Journal Des limites de la propriété : pourquoi avoir fermé megaupload.com est un crime

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-4
20
jan.
2012

Sommaire

Dans le climat actuel, on parle beaucoup de propriété intellectuelle. Que ce soit à propos de HADOPI, au niveau national, ou d'ACTA, SOPA, PIPA au niveau mondial, de nombreuses lois sont discutées pour protéger la dîte propriété, menaçant la nature même d'internet.
Je développe ici moins point de vue sur cette propriété et sa raison d'être. Je précise que je n'ai jamais fait ni d'études de philosophie, ni d'études de droits, et que mes points de vue sont peut être erronés.

Fondements de la propriété

Au commencement était la possession

La possession est un état de fait extérieur à l'homme. Le principe objectif de la possession réside dans l'exercice en puissance d'une maîtrise de l'objet possédé par le possesseur. Je possède ce dont je fais ce que je veux.

« Notre propriété n’est rien que ces biens dont la constante possession est établie par les lois de la société »

La propriété, elle ne peut être comprise objectivement. Elle implique une revendication du propriétaire, qui affirme «je possède ceci». En cela, elle ne peut être comprise comme objet extérieur, et n'existe que socialement, comme reconnaissance subjective de la relation de possession. C'est la communauté qui me reconnaît le droit d'agir comme bon me semble avec ce qui m'appartient.

Dans notre société, ce droit repose sur de plusieurs concepts. Il est héréditaire, et dans la grande majorité des cas, découle du travail. La propriété est le travail : je ne peux revendiquer que ce que j'ai créé, ou ce que j'ai échangé contre mon travail.
En outre, la propriété est à la base de l'échange marchand. Je ne peux échanger que mes biens. Par extension, la propriété se voit donc attribuer une valeur marchande, et donc de là, une valeur monétaire.

Propriété intellectuelle

Possession et immatérialité

La possession ne peut résider dans une œuvre de l'esprit, de part la subjectivité même de cette œuvre.
En effet, si l'œuvre est conservée dans sa subjectivité originelle, c'est à dire si elle n'est pas divulguée, on peut considérer que le sujet la possède dans le sens où l'œuvre et le sujet sont indifférenciés.
Mais distribuer cette œuvre, c'est à dire la communiquer à d'autres individus, l'aliéner pour l'universaliser, c'est perdre ses pleins pouvoirs. Car elle ne réside plus dans le sujet qui l'a crée, mais bien dans l'ensemble des individus qui la connaissent. Tous en partagent une pleine maîtrise.

S'il est impossible que deux sujets possèdent le même objet, une œuvre est au contraire possédée par tous.

Absence de fondement de la propriété individuelle sur les œuvres de l'esprit

Dès lors, la propriété individuelle est dépendante dans son fondement de la matérialité de son objet. Car la propriété l'œuvre de l'esprit, par l'aliénation même de son partage, peut être revendiquée par un groupe d'individus.
La notion de propriété intellectuelle, qui met en jeu le concept d'originalité est arbitraire. Car rien, sinon un commun accord, ne permet de décider que l'œuvre appartient à son premier créateur.

L’inexistence de valeur mercantile.

Ainsi, l'œuvre immatérielle, ne peut prendre part à l'échange mercantile. Il en découle que l'argent ne peut a priori en mesurer la valeur. Une œuvre immatérielle ne peut en théorie être vendue.

Ne peut on pas alors affirmer, pour reprendre les mots de Proudhon, que

la propriété [intellectuelle], c'est le vol ?

Car vouloir restreindre la possession d'une œuvre à un seul, c'est ôter la possession d'un groupe sur cet œuvre, c'est donc la leur voler. D'ailleurs, est-ce une idée aussi saugrenue que ce qu'on pourrait le croire de prime abord ? La connaissance n'est elle pas considérée comme la propriété de l'humanité toute entière ? Viendrait-il à l'esprit de quelqu'un de revendiquer la propriété d'une idée scientifique, théologique ou politique ?

En ce sens, fermer megaupload.com est un crime. Au même titre que brûler une bibliothèque, car c'est voler à l'humanité ce qui lui appartient.

Revenons dans la vraie vie

Bon, tout ça est bien beau, mais cela ne règle en aucun cas le problème que tente de résoudre la propriété intellectuelle. Car nous vivons dans une société capitaliste, ou l'individu est défini par son travail. Et si un artiste peut revendiquer sans conteste la paternité d'une œuvre, il ne peut, en aucun cas, être rétribué pour son travail, puisqu'il ne peut pas en vendre le fruit. C'est pour le moins embêtant, car il est indéniable que l'objet de son travail est bénéfique, sinon nécessaire, à l'ensemble de la société.

Avant, la rétribution par la copie

Depuis que l'humanité a inventé l'écriture pour transmettre ses idées, diffuser une œuvre passe par des objets physiques. Ces objets physiques sont soumis à la notion conventionnelle de propriété, et entrent dans l'échange marchant entre individu. Les sociétés se sont mises d'accord pour prélever une partie de la valeur d'échange du support pour rétribuer le fournisseur du contenu. Il ne s'agit ni plus ni moins d'une taxe.

Internet et l'informatique, ce rêve qui fait peur

Et puis, il y eut Internet. De Ptolémée à Érasme, durant des siècles et des siècles, les érudits en ont rêvé. À mon sens, ce fut une révolution au moins aussi importante dans l'histoire de l'humanité que le fut l'invention de l'imprimerie. Car les hommes ont enfin un moyen universel permettant d'échanger des idées et des œuvres de manière quasiment instantanée à l'échelle de l'humanité toute entière, et cela pour un coût du support matériel presque nul. Un progrès immense s'il en est.

Le revers de la médaille

Mais ce rêve, devenu réalité, rend entièrement caduc le modèle de financement actuel. Car la copie devient elle même immatérielle, et ne peut plus servir non plus à l'échange marchand. L'achat d'une œuvre numérique, c'est acheter une œuvre qui en un sens nous appartient déjà. C'est payer une taxe artificielle. Car la copie n'est plus la bonne unité de mesure ! Que je lise 20 fois la même copie ou 20 copies différentes, qu'est ce que cela change au juste ?

D'autres formes de financement

Comment dès lors, rétribuer les créateurs ? S'il on considère qu'ils offrent une œuvre à la société tout entière, il suffit de considérer que la société devrait leur acheter. Car au fond, ils ne sont pas obligé de partager leur création, ni même de la partager par altruisme. Il suffit alors juste de définir une bonne mesure de la valeur de cet œuvre, qui sert d'intermédiaire dans échange marchand entre le créateur et la société.
Cela n'est pas si complexe que ce qu'il y parait. On peut par exemple considérer le nombre de téléchargements (gratuits et légaux), ou le nombre de vues sur une plateforme streaming. Quand aux financements, ils pourraient venir d'une quelconque taxe, ou des revenus publicitaires générés par les plates-formes de téléchargement. La seule difficulté est de trouver un indicateur représentatif.

Vous allez me dire qu'arrivé là, on se retrouve dans le modèle actuel. Je pense que non. Car ce qui est fondamentalement différent, c'est que ce n'est pas la copie que l'on paye, ni même le droit d'en visionner une copie. On rétribue le créateur pour la vente de son œuvre à la société.

  • # SOPA

    Posté par . Évalué à 0.

    C'est pour notre bien, les messieurs a la télé nous le disent!

  • # Ménénat

    Posté par (page perso) . Évalué à 10.

    Une autre façon de répartir consisterait à demander aux gens, tout simplement ! Les gens pourraient choisir comment répartir leur contribution…

    • [^] # Re: Ménénat

      Posté par . Évalué à 2.

      Je plussoie. Mais naine a quoi à voir avec ça ?
      C'est ménénat pour les hommas ?

  • # AMHA

    Posté par (page perso) . Évalué à 8.

    Je pense que c’est faux, mais je n’en suis pas sûr !

  • # ah megaplop!

    Posté par . Évalué à 10.

    un site tout pourri,
    d'une boite toute moisie,
    et un patron qui se prend pour puff daddy.

    Où est-ce qu'on envoie les dons de soutien?

  • # Déjà ça commence mal

    Posté par . Évalué à 6.

    "La propriété est le travail", euh quand tu dis que tu possède un terrain, c'est quel travail au juste?
    Avoir poser la cloture?

    • [^] # Re: Déjà ça commence mal

      Posté par . Évalué à -2. Dernière modification le 20/01/12 à 18:12.

      Parce qu'il y a deux formes de propriété en effet, la propriété foncière et le reste. Mais bon le but n'était pas de partir dans des discussions marxistes à n'en plus finir, étant donné que cette dite propriété n'a pas trop de lien avec le sujet.

    • [^] # Re: Déjà ça commence mal

      Posté par . Évalué à 5.

      Bel exemple de prélèvement qui dénature la phrase. Dans le même esprit :

      tu possède (sic) un terrain

      euh ... non

  • # haha.

    Posté par . Évalué à 7.

    je n'ai pas lu ton texte, je me suis arrêter au titre:
    "pourquoi avoir fermé mu est un crime". haha. vraiment.

    il faudrait peut-être arrêter cinq minutes de délirer.

    je n'aime pas les industriels du divertissement/culture: ce sont des voleurs.
    mais j'aime encore moins les types de mu: ce sont, aussi, des voleurs.
    je vais pas développer cette dernière assertion; tu trouveras suffisamment
    de référence qui PROUVENT comment ces gens se sont enrichis en exploitant
    le travail d'autrui.

    • [^] # Re: haha.

      Posté par . Évalué à 1.

      Peut être que tu pourrais lire une argumentation avant d'y répondre. On m'a dit que ça se faisait. Ou alors tu lis pas. Mais alors tu réponds pas à des données partielles…

      Le titre est vaguement provocateur, mais çà touche aussi bien megaupload que Internet lui même, les logiciels libres, les médicaments, ou ton roman préféré.

    • [^] # Re: haha.

      Posté par . Évalué à 1.

      Tiens et au passage,
      >tu trouveras suffisamment de référence qui PROUVENT comment ces gens se sont enrichis en exploitant le travail d'autrui.

      Ah ouai ? Tiens donc, on va reprocher aux gens d'être riches maintenant. Bon et les financier qui amassent des millions en exploitant des ouvriers et des enfants en Chine, eux par contre ils sont riches, mais gentils.
      Je trouve qu'avancer le fait que les fondateurs soient riches n'est en aucun cas une circonstance agravante, en tout cas pas dans notre société.
      En outre, le débat ici n'est pas de savoir si les gens qui sont derrière megaupload sont des crapule, ce qui peut bien être le cas. Le sujet et de savoir si l'idée de fermer megaupload sous prétexte de violation de copyright est fondé, non au sens de la loi, parce que c'est le cas, mais au sens de la propriété.
      Tu vois comme je suis un mec sympa, je t'ai fait un résumé du texte que tu aurais pu lire…

      • [^] # Re: haha.

        Posté par . Évalué à -3.

        ce n'est pas ce que j'ai dis:

        je n'ai pas protester du fait qu'il soit riche;
        j'ai juste signalé que l'origine de sa richesse était douteuse.
        il est donc malhonnête.

        une dernière pour la route:
        >En outre, le débat ici n'est pas de savoir si les gens qui sont derrière megaupload sont des crapule, ce qui peut bien être le cas.

        ce sont des crapules, c'est avéré.

        • [^] # Re: haha.

          Posté par . Évalué à 3.

          Mais on s'en fou qu'il soit malhonnête, je n'ai nulle part mentionné le PDG de l'entreprise d'une part, mais l'entreprise elle même, et en outre megaupload n'est qu'un exemple que je prends pour critiquer la propriété intellectuelle même. Donc bon, tu es hors sujet c'est tout.

          • [^] # Re: haha.

            Posté par . Évalué à -1.

            cesse de me faire dire ce que je n'ai pas dit.
            je parlais bien de l'entreprise elle-même.

            Donc bon, tu es hors sujet c'est tout.

            la petite phrase mesquine et enfantine.
            moi aussi ça me manque le collège mon petit.

            • [^] # Re: haha.

              Posté par . Évalué à 3.

              cesse de me faire dire ce que je n'ai pas dit.

              En même temps c'est un peu facile, vu que tu n'as rien argumenté. On peut donc supposer que tu n'as rien dit...

              • [^] # Re: haha.

                Posté par . Évalué à -1.

                argument spécieux qui dénote la malhonnête de son auteur.
                zut il va m'attaquer au prud’homme maintenant.

    • [^] # Re: haha.

      Posté par . Évalué à 1.

      j'adore ton commentaire
      "bon j'ai rien lu, tu dis forcément de connerie.
      Tu as tout argumenté, mais moi mon opinion est tellement forte que j'ai pas besoin d'argumenté je suis trop beau après tout.
      Ah, et je me permet de me foutre de ta gueule par la même occasion".

      Merci, ton commentaire lui m'a bien fait marrer ;)

    • [^] # Re: haha.

      Posté par (page perso) . Évalué à 2.

      Perso, je me suis arrêté aussi au titre.

      Un crime ? Un crime en France, c'est un meurtre, un viol ou quelque chose de tout aussi violent. Même dérober des millions d'euro va plutôt s'appeler du banditisme que un crime.

      Le terme me parait totalement inapproprié. Comparer la fermeture d'un site qui flirte consciemment avec la légalité au fait de tuer quelqu'un avec préméditation ou de violer quelqu'un est vraiment ... triste. Si un jour tu as la malchance d'expérimenter de près un crime, je pense que tu ne t'amuseras plus à placer le mot de façon inconsidérée.

      Megaupload, comme Napster en son temps savait très bien ce qu'il faisait et savait que ça risquait d'arriver un jour. J'espère juste que les accusations de blanchiment d'argent sont infondées, parce que si tel n'était pas le cas, ça rendrait ton article encore plus pathétique.

      ps: "crime" en anglais se traduit par "délit" en général. Mais forcément, ça fait moins mélodramatique.

  • # DNS, le talon d’Achille de l'Internet libre

    Posté par . Évalué à 10.

    Outre le fait que ce soit Megaupload la victime et le débat que cela entraine sur la propriété intellectuelle, ce qui me révolte aujourd'hui, c'est que les États Unis ont détourné la résolution DNS non pas seulement aux états unis, mais dans le monde entier.

    Hier un autre pays que celui dans lequel j'habite à décidé tout seul de ce que je pouvais affiché dans mon navigateur alors que les serveurs sont hébergés dans plusieurs parties du monde.

    Que les États-Unis gèrent les serveurs racine DNS est peut être quelque chose d'historique, le principal était qu'on puisse leur faire confiance pour justement éviter que ce genre de choses n'arrive. Inutile de vous dire qu'aujourd'hui le peu de confiance que je leur accordai est réduit à néant.
    Que ce soit pour la résolution DNS, du cloud hébergé chez eux, aujourd'hui j'ai vraiment peur pour l'avenir d'Internet.

    Je sors certainement de mon rêve de l'Internet du pays des bisounours, mais ptain que le réveil est brutal et fait mal.

    Connaissez vous un projet de dns décentralisé, même embryonnaire, qui ai besoin de petites mains prêtes à contribuer?

    • [^] # Re: DNS, le talon d’Achille de l'Internet libre

      Posté par . Évalué à 6.

      Je suis d'accord dans le fond, mais par contre il me semble que ça n'a pas été le cas en ce qui me concerne. Les états-unis n'ont rien changé au DNS à ce qu'il m'a semblé, personnellement, j'avais toujours une résolution récursive sur megaupload.com.
      Par contre, ils ont forcé un opérateur résidant sur LEUR sol à couper le routage vers les serveurs megaupload hebergés sur leur sol encore une fois.

      Après, la question du saisissement d'un nom de domaine en .org est une autre histoire.

    • [^] # Re: DNS, le talon d’Achille de l'Internet libre

      Posté par . Évalué à 2.

      Moi aussi j'étais tourneboulé à l'idée qu'ils aient touché au DNS racine, mais il me semble avoir lu qu'ils auraient le droit de fair ce qu'ils veulent avec les .com comme la France avec les .fr, pas plus que ça.

      Je ne retrouve bien évidemment pas le lien...

    • [^] # Re: DNS, le talon d’Achille de l'Internet libre

      Posté par . Évalué à 0.

      Connaissez vous un projet de dns décentralisé, même embryonnaire, qui ai besoin de petites mains prêtes à contribuer?

      Ce projet acceptera ton éventuelle aide avec plaisir :
      http://dot-bit.org

  • # Pompeux

    Posté par . Évalué à 1.

    Possession et immatérialité
    La possession ne peut résider dans une œuvre de l'esprit, de part la subjectivité même de cette œuvre.
    En effet, si l'œuvre est conservée dans sa subjectivité originelle, c'est à dire si elle n'est pas divulguée, on peut considérer que le sujet la possède dans le sens où l'œuvre et le sujet sont indifférenciés.
    Mais distribuer cette œuvre, c'est à dire la communiquer à d'autres individus, l'aliéner pour l'universaliser, c'est perdre ses pleins pouvoirs. Car elle ne réside plus dans le sujet qui l'a crée, mais bien dans l'ensemble des individus qui la connaissent. Tous en partagent une pleine maîtrise.

    S'il est impossible que deux sujets possèdent le même objet, une œuvre est au contraire possédée par tous.

    Il faut alléger le style, c'est trop pompeux.

    • [^] # Re: Pompeux

      Posté par . Évalué à 4.

      "Tous en partagent une pleine maîtrise", et bien sauf s'ils respectent le contrat d'utilisation qui vient en général avec..

  • # Il te faut étudier le problème..

    Posté par . Évalué à 3.

    Tu voudrais, et c'est tout à ton honneur, penser le problème de la propriété intellectuelle. Cependant tu as oublié, ce me semble, quelques détails - euphémisme.
    Deux exemples :
    > "Il en découle que l'argent ne peut a priori en mesurer la valeur"
    Cette affirmation suppose que l'argent mesure la valeur des choses, ce qui peut paraitre évident. Or, cela ne l'est pas car l'argent mesure plutôt le prix d'une chose et le prix est différent de la valeur. Les économistes classiques ont créé les notions de valeur d'usage et valeur d'échange pour résoudre cette question..
    > "l'individu est défini par son travail"
    J'espère bien que non, sinon les malades, les handicapés, les chômeurs et les fainéants seraient "indéfinis" ?
    Bref...
    Je voulais juste dire que tu aurais intérêt à creuser le sujet en lisant la littérature qui existe certainement et en t'initiant au droit et à l'économie car il y a des gens très bien qui ont passé leur vie à écrire des textes parfois rébarbatifs et longs mais qui permettent de dire précisément ce que l'on pense et d'imaginer valablement des alternatives.

    • [^] # Re: Il te faut étudier le problème..

      Posté par . Évalué à 1.

      C'est facile d'extraire des phrases et d'en dénaturer le sens.
      Relis, je parle de valeur marchande

      Quand au fait que l'individu soit défini par son travail, c'est peut être un peu maladroit comme formulation, mais c'est plus ou moins vrai. Dans nos société le travailleur a remplacé le citoyen, et l'homme est considéré comme une force de travail. À ton avis, pourquoi on considère les handicapés "anormaux" ?

      Quand a la lecture, je voudrais juste te dire que c'est déjà fait, et que justement ces deux idées ne viennent pas de moi.

    • [^] # Re: Il te faut étudier le problème..

      Posté par . Évalué à 2.

      Je ne suis pas assez doué (doux euphémisme aussi) en économie pour dire quoi que ce soit, mais je souhaite appuyer dans ton sens lorsque tu dis
      "Tu voudrais, et c'est tout à ton honneur, penser le problème de la propriété intellectuelle."

      Il y a, a mon sens, trop de personnes qui ne font que ressortir des choses bêtement apprises sans être comprises, et qui se permettent de les affirmer avec forces convictions dans leur commentaire (le plus souvent peu ou mal argumenté).

      Je trouve juste dommage(able) que pas plus de personnes ne ce soit emparé du débat de ce journal.

      Quand on vois le nombre de réaction à la fermeture de megaupload, et le faible nombre de critiques -positive ou négatives- rééls à sa prose (alors qu'il a une note négative! Des fois, faut croire que pour certains le contenu "pertinent" c'est les journaux bookmarks ...), je me pose quand même quelques questions.

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