romain a écrit 740 commentaires

  • [^] # Re: Montre moi ton journal, je te dirais qui tu es.

    Posté par . En réponse au journal You are legion. Évalué à 0.

    La vie quand on regarde ses pieds, quoi.

    Classique. Rien de neuf sous le soleil. Ca arrive à tout le monde. Ca passe, souvent, quand on peut relever le regard.

    Et puis de toutes façons, hein, à moyen terme, on est tous morts. Donc gâcher ça avec de l'amertume… c'est dommage.

  • [^] # Re: La sécurité ? Une contrainte pour la productivité

    Posté par . En réponse au journal Avant c'est trop cher, après c'est trop tard. Évalué à 6. Dernière modification le 07/04/16 à 17:45.

    À exiler sa peur ? (ne dites rien, c'est cadeau)

  • [^] # Re: Mauvaise idée

    Posté par . En réponse au journal Tableur de calcul pour auto-entrepreneur 2016. Évalué à 5.

    Le mieux, c'est ce qui convient à l'utilisateur. Mais j'ai envie de dire que le mieux, c'est les deux.

    Quand on n'a que quelques additions et taux à reporter (et même plus), dans 4 à 12 colonnes, un tableur seul reste quand même ce qu'il y a de plus souple et abordable, ne serait-ce que pour comprendre la mécanique et voir d'un coup d'œil où on va, avant de se sentir prêt à passer à autre chose.

    Après, le logiciel spécialisé, bien sûr, s'il est aussi accessible à un débutant et pas bâclé.

    Pour gérer un CA de 200k par an, SARL, 3 salariés, le support d'un outil comme Dolibarr est inévitable, au moins pour la facturation. Et j'ai gardé en plus un tableau de trésorerie fait à la main dans un tableur avec plusieurs feuilles pour gérer le prévisionnel et garder un historique simple. Cela rajoute un peu de travail manuel (ça permet de contre-vérifier, aussi), mais je n'ai pas trouvé d'outil aussi souple et léger que ça ailleurs pour l'instant. C'est complémentaire.

  • [^] # Re: Hôpital … charité

    Posté par . En réponse au journal Sale temps pour les informaticiens lanceurs d'alerte. Évalué à 0.

    La marque d'une grande sagacité (pour ne pas dire finesse) de leur part.

  • [^] # Re: Hôpital … charité

    Posté par . En réponse au journal Sale temps pour les informaticiens lanceurs d'alerte. Évalué à 7.

    C'est néanmoins assez cocasse de voir un tel constat encourager à… reproduire le problème (coulage/sabotage/sabordage), à une autre échelle certes, plutôt qu'à tâcher de le contourner/mettre en lumière.

    Grosse fatigue ?

  • [^] # Re: Caricature

    Posté par . En réponse au journal partenariat ecoeurant. Évalué à 3.

    Pas mal du tout.

    L'envergure de déploiement, c'est déjà un excellent point, mais effectivement, je parlais davantage d'envergure business (tant pour la durée dans le temps que pour la stabilité économique de la solution).

    Je m'explique. Le commentaire de LapiGNU (#comment-1633005) parle aussi de l'aspect "clé en main".

    Les profs qui développent cette solution font un excellent boulot. Ils sont l'équivalent des innovateurs ou des early adopters (https://en.wikipedia.org/wiki/Early_adopter).

    Dans tous les cas, innovateurs et early adopters ont beaux avoir une énergie certaine, ils ne sont pas assez nombreux ni longs pour gérer le déploiement massif, ni la maintenance d'une technologie ou d'outils - dont ils se servent, au départ, pour des buts pédagogiques précis, ici.

    Pour la masse d'autres utilisateurs, qui, sans que ce soit péjoratif, suivent ce qui a été recommandé par leurs pairs ou leur hiérarchie (et pour qui, quoiqu'il arrive, que ce soit Pierre, Paul ou Jacques, ça ne fera ni chaud ni froid), pour cette masse, il faut des solutions clés en main d'accompagnement, de fourniture, d'installation, de formation et de maintenance.

    Et pour que ça tienne la route sur le long terme, crédible, il faut des acteurs professionnels qui complètent dessinent et proposent ces solutions, en collaborant avec les personnels pédagogiques d'un côté (parce que ce sont eux les utilisateurs premiers intéressés), et avec d'autres éditeurs/formateurs/installateurs/supports d'un autre côté.

    En plus, au delà des services fondamentaux (comme les annuaires dans ce cas), avec l'évolution du mode (desktops + serveurs) vers (projecteurs + tablettes + services SAAS) (que ce soit pour l'administratif scolaire ou les outils pédagogiques), il y a un boulevard monumental qui s'ouvre pour proposer des solutions différentes.

  • [^] # Re: Ouai...

    Posté par . En réponse au journal partenariat ecoeurant. Évalué à -1.

    A contrario, les exemples ne manquent pas non plus d'organismes publics qui ne savent pas bien gérer des dossiers dont dépendent des initiatives du secteur privé ou associatif.

    À leur décharge, cela vient parfois du législateur qui … bref. Mais pas toujours.

    Bref. On peut voir le verre à moitié vide, ou le verre à moitié plein. Les partenariats publics/privés, comme tous les partenariats, pré-supposent une bienveillance des acteurs. Sans quoi, de toutes façons, rien ne se fait. Ça n'empêche pas les abus, les problèmes, les incompréhensions, etc. qu'il faut éviter ou régler autant que possible.

    Le secteur public n'est pas la solution à tout. Le secteur privé non plus.

    Concernant le sujet de ce journal, la question constructive, c'est plutôt : quels sont les acteurs associatifs ET professionnels (parce que sans le soutien d'une activité économique rentable, ce n'est même pas la peine d'envisager la chose) qui existent déjà, qui fournissent les écoles, qui pourraient se regrouper pour offrir une offre cohérente, nationale, et relativement pérenne qui pourrait être une alternative à l'échelle de ce que propose Microsoft (en comm', en envergure, en offre) ?

  • [^] # Re: Caricature

    Posté par . En réponse au journal partenariat ecoeurant. Évalué à 6.

    Mais heu… question beta, sur le marché, il y a quoi comme éditeur/société de services aux établissements (publics et/ou privés) qui tienne la route* avec une offre face à celles de Microsoft (et des éditeurs/petites sociétés de service locales qui relaient) ?

    Tant pour l'équipement des écoles que pour le SI (primaire & secondaire).

    • : d'envergure au moins régionale, voire nationale.
  • [^] # Re: Pensées ou prières

    Posté par . En réponse au journal Paris sous les balles. Évalué à 1.

    C'est du même ordre : grossier, simpliste, fallacieux.

  • [^] # Re: Pensées ou prières

    Posté par . En réponse au journal Paris sous les balles. Évalué à 5.

    Ostracisme aveugle ("tu fais partie du problème"), assimilation et procès d'intention ("tu fais partie des gens qui veulent", "c'est uniquement parce que"). Grossier.

  • # A/B/C/D ?

    Posté par . En réponse à la dépêche Création par l'Aful de OFFRE LIBRE, la marque de la liberté. Évalué à 2.

    J'ai le sentiment qu'il y a 2 labels orthogonaux en un, et que ça ne facilite pas sa lecture :
    - un label sur l'aspect "Offre Libre",
    - un label sur la qualité technique (les niveaux A/B/C/D).

    Désolé si je ne suis pas plus précis/constructif, c'est l'impression que la présentation me fait (ou une lecture trop rapide). Pour le premier, qui est le cœur de l'offre, ok. Pour le second label… ça me paraît prématuré de l'attacher au premier, par rapport à l'objectif poursuivi.

    Ou alors en attribuant cette appréciation secondaire au seul postulant (et pas au public), pour lui donner une grille d'amélioration, si nécessaire. Ou alors en attribuant une place visuelle (= un caractère du sein du label Offre Libre) autre (plus petit, sous le logo, plus descriptif).

  • # Piège Numérique

    Posté par . En réponse au journal Le vote électronique validé par le conseil constitutionnel. Évalué à 2.

    Il y a un bouquin (un peu épais, au style… bon, voilà, faut un peu faire abstraction, mais assez bien documenté et à la construction très scénarisable) dont l'intrigue, complètement actuelle, tourne autour de ce sujet (et d'autres auxquels les visiteurs de ce site seront sensibles) : Piège Numérique de Christian Olivaux.

  • [^] # Re: Je pense que tu es mal barré pour ton activité future

    Posté par . En réponse au journal Contexte de ma démarche aux prud'hommes et conseil aux nouveaux patrons relatif au code du travail. Évalué à 1.

    Tu as l'URL de ce service ? Je n'ai pas trouvé, même coté employeur.

    Il doit s'agir du TESE, http://www.letese.urssaf.fr/

  • [^] # Re: Malheureusement tu es passé à coté du plus gros défaut des LL.

    Posté par . En réponse au journal le confort contre la liberté. Évalué à -1.

    Ca dépend à quel stade on se trouve et de quel objet il s'agit.

    L'intuition suppose un apprentissage, ça ne s'oppose pas :
    - avant, pour utiliser justement les ressorts connus comme point de référence pour le nouvel utilisateur ("tiens, ça ressemble à... donc ça devrait..."),
    - pendant, avec un jeu d'essais/erreurs,
    - après, pour recommencer le cycle.

  • [^] # Re: Malheureusement tu es passé à coté du plus gros défaut des LL.

    Posté par . En réponse au journal le confort contre la liberté. Évalué à 2.

    "Des manuels sont fournis avec les machines à laver, platines de salon, voitures, etc."

    Fort heureusement, toutes ces machines-là ne nécessitent plus un manuel que dans des situations bien précises (panne, réparation, fonctionnalité avancée). Pour ce qui est de savoir s'en servir, ça ne s'apprend pas dans ces manuels-là, mais par instruction sociale.

    "Non, l'informatique n'est pas facile"

    Mais ça n'est pas parce qu'on utilise un ordinateur qu'on fait de l'informatique, diantre. Des tas de gens s'en servent pour : écrire, dessiner, réaliser/regarder des films, converser, faire/écouter de la musique, et j'en passe. Et ils revendiquent de ne pas avoir à faire l'informaticien pour pouvoir travailler.

    Pour chacune de ces activités, si au moins une personne est capable de faire un système qui ne nécessite pas de manuel pour démarrer et utiliser les actions élémentaires, pourquoi les autres devraient s'obstiner à faire plus compliqué, avec un manuel ?

    Il ne s'agit même pas de libre vs. non-libre. Ni même d'informatique. Il s'agit seulement d'affordance. C'est parfaitement possible avec du libre.

    Par contre, justifier la médiocrité ergonomique ou fonctionnelle d'outils sous prétexte qu'il n'y aurait que les purs et durs barbus old school qui lisent le manuel qui mériteraient de les utiliser, là...

  • [^] # Re: Liberté de quoi ?

    Posté par . En réponse au journal le confort contre la liberté. Évalué à 1.

    "C'est sûr que si tu remets confort dans liberté en appelant ça "liberté d'utiliser dans le confort", il n'y a plus de débat."

    Du point de vue de l'utilisateur, c'est même un droit, sinon un but très légitime. On ne fabrique pas des outils pour se compliquer la vie.

  • [^] # Re: Le temps

    Posté par . En réponse au journal le confort contre la liberté. Évalué à 1.

    "je pense qu'il y a un grand intérêt à utiliser des logiciels natifs sur le desktop car ils sont plus rapide et mieux intégré dans le bureau que leur "équivalent" en HTML/JS/CSS."

    À supposer qu'on utilise encore le "bureau". Ce qui est vrai pour du desktop/serveur. Mais lorsque les types de supports explosent (téléphone, tablette, voiture, objets connectés et surfaces diverses, etc.), la donne n'est plus tellement dans un bureau local, natif, mais plutôt dans un environnement partagé entre ceux-ci.

  • # Liberté de quoi ?

    Posté par . En réponse au journal le confort contre la liberté. Évalué à 5.

    La simplicité, l'affordance, le confort d'utilisation d'un objet sont aussi des formes de liberté, non négligeables : celles de pouvoir juste l'utiliser, de se concentrer sur (et profiter de) autre chose que sur cet objet lui-même (mais sur une activité par exemple).

    L'outil par excellence, c'est celui qui est son propre manuel et auquel on ne pense plus quand on s'en sert.

    La contrepartie étant évidemment de s'en remettre à l'analyse et la conception de l'architecte. Et là, il y a de tout, indistinctement en logiciel libre ou proprio.

    Par exemple, pour en revenir au cloud. C'est un concept qui n'est ni libre, ni proprio en soi. Les risques qui y sont propres dépendent d'autres choses : règles élémentaires, architecture, composants, processes. Bien ou pas bien, c'est une autre question, ça dépend de l'implémentation. Mais qu'est-ce qu'il y a comme alternative au moins aussi simple et efficace, aujourd'hui, pour du gros volume :
    - rationalisation des coûts de matériels, d'énergie, de déplacement et d'immobilier
    - souplesse de déploiement

    Et au-delà, d'un point de vue architecture, est-ce qu'on a un paradigme au moins aussi efficace et "simple" que de synchroniser plusieurs objets fixes ou mobiles sur une base commune ?

  • [^] # Re: linuxfr repère de communistes !

    Posté par . En réponse au journal Encore une technologie sensible rachetée par les États-Unis. Évalué à 1.

    C'est obligatoire et n'importe qui, particulier ou professionnel, peut demander au greffe la copie d'un bilan d'une société. Societe.com fait justement ça (mais on peut aussi demander directement au greffe).

  • [^] # Re: moi j'ai monappstoredepuis des années

    Posté par . En réponse au journal App Store arrive sur les distributions Linux !. Évalué à 3.

    "C'est justement le point fort du logiciel libre : le travail peut être fait par n'importe qui."

    Rémi Gaillard avec nous ! \o/
  • [^] # Re: Au pays des bisounours

    Posté par . En réponse au journal Rayer un pays ... d'internet. Évalué à 1.

    Ce n'est pas "ma" définition. Au sens propre, c'est ça.

    Au sens figuré (mais on perd alors en précision dans le discours), ça peut être tout et n'importe quoi en effet.

    Pour le cinéma, si c'est un instrument de propagande, ça reste un instrument de propagande. Qui peut favoriser des actes/comportements/réflexions, mais qui ne les provoque pas et n'en est pas directement responsable/l'acteur.

    Faut être précis et factuel, ça aide à la compréhension.
  • [^] # Re: Au pays des bisounours

    Posté par . En réponse au journal Rayer un pays ... d'internet. Évalué à 1.

    "Les saoudiens ne sont pas du tout amis avec les Frères Musulmans."

    Et je dirais même plus, les saoudiens ne sont pas tous islamistes, ni musulmans non plus.
  • [^] # Re: Au pays des bisounours

    Posté par . En réponse au journal Rayer un pays ... d'internet. Évalué à 3.

    Heu... mettez quand même à jour votre vocabulaire (aka, les mots ont un sens, saperlipopette de cornegidouille !)

    Une arme, c'est un outil pour attaquer ou se défendre, en neutralisant, blessant, tuant ou détruisant (quelqu'un ou quelque chose).

    Les réseaux/outils sociaux sont des outils de communication/documentation one/many-to-many.

    C'est en ça que ça peut servir de catalyseur à la mobilisation d'une partie ou toute la population d'un pays lors d'une révolte/révolution (entre autres).
  • [^] # Re: pas une bonne nouvelle?

    Posté par . En réponse au journal Mandriva : une situation plus difficile que prévue ?. Évalué à 2.

    Vous parlez de deux choses différentes : l'un de l'état d'esprit dans lequel se mettre ou être pour faire un fork ou une "reprise d'activité", et l'autre de la connaissance à avoir de l'infrastructure à migrer ou à remonter (et des moyens que cela suppose).

    L'un n'est pas antinomique de l'autre, au contraire, ça se complète - si ça va dans le même sens. On ne fait pas une distrib seulement avec une infra, ni seulement avec la volonté de la faire.

    Cela dit, il est clair que l'infra pour un projet informatique représente peanuts en immobilisation par rapport à l'infra d'un truc métallurgique. Mais dans le même temps, l'obsolescence de l'infra informatique est sans doute beaucoup plus rapide que celle d'une fonderie ou d'une usine lourde.
  • # Par exemple...

    Posté par . En réponse au journal On n'est pas vendredi et pourtant : impact environnemental de nos langages. Évalué à 8.

    "Par exemple, le moindre développeur junior fraîchement entré en SSII se sent capable de modifier un site web PHP,"

    Ce qui est à la fois un atout et à la fois... une plaie.

    D'une, parce que ce n'est pas parce que c'est en PHP que n'importe qui peut venir mettre sa patte dedans (importance de l'expérience, de l'encadrement, de la vision d'ensemble du projet - de sa structure).

    De deux, parce que les managers de l'étage du dessus n'ont pas forcément conscience de ce qu'implique "modifier un site web PHP" (selon l'adage "un pisseur de code en vaut bien un autre - tu me mets un marquee là et on n'en parle plus").

    Comme souvent, la barrière d'accès à la bonne prise en main d'une technologie (PHP ou C++) n'équivaut pas à celle d'une prise en main d'un projet réalisé avec celle-ci (et un projet ne se mesure pas aux seules technos qu'il emploie).