Slackware 14.2

Posté par . Édité par tankey, Altor, ZeroHeure, palm123, j et Benoît Sibaud. Modéré par Xavier Claude. Licence CC by-sa
Tags :
42
2
juil.
2016
Slackware

Après une longue période de développements et de tests, Patrick Volkerding et l'équipe Slackware sont fiers d'annoncer la disponibilité immédiate de Slackware Linux 14.2. Cette version succède à la 14.1, sortie en novembre 2013. Slackware est la plus ancienne des distributions GNU/Linux à être encore active.

Logo Slackware

Le projet Slackware édite et maintient la distribution éponyme, qui était, est et restera une distribution simple et légère, au plus près de la philosophie d'Unix et de l'esprit KISS. Slackware met l'accent sur la stabilité du système et la distribution de logiciels en les modifiant le moins possible pour respecter les choix de leurs auteurs. En bref, Slackware propose des briques système stables et éprouvées, pour des logiciels de haut niveau dans leurs dernières versions.

Dans le but de garder la compatibilité avec les anciennes versions et pour ne pas casser ce qui fonctionne, Slackware propose son propre système d'initialisation, ni sysV ni systemd, uniquement composé de scripts aisément éditables. Slackware utilise aussi son propre système d'empaquetage logiciel, lui aussi particulièrement simple et robuste.

Slackware 14.2, les nouveautés

  • La version pour CPU d'architecture x86-64 propose le support pour l'installation et l'amorçage sur les matériels disposant d'un microcode UEFI.

  • Le noyau par défaut est issu de la série 4.4, parfaitement testé, offrant d'excellentes performances, et bénéficiant d'un support long-terme par kernel.org.

  • Le support des tables ACPI et DSDT, le support des différents types d'USB, du FireWire (et bien sûr des cartes PCMCIA et autres Cardbus) permettent à Slackware d'être agréable à utiliser sur les ordinateurs portables, et pas seulement en serveur. Udev (& eudev) sont intégrés pour une gestion dynamiques des matériels.

  • L'ensemble du système a été compilé avec la bibliothèque GNU C 2.23, qui offre aussi une excellente compatibilité avec les binaires tiers.

  • La gestion de haut niveau du réseau est faite par NetworkManager, celui-ci ayant été jugé suffisament simple et performant pour être intégré à Slackware. Il remplace donc les scripts maison et wicd et permet une configuration des réseaux tels que filaires, sans-fil wifi, IPv6, etc. (À noter que les anciens usages sont préservés et toujours pleinement supportés, pour faciliter les migrations et laisser le choix aux utilisateurs)

  • Patrick, qui se méfiait de PulseAudio, a finalement dû l'adopter dans cette version à cause de BlueZ et des casques audio bluetooth.

  • Le serveur d'affichage graphique est Xorg dans sa version X11 R7.7.

  • Slackware propose les deux environnements graphiques les plus avancés disponibles aujourd'hui : Xfce en version 4.12.1 et KDE SC en version 4.14.3, avec ses bibliothèques en version 4.14.21. Ses bureaux ont été choisis pour leur stabilité et leur efficacité respective. En outre, en proposant des abstractions et en suivant les recommendations de FreeDesktop, ils permettent d'avoir un bureau plug and play viable pour tous les usages de Slackware Linux.

  • Du côté des navigateurs Internet, ce sont Konqueror 4.14.13, SeaMonkey 2.40, et Mozilla Firefox ESR 45.2.0. Une installation de Google Chrome est disponible via /extra en paquetage natif Slackware, uniquement pour l'architecture x86-64.

  • Au service des développeurs, Slackware 14.2 propose Perl 5.22.2, Python 2.7.11, Ruby 2.2.5, Subversion 1.9.4, git-2.9.0, et mercurial-3.8.2, entre autres.

  • La suite de compilateurs GCC du projet GNU est la 5.3.0 en version par défaut pour les langages C, C++, Objective-C, Fortran-77/95/2003/2008, et Ada 95/2005/2012.

  • Slackware met aussi à disposition le compilateur C-Lang du projet LLVM en version 3.8.

  • De nombreux logiciels sont d'ores et déjà disponibles pour Slackware 14.2 via les slackbuilds. Par exemple :

    • Octave, célèbre logiciel de calcul numérique, est en version 4.0 ;
    • NumPy en version 1.9.1 ;
    • LaPack en 3.3.0 ;
    • R en 3.3.1 ;
    • QGis v2.14 célèbre suite logicielle de traitement de l'information géographique ;
    • etc .. En bref, tout slackbuilds est prêt pour cette version 14.2 de Slackware.

La mise à jour depuis 14.1, est supportée par le gestionnaire de paquets. Par contre, notez que la mise à jour directe depuis les versions précédentes n'est pas supportée. et qu'il est alors recommandé de faire ses mises à jour à la main dans l'ordre logique, simplement.

La documentation, le Slackware Documentation Project héberge un wiki regroupant des informations sur de nombreux sujets et dans diverses langues. Ce projet a été initié par Eric Hameleers (AlienBob) et Nicolas Kovacs (Kikinovak)

AlienBob a développé la Slackware Live Edition pour non seulement tester Slackware sans installation, mais également our disposer de Plasma5, la dernière version en date de l'environnement de bureau KDE (qui n'est pas inclus dans la nouvelle version)

Slackware est disponible pour les architectures Intel x86 32 bits et 64 bits. Slackware peut être achetée via le magasin du projet, sous la forme de 6 CD ou de DVD double-face, contenant binaires et sources. Elle peut également être téléchargée directement ou via bittorrent. Il existe enfin une version LiveCD.

propagande slack

La communauté d'utilisateurs Slackware se retrouve et discute principalement sur le le forum Slackware de LinuxQuestions (où d'ailleurs Patrick Volkerding, leader du projet, intervient de temps à autres). Le forum francophone Slackware-fr est également là pour vous accueillir.

  • # Il est encore vivant Patrick Volkerding ?

    Posté par . Évalué à 3.

    Je me souviens de messages indiquant qu'il souffrait d'une maladie mystérieuse.
    Mon moteur de recherche préféré date ça à 2004.

    BeOS le faisait il y a 15 ans !

  • # Damned, trop lent

    Posté par (page perso) . Évalué à 5. Dernière modification le 02/07/16 à 15:22.

    Évidemment, le temps de rédigé un journal sur le même sujet (et avec un mauvais numéro de version dans le titre qui plus est) je n'ai pas pris le temps de vérifier qu'une dépêche était déjà présente… Mieux vaut trop que pas assez ; merci Yvan !

  • # Slackwariens/puristes complètement déconnectés de la réalité

    Posté par . Évalué à -10. Dernière modification le 02/07/16 à 16:14.

    Avant-propos: J'ai utilisé Slackware de 2000 à 2002.

    Les affirmations suivantes m'énèrvent:

    Le projet Slackware édite et maintient la distribution éponyme, qui était, est et restera une distribution simple et légère

    Vous vous basez sur quoi pour le "légère"? Des mesures quelque part?

    Slackware met l'accent sur la stabilité du système et la distribution de logiciels en les modifiant le moins possible … En bref, Slackware propose des briques système stables et éprouvées.

    En quoi la seconde phrase vérifie la première?

    Slackware propose les deux environnements graphiques les plus avancés disponibles aujourd'hui : Xfce en version 4.12.1 et KDE SC

    On l'attendait celle-là. Attends voir, t'as un fond d'écran matrix, non?
    XFCE est un patchwork d'un autre temps et KDE SC n'a toujours pas été plus loin que la démo technique. Qu'est-ce qu'ils font que Unity ou Gnome ne font pas?

    Bref, on lit le reste des points et on se dit: "Ah, ma distro le fait déjà depuis belle lurette. Vive le libre, on avance!"

    Je suis content que la vénérable Slackware vive toujours et soit à jour mais il ne me viendrait pas à l'idée une seconde de la conseiller à qui que ce soit n 2016 mais aussi, d'en faire l'éloge en trollant - implicitement - les autres.

    ps: Ça fait une dépêche de plus pour LinuxFR, j'attend la prochaine sur Frugalware ou UneNièmeDistroQuiNapporteRien. C'est bien, du contenu pour le contenu.

    • [^] # Re: Slackwariens/puristes complètement déconnectés de la réalité

      Posté par . Évalué à 10.

      Vous vous basez sur quoi pour le "légère"? Des mesures quelque part?

      Elle tient sur 16 disquettes 1 DVD !

      • [^] # Re: Slackwariens/puristes complètement déconnectés de la réalité

        Posté par . Évalué à -4. Dernière modification le 02/07/16 à 18:54.

        et tu peux séléctionner finnement les paquets que tu souhaites installer en faisant des choix fondamentaux d'assez bas niveau.

        Et il n'y a pas de système de dépendance de série ce qui t'évite certaines dépendances inutile mais peu poser des soucis de cohérances en cas d'oublis de paquets, c'est vraiment bien pour comprendre les interactions entre les paquets je recommande a un power user et le mode d'installation pas a pas avec affichage de la doc de chaque logiciel est pationnante si on aime la lecture.

      • [^] # Re: Slackwariens/puristes complètement déconnectés de la réalité

        Posté par . Évalué à 10.

        2,6Go sans les sources, environ 6Go installée complètement c'est à dire sans réfléchir, sans réduire à un usage donné, en installant TOUT.
        Sur le DVD il y a les versions 32 et 64 bits, avec les sources des logiciels installés.
        Aucun service lancé au démarrage, à part ceux que tu sélectionnes à l'installation : c'est facile, je comprend tout les processus lancés sur mes machines, et je sais pourquoi ils tournent.

        Un peu plus de 1300 paquets, sachant qu'ils ne sont pas découpés à-la-debian en binaire-serveur/binaire-client/headers/lib/data/config/spécial.
        Environ 5500 paquets dans les slackbuilds.
        La version 64bits avec compatibilité 32bits aisée à mettre en place si besoin.

        Sur un serveur, les paquets à rajouter sont peu nombreux, par exemple chez moi j'ai juste ajouté openSMTPD, dovecot, bottle, ferm, redis et syncthing.
        Et il n'y a que les deux premiers que je pourrais préférer avoir d'origine, à la place de sendmail, le reste c'est vraiment du besoin spécifique, et dispo en slackbuild donc aisé à installer.

        Bien sûr, sur ma machine perso, j'use et j'abuse des slackbuilds, en bloatant mon système avec des tonnes de trucs que je n'utilise pas (entre 250 et 400 paquets selon la machine, probablement 10% d'utiles…), pour tester ou m'amuser cinq minutes, mais ça ne change pas foncièrement par rapport à n'importe quelle distrib et c'est mon usage :)

        Alors, déconnecté de la réalité ?
        Trouve-moi un truc pertinent que je ne peux pas faire avec ma Slackware.
        Et essaie d'installer une Ubuntu sur mon vieux portable qui a dix ans, avec Unity/Gnome, systemd, et cie, tout ce que tu feras avec c'est probablement aller sur un site de vente de PC pour en acheter un neuf et jeter l'ancien. Je bosse avec. Et je n'ai pas de fond d'écran animé, ni d'économiseur d'écran, je me demande bien à quoi ça peut servir à part à les montrer aux copains…

        Sérieusement, les différences entre distribs se font rarement sur le fait que les logiciels sont à jour ou pas, ou sur la troisième décimale de la version du kernel.
        La Slackware t'offre une base très solide sur laquelle construire ce que tu veux, alors qu'Ubuntu t'offre une expérience utilisateur complète en te laissant le moins de choix possibles pour ne pas te perdre, et te tenir par la main dès le début. Quant-à la Debian, elle cherche à être utilisable à l'identique partout et à fournir tout les outils dont tu pourrais avoir besoin.
        Elle est surtout là la différence, et je ne critique pas Ubuntu ou Debian pour leurs choix.
        Je suis surtout surpris que ton avis soit aussi agressif et que tu craches sur une philosophie différente de celle que tu pratiques sous prétexte que tu as une vision étriquée de ce que devrait être Linux sur le Desktop.
        C'est prétentieux, hautain, intolérant et blessant.

        Achètes-toi de l'ouverture d'esprit, et par pitié pas à la hache.
        Remballe ta bile aussi, laisse le venin aux vipères.

        Yth.

        • [^] # Re: Slackwariens/puristes complètement déconnectés de la réalité

          Posté par . Évalué à 3. Dernière modification le 06/07/16 à 13:58.

          Tu parles de serveur, puis de bureau et tes calculs d'épicier sont ridicules lorsque tu as un gestionnaire de paquet performant et automatique. Et pareil pour ta tirade sur Debian, enfin Ubuntu, qui t'empêcherait de faire ce que tu fais.

          Tu veux du calcul? Mon Ubuntu en mode bureau avec toutes mes applications (un paquet!) et biblio: 7.7Go sur un disque de 256Go, j'ai enlevé "/var" tout de même qui contient la cache et des webapp.

          Tu m'as l'air un peu psycho-rigide et prétentieux, tiens, t'as audité le code de Patrick? Toi qui veut être maître de ta machine à tous prix.

          La Slackware t'offre une base très solide sur laquelle construire ce que tu veux, alors qu'Ubuntu t'offre une expérience utilisateur complète en te laissant le moins de choix possibles pour ne pas te perdre, et te tenir par la main dès le début. Quant-à la Debian, elle cherche à être utilisable à l'identique partout et à fournir tout les outils dont tu pourrais avoir besoin.

          Risible
          1) APT est toujours là, donc tu peux déinstaller et installer d'autres trucs et si pas suffisant, tu as les PPA, c'est déconcertant de faciliter.
          2) Tu as l'iso pour l'installation dite alternative, il s'agit d'une minimum vitale pour démarrer le processus d'installation et qui te permettra de "construire" ce que tu veux.
          3) T'as vu le nombre de "spin-off" issue de Debian/Ubuntu autant x86 qu'ARM? Ça montre bien la flexibilité de cette dernière.

          Et essaie d'installer une Ubuntu sur mon vieux portable qui a dix ans, avec Unity/Gnome, systemd

          Ma plus vieille machine est de 2006, Pentium M 2.0 Ghz, 2Go de RAM, 80Go 5400trm et oui, ça marche en mode serveur, en même temps tu peux le faire sur un Raspberry Pi. Serveur donc, car il ne me viendrait pas l'idée d'utiliser Firefox ou Chrome sur une machine pareille, parce que ce sont eux les goulots, néanmoins si c'est pour surfer sur du HTML sans .JS et sans video, oui, c'est faisable, mais du coup, un elinks c'est suffisant. Je passe sur "systemd", tu sais pas de quoi tu parles.

          Trouve-moi un truc pertinent que je ne peux pas faire avec ma Slackware.

          Openstack et autres techno Cloud? Démarrer sur de l'ISCSI? Sans avoir à bidouiller? Comme tu mélangeais allègrement serveur et bureau, je me permet donc.

          Alors, déconnecté de la réalité ?

          Ben oui je pense que ça se confirme, tu n'as pas idée de ce qui est disponible de l'autre côté, tu es resté dans ton coin de linuxien de la période que j'appellerai "pre-mobile", plus ou moins tournant 2006.
          Pourquoi pas, hein? Mais ne prétend à la flexibilité ou robustesse comme avantage de Slackware sur le reste.

          • [^] # Re: Slackwariens/puristes complètement déconnectés de la réalité

            Posté par . Évalué à 4.

            Tu fais exprès de comprendre de travers, c'est agaçant…

            lorsque tu as un gestionnaire de paquet performant et automatique.

            Tu portes ici un jugement de valeur, en comparant les paquets Slackware et Debian/Ubuntu, et en affirmant que les second valent mieux que les premiers.
            Ils sont différents, et je préfère ceux de la Slack pour un certain nombre de raisons, qui n'incluent évidement pas la gestion de dépendances.
            Mais jamais je ne m'amuserais à dire que le .deb est à chier parce qu'il gère les dépendances, ça n'aurait aucun sens !

            Tu peux plus facilement créer une installation minimaliste, avec strictement le nécessaire en utilisant une Debian. Sur mon dernier serveur ARM, je ne me suis même pas foulé, c'est une Slack complète, avec X/KDE et cie, totalement inutiles.
            Mais c'est parce que dans sa situation précise, que l'OS prenne 1Go ou 6Go je m'en moque.

            Quand je dis « Ubuntu t'offre une expérience utilisateur complète » je parle tu comportement de base, et de ce que cherchent à te donner les gens qui la maintiennent et la construisent. C'est un point positif pour Ubuntu, dans un segment plutôt large du marché.

            T'as vu le nombre de "spin-off" issue de Debian/Ubuntu autant x86 qu'ARM? Ça montre bien la flexibilité de cette dernière.

            On peut s'amuser à compter les dérivées de la Slackware aussi, largement plus nombreuses rapportées au nombre d'utilisateur, alors laquelle est la plus flexible ? Difficile à dire hein ? Pour chacun ça sera celle dont il a l'habitude, et c'est tout…

            Ma plus vieille machine est de 2006, […] et oui, ça marche en mode serveur

            Bah ouais, et la mienne, 2006 aussi, AMD Turion 64 X2 1,8Ghz, un portable, et je l'utilise avec un écran 27" full-HD, et j'utilise firefox 45.2.0 pour t'écrire ce commentaire dessus (sans flash, mais sinon tout est là), un autre brouteur (selon l'humeur, seamonkey, chrome, midori, palemoon) presque toujours à côté pour faire des tests, faire tourner un serveur apache avec une base MySQL de 2,3Go, une base Redis avec quelques millions de clés, des outils de dev, de communication (HipChat bien lourd, psi, etc.), des vidéos le midi quand je pique-nique devant mon écran, et de la musique.

            Et c'est tout à fait utilisable, je dois être patient quand je réencode des vidéos 1080p vers du 480p parce que la carte vidéo est incapable de lire même le 720p sans flancher, mais je peux le faire quand même.

            Alors quoi, sous prétexte que la machine est vieille je ne devrais plus l'utiliser pleinement encore aujourd'hui ? Pourquoi ça ?

            Openstack et autres techno Cloud?

            Je ne connais pas du tout OpenStack, comment te répondre alors ?
            En « autre techno Cloud », par exemple owncloud a son slackbuild, donc ça ressemble à un problème trivial à résoudre. Il vient de me falloir à l'instant moins de deux minutes pour créer un paquet Slackware et l'installer. Pour le reste, encore une fois, je ne connais pas, mais c'est de l'admin owncloud, ça n'a pas de raison d'être fondamentalement différent d'une distrib à l'autre…

            Deux minutes pour trouver cette page : http://www.hansneervoort.nl/projects/2noderac/iscsiinitiator.html qui t'expliquait déjà en 2012 comment configurer de l'ISCSI sous Slackware. Encore une fois je ne connais pas du tout, mais la portion spécifique à la Slackware semble se résumer à « wget les_sources | dé-tare && make && make install » soit rien de bien tuant, le reste c'est de l'admin ISCSI, qui n'a aucune raison d'être fondamentalement différente sous Slackware que sous autre chose…
            Il faut peut-être recompiler le module noyau, et l'ajouter dans l'initrd, il faut très certainement savoir ce que l'on fait à un moment. Mais bon, configurer un Apache aussi nécessite de savoir ce que l'on fait à un moment… Ou n'importe quel logiciel serveur d'ailleurs.

            Sans avoir à bidouiller?

            Ah, est-ce que pour toi télécharger des sources, les compiler et les installer c'est de la bidouille ?
            Si oui, on s'est mal compris depuis très très longtemps : un slackbuild c'est exactement ça : télécharger des sources, les compiler, et créer un paquet Slackware qu'on installe. Et ça c'est l'utilisation normale de la Slackware.
            Et non, jamais personne n'a prétendu que c'était à la portée de tout le monde ni pensé pour tout le monde. La Slackware c'est ça, tu édites tes fichiers de conf à la main, si pour toi c'est une étape rebutante, il faut t'arrêter bien plus tôt dans la discussion, passe ton chemin, cette distribution ne te parlera jamais !

            Mais je crois que ça parle à beaucoup de gens, et pas uniquement aux amateurs de Slackware.

            Mais ne prétend à la flexibilité ou robustesse comme avantage de Slackware sur le reste.

            Qui a parlé de flexibilité ? J'ai parlé d'une base robuste sur laquelle construire quelque chose. Et dans construire il y a « construire ».
            Tu parles de la période « pré-mobiles » c'est quoi pour toi, le passage de l'admin système au clicodrôme ?
            Tout se fait avec des grosses icônes ?
            Diantre, ce n'est pas d'une époque plus ancienne dont tu parles, mais d'un fork dans les usages…
            Et c'est moi qui suis resté dans un coin ? Sous prétexte que tu rejettes tout ce qui ne se fait pas « à-la-mobile-fashion-du-moment » ?

            Wouhouhou !

            On ne vit en effet pas dans le même monde ^

            Yth.

            • [^] # Re: Slackwariens/puristes complètement déconnectés de la réalité

              Posté par . Évalué à 0.

              Tu portes ici un jugement de valeur, en comparant les paquets Slackware et Debian/Ubuntu, et en affirmant que les second valent mieux que les premiers.

              Non j'ai dit:

              … tes calculs d'épicier sont ridicules lorsque tu as un gestionnaire de paquet performant et automatique

              Je ne porte pas un jugement de valeur, je dis que ta problèmatique n'est plus valide dés lors que tu as tel gestionnaire de paquet. Et APT, ben il se pose là.
              J'ai un peu moins de 3000 paquets sur mon portable, dues à la nomenclature sous Debian/Ubuntu (doc, lib etc..). Et ben je m'en fous, mon système s'en accommode très bien.

              Je ne connais pas du tout OpenStack, comment te répondre alors

              Oui comme pas mal de chose, apparement dans ton univers statique.

              On peut s'amuser à compter les dérivées de la Slackware aussi, largement plus nombreuses rapportées au nombre d'utilisateur

              Ça se passe de commentaire:
              https://en.wikipedia.org/wiki/List_of_Linux_distributions

              Bah ouais, et la mienne, 2006 aussi, AMD Turion 64 X2 1,8Ghz, un portable

              Tu compares un Pentium M à Turion 2 64 dont l'équivalent est la gamme Core 2 Duo. Vu qu'AMD ne faisait pas encore de GPU/APU, t'as certainement une ATI ou une nvidia pour la partie graphique, c'est autre chose qu'une GMA950 qui accompagne mon Pentium M, vois-tu.

              Deux minutes pour trouver cette page : http://www.hansneervoort.nl/projects/2noderac/iscsiinitiator.html qui t'expliquait déjà en 2012 comment configurer de l'ISCSI sous Slackware.

              Je n'ai besoin de faire ni l'un, ni l'autre. C'est de base dans la version serveur. Est-ce que tu comprends ça? La problématique a été réglée par l'OS/distributeur.
              Je parle pas d'Apple ou Microsoft, je te parle de GNU/Linux.

              Ah, est-ce que pour toi télécharger des sources, les compiler et les installer c'est de la bidouille ?

              Non, je te parle de configuration de matérielle.

              si pour toi c'est une étape rebutante, il faut t'arrêter bien plus tôt dans la discussion, passe ton chemin, cette distribution ne te parlera jamais !

              Ne te la raconte pas trop, stp. Je parle de bidouiller des fichiers de configuration pour des trucs qui auraient dû être réglés par le mainteneur de la distribution.

              Tu parles de la période « pré-mobiles » c'est quoi pour toi, le passage de l'admin système au clicodrôme ?
              Tout se fait avec des grosses icônes ?

              Tu te la racontes, mais grave. Non, la période pré-mobile par opposition à un environnemnet dynamique et multi-utilisateur qui change: Périph audio/écran/carte graphique usb/pcie/displayPort, audio/clavier/souris/tablet bt/unify, wifi, etc,… Gestion dynamique des interfaces dans une VM et j'en passe.

              Et c'est moi qui suis resté dans un coin ? Sous prétexte que tu rejettes tout ce qui ne se fait pas « à-la-mobile-fashion-du-moment » ?

              Je ne rejette pas je dis que l'argumentation du journal est déconnectée de la réalité. On encense une Slackware qui ne fait que rattrapper son retard - et il y a de la marge - et de prétendre à sa robustesse, légèreté, etc… alors qu'il n'y a rien dérrière pour soutenir ces points autres que votre "feeling".
              Non mais vas-y continue à utiliser Wicd pour gérer tes connexions WiFi.

              On ne vit en effet pas dans le même monde ^

              Pour la dernière fois, arrête de la péter.
              En passant, Philip Yassin aurait espéré une réponse du maître.

              Ah, tu as répondu. Oui, ça sent le guru.

              J'arrête là, j'ai déjà pointé suffisament de faiblesse et d'inéptie dans ton argumentaire.

              • [^] # Re: Slackwariens/puristes complètement déconnectés de la réalité

                Posté par . Évalué à 3.

                Concernant les paquets, tu ne comprend même pas ce que j'ai voulu écrire, tu prends le problème par ton petit bout de la lorgnette comme si j'agressais tout ce que tu crois bon dans le monde Linux !

                J'ai compté les paquets pour donner une indication de la quantité de logiciels disponibles sous Slackware, et indiqué que les paquets ne sont pas découpés à la façon Debian pour donner une idée pour comparer, tes 3000 paquets doivent valoir grosso-modo les 1300 de la Slack de base.
                Mais pour comprendre ça il aurait fallut que tu comprennes que je ne cherche nulle part à dénigrer les autres façon de faire ! Contrairement à toi qui continue à cracher sur une distrib que de toute évidence tu ne connais ni ne comprends…

                Oui comme pas mal de chose, apparement dans ton univers statique.

                Tsss, j'ai probablement oublié plus de choses en informatique que tu n'en connais, et joué avec plus de logiciels et de technos que tu ne crois qu'il en existe, s'il-te-plaît, ne parle pas de ce que tu ne connais pas…

                Ça se passe de commentaire:
                https://en.wikipedia.org/wiki/List_of_Linux_distributions

                Non, ça ne s'en passe pas, il y a plus de dérivés de Debian PARCE QUE il y a plus d'utilisateurs, mais si on regarde en proportions, ça donne quoi ?
                Dérivés de Debian : 53
                Dérivés de Ubuntu : 60
                Dérivés de RedHat/Fedora : 44
                Dérivés de Slackware : 24

                Maintenant pour quelques stats d'utilisation, allons voir sur Linux Counter ici :
                https://www.linuxcounter.net/statistics/distributions
                Et puis on va faire le rapport nombre de machines sur nombre de dérivées, pour faire rapide, sinon il faudrait les classer par famille et comparer, j'ai pas tant de temps que ça à te consacrer.
                Ubuntu : 657 machines/dérivés
                Debian : 509 machines/dérivés
                Fedora/RH : 335 machines/dérivés
                Slackware : 406 machines/dérivés
                Ça donne une idée de combien d'utilisateurs (sans unité de volume) il faut pour avoir une distribution dérivée.
                À l'évidence la plus facile à dériver des 4 est la Fedora, puis la Slackware, puis la Debian, puis Ubuntu en dernier.

                Tu vois, les chiffres à la con, on peut leur faire dire ce qu'on veut…
                Reste qu'il y aurait 16% de Linuxiens sous Slackware, quand on compte des centaines de distributions Linux. Et selon toi, ils sont tous arriérés mentaux, bravo.

                Je n'ai besoin de faire ni l'un, ni l'autre. C'est de base dans la version serveur.

                Ah, et il sait déjà à quelle machine te connecter, où se trouvent tes partages, quels sont les accès ?
                Putain, ils sont trop forts chez Ubuntu, un vrai truc de malade…
                Bref, ils ont fait quoi, packagé le logiciel et fournit une configuration par défaut ? Diantre, ça change vraiment tout ! Je veux dire, par rapport à compiler un logiciel et modifier sa configuration par défaut, c'est terrifiant…
                C'est sûr, je vis dans le passé, très très loin dans le passé.
                Aucun doute là-dessus, probablement même un passé alternatif, où les gens compilaient leur propre noyau Linux.

                Je parle de bidouiller des fichiers de configuration pour des trucs qui auraient dû être réglés par le mainteneur de la distribution.

                Mais quelle bidouille ?
                Configurer un logiciel ce n'est pas de la bidouille, c'est un métier, et ça s'appelle Admin Système. Comment il fait ton mainteneur pour avoir conçu le fichier de conf dont TU as besoin, c'est un mentaliste ? C'est ton coloc ?

                Non, la période pré-mobile par opposition à un environnemnet dynamique et multi-utilisateur qui change: Périph audio/écran/carte graphique usb/pcie/displayPort, audio/clavier/souris/tablet bt/unify, wifi, etc,… Gestion dynamique des interfaces dans une VM et j'en passe.

                Bigre, je ne me rappelle franchement plus quand était la dernière fois que j'ai branché un truc dans une de mes machines sans que ça fonctionne directement.
                Heureusement, c'est le travail du noyau Linux, qui de façon fort surprenante est commun à environ toutes les distributions GNU/Linux.

                Diable, je sens venir les différences fondamentales d'architectures d'une distrib à l'autre, genre chacune doit gérer sa propre pile USB… Eh, non, attends, tout ça ce sont des logiciels libres, et ça s'échange dans tout les sens, et… Oh merde, on utilise les mêmes ! Nan, ton Scribus c'est pas le même que le mien, le tiens est packagé par un mainteneur qui fait un fichier de conf spécialement pour toi, alors que le miens, il est compilé à partir des sources officielles et packagés automagiquement, et configuré par défaut, et… ah ben c'est le même diantre, sans que moi ça s'affiche pas pareil, j'ai pas le même thème dans mon environnement de bureau, ah oui, toute la différence dans le packaging !

                Mais c'est dingue ?
                Tu imagines qu'elles sont construites comment les distribs ?
                Parce que la dépêche écrit qu'on utilise le noyau 4.4, tu crois que c'est tout nouveau et qu'avant on était encore en 2.2 ?
                La Slackware fonctionne aussi en rolling-release, des logiciels à jour, des mises à jours régulières, et le passage officiel à la 14.2 pour moi c'était sept paquets mis à jour (et là je t'écris avec Firefox 47, ça a changé par rapport à hier), et rien de fondamental qui change.
                La 14.1 c'était en novembre 2013, à ce moment là il y avait wicd, mais ça a changé il y a… j'en sais trop rien en fait, mais ça fait un sacré moment, suffisamment pour que j'oublie.
                Ce que tu vois écrit dans « les nouveautés » ce sont les grosses différences par rapport à la 14.1 il y a plus de deux ans et demi, pas comment les gens l'utilisent au quotidien.
                C'est un peu comme de critiquer ce qui existe dans la Debian Wheezy (mai 2013) en comparant avec la Jessie (ou la Sid peut-être).
                Ça n'a aucun sens au quotidien, si quelqu'un utilise la Wheezy il a de bonnes raisons pour le faire, mais ces raisons n'incluent pas un desktop récent, à jour, avec des logiciels qui n'était pas plus intéressant qu'un autre il y a trois ans, mais qui a évolué bien plus depuis.

                Après les logiciels ce sont les mêmes.
                La seule vraie différence c'est comment tu aimes administrer ta machine, pour le reste, ça s'utilise ou ça se configure de la même façon. Parce que les distribs ne créent pas les logiciels, elles les empaquettent.

                Donc non, tu n'utiliseras pas différemment une Slackware ou une Ubuntu.
                Mais tu utiliseras peut-être (sûrement) d'autres logiciels, qui eux vont s'utiliser différemment.

                Franchement, je ne sais pas ce que tu t'imagines, mais redescend sur terre, soit plus pragmatique, regarde la réalité.
                J'ai le gestionnaire de paquets de la Slackware en partie à cause de son absence de gestion des dépendances, mais aussi parce qu'il permet de réparer des systèmes tout pétés, que lui ne peut pas être cassé, ne peut pas t'interdire d'installer un paquet, ne t'empêche jamais de faire des conneries. Ou c'est POUR ça que je l'apprécie.
                Et ça n'enlève rien de l'intérêt ou de la qualité d'APT, c'est différent.

                Pourquoi ça te blesse quand je dis qu'Ubuntu offre une expérience utilisateur complète avec le moins de choix possible ? C'est bien ! C'est très bien pour découvrir et comprendre, et utiliser Linux ! C'est ce qu'il faut !
                Et évidemment que rien n'empêche de changer les choix par défaut et d'aller plus loin, on parle de Linux ici, de Logiciels Libres, tu fais comme tu veux.
                Le point d'accès est différent c'est tout, mais derrière, c'est tout pareil…

                Tu es sur un sacré piédestal là, persuadé qu'il y a des univers de Logiciels Libres différents, auxquels un utilisateur de Slackware n'aurait pas accès.
                Redescend !

                Yth.

                • [^] # Re: Slackwariens/puristes complètement déconnectés de la réalité

                  Posté par . Évalué à 2.

                  Je me suis amusé à lire votre engueulade (oui, moi ça m'amuse, et la qualité des tirades sur linuxfr est ce qui fait que j'aime ce site) et je me permets de relever quelques-uns de tes points. Je ne le fait pas pour ton interlocuteur, parce que j'ai la flemme, pas parce qu'il a raison à 100%.

                  Tsss, j'ai probablement oublié plus de choses en informatique que tu n'en connais, et joué avec plus de logiciels et de technos que tu ne crois qu'il en existe, s'il-te-plaît, ne parle pas de ce que tu ne connais pas…

                  Ce qui ne signifie pas qu'il te reste plus de connaissances qu'à lui ;)

                  Bref, ils ont fait quoi, packagé le logiciel et fournit une configuration par défaut ? Diantre, ça change vraiment tout ! Je veux dire, par rapport à compiler un logiciel et modifier sa configuration par défaut, c'est terrifiant…

                  Pour le coup, je pense que justement, fournir une configuration par défaut de qualité (dans l'ordre d'importance: commentée, sécurisée, portable/pseudo-universelle) est une des différences majeures entre les distrib. Parce que, justement, les distrib ne font que «peu» de développement (relativement à l'activité totale).

                  Accessoirement, Debian patch aussi pas mal de logiciels, pour intégrer avec le reste. Je ne connais pas slackware (enfin, si, de nom, comme «tout le monde») mais si c'est une rolling release, je pense que ce genre de chose n'est pas viable, parce que j'imagine que les patchs seraient trop nombreux et trop instables (pas dans le sens que ça génère des bugs, mais dans celui ou ça génère du travail inutile, tel le supplice de Sisyphe).
                  Du coup, pour du rolling (type arch), rester proche de l'upstream me paraît obligatoire, et non optionnel, contrairement aux distrib cycliques (Debian, Fedora). D'un autre côté, une rolling, comme tout le monde le sait, est plus à jour.

                  Aucun doute là-dessus, probablement même un passé alternatif, où les gens compilaient leur propre noyau Linux.

                  Si ça peut te rassurer, on est dans le même passé alternatif, je recompile une certaine quantité de paquets Debian (sdl, ffmpeg, principalement) afin de simplifier (dans le sens ou moins de paquets me permet de savoir à quoi sert chaque paquet) l'admin de ma machine personnelle. Bien sûr, ce n'est pas recommandé, et l'utilité est plus que discutable (mais tant que ça m'amuse…).

                  je ne me rappelle franchement plus quand était la dernière fois que j'ai branché un truc dans une de mes machines sans que ça fonctionne directement.
                  Heureusement, c'est le travail du noyau Linux, qui de façon fort surprenante est commun à environ toutes les distributions GNU/Linux.

                  Le noyau détecte automatiquement, oui, mais à priori c'est (e)udev qui «publie» le périphérique de sorte à ce que les logiciels «haut niveau» puisse l'exploiter. Avec plus ou moins de bonheur en fonction des règles et des sus-dits logiciel de haut niveau.
                  Je ne serai pas surpris que les distributions nous pré-mâchent le boulot de config de ce côté, mais je reconnais ne pas savoir, le /dev reste encore assez mystérieux à mes yeux et je n'ai jamais trouvé d'info accessible à mon (faible) niveau adminsys.

                  J'ai(me?) le gestionnaire de paquets de la Slackware […] parce qu'il permet de réparer des systèmes tout pétés, que lui ne peut pas être cassé, ne peut pas t'interdire d'installer un paquet, ne t'empêche jamais de faire des conneries. Ou c'est POUR ça que je l'apprécie.
                  Et ça n'enlève rien de l'intérêt ou de la qualité d'APT, c'est différent.

                  APT n'est pas le système de gestion de paquet de Debian et ses dérivés. C'est dpkg, qui est bien plus permissif et moins fragile.
                  Ok, il est plus complexe à utiliser qu'apt, nécessite plus de manipulations, et certes, il inspecte les dépendances, et peut péter. Mais c'est vraiment lui qui gère les paquets, pas apt. Ou alors, on peut dire que c'est le navigateur web qui gère la connection réseau ;) (et je risque de me faire envoyer des pilotes wifi linux écrits en js la… mouarf)
                  Sauf que quand on en arrive à jouer avec dpkg, c'est que soit on maîtrise son système, soit on veut apprendre à le maîtriser. Tant qu'on utilise l'un des frontend (apt, aptitude, whatever…) je m'imagine mal le système casser, justement à cause du système de dépendances… sauf à faire n'importe quoi en root (déjà fait, je sais un peu de quoi je parle XD).

                  • [^] # Re: Slackwariens/puristes complètement déconnectés de la réalité

                    Posté par . Évalué à 2.

                    Je ne vais pas répondre à tout hein :)

                    Ce qui ne signifie pas qu'il te reste plus de connaissances qu'à lui ;)

                    C'est pas faux.
                    Mais quand on sort ce genre de tirades, à l'évidence sans fondement précis, la stabilité de l'argumentaire dans la tirade importe assez peu ^ ^

                    Pour le coup, je pense que justement, fournir une configuration par défaut de qualité (dans l'ordre d'importance: commentée, sécurisée, portable/pseudo-universelle) est une des différences majeures entre les distrib. Parce que, justement, les distrib ne font que «peu» de développement (relativement à l'activité totale).

                    C'est un des points forts de la Slackware en fait (mais encore une fois, c'est un point fort de la Slack, ça ne veut pas dire qu'elle fait ça mieux que les autres, et que toutes les autres sont à la ramasse !).
                    Les fichiers de config sont standards, le plus upstream possible, mais paramétrés par défaut pour avoir le moins d'efforts à faire.
                    Typiquement, je n'ai jamais réussi à entrer dans la configuration de sendmail, c'est trop imbitable et à chaque fois ça m'a rebuté, mais la conf Slackware par défaut fonctionne pour un usage basique et standard, et ça franchement ça m'a toujours impressionné (ouais, ya des logiciels comme ça, je suis imperméable, et des langages, perl je n'y arrive pas typiquement). C'est d'ailleurs pour ça que quand j'ai voulu faire un truc plus avancé, plus complexe, j'ai dégagé sendmail pour des logiciels (dispos en slackbuilds : opensmtpd, dovecot) plus faciles à paramétrer.

                    En pratique, quand j'installe une slackware neuve, le seul paramétrage indispensable c'est de modifier la langue par défaut du système, dans un fichier de conf. Alors oui, je préférerais nettement avoir ce choix lors de l'install, et pas aller me cogner le fichier de conf à la main, mais c'est le seul.
                    On choisit lors de l'install les services qui seront démarrés automatiquement (ssh, apache, mysql, nfs par exemple) donc rien à faire de plus de ce côté là.
                    Tout le reste c'est selon l'usage : changer l'init par défaut pour démarrer X, puis choisir sa session graphique, configurer ses raccourcis claviers et son focus souris…

                    Et on va retrouver ça dans les slackbuilds quand ça s'avère utile ou pertinent (ce qui n'est très souvent pas le cas, par exemple pour tout les logiciels clients, il n'y a pas de config par défaut, juste des préférences utilisateur, mais cette remarque est encore une fois valable pour toutes les distribs).

                    Si ça peut te rassurer, on est dans le même passé alternatif

                    :)

                    J'ai(me?) le gest[…]

                    Oui, mal relu…

                    APT n'est pas le système de gestion de paquet de Debian et ses dérivés. C'est dpkg, qui est bien plus permissif et moins fragile.

                    Ok, je sais en plus qu'on peut bidouiller assez précisément avec les paquets .deb
                    A comparaison, pour installer un paquet slackware tu as besoin d'un shell, de tar et de gz/bz2/xz. Si tu as les outils de gestion de paquets de la Slack c'est plus facile (une seule commande), mais les dépendances sont les mêmes (avec dialog pour la gestion en masse).
                    Donc tu peux installer un paquet slackware sans gestionnaire de paquet slackware !
                    Après c'est plus chiant pour les gérer, mais si t'as tout pété et que tu dois réparer en plein vol ta glibc flinguée et que t'as juste ton terminal ssh ouvert, ou un disque monté en NFS sur la machine d'à côté, tu peux y arriver (il y a un tar compilé statiquement justement pour ça).
                    Et ouais, ça m'est arrivé (les deux cas), dans ma folle jeunesse, sur des machines en prod (mais pas professionnelle) quand j'expérimentais vraiment n'importe comment.

                    Donc même à faire n'importe quoi, tu ne le cassera pas le système de paquets Slackware. Tu ne peux pas. Il ne te refusera jamais d'installer, de supprimer, de mettre à jour un paquet, même si les fichiers sont tout foirés sur le disque, plus là, présents dans un autre paquet, etc.
                    Évidemment tu peux péter ton système, mais ça c'est facile, et tu peux le faire avec n'importe quelle distrib en une ligne de shell.

                    Trouver dans quel paquet se trouve tel fichier ? T'as besoin de grep.
                    Savoir ce que contient tel paquet ? less, cat, n'importe quel lecteur de texte.
                    Oui, c'est roots, c'est pas forcément user-friendly (…), et si tu es allergique au shell, tu vas mourir douze fois par minute, mais c'est solide, souple, performant.

                    Yth.

                    • [^] # Re: Slackwariens/puristes complètement déconnectés de la réalité

                      Posté par . Évalué à 0.

                      et si tu es allergique au shell, tu vas mourir douze fois par minute, mais c'est solide, souple, performant.

                      Il se la raconte encore. MDR! Hé grand, t'es sur LinuxFR pas Clubic.

                      Il y a une différence entre utiliser le shell pour des tâches spécifiques à la résolution d'un problème, pour de l'automatisation et ou à la gestion pure et simple de ses tâches qu'à y recourir pour configurer une distribution qui aurait dû déjà régler ces questions de BASE.

                      Donc non, je n'ai pas peur^Wenvie d'utiliser Slackware à cause du "shell" mais parce qu'elle ne (m')apporte rien voire me pénaliserait en 2016.

                    • [^] # Re: Slackwariens/puristes complètement déconnectés de la réalité

                      Posté par . Évalué à 2.

                      En pratique, quand j'installe une slackware neuve, le seul paramétrage indispensable c'est de modifier la langue par défaut du système, dans un fichier de conf.

                      Pour le coup, avec Debian, c'est pris en charge par l'installateur, en tout premier, afin de pouvoir réduire la liste des claviers à proposer à l'utilisateur. De mémoire, c'est: langue, pays, clavier. Avec bien entendu la possibilité de sortir de la pré-sélection (des fois qu'en fait, tu veuilles le clavier chinois alors que tu parles français).

                      Pour le reste, de ce que tu dis, les conf' de slack semblent proche de celles de debian, ça marche par défaut, tout en étant largement commentées et sécurisées.

                      Tout le reste c'est selon l'usage : changer l'init par défaut pour démarrer X, puis choisir sa session graphique, configurer ses raccourcis claviers et son focus souris…

                      Comparer les install qui ne sont pas par défaut n'a pas de sens. En fait, quand on commence à tout changer, c'est qu'il est peut-être temps d'aller voir ailleurs, tout simplement, quitte à faire son ailleurs soi-même. Perso, je passe maintenant 2H après une install de Debian pour le nettoyage et la customisation. Pas parce que Debian est moins bien qu'avant, juste parce que mon usage et ma maîtrise de l'engin ont changé.

                      A comparaison, pour installer un paquet slackware tu as besoin d'un shell, de tar et de gz/bz2/xz. Si tu as les outils de gestion de paquets de la Slack c'est plus facile (une seule commande), mais les dépendances sont les mêmes (avec dialog pour la gestion en masse).
                      Donc tu peux installer un paquet slackware sans gestionnaire de paquet slackware !

                      Une archive deb, c'est un .tar.gz (pas sûr pour le gz) qui contient le squelette de l'appli ainsi que parfois des scripts à exécuter. Donc, slack et debian se valent, sauf qu'avec debian, l'outil standard vérifie que les dépendances sont présentes, par défaut (et on peut le forcer à ignorer les cassures en plus).
                      Ça m'est déjà arrivé aussi quelques fois :D

                      Trouver dans quel paquet se trouve tel fichier ? T'as besoin de grep.
                      Savoir ce que contient tel paquet ? less, cat, n'importe quel lecteur de texte.
                      Oui, c'est roots, c'est pas forcément user-friendly (…), et si tu es allergique au shell, tu vas mourir douze fois par minute, mais c'est solide, souple, performant.

                      Sans décompresser les archives au préalable? Parce que dans ce cas, oui, c'est supérieur à Debian.

                      Donc, si je comprend bien, il est plus simple de casser une slack qu'une Debian, pour la même facilité de réparation (à condition de maîtriser son système, bien sûr), mais heureusement, le système ne pète que si on joue avec.
                      Et quand un système pète, c'est clair, mieux éviter d'être allergique au shell. Ceux qui le sont n'ont qu'a réinstaller, comme pour windows. J'ignore s'il existe des systèmes qui s'auto-réparent pour de vrai, honnêtement.

                      • [^] # Re: Slackwariens/puristes complètement déconnectés de la réalité

                        Posté par . Évalué à 0. Dernière modification le 13/07/16 à 23:01.

                        Trouver dans quel paquet se trouve tel fichier ? T'as besoin de grep.
                        Savoir ce que contient tel paquet ? less, cat, n'importe quel lecteur de texte.
                        Oui, c'est roots, c'est pas forcément user-friendly (…), et si tu es allergique au shell, tu vas mourir douze fois par minute, mais c'est solide, souple, performant.

                        Sans décompresser les archives au préalable?

                        Pour voir les fichiers qu'un paquet installe:
                        dpkg -L le_nom_du_paquet

                        Pour retrouver un paquet à partir d'un de ses fichiers:
                        dpkg -S /chemin/vers/le_fichier

                        Pour plus de détails sur un paquet:
                        dpkg --info le_paquet.deb
                        ou
                        apt-cache show le_nom_du_paquet (paquet installé ou non)

                        Parce que dans ce cas, oui, c'est supérieur à Debian.

                        Tu trouves toujours que c'est le cas?

                        • [^] # Re: Slackwariens/puristes complètement déconnectés de la réalité

                          Posté par . Évalué à 2.

                          S'il peut le faire sans étape préalable et à partir d'un simple shell, oui. Sinon, oui, je suis au courant que l'on peut manipuler les paquets deb comme ça.

                          • [^] # Re: Slackwariens/puristes complètement déconnectés de la réalité

                            Posté par . Évalué à 4.

                            cd /var/log/packages/

                            Voir le contenu d'un paquet :
                            $ less paquet

                            Trouver dans quel paquet se trouve un fichier :
                            $ grep chemin/du/fichier/sans/slash/au/début *
                            -> Et bien sûr tout ce qu'on peut faire avec grep, genre trouver tout les paquets/fichiers dans tel répertoire, ou qui contiennent telle expression rationnelle, etc.

                            Plus de détails sur un paquet :
                            $ less paquet # au début il y a la description du paquet

                            Savoir ce que fait le script d'installation d'un paquet :
                            $ less /var/log/scripts/paquet

                            Savoir quels paquets ont été installés précédemment, avec les mêmes infos :
                            Tout pareil mais dans /var/log/removed_packages/ et /var/log/removed_scripts/
                            Le nom du fichier devient paquet-upgraded- si on a mis à jour, on a donc tout l'historique.

                            Ça peut aussi se faire avec des outils du gestionnaire de paquet, avec slackpkg par exemple et aussi pour trouver un paquet sur un dépôt distant, son contenu, quel paquet non installé contient tel fichier etc.
                            Là on est dans une utilisation type Debian, mais sans les fonctionnalités supplémentaires liées à dpkg/apt genre gestion des dépendances.

                            Yth.

    • [^] # Re: Slackwariens/puristes complètement déconnectés de la réalité

      Posté par (page perso) . Évalué à 10.

      ps: Ça fait une dépêche de plus pour LinuxFR, j'attend la prochaine sur Frugalware ou UneNièmeDistroQuiNapporteRien. C'est bien, du contenu pour le contenu.

      Si tu veux éviter cela, tu es invité à contribuer, ce ne sont pas les dépêches qui manquent dans l'espace de rédaction.

      Mon appel à contributions est valable pour toutes les dépêches.

    • [^] # Re: Slackwariens/puristes complètement déconnectés de la réalité

      Posté par . Évalué à 10.

      On l'attendait celle-là. Attends voir, t'as un fond d'écran matrix, non?
      XFCE est un patchwork d'un autre temps et KDE SC n'a toujours pas été plus loin que la démo technique. Qu'est-ce qu'ils font que Unity ou Gnome ne font pas?

      Ils ne se permettent pas de venir salir ton disque dur en essayant à tout prix de t'imposer leurs solutions à eux alors que tu as d'autres utilitaires que tu utilises déjà et qui te conviennent parfaitement.

      Je préfère un système "d'un autre temps" comme tu dis mais qui fait simplement ce que je lui demande à une usine à gaz qui se prétend innovante, mais qui ne fait que réinventer la roue sans rien apporter de plus tout en étant particulièrement mou du genou, comme Windows en quelques sorte, mais bon Windows, je le tolère sur une machine dédié parce que je l'utilise pour jouer avec des jeux contrairement à ce dont tu parles qui ne me sert à rien.

      Pareil pour systemd, pareil pour PulseAudio (je m'en tape complètement du bluetooth et du Wifi, j'ai tout en filaire), pareil pour Wayland, etc…

      Bref je veux impérativement avoir le choix des logiciels qui fonctionnent sur mon matériel, c'est pour cela que j'utilise GNU/Linux, c'est dur à comprendre çà!?!

      Ça te plaît pas, c'est ton choix, mais alors ne vient pas critiquer, parce que pour moi et beaucoup d'autres, la Slackware est une de nos distro préféré qui se rapproche le plus de ce que nous recherchons.

      • [^] # Re: Slackwariens/puristes complètement déconnectés de la réalité

        Posté par (page perso) . Évalué à 10.

        pareil pour Wayland, etc…

        Wayland apporte des améliorations de sécurité indéniables par rapport à X.

      • [^] # Re: Slackwariens/puristes complètement déconnectés de la réalité

        Posté par . Évalué à 1.

        Je préfère un système "d'un autre temps" comme tu dis mais qui fait simplement ce que je lui demande à une usine à gaz qui se prétend innovante,

        Mais quelle mauvaise foi, c'est hallucinant.

        pareil pour PulseAudio (je m'en tape complètement du bluetooth et du Wifi, j'ai tout en filaire)

        C'est juste un peu plus que le bluetooth, c'est du plug n play pour l'audio en tous genre, PCI, USB, bluetooth etc… sans avoir à bidouiller un asound.rc et autres joyeusetés de 2002.

        Bref je veux impérativement avoir le choix des logiciels qui fonctionnent sur mon matériel, c'est pour cela que j'utilise GNU/Linux, c'est dur à comprendre çà!?!

        C'est tout autant possible avec une Debian/Ubuntu/Fedora.

        • [^] # Re: Slackwariens/puristes complètement déconnectés de la réalité

          Posté par . Évalué à 2.

          C'est juste un peu plus que le bluetooth, c'est du plug n play pour l'audio en tous genre, PCI, USB, bluetooth etc… sans avoir à bidouiller un asound.rc et autres joyeusetés de 2002.

          Dans ce cas, je tiens à te signaler que j'avais une carte son usb qui fonctionnait a merveille avec juste alsa et sans bidouiller (en plug&play donc). Elle est morte depuis, il faut dire qu'elle n'a pas trop apprécié les contraintes mécaniques auxquels je l'ai soumise :D
          Mais, oui, c'est plus que le bluetooth, vu que ça permets à priori de gérer le son de toutes les applications séparément. C'est utile (je le pense, même si pas à moi) mais ça n'a rien à voir avec l'usb et le pci.

          C'est tout autant possible avec une Debian/Ubuntu/Fedora.

          Ce qu'il voulait dire, mais à mal exprimé, c'est qu'il veut avoir le loisir de ne pas installer 30 000 machins «inutiles», chose que ne permet pas si aisément que ça Debian, justement (je ne sais pas si slack le permets, hein, je dis juste que Debian n'est pas si rose que ça, tout en restant un très bon système).

          Par exemple, la plupart des paquets kde vont t'installer vlc par défaut, dans Debian, avec les reco' désactivées. Ça peut se configurer, mais quand je sélectionne kcachegrind (un frontend à valgrind que j'ai toujours voulu tester, mais je ne veux pas pourrir mon système) dans aptitude par exemple, aptitude me sort l'installation de 186 paquets en automatique. Sans les recommendations que je désactive systématiquement dès que j'installe cette distro.
          Dans la liste des bordels inutiles (sur mon système, bien sûr) que ça m'installe il y à:

          • dbus (qui est un daemon démarré automatiquement après install si rien n'est fait)
          • docbook
          • des morceaux de kate, éditeur de texte. Voici l'arbre de dépendances d'un de ces morceaux: kcachegrind > kde-runtime > kdelibs5-plugins > katepart. Si c'est pour un plug-in, est-ce vraiment une dépendance dure?
          • vlc. Bon. Ok, en réalité, on peut changer ça, en sélectionnant manuellement le plug-in phonon-backend-null, mais le pire c'est qu'il demande confirmation pendant l'install, ce con d'aptitude! Et, rappel, il faut se farcir la liste de ~180 paquets pour trouver ça… D'ailleurs, ça réduit la liste à… 119. Much better. N'empêche, pourquoi un front-end à valgrind doit dépendre d'un truc pour jouer de la musique?

          Je ne parle pas non plus des fontes, qui sont souvent en dépendances dures sans raison technique.

          Bref, pour moi, Debian est loin d'être une distribution légère, et d'ailleurs, ce n'est pas son but. Son but, c'est d'être à la fois stable et universelle, c'est très différent (et sa réputation n'est pas usurpée, pour la stabilité).

      • [^] # Re: Slackwariens/puristes complètement déconnectés de la réalité

        Posté par . Évalué à -6.

        Wayland apporte des améliorations de sécurité indéniables par rapport à X.

        Ben ouais, faut dire que tout est fait pour que les bugs de X11R6/XFree86/Xorg ne soient pas corrigés de manière à pousser un truc de plus. Si tu utilises X11 uniquement en local, cas majoritaire d'une utilisation desktop par des particuliers, il n'y a aucun risque de se faire pirater quoi que se soit par les chinois du fbi.

        De plus ça me saoule particulièrement de systématiquement invoquer la pseudo sécurité du système, lorsqu'on sait tous pertinemment que toutes mesures de sécurités seront tôt ou tard contournées.

        Pour ma part, il y a un routeur Netgear avec un Linux personnalisé entre ma box et mon système informatique et une carte réseau supplémentaire entre ma machine de travail qui a un accès illimité à internet et ma DMZ, et depuis 1998 que j'utilise GNU/Linux je n'ai jamais eu aucune alerte de sécurité ni de virus, alors arrêtez de nous prendre pour des imbéciles. Les problèmes de sécurités ne surviennent que si vous ne vous préoccupez pas de votre sécurité.

        Mais quelle mauvaise foi, c'est hallucinant.

        En quoi est-ce de la mauvaise foi de vouloir utiliser un système léger et rapide sans fioriture de trucs qui font blink et qui font blip et qui font flash sans arrêt. Et blink et il font bip et ils font flash et ils font flash et ils font bip et flash, il veulent ma mort et ils font blink et flash… Bref, ça saoule. (Spécial dédicasse au capitaine Kirk dans Y-a-t-il enfin un pilote dans l'avion).

        C'est juste un peu plus que le bluetooth, c'est du plug n play pour l'audio en tous genre, PCI, USB, bluetooth etc… sans avoir à bidouiller un asound.rc et autres joyeusetés de 2002.

        Ouais, c'est 'achement important le plug and play pour brancher deux haut-parleurs et un micro à la noix une fois pour toute. Et ils font bip et blink et flash…

        Mais bon alsa, moi je trouve cela très bien et largement suffisant pour brancher 2 haut-parleurs 2.0 et un micro.

        C'est tout autant possible avec une Debian/Ubuntu/Fedora.

        C'est tout à fait exact, c'est pour cela que j'ai une Debian Wheezy sur ma machine de travail et une Slax et une Gentoo sur mes autres machines…

        Et c'est ça le top, j'ai le choix d'installer ce que je veux, alors pourquoi venir discréditer la Slackware parce qu'elle fait preuve d'un minimum de chauvinisme!?!

        Et c'est cela qui m'insupporte avec les gens comme vous, je veux avoir le choix d'utiliser des solutions qui me conviennent parfaitement sans qu'un nazi ne viennent me dire qu'il faut absolument utiliser sa solution à lui soi disant dernier cri sous prétexte qu'il n'y a pas d'alternative au "progrès". Sauf qu'en fait, ce postulat est totalement faux, c'est juste un concours de quequettes molles pour savoir qui aura la plus grosse, mais bon grosse et molle, ça fait pas grimper au rideaux…

        Non en fait, j'étais principalement utilisateur de KDE avant la version 4 et je suis passé à Gnome Shell ensuite. Quand je parle de démo tech, c'est parce que KDE 4 n'a jamais tenté d'offrir une expérience cohérente, trop d'options, un mode "activité" peu intuitif et un manque de finition général. Mais le framework est effectivement supérieur.

        Ouais c'est vrai que c'est super intéressant de se retrouver avec un environnement qui tente par tout moyen d'imiter Windows avec notamment sa base de registre centralisé qu'il suffit de la planter pour détruire une machine.

        Bref, tu aimes Gnome et son ecosytème, aucun souci. Simplement, mets-toi dans la tête que d'autres personne pensent différemment et que leur avis a autant d'importance que le tiens.

        Merci de ta compréhension.

        • [^] # Re: Slackwariens/puristes complètement déconnectés de la réalité

          Posté par (page perso) . Évalué à 10.

          Ben ouais, faut dire que tout est fait pour que les bugs de X11R6/XFree86/Xorg ne soient pas corrigés de manière à pousser un truc de plus. Si tu utilises X11 uniquement en local, cas majoritaire d'une utilisation desktop par des particuliers, il n'y a aucun risque de se faire pirater quoi que se soit par les chinois du fbi.

          Toi tu n'as vraiment rien compris.
          Ce sont les développeurs de X11 eux mêmes qui trouvent l'architecture du système mal foutu et le code non maintenable qui ont préféré faire Wayland que de corriger les défauts profonds de X11.

          Et les soucis de sécurité de X11 sont réels et sérieux ! On est loin d'être exempt de failles en dehors de l'usage réseau du système.

          Car actuellement toute application X11 peut capturer toutes tes frappes claviers, même sur une fenêtre qui n'est pas la sienne, toute application peut dessiner par dessus une autre et ainsi te faire croire par exemple visuellement que la page ouverte sur Firefox est du HTTPS même quand c'est faux. Etc.

          De plus ça me saoule particulièrement de systématiquement invoquer la pseudo sécurité du système, lorsqu'on sait tous pertinemment que toutes mesures de sécurités seront tôt ou tard contournées.

          Donc pour toi quand un protocole comme X11 est définitivement non sûr, tu ne vois pas le soucis de continuer à l'utiliser car son remplaçant en aura aussi un jour ? J'espère que tu appliques cela pour toi, tu devras avoir un beau système bien troué.

          Ouais, c'est 'achement important le plug and play pour brancher deux haut-parleurs et un micro à la noix une fois pour toute. Et ils font bip et blink et flash…

          Tu oublies qu'on n'est plus dans un monde où le système est configuré qu'une fois car c'est un fixe où tout est branché en dur. On a de plus en plus de périphériques mobiles qui s'associent avec d'autres pour certains usages. Et PA répond à ce besoin grandissant (qui ne te concerne pas, mais qui intéresse d'autres personnes).

          Ouais c'est vrai que c'est super intéressant de se retrouver avec un environnement qui tente par tout moyen d'imiter Windows avec notamment sa base de registre centralisé qu'il suffit de la planter pour détruire une machine.

          Faut arrêter avec cette histoire de base de registre que ce soit du côté Gnome comme Windows. Aujourd'hui casser un système uniquement par ce biais il faut être vraiment fort. On casse plus vite le système avec des fichiers WTF dans /etc que dans ce fameux fichier tant décrié…

          • [^] # Re: Slackwariens/puristes complètement déconnectés de la réalité

            Posté par . Évalué à -10.

            Ah, on va pas y arriver.

            Moi, je considère que X11 correspond tout à fait à ce que je recherche et les développeur qui ont repris le développement de X11 et qui essayent de nous faire peur pour je ne sais quel prétexte, je m'en tape!

            1) le code est maintenable, puisque je ne suis pas un informaticien professionnel et que je le comprend et que je l'ai modifié pour régler certains problèmes de sécurité.

            2) Le fait qu'on puisse logger les frappes clavier est un faux problème, puisqu'on peut le faire avec d'autre systèmes soi-disant sécurisés y compris Wayland ne t'en déplaise.

            D'ailleurs, s'il y a un keylogger dans ton système c'est à la base que tu l'as laissé entrer, parce que généralement, le problème se situe entre la chaise et le clavier…

            3) Dans un environnement local, je veux que d'autres fenêtres puissent capturer des évènements, c'est comme le fameux numlock qui il y a quelques temps on ne pouvait plus correctement définir la valeur du voyant du clavier pour une stupide et vulgaire histoire de droits.

            Et oui, c'est quand même incroyable que changer la valeur du voyant du clavier puisse être prétexte à faire croire à un problème de sécurité majeur, vraiment y'a de véritables fous qui essayent de faire prendre des vessies pour des lanternes dans notre monde!!!

            Arrêtez de parler de sécurité alors que tout est fait pour que cette pseudo sécurité ne serve qu'à empêcher un utilisateur légitime d'utiliser pleinement sa machine alors qu'un "pirate" pourra en faire ce qu'il veut!!!

            C'est d'ailleurs actuellement le cas des téléphones Android où la pseudo sécurité n'est en fait qu'un prétexte pour te fourguer plus de DRM, avec encore récemment un cas flagrant de plus qui touche les puces ARM snapdragon, pitoyable une fois de plus.

            Les gens qui parlent systématiquement de sécurité sont juste pas crédible du tout.

            J'espère que tu appliques cela pour toi, tu devras avoir un beau système bien troué.

            Un système bien troué de quoi, je viens de dire que j'utilise GNU/Linux et que je n'ai eu aucun problème de sécurité depuis 18 ans parce que j'ai plusieurs systèmes de sécurité en cascade pour protéger mon installation.

            Tu oublies qu'on n'est plus dans un monde où le système est configuré qu'une fois car c'est un fixe où tout est branché en dur.

            C'est toi qui ne comprend pas. Deux haut-parleurs et un micro sont branchés définitivement. Pour le reste clés et périphériques USB, c'est le boulot du kernel, pas de PulseAudio.

            Faut arrêter avec cette histoire de base de registre que ce soit du côté Gnome comme Windows. Aujourd'hui casser un système uniquement par ce biais il faut être vraiment fort.

            Ben alors je suis vraiment fort, parce que je viens de le réaliser sans le vouloir y'a pas une semaine avec un Windows 7. J'ai préféré réinstaller le système à blanc plutôt que de me prendre la tête.

            Bref, à ce stade, je vais arrêter d'intervenir dans ce topic, parce que visiblement, il va y avoir toujours une personne pour venir dire "non c'est pas vrai, tu as tord et tu dois utiliser ma solution à moi, même si elle te convient pas".

            Sachez toutefois que comme je viens de le dire je vis très bien avec GNU/Linux depuis 18 ans avec les solutions que j'ai décidé tout seul comme un grand et sans tenir compte des FUDs que certains notamment du coté de Red Hat continuent de tenter de diffuser pour tenter d'imposer leurs solutions au hasard systemd, PulseAudio, ConsoleKit, NSA/SELinux et Wayland.

            Donc, je le répète, je veux utiliser les logiciels que j'ai choisi, que je considère comme suffisamment sécurisé pour les besoins que j'en ai et suffisamment efficaces pour le travail que je leurs demande. Énormément de personnes pensent de la même façon que moi, et c'est véritablement les insulter que de tenter de les contraindre à utiliser des logiciels dont ils ne veulent pas. Plus vous tenterez d'imposer votre point de vue, plus de forks apparaîtront pour vous contrer, donc soit vous faites ce que l'on vous demande, soit vous allez au diable.

            Quand à moi, j'attendais depuis longtemps la dernière version de la Slackware, une version aux antipodes de la propagande actuelle et je continuerais à l'utiliser simplement parce qu'elle correspond à mon idéal et pas au votre.

            • [^] # Re: Slackwariens/puristes complètement déconnectés de la réalité

              Posté par (page perso) . Évalué à 7.

              Arrêtez de parler de sécurité alors que tout est fait pour que cette pseudo sécurité ne serve qu'à empêcher un utilisateur légitime d'utiliser pleinement sa machine alors qu'un "pirate" pourra en faire ce qu'il veut!!!

              Ok, la sécurité ne t'intéresse pas. Mais quand on fournit un système au plus grand nombre, on doit s'en soucier. GNU/Linux, ça équipe des millions d'ordinateurs de bureau (avec des gens qui tiennent à avoir des protections de base, contre les pirates, les états et les entreprises qui veulent leurs données) mais ça équipe aussi des serveurs d'industriels, de militaires, de centrales nucléaires.

              Il n'y a pas de complot. Personne dans la communauté du logiciel libre ne veut t'empêcher d'utiliser pleinement ta machine. Au contraire, les développeurs veulent que toi et seulement toi puisses utiliser ta machine en toute tranquilité. Si tu veux un système vite fait, mal fait, mal protégé avec plein de virus mais fonctionnel, il y en a sur le marché. Mais GNU/Linux a toujours eu un souci de qualité, même si c'est loin d'être parfait.

              • [^] # Re: Slackwariens/puristes complètement déconnectés de la réalité

                Posté par . Évalué à -9.

                Visiblement toi non plus tu n'as pas compris!

                Ma sécurité m'interresse au plus haut point, mais pas de la façon dont on veut me l'imposer.

                GNU/Linux est à la base un système très sécurisé et des gens sont en train d'abaisser le niveau de cette sécurité sous prétexte de prétendre l'améliorer.

                Les développements en cours dans le monde GNU/Linux ne veulent pas mon bien, ce n'est en rien un complot, ce sont des gens qui croient qu'en bloquant tout et n'importe quoi ils vont améliorer la sécurité à l'instar de ce que fait Microsoft dans le monde Windows, mais c'est faux.

                Je pourrais te parler de la façon dont je sécurise mon matériel en cloisonnant les process et surtout en faisant très attention à ce qui s'exécute sur mes machines, mais tu trouveras toujours à redire toi et tes clones qui me répondent et mettent des -1 à mes propos sans savoir de quoi ils parlent excepté ce qu'il ont lu dans les journaux à sensation.

                Vous êtes tous en train d'insinuer que je renonce à toute sécurité, alors qu'en fait je vous dis depuis le début que mon matériel est sécurisé d'une manière différente de celle que vous tentez de nous imposer et que cela fonctionne parfaitement depuis 18 ans.

                Malgré tout, vous continuerez à venir me dire "Ah ben non c'est pas vrai". Donc je pense que cela ne sert à rien de perdre plus de temps, vos propos relèvent du pur troll.

                Et comme on dit "Don't feed the troll".

                Allez, bisoux.

                • [^] # Re: Slackwariens/puristes complètement déconnectés de la réalité

                  Posté par (page perso) . Évalué à 7.

                  En fait, il y a un problème de communication. Que tu sécurises ton matériel et ton réseau c'est très bien. Tu es aussi libre d'utiliser ce que tu veux comme outils. De plus, personnellement j'ai une bonne opinion de Slackware.

                  Simplement, ce que l'on tente de t'expliquer, c'est qu'il n'est pas inutile de sécuriser à un plus haut niveau. Il y a des choses à améliorer au niveau de la sécurité des applications et des briques comme X11. Wayland ou SELinux ont pour objectif d'améliorer ta sécurité. Cela n'exclut en rien de sécuriser en plus le réseau. Ce n'est pas l'un ou l'autre : c'est l'un et l'autre. Je pense que Wayland sera intégré à Slackware quand Patrick jugera qu'il est stable, ce qui n'est pas le cas. Cela apporte un plus et au quotidien, je ne vois pas en quoi c'est ultra gênant (à part qu'il faut changer un peu ses habitudes).

                • [^] # Re: Slackwariens/puristes complètement déconnectés de la réalité

                  Posté par (page perso) . Évalué à 3.

                  Je pourrais te parler de la façon dont je sécurise mon matériel en cloisonnant les process et surtout en faisant très attention à ce qui s'exécute sur mes machines (…) cela fonctionne parfaitement depuis 18 ans.

                  Yes, please! En particulier, j'aimerais savoir comment tu mets la machine en veille et surtout, comment tu la réveilles. Je dis ça car je passe souvent sous XFCE dés que j'ai besoin de toute ma RAM, ça marche pas mal faut admettre, mais si jamais la machine s'endort, impossible de la réveiller. Là tout se suite, j'arrive pas à penser à un bug plus atroce que celui qui met entre toi et ton travail (session non sauvée, coup de fil ou video de 20mn+ la partie des prefs qui gère ça est bizarre, plusieurs modules se contredisent et font autre chose - tout le monde au lit, écran noir) tu sais que ton fichier est ouvert, que le système tourne, que rien n'est planté, mais nan tu vas devoir tuer tout le système pour rebooter, misère.

                  Donc oui, si tu as une procédure, j'aimerais bien que mon XFCE "fonctionne parfaitement" c'est une demande sérieuse :/

                  • [^] # Re: Slackwariens/puristes complètement déconnectés de la réalité

                    Posté par . Évalué à 3.

                    Module Intel ? ne serait pas plutôt un bug du noyal que le bureau ne bypass pas ?
                    Essai de configurer un raccourci clavier pour augmenter/baisser la luminosité, souvent ça suffit.
                    J'ai eu ça pendant qq temps sur un ancien portable, il m' a fallut plusieurs fois avant d'essayer ce truc là :p

                    • [^] # Re: Slackwariens/puristes complètement déconnectés de la réalité

                      Posté par (page perso) . Évalué à 2.

                      Module Intel ? ne serait pas plutôt un bug du noyal que le bureau ne bypass pas ?

                      Relis le message: Je passe sous XFCE quand j'ai besoin de ma RAM. Implicitement, ça veut dire que la veille marche avec d'autres DE, sinon je l'aurai dit. Et oui, Intel HD5500, et oui, c'est probablement ça le problème, merci :/

                      Essai de configurer un raccourci clavier pour augmenter/baisser la luminosité, souvent ça suffit.

                      Non ; j'aurais vraiment BCP apprécié une réponse de messieurs "je contrôle tout ce qui se passe sur ma bécane" mais je me faisais guère d'illusions ; merci quand même, I guess..?

                      • [^] # Re: Slackwariens/puristes complètement déconnectés de la réalité

                        Posté par . Évalué à 3.

                        j'aurais vraiment BCP apprécié une réponse de messieurs "je contrôle tout ce qui se passe sur ma bécane"

                        Je suppose que je dois me sentir visé.
                        Désolé, je ne contrôle pas tout les bugs, et pas souvent les bugs kernel.
                        Cela dit j'en ai un avec ma carte AMD, pour le coup bien ancienne, puisque c'est une Radeon RS482M (Mobility Xpress 200).
                        Il y a pas mal de situations liées au passage en veille de l'écran (blank mode, ou l'éteindre ou qu'importe, tant que ça touche à la carte vidéo), ou au changement de résolution, où l'affichage part en vrille. Pas d'écran noir, mais des lignes blanches, verticales, en bordel, parfois d'autres trucs.

                        Le reste des symptômes c'est comme toi : tout fonctionne, en ssh depuis une autre machine tout fonctionne à la perfection, tu peux lancer des programmes sous X, lancer une vidéo tu auras le son, et il n'y a rien dans aucun log système.

                        J'ai une solution pratique : passer l'ordinateur en veille soft, et le rallumer.
                        Et là tout fonctionne.
                        Sans ça ? Je suppose que j'aurais changé d'ordinateur, ou peut-être que je l'utiliserais en mode VESA qui n'a pas ce soucis. Ou alors que j'aurais essayer de composer avec un vieux kernel pour avoir un vieux driver Catalyst, mais c'est franchement pas gagné ce genre de bidouilles…

                        Maintenant tu peux aussi, sous XFCE, essayer de désactiver tout les modes d'économies d'énergie de l'écran, ne jamais l'éteindre, ne jamais le mettre en blank, rien du tout, peut-être que ça annulera le problème, en te forçant à contrôler toi-même la gestion d'énergie, donc penser à passer manuellement en veille à chaque fois.

                        Yth.

                  • [^] # Re: Slackwariens/puristes complètement déconnectés de la réalité

                    Posté par . Évalué à 3.

                    Perso, j'utilisais su -c "pm-hibernate", ou un truc du style (sous debian). Le réveil se faisais normalement en appuyant sur power (ou une touche du clavier).
                    Depuis, je n'utilise plus la mise en veille: j'éteins le PC, vu qu'a la fin, le réveil était plus lent que l'allumage, mais je n'utilise plus XFCE, juste un twm, et je n'ai quasi plus de daemon qui tournent.

                    Juste au cas ou, et c'est vraiment en cas de risque de perte de travail parce que simple mais chiant:

                    Si c'est juste l'écran qui est en veille, et si tu as un système avec un daemon ssh (pas recommandé puisque c'est une porte, mais tellement pratique….) tu peux peut-être utiliser ssh depuis une machine temporaire et tuer le process qui fait chier?
                    Franchement, je me souviens avoir eu des emmerdes avec xfce de ce côté, je pensais que c'était réglé depuis (j'utilisais la 1.10 me semble).

            • [^] # Re: Slackwariens/puristes complètement déconnectés de la réalité

              Posté par . Évalué à 10.

              1) le code est maintenable, puisque je ne suis pas un informaticien professionnel et que je le comprend et que je l'ai modifié pour régler certains problèmes de sécurité.

              Genre ça fait 20 ans qu'il y a des problèmes et toi avec tes petits doigts tu maintiens des patches qui corrigent tout hors du trunk ?

              2) Le fait qu'on puisse logger les frappes clavier est un faux problème, puisqu'on peut le faire avec d'autre systèmes soi-disant sécurisés y compris Wayland ne t'en déplaise.
              3) Dans un environnement local, je veux que d'autres fenêtres puissent capturer des évènements, c'est comme le fameux numlock qui il y a quelques temps on ne pouvait plus correctement définir la valeur du voyant du clavier pour une stupide et vulgaire histoire de droits.

              Tu n'a pas compris grand chose à la sécurité (de manière générale). Le fait d'avoir des interactions entre les applications c'est très bien, ce qu'il faut c'est que tu en ai la maitrise. Que tu puisse dire que le grep n'a pas à accéder aux évènement de la sourie par exemple. Oui ça demande un peu plus de travail d'intégration. Comme le fait d'avoir un système multiutilisateur est plus compliqué qu'un système mono-utilisateur (et où ce dernier est donc root). C'est compliqué, mais c'est avec ce genre d'hygiène que l'on fait quelque chose de qualité.

              Sachez toutefois que comme je viens de le dire je vis très bien avec GNU/Linux depuis 18 ans avec les solutions que j'ai décidé tout seul comme un grand et sans tenir compte des FUDs que certains notamment du coté de Red Hat continuent de tenter de diffuser pour tenter d'imposer leurs solutions au hasard systemd, PulseAudio, ConsoleKit, NSA/SELinux et Wayland.

              J'ai vraiment du mal avec les gens qui te présentent un grand méchant et que eux, en mode David contre Goliath, ont raison contre tout le monde. Genre il y a des gens qui travaillent pour te fournir du code, ils y passent littéralement des années et toi, d'un ton dédaigneux, sans autre argument que « ça vient de RedHat ! » tu refuse tout d'un bloc.

              Tous les contenus que j'écris ici sont sous licence CC0 (j'abandonne autant que possible mes droits d'auteur sur mes écrits)

    • [^] # Re: Slackwariens/puristes complètement déconnectés de la réalité

      Posté par . Évalué à 10.

      XFCE est un patchwork d'un autre temps et KDE SC n'a toujours pas été plus loin que la démo technique.

      Kof! Kof!

      Alors pour info Xfce est toujours léger est très agréable à utiliser aujourd'hui. J'y reviens de temps en temps même si depuis 1--2ans je suis parti vers KDE.

      Quant à KDE SC, je ne comprends pas ce que tu veux dire: je l'utilise au quotidien su ma machine personnelle, ce qui est plutôt pas mal pour une simple démo technique.

      Bref, c'est à l'image du reste de ton intervention: c'est pas parce que tu préfères GNOME ou Unity que le reste c'est forcément de la merde!

      • [^] # Re: Slackwariens/puristes complètement déconnectés de la réalité

        Posté par . Évalué à 4.

        Bref, c'est à l'image du reste de ton intervention: c'est pas parce que tu préfères GNOME ou Unity que le reste c'est forcément de la merde!

        Non en fait, j'étais principalement utilisateur de KDE avant la version 4 et je suis passé à Gnome Shell ensuite. Quand je parle de démo tech, c'est parce que KDE 4 n'a jamais tenté d'offrir une expérience cohérente, trop d'options, un mode "activité" peu intuitif et un manque de finition général. Mais le framework est effectivement supérieur.

        Et je répondais au passage à ça:

        Slackware propose les deux environnements graphiques les plus avancés disponibles aujourd'hui

        • [^] # Re: Slackwariens/puristes complètement déconnectés de la réalité

          Posté par . Évalué à 0.

          En voulant troller, franchement, Gnome c'est pas fait pour être utilisé.
          Gnome 1 était plus utilisable que le 2 ou le 3…
          Non, Gnome c'est un peu comme MacOS, c'est fait pour faire joli et bling-bling, pas pour être utilisé.
          Gnome c'est une « expérience utilisateur », pas un outil.

          Ya des gens, ici et ailleurs, qui utilisent leur ordinateur, qui ne font pas juste jouer, de la bureautique, et surfer sur le net. Bah moi j'ai besoin d'un outil, pas d'une expérience utilisateur.
          Alors Gnome, c'est juste impossible.

          Heureusement il y a pléthore de solutions, qui apportent a peu près autant (un peu plus par ici, un peu moins par là), sans essayer de mouler les usages dans une vision unique de l'expérience utilisateur.

          Booya !

          Yth.

          • [^] # Re: Slackwariens/puristes complètement déconnectés de la réalité

            Posté par . Évalué à 2.

            Sais-tu décrire les frictions que tu rencontre ?

            J'avoue que personnellement j'ai du mal à le faire. Intuitivement, je sens que je suis plus productif avec Windows 7 qu'avec les autres environnements graphiques, mais sans mettre le doigt sur quelquechose de précis.
            Si je devais faire mon classement des environnements par productivité je dirais BeOS* > Windows 7 > GNOME 2 > GNOME 3 > les wm ésotériques (je n'ai jamais suffisamment utilisé KDE ou XFCE pour avoir un avis).

            BeOS le faisait il y a 15 ans !

            • [^] # Re: Slackwariens/puristes complètement déconnectés de la réalité

              Posté par . Évalué à 9.

              Sais-tu décrire les frictions que tu rencontre ?

              Oui.
              J'ai besoin d'un gestionnaire de fenêtres qui fait juste son travail, et pour ça même Windowmaker est très bien, je l'ai d'ailleurs utilisé une dizaine d'années.
              J'ai commencé à avoir des problèmes lors des changements de résolution d'écran, pour jouer, une mise à jour plutôt malheureuse, et un comportement explosif, mais c'est peu maintenu alors je n'en attendais plus grand chose.
              J'ai utilisé Enlightenment e18 quelques temps aussi, mais au final trop instable (mise à jour qui fout en l'air la zone de notifications, plantages réguliers uniquement du WM qui se relance très bien, mais c'est casse-pieds, etc.), ce qu'on ne peut pas reprocher à WindowMaker.
              Là je suis sur XFCE, juste une barre de tâche correctement configurée, le comportement des fenêtre parfaitement paramétrable, le reste ne m'intéresse pas.

              L'environnement graphique est là pour servir de base, pas pour m'orienter ou me guider. Le menu des applications n'a quasiment aucun intérêt, les effets visuels font perdre du temps et chauffer le processeur (j'ai un vieux portable, il chauffe vite).
              L'organisation de l'écran, le placement des fenêtres, la gestion des bureaux, c'est moi, tout seul, je contrôle sinon rien.

              Le moindre truc qui se fait à ma place me fait perdre du temps.

              Presque tout les navigateurs de fichiers graphiques sont lourds et plein de fonctionnalités inutiles, que ce soit ceux de KDE, Gnome ou même Thunar sur XFCE.
              J'utilise ROX, et là aussi je peux t'expliquer pourquoi :
              C'est vraiment léger à l'usage, une fenêtre t'affiche le contenu d'un répertoire et basta, ya rien autour, pas d'aperçus (tu peux mettre les miniatures des images, je ne l'active même pas). Et à partir de là tu peux tout configurer comme tu veux.
              L'appli à utiliser pour tel type de fichier ? Tu la changes au clic droit, et tu entres une commande shell, donc tu peux fournir des options spécifiques, par exemple pour audio/ogg tu mets « audacious -e "$@" » pour ajouter à la liste de lecture au lieu d'en créer une nouvelle ou de remettre la courante à zéro.
              Besoin de plusieurs choix ? Pareil, clic droit « Personnaliser le menu » et là tu as un répertoire qui s'ouvre, et tu crées des scripts shell ou des liens vers des binaires, pour exécuter la commande que tu veux.
              Par exemple pour les images j'utilise geeqie par défaut au clic gauche classique, pour les voir. Au clic droit dans le menu j'ai gimp, et un script pour transformer le noir dans les images en presque noir, parce que j'en ai eu besoin quand ma cartouche d'imprimante noire était vide, ça permet d'imprimer l'image en utilisant la cartouche de couleur pour le noir.
              Sur les répertoires, j'ai un script qui fait « audacious -e "$@" » pour ajouter tout le contenu à la liste de lecture, et un autre pour du backup, ça tar.xz le répertoire avec la date dans le nom de l'archive.

              Généralement, les environnements les plus intégrés te proposent l'outil à utiliser parmi la liste des outils enregistré sur le système (typiquement les .desktop disponibles au bon endroit), tu peux faire un « ouvrir avec » et ne pas choisir un script spécifique personnel, et devoir ouvrir un terminal et le faire à la main.

              Pour moi, ROX ne cherche pas à deviner ce que tu veux faire, il te laisse le faire comme tu le sens.
              Certes, il faut mettre les mains dans le cambouis, regarder sous le capot, et coder en shell. C'est plus abrupt d'utilisation qu'un GNOME pour lequel à l'installation ça marche. Ici par défaut cliquer sur un fichier ça te dit que tu n'as pas configuré quoi faire avec ce fichier, et à toi de connaître le nom de la commande, parce qu'il va falloir l'écrire et pas le chercher dans une liste.

              Mais c'est exactement ça dont j'ai besoin.
              Un gestionnaire de fenêtre qui ne soit pas sur mon chemin mais qui sache gérer efficacement les fenêtre, le focus de la souris, les bureaux, et ROX par dessus qui me laisse faire du shell à la souris. Personne qui ne choisit pour moi, aucun outil qui ne sache mieux que moi ce que je ne veux pas faire.
              Windowmaker à cet avantage de te permettre la même chose que ROX dans le menu général au clic droit sur le bureau, tu paramètres les entrées du menu avec des commandes shell complexes (par exemple : X -config /etc/X11/xorg-perso.conf :1& sleep 3; xterm -display=:1). Je n'ai pas trouvé de solution triviale avec XFCE mais je l'utilise depuis trop peu de temps pour l'avoir correctement exploré.

              KDE avait ce côté très technique, où tu pouvais tout paramétrer aux petits oignons (comme Gnome 1 d'ailleurs), te laissant faire tes propres choix. Je ne sais pas trop ce qu'il en est aujourd'hui, je l'ai quitté il y a assez longtemps pour sa lourdeur, et j'ai installé le 4 pour ma femme, en me disant que ça serait plus convivial, mais il est tout lent, lutte comme un âne pour faire des trucs à la con, comme de mettre un raccourcis d'application sur le bureau.
              Je n'ai pas compris, je l'ai vécu comme une terrible régression à tout point de vue par rapport au KDE 2 que j'avais quitté pour sa lourdeur toute relative.
              Il y a des effets visuels inutiles pas plus jolis que ce qui existe sous Enlightenment. C'est mieux que ce qu'on a avec Windowmaker c'est sûr, mais inutile, donc très très dispensable.

              Comme tu le comprends (j'espère) mon environnement de bureau est vraiment un outil, que j'utilise à ma convenance, comme je veux, pour ce que je veux. Ça n'a rien de générique, rien de transposable, rien de paramétrable par défaut pour d'autres utilisateurs, tout est dans mes mains, et j'ai besoin d'outils qui me laissent faire ce que je veux. Ces outils n'incluent pas Gnome ou KDE.
              L'OS dont j'ai besoin n'inclue pas Ubuntu, Windows, MacOS (peut-être ma pire expérience utilisateur depuis que je joue avec des ordinateurs, soit environ 25 ans).

              Yth.

              • [^] # Re: Slackwariens/puristes complètement déconnectés de la réalité

                Posté par . Évalué à 3.

                Ah le couple WindowMaker + ROX, c'était mon environnement préféré sous Linux il y a 15 ans (quand je n'étais pas sous BeOS). Ca tournait impeccablemet sur mon Pentium100 et ses 32Mo de RAM là ou tous les autres environnements swappaient à mort (GNOME 1, KDE, e16).

                C'était quand même un peu rustique ;-)

                BeOS le faisait il y a 15 ans !

                • [^] # Re: Slackwariens/puristes complètement déconnectés de la réalité

                  Posté par . Évalué à 7.

                  Rustique, ou tout simplement hors de ton chemin, discret, effacé ?

                  Windowmaker, avec des docklets, c'est propre, non intrusif, ça laisse un maximum d'espace visible à l'écran, pas de barre de tâche à l'utilité discutable (question de choix et de goûts, l'alternative WindowMaker fonctionne, c'est pas meilleur ou moins bon, c'est différent).
                  Mais WindowMaker n'est plus assez maintenu, et commence à être incompatible avec les évolutions du reste de l'environnement graphique Linux.

                  Moins de choses à l'écran, c'est bien. C'est en tout cas ce que je veux. Et je ne suis certainement pas le seul au vu du nombre de WM minimalistes qui existent.
                  Pour moi l'environnement de bureau doit être invisible, on ne doit pas se rendre-compte de son existence, on ne doit même pas savoir comment le configurer : on y a passé quelques semaines au début pour tester des options et choisir celles qui nous plaisent, et après oublier complètement comment le configurer.
                  Les gestionnaires de fichiers de Gnome ou KDE sont terriblement lents quand on a l'habitude de ROX… Les ROX Apps, c'est simple, facile, et tellement évident quand tu as l'habitude du terminal. C'est vraiment du terminal à la souris.

                  Ça me fait de la peine, réellement, de voir KDE aller moins vite pour afficher une liste de fichiers aujourd'hui qu'il y a quinze ans, parce qu'il se sent obligé de faire je-ne-sais-quoi pour m'améliorer l'existence.

                  Yth.

                  • [^] # Re: Slackwariens/puristes complètement déconnectés de la réalité

                    Posté par . Évalué à -1.

                    Moins de choses à l'écran, c'est bien. C'est en tout cas ce que je veux.

                    https://wiki.gnome.org/Projects/GnomeShell/Tour

                    Vas-y trouve de quoi à redire. On attend, hein….

                    • [^] # Re: Slackwariens/puristes complètement déconnectés de la réalité

                      Posté par . Évalué à 4.

                      Réponse en pied de nez : avec les thèmes graphiques GNOME 3 et les espaces blancs laaaaarges entre chaque widget, il y a effectivement moins de chose à l'écran ;-)

                      Je regrette la densité des thèmes GTK de l'époque GNOME 2.

                      BeOS le faisait il y a 15 ans !

                    • [^] # Re: Slackwariens/puristes complètement déconnectés de la réalité

                      Posté par . Évalué à 4.

                      Sérieusement, tu as vu la taille de la barre de titre des fenêtres sur ces captures d'écran ? Des grands espaces vides (barre du haut et barres de titres) avec des marges (mais la barre du haut est suffisamment fine, elle).

                      C'est un design épuré, plein de vide, plein d'espace, le moins de trucs possibles visibles : juste un bouton pour fermer la fenêtre, rien pour la réduire, ou la maximiser - je me doute que ça doit se faire facilement avec des double-clics, ou la molette - mais l'idée derrière Gnome c'est d'abord d'épurer. Ce n'est pas un design discret du tout. Ce n'est pas un design conçu pour être fonctionnel en premier lieu.
                      C'est conçu pour te donner une ambiance et une expérience utilisateur.

                      Dans toutes les captures tu as des marges terrifiantes, il y a de l'espace vide partout, mais ça n'a rien de minimaliste, rien de discret, l'espace vide ça prend une tonne de place ! Avec des barres d'icônes ou de miniatures qui se rajoute de partout, il est où le minimalisme là ?
                      Et les icônes d'applications sur le bureau (dernière capture de la page) sont énormes avec un texte minuscule à la limite de l'illisible dessous.

                      Apparemment, chercher une application, ça prend tout l'écran, tu ne fais pas ça avec des fenêtres ouvertes à côté, je n'appelle pas ça discret, pas léger, ça ne correspond pas du tout à ma définition de « moins de choses à l'écran ».
                      Et lister les fenêtres qui tournent semble aussi nécessiter de passer dans un mode d'affichage spécial qui prend tout l'écran, même un simple alt-tab - certes joli est probablement assez utilisable vu la capture - est tout seul au milieu de l'écran. Comment est-ce que c'est discret, comment est-ce que ça peut être moins lourd qu'une zone d'affichage par dessus tes fenêtres, plus petite et qui n'efface pas tout ton écran ?

                      Donc des choses à en redire, il y en a, beaucoup !
                      Ce sont des choix de la part de Gnome, et je ne critique pas leur intérêt, mais bigre, ce ne sont pas les miens, ça n'a rien de discret ou de minimaliste, ça prend au contraire tout l'espace, ça cadre les usages, ça prend tout en charge.

                      Et c'est mal, pour ma façon d'utiliser mon ordinateur.

                      Yth.

              • [^] # Re: Slackwariens/puristes complètement déconnectés de la réalité

                Posté par (page perso) . Évalué à 2.

                Chez moi c'est IceWM pour le WM et Gentoo pour le gestionnqire de fichier (pas la distrib, l'autre).

                Petite astuce: il existe un outil xdg-open qui trouve une application par défaut en fonction du type de fichier. Je l'utilise comme action par défaut pour le double clic dans Gentoo, je suppose qu'on peut faire pareil dans ROX. Comme ça il ne reste plus qu'à paramétrer les cas particuliers.

                • [^] # Re: Slackwariens/puristes complètement déconnectés de la réalité

                  Posté par . Évalué à 2.

                  Oui, ça marche, tu as un paramétrage en cascade, toutes les application, et les application/truc-spécifique, idem pou images et image/jpeg par exemple, tu as une appli par défaut pour toutes les images, mais certaines peuvent s'ouvrir avec des logiciels spécifiques.

                  Mais ça n'est même pas configuré par défaut das ROX, cette première étape est à faire soi-même (ou avoir un skel qui inclut ce genre de chose dans sa distrib).

                  Yth.

              • [^] # Re: Slackwariens/puristes complètement déconnectés de la réalité

                Posté par (page perso) . Évalué à 2.

                et j'ai installé le 4 pour ma femme, en me disant que ça serait plus convivial, mais il est tout lent, lutte comme un âne pour faire des trucs à la con, comme de mettre un raccourcis d'application sur le bureau.

                En quelle année ? Sous quelle distribution ? Pour ma part je trouve que KDE est à peu près équivalent à GNOME en terme de rapidité.

                • [^] # Re: Slackwariens/puristes complètement déconnectés de la réalité

                  Posté par . Évalué à 4.

                  La machine n'est pas un foudre de guerre (mais mon portable de 2006 l'est encore moins), elle doit avoir quatre ans, et je la maintiens à jour - et bien sûr sous Slackware, c'est de ça qu'on parle.
                  J'ai eu de mauvaises expériences avec KDE et cherchant à créer des raccourcis vers des trucs non disponibles dans le menu, je lui avais installé un jeu, acheté sur GoG ou HiB, version Linux, hors du système de paquets, non dispo dans le menu KDE, et je voulais mettre un raccourcis sur le bureau, et c'était terriblement casse-couille.
                  Déjà des plombes juste pour le mettre, sans comprendre pourquoi, il calculait des machins, mettait à jour une base de trucs, bref, juste une icône qui lance un programme ça devrait être plus simple que ça.
                  Ensuite côté ergonomie de la chose, faut bien choisir où tu déposes ton icône dès le début, parce que la déplacer après c'est contre-intuitif. Et il t'affiche un petit menu avec quatre actions en icônes sans texte au dessus, dont une permet de gicler sans autre forme de procès le raccourcis qu'il a eu tant de mal à créer (pour moi c'était finalement assez facile, mais c'est KDE derrière qui a eu du mal).

                  À côté de ça, faire pareil avec ROX est tellement plus simple pour un nerd comme moi. Glisser-déposer du binaire ou du script de lancement, clic-droit pour fixer l'icône, ou construire une ROX-app. Je comprend ce qu'il se passe et rien n'est fait dans mon dos pour soi-disant me simplifier l'existence.
                  KDE fait plein de trucs, probablement géniaux pour les gens qui les utilisent, ou peut-être qui se contentent de survoler leur système et veulent l'utiliser sans chercher à le comprendre. Ça alourdit, par définition, par rapport à ne rien faire, c'est obligatoirement plus lourd, plus lent, plus poussif.
                  Moi, si je ne comprend pas, ça ne me sert pas, et même pire, ça me dérange, ça me ralentit, ça me gène.

                  C'est la philosophie KDE/Gnome, épuré, mais qui fait de la magie dans ton dos.
                  C'est la philosophie MacOS X.
                  C'est la philosophie Windows récente (avant il n'y avait que le côté faire des trucs dans ton dos, mais pas épuré du tout).

                  Et je trouve qu'il y a une énorme différence entre épuré et hors de ton chemin, discret. Gnome ou KDE ne sont pas discrets, ils font plein plein de choses pour toi. Ils sont aujourd'hui plutôt épurés, mais très très présents dans l'utilisation au quotidien.

                  Sauf qu'un outil qui sait mieux que moi ce que je veux, ça me rappelle Windows il y a 17 ans quand je l'utilisais, avant de tomber dans Linux. C'est pas ma faute, je suis un atroce nerd, sans maîtrise le pouvoir n'est rien, j'ai besoin de cette maîtrise complète, quitte à rendre l'accès initial plus difficile. Aucun logiciel ne sait mieux que moi ce que je veux…

                  Et donc Gnome ou KDE sont lourds, lents, poussifs, pénibles et se mettent en travers de mon chemin, pour tout un tas de broutilles à la con.
                  Et tout ça c'est très certainement génial pour des gens qui n'ont pas le même besoin que moi, mais on est fondamentalement différents, et je suis dans une minorité.

                  Yth.

          • [^] # Re: Slackwariens/puristes complètement déconnectés de la réalité

            Posté par . Évalué à 2.

            Ya des gens, ici et ailleurs, qui utilisent leur ordinateur, qui ne font pas juste jouer, de la bureautique, et surfer sur le net. Bah moi j'ai besoin d'un outil, pas d'une expérience utilisateur.
            Alors Gnome, c'est juste impossible.

            Moi j'y arrive avec GNOME

        • [^] # Re: Slackwariens/puristes complètement déconnectés de la réalité

          Posté par . Évalué à 5.

          La phrase de départ (" les deux environnements graphiques les plus avancés disponibles aujourd'hui ") est effectivement pas super diplomatique.
          Par contre, prétendre que ces bureaux sont moins bons pour les raisons hyper-subjectives que tu donnes, c'est montrer que tu ne vaux absolument pas mieux que ce que tu critiques.
          Cela fait des années que la communauté à évoluer au delà du "il y a trop d'options, c'est nul" (c'est un exemple, ça marche aussi avec les autres éléments que tu cites): les gens ont fini par comprendre que ce n'est pas un défaut, c'est un choix qui remplit certaines attentes, et que si on fait l'inverse, on récolte tout autant de critiques dans l'autre sens (pour preuve les discussions qui partent déjà en troll).

          J'aurais applaudi bien fort un commentaire qui dirait "on devrait écrire 'deux des environnements graphiques les plus avancés disponibles aujourd'hui'". Par contre, critiquer ces environnements comme tu le fais, c'est être encore plus stupide que la phrase initiale. À la limite, ça me pousse à tolérer de voir plus souvent ce genre de phrase juste pour faire chier les gens qui réagissent comme toi.

          • [^] # Re: Slackwariens/puristes complètement déconnectés de la réalité

            Posté par . Évalué à 5. Dernière modification le 04/07/16 à 18:50.

            Ce subtil troll n'était pas présent initialement, il a été introduit en enlevant une partie de la phrase («of the») initiale exacte, ce qui change un peu son sens et introduit un joli troll sujet à discussion.

            you'll find two of the most advanced desktop environments available today

  • # I wqs mqde for loving you bqby!

    Posté par (page perso) . Évalué à 2.

    l'esprit KISS

    Je viens de tester l'install, ça commence par un menu horrible qui demande de choisir parmi 42000 layouts de clavier et aucun capable de faire les accents (ça affiche juste des carrés…).

    trash-put slackware

    http://devnewton.bci.im

    • [^] # Re: I wqs mqde for loving you bqby!

      Posté par . Évalué à -6. Dernière modification le 02/07/16 à 20:38.

      C'est à cause du menu bleu ? Tu n'aimes pas le bleu ? C'est à cause de l'interface en curse ? tu préfèrerai une interface avec l'accélération graphique comme sur d'autres distributions ? Qu'est ce qui ne va pas ?

      Tu vas t'arréter là ?

    • [^] # Re: I wqs mqde for loving you bqby!

      Posté par . Évalué à 8.

      L'installateur utilise une interface ncurse. D'accord, elle n'est pas graphique mais je ne l'ai jamais vu échouer pour cause de carte graphique exotique ou par manque de ressource.

      Pour ton problème, consulte par exemple la page http://casteyde.christian.free.fr/system/linux/guide/online/x1749.html
      Cette dernière n'est pas mise à jour pour slackware 14.2 mais l'essentiel y est.

      Une autre bonne source est
      http://docs.slackware.com

      Avec Slackware, chaque partie du système se configure comme tu le souhaites, sans assistant mais il faut lire la doc ;-)

    • [^] # Re: I wqs mqde for loving you bqby!

      Posté par . Évalué à 4.

      Je viens de vérifier, il n'y a pas 42000 dispositions de clavier proposées mais exactement 161.

      J'utilise tout simplement azerty/fr.map (10ème disposition en partant du haut) et n'ai jamais eu de souci.

      Si tu démarre l'installateur sans framebuffer la police de caractères utilisée est une Terminus qui couvre les pages de code Windows-1251 ou ISO8859-5. Ce n'est pas idéal pour le Français, mais de toutes façons il n'y a aucun caractère accentué à taper durant l'installation et tu peux toujours en changer après installation.

      Sinon tu peux avoir une distribution dérivée de Slackware mais où le choix de la langue d'installation induit la disposition de clavier par défaut (fr.map si tu choisis le Français).

      Versions préliminaires:
      Pour Salix Xfce 14.2beta1, voir ce fil:
      https://forum.salixos.org/viewtopic.php?f=17&t=6974

      Pur Slint64-14.2alpha2 c'est ici:
      http://slackware.uk/slint/x86_64/slint-14.2/iso/

      PS Je suis à l'origine de Slint et ai coopéré avec George Vlahavas (gapan) pour l'internationalisation de l'installateur de Salix.

      Didier

    • [^] # Re: I wqs mqde for loving you bqby!

      Posté par . Évalué à 10.

      Ça reste une distro assez brute de décoffrage, c'est réservé à un certain public, il faut en être conscient.

      C'est à l'ancienne: il faut bien lire la doc pendant l'installation, et c'est en ncurses, parce que ça juste marche partout.
      Et c'est dans ce sens là que c'est du KISS: les outils sont simples dans leur conception et sans surprise. C'est justement l'opposé de l'outil "convivial" qui tente de deviner ce que veut l'utilisateur, réussit à 90%, mais massacre l'expérience utilisateur des 10% restants.
      Slack préfère te laisser les commandes!

      • [^] # Re: I wqs mqde for loving you bqby!

        Posté par (page perso) . Évalué à 0.

        Et c'est dans ce sens là que c'est du KISS: les outils sont simples dans leur conception et sans surprise.

        La surprise c'est qu'en 2016 une distro prends la tête dès le premier écran de l'installeur.

        http://devnewton.bci.im

    • [^] # Re: I wqs mqde for loving you bqby!

      Posté par . Évalué à 5.

      C'est drôle, s'il se trouve des personnes pour se plaindre de l'installeur, je me demande ce que ça va être lorsqu'il s'agira d'installer des logiciels hors des dépôts courants.

      Allez courage !

      • [^] # Re: I wqs mqde for loving you bqby!

        Posté par . Évalué à 9.

        En fait il n'y a aucun soucis ici.
        La Slackware ne cherche pas à séduire tout le monde.
        Si quelqu'un est irrémédiablement rebuté par l'interface d'installation en ncurses, il est fort probable qu'il n'aimera pas le fonctionnement sous le capot, autant alors abandonner à cette étape.

        Yth.

        • [^] # Re: I wqs mqde for loving you bqby!

          Posté par . Évalué à 10.

          Je ne crois pas que ce soit l'interface ncurse qui le gêne, juste de te jeter à la gueule 150 éléments dans une liste linéaire. S'y retrouver c'est pourri (non ce n'est pas à l'ancienne, simple ou rétro c'est juste pourri).

          Tu peut très bien indexer les claviers, poser une ou deux questions avant pour savoir la langue et le fuseau horaire pour présenter d'abord les 5 claviers qui correspondent probablement le mieux à ton besoin (tout en te permettant d'aller chercher celui que tu veux si tu as un besoin différent).

          Être « vieux », « KISS » ou « ncurse », ça n'est pas une excuse pour ne pas chercher à améliorer l’expérience utilisateur. Je veux dire là on parle d'amélioration factuelle, c'est pas mieux pour les noobs et moins bien pour les hackers spécialistes du noyaux que sont tous les utilisateurs de Slack, c'est juste mieux pour tout le monde.

          Tous les contenus que j'écris ici sont sous licence CC0 (j'abandonne autant que possible mes droits d'auteur sur mes écrits)

          • [^] # Re: I wqs mqde for loving you bqby!

            Posté par . Évalué à 5.

            Je ne peux pas te donner complètement tort ici, c'est vrai.
            D'autant plus qu'il n'y a rien pour choisir la locale par défaut du système, il faut savoir où la configurer (et ça marche très bien), mais sinon on est en en_US et basta.
            Il n'y a pas de travail spécifique pour améliorer l'internationalisation de la distrib, même si tout fonctionne très bien dans n'importe quelle langue dispo sous Linux, et il faut installer soi-même le paquet de langue pour KDE et Calligra.

            C'est d'ailleurs probablement la raison majeure des versions dérivées de la Slackware qui disent « C'est basiquement une Slack en français avec deux trois trucs qui changent, quelques paquets rajoutés ».

            D'un autre côté, je maintiens quand même ce que j'ai écris : 161 dispositions, classées (non c'est pas une liste aléatoire ou en vrac, mais oui, faut connaître un peu les noms des dispositions, mais bon, trouver fr dans une liste alphabétique c'est pas si compliqué), si ça te rebute vraiment, sérieux, passe ton chemin, tu ne vas pas aimer la Slackware, je dis ça sincèrement, je dis ça pour toi (ou qui veut bien me lire). Je peux même dire que tu n'as jamais envisagé de jeter un œil à LFS, ce n'est pas pour toi, et ce n'est pas une raison pour que ça n'existe pas. Mais c'est une raison pour que d'autres solutions existent, et il y en a pléthore, heureusement !
            S'il n'y avait que la Slackware, yuk, pauvre Linux !
            Mais bon, s'il n'y avait que Debian, je serais sous BSD…

            Yth.

            • [^] # Re: I wqs mqde for loving you bqby!

              Posté par . Évalué à 6.

              Ce qui est vraiment fou c'est que quasiment 20 ans après l'introduction de l'USB on n'a toujours pas des claviers qui savent décrire leur keymap au système qui pourrait alors s'autoconfigurer (voire pré-sélectionner la langue associée)

              BeOS le faisait il y a 15 ans !

              • [^] # Re: I wqs mqde for loving you bqby!

                Posté par . Évalué à 3.

                Ça n'est pas forcément si simple. Sur un même clavier tu as plusieurs variantes possibles (pour azerty, latin1, latin9, oss,…).

                La majorité des gens n'en ont même pas conscience, mais j'avoue que moi j'aime bien mon oss avec le quel je sais écrire pleins de choses (…, «, », " ", ¹²⁵⁶, ⋅, →, ↑, etc).

                Tous les contenus que j'écris ici sont sous licence CC0 (j'abandonne autant que possible mes droits d'auteur sur mes écrits)

                • [^] # Re: I wqs mqde for loving you bqby!

                  Posté par . Évalué à 3.

                  On doit bien pouvoir faire un choix par défaut à peu près raisonable :)
                  Tant que le mapping correspond aux touches imprimées sur le clavier, l'essentiel est sauvé (ce que ne sais d'ailleurs toujours par faire Linux/X.org avec des claviers Mac en mapping fr : impossible d'avoir les bonnes touches <>@ entre autres)

                  BeOS le faisait il y a 15 ans !

                  • [^] # Re: I wqs mqde for loving you bqby!

                    Posté par . Évalué à 3.

                    Bah je suis pour le coup totalement de ton avis.

                    Le clavier pourrait bien dire « azerty » (ou « bépo »), l'OS choisit la version standard de l'azerty, et derrière on peut changer avec en premier dans la liste toutes les variantes de l'azerty.

                    On aurait un truc correctement utilisable dès le début, et facile à paramétrer plus finement juste après.

                    Yth.

  • # hip hip hip hourra

    Posté par . Évalué à 10.

    Ma distribution favorite est mise à jour. Bonne nouvelle.

    Il n'y a pas de distrib parfaite. Donc les déçus peuvent passer leur chemin. :-)

  • # Slackware 14.2

    Posté par (page perso) . Évalué à 10.

    J'utilise Slackware (une version fortement personnalisée) sur quasiment tous mes serveurs (LAN, Dedibox) et mes postes de travail, dans ma boîte et chez tous mes clients. Il m'arrive de bosser sur Debian et CentOS également (que j'apprécie pour d'autres raisons), mais j'ai toute une série de raisons pour continuer à utiliser celle qui fut ma première distrib en 2001.

    Je prépare actuellement un bouquin sur le B.A.Ba de l'administration système, et qui sera publié chez Eyrolles à la rentrée (voire un peu plus tard). Le bouquin sera majoritairement basé sur Slackware, au vu des vertus pédagogiques de cette distrib.

    Un gentil bonjour de ma garrigue ensoleillée,

    Nico (un des instigateurs de Projet de Documentation Slackware, cité plus haut dans la dépêche)

    Dyslexics have more fnu.

    • [^] # Re: Slackware 14.2

      Posté par . Évalué à 3.

      Je te bat !
      Slacker depuis 1999, installée aujourd'hui partout (7 machines utilisées), y compris sur ARM :)

      J'ai d'ailleurs toujours un onglet ouvert sur ton site depuis quelques mois, je veux aller regarder tes modifications sur Microlinux, mais le temps me manque un peu…

      Yth.

    • [^] # Re: Slackware 14.2

      Posté par . Évalué à 8.

      Je prépare actuellement un bouquin sur le B.A.Ba de l'administration système

      Et bien n'hésite pas à venir en parler ici, je serais très heureux de lire ton livre!

  • # Slackware, oui, mais avec respect pour les autres distributions/logiciels ?

    Posté par . Évalué à 7.

    Je vous trouve quand même assez durs et extrêmes dans vos commentaires, et j'avoue avoir été moi aussi assez gêné par le ton de la news (mettre de coté Gnome par exemple, est aujourd'hui inexplicable pour moi).

    Slackware (que je n'ai que testé, sans l'utiliser au quotidien), est probablement une excellente distribution, vu son long passé, mais il ne faut pas non plus penser qu'elle est parfaite. Rien que le principe KISS demande un énorme investissement, qu'il n'est pas toujours facile de donner par faute de temps et de connaissances. En ça, elle ne convient pas à bon nombre de personnes. De même qu'Ubuntu ne conviendra pas non plu à bon nombre de personnes pour son coté directif et son contrôle sur les logiciels fournis (globalement 2 mondes opposés en fait).

    Pour ma part, ma distribution principale est Archlinux, et je la déconseille à la plupart des gens de mon entourage, car comme Slackware elle met en avant le principe KISS, et que justement elle demande de l'investissement. En revanche, je ne me vois pas changer de distribution principale avant longtemps, tant celle ci me correspond (et le coté rolling release + aujourd'hui la quasi inexistence d'incompatibilités à chaque mise à jour étant un atout très fort pour moi)

    Je trouve une Debian bien plus globale dans son approche par exemple.

    De même pour l'environnement graphique, je tourne sur un simple Openbox configuré pile poil comme je le souhaite, sans fond d'écran, sans barre des tâches, sans menus, sans rien (raccourcis claviers et dmenu seulement), qui est donc (pour moi) le window manager (presque) parfait, mais j'ai un autre Linux sous Gnome et même si les débuts sont toujours difficile (une interface graphique demande de l'habitude et des repères), c'est aujourd'hui une interface avec beaucoup de cohérence, qui permet d'être très efficace (même si la souris est pas mal sollicitée). Bien sûr, Openbox marchera bien mieux sur des machines peu puissantes, mais si on se prend un i7, 16Go de ram et un SSD de 256Go, je pense qu'on peut encaisser n'importe quel environnement sans aucun soucis.
    Je n'ai pas testé KDE depuis longtemps, mais je pense qu'on peut tout à fait avoir le même raisonnement pour cet environnement.

    Pour finir, je trouve dommage le ton la dépêche et de certains commentaires, dont la forme et même parfois le fond ne me donnent instinctivement pas envie de tester cette distribution, qui reste pourtant, j'en suis convaincu, très intéressante et ayant une place importante parmi la grande quantité de distributions disponibles.

    • [^] # Re: Slackware, oui, mais avec respect pour les autres distributions/logiciels ?

      Posté par . Évalué à 6.

      En fait, en relisant deux fois la news, à part cette portion de phrase : « les deux environnements graphiques les plus avancés disponibles aujourd'hui » qui porte effectivement un jugement de valeur par rapport au reste des environnements graphiques, et est donc de fait discutable, le reste se contente de décrire la distrib, ses points forts et les raisons de ses choix.

      Est-ce critiquer les distributions ayant choisi systemD que de dire que la Slackware se maintient avec son propre système d'init ? Et de dire qu'il est « composé de scripts aisément éditables. » ?
      Il n'est pas écrit que c'est meilleur, juste que c'est aisément éditable, ce qui est vrai.

      « Slackware utilise aussi son propre système d'empaquetage logiciel, lui aussi particulièrement simple et robuste. »
      Là aussi, ça l'oppose à toutes les autres distribs ou presque, mais c'est là aussi simplement vrai. Et ça ne porte aucun jugement de valeur, ce n'est pas meilleur, pas forcément le plus simple, ni le plus robuste, mais simple et robuste. Pas infaillible, pas parfait, juste simple et robuste.
      Et pour qui le connaît, c'est vrai, c'est descriptif, tout simplement.

      Yth.

      • [^] # Re: Slackware, oui, mais avec respect pour les autres distributions/logiciels ?

        Posté par . Évalué à 5.

        J'ai bien parlé de la news ET des commentaires. Pour la news, c'est surtout je pense la partie environnement graphique, ainsi que PulseAudio et éventuellement NetworkManager qui me semblent peut être mal tournées (mais ce n'est que mon avis bien sûr). Et justement le passage sur le système d'init est au contraire je trouve bien tourné, vu qu'il ne rentre pas dans la guerre "pour/contre systemd".

        C'est ensuite en lisant les commentaires que j'ai eu le plus cette impression. Et cette impression m'a donné envie d'écrire mon commentaire. Ils contiennent des phrases qui parfois me semble un peu exagérées. Et je trouve ça dommage car ça enlève un peu le coté "communauté Linux", et la fragmente entre plusieurs distribution.
        Et je vois aussi ce style de commentaires pour les dépêches de sortie de version des autres distributions.

        Après c'est peut être aussi depuis que je suis sur Archlinux que je prends un peu plus de recul sur les différentes distributions, vu que je n'ai plu cette notion de version de distribution (ce qui n'est qu'une particularité d'Arch, parfois une qualité, parfois un défaut). A l'époque où j'étais encore sur Ubuntu (avant le passage à Unity), j'avais sans doute moi aussi ce genre de commentaires.

    • [^] # Re: Slackware, oui, mais avec respect pour les autres distributions/logiciels ?

      Posté par (page perso) . Évalué à 10. Dernière modification le 05/07/16 à 10:57.

      mettre de coté Gnome par exemple, est aujourd'hui inexplicable pour moi.

      C'est historique. Patrick Volkerding a décidé de ne plus fournir GNOME de base dans la distribution en 2005, parce que cela lui prenait trop de temps à packager et qu'il ne voyait pas d'amélioration venir, a contrario du projet KDE qui était bien mieux organisé et plus facile à packager : cet article (en anglais) résume un peu la situation. GNOME est toujours disponible pour Slackware, mais plus maintenu par Patrick.

      D'autre part, c'est explicable parce que KDE reste un équivalent, donc personne n'est pénalisé pour une utilisation "bureau". Bref, c'est un parti pris, mais c'est aussi le rôle d'une distribution.

      • [^] # Re: Slackware, oui, mais avec respect pour les autres distributions/logiciels ?

        Posté par . Évalué à 3.

        Merci pour le complément d'informations. Cela relativise le ton de la dépêche sur ce point.
        C'est par contre dommage, je trouve, de faire l'impasse sur ce DE, même si le mainteneur à sans doute de très bonnes raisons.

        • [^] # Re: Slackware, oui, mais avec respect pour les autres distributions/logiciels ?

          Posté par . Évalué à 6.

          Bonjour à toutes et tous.

          Pour utiliser Linux depuis plus de 20 ans, les remarques dénigrants cette distribution ne me paraissent pas fondées.
          En passant de Slackware à Mandrake (Mandriva) puis SuSE, RedHat (CentOS/Fedora) pour finalement tester Debian et Ubuntu, je pense que chacun a le droit d'aimer ou pas Slackware et loin de moi l'idée de rejeter toutes distributions surtout qu'elles contribuent à l'expension de l'Open Source sous toutes ces formes.
          A tous les débutants, je leurs conseils sans hésiter : Ubuntu, non que c'est la meilleur distribution, mais que c'est probablement un bon moyen de prendre contact avec le monde Linux sans se soucier de ce qu'il faut faire.
          Maintenant, à titre personnel (mais surtout professionnel) je n'abandonnerais pas Slackware pour quelques raisons simples :
          - oui il faut savoir ce que l'on fait, mais surtout, on prend en main ce que l'on fait
          - comme dit plus haut, les services doivent être paramétré et ne sont pas laché dans la nature sans comprendre
          - du fait que l'on choisit sois même ce qui tourne ou ne tourne pas, un serveur Slackware est extrêmement peu gourmand en ressources
          - un serveur à t'il besoin d'une interface graphique ?
          Pour avoir 7 serveurs Slackware en interne (natif, sous VM ou même en container) , nous n'avons jamais eu de crash de n'importe quel ordre et ce système est d'une stabilité sans pareil (y comprit notre serveur d'applications centralisé)
          J'irais même plus loin, je pense qu'il ne serait pas normal qu'un administrateur système se contente de 'click' 'click' 'click' et de croire qu'il a installé, compris et paramétré un serveur.
          Ma station de travail est également une Slackware et SlackBuilds fournit une palette tellement grande d'outils, qu'il est je pense impossible de ne pas y trouver son bonheur.
          Enfin, dans le cadre de différents projet externes, j'ai du implémenter des installation automatisée de serveurs (mettre un cdrom et faire l'installation et le paramétrage automatique car serveurs critiques) et pour avoir travailler avec RedHat et Slackware … créer son propre cdrom est d'une facilité déconcertante avec Slackware.
          C'est sûre qu'un serveur de mail m'a prit une journée d'install de paramétrage, de compil d'antivirus, d'anti spam, de serveur imaps etc, mais maintenant … ce serveur tourne sans y toucher et la quantité de courrier traiter à l'heure est impressionnante (sans avoir un serveur dernière génération)
          A tous les sceptiques, je ne peux que vous conseiller de travailler avec une Slackware et ceux qui n'en veulent pas … tant pis pour eux :) :)

          Bonne journée à toutes et tous

          • [^] # Re: Slackware, oui, mais avec respect pour les autres distributions/logiciels ?

            Posté par (page perso) . Évalué à 4.

            Concernant l'interface graphique et le clic clic, ce n'est pas spécifique à Slackware. Slackware est pensée pour un monde sans X, c'est vrai, avec des menus ncurses et de beaux commentaires dans les fichiers de conf. Mais je pense que la majorité des moyennes et grandes entreprises qui utilisent RHEL ou CentOS sur leurs serveurs les utilisent aussi sans interface graphique, idem pour Debian.

            • [^] # Re: Slackware, oui, mais avec respect pour les autres distributions/logiciels ?

              Posté par (page perso) . Évalué à 3. Dernière modification le 06/07/16 à 17:30.

              Je ne pense pas que la Slackware soit pensée pour un monde sans X. Je me suis même amusé à faire ressembler la mienne à ElementaryOS, dont j'ai intégré les composants que j'aimais bien. Voilà ce que ça donne.

              http://www.microlinux.eu/images/mled/bureau_mled.png

              En dehors de ça, mes serveurs tournent tous en init 3 et s'avèrent être des bestiaux tout bonnement increvables.

              [kikinovak@sd-48XXX:~] $ hostname --fqdn
              sd-48XXX.dedibox.fr
              [kikinovak@sd-48XXX:~] $ uptime
              17:06:58 up 686 days,  7:08,  1 user,  load average: 0.46, 0.22, 0.14

              Dyslexics have more fnu.

              • [^] # Re: Slackware, oui, mais avec respect pour les autres distributions/logiciels ?

                Posté par . Évalué à 2.

                17:06:58 up 686 days, 7:08, 1 user, load average: 0.46, 0.22, 0.14

                Pas de MàJ kernel depuis près de 2 ans? Je sais que le matériel n'a pas évolué, je comprend que les MàJ de perf ne sont pas importantes (tant que le système n'est pas surchargé après tout, pourquoi faire?) mais n'y a-t-il pas de risques de sécurité derrière un kernel si ancien?

                • [^] # Re: Slackware, oui, mais avec respect pour les autres distributions/logiciels ?

                  Posté par . Évalué à 2.

                  Je ne suis pas très au courant, mais y'a-t-il des failles kernel exploitables à distance ?
                  C'est à dire sans accès local, ou sans d'abord exploiter une faille d'un logiciel accessible (web, ssh, etc.) pour avoir l'accès local.

                  Si ce n'est pas le cas, l'âge du kernel n'a pas tellement d'importance en terme de sécurité.
                  Il est bien plus important de limiter les services accessibles et de les sécuriser convenablement : pas d'accès local => pas d'attaque locale sur le kernel, donc on se moque des failles exploitables localement.

                  Un serveur qui fait juste serveur de fichier par exemple, avec un Nginx, Apache, ou autre.
                  Ou un serveur de base de donnée, firewallé pour limiter les accès uniquement aux serveurs frontends.
                  On peut aussi restreindre les accès SSH à des adresses IPs données (chez soi, au boulot, depuis un autre serveur).
                  Aucun accès possible direct depuis l'extérieur, les failles des logiciels ne peuvent pas être exploitées…

                  Après, bien sûr, si ça fait tourner des dizaines de sites wordpress à la mise à jour inégale, l'accès local est rapide à chopper, et la faille kernel à exploiter. Tout dépend de l'usage.

                  Yth.

                  • [^] # Re: Slackware, oui, mais avec respect pour les autres distributions/logiciels ?

                    Posté par (page perso) . Évalué à 5.

                    Je ne suis pas très au courant, mais y'a-t-il des failles kernel exploitables à distance ?

                    Oui. CVE-2016-2070 CVE-2016-2053 CVE-2015-5364 CVE-2015-4003 CVE-2015-1465 CVE-2015-1212 CVE-2015-1211 CVE-2015-1209…

                    • [^] # Re: Slackware, oui, mais avec respect pour les autres distributions/logiciels ?

                      Posté par . Évalué à 2.

                      CVE-2015-1212 CVE-2015-1211 CVE-2015-1209 ne s'appliquent pas (failles de Google Chrome), or on parle de serveurs ici.
                      La CVE-2015-4003 est sur le module OZWPAN kernel 4.0.5.
                      Les suivantes impliquent un serveur CIFS compromis ou l'authentification CEPH, ou l'utilisation de B.A.T.M.A.N.

                      Les précédentes par contre… Elles permettent toutes de planter le système (DOS puis boum).
                      L'intérêt de les patcher est donc énorme sur un système à forte visibilité.
                      A peu près négligeable sur un petit serveur (l'intérêt de faire tomber un serveur dont tout le monde se fout est négligeable, alors qu'en prendre le contrôle est particulièrement utile, mais on n'a pas de failles de ce genre, heureusement).

                      Mais tu as tout à fait raison, on a ici des failles DOS exploitables à distance, sur du TCP ou de l'UDP, ça en fait 4 sur la période considérée, largement de quoi planter un système. À voir aussi si un firewall protège ou non, mais comme ça a l'air d'être des failles sur les protocoles, pas gagné que le firewall intervienne assez tôt… Et sinon il suffirait d'un port ouvert au public et ça passerait.

                      Selon l'importance du serveur, et de son besoin de disponibilité, ce n'est pas obligatoire de mettre son noyau à jour pour ces failles là. L'indisponibilité cumulée des mises à jours peut largement dépasser celle du redémarrage du serveur après une attaque (mais alors il faudra mettre à jour parce qu'on sait que quelqu'un nous a déjà attaqué sur une faille donnée, il faut la colmater). Sachant qu'il n'y a ici aucun risque de perte ou vol des données.

                      Yth.

      • [^] # Re: Slackware, oui, mais avec respect pour les autres distributions/logiciels ?

        Posté par . Évalué à 8.

        mettre de coté Gnome par exemple, est aujourd'hui inexplicable pour moi.

        Et en complément, l'extrait du changelog de la 10.2.

        gnome/*: Removed from -current, and turned over to community support and
        distribution. I'm not going to rehash all the reasons behind this, but it's
        been under consideration for more than four years. There are already good
        projects in place to provide Slackware GNOME for those who want it, and
        these are more complete than what Slackware has shipped in the past. So, if
        you're looking for GNOME for Slackware -current, I would recommend looking at
        these two projects for well-built packages that follow a policy of minimal
        interference with the base Slackware system:

        http://gsb.sf.net
        http://gware.sf.net
        There is also Dropline, of course, which is quite popular. However, due to
        their policy of adding PAM and replacing large system packages (like the
        entire X11 system) with their own versions, I can't give quite the same sort
        of nod to Dropline. Nevertheless, it remains another choice, and it's your
        system, so I will also mention their project:

        http://www.dropline.net/gnome/
        Please do not incorrectly interpret any of this as a slight against GNOME
        itself, which (although it does usually need to be fixed and polished beyond
        the way it ships from upstream more so than, say, KDE or XFce) is a decent
        desktop choice. So are a lot of others, but Slackware does not need to ship
        every choice. GNOME is and always has been a moving target (even the
        "stable" releases usually aren't quite ready yet) that really does demand a
        team to keep up on all the changes (many of which are not always well
        documented). I fully expect that this move will improve the quality of both
        Slackware itself, and the quality (and quantity) of the GNOME options
        available for it.
        Folks, this is how open source is supposed to work. Enjoy. :-)

        Si je me souviens bien, le problème était qu'il y avait trop de petits paquets et qu'ils changeaient en permanence de nom et d'organisation. Du coup, à chaque nouvelle version, Pat (qui devait être seul à l'époque) passait presque plus de temps à packager gnome que le reste de la slack.

        • [^] # Re: Slackware, oui, mais avec respect pour les autres distributions/logiciels ?

          Posté par . Évalué à 2.

          Et je comprends donc son manque d'entrain pour packager gnome tout seul en effet. Mais je pense (j'espère !) que ça a pu évoluer depuis, et que pour les amoureux de cette distribution et de gnome (il doit y en avoir vu que des projets communautaires pour son intégration existent) ce sera bientôt de nouveau intégré.

  • # Pulseaudio et systemd

    Posté par . Évalué à 10. Dernière modification le 04/07/16 à 19:12.

    En complément de la dépêche, l'intégration de pulseaudio dans slack n'a pas été une décision facile.

    Premier message du changelog :

    Wed Jan 13 00:01:23 UTC 2016
    Hey folks, happy new year!
    After upgrading to BlueZ 5 recently, everything seemed to be working great,
    but then it was pointed out that Bluetooth audio was no longer working.
    The reason was that the newer BlueZ branch had dropped ALSA support and now
    required PulseAudio. So with some trepidation, we began investigating adding
    PulseAudio to Slackware. Going back to BlueZ 4 wasn't an option with various
    dependent projects either having dropped support for it, or considering doing
    so. After several iterations here refining the foundation packages and
    recompiling and tweaking other packages to use PulseAudio, it's working well
    and you'll likely not notice much of a change. But if you're using Bluetooth
    audio, or needing to direct audio through HDMI, you'll probably find it a lot
    easier to accomplish that.
    Best of all, we're finally a modern, relevant Linux distro!  ;-)
    Thanks to Mario Preksavec, Heinz Wiesinger, and Robby Workman for a lot of
    help and testing. Bug reports, complaints, and threats can go to me.

    Et premier bug assez rapidement :

    Wed Jun 22 21:56:53 UTC 2016
    l/pulseaudio-9.0-x86_64-1.txz: Upgraded.
    This release fixes many bugs, including this one that was commonly reported
    during the Slackware 14.2 development cycle:
    "Automatic routing improvements:
    In 8.0, PulseAudio started to automatically switch to another profile when
    the device associated with the current profile is unplugged. That seemingly
    smart thing had some serious unintended consequences. One typical issue was
    that when unplugging headphones, PulseAudio might switch to S/PDIF output
    and not switch back to headphones when they are plugged in again. Another
    issue was that HDMI in many cases appears to get temporarily unplugged when
    the monitor goes to sleep mode, or even when switching the refresh rate of
    the monitor—PulseAudio 8.0 would move audio away from the HDMI monitor in
    these cases and not move the audio back to HDMI when the monitor becomes
    available again. These issues are now fixed."

    Notons également que pour éviter d'utiliser systemd, slack a du changer de udev vers eudev et de ConsoleKit vers ConsoleKit2.
    Pour la suite, il est envisagé de passer à elogind dans le but de bénéficier du support de wayland sous kde sans s'encombrer de systemd.

    Comme quoi, si une petite équipe y arrive, on peut se passer de systemD sans faire beaucoup d'effort.

    • [^] # Re: Pulseaudio et systemd

      Posté par . Évalué à 10.

      Comme quoi, si une petite équipe y arrive, on peut se passer de systemD sans faire beaucoup d'effort.

      Le problème justement pour beaucoup, c'est de faire l'effort.

      "Quand certains râlent contre systemd, d'autres s'attaquent aux vrais problèmes." (merci Sinma !)

  • # confusion du/dû

    Posté par . Évalué à 1.

    Patrick, qui se méfiait de PulseAudio, a finalement l'adopter

Suivre le flux des commentaires

Note : les commentaires appartiennent à ceux qui les ont postés. Nous n'en sommes pas responsables.