Revue de presse de l’April pour la semaine 48 de l’année 2019

Posté par (page perso) . Édité par Davy Defaud et Ysabeau. Modéré par Ysabeau. Licence CC by-sa.
20
3
déc.
2019
Internet

Cette revue de presse sur Internet fait partie du travail de veille mené par l’April dans le cadre de son action de défense et de promotion du logiciel libre. Les positions exposées dans les articles sont celles de leurs auteurs et ne rejoignent pas forcément celles de l’April.

[Association mode d’emploi] Bénévalibre : un logiciel pour se simplifier la valorisation du bénévolat

✍ Laurent Costy, le jeudi 28 novembre 2019.

« Le Crajep (Comité régional des associations de jeunesse et d’éducation populaire) de Bourgogne‐Franche‑Comté vient de présenter la première version de Bénévalibre. Ce logiciel libre et gratuit a été développé pour faciliter la valorisation du bénévolat dans les associations. »

[Programmez !] Le CNLL révèle la difficulté pour les clients à bénéficier de l’expertise des éditeurs de logiciels libres

✍ Frédéric Mazue, le jeudi 28 novembre 2019.

« Le CNLL (Union des Entreprises du Logiciel Libre et du Numérique Ouvert) présente une synthèse de la consultation menée auprès des entreprises du logiciel libre (ENL) sur les grands marchés de support open source (GMSOS) et les appels d’offres afférents. »

Et aussi :

[01net.] Une pétition lancée pour « sauver » le .org

✍ Amélie Charnay, le jeudi 28 novembre 2019.

« Le Public Interest Registry, qui gère les noms de domaine en .org, va être vendu à la société d’investissement Ethos Capital. Ce qui révolte les organisations qui en dépendent. »

Voir aussi :

[Next INpact] Le plan du CNRS pour atteindre 100 % de publications en libre accès, « idéalement d’ici fin 2020 » (¤)

✍ Sébastien Gavois, le mercredi 27 novembre 2019.

« Emboîtant le pas au gouvernement, le CNRS veut arriver à 100 % de publications scientifiques en libre accès, qui seront à terme regroupées sur la plate‐forme HAL. Pour y arriver, le Centre national de la recherche a dévoilé sa feuille de route. Elle comprend de nombreux chantiers, aussi bien sur les publications, les données et l’évaluation des chercheurs. »

[ZDNet France] Allemagne : la CDU veut rendre obligatoire le logiciel libre quand il est payé par l’argent public

✍ Thierry Noisette, le lundi 25 novembre 2019.

« La CDU, le parti d’Angela Merkel, opte pour le passage sous licence libre des logiciels développés avec un financement public. »

[FZN] Arctic Code Vault : Le nouveau projet de GitHub pour archiver tous les codes open‑source publics

✍ Richard, le lundi 25 novembre 2019.

« GitHub, la fameuse plate‐forme de développement prévoit de lancer un projet d’envergure dénommé “Arctic Code Vault”. L’idée consiste à stocker et à préserver tous les logiciels open source dans le monde, dans un lieu sûr, à l’abri des intempéries pour une durée estimée à 1 000 ans. »

[ICTjournal] Le projet open source de microprocesseurs RISC‑V quitte les USA pour la Suisse

✍ Yannick Chavanne, le lundi 25 novembre 2019.

« La fondation RISC‐V, qui développe une architecture open source de microprocesseurs, désire relocaliser son siège en Suisse par craintes d’éventuelles restrictions commerciales imposées par les États‐Unis. La fondation compte parmi ses membres des compagnies chinoises dont Huawei. »

Et aussi :

[Le Monde Informatique] Les logiciels libres progressent dans les collectivités territoriales

✍ Aurélie Chandeze, le lundi 25 novembre 2019.

« Pour l’édition 2019 de la remise des labels_ Territoire Numérique Libre_, initiative de l’Adullact, 31 collectivités et organismes mutualisés ont vu leur engagement en faveur des logiciels libres récompensé par un label. »

Aller plus loin

  • # Le CNLL ne comprend pas ses clients

    Posté par . Évalué à 4 (+3/-0).

    Pour avoir été des deux côtés (montage de grands marchés de support open source, et sous-traitance à travers des intermédiaires dans le milieu familial proche), le CNLL ne comprend pas ses clients potentiels.

    La raison principale pour laquelle un grand groupe ou une administration passe un GMOS est de s'affranchir de ses propres complexités organisationnelles. Donc, l’effet massification et interlocuteur unique est un objectif prioritaire. Quand on connait l'enfer organisationnel pour arriver à des décisions dans une grosse structure, imaginer qu’elle va multiplier les micro marchés (qui demandent chacun une décision) est totalement illusoire. (C'est d'ailleurs, autant vrai côté logiciel propriétaire ou même sur des marchés hors du monde logiciel).

    Donc, tant que les éditeurs du CNLL avanceront en ordre dispersé, ils se feront plumer par les intermédiaires. Et c’est normal, parce que ces intermédiaires rendent un vrai service aux clients finaux (massifier), que les petits éditeurs sont incapables de remplir.

    Si ces éditeurs veulent une part plus importante de ces marchés, ils doivent s'organiser en gros groupements ou coopératives. C’est tout.

    Le jour où les grosses structures seront capables de gérer une bourse aux micros appels d'offre, faut pas espérer que l’argent dégagé ira côté petits éditeurs. La grosse structure ayant éliminé son besoin de massification, elle dépensera son budget sur autre chose.

    Après que le GMOS oblige à reverser, bien sûr. Après un GMOS peut autant reverser à Debian ou Centos, qui rendent un vrai service d'industrialisation au client final, qu’au petit éditeur ou développeur, qui aura publié quelque chose qui demande un gros travail d'intégration pour être utilisé en production.

    L’argent suit la chaîne de valeur. La chaîne de valeur, vue du client final, est souvent bien différente de celle du développeur sur GitHub. Capter plus d’argent des grands comptes, demande d’assurer une part plus importante de cette chaîne de valeur.

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