Tu ne confonds pas noms différents et signatures différentes ?
Là, tu penses probablement au C++.
Moi, je pense en particulier à Perl, où le constructeur est juste une méthode de classe qui a la particularité de retourner un nouvel objet de la classe. La convention suggère de l'appeler new, mais on peut aussi bien l'appeler zorglub ou en faire plusieurs.
« Le fascisme c’est la gangrène, à Santiago comme à Paris. » — Renaud, Hexagone
"A constructor is used to create an instance of an object. A constructor's name is always the same as the object's name. Since a constructor's name is unchangeable, its name is unable to communicate the work it is performing. "
C'est moins vrai dans le cas de langages qui autorisent plusieurs constructeurs de noms différents (pas le genre de truc qui me sert tous les jours, mais c'est vrai que quelquefois, c'est sympa)...
« Le fascisme c’est la gangrène, à Santiago comme à Paris. » — Renaud, Hexagone
puisque le système de blocs de ruby (de même que les fermetures en Python ou beaucoup d'autres langages) n'est pas limité à l'utilisation dans le cadre d'un constructeur.
Évidemment, mais si je programme déclaratif à fond, je n'ai pratiquement que des constructeurs dans les blocs de haut niveau, donc ça revient à ça.
Quoiqu'il en soit, ce n'est pas transparent à l'utilisation.
Par exemple, si je suis un serveur Web qui exécute un traitement CGI, je ne renverrai pas le même code de retour HTTP selon que le CGI termine bien ou qu'il me pète à la tronche.
En même temps, vu qu'un destructeur est typiquement le truc qui ne rend rien, là il faudra bien utiliser explicitement autre chose pour avoir un code de retour (quitte pour moi à me résoudre à ne pas faire du 100% déclaratif ;-) ; de toute façon, à un certain niveau, il faut bien que je mette des instructions pour que mon programme fasse quelque chose)...
« Le fascisme c’est la gangrène, à Santiago comme à Paris. » — Renaud, Hexagone
Je ne sais pas ce que tu veux dire par 'implémenter complètement le paradigme objet'
Pour moi, les destructeurs font partie du paradigme objet.
File.open {|f|
# Faire des trucs avec f ...
}
Je sais, mais à ce stade-là, soit il faut systématiquement mettre l'utilisation de tous tes objets dans des blocs passés au constructeurs, ce que je trouve très moche (cela dit, c'est une question de goût), soit le jour où tu changes ton implémentation et où tu t'aperçois que tu as besoin de faire une finalisation, eh bien il faut modifier toutes les utilisations de ta classe.
Donc peut-être que tu as une approche qui n'est pas compatible avec la 'manière de faire' Ruby.
C'est exactement ça. Donc j'en reste à un langage qui ne m'impose pas sa manière de faire.
Cependant, il est appelé 'après' la destruction de l'objet.
Comme les finaliseurs, sur lesquels il se base certainement. Cela limite fortement l'intérêt : quand tu as quelque chose à faire en fin de vie d'un objet, c'est généralement dépendant des attributs de cet objet...
J'espere avoir ravivé ton interêt pour le Ruby :)
Eh non, désolé.
« Le fascisme c’est la gangrène, à Santiago comme à Paris. » — Renaud, Hexagone
[ ] l'installation facile sur mon vieil ultra-portable d'occase sans CD.
Bonjour Mandriva.
Dommage les autres.
[ ] le support de ma bécane bleeding edge avec le chipset qui vient de sortir avec le SATA pas tout-à-fait comme sur le précédent et la carte graphique de la mort qui vient de sortir aussi.
Plus qu'à prendre la dernière distribution sortie, quoi que ce soit sauf Debian.
[ ] la durée suffisante de support par mises à jour de sécurité.
Dommage Mandriva.
Bonjour CentOS, Ubuntu LTS et Debian.
[ ] l'installation qui ne s'arrête pas net sous prétexte d'un paquet manquant sur le DVD qu'on a pourtant fait vérfier au programme d'installation.
Dommage Fedora.
[ ] la rapidité d'installation parce que j'ai pas que ça à foutre.
Dommage Gentoo.
[ ] la maîtrise (déjà dit dans les commentaires).
Dommage SUSE.
[ ] les choses simples sont simples.
Dommage Debian.
[ ] les logiciels ne sont pas périmés depuis 2 ou 4 ans.
Dommage CentOS et Debian stable (respectivement).
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Il n'y a pas de "destructeur" à la (C++/)Perl/Python puisque le GC ne fonctionne pas par compteur de référence comme chez eux mais par mark & sweep, et qu'il fait son ménage quand bon lui semble.
Je sais. La conclusion qui s'imposait était donc qu'un garbage collector (dans le cas de Perl et Python, comme tu le dis, ce ne sont pas de "vrais" GC) est totalement inadapté pour un langage orienté objet.
cependant dans la pratique (en tous cas ma pratique assez poussée du java et du ruby) ça ne m'a jamais manqué.
Question de style plus que de pratique poussée : moi, ça m'a manqué dès mon programme d'essai (un petit programme pour mouliner du XML simpliste et en sortir des pages HTML). J'en ai donc tiré la conclusion qui s'imposait et arrêté le Ruby avec résignation dans la foulée où je l'avais commencé avec enthousiasme.
Reste quand même qu'avec Ruby le finalizer est garanti de passer avant la fin du programme, ce qui n'est pas le cas dans la JVM.
Merci. Je ne me suis jamais mis au Java parce qu'il ne m'attire pas (il est loin d'avoir comme Ruby une certaine élégance conceptuelle qui suscite l'intérêt), que le peu que j'en ai vu m'a surtout donné l'impression qu'il impose pas mal de complications inutiles, et qu'il ne supporte pas vraiment l'héritage multiple.
Tu viens de me donner une bonne raison supplémentaire de ne jamais m'y mettre (jusqu'ici, celle-ci m'avait échappée).
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Sans vouloir lancer un troll, je me demande : quels sont les intérêts indispensables d'un destructeur ?
Rien n'est indispensable, on peut tout programmer en assembleur ou avec une machine de Turing. Après, il y a juste des trucs plus pratiques...
Concernant les desturcteurs en particulier, l'intérêt de base est de faire le nettoyage (notamment des ressources éventuellement allouées) ou la sauvegarde de l'état final à la fin de la vie de l'objet de manière automatique et transparente pour l'utilisateur de l'objet (qui n'est pas forcément la personne qui a programmé la classe).
SI tu programmes en style objet un peu extrême, le corps de ton appli consiste principalement en une suite de déclaration d'objets interdépendants, qui gèrent après leurs interactions entre eux, donc par conséquent, une bonne partie du code est localisé au niveau des constructeurs... et des destructeurs, encore faut-il qu'il y en ait.
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Je ne l'ai pas vu dans la liste déroulante des différents thèmes.
C'est normal, il vient d'être supprimé pour "inactivité" (voir http://linuxfr.org/2006/08/21/21220.html ).
Pas de bol, l'article arrive trois jours trop tard pour sauver la rubrique...
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Ben, comme d'hab, après qlq semaines je me retrouve avec un système hyper lent because fragmentation.
Bref, je tente la défragmentation avec l'outil intégré à xp et rien n'y fit, pas de résultats.
Pour info, le fichier d'échange (swap) est par défaut redimensionné dynamiquement et se retrouve donc rapidement fragmenté. S'en suit une dégradation des performances terrible dès qu'on "tape" un peu dedans. Évidemment, il ne peut pas être défragmenté pendant qu'on l'utilise (à moins que ça n'ait changé récemment; plus ça va, plus j'essaie d'éviter au maximum de toucher à Windows)...
La solution la plus simple et la plus efficace : fixer sa taille à peine vient-on d'installer le Windows.
Sinon, le mettre à 0, défragmenter, puis fixer une taille appropriée.
Mieux, évidemment : arrêter Windows, de toute façon, je ne sais pas comment on peut supporter les versions récentes, où retrouver où ils ont caché les fonctionnalités dont on a besoin tient du jeu de piste, voire de l'enquête de police.
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Le but est d'avoir le meilleure compromis entre les fonctionnalités et la sécurité, pas de forcer les gens à utiliser mutt & vi pour leurs correspondances.
Bah quoi ? C'est ce que j'utilise. :-)
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Il manquait la fonction random.
En fait elle est toute simple (son seul intérêt, c'est qu'elle était partagée par plusieurs fonctions, et donc que ça facilitait un éventuel changement).
sub random {
my ($sup) = @_;
return int rand $sup;
}
Cela dit, tant qu'à faire, on peut écrire une version moins verbeuse (mais probablement moins performante) de salt : sub salt {
my @space = unpack 'C*', join '', 'A'..'Z', 'a'..'z', 0 .. 9, "./";
return join '', map { chr($space[int rand scalar @space]); } 1 .. $_[0];
}
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adduser n'admet pas d'argument '-p' ... useradd si.
N'importe comment, il s'attend à ce qu'on lui donne déjà crypté, d'après le man : -p mot_de_passe
Le mot de passe chiffré, comme renvoyé par crypt(3). Le com-
portement par défaut est de désactiver le compte.
Pour avoir un mot de passe DES (le format "classique") : my $pass_des = crypt($mot, salt(2));
Pour avoir un mot de passe MD5 (c'est plutôt ce format qui est utilisé sous linux actuellement) : my $pass_md5 = crypt($mot, '$1$' . salt(8) . '$');
où sub salt {
my @space = unpack 'C*', "ABCDEFGHIJKLMNOPQRSTUVWXYZabcdefghijklmnopqrstuvwxyz0123456789./";
my $result = '';
for (my ($n) = @_; $n > 0; --$n) {
$result .= chr($space[random(scalar @space)]);
}
return $result;
}
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Si tu te documentes un peu, tu decouvriras que si un large laxisme apparent existe, la censure en Chine est plus fine :
- le gouvernement ne communique pas sur le detail des moyens mais fait savoir a tout le monde que c'est surveillé
- les prestataires FAI, hebergeurs, cybercafé .... sont responsables des contenuset activités et les dirigeants doivent exercer une trés efficace auto-censure basee sur de vagues principes et de tres reelles mesures repressives
- les sujets interdits quoi que connus ne sont jamais précises laissant planner le doute sur les limites (completement arbitraires)
- les communications sont relativement libres mais tout appel a l'organisation ou a la contestation sont condamnes de peines atteignant les dizaines d'annees de prison.
Bref, ils sont très en avance sur nous, mais grâce aux "mesures courageuses" de nos gouvernements récents, notamment pour "lutter contre le terrorisme", les pays du "monde libre" suivent la "bonne voie" pour les rattraper un jour.
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"It's not a question of whether we'll open source Java, the question is how, " Schwartz told delegates in his opening keynote at the tradeshow.
À moins que la question ne soit surtout quand.
Vont-ils le faire tant que Java a du succès, où vont-ils attendre qu'il soit sur la pente descendante, voire au fond du gouffre ?
Ayons une pensée pour Plan 9, qui est Open Source, maintenant...
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Configurer, mais ça veux dire quoi? Configurer sa Debian. Mais c'est quoi configurer ça Debian?
Par exemple, configurer les sources de paquets pendant une demi-journée pour faire accepter à la stable de prendre éventuellement des paquets de la testing, mais uniquement si tu le lui demandes, parce que tu as juste besoin d'un paquet dans une version moins boguée que celle d'il y a trois ans et que les développeurs Debian ont intelligemment conçu la structure des dépôts de paquets pour que tu ne puisses pas retrouver facilement le bon "à la main" comme avec une distribution normale (les paquets des différentes versions de la Debian sont mélangés).
Après, apt-get te propose gentiment de t'installer ton paquet en remettant à jour une foison de paquets, ce qui n'est pas encore tellement catastrophique, mais aussi en enlevant une quantité d'autres paquets, parce que les grands malades qui ont fait certains paquets ont mis des dépendances strictes, dans les deux sens, parce que, selon eux, c'est vachement grave que tu aies, par exemple, une Xlib plus récente que nécessaire pour les applis qu'ils ont empaquetées...
Et puis là, tu arrêtes les frais avec la distribution conçue par des tordus pour des tordus, et tu repasses à une distribution basée sur RPM, un *BSD, enfin n'importe quoi qui respecte le principe de base d'Unix ("Keep It Simple, Stupid"), et avec lequel tu ne perdras pas plein de temps à configurer des trucs qui n'existent nulle part ailleurs et qui n'apportent rien.
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"Ploutocratie" (d'où la remarque de fantome asthmatique).
Aussi.
L'oligarchie, c'est quand un petit groupe détient tous les pouvoirs.
La ploutocratie, c'est quand ce sont les riches qui gouvernent.
L'un n'exclut donc pas l'autre, loin de là...
Suggestion de lecture : Le Talon de fer de Jack London.
Si ses prévisions à court terme se sont avérées inexactes et que son utopie à long terme est moyennement crédible, son analyse des mécanismes de l'oligarchie est excellente et tout-à-fait d'actualité.
À part ça, c'est un roman écrit par un bon écrivain, ça se laisse lire.
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Le paysage médiatique est en train de vivre sa petite révolution TNT/web 2.0./3G
Si c'est pour avoir 100 ou 1000 fois la voix de son maître au lieu de 5, ça ne nous avancera pas beaucoup.
Déjà, pour la TNT, les chaînes sont aux mains des grands groupes ou du gouvernement qui les sert, donc raté. Suivant...
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Et qu'est-ce qu'ils vont faire ces politiques de mes deux ? Coller 100000 personnes en tôle pour l'exemple ?
Au delà du fait que je ne le pense pas non plus, surtout que la loi DADVSI s'oriente plutôt vers le racket que l'mprisonnement, es-tu sûr que cela gênerait forcément le pouvoir de mettre plein de gens en taule ?
Regarde le système américain :
- on laisse les chômeurs dans la pauvreté totale;
- certains deviennent délinquants voire criminels;
- on les met en taule dans une prison privée et au boulot pour des cacahuètes.
Résultat : ça fait des travailleurs bon marché pour les employeurs et les propriétaires de prisons font leur beurre au passage.
L'anniversaire de l'abolition de l'esclavage, c'était hier ? vraiment ?
ps: eh oui, que ce soit droite, gauche, centre et verts, ce sont toujours les mêmes conn^Wpersonnes concernées par notre bien-être, pour ça que je ne vote pas...
Je ne crois pas plus que toi que voter va vraiment améliorer les choses.
Mais ne pas voter (et laisser ceux qui croient encore en nos politiciens mettre en place les plus pourris) est susceptible de les faire fortement empirer.
Pour preuve le quinquennat actuel, après la victoire aux législatives de ce qui est clairement, depuis sa création même, non pas un parti politique, fût-il de droite, mais un groupe d'intérêts.
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J'utilise Alice ADSL à mon grand dam, et c'est incroyable d'avoir des temps de résolution DNS aussi calamiteux.
Et en attendant que ça fonctionne correctement ou que tu puisses changer de FAI, pourquoi ne pas installer un serveur DNS sur ta machine ou à défaut utiliser le secondaire ou celui que tu cites comme référence dans tes tests, et qui tous les deux fonctionnent mieux ?
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Bon, c'était dans mon explication, pas dans ma traduction.
Par contre, il est probable que je continue à la faire. C'est ça le conditionnement médiatique...
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Sauf que c'est pas "next", mais "next to", soit "à côté de", avec l'idée de mise en comparaison.
En français, ça se dit aussi, après, dans une comparaison :
"le meilleur système après GNU/Linux, c'est FreeBSD" (c'est un exemple, c'est pas sensé être une vérité, pas la peine de troller)
avec une notion de classification plutôt que d'ultériorité entre les éléments, probablement sous-entendu quelque chose comme : "le meilleur système après qu'on ait enlevé GNU/Linux, c'est FreeBSD".
Donc pour "The next best thing to a good idea is to oppose it.", je propose "La meilleure chose après une bonne idée est de s'y opposer", quoique j'admette que dans ce contexte, le sens d'après soit un peu plus ambigu que dans mon exemple ou dans la version anglaise (pour éviter (tout du moins en partie) les ambiguïtés et les modifications de sens suivant le contexte, voir l'Espéranto et certaines autres langues construites; toute langue naturelle porte forcément le poids de l'usage)...
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Est-ce que la société Mandriva va continuer a distribuer une version gratuite ?
est-ce que les membres du club ne vont pas devenir les uniques utilisateur ?
Ça m'étonnerait que la version "grand public" disparaisse ou se retrouve complètement réservée aux membres du club.
Par contre, on pourrait craindre qu'un redéploiement de ressources vers des produits entreprises de plus en plus éloignés de la version "grand public" ne s'accompagne d'une baisse de qualité de cette dernière, avec peut-être à terme une externalisation en fondation genre Fedora (notamment si un jour les ventes et les membres qui restent au club ne rapportent pas plus que ne coûte le maintien de cette distribution).
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[^] # Le nom
Posté par Arthur Accroc . En réponse à la dépêche Première publication du projet Magrathea. Évalué à 0.
Le nom. :-)
(Pour ceux qui connaissent...)
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[^] # Re: Destructeurs
Posté par Arthur Accroc . En réponse à la dépêche Sortie de Ruby 1.8.5. Évalué à 1.
Là, tu penses probablement au C++.
Moi, je pense en particulier à Perl, où le constructeur est juste une méthode de classe qui a la particularité de retourner un nouvel objet de la classe. La convention suggère de l'appeler new, mais on peut aussi bien l'appeler zorglub ou en faire plusieurs.
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[^] # Re: Destructeurs
Posté par Arthur Accroc . En réponse à la dépêche Sortie de Ruby 1.8.5. Évalué à 1.
C'est moins vrai dans le cas de langages qui autorisent plusieurs constructeurs de noms différents (pas le genre de truc qui me sert tous les jours, mais c'est vrai que quelquefois, c'est sympa)...
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[^] # Re: Destructeurs
Posté par Arthur Accroc . En réponse à la dépêche Sortie de Ruby 1.8.5. Évalué à 1.
Évidemment, mais si je programme déclaratif à fond, je n'ai pratiquement que des constructeurs dans les blocs de haut niveau, donc ça revient à ça.
Quoiqu'il en soit, ce n'est pas transparent à l'utilisation.
En même temps, vu qu'un destructeur est typiquement le truc qui ne rend rien, là il faudra bien utiliser explicitement autre chose pour avoir un code de retour (quitte pour moi à me résoudre à ne pas faire du 100% déclaratif ;-) ; de toute façon, à un certain niveau, il faut bien que je mette des instructions pour que mon programme fasse quelque chose)...
« Le fascisme c’est la gangrène, à Santiago comme à Paris. » — Renaud, Hexagone
[^] # Re: Destructeurs
Posté par Arthur Accroc . En réponse à la dépêche Sortie de Ruby 1.8.5. Évalué à 0.
Pour moi, les destructeurs font partie du paradigme objet.
Je sais, mais à ce stade-là, soit il faut systématiquement mettre l'utilisation de tous tes objets dans des blocs passés au constructeurs, ce que je trouve très moche (cela dit, c'est une question de goût), soit le jour où tu changes ton implémentation et où tu t'aperçois que tu as besoin de faire une finalisation, eh bien il faut modifier toutes les utilisations de ta classe.
C'est exactement ça. Donc j'en reste à un langage qui ne m'impose pas sa manière de faire.
Comme les finaliseurs, sur lesquels il se base certainement. Cela limite fortement l'intérêt : quand tu as quelque chose à faire en fin de vie d'un objet, c'est généralement dépendant des attributs de cet objet...
Eh non, désolé.
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# Manque...
Posté par Arthur Accroc . En réponse au sondage La raison principale à l'origine du choix de ma distribution est :. Évalué à -3.
Bonjour Mandriva.
Dommage les autres.
[ ] le support de ma bécane bleeding edge avec le chipset qui vient de sortir avec le SATA pas tout-à-fait comme sur le précédent et la carte graphique de la mort qui vient de sortir aussi.
Plus qu'à prendre la dernière distribution sortie, quoi que ce soit sauf Debian.
[ ] la durée suffisante de support par mises à jour de sécurité.
Dommage Mandriva.
Bonjour CentOS, Ubuntu LTS et Debian.
[ ] l'installation qui ne s'arrête pas net sous prétexte d'un paquet manquant sur le DVD qu'on a pourtant fait vérfier au programme d'installation.
Dommage Fedora.
[ ] la rapidité d'installation parce que j'ai pas que ça à foutre.
Dommage Gentoo.
[ ] la maîtrise (déjà dit dans les commentaires).
Dommage SUSE.
[ ] les choses simples sont simples.
Dommage Debian.
[ ] les logiciels ne sont pas périmés depuis 2 ou 4 ans.
Dommage CentOS et Debian stable (respectivement).
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[^] # Re: Langage OO ?
Posté par Arthur Accroc . En réponse à la dépêche Sortie de Ruby 1.8.5. Évalué à -1.
Je sais. La conclusion qui s'imposait était donc qu'un garbage collector (dans le cas de Perl et Python, comme tu le dis, ce ne sont pas de "vrais" GC) est totalement inadapté pour un langage orienté objet.
Question de style plus que de pratique poussée : moi, ça m'a manqué dès mon programme d'essai (un petit programme pour mouliner du XML simpliste et en sortir des pages HTML). J'en ai donc tiré la conclusion qui s'imposait et arrêté le Ruby avec résignation dans la foulée où je l'avais commencé avec enthousiasme.
Merci. Je ne me suis jamais mis au Java parce qu'il ne m'attire pas (il est loin d'avoir comme Ruby une certaine élégance conceptuelle qui suscite l'intérêt), que le peu que j'en ai vu m'a surtout donné l'impression qu'il impose pas mal de complications inutiles, et qu'il ne supporte pas vraiment l'héritage multiple.
Tu viens de me donner une bonne raison supplémentaire de ne jamais m'y mettre (jusqu'ici, celle-ci m'avait échappée).
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[^] # Destructeurs
Posté par Arthur Accroc . En réponse à la dépêche Sortie de Ruby 1.8.5. Évalué à 5.
Rien n'est indispensable, on peut tout programmer en assembleur ou avec une machine de Turing. Après, il y a juste des trucs plus pratiques...
Concernant les desturcteurs en particulier, l'intérêt de base est de faire le nettoyage (notamment des ressources éventuellement allouées) ou la sauvegarde de l'état final à la fin de la vie de l'objet de manière automatique et transparente pour l'utilisateur de l'objet (qui n'est pas forcément la personne qui a programmé la classe).
SI tu programmes en style objet un peu extrême, le corps de ton appli consiste principalement en une suite de déclaration d'objets interdépendants, qui gèrent après leurs interactions entre eux, donc par conséquent, une bonne partie du code est localisé au niveau des constructeurs... et des destructeurs, encore faut-il qu'il y en ait.
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[^] # Langage OO ?
Posté par Arthur Accroc . En réponse à la dépêche Sortie de Ruby 1.8.5. Évalué à -2.
Il y a enfin des destructeurs ???
Non ? Alors tant pis, je préfère en rester à des langages qui implémentent complètement le paradigme objet...
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[^] # Re: Le Commentaire Obligatoire
Posté par Arthur Accroc . En réponse à la dépêche Haïku fête ses 5 ans. Évalué à 1.
C'est normal, il vient d'être supprimé pour "inactivité" (voir http://linuxfr.org/2006/08/21/21220.html ).
Pas de bol, l'article arrive trois jours trop tard pour sauver la rubrique...
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[^] # Hors sujet (Windows, désolé)
Posté par Arthur Accroc . En réponse à la dépêche Ubuntu : le canard pimpant est arrivé !. Évalué à 1.
Pour info, le fichier d'échange (swap) est par défaut redimensionné dynamiquement et se retrouve donc rapidement fragmenté. S'en suit une dégradation des performances terrible dès qu'on "tape" un peu dedans. Évidemment, il ne peut pas être défragmenté pendant qu'on l'utilise (à moins que ça n'ait changé récemment; plus ça va, plus j'essaie d'éviter au maximum de toucher à Windows)...
La solution la plus simple et la plus efficace : fixer sa taille à peine vient-on d'installer le Windows.
Sinon, le mettre à 0, défragmenter, puis fixer une taille appropriée.
Mieux, évidemment : arrêter Windows, de toute façon, je ne sais pas comment on peut supporter les versions récentes, où retrouver où ils ont caché les fonctionnalités dont on a besoin tient du jeu de piste, voire de l'enquête de police.
« Le fascisme c’est la gangrène, à Santiago comme à Paris. » — Renaud, Hexagone
[^] # Hors sujet
Posté par Arthur Accroc . En réponse à la dépêche Important appel d'offres du ministère de l'intérieur. Évalué à 3.
Bah quoi ? C'est ce que j'utilise. :-)
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[^] # Compléments
Posté par Arthur Accroc . En réponse au message creation d'un utilisateur avec un simple programme perl. Évalué à 1.
En fait elle est toute simple (son seul intérêt, c'est qu'elle était partagée par plusieurs fonctions, et donc que ça facilitait un éventuel changement).
sub random {
my ($sup) = @_;
return int rand $sup;
}
Cela dit, tant qu'à faire, on peut écrire une version moins verbeuse (mais probablement moins performante) de salt :
sub salt {
my @space = unpack 'C*', join '', 'A'..'Z', 'a'..'z', 0 .. 9, "./";
return join '', map { chr($space[int rand scalar @space]); } 1 .. $_[0];
}
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[^] # La solution, c'est d'utiliser la fonction crypt
Posté par Arthur Accroc . En réponse au message creation d'un utilisateur avec un simple programme perl. Évalué à 1.
N'importe comment, il s'attend à ce qu'on lui donne déjà crypté, d'après le man :
-p mot_de_passe
Le mot de passe chiffré, comme renvoyé par crypt(3). Le com-
portement par défaut est de désactiver le compte.
Pour avoir un mot de passe DES (le format "classique") :
my $pass_des = crypt($mot, salt(2));
Pour avoir un mot de passe MD5 (c'est plutôt ce format qui est utilisé sous linux actuellement) :
my $pass_md5 = crypt($mot, '$1$' . salt(8) . '$');
où
sub salt {
my @space = unpack 'C*', "ABCDEFGHIJKLMNOPQRSTUVWXYZabcdefghijklmnopqrstuvwxyz0123456789./";
my $result = '';
for (my ($n) = @_; $n > 0; --$n) {
$result .= chr($space[random(scalar @space)]);
}
return $result;
}
« Le fascisme c’est la gangrène, à Santiago comme à Paris. » — Renaud, Hexagone
[^] # Re: Liberté sous contrôle…
Posté par Arthur Accroc . En réponse à la dépêche Quand la liberté viendra de Chine.... Évalué à 3.
Bref, ils sont très en avance sur nous, mais grâce aux "mesures courageuses" de nos gouvernements récents, notamment pour "lutter contre le terrorisme", les pays du "monde libre" suivent la "bonne voie" pour les rattraper un jour.
« Le fascisme c’est la gangrène, à Santiago comme à Paris. » — Renaud, Hexagone
[^] # Re: Libre
Posté par Arthur Accroc . En réponse à la dépêche Erlang/OTP R11B supporte les architectures multiprocesseur. Évalué à 2.
À moins que la question ne soit surtout quand.
Vont-ils le faire tant que Java a du succès, où vont-ils attendre qu'il soit sur la pente descendante, voire au fond du gouffre ?
Ayons une pensée pour Plan 9, qui est Open Source, maintenant...
« Le fascisme c’est la gangrène, à Santiago comme à Paris. » — Renaud, Hexagone
[^] # Configurer sa Debian
Posté par Arthur Accroc . En réponse à la dépêche Revue de Presse - Mai 2006. Évalué à 2.
Par exemple, configurer les sources de paquets pendant une demi-journée pour faire accepter à la stable de prendre éventuellement des paquets de la testing, mais uniquement si tu le lui demandes, parce que tu as juste besoin d'un paquet dans une version moins boguée que celle d'il y a trois ans et que les développeurs Debian ont intelligemment conçu la structure des dépôts de paquets pour que tu ne puisses pas retrouver facilement le bon "à la main" comme avec une distribution normale (les paquets des différentes versions de la Debian sont mélangés).
Après, apt-get te propose gentiment de t'installer ton paquet en remettant à jour une foison de paquets, ce qui n'est pas encore tellement catastrophique, mais aussi en enlevant une quantité d'autres paquets, parce que les grands malades qui ont fait certains paquets ont mis des dépendances strictes, dans les deux sens, parce que, selon eux, c'est vachement grave que tu aies, par exemple, une Xlib plus récente que nécessaire pour les applis qu'ils ont empaquetées...
Et puis là, tu arrêtes les frais avec la distribution conçue par des tordus pour des tordus, et tu repasses à une distribution basée sur RPM, un *BSD, enfin n'importe quoi qui respecte le principe de base d'Unix ("Keep It Simple, Stupid"), et avec lequel tu ne perdras pas plein de temps à configurer des trucs qui n'existent nulle part ailleurs et qui n'apportent rien.
« Le fascisme c’est la gangrène, à Santiago comme à Paris. » — Renaud, Hexagone
[^] # Re: En un mot :
Posté par Arthur Accroc . En réponse à la dépêche DADVSI : l'interopérabilité disparait. Évalué à 3.
"Ploutocratie" (d'où la remarque de fantome asthmatique).
Aussi.
L'oligarchie, c'est quand un petit groupe détient tous les pouvoirs.
La ploutocratie, c'est quand ce sont les riches qui gouvernent.
L'un n'exclut donc pas l'autre, loin de là...
Suggestion de lecture : Le Talon de fer de Jack London.
Si ses prévisions à court terme se sont avérées inexactes et que son utopie à long terme est moyennement crédible, son analyse des mécanismes de l'oligarchie est excellente et tout-à-fait d'actualité.
À part ça, c'est un roman écrit par un bon écrivain, ça se laisse lire.
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[^] # JT
Posté par Arthur Accroc . En réponse à la dépêche DADVSI : l'interopérabilité disparait. Évalué à 3.
Si c'est pour avoir 100 ou 1000 fois la voix de son maître au lieu de 5, ça ne nous avancera pas beaucoup.
Déjà, pour la TNT, les chaînes sont aux mains des grands groupes ou du gouvernement qui les sert, donc raté. Suivant...
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[^] # Re: Et alors ?
Posté par Arthur Accroc . En réponse à la dépêche DADVSI : l'interopérabilité disparait. Évalué à 2.
Au delà du fait que je ne le pense pas non plus, surtout que la loi DADVSI s'oriente plutôt vers le racket que l'mprisonnement, es-tu sûr que cela gênerait forcément le pouvoir de mettre plein de gens en taule ?
Regarde le système américain :
- on laisse les chômeurs dans la pauvreté totale;
- certains deviennent délinquants voire criminels;
- on les met en taule dans une prison privée et au boulot pour des cacahuètes.
Résultat : ça fait des travailleurs bon marché pour les employeurs et les propriétaires de prisons font leur beurre au passage.
L'anniversaire de l'abolition de l'esclavage, c'était hier ? vraiment ?
Je ne crois pas plus que toi que voter va vraiment améliorer les choses.
Mais ne pas voter (et laisser ceux qui croient encore en nos politiciens mettre en place les plus pourris) est susceptible de les faire fortement empirer.
Pour preuve le quinquennat actuel, après la victoire aux législatives de ce qui est clairement, depuis sa création même, non pas un parti politique, fût-il de droite, mais un groupe d'intérêts.
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[^] # En un mot :
Posté par Arthur Accroc . En réponse à la dépêche DADVSI : l'interopérabilité disparait. Évalué à 2.
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[^] # Re: Mon FAI est ... pas aussi transparent qu'il le dit
Posté par Arthur Accroc . En réponse au sondage Mon FAI s'appelle. Évalué à 1.
Et en attendant que ça fonctionne correctement ou que tu puisses changer de FAI, pourquoi ne pas installer un serveur DNS sur ta machine ou à défaut utiliser le secondaire ou celui que tu cites comme référence dans tes tests, et qui tous les deux fonctionnent mieux ?
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[^] # Re: Comme dirait mon prof...
Posté par Arthur Accroc . En réponse au journal Le laptop du MIT est indécent .... Évalué à 2.
Effectivement.
Il semble d'ailleurs que ce soit une erreur fréquente (notamment propagée par les médias...); voir :
http://home.ican.net/~lingua/fr/chroniques/chron_14.htm
http://www.langue-fr.net/index/A/apres-que.htm
Bon, c'était dans mon explication, pas dans ma traduction.
Par contre, il est probable que je continue à la faire. C'est ça le conditionnement médiatique...
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[^] # Re: Comme dirait mon prof...
Posté par Arthur Accroc . En réponse au journal Le laptop du MIT est indécent .... Évalué à 10.
En français, ça se dit aussi, après, dans une comparaison :
"le meilleur système après GNU/Linux, c'est FreeBSD" (c'est un exemple, c'est pas sensé être une vérité, pas la peine de troller)
avec une notion de classification plutôt que d'ultériorité entre les éléments, probablement sous-entendu quelque chose comme : "le meilleur système après qu'on ait enlevé GNU/Linux, c'est FreeBSD".
Donc pour "The next best thing to a good idea is to oppose it.", je propose "La meilleure chose après une bonne idée est de s'y opposer", quoique j'admette que dans ce contexte, le sens d'après soit un peu plus ambigu que dans mon exemple ou dans la version anglaise (pour éviter (tout du moins en partie) les ambiguïtés et les modifications de sens suivant le contexte, voir l'Espéranto et certaines autres langues construites; toute langue naturelle porte forcément le poids de l'usage)...
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[^] # Re: Mandriva plus
Posté par Arthur Accroc . En réponse à la dépêche Mandriva licencie 18 personnes dont Gaël Duval. Évalué à 3.
Ça m'étonnerait que la version "grand public" disparaisse ou se retrouve complètement réservée aux membres du club.
Par contre, on pourrait craindre qu'un redéploiement de ressources vers des produits entreprises de plus en plus éloignés de la version "grand public" ne s'accompagne d'une baisse de qualité de cette dernière, avec peut-être à terme une externalisation en fondation genre Fedora (notamment si un jour les ventes et les membres qui restent au club ne rapportent pas plus que ne coûte le maintien de cette distribution).
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