Sébastien DINOT a écrit 27 commentaires

  • [^] # Re: Super!

    Posté par  (site Web personnel) . En réponse à la dépêche Collaboration entre Spot Image et OpenStreetMap. Évalué à 1.

    Pour Spot, comme je l'ai dit, c'était un reportage télévisé, je n'en sais pas plus

    Bon, allez, un petit coup de pouce : à ma connaissance, il y a au moins deux cadres dans lesquels Spot Image fournit gracieusement des images :

    - La Charte Risque [http://www.spotimage.com/web/121-charte-risques.php]

    - Planet Action [http://www.planet-action.org/]
  • [^] # Re: Tenir à jour des données géographiques coûte très cher, sauf po

    Posté par  (site Web personnel) . En réponse à la dépêche Collaboration entre Spot Image et OpenStreetMap. Évalué à 4.

    qu'est ce qui empêche l'IGN de faire appel aux collaborations volontaires (et gratuites) ?

    Je vais me permettre d'inverser la question : pourquoi est-ce que je travaillerais gratuitement et à perte (sans pouvoir en retour utiliser les données) pour l'IGN ?

    Comme toute entreprise dont le cœur de métier est la vente de données, l'IGN est très jaloux de ses données et il ne manque pas une occasion de faire savoir qu'elles lui appartiennent et que l'usage en est strictement encadré. De manière générale, Spot Image n'est pas différent mais, de par la collaboration initiée, Spot Image permet aux contributeurs d'OpenStreetMap de produire des données libres à destination du projet OpenStreetMap (et ne se privera sans doute pas de les utiliser pour son propre profit le jour où OpenStreetMap aura acquis ses lettres de noblesse, ce qu'il commence à faire).

    Dans les conditions actuelles, travailler gratuitement pour l'IGN est aussi idiot que de travailler gratuitement pour Google (via Google Map Maker), que de participer gratuitement à un concours organisé par une quelconque entreprise qui se réserve par la suite intégralement l'exploitation de vos œuvres, etc.

    Personnellement, je ne conçois le bénévolat que dans le cadre d'un projet servant l'intérêt général. Mais, chez d'autres personnes, le narcissisme ou une campagne marketing rondement menée peuvent suffire à justifier une dépense d'énergie et de temps sans la moindre contre-partie.

    Ca me semble tellement évident que ça m'énerve qu'ils ne le fasse pas.

    Au moins deux employés de l'IGN m'ont dit qu'il était possible de signaler via le site web de l'IGN les erreurs constatées sur les cartes mais elles n'ont pas su me donner l'url du formulaire et je ne l'ai pas trouvée.
  • [^] # Re: Vectorisation

    Posté par  (site Web personnel) . En réponse à la dépêche Collaboration entre Spot Image et OpenStreetMap. Évalué à 5.

    le « petit malin » pourra faire exactement la même chose que tu dis, tout en ayant profité du travail des bénévoles d'OSM. Donc on gros, vos restrictions ne servent à rien.

    C'est donc que je n'ai pas été assez clair car je vois bien une différence de taille : OSM (et donc tout le monde) récupère les données au passage. Cette condition initiale étant satisfaite, chacun est bien libre ensuite de faire commerce des données ou de fournir une prestation qui s'appuie sur elles.
  • [^] # Re: Vectorisation

    Posté par  (site Web personnel) . En réponse à la dépêche Collaboration entre Spot Image et OpenStreetMap. Évalué à 4.

    Heu... je ne comprends pas un truc : on peut faire du CC-by-sa, mais _uniquement_ pour OSM ?

    Oui ! :)

    C'est un avenant à la licence ou quoi ?

    Non ! :)

    Si ils autorisent à faire du CC-by-sa, on pourra l'utiliser pour ce que bon nous semble !

    Plus exactement, vous pourrez faire ce que bon vous semble (ou presque) avec les données issues de la base OSM puisque celles-ci seront sous licences CC-By-SA et/ou ODbL.

    Dit autrement, Spot Image veut faire en sorte que toutes les données diffusées soient versées à OSM. Pas question qu'un petit malin utilise gratuitement SpotMaps pour créer des données et les revendre dans son coin à un tiers (sous licence CC-By-SA et/ou ODbL ou pas) sans qu'OSM ne profite de ces données. C'est le sens de cette restriction. Si vous ne l'acceptez pas, vous n'êtes pas autorisé à utiliser l'accès ouvert sur SpotMaps à l'attention d'OSM.
  • [^] # Re: Super!

    Posté par  (site Web personnel) . En réponse à la dépêche Collaboration entre Spot Image et OpenStreetMap. Évalué à 2.

    À l'opposé, j'ai assisté cet été aux RMLL à une présentation de CommunesPlone [http://www.communesplone.org/], un beau projet de développement mutualisé d'applications à destination des administrations qui fédère déjà plus de la moitié des communes wallonnes. En France, nous sommes encore loin d'une telle synergie même si des projets comme OpenMairie conquièrent régulièrement de nouvelles communes.
  • [^] # Re: Super!

    Posté par  (site Web personnel) . En réponse à la dépêche Collaboration entre Spot Image et OpenStreetMap. Évalué à 1.

    Autrefois, le CNES détenait effectivement 40 % de Spot Image mais il a revendu ses parts à Astrium en 2008.
  • [^] # Re: Vectorisation

    Posté par  (site Web personnel) . En réponse à la dépêche Collaboration entre Spot Image et OpenStreetMap. Évalué à 4.

    La licence ne limite pas les traitements mais le statut des données produites (elles doivent être diffusées sous licence CC-By-SA et/ou ODbL), leur destination (OpenStreetMap) et les outils utilisés (JOSM, Merkaartor, Viking, la liste étant amendable au cas par cas tant qu'il s'agit de clients lourds).

    Ainsi, il me semble tout à fait envisageable d'effectuer des traitements automatiques mais il faut que ce soit au travers de l'un des outils listés. Polux, si tu as une idée précise en tête, je peux relayer la question à Spot Image pour avoir une réponse officielle.

    Ceci étant, de tels outils trouveront certainement d'ici quelques mois une place naturelle au sein de la plate-forme collaborative Youmapps [http://youmapps.org/], une autre initiative de Spot Image qui en est encore au stade du brainstorming.
  • [^] # Re: et concrètement pour aider ?

    Posté par  (site Web personnel) . En réponse à la dépêche Collaboration entre Spot Image et OpenStreetMap. Évalué à 10.

    Vaste question...

    En France, les sources de données deviennent abondantes. Dans certains coins, le terminal GPS en devient réellement accessoire. Par exemple, si vous habitez en ville, il est probable que vous ayez accès au cadastre vectorisé et géolocalisé [http://wiki.openstreetmap.org/wiki/FR:Cadastre] via le greffon cadastre-fr [http://wiki.openstreetmap.org/wiki/FR:JOSM/Fr:Plugin/Cadastr(...)] de l'éditeur JOSM [http://josm.openstreetmap.de/]. Il est alors facile de compléter le réseau routier et le bâti de la ville et de ses environs. En zone rurale, le cadastre n'est pas toujours disponible au format vectorisé et géolocalisé mais il est souvent possible - bien que pénible - d'utiliser les planches cadastrales numérisées.

    Comme je le disais dans la dépêche, dans les zones couvertes, il est possible d'utiliser via JOSM ou Merkaartor [http://merkaartor.be/] les fond de Spot Image (en France métropolitaine) et du CRAIG (en Auvergne) comme un calque d'appui (i.e. « on dessine par dessus »).

    Les opportunités de contributions sont nombreuses et ne demandent pas toutes une compétence pointue. Par exemple, si vous constatez des anomalies sur la carte, vous pouvez les signaler via OpenStreetBugs [http://openstreetbugs.schokokeks.org/]. En aval, vous pouvez vous-même les corriger, via JOSM ou Merkaartor après en avoir pris connaissance sur ce site ou sur Osmose [http://osmose.openstreetmap.fr/] ou sur Keep Right [http://keepright.ipax.at/report_map.php?lat=48.8545&lon=(...)].

    D'autres formes de contributions sont possibles et je me vois mal les lister toutes ici. Le Wiki francophone du projet [http://wiki.openstreetmap.org/wiki/WikiProject_France] est certainement une bonne entrée en matière. En outre, divers canaux d'aide sont à votre disposition [http://wiki.openstreetmap.org/wiki/FR:Contact].
  • [^] # Re: Tous les citoyens français ne sont pas encore sur un pied d'égalit

    Posté par  (site Web personnel) . En réponse à la dépêche Honotua, le désenclavement numérique pour Tahiti. Évalué à 2.

    soit Nicolas Dupont-Aignan soit Sébastien ment sur Yerres

    J'ai dit :

    Nicolas Dupont-Aignan, maire de Yerres (Essonne), a indiqué que plus de la moitié de la population de sa commune n'avait pas accès au haut débit

    Et non que Yerres, dans son ensemble, n'avait pas accès au haut débit.

    Et s'il y a des menteurs, FDN est dans le coup (les salops, j'avais confiance en eux) puisque Benjamin Bayart qui intervenait en même temps que Nicolas Dupont-Aignan, a indiqué que FDN était en contact avec la ville de Yerres depuis plusieurs mois pour étudier une solution.

    Pour le reste, je vais jeter l'éponge là. Je suis trop sidéré par ce que je lis pour imaginer un dialogue constructif et il faut partir de tellement loin que j'ai mieux à faire.
  • [^] # Re: Tous les citoyens français ne sont pas encore sur un pied d'égalit

    Posté par  (site Web personnel) . En réponse à la dépêche Honotua, le désenclavement numérique pour Tahiti. Évalué à 5.

    Si, ils sont égaux, ce qui ne veut pas dire que tu as la même offre Internet partout : ils sont égaux dans le sens où ils payent moins cher le loyer, bref que le choix est à eux entre loyer pas / confort de vie vs Internet haut débit pas cher.

    Si le fait d'habiter loin du centre ville est parfois un choix, c'est bien souvent une obligation. Le montant des loyers dans Paris intra-muros n'est pas étranger à mon départ de la capitale lorsque j'ai été sur le point d'avoir des enfants : pour leur offrir un logement décent en région parisienne, j'aurais du habiter très loin de mon lieu de travail. Et si je me suis établi à Toulouse plutôt qu'en zone rurale, c'est parce qu'en zone rurale, il n'y avait ni boulot pour moi, ni services comme on peut en trouver en ville (commerces, centres de loisirs associé à l'école, nounous, etc.), ni accès ADSL (si, si, cela compte beaucoup pour un geek comme moi). J'ai donc fait un choix, certes mais les conditions de départ étaient biaisées.

    Tout le monde est à égalité devant des choix

    Rassurez-moi, c'est juste une boutade lancée à chaud, vous ne pensez pas réellement ce que vous avez écrit. Il y a quelques années, j'ai croisé une personne qui était sans boulot dans un ville (sic !) où le chômage sévissait gravement (parmi les taux les plus élevés de France). Cette personne aurait volontiers quitté la région pour une autre plus prometteuse mais, sans boulot et sans argent, elle était coincée sur place. Et, coincée sur place, elle ne trouvait pas de boulot et vivait chichement chez ses parents (pas beaucoup mieux lotis). Pouvez-vous me dire quelle était sa marge de manœuvre, sa liberté de choix ? Et les personnes de la ville d'Yerres (à 20 km de Paris) dont parlait Nicolas Dupont-Aignan, qui n'ont pas accès à l'ADSL et dont la plupart bossent à Paris ou la banlieue proche, ont-elles à votre avis fait le choix de ne pas habiter dans le 7ème ou le 16ème arrondissement de la capitale ?

    Désolé, mais je ne vois pas pourquoi moi en ville je devrai payer pour qu'un mec dans son coin ai Internet rapide si celui-ci ne me paye pas en retour la différence de loyer que j'ai avec lui.

    Et ce « mec », pourquoi devrait-il payer - à travers les cotisations sociales - votre salaire quand vous êtes malade ? Probablement en vertu d'un idéal fumeux et passéiste qu'on appelle solidarité.

    D'ailleurs, on en revient, les élus ont compris que ce n'est pas tenable d'avoir des micro-village avec des maisons éparpillées, et les permis de construire sont de plus en plus sélectif pour avoir un minimum de concentration et ce afin de mutualiser le coûts pour tout

    C'est de la rationalisation et elle fait sens. Mais de là à concentrer 60 millions de Français dans les banlieues d'une mégapole (même avec une conception très large du centre, il n'y aura pas assez de place pour tout le monde dans le centre ville) et abandonner le reste du territoire, je suis perplexe. Il doit certainement y avoir des positions médianes.
  • [^] # Re: Tous les citoyens français ne sont pas encore sur un pied d'égalit

    Posté par  (site Web personnel) . En réponse à la dépêche Honotua, le désenclavement numérique pour Tahiti. Évalué à 4.

    Bien sûr que nous ne pouvons pas ignorer les contraintes techniques, géographiques et économiques mais :

    - Il y a une différence entre Tahiti (178 000 personnes), la Guyane (222 000 personnes), la Guadeloupe (401 000 personnes) d'un côté et les îles Crozet de l'autre où les 23 habitants sont des scientifiques et des militaires envoyés là-bas d'une part pour des missions de recherche (et donc probablement bien équipés en moyens de communication) et d'autre part pour maintenir une présence humaine sur place et pouvoir prétendre à une zone économique exclusive (ZEE) de 200 miles nautiques.

    - Il va de la mission et de l'intérêt des élus locaux de se battre pour favoriser une activité économique locale, condition nécessaire au maintien des populations en zone rurale. De nos jours, l'accès au haut débit à des conditions économiques raisonnables est un facteur important dans le choix d'un lieu de résidence ou d'implantation d'une entreprise. Je connais beaucoup de personnes amatrices d'espaces verts qui prennent en compte ce paramètre. Lors des RMLL, Nicolas Dupont-Aignan, maire de Yerres (Essonne), a indiqué que plus de la moitié de la population de sa commune n'avait pas accès au haut débit et que c'était un facteur d'exclusion contre lequel il avait entrepris de se battre.
  • # Tous les citoyens français ne sont pas encore sur un pied d'égalité !

    Posté par  (site Web personnel) . En réponse à la dépêche Honotua, le désenclavement numérique pour Tahiti. Évalué à 1.

    Sans même parler de niveau de vie, force est de constater que lorsqu'on compare l'offre à laquelle ont accès les habitants des grandes villes de métropole (jusqu'à 20 Mb/s, Internet, TV et téléphone illimités pour 30 euros par mois) et les habitants de zones rurales reculées de cette même métropole (qui n'ont pas tous accès à l'ADSL, loin s'en faut) ou de collectivités territoriales d'outre-mer telles que Tahiti (où nous en sommes à nous réjouir de l'accès tout frais à du 2 Mb/s pour 120 euros par mois), tous les citoyens français ne sont pas égaux quant à l'accès à Internet et, plus globalement, aux NTIC.

    J'espère que nos élus prendront un jour conscience - pas trop tard - que l'accès à prix abordable au haut débit, et à travers lui aux NTIC, constitue un formidable levier économique, une condition importante de maintien et de création d'emploi en zone rurale (ainsi que dans les DOM et COM) et qu'ils feront alors ce qu'il faut pour que cet accès soit permis à tous les français et aux mêmes conditions économiques.
  • [^] # Re: Paparazzi

    Posté par  (site Web personnel) . En réponse au journal Pascal Brisset est mort. Évalué à 6.

    Je ne connais pas tous les projets que pouvaient nourrir pour Paparazzi Pascal, son équipe et leurs partenaires mais le potentiel de ce projet est énorme. Si des contributeurs de Paparazzi lisent cette page, qu'ils n'hésitent pas à présenter leurs idées. Parler de cela en de telles circonstances peut paraître impudique et grossier mais ce serait pourtant une magnifique reconnaissance de l'œuvre de Pascal que de voir son Paparazzi faire feu de tout bois et essaimer.

    Quant à la démonstration faite lors de la Mélée Numérique, je suppose qu'il s'agissait de la version quadri-rotors, version assez récente alors que la version avion est née en 2003.
  • [^] # Re: Paparazzi

    Posté par  (site Web personnel) . En réponse au journal Pascal Brisset est mort. Évalué à 10.

    Je ne sais pas et, sur le coup, je m'en fiche un peu.

    La seule chose que je peux dire est que Paparazzi est un projet génial et novateur, une belle réussite. Le code et les plans étant libres, Paparazzi est désormais utilisé à des fins pédagogiques et de recherche dans des dizaines de laboratoires et universités à travers le monde. Une start-up (Fly-n-sense) a été créée pour fournir des services basés sur Paparazzi et, même si Pascal était surtout intéressé par les usages civils des drones, le fait que Thales ait utilisé Paparazzi comme socle d'un drone d'observation militaire (Spy Arrow), présenté en 2009 au Bourget, montre toute la pertinence et la qualité de ce projet.
  • [^] # Re: Mise à jour ?

    Posté par  (site Web personnel) . En réponse à la dépêche Piwigo 2.1. Évalué à 3.

    Oui justement, il y a un système de mise à jour automatique. Lire les instructions sur http://fr.piwigo.org/basics/upgrade_automatic

    J'ai testé cette mise à jour hier soir, elle ronronne. Le processus, incluant une sauvegarde préalable des modèles de page et de la base SQL ainsi qu'une désactivation temporaire des greffons incompatibles, est irréprochable !

    L'enrichissement fonctionnel est très appréciable, notamment en ce qui concerne le tri des photos par glisser/déposer (c'était LA fonction qu'attendait mon épouse).

    J'ai par la suite eu un petit souci (3 messages d'erreur PHP) lors d'une tentative d'édition des propriétés d'un auteur. Il était tard et je n'ai pas eu le temps de creuser mais, je ne manquerai pas de faire un rapport de bogue dès que j'aurai reproduit le problème de manière circonstanciée.

    Les commentaires de cette dépêche m'ont aussi permis de découvrir qu'il existait désormais un paquet Debian pour pLoader. J'ai donc pu me débarrasser de ma copie locale du référentiel de sources.

    Au final, j'adresse toutes mes félicitations à l'équipe de développement pour leur excellent travail ! Je recommandais déjà Piwigo à mes amis, mes recommandations ne pourront être que plus chaudes à l'avenir.
  • [^] # Re: hdf5 ?

    Posté par  (site Web personnel) . En réponse à la dépêche Bibliothèque d'entrées/sorties météorologiques. Évalué à 1.

    Le pointeur vers la page « Date julienne » de Wikipedia n'est pas le plus pertinent car il ne dit rien de la datation en « Jour julien » couramment utilisée par les astronomes et, plus globalement, dans le milieu spatial. Pour comprendre ce qu'est un « Jour julien » (ou plutôt « ce que peut être » car il y a plusieurs temps julien), il faut consulter la page « Jour_julien ».
  • [^] # Re: Autres outils

    Posté par  (site Web personnel) . En réponse à la dépêche Rapide état des lieux de la photo numérique sous linux. Évalué à 4.

    L'intention de compléter la liste proposée est louable mais des descriptions telles que :

    - qui apporte quelques fonctions sympas
    - mérite d'être cité

    sont un peu courtes en bouche. Serait-il possible de savoir en quelques mots quelles sont les fonctions sympas apportées par le premier, pourquoi le second mérite d'être cité ?
  • [^] # Re: « Open Source Edition » vs ... ?

    Posté par  (site Web personnel) . En réponse à la dépêche Indefero 1.0 est disponible après 21 mois de travail. Évalué à 5.

    Merci, pour cette précision.

    Je comprends maintenant que vous opposez sur votre site « Open Source Edition » à « Hosted version » mais sans le mentionner explicitement. La formulation est maladroite parce que les éditeurs étant nombreux à proposer deux versions de leur outil, l'une étant dite libre, l'autre pas, toute référence à une « Open Source Edition » suggère immédiatement l'existence d'une « Closed Source Edition » (que lesdits éditeurs préfèrent évasivement nommer « Pro Edition »).
  • # « Open Source Edition » vs ... ?

    Posté par  (site Web personnel) . En réponse à la dépêche Indefero 1.0 est disponible après 21 mois de travail. Évalué à 1.

    Bonjour,

    Sur la page d'accueil du site http://www.indefero.net/, on peut lire :

    « Code browser with git, Subversion and Mercurial. Mercurial only in the Open Source edition. »

    Il existe donc deux versions d'Indefero. Puis-je connaître les différences entre la version « Open Source Edition » et l'autre ? Sauf erreur de ma part, rien n'est dit à ce sujet sur le site.
  • # L'April n'y est pour rien

    Posté par  (site Web personnel) . En réponse au journal 3DSecure à l'APRIL !. Évalué à 8.

    Bonjour,

    Je suis le secrétaire de l'April et je regrette que vous n'ayez pas pris contact avec moi avant de poster votre message. Il aurait certainement été orienté autrement.

    Pour votre information, l'April n'est pour rien dans la mise en œuvre de 3DSecure pour la bonne et simple raison que ce n'est pas notre serveur qui assure la transaction mais celui de notre banque (Crédit Mutuel). Lorsque l'adhérent initie une procédure de paiement en ligne sur notre site, notre serveur le met en relation avec le serveur de notre banque qui prend en charge la transaction. A l'issue du traitement, le serveur de notre banque informe le nôtre du résultat de la transaction. Cette technique a un énorme avantage pour nous : aucune information sensible ne transite ou n'est stockée sur notre serveur.

    Avec 3DSecure, un quatrième acteur entre en lice : le serveur de la banque de l'adhérent, contacté par celui de notre banque. C'est celui-là qui procède à l'authentification et donne le feu vert à la transaction.

    Le Crédit Mutuel nous a récemment informé de la mise en place de cette technique (discutable) d'authentification qui va d'ailleurs progressivement se généraliser au fur et à mesure que les cartes bancaires compatibles avec la norme 3DSecure vont remplacer celles en circulation (je n'ai pas encore compris le lien entre 3DSecure et la carte mais peu importe).

    L'information « confidentielle » est du ressort de votre banque. Si votre date de naissance sert à vous identifier, prenez-vous en à votre banque mais ni au Crédit Mutuel (je ne sais pas ce que cette banque demande comme information mais j'espère qu'elle n'est pas aussi bête), ni à l'April.
  • [^] # Re: boutique.april.org utilise un certificat de sécurité invalide.

    Posté par  (site Web personnel) . En réponse à la dépêche Campagne d'adhésion April : Tristan Nitot appelle à adhérer. Évalué à 4.

    On pourrait aussi retourner le problème en disant qu'une certification CAcert n'a pas grande valeur face à un "vrai" certificat Thawte ou autre autorité de certification payante.

    Je suis curieux de savoir ce que tu entends par « vrai certificat ». Les certificats émis par CACert.org sont de vrais certificats, conformes au standard X.509 et générés par OpenSSL comme, certainement, ceux de la plupart des acteurs commerciaux qui s'octroient de généreuses rentes en vendant cher des documents électroniques périssables dont la production ne coûte que l'hébergement sécurisé d'une poignée de serveurs.

    Bon, il est vrai que certaines personnes sont fières de voir leur identité certifiée par un nom prestigieux tel que « Thawte », « VeriSign » ou « Visa ». Chacun met sa fierté là où il peut. Personnellement, j'ai plus confiance en une entité désintéressée mais dont les vérifications n'en sont pas moins très pointilleuses si j'en crois mon expérience personnelle.
  • [^] # Re: boutique.april.org utilise un certificat de sécurité invalide.

    Posté par  (site Web personnel) . En réponse à la dépêche Campagne d'adhésion April : Tristan Nitot appelle à adhérer. Évalué à 4.

    Le problème est connu et n'est plus imputable à l'April depuis quelques temps déjà. Le trousseau de certificats fourni avec Firefox n'inclut pas l'autorité de certification CACert.org qui a émis notre certificat. Vous pouvez y remédier facilement :

    http://www.april.org/fr/certificat-ssl-du-site-de-lapril

    Si vous utilisez une distribution Debian, vous pouvez aussi installer le paquet ca-certificates qui fournit, entre autres, le certificat racine de CACert.org.

    Sébastien Dinot
  • [^] # Re: Appel à communications

    Posté par  (site Web personnel) . En réponse à la dépêche Appels à communications et candidatures PCL 2008, SITIS 08, Solutions Linux 2009. Évalué à 2.

    Oui, « n'importe qui » peut proposer une conférence. Il appartient ensuite aux comités de programme de ces différents évènements de séparer le grain de l'ivraie, d'assembler les propositions au sein de sessions thématiques cohérentes et de qualité.
  • [^] # Re: Je ne pense pas être d'accord avec cet appel

    Posté par  (site Web personnel) . En réponse à la dépêche Richard Stallman appelle les citoyens français épris de liberté informatique à adhérer à l'APRIL. Évalué à 7.

    Je considère plus important l'adhésion à des idées que l'adhésion à des actions. Et donc partant de là, adhérer à plusieurs associations, ça n'est pas naturel.


    Désolé mais je n'entrevois pas le raisonnement qui vous amène à conclure que l'adhésion à plusieurs associations a quelque chose d'incongru. L'APRIL est une association de promotion du logiciel libre comme Toulibre ou PostgreSQLFr. Les actions et réalisations de ces trois associations sont différentes et ne s'adressent pas au même public mais les trois sont nécessaires et complémentaires et, surtout, poursuivent le même but : la promotion du logiciel libre. Parce que les trois m'intéressent pour des raisons bien différentes, je suis membre des trois et je n'y vois point d'incohérence. Ce n'est pas comme si j'avais simultanément adhéré à l'UMP, à l'UDF et au PS.

    Probablement que beaucoup de personnes, aussi, ne connaissent pas l'APRIL dans les LUG et donc je pense que la différence entre un LUG et l'APRIL peut paraître floue.


    Que peu de membres des associations de proximité connaissent l'action, voire l'existence de l'APRIL, c'est un fait. Nous en sommes conscients et nous avons donc multiplié ces derniers mois les contacts avec les acteurs locaux. Ceci étant, la presse et les sites spécialisés ont largement relayé et commenté les actions de l'APRIL ces dernières années et il devient difficile de ne pas avoir entendu parler des initiatives EUCD.INFO ou Candidats.fr ou du recours en annulation devant le Conseil d'Etat. Dès lors, si une personne n'arrive pas à faire la différence avec le LUG dont elle est membre, je crains de ne rien pouvoir faire pour elle.

    Ça signifie peut-être un manque de communication vers les LUGs des actions de l'APRIL.


    L'année dernière encore je vous aurais donné raison mais ce n'est plus vrai. Jérémie Zimmermann, « vice-président communautés » de l'APRIL n'a pas ménagé ses efforts depuis janvier 2006. De très nombreuses associations locales ont été contactées et nous nous sommes déplacés souvent pour présenter l'APRIL à leurs membres. Et ces efforts vont au delà de la stricte communauté du libre. Par exemple, vendredi dernier encore, Lionel Allorge et Loïc Dayot, membres du CA de l'APRIL, se sont rendus à la Coupe de France de Robotique pour y présenter l'association.

    Tout le monde ne fréquente pas les sites qui parlent des actions importantes.


    Heureusement pour nous (et c'est une de nos victoires), nos actions ne sont pas relayées que par les sites spécialisés. Par exemple, je ne sais combien de fois au cours de l'année écoulée le journal Le Monde a fait mention de l'APRIL. Le magazine 01 Informatique a fait la une de son numéro 1881 sur les dix ans de l'APRIL. Des magazines comme Linux Magazine France parlent régulièrement de nos actions. Et quiconque a déjà entendu parler des RMLL, de Solutions Linux ou de Paris Capitale du Libre doit avoir entendu parler de l'APRIL.

    Cordialement,

    Sébastien Dinot, secrétaire de l'APRIL
  • [^] # Re: Je ne pense pas être d'accord avec cet appel

    Posté par  (site Web personnel) . En réponse à la dépêche Richard Stallman appelle les citoyens français épris de liberté informatique à adhérer à l'APRIL. Évalué à 10.

    Bonjour,


    Je pense qu'il faut redescendre sur terre et arrêter de penser que Paris est le centre du monde.


    Paris n'est pas le centre du monde et on peut très bien promouvoir et défendre le libre et les biens communs informationnels depuis le fin fond de la Creuse ou les îles Kerguelen. Par exemple, je suis le secrétaire de l'APRIL et j'habite à Toulouse. 3 autres membres du CA de l'APRIL habitent en province (à Toulouse, Grenoble et Digne les Bains).

    Par contre, il est une vérité que vous ne pouvez pas nier : la Présidence de la République, le gouvernement, l'Assemblée Nationale, le Sénat, le Conseil d'Etat, le Conseil Constitutionnel, le CSPLA et bien d'autres institutions sont sises à Paris. Que vous le vouliez ou non, au niveau national, l'essentiel des décisions politiques, législatives et économiques sont donc prises à Paris et c'est là que tout se joue, même s'il est effectivement possible de sensibiliser un député en amont dans sa circonscription (ce que j'invite chacun à faire).

    Comme il est plus simple de rencontrer nos interlocuteurs et d'agir en étant sur place plutôt qu'aux antipodes, les permanents de l'APRIL et les trois quarts du CA habitent à Paris ou en Ile de France. Je ne vois rien d'hégémonique ou de choquant là dedans, c'est du simple bon sens.

    Maintenant, il est tout aussi légitime qu'une association qui prétend agir au niveau national souhaite s'appuyer sur une base d'adhérents répartie sur tout le territoire et lance donc une campagne d'adhésion d'envergure nationale. J'imagine d'ailleurs la volée de bois vert que se prendrait l'APRIL s'il en allait autrement.

    Contrairement à ce que vous semblez croire, l'appartenance à une association nationale n'empêche nullement un investissement local. Par exemple, certains membres de l'APRIL, très actifs au sein de l'association toulousaine Toulibre, le démontrent brillamment.

    Par contre, si les associations de proximité doivent exister et, pour certaines, effectuent un travail de sensibilisation remarquable, jamais leur action ne remplacera celle de l'APRIL (et vice versa). Pour se limiter à l'actualité, donnez-moi le nom d'un LUG qui ait déposé un recours en annulation devant le Conseil d'Etat. Donnez-moi le nom d'un LUG qui participe au FDI ou à la commission de l'AFNOR en charge de l'étude du format OpenXML. Donnez-moi le nom d'un LUG qui ait obtenu la position officielle des candidats à la présidence vis à vis du logiciel libre, de l'interopérabilité, des brevets, etc. Donnez-moi le nom d'un LUG qui participe au SMSI (Sommet Mondial de la Société de l'Information). Il n'en existe pas car jamais une association de vingt personnes n'obtiendra de poste dans ces instances ou ne sera même consultée par elles.

    Quant à l'adhésion des associations en lieu et place de leurs adhérents, ce n'est réellement pas une perspective séduisante puisque, au delà d'un gain de représentativité, le but de cette campagne est de collecter des fonds pour financer nos permanents. La plupart des associations de proximité ayant un budget très limité paient une cotisation symbolique de 10 ou 20 euros quand elles ne demandent tout simplement pas à être exemptées. Sachant qu'en moyenne, un particulier qui adhère à l'APRIL verse spontanément plus, vous devinez qu'il est bien plus intéressant pour l'APRIL que les gens adhèrent individuellement.

    Ce qui se joue, ce n'est pas l'existence d'une association nationale au détriment d'une centaine d'associations locales, c'est la consolidation d'un acteur capable de promouvoir et de défendre le logiciel libre et les biens communs informationnels auprès de nos industriels, de nos élus et de nos institutions. Pour ce faire, nous devons doter l'APRIL des moyens à la hauteur des enjeux.

    Cordialement,

    Sébastien Dinot, secrétaire de l'APRIL