Forum général.général Quelle licence choisir pour une plateforme web ?

Posté par  .
Étiquettes :
0
20
juin
2007
Bonjour,

J'aimerais lancer une petite discussion sur la méthode pour choisir une licence dans le cas un peu particulier d'un service web à vocation commercial.

Je développe actuellement un service web afin de fournir à la fois un service commercial et un service communautaire.

En fouillant un peu j'ai trouvé que les licences Apache et BSD pourrait convenir mais je n'ai pas assez de recul pour voir les avantages et les inconvenients des licences libres existantes.

Merci à tous ceux (…)

Journal Le libre et... le libre

Posté par  .
0
23
nov.
2007
Cher journal,
Je m'interroge de plus en plus sur ce que veut dire "le libre".
On parle toujours de la distinction free beer/free speech... qui n'a pas franchement de pertinence en ce qui nous concerne, car notre belle langue dispose de deux termes différents : "libre" et "gratuit". Pourtant, au risque d'en choquer beaucoup ici, on pourrait de manière plus utile distinguer libre (comme dans "liberté d'opinion"), et Libre (comme dans "logiciel libre").
Pourquoi dire cela, alors que ça ne (…)

La licence professionnelle CoLibre ouvre son recrutement

Posté par  (site web personnel) . Modéré par j.
0
7
mai
2008
Éducation
Démarrée l'an dernier, la licence professionnelle "Communication Logiciels Libres et Sources Ouvertes" (connue aussi sous son petit nom de CoLibre), vient d'ouvrir son recrutement pour la prochaine rentrée.

Si vous avez un niveau bac+2 que vous souhaitez vous former en communication en ayant comme particularité, des compétences pour utiliser des logiciels libres, cette licence est certainement faites pour vous.

GNU Affero General Public License : la GPL des applications web

Posté par  . Modéré par Jaimé Ragnagna.
Étiquettes :
0
15
juin
2007
GNU
La FSF vient de publier un premier brouillon pour discussion d'une toute nouvelle licence : la GNU Affero General Public License (GNU AGPL). Cette licence est adaptée au contexte des applications web et des logiciels utilisés sur le réseau en général. Elle marque un tournant important pour la FSF, son domaine ne se réduit plus au logiciel installé traditionnel, mais s'étend à la sphère des services web.

L'AGPL est basé sur la GPL v3 et profite donc des améliorations en terme d'internationalisation, de compatibilité avec la licence Apache, de protection contre la tivoisation, brevets logiciels, etc. Elle garantit à l'utilisateur l'accessibilité du code source d'une telle application, même si le logiciel n'est pas distribué et supprime des parties inutiles dans ce contexte.
La FSF appelle les commentaires qui peuvent porter à la fois sur des points spécifiques à l'AGPL ou directement à la GPL v3.

On ne peut que souligner l'importance d'une licence telle que la GNU AGPL avec l'avènement du Web 2.0 et sa galaxie d'applications Web où les utilisateurs déposent énormément de contenu (photos, vidéos, informations personnelles, etc.), ou encore la sortie d'eyeOS 1.0. La GNU AGPL garantie le minimum de transparence dudit logiciel. La section 10 contient notamment la clause de pérennité, assurant la liberté d'un logiciel tout au long de ses redistributions/dérivations.

L'AGPL assure que dans le cas d'utilisation réseau, le code source du logiciel est disponible pour la communauté. Le fournisseur du service Web doit mettre à disposition le code source du logiciel. La clause de pérennité va donc assurer la disponibilité des sources d'une version modifiée du logiciel original, à partir du moment où il est utilisé sur un serveur public.

À quand launchpad en AGPL ? Verra-t-on une GNU ALGPL pour les bibliothèques et framework de développement web ?


NdM : Pour mémoire, le cycle de relecture de la GPL v3 est sur le point de se terminer, c'est l'occasion de commencer à la décliner sur d'autres licences selon un processus de relecture comme cela a aussi été proposé pour les licences de documentation : décliné en FDL et SFDL.

Journal Déposer ses sources développées en entreprise

Posté par  (site web personnel) .
0
20
fév.
2007
Bonjour,

(j'aurais pu poser cette question sur le forum mais je pense que ça peut en intéresser certains.)

j'ai quitté un job il y a quelques mois, où je développais pas mal en Python et surtout en XUL. J'ai récupéré mes sources avant de partir, et maintenant j'aimerais les déposer et les mettre à disposition de chacun sous GPL, sachant qu'en XUL on a encore peut de ressources ou d'exemples, même si on en a de plus en plus.

Au (…)

Forum Programmation.autre Recherche une description BNF du C, C++, Python et autres, sous licence libre

Posté par  (site web personnel) . Licence CC By‑SA.
0
16
nov.
2013

J’aimerais pouvoir coder en espéranto, ou plus précisément dans des langages de programmation qui s’inspirent de sa grammaire régulière et puise leurs lexiques de l’espéranto. Comme à ma connaissance ça n’existe pas encore, j’ai décidé de m’y coller. Mais avant de créer un nouveau langage, je me suis dit qu’il serait intéressant de « traduire » des langages existants, histoire de me faire la main et en même temps de mieux dégager les idiomes que j’aimerais inclure et exclure dans ce projet (…)

Publication de la licence « GNU Affero General Public Licence Version 3 »

Posté par  (site web personnel) . Modéré par Jaimé Ragnagna.
Étiquettes :
0
20
nov.
2007
GNU
Après la version 3 des licences GPL et LGPL publiées le 29 juin 2007, la Free Software Foundation vient de publier aujourd'hui la licence GNU Affero General Public License version 3.

Il s'agit d'une nouvelle licence. Basée sur la version 3 de la licence GPL, elle contient une clause supplémentaire qui permet aux utilisateurs qui interagissent avec le logiciel licencié au travers d'un réseau de recevoir le code source correspondant. Comme l'indique le communiqué, « en publiant cette licence, la FSF souhaite encourager les communautés de développeurs et d'utilisateurs qui travaillent sur des logiciels libres orientés vers le réseau ».

« De nombreux programmeurs choisissent la GNU GPL pour cultiver un développement communautaire, et le fait que de nombreuses modifications développées par les utilisateurs ne soient jamais distribuées peut être décourageant pour les développeurs. La GNU AGPL répond à cette attente. La FSF recommande à tous de considérer l'utilisation de la GNU AGPL pour tout logiciel qui sera communément utilisé au travers d'un réseau. »

Il est intéressant de noter que la compatibilité entre les licences AGPL et GPL a été prévue. Les programmeurs qui souhaitent utiliser la licence AGPL pour leurs travaux peuvent réutiliser le code des nombreuses bibliothèques ou code source disponible sous licence GPLv3.

En ce qui concerne l'adoption des licences GPLv3 et LGPLv3, un site recense les projets ayant effectué la migration. À ce jour, le site recense 1162 projets passés sous GPLv3 et 95 projets sous LGPLv3 (pour 6065 projets sous GPLv2 et 118 sous LGPLv2).

Journal licences en contrat implicite ?

Posté par  (site web personnel) .
0
17
mar.
2004
Chers juristes,
chers linuxiennes
chers linuxiens,
les autres aussi ;-)

Imaginons, je suis pris dans une boite qui a besoin d'un site WEB, qui doit faire telle ou telle feature (par exemple Base de données, ...) et je le fais pour la boite.
Le contrat ne parle que de mes heures et de tarifs horaires.

Le logiciel en question m'appartient il ou la boite en a t elle l'exclusivité.

Je suppose que les habitués (micro* ) ont des contrats qui (…)

Journal Finalement, la photographie n'est pas couverte par le droit d'auteur. Quid du code?

Posté par  . Licence CC By‑SA.
Étiquettes :
0
27
oct.
2011

Bon, d'habitude, sur linuxfr, nous ne sommes pas toujours très fans des photographes professionnels qui ont souvent une conception très propriétarisante. Mais en l'occurrence l'arrêt de la Cour de cassation qui ravale une photographie au rang de travail technique (donc non couvert par le droit d'auteur) en contradiction assez flagrante avec le Code de la propriété intellectuelle fragilise, à mon avis, considérablement la position du code informatique.

http://sadbuttrue.fr/archives/2218#.TqkXk60-sOE.facebook

Si on suit cette logique et qu'on l'applique au code (où la (…)