernier à faire des erreurs et j'apprécie qu'on me corrige.
On peut appliquer les principes de l'amélioration continue à à peu près n'importe quel domaine…
On ouvre une session SSH, et avec vim, emacs ou nano on développe sur le serveur distant. On peut aussi activer le X11 forwarding pour lancer un client graphique sur le serveur distant, qui s’affiche sur le serveur X11 de son laptop (local).
Développer directement sur la machine en prod, ou même en environnement de développement paraît peu sage.
Git est ton ami et une chaîne d'intégration continue voire de livraison continue te permettra de gérer les déploiements à la volée sans perdre l'historique des modifications tout en garantissant la qualité de ton code.
D'un autre coté ce n'est pas du rap. Au mieux c'est une n-ième dérivation autour du hip-hop.
Dans tous les cas ça reste de l'art, du fun et, de mon point de vue, très probablement de l'humour.
N'est-ce pas le rôle de l'art que de choquer et de provoquer un questionnement, de remettre en perspective ce que l'on croyait immuable ?
C'est un véritable exemple. Une cascade absconse de dépendances provoquant l'installation d'une partie d'Xorg à partir de l'installation de nmap. Avoue que ça fait un peu désordre sur un serveur.
La fiabilité n'implique pas 99% de réussite mais 100% et c'est, comme je l'expliquais plus haut, justement parce qu'il n'est pas possible d'atteindre 100% que Slackware fait le choix de ne pas proposer une solution bancale.
C'est un choix volontaire, une philosophie. On peut ou pas y adhérer, il n'y a pas d'obligation pas plus qu'il y en a à utiliser apt (qui n'atteint probablement pas les 99%).
Oui, avec Slackware tu dois gérer à la main mais si ça ne fonctionne pas ce sera de ta faute, pas de la faute d'un autre qui a fait un choix qui lui a semblé bon.
Cela ne veut pas dire qu'il faut prendre plaisir à souffrir en tapant des lignes de commandes interminables mais cela veut dire que la moindre des choses est de comprendre et de savoir ce que font les commandes qu'on exécute.
Si tu ne sais pas gérer tes dépendances, apprends à le faire (man ldd) mais ne te reposes pas toute ta vie sur une commande dont tu ignores le fonctionnement.
Une fois que tu sauras chasser tes dépendances et si ce "sport" ne te plaît pas tu pourras utiliser apt-get en toutes connaissances de cause et en ayant conscience de ses limitations intrinsèques plutôt qu'en répétant que ces limites n'existent pas.
Pour ma part j'ai écrit mon propre système de contrôle et de gestion des dépendances pour Slackware.
C'est un bête script bash (!) qui vérifie l'ensemble des bibliothèques et exécutables installés sur le système et installe les paquets manquants si nécessaire (évidemment, comme tout gestionnaire de dépendances il a également ses limites).
Bref, chasser des dépendances n'a rien de sorcier et donne une bien meilleure connaissance du système.
Je suis toujours effaré de voir des admins, pro pour beaucoup, ne pas connaître ldd, LD_LIBRARY_PATH, ld.so.conf et toutes ces choses utiles.
Force est de constater qu'ils ont joué exclusivement avec des distributions "pré-machées" et qu'ils se trouvent comme une poule devant un mégot au moindre problème que n'arrive pas à résoudre les outils fournis.
Ne me fais pas croire que tu ne t'ai jamais retrouvé à installer une ribambelle de dépendances inutiles en installant un paquet avec apt.
Ces dépendances non souhaitables sont liées aux choix faits par les mainteneurs/empaqueteurs afin de garantir le fonctionnement général dans les circonstances les plus variées. Mais ce sont des choix arbitraires qui parfois vont à l'encontre des souhaits de l'admin.
Un vieil exemple parmi d'autres: Sur Wheezy, l'installation de nmap via apt-get provoque l'installation de x11-common (bug corrigé depuis mais cela reste un exemple parfaitement valide).
Je n'ai pas d'exemple plus récent en tête (et n'en chercherais pas) mais tu sais probablement de quoi je parle ;-)
Même après lui avoir fait quelques infidélités (LFS, Gentoo, Debian) j'y suis toujours revenu et aujourd'hui je suis et reste un indécrottable slacker.
Slackware est, de mon point de vue, la seule distribution qui n'introduit pas de bug par elle même.
Tous les bugs qui pourraient être inclus dans Slackware sont des bugs "genuine", liés à l'upstream et non pas à un patch maison foireux (coucou Debian) ou un outil censé faciliter la vie de l'utilisateur (coucou RedHat).
De même, ma compagne de l'époque avait très bien appris à l'utiliser et avais même pris l'habitude de faire les
mises à jour avec slapt-get.
Slapt-get n'est pas intégré à ni supporté par Slackware et quiconque utilise cet outil se voit généralement fermer les portes lors d'un appel à l'aide.
Il y a de véritables raisons pour lesquelles Slackware ne gère volontairement pas les dépendances entre paquets.
Pour simplifier, il n'est pas possible de gérer de manière automatisée et fiable la gestion des dépendances.
Cela nécessite à un endroit ou un autre une intervention manuelle.
Raison pour laquelle Slackware laisse à l'administrateur du système la responsabilité de ces interventions manuelles plutôt qu'à une paire de mainteneurs/empaqueteurs qui n'ont pas forcément le même point de vue sur les différentes options et qui peuvent parfois faire des choix hasardeux.
Ne me parlez pas de Debian qui est précisément une illustration parfaite d'une gestion illusoirement automatisée (et parfois totalement absconse) des dépendances.
la plus ancienne distribution Linux encore en vie.
Slackware est la plus ancienne distribution encore en vie mais SLS (Soft Landing Linux), de laquelle Patrick Volkerding a dérivé Slackware, est belle et bien défunte.
Vérifiera si la variable est déclarée mais ne vérifiera pas si la valeur de la variable est non nulle.
#!/bin/bashset -u
tata=echo${tata}
Sur ce genre de cas, il est préférable de tester au moins la taille de la valeur de la variable et idéalement tester sa valeur lorsque celle-ci peut être déterminée à l'avance.
Bon, j'ai l'air de me la péter mais j'ai déjà "rm -Rf" des répertoires importants par erreur.
En fait j'ai déjà fais toutes les erreurs proposées sauf renverser mon café, briquer un routeur et éteindre la clim de la salle serveurs mais c'est très probablement dû au fait que je n'ai pas accès à cette clim ni jamais eu à flasher un routeur !
Pour ma part je considère qu'ext4 fait partie des pires FS disponibles (ext3 étant encore pire).
C'est souvent le problème avec les technos libres. Certaines sont décrétées "top moumoute" sans aucun argument par on ne sait qui et cet avis est répété à outrance jusqu'à ce qu'il soit partagé par un très large nombre de personne.
Il existe un véritable manque d'objectivité dans la communauté du libre.
Heureusement ce manque d'objectivité n'est pas systématique mais il n'empêche qu'il est inquiétant d'autant plus qu'on assiste parallèlement à des comportements qui s'approchent grandement du Théorème du singe.
Ces pauvres drosophiles ont assez souffert de toutes sortes de pratiques pas toutes avouables perpétrées à leur encontre.
À ce sujet il serait grand temps de proposer un amendement à la convention de Genève afin que soient enfin protégées les différentes espèces de diptères qui hantent les interstices discussionnels des intertubes.
Je comprends l’intérêt de faire un produit finit. Mais il faudrait aussi investir dans l'unification des distribs.
L'unification c'est le contraire de la liberté. Tu n'es pas libre quand tu n'as pas le choix.
Personnellement je ne veux pas d'une RedHat et ses RPM, je ne veux pas d'une Debian et sa gestion de dépendances alambiquées. Je veux pouvoir choisir ce que j'installe au détails près.
Bref j'utilise Slackware sans systemd, sans pulseaudio, sans gestion de dépendances, sans bloatware, sans kde, sans gnome, sans xfce, sans ce qui ne ne me plaît pas.
Note que je n'empêche personne d'utiliser une Redhat bloatée avec Kde, systemd, pulseaudio et tout un tas de trucs qui me paraissent inutiles. Je n'impose pas mes choix sous couvert d'unification.
peut faire mieux. Ou pire, c'est selon ton point de vue…
En effet, mon record du 30 août 2017 est de 38 secondes et j'ai un bon espoir pour atteindre les 42 secondes mais j'ai des circonstances atténuantes ou aggravantes, c'est selon…
[^] # Re: Buzzword et bullshitisme corpoflanique
Posté par Doug Le Tough (site web personnel) . En réponse à la dépêche Séminaire en ligne : Logiciel libre en Afrique, levier de croissance et souveraineté digitale. Évalué à 0.
Non. C'est justement mon propos. En Français, quel que soit son particularisme local, le mot "digital" rapporte au doigt et non pas au numérique. Point. Il n'y a pas de discussion possible sur ce sujet.
L'emploi de guillemets pour signaler un mot emprunté à une langue étrangère ou un vocabulaire spécifique pourrait être une concession envisageable mais certainement pas un accord genre en genre ou en nombre type "souveraineté digitale" ou "mécanisme digitaux" qui n'ont absolument aucun sens dans un contexte numérique.
[^] # Re: Buzzword et bullshitisme corpoflanique
Posté par Doug Le Tough (site web personnel) . En réponse à la dépêche Séminaire en ligne : Logiciel libre en Afrique, levier de croissance et souveraineté digitale. Évalué à 2.
Il y en a au moins un qui suit :)
[^] # Re: Buzzword et bullshitisme corpoflanique
Posté par Doug Le Tough (site web personnel) . En réponse à la dépêche Séminaire en ligne : Logiciel libre en Afrique, levier de croissance et souveraineté digitale. Évalué à 6.
Est-ce une raison pour la laisser passer ? Quid de la crédibilité des personnes qui emploient ces termes ?
Je ne doute pas de la sincérité des organisateurs de cet évènement mais je peux leur assurer qu'à employer le mauvais terme ils prennent le risque de passer pour des charlots ce qui n'aidera en rien leur cause.
Personne de raisonnablement sérieux n'oserait utiliser l'expression "souveraineté digitale" dans le monde professionnel sans passer pour un véritable charlot aux yeux de ceux qui connaissent vraiment les enjeux et les problématiques de la souveraineté numérique.
L'écrit n'a rien d'inconscient.
À laisser passer ces erreurs ont laisse la médiocrité gagner du terrain. En se corrigeant les uns les autres on progresse tous. je ne suis pas le dernier à faire des erreurs et j'apprécie qu'on me corrige.
On peut appliquer les principes de l'amélioration continue à à peu près n'importe quel domaine…
# Buzzword et bullshitisme corpoflanique
Posté par Doug Le Tough (site web personnel) . En réponse à la dépêche Séminaire en ligne : Logiciel libre en Afrique, levier de croissance et souveraineté digitale. Évalué à 6. Dernière modification le 01 juin 2020 à 00:45.
"Souveraineté digitale"… Si l'Afrique pouvait ne pas tomber dans les mêmes travers que le reste de la francophonie…
# Danger: Meta troll
Posté par Doug Le Tough (site web personnel) . En réponse au message Une biblio de script ?. Évalué à 4. Dernière modification le 26 mars 2020 à 03:44.
[^] # Re: Un peu confus
Posté par Doug Le Tough (site web personnel) . En réponse au journal Intel = 14 nm, AMD = 7 nm, ARM = 7 nm… et mon serveur ?. Évalué à 1.
Développer directement sur la machine en prod, ou même en environnement de développement paraît peu sage.
Git est ton ami et une chaîne d'intégration continue voire de livraison continue te permettra de gérer les déploiements à la volée sans perdre l'historique des modifications tout en garantissant la qualité de ton code.
[^] # Re: Si les outils sont libres la pensée elle ne l'est pas
Posté par Doug Le Tough (site web personnel) . En réponse à la dépêche Plagiat — Respecte la Puissance Papale : un nouveau clip de rap réalisé tout en libre. Évalué à 0.
D'un autre coté ce n'est pas du rap. Au mieux c'est une n-ième dérivation autour du hip-hop.
Dans tous les cas ça reste de l'art, du fun et, de mon point de vue, très probablement de l'humour.
N'est-ce pas le rôle de l'art que de choquer et de provoquer un questionnement, de remettre en perspective ce que l'on croyait immuable ?
Enl4rge Ur c0n5ci3nc3 !
[^] # Re: [PAS CONTENT] Sérieux... Plus ça va plus DLFP me semble un repaire d'abrutis.
Posté par Doug Le Tough (site web personnel) . En réponse à la dépêche Interview de Thierry Bayoud, co‐auteur du film « Lol — Logiciel libre une affaire sérieuse ». Évalué à 1.
On m'invoque ?
[^] # Re: Première initiative ecologeek
Posté par Doug Le Tough (site web personnel) . En réponse à la dépêche Journées du logiciel libre — lancement de l’appel à participation 2019. Évalué à 3.
Le Tetalab réfute toute allégation qui sous-entendrait de manière explicite ou non que ses membres soient des palotins.
[^] # Re: slackounet
Posté par Doug Le Tough (site web personnel) . En réponse au journal Slackware a un quart de siècle !. Évalué à 3. Dernière modification le 20 juillet 2018 à 19:11.
C'est un véritable exemple. Une cascade absconse de dépendances provoquant l'installation d'une partie d'Xorg à partir de l'installation de nmap. Avoue que ça fait un peu désordre sur un serveur.
La fiabilité n'implique pas 99% de réussite mais 100% et c'est, comme je l'expliquais plus haut, justement parce qu'il n'est pas possible d'atteindre 100% que Slackware fait le choix de ne pas proposer une solution bancale.
C'est un choix volontaire, une philosophie. On peut ou pas y adhérer, il n'y a pas d'obligation pas plus qu'il y en a à utiliser apt (qui n'atteint probablement pas les 99%).
Oui, avec Slackware tu dois gérer à la main mais si ça ne fonctionne pas ce sera de ta faute, pas de la faute d'un autre qui a fait un choix qui lui a semblé bon.
Cela ne veut pas dire qu'il faut prendre plaisir à souffrir en tapant des lignes de commandes interminables mais cela veut dire que la moindre des choses est de comprendre et de savoir ce que font les commandes qu'on exécute.
Si tu ne sais pas gérer tes dépendances, apprends à le faire (man ldd) mais ne te reposes pas toute ta vie sur une commande dont tu ignores le fonctionnement.
Une fois que tu sauras chasser tes dépendances et si ce "sport" ne te plaît pas tu pourras utiliser apt-get en toutes connaissances de cause et en ayant conscience de ses limitations intrinsèques plutôt qu'en répétant que ces limites n'existent pas.
Pour ma part j'ai écrit mon propre système de contrôle et de gestion des dépendances pour Slackware.
C'est un bête script bash (!) qui vérifie l'ensemble des bibliothèques et exécutables installés sur le système et installe les paquets manquants si nécessaire (évidemment, comme tout gestionnaire de dépendances il a également ses limites).
Bref, chasser des dépendances n'a rien de sorcier et donne une bien meilleure connaissance du système.
Je suis toujours effaré de voir des admins, pro pour beaucoup, ne pas connaître ldd, LD_LIBRARY_PATH, ld.so.conf et toutes ces choses utiles.
Force est de constater qu'ils ont joué exclusivement avec des distributions "pré-machées" et qu'ils se trouvent comme une poule devant un mégot au moindre problème que n'arrive pas à résoudre les outils fournis.
[^] # Re: Les séries
Posté par Doug Le Tough (site web personnel) . En réponse au journal Slackware a un quart de siècle !. Évalué à 3.
C'est une simple méthode de classification des paquets.
Historiquement il s'agissait de séparer ces séries de paquets afin d'avoir une série par disquette.
C'est resté.
Aujourd'hui encore un avantage de ces séries est qu'il est possible d'installer toute la série de paquets en une seule commande.
Ainsi pour installer/mettre à jour toutes les bibliothèques fournies par Slackware il suffit d'installer la série l (comme library)
[^] # Re: slackounet
Posté par Doug Le Tough (site web personnel) . En réponse au journal Slackware a un quart de siècle !. Évalué à -1.
Merci de lire: "tu ne t'es jamais retrouvé"
[^] # Re: slackounet
Posté par Doug Le Tough (site web personnel) . En réponse au journal Slackware a un quart de siècle !. Évalué à 2.
Ne me fais pas croire que tu ne t'ai jamais retrouvé à installer une ribambelle de dépendances inutiles en installant un paquet avec apt.
Ces dépendances non souhaitables sont liées aux choix faits par les mainteneurs/empaqueteurs afin de garantir le fonctionnement général dans les circonstances les plus variées. Mais ce sont des choix arbitraires qui parfois vont à l'encontre des souhaits de l'admin.
Un vieil exemple parmi d'autres: Sur Wheezy, l'installation de nmap via apt-get provoque l'installation de x11-common (bug corrigé depuis mais cela reste un exemple parfaitement valide).
Je n'ai pas d'exemple plus récent en tête (et n'en chercherais pas) mais tu sais probablement de quoi je parle ;-)
# 17 ans sans accroc
Posté par Doug Le Tough (site web personnel) . En réponse au journal Slackware a un quart de siècle !. Évalué à 2.
17 ans que je l'utilise exclusivement.
Même après lui avoir fait quelques infidélités (LFS, Gentoo, Debian) j'y suis toujours revenu et aujourd'hui je suis et reste un indécrottable slacker.
Slackware est, de mon point de vue, la seule distribution qui n'introduit pas de bug par elle même.
Tous les bugs qui pourraient être inclus dans Slackware sont des bugs "genuine", liés à l'upstream et non pas à un patch maison foireux (coucou Debian) ou un outil censé faciliter la vie de l'utilisateur (coucou RedHat).
Merci Patrick Volkerding et la Slackware team.
[^] # Re: systemd
Posté par Doug Le Tough (site web personnel) . En réponse au journal Slackware a un quart de siècle !. Évalué à 3.
Slackware n'intègre ni PAM ni SystemD.
[^] # Re: slackounet
Posté par Doug Le Tough (site web personnel) . En réponse au journal Slackware a un quart de siècle !. Évalué à 4. Dernière modification le 20 juillet 2018 à 13:53.
Slapt-get n'est pas intégré à ni supporté par Slackware et quiconque utilise cet outil se voit généralement fermer les portes lors d'un appel à l'aide.
Il y a de véritables raisons pour lesquelles Slackware ne gère volontairement pas les dépendances entre paquets.
Pour simplifier, il n'est pas possible de gérer de manière automatisée et fiable la gestion des dépendances.
Cela nécessite à un endroit ou un autre une intervention manuelle.
Raison pour laquelle Slackware laisse à l'administrateur du système la responsabilité de ces interventions manuelles plutôt qu'à une paire de mainteneurs/empaqueteurs qui n'ont pas forcément le même point de vue sur les différentes options et qui peuvent parfois faire des choix hasardeux.
Ne me parlez pas de Debian qui est précisément une illustration parfaite d'une gestion illusoirement automatisée (et parfois totalement absconse) des dépendances.
[^] # Re: la plus ancienne distribution Linux
Posté par Doug Le Tough (site web personnel) . En réponse au journal Slackware a un quart de siècle !. Évalué à 1. Dernière modification le 20 juillet 2018 à 13:42.
Slackware est la plus ancienne distribution encore en vie mais SLS (Soft Landing Linux), de laquelle Patrick Volkerding a dérivé Slackware, est belle et bien défunte.
[^] # Re: rm -rf /
Posté par Doug Le Tough (site web personnel) . En réponse au sondage Oui j’avoue, ma plus grosse boulette c’est d’avoir :. Évalué à 4.
Vérifiera si la variable est déclarée mais ne vérifiera pas si la valeur de la variable est non nulle.
Sur ce genre de cas, il est préférable de tester au moins la taille de la valeur de la variable et idéalement tester sa valeur lorsque celle-ci peut être déterminée à l'avance.
Bon, j'ai l'air de me la péter mais j'ai déjà "rm -Rf" des répertoires importants par erreur.
En fait j'ai déjà fais toutes les erreurs proposées sauf renverser mon café, briquer un routeur et éteindre la clim de la salle serveurs mais c'est très probablement dû au fait que je n'ai pas accès à cette clim ni jamais eu à flasher un routeur !
[^] # Re: ext4, le meilleur "par défaut" ?
Posté par Doug Le Tough (site web personnel) . En réponse à la dépêche Partitions ext4 : ne gaspillez plus l’espace disque !. Évalué à -6.
Ça fait justement partie de la démonstration ;-)
[^] # Re: ext4, le meilleur "par défaut" ?
Posté par Doug Le Tough (site web personnel) . En réponse à la dépêche Partitions ext4 : ne gaspillez plus l’espace disque !. Évalué à -10. Dernière modification le 09 juin 2018 à 18:40.
Pour ma part je considère qu'ext4 fait partie des pires FS disponibles (ext3 étant encore pire).
C'est souvent le problème avec les technos libres. Certaines sont décrétées "top moumoute" sans aucun argument par on ne sait qui et cet avis est répété à outrance jusqu'à ce qu'il soit partagé par un très large nombre de personne.
Il existe un véritable manque d'objectivité dans la communauté du libre.
Heureusement ce manque d'objectivité n'est pas systématique mais il n'empêche qu'il est inquiétant d'autant plus qu'on assiste parallèlement à des comportements qui s'approchent grandement du Théorème du singe.
[^] # Re: version awk
Posté par Doug Le Tough (site web personnel) . En réponse au journal Le vrai problème avec toutes ces ré-implémentations de TapTempo c'est .... Évalué à 2.
On m'invoque ?
Ces pauvres drosophiles ont assez souffert de toutes sortes de pratiques pas toutes avouables perpétrées à leur encontre.
À ce sujet il serait grand temps de proposer un amendement à la convention de Genève afin que soient enfin protégées les différentes espèces de diptères qui hantent les interstices discussionnels des intertubes.
Un
interminab^Wintéressant [AÀD] est à prévoir.[^] # Re: distrib pour téléphone ?
Posté par Doug Le Tough (site web personnel) . En réponse à la dépêche Campagne de financement d’eelo pour un smartphone respectueux de la vie privée. Évalué à 8.
L'unification c'est le contraire de la liberté. Tu n'es pas libre quand tu n'as pas le choix.
Personnellement je ne veux pas d'une RedHat et ses RPM, je ne veux pas d'une Debian et sa gestion de dépendances alambiquées. Je veux pouvoir choisir ce que j'installe au détails près.
Bref j'utilise Slackware sans systemd, sans pulseaudio, sans gestion de dépendances, sans bloatware, sans kde, sans gnome, sans xfce, sans ce qui ne ne me plaît pas.
Note que je n'empêche personne d'utiliser une Redhat bloatée avec Kde, systemd, pulseaudio et tout un tas de trucs qui me paraissent inutiles. Je n'impose pas mes choix sous couvert d'unification.
L'unification c'est la mort du choix.
[^] # Re: distrib pour téléphone ?
Posté par Doug Le Tough (site web personnel) . En réponse à la dépêche Campagne de financement d’eelo pour un smartphone respectueux de la vie privée. Évalué à 6.
Oui, le singe préfère la voiture rouge.
[^] # Re: Pourquoi nano ?
Posté par Doug Le Tough (site web personnel) . En réponse au journal Pourquoi Vim? (Première partie). Évalué à 2.
Avec
Le mail est reçu sans avoir eu à lancer vim ;-)
[^] # Re: Si tu ne veux pas d’aide ne demande pas…
Posté par Doug Le Tough (site web personnel) . En réponse au message réseau latence débit vitesse. Évalué à 2. Dernière modification le 06 octobre 2017 à 09:50.
On m'invoque ?
En effet, mon record du 30 août 2017 est de 38 secondes et j'ai un bon espoir pour atteindre les 42 secondes mais j'ai des circonstances atténuantes ou aggravantes, c'est selon…