Cela dit, le support AZERTY d’Android étant minable, je reste pour l’instant en Qwerty sur ce clavier Bluetooth, bien qu’il soit « imprimé » en Azerty. (et ne parlons même pas d’espérer BÉPO…)
Clavier : AnySoftKeyboard, avec son super mode « glisser de doigt » (tous les mots ne passent pas, cependant…)
Calculatrice : Arity, simple et malgré tout capable d’afficher des courbes mathématiques
Lecture de codes-barre / QR-codes : Barcode Scanner
EMail : K9Mail
TTS (guidage vocal avec OSMAnd+) : eSpeak
Navigateur web : Fennec (qui a l’avantage contrairement à Firefox d’être dans FDroid)
Communication Gnome-Android : KDE Connect (non, ce n’est pas une erreur)
Mots de passe : KeePassDX
Lecteur de PDF : MuPDF mini
SMS/MMS : QKSMS
Streaming écran (en HTTP, pour démo ou autre) : Screen Stream
Environnement « Linux-like » : Termux
Et aussi, je programme sur mon téléphone. Au niveau édition de code, j’ai trouvé mon « bonheur » avec Acode. Malheureusement, la gestion des droits dans Android rend infernale la communication entre Firefox, Nextcloud, Termux et Acode ☹.
Du coup, changement d’approche :
Dans Termux, je lance Fluxbox dans un Xvnc au sein duquel j’utilise Geany.
Côté Android, j’utilise AVNC en plein écran, avec souris et clavier Bluetooth.
Quant aux cartes, sur mon vieux Fairphone2, OSMAnd+ est largement plus (trop) lourd que Organic Maps, mais reste mon préféré car la recherche est plus fine, et que la reconnaissance de mon GPS est meilleure (en réalité, je soupçonne que mon GPS est buggé — il pointe souvent à 180° — et qu’OSMAnd+ est capable de rectifier en considérant le mouvement véritable, et que Organic Maps ne fait pas encore ça).
La raison est simple : .NET est arrivé après, longtemps après.
À ce stade, Ant était déjà largement du passé (mais encore une fois, nous sommes libres, n’est-ce pas, donc il y a quelques utilisateurs résiduels…), et Maven, après 2 itérations majeures d’améliorations, s’est stabilisé sur une 3ème itération. Mais on n’arrête pas le progrès et des propositions tentent de le détrôner. Normal.
Je m’insurge ! La prochaine étape vers le Nirvana devrait être:
Nirvana Editor, dit NEdit, qui m’a accompagné depuis mes débuts, avec le Window Manager TWM en XDMCP sur SUN…
Puis je l’ai souvent réutilisé (environnement de secours sur clef USB par exemple) parce qu’il est orienté programmation (coloration syntaxique…), multi-documents et très léger.
J’ai apprécié les 3 articles, avec les explications et les démonstrations, et pas seulement le résultat final.
Merci pour tout !
Comme tu le dis toi-même : rien de surprenant. Mais quel temps gagné pour nous ! Comme toi, je n’ai pas accroché à Firejail, qui reste cependant un précurseur méritant :-)
Et oui, on parvient à faire des distributions Linux qui ne dupliquent pas les dépendances, mais grâce à des mainteneurs dévoués qui s'occupent de trouver des versions compatibles entre elles pour toute la distribution. PyPI a un modèle social complètement différent, n'importe qui peut y publier, donc ce n'est tout simplement pas possible.
C’est vite dit… et faux, à mon avis.
Sur Linux, on trouve par exemple libssl.so.3 et libssl.so.1.1, et ce n’est pas pour rien : les distributions Linux se bâtissent sur une collection de programmes open-source elles aussi, et ces programmes ne sont pas tous d’accord sur quelle version de telle ou telle lib utiliser.
Autre exemple : avec Nix (mentionné plus haut), chaque paquet est installé dans un répertoire portant un nom technique ± unique (un hash, je crois), permettant ainsi une cohabitation quasi-infinie.
Soit dit en passant, je crois que Nix est multi-plateformes, contrairement à Guix.
Avec Python, un mécanisme similaire pourrait être retenu, permettant d’installer autant de versions que l’on veut sans provoquer de conflits, quitte à étendre quelques syntaxes pour aider à désambiguïser.
J'ai tendance à considérer que si ça fait tourner (GNU/)Linux, c'est trop puissant pour être comparable à une évolution des micros des années 80 ;-)
Et pourquoi donc ? Pour autant que je sache (je n’ai pas essayé, ayant à cette époque trouvé mon bonheur avec Mint-pas-Linux), il était possible de faire tourner Linux sur Atari STE.
Je voulais un OS (GNU-)Linux, capable de se mettre à jour sans intervention de l’utilisateur, sécurisant (on peut rattraper une erreur de configuration), et avec support du chiffrage complet du disque au niveau de l’installeur. Mon choix s’est porté sur NixOS.
Et, j’avoue, j’avais bien envie de tenter l’expérience de l’« OS fonctionnel ».
Finalement, malgré ma longue expérience de la programmation et de Linux, y compris en tant qu’admin de serveurs Debian, Ubuntu, Arch…, j’ai trouvé que NixOS est un peu pénible à l’usage.
Comme ce PC n’était pas pour moi (d’où l’importance de son auto-mise-à-jour), je ne manipule en fait NixOS qu’occasionnellement, et chaque fois, il est difficile de se rappeler les commandes complexes pour chercher un package, l’installer (conf dans /etc), etc.
Si, au moins, les commandes données dans la documentation fonctionnaient, ce serait bien. Mais chaque fois, ça me dit que telle ou telle fonctionnalité expérimentale n’est pas active et qu’il faut que j’ajoute 2 ou 3 paramètres à ma commande, sans bien expliciter avec quelle syntaxe précisément.
Quant aux logiciels, je suis relativement confiant sur le fait que pour un serveur (conf plus simple), ça fait le job. Mais pour un bureau utilisateur, on sent les limites de l’approche fonctionnelle. Il suffit de voir les logs de démarrage de Gnome pour se rendre compte que tout ça fonctionne avec des « bouts de scotch » qui maintiennent l’illusion tant bien que mal… Et il y a des écarts avec le fonctionnement nominal, comme des extensions qui refusent de rester activées d’une session à la suivante…
Notez que ce n’est pas un reproche envers la distribution et ses auteurs ! Je comprends très bien les raisons de ce que j’observe, et je félicite les auteurs pour avoir réussi à atteindre ce niveau. Il est probable que progressivement, via les retours des distributions audacieuses comme celle-ci, ou comme peut l’être RancherOS, ou comme a pu l’être il y a quelques années GoboLinux, peu à peu les logiciels s’appuient moins sur les a-priori qui peuvent s’avérer faux, bref : deviennent plus fonctionnels au lieu de s’appuyer sur des effets de bord.
En attendant, je regrette parfois d’avoir choisi NixOS, et je me demande en lisant cet article si j’aurais eu une meilleure expérience avec Guix.
[EDIT] Et à part ça, j’ai hâte de lire la suite. C’était très agréable à lire !
En effet. Étant parfois en situation de devoir consulter le web en mode texte (OS type Archlinux en cours d’installation, ou connexion SSH à un serveur distant…), je constate la même chose. C’est dommage car la plupart des sites pourraient fonctionner.
La dernière fois que j’ai lancé elinks, même la recherche Google n’était plus possible. Mais heureusement de bons moteurs de recherche alternatifs existent.
Dans le même ordre d’idée, quand on voit la lourdeur des pages « modernes », je me demande parfois comment se débrouillent les rares personnes qui vivent dans des coins reculés du monde, où Internet passe par des transmissions radio, ou encore par un fil téléphonique à l’ancienne sans VDSL.
Bonjour, tu m’intéresse avec ta solution de synchro des fichiers, contacts et calendriers sans PHP.
Je suis actuellement sur Nextcloud, et je le trouve de plus en plus lourd et lent.
Quels logiciels utilises-tu côté serveur pour ces synchronisations ?
Comment gères-tu l’authentification ? Chaque logiciel de son côté, ou bien unifié par LDAP ? Avec SSO, ou bien ré-authentification sur chaque outil ?
Je ne saurais pas répondre. Par contre, pour info, Framasoft avait expérimenté PrettyNoemieCMS, et pour l’avoir essayé il y a 3 ou 4 ans, je peux dire que c’était pas mal du tout.
Bonne nouvelle, la réponse est oui.
J’utilise LineageOS avec le clavier AnySoftKeybord (version 1.11.7137) et son extension French for AnySoftKeybord (version 4.0.1396), trouvés sur F-Droid.
Lorsque le clavier français (variante « AZERTY - accents ») est affiché, un appui long sur le « . » (à droite de l’espace), puis (dans la barre qui s’ouvre) sur le point médian (situé entre « … » et « _ ») te donne un vrai point médian. J’ai vérifié en me l’envoyant par mail pour le rechercher ensuite dans gucharmap ;-)
Au fil de mes missions, voici les principales raisons que j’ai pu discerner, certaines raisons venant de la moyenne d’âge généralement plus basse en ESN qu’ailleurs :
« Si jamais » un coup dur économique oblige à réduire l’activité informatique, les contrats de prestation constituent une variable d’ajustement facile.
Je dois dire que ça tient la route, puisque j’ai vu l’événement se produire (coup dur) et la réaction s’appliquer (fin de certains contrats).
On a comme ça des développeurs toujours au courant des dernières technologies à la mode.
Alors… oui, du moins superficiellement. Mais dans une entreprise, tout n’est pas aux dernières technos à la mode, donc question adéquation, bof… Vaut-il mieux être en avance ou en retard ? Vaste sujet. Néanmoins, il est vrai que pour des POC, ça peut aider.
On a des gens plus malléables : moins indépendants et plus « moutons ».
Peut-être cela a-t-il été vrai, mais si ça l’a été, je crois que cette époque est révolue, au point peut-être d’arriver à l’inverse.
Le risque d’embauche, c’est à dire se rendre compte 1 an plus tard que prendre la personne était une erreur (personne fainéante, menteuse, toxique…), est moindre.
Certes.
Un interne, ça peut paraître moins cher au premier abord (TJM), mais si on tient compte des à-côtés (tickets restaurant, santé, retraite, CE, avantages réservés aux salariés…), l’écart n’est pas si grand. Bien sûr ça dépend du type d’entreprise.
Finalement, c’est une vision comptable, un peu comme la différence entre l’hosting interne vs. payer à la seconde près dans un Cloud…
… Je ne me souviens pas de tout :-D
Personnellement, j’ai très longtemps attendu avant de quitter la vie de prestataire, car je l’ai beaucoup appréciée !
C’est une chance formidable, de pouvoir découvrir toujours de nouveaux contextes techniques, de nouvelles façons de faire, des métiers informatiques différents mais aussi des métiers de clients différents. Et on rencontre toujours de nouvelles personnes, des nouvelles organisations du travail. Le potentiel d’apprentissage est phénoménal.
Et puis, pour peu qu’on soit dans une ESN correcte, si on n’est pas à l’aise dans une mission, on peut le dire à son « manager », qui cherche alors autre chose.
En fait, jusqu’à trouver le contexte client idéal (pour moi), j’ai longtemps considéré que quitter le monde ESN revenait ni plus ni moins qu’à une mise au placard.
Cela dit, chez les clients, j’ai toujours constaté que sur le moyen terme, le recours massif à la prestation était une catastrophe pour la qualité logicielle.
Je partage complètement l’avis exprimé par killruana.
Mais un conseil : n’utilisez pas Gnome avec NixOS. Ou alors expliquez-moi comment.
Sur un NixOS très basique, je rencontre des problèmes (exemple1, exemple2) et au fil des commentaires, on découvre que sous un magnifique emballage, la réalité n’est pas toujours très propre…
Cela dit, j’ai conscience que le problème est lié à tel ou tel logiciel ou techno (Wayland vs X11), et non à Nix et son cœur technologique.
J’oubliais… Un petit complément de retour d’expérience.
Bien qu’en pratique, la box étant allumée 24/7, mon IP VDSL chez Bouygues soit apparemment fixe, j’ai préféré ne pas m’y fier, et donc j’utilise ddclient pour garder le DNS à jour si l’IP change.
Grace à ça, la fois où la box est tombée en panne, j’ai juste branché le serveur sur la box de quelqu’un d’autre, et hop, tout était à nouveau opérationnel… sauf le mail. Bien sûr, j’ai reconfiguré le “smarthost” Exim, et mis à jour les entrées SPF du DNS, mais l’opérateur de l’autre personne (SFR ou Orange, je ne sais plus…) ne voulait pas laisser passer le moindre email qui ne soit pas de/vers @ce-fai.fr :-(
Bref, pas d’email pendant 1 semaine, ce n’est pas idéal… et je ne sais pas comment gérer un fallback, notamment quant à la gestion du stockage.
Au final, entre la crainte d’une panne matérielle (mon 1er SheevaPlug a cramé son alim.), la crainte d’un problème de box, les perturbations électriques qui ont l’air de devenir plus fréquentes… je commence à envisager la migration vers du IAAS. Et pourtant, je ne suis convaincu ni du bénéfice pour la planète, ni de l’intérêt financier.
Pour l’instant, c’est à l’état de réflexion, car ce ne sera pas envisageable sans fibre, et pour l’instant je ne peux pas l’avoir…
J’ai commencé il y a bien longtemps avec une carte VIA EPIA M10000N (sous Mandriva) branché à la TV. Étant donné le support laissant à désirer (à l’époque) de VIA pour l’Open-Source, j’ai constaté que les drivers propriétaires peuvent vite devenir un enfer, et j’y suis depuis allergique.
C’est à cette époque que ton site Funix m’a sauvé, en me guidant dans la compilation (trop fréquente) de Linux, de XFree86, et autres logiciel multimédia (oui, moi aussi je dis comme ça… il y a un autre mot en 2022 ?).
Cette solution GUI VIA a ensuite laissé la place à une solution CLI à base de SheevaPlug eSata (sous Debian) avec ½G RAM et MiniDLNA, qui associé à un lecteur BD de salon compatible DLNA m’a permis de continuer à bénéficier de ma « médiathèque ».
Les services se sont multipliés et le SheevaPlug est devenu trop léger. Pour faire tourner à peu près les mêmes services que toi, j’utilise désormais un UDOO x86 1ère génération (sous Archlinux) avec 2GB RAM. Mais après 6 ans d’utilisation (déjà !) je constate que ça commence à être juste au niveau RAM, raison pour laquelle je suis en train de développer (à base de Gitolite) un remplacement léger à Gitea, qui pèse lourd sur le serveur, et une réécriture en Rust de mon Pyruse…
Mon retour d’expérience :
Chaque OS a ses qualités et défauts.
— Mandriva était finalement un bon compromis.
— Debian m’a trop frustré et m’a donné des sueurs froides lors d’un dist-upgrade qui n’est pas passé comme il aurait dû, mais c’était hyper fiable.
— Archlinux est prévisible / compréhensible quand on est à l’aise avec Linux ; confortable pour moi, bien que quelques mises à jour demandent un peu de concentration.
Pour le stockage, j’ai juste 1 disque qui stocke tout (+ écologique), avec synchro (via Nextcloud) sur PC portable chiffré des données les plus importantes, et backup régulier du reste sur disque externe. Je ne regrette pas cette solution.
Avant l’UDOO, ARM ne m’a pas déçu, d’autant que le SheevaPlug avait un accès console/« série » via USB. Seul bémol : impossible si je l’avais voulu de faire tourner des jeux x86 sous Wine ; mais je ne le fais pas sur UDOO non plus, donc pas grave.
Chez moi même pas : en full-LVM, je branche le nouveau disque, je l’ajoute au LVM, je laisse LVM tout bouger d’un disque à l’autre, et ce sans même arrêter d’utiliser le PC :-) et voilà : je peux sortir l’ancien disque du LVM et le débrancher.
Pour éviter la multitude des stockages (fussent-ils fiables et pérennes), je récupère tout ce qui est dématérialisé (factures, paie…) et je scanne tout ce qui est papier.
Et tout ça va dans Paperwork, avec backup bien sûr (regardez les articles de Funix à ce sujet).
Et je doute de jamais ajouter quoi que ce soit chez un prestataire qu’on m’impose : je n’ai pleinement confiance ni en leur intégrité ni en leur sécurité.
# Intéressant, mais vraiment open-source ?
Posté par Yves (site web personnel) . En réponse au journal Utilisation de l’IA en pratique : découverte de Cody. Évalué à 1.
Intéressant, et bravo pour la démarche !
Mais… en quoi Cody est-il open-source, si ce n’est qu’un wrapper autour de l’IA OpenAI (non open-source à ma connaissance) ?
[^] # Re: Mes usages (et donc choix) diffèrent un peu
Posté par Yves (site web personnel) . En réponse au journal Apps open-source pour Android 2024. Évalué à 2.
Non 😅
Cela dit, le support AZERTY d’Android étant minable, je reste pour l’instant en Qwerty sur ce clavier Bluetooth, bien qu’il soit « imprimé » en Azerty. (et ne parlons même pas d’espérer BÉPO…)
# Mes usages (et donc choix) diffèrent un peu
Posté par Yves (site web personnel) . En réponse au journal Apps open-source pour Android 2024. Évalué à 4.
Et aussi, je programme sur mon téléphone. Au niveau édition de code, j’ai trouvé mon « bonheur » avec Acode. Malheureusement, la gestion des droits dans Android rend infernale la communication entre Firefox, Nextcloud, Termux et Acode ☹.
Du coup, changement d’approche :
Quant aux cartes, sur mon vieux Fairphone2, OSMAnd+ est largement plus (trop) lourd que Organic Maps, mais reste mon préféré car la recherche est plus fine, et que la reconnaissance de mon GPS est meilleure (en réalité, je soupçonne que mon GPS est buggé — il pointe souvent à 180° — et qu’OSMAnd+ est capable de rectifier en considérant le mouvement véritable, et que Organic Maps ne fait pas encore ça).
[^] # Re: Compliquai
Posté par Yves (site web personnel) . En réponse à la dépêche L'installation et la distribution de paquets Python (2/4). Évalué à 3.
La raison est simple : .NET est arrivé après, longtemps après.
À ce stade, Ant était déjà largement du passé (mais encore une fois, nous sommes libres, n’est-ce pas, donc il y a quelques utilisateurs résiduels…), et Maven, après 2 itérations majeures d’améliorations, s’est stabilisé sur une 3ème itération. Mais on n’arrête pas le progrès et des propositions tentent de le détrôner. Normal.
[^] # Re: Tu as franchi une première étape vers le Nirvana
Posté par Yves (site web personnel) . En réponse au journal Emacs, le dinosaure fait de la résistance. Évalué à 3.
Je m’insurge ! La prochaine étape vers le Nirvana devrait être:
Nirvana Editor, dit NEdit, qui m’a accompagné depuis mes débuts, avec le Window Manager TWM en XDMCP sur SUN…
Puis je l’ai souvent réutilisé (environnement de secours sur clef USB par exemple) parce qu’il est orienté programmation (coloration syntaxique…), multi-documents et très léger.
# Excellents articles
Posté par Yves (site web personnel) . En réponse au journal Sandboxer des applications avec bubblewrap (3/3) : Script de gestion. Évalué à 1.
J’ai apprécié les 3 articles, avec les explications et les démonstrations, et pas seulement le résultat final.
Merci pour tout !
Comme tu le dis toi-même : rien de surprenant. Mais quel temps gagné pour nous ! Comme toi, je n’ai pas accroché à Firejail, qui reste cependant un précurseur méritant :-)
[^] # Re: Excellent article
Posté par Yves (site web personnel) . En réponse à la dépêche L'installation et la distribution de paquets Python (2/4). Évalué à 2.
C’est vite dit… et faux, à mon avis.
Sur Linux, on trouve par exemple
libssl.so.3etlibssl.so.1.1, et ce n’est pas pour rien : les distributions Linux se bâtissent sur une collection de programmes open-source elles aussi, et ces programmes ne sont pas tous d’accord sur quelle version de telle ou telle lib utiliser.Autre exemple : avec Nix (mentionné plus haut), chaque paquet est installé dans un répertoire portant un nom technique ± unique (un hash, je crois), permettant ainsi une cohabitation quasi-infinie.
Soit dit en passant, je crois que Nix est multi-plateformes, contrairement à Guix.
Avec Python, un mécanisme similaire pourrait être retenu, permettant d’installer autant de versions que l’on veut sans provoquer de conflits, quitte à étendre quelques syntaxes pour aider à désambiguïser.
[^] # Re: Merci pour le journal
Posté par Yves (site web personnel) . En réponse au journal La distribution buildroot (pt 1). Évalué à 2.
Pour PC ? Quel usage ? Peux-tu en dire plus ?
[^] # Re: Années 80 avec 64 Mio de RAM ?
Posté par Yves (site web personnel) . En réponse au journal Je construis un micro-ordinateur. Évalué à 1.
Et pourquoi donc ? Pour autant que je sache (je n’ai pas essayé, ayant à cette époque trouvé mon bonheur avec Mint-pas-Linux), il était possible de faire tourner Linux sur Atari STE.
[^] # Re: Argument pour ce choix ?
Posté par Yves (site web personnel) . En réponse au journal De l'installation de Guix System. Évalué à 4. Dernière modification le 06 septembre 2023 à 14:44.
Petit retour d’expérience sur NixOS…
Je voulais un OS (GNU-)Linux, capable de se mettre à jour sans intervention de l’utilisateur, sécurisant (on peut rattraper une erreur de configuration), et avec support du chiffrage complet du disque au niveau de l’installeur. Mon choix s’est porté sur NixOS.
Et, j’avoue, j’avais bien envie de tenter l’expérience de l’« OS fonctionnel ».
Finalement, malgré ma longue expérience de la programmation et de Linux, y compris en tant qu’admin de serveurs Debian, Ubuntu, Arch…, j’ai trouvé que NixOS est un peu pénible à l’usage.
Comme ce PC n’était pas pour moi (d’où l’importance de son auto-mise-à-jour), je ne manipule en fait NixOS qu’occasionnellement, et chaque fois, il est difficile de se rappeler les commandes complexes pour chercher un package, l’installer (conf dans /etc), etc.
Si, au moins, les commandes données dans la documentation fonctionnaient, ce serait bien. Mais chaque fois, ça me dit que telle ou telle fonctionnalité expérimentale n’est pas active et qu’il faut que j’ajoute 2 ou 3 paramètres à ma commande, sans bien expliciter avec quelle syntaxe précisément.
Quant aux logiciels, je suis relativement confiant sur le fait que pour un serveur (conf plus simple), ça fait le job. Mais pour un bureau utilisateur, on sent les limites de l’approche fonctionnelle. Il suffit de voir les logs de démarrage de Gnome pour se rendre compte que tout ça fonctionne avec des « bouts de scotch » qui maintiennent l’illusion tant bien que mal… Et il y a des écarts avec le fonctionnement nominal, comme des extensions qui refusent de rester activées d’une session à la suivante…
Notez que ce n’est pas un reproche envers la distribution et ses auteurs ! Je comprends très bien les raisons de ce que j’observe, et je félicite les auteurs pour avoir réussi à atteindre ce niveau. Il est probable que progressivement, via les retours des distributions audacieuses comme celle-ci, ou comme peut l’être RancherOS, ou comme a pu l’être il y a quelques années GoboLinux, peu à peu les logiciels s’appuient moins sur les a-priori qui peuvent s’avérer faux, bref : deviennent plus fonctionnels au lieu de s’appuyer sur des effets de bord.
En attendant, je regrette parfois d’avoir choisi NixOS, et je me demande en lisant cet article si j’aurais eu une meilleure expérience avec Guix.
[EDIT] Et à part ça, j’ai hâte de lire la suite. C’était très agréable à lire !
# Dans le même ordre d’idée…
Posté par Yves (site web personnel) . En réponse au journal Le grand remplacement des navigateurs Web d’avant 2020. Évalué à 3.
En effet. Étant parfois en situation de devoir consulter le web en mode texte (OS type Archlinux en cours d’installation, ou connexion SSH à un serveur distant…), je constate la même chose. C’est dommage car la plupart des sites pourraient fonctionner.
La dernière fois que j’ai lancé elinks, même la recherche Google n’était plus possible. Mais heureusement de bons moteurs de recherche alternatifs existent.
Dans le même ordre d’idée, quand on voit la lourdeur des pages « modernes », je me demande parfois comment se débrouillent les rares personnes qui vivent dans des coins reculés du monde, où Internet passe par des transmissions radio, ou encore par un fil téléphonique à l’ancienne sans VDSL.
[^] # Re: homebox
Posté par Yves (site web personnel) . En réponse au journal Vos services pour mail/calendrier et synchro de dossiers ?. Évalué à 1.
Bonjour, tu m’intéresse avec ta solution de synchro des fichiers, contacts et calendriers sans PHP.
Je suis actuellement sur Nextcloud, et je le trouve de plus en plus lourd et lent.
Quels logiciels utilises-tu côté serveur pour ces synchronisations ?
Comment gères-tu l’authentification ? Chaque logiciel de son côté, ou bien unifié par LDAP ? Avec SSO, ou bien ré-authentification sur chaque outil ?
# Simple et rapide : AsciiDoc slidy
Posté par Yves (site web personnel) . En réponse au journal Outils pour présentations simples : de beamer à ... ?. Évalué à 1.
Il suffit de créer un fichier AsciiDoc :
Puis
asciidoc -b slidy chemin/vers/fichier.adocEt si c’est trop moche à ton goût :
~/.asciidoc/themes/mon-theme/mon-theme.css;[^] # Re: Coquille https://cpu.dascritch.net/post/2023/04/27/Lexique-%3A-Ce-qui-compose-le-web
Posté par Yves (site web personnel) . En réponse au journal CPU Ex0203 Aux origines du web. Évalué à 1.
Pas sûr que ça ait fonctionné… En validant le commentaire, j’obtiens :
# Coquille https://cpu.dascritch.net/post/2023/04/27/Lexique-%3A-Ce-qui-compose-le-web
Posté par Yves (site web personnel) . En réponse au journal CPU Ex0203 Aux origines du web. Évalué à 2.
Petite coquille dans l’index :
« notre serveur », non ?
En effet, plus loin, ça dit : « le client envoie aussi un entête ».
[^] # Re: bah bubuntu...
Posté par Yves (site web personnel) . En réponse au journal REX mise à niveau Ubuntu 20.04 LTS -> 22.04 LTS. Évalué à 5.
Par curiosité, pourquoi Appimage et pas Flatpak, qui semble plus répandu ? Je n’ai personnellement aucun a-priori.
[^] # Re: facilement, ah bon ?
Posté par Yves (site web personnel) . En réponse à la dépêche Scribouilli, un outil pour créer un petit site web facilement. Évalué à 4.
Je ne saurais pas répondre. Par contre, pour info, Framasoft avait expérimenté PrettyNoemieCMS, et pour l’avoir essayé il y a 3 ou 4 ans, je peux dire que c’était pas mal du tout.
[^] # Point médian sur LineageOS
Posté par Yves (site web personnel) . En réponse au journal L’écriture inclusive sur linuxfr.org est-elle un crime ?. Évalué à 3.
Bonne nouvelle, la réponse est oui.
J’utilise LineageOS avec le clavier
AnySoftKeybord(version 1.11.7137) et son extensionFrench for AnySoftKeybord(version 4.0.1396), trouvés sur F-Droid.Lorsque le clavier français (variante « AZERTY - accents ») est affiché, un appui long sur le « . » (à droite de l’espace), puis (dans la barre qui s’ouvre) sur le point médian (situé entre « … » et « _ ») te donne un vrai point médian. J’ai vérifié en me l’envoyant par mail pour le rechercher ensuite dans gucharmap ;-)
[^] # Re: bisect
Posté par Yves (site web personnel) . En réponse au journal Memento Git avec Capuchine. Évalué à 6. Dernière modification le 21 décembre 2022 à 13:13.
Sur le thème des illustrations de cet article, ça risque d’être sanglant !
# Mon expérience
Posté par Yves (site web personnel) . En réponse au journal Pourquoi cette passion française pour les ESN?. Évalué à 3.
Au fil de mes missions, voici les principales raisons que j’ai pu discerner, certaines raisons venant de la moyenne d’âge généralement plus basse en ESN qu’ailleurs :
Personnellement, j’ai très longtemps attendu avant de quitter la vie de prestataire, car je l’ai beaucoup appréciée !
C’est une chance formidable, de pouvoir découvrir toujours de nouveaux contextes techniques, de nouvelles façons de faire, des métiers informatiques différents mais aussi des métiers de clients différents. Et on rencontre toujours de nouvelles personnes, des nouvelles organisations du travail. Le potentiel d’apprentissage est phénoménal.
Et puis, pour peu qu’on soit dans une ESN correcte, si on n’est pas à l’aise dans une mission, on peut le dire à son « manager », qui cherche alors autre chose.
En fait, jusqu’à trouver le contexte client idéal (pour moi), j’ai longtemps considéré que quitter le monde ESN revenait ni plus ni moins qu’à une mise au placard.
Cela dit, chez les clients, j’ai toujours constaté que sur le moyen terme, le recours massif à la prestation était une catastrophe pour la qualité logicielle.
# D’accord ! mais…
Posté par Yves (site web personnel) . En réponse au journal NixOS ou comment j'ai rendu mes machines interchangeables et ennuyeuses. Évalué à 2. Dernière modification le 05 décembre 2022 à 16:16.
Je partage complètement l’avis exprimé par killruana.
Mais un conseil : n’utilisez pas Gnome avec NixOS. Ou alors expliquez-moi comment.
Sur un NixOS très basique, je rencontre des problèmes (exemple1, exemple2) et au fil des commentaires, on découvre que sous un magnifique emballage, la réalité n’est pas toujours très propre…
Cela dit, j’ai conscience que le problème est lié à tel ou tel logiciel ou techno (Wayland vs X11), et non à Nix et son cœur technologique.
[^] # Re: SBC x86
Posté par Yves (site web personnel) . En réponse au journal Serveur perso basse consommation. Évalué à 2.
J’oubliais… Un petit complément de retour d’expérience.
Bien qu’en pratique, la box étant allumée 24/7, mon IP VDSL chez Bouygues soit apparemment fixe, j’ai préféré ne pas m’y fier, et donc j’utilise ddclient pour garder le DNS à jour si l’IP change.
Grace à ça, la fois où la box est tombée en panne, j’ai juste branché le serveur sur la box de quelqu’un d’autre, et hop, tout était à nouveau opérationnel… sauf le mail. Bien sûr, j’ai reconfiguré le “smarthost” Exim, et mis à jour les entrées SPF du DNS, mais l’opérateur de l’autre personne (SFR ou Orange, je ne sais plus…) ne voulait pas laisser passer le moindre email qui ne soit pas de/vers @ce-fai.fr :-(
Bref, pas d’email pendant 1 semaine, ce n’est pas idéal… et je ne sais pas comment gérer un fallback, notamment quant à la gestion du stockage.
Au final, entre la crainte d’une panne matérielle (mon 1er SheevaPlug a cramé son alim.), la crainte d’un problème de box, les perturbations électriques qui ont l’air de devenir plus fréquentes… je commence à envisager la migration vers du IAAS. Et pourtant, je ne suis convaincu ni du bénéfice pour la planète, ni de l’intérêt financier.
Pour l’instant, c’est à l’état de réflexion, car ce ne sera pas envisageable sans fibre, et pour l’instant je ne peux pas l’avoir…
# SBC x86
Posté par Yves (site web personnel) . En réponse au journal Serveur perso basse consommation. Évalué à 1.
Bonjour,
J’ai commencé il y a bien longtemps avec une carte VIA EPIA M10000N (sous Mandriva) branché à la TV. Étant donné le support laissant à désirer (à l’époque) de VIA pour l’Open-Source, j’ai constaté que les drivers propriétaires peuvent vite devenir un enfer, et j’y suis depuis allergique.
C’est à cette époque que ton site Funix m’a sauvé, en me guidant dans la compilation (trop fréquente) de Linux, de XFree86, et autres logiciel multimédia (oui, moi aussi je dis comme ça… il y a un autre mot en 2022 ?).
Cette solution GUI VIA a ensuite laissé la place à une solution CLI à base de SheevaPlug eSata (sous Debian) avec ½G RAM et MiniDLNA, qui associé à un lecteur BD de salon compatible DLNA m’a permis de continuer à bénéficier de ma « médiathèque ».
Les services se sont multipliés et le SheevaPlug est devenu trop léger. Pour faire tourner à peu près les mêmes services que toi, j’utilise désormais un UDOO x86 1ère génération (sous Archlinux) avec 2GB RAM. Mais après 6 ans d’utilisation (déjà !) je constate que ça commence à être juste au niveau RAM, raison pour laquelle je suis en train de développer (à base de Gitolite) un remplacement léger à Gitea, qui pèse lourd sur le serveur, et une réécriture en Rust de mon Pyruse…
Mon retour d’expérience :
dist-upgradequi n’est pas passé comme il aurait dû, mais c’était hyper fiable.[^] # Re: Arch <3
Posté par Yves (site web personnel) . En réponse au journal Quelques mots sur Arch. Évalué à 2.
Chez moi même pas : en full-LVM, je branche le nouveau disque, je l’ajoute au LVM, je laisse LVM tout bouger d’un disque à l’autre, et ce sans même arrêter d’utiliser le PC :-) et voilà : je peux sortir l’ancien disque du LVM et le débrancher.
# Je récupère tout
Posté par Yves (site web personnel) . En réponse au journal démat' arch' fort. Évalué à 2.
Pour éviter la multitude des stockages (fussent-ils fiables et pérennes), je récupère tout ce qui est dématérialisé (factures, paie…) et je scanne tout ce qui est papier.
Et tout ça va dans Paperwork, avec backup bien sûr (regardez les articles de Funix à ce sujet).
Et je doute de jamais ajouter quoi que ce soit chez un prestataire qu’on m’impose : je n’ai pleinement confiance ni en leur intégrité ni en leur sécurité.