lagou a écrit 74 commentaires

  • [^] # Re: Pas de réponse mais deux questions

    Posté par  . En réponse au message brctl addif denied. Évalué à 2.

    Les options vlan-tagging ou vlan-accept ont l'air intéressantes sinon.

  • # Pas de réponse mais deux questions

    Posté par  . En réponse au message brctl addif denied. Évalué à 2.

    Pourquoi créer un vpn couche 2 et non couche 3 ?
    Est-ce que l'association du bridge marcherait avec un vpn couche 3 ?

  • [^] # Re: C'est marrant

    Posté par  . En réponse au lien The Man Who Killed Google Search. Évalué à 1.

    À la juridiction près, peut-être.

  • [^] # Re: C'est marrant

    Posté par  . En réponse au lien The Man Who Killed Google Search. Évalué à 3.

    C'est sûr que c'est un problème qui se retrouve dans d'autres secteurs dans un système n'ayant qu'un régime économique et pas de régime politique. Tout ce qui relève de l'infrastructure, et un service important monopolistique finit par l'être, devrait être public.
    Peut-être est-ce aussi la destinée de tout SaaS gratuit. Il y a peut-être un marché pour un moteur de recherches sur abonnement : 5 euros par mois HT pour les particuliers pour avoir des recherches optimales. Confidentialité des requêtes garanties pour les entreprise pour un tarif qui reste à déterminer. Qui se lance ?

  • [^] # Re: C'est beau le capital suivi de isme

    Posté par  . En réponse au lien The Man Who Killed Google Search. Évalué à 7.

    C'est quand même contre-intuitif qu'une dégradation volontaire du service soit la solution à la recherche de plus d'argent. Ça doit marcher uniquement pour les entreprises en situation de quasi-monopole.

  • # C'est beau le capital suivi de isme

    Posté par  . En réponse au lien The Man Who Killed Google Search. Évalué à 2.

    À côté de ça, il y a Huawei qui est une coopérative et qui casse tout en faisant des bons produits.

  • [^] # M

    Posté par  . En réponse au lien « Lavender », l’intelligence artificielle qui dirige les bombardements israéliens à Gaza . Évalué à 1.

    erci

  • # De l'action collective et de sa légitimité appelées politique

    Posté par  . En réponse au message Free Gaza. Évalué à 0.

    Les licences libres sont une notion orthogonale à la morale. Les licences libres invitent à l'action collective et empêchent l'évocation de la légitimité de cette même action puisque vous ne pouvez interdire l'usage du code selon sa finalité.
    Les licences libres empêchent la solidarité et rendent inutile son appel. Les licences libres sont ainsi des notions anti-sociales. Elles interviennent uniquement sur du code et permettent ainsi la constitution de communs par des gens que rien ne rassemble. Intel est un gros contributeur historique du noyau Linux et représente 70% des exportations de la colonie sioniste (lui reconnaître le caractère juif est plus délicat). Il ne faut pas chercher dans les licences libres quelque chose qu'elles ne peuvent pas fournir. C'est le paradoxe des licences libres : elles permettent la constitution de biens communs sur des sujets parce qu'elles fixent un cadre collectif d'actions individuelles entre personnes possiblement génocidaires et exterminées parce que c'est leur intérêt commun toute chose égale par ailleurs (tant que ça ne se produit pas). Les licences libres ne sont pas une notion totalisante (à ne pas confondre avec totalitaire). Vouloir y mettre de la morale serait renoncer à la possibilité de démilitariser des domaines entiers. Elles ne permettent cependant pas de démilitariser tout sujet. Vouloir y mettre de la morale serait devoir renoncer à utiliser ce que Intel a bien voulu partager et qui peut servir à le combattre. Il y a suffisamment de domaines de conflictualité comme ça et Intel ou toute autre institution prônant la suprématie du capital aura toujours plus de moyens que quiconque : la résorption permise par l'informatique sous licence libre de l'asymétrie de ce rapport de force est donc importante.
    Cette interdiction d'interdire à des fins de constitution d'un commun fait l'utilité et la réussite des licences libres. Si elle empêche au passage la solidarité (ce qui est instinctivement gênant), elle invalide également l'identité ce qui est utile à l'ère de l'identité sans solidarité.
    Cela se retrouve ici où il y a une habitude d'identitaires (de gauche pour changer) aux discours victimaires qui sont finalement assez peu libristes et actuellement silencieux sur le parti colonial. Votre message est le premier message sur le dernier carnage sioniste en six mois. L'absence globale de réaction est également notable. Je vous invite à trouver un cadre collectif permettant l'action collective universaliste, les licences libres ou la dénonciation non-suivie d'action ont leurs limites.

  • # Publié le 4, sur linuxfr le 5.

    Posté par  . En réponse au journal De l'apprentissage profond qui en jette avec Opus 1.5. Évalué à -8.

    Intéressant, merci pour la veille technologique.

    Je préfère autrement ça aux prises de position morales, notion orthogonale aux licences libres même si ça me démange aussi comme beaucoup. Je m'arrêterai là par pragmatisme et peut-être par respect à l'esprit des licences libres car constituer des biens communs avec des gens que tout peut opposer est réjouissant. Ce sera un sujet de moins sur lequel se taper dessus, la seule chose en commun. Les licences libres sont une notion non totalisante et c'est tant mieux en ces jours où le vrai et le faux, le bien et le mal semblent surtout être définis par le plus puissant.

  • [^] # Re: Distribution de la clé publique : un ACME manquant pour le courrier ?

    Posté par  . En réponse au lien Podcast NoLimitSecu - épisode Open Source et Cyber Sécurité. Évalué à 4.

    Let's Encrypt fait ACME pour certificats TLS pour serveur, pas S/MIME si j'ai bien compris : S/MIME et Let's Encrypt mais ça pourrait changer avec une RFC 8823 encore en élaboration.

  • # Distribution de la clé publique : un ACME manquant pour le courrier ?

    Posté par  . En réponse au lien Podcast NoLimitSecu - épisode Open Source et Cyber Sécurité. Évalué à 3.

    Intéressant commentaire fait par l'intervenant de la présentation : à quand un Let's Encrypt pour le courrier pour généraliser le chiffrement bout en bout ?

  • [^] # Re: Publireportage

    Posté par  . En réponse à la dépêche Revue de presse de l’April pour la semaine 49 de l’année 2023. Évalué à 2.

    Bizarre, cette réaction défensive.
    Je parlais plutôt de ça qui n'est tout simplement pas un article de la rédaction : https://www.zdnet.fr/actualites-partenaires/openstack-quand-l-open-source-propulse-le-cloud-souverain-39962818.htm.

  • # Publireportage

    Posté par  . En réponse à la dépêche Revue de presse de l’April pour la semaine 49 de l’année 2023. Évalué à 1.

    Une publicité s'est glissée dans la revue de presse.

  • # Tiens donc

    Posté par  . En réponse au lien Comment se déroule "la diplomatie du piège de la dette" à la chinoise. Évalué à 5.

    Si le "piège de la dette" vous semble familier, c'est que le FMI et la Banque mondiale le pratiquent depuis toujours.

  • # Recherche, licence libre et communication

    Posté par  . En réponse à la dépêche G’MIC 3.2.5 : 15 ans de développement pour du traitement d’images libre et reproductible. Évalué à 8.

    Bonjour,

    Je ne suis malheureusement pas capable d'apprécier le travail vu que je ne retouche pas de photos, ni de près ni de loin. Par contre, j'aimerais bien connaître, du point de vue de la recherche, l'apport de l'usage d'une licence libre.
    Outre la reproductibilité permise qui est inhérente à la science, quels avantages (inconvénients ?) identifiez-vous à la publication du code sous licence libre, à sa mise à disposition sous forme de bibliothèque facilement ajoutable à tout type de logiciels (jusqu'aux plus professionnels) ? Est-ce que l'effet de mutualisation de l'effort de développement généralement associé à la publication sous licence libre peut être constaté ? Quelle est la part inédite propre à la recherche qui se trouve dans G'MIC ?

    En tout cas, merci pour la communication sur ce logiciel de recherche sous licence libre : je ne crois pas qu'il y ait d'autres exemples en France et ce, alors que l'Inria en publie beaucoup, par exemple.

  • [^] # Re: Ne répond pas aux besoins

    Posté par  . En réponse au journal appels internet : demande d'avis. Évalué à 0.

    SIP, un service mort ? …
    Heureusement que certains ne se résignent pas aux possibilités données par le marché.

  • [^] # Re: Intéressant

    Posté par  . En réponse au journal appels internet : demande d'avis. Évalué à 0.

    Et merci pour l'explication claire d'un cas d'usage intéressant de ces techno méconnues et pour le retour d'expérience qui n'a pas de prix.

  • # Intéressant

    Posté par  . En réponse au journal appels internet : demande d'avis. Évalué à 0.

    À tester !

  • [^] # Re: l'opensource/free software contourne le "export control" des USA

    Posté par  . En réponse au lien La Chine rognera les crocs de Washington avec RISC-V. Quid de l'OS Aolai ?. Évalué à 2. Dernière modification le 30 mai 2023 à 09:32.

    La plupart des puces utilisent des processeurs avec des finesses de gravure matures maîtrisées par tout le monde. Il n'y a pas d'enjeu à ce niveau-là. Pour les finesses les plus fines, imposer sa politique suprématiste à ses "alliés" contre leur volonté peut difficilement être qualifié de "export control" mais précisément d'embargo unilatéral et donc en violation d'à peu près tout cadre juridique existant. Les États-unis qui repartent en croisade au nom de la démocratie ou des droits de l'individu, qui l'eût cru ?

  • [^] # Re: l'opensource/free software contourne le "export control" des USA

    Posté par  . En réponse au lien La Chine rognera les crocs de Washington avec RISC-V. Quid de l'OS Aolai ?. Évalué à 2.

    Et la fondation qui chapeaute RISC-V s'est domiciliée en Suisse pour cette raison. Reste à se prémunir de l'extra-territorialité du droit états-uniens.

  • [^] # Re: teasé

    Posté par  . En réponse au lien La Chine rognera les crocs de Washington avec RISC-V. Quid de l'OS Aolai ?. Évalué à 1.

    Et il n'y a pas beaucoup plus que cet article sur Aolai. Personnellement, j'aurais plutôt imaginé un port de Linux sur cette puce Xiangshan mais il semble que RISC-V et Linux fassent déjà bon ménage donc la nécessité d'un autre OS sous licence libre est relative.
    Concernant la puce, ce n'est pas la première fois qu'elle fait la Une des journaux. Il y a même un dépôt git ! En 2021, elle tournait sur FPGA et Debian s'installait dessus. Il y a peut-être un peu plus d'info disponible sur la maturité de cette puce en Chinois si quelqu'un est bilingue…
    https://riscv.org/news/2021/07/xiangshan-open-source-64-bit-risc-v-processor-to-rival-arm-cortex-a76-jean-luc-aufranc-cnx-software/
    https://www.linuxadictos.com/fr/xiangshan-le-processeur-risc-v-chinois-qui-surpasse-le-cortex-a75.html

  • # Faut voir

    Posté par  . En réponse à la dépêche Le poste de travail Linux : un objectif gouvernemental ?. Évalué à 10.

    Sans avoir encore lu les documents de l'étude, si on en croit la Gendarmerie, la clé est la gestion de la migration des logiciels applicatifs. Il faut donc mettre le paquet sur la conduite du changement et que celui-ci apporte quelque chose (nouvelle fonctionnalité, meilleure ergonomie, meilleures performances). Si ça n'apporte rien à l'usager final, c'est perdu d'avance.
    Si le poste de travail tend à devenir un client léger, c'est grandement facilité.
    Si l'accessibilité pêche, alors une amélioration de celle-ci pourrait tout naturellement être financée par l'argent public.
    Avec le régime juridique des licences libres, on ne dépense pas moins à court terme mais on contrôle les coûts du fait de la mutualisation des efforts de développement et de la possible mise en concurrence des prestataires. Ce critère de la grille de sélection doit avoir une forte pondération.
    En terme de politique industrielle et économique, c'est de l'argent qui irrigue le tissu local de compétences plutôt que de financer des dev à Seattle et des tâches à moindre valeur ajoutée ici. Ce critère me semble avoir pris plus de poids ces derniers temps. Il gagnerait à avoir aussi une forte pondération.
    Il semble aussi que l'autonomie stratégique ait également gagné en importance dernièrement. La mise en concurrence possible des sous-traitants et la sécurité juridique fournies par ce régime juridique gagnent à être pris sérieusement en considération.

    Quelle est la suite prévue à cette étude ?

    La DGFiP gagnerait à montrer l'exemple et à appliquer les conclusions auxquelles elle a abouti. Ça tombe bien, elle a un effectif de 95 000 personnes, d'après wikipedia, similaires à ceux de la Gendarmerie.
    Une attention particulière pourrait être portée au Ministère de l'intérieur car l'expérience de la réussité de la Gendarmerie a amené son SI à phagocyter celui de la Police nationale (+120 000 postes, de mémoire, pour un total Gendarmerie PN de 210 000 postes gérés par 3 personnes, je crois :) )
    Les polices municipales pourraient suivre, logiquement. Ce ministère gagnerait à être le premier à passer à 90% à une distribution Linux pour les postes de travail.
    La technique informatique ou de conduit de projet est connue et maîtrisée. La rationnalité de la migration est établie. La vraie question est la prise de décision. Les experts techniques sont souvent dédits par les politiques (par exemple au MinDef sur le sujet Open Bar avec microsoft, je crois). Un temps où la Gendarmerie faisait pourtant partie dudit ministère. Chacun doit agir à son niveau et ne pas attendre que l'injonction vienne d'en haut car il semble que l'inertie y soit maximum.
    Un service dédié à la migration du poste de travail vers une distribution sous licence libre gagnerait à être créé (et existe peut-être, déjà) pour accumuler et capitaliser l'expérience et être à disposition des administrations souhaitant contrôler leurs dépenses. L'expertise technique sur ces sujets gagnerait à être internalisée ou être sous forme d'une scic avec les pouvoirs publics au sociétariat vu l'ampleur de la tâche et les tendances de fond.
    D'après la Gendarmerie, encore, des pressions avaient été prises en compte et ainsi le migration n'avait pas fait l'objet de communication extérieure le temps qu'elle se passe bien.
    Ce qui est triste, c'est que quelque chose démarré en 2008 et fini en 2013 (je crois) avec succès n'ait pas été reproduit par quiconque pendant les dix ans qui ont suivi. Le régime juridique des licences libres a triomphé partout (bdd, os serveurs, applicatifs autre que métier, infra, téléphones, protocoles de communication). Aujourd'hui, les enjeux sont la mobilité, le shadow IT d'un point de vue des usages, l'empreinte carbone, la réutilisabilité d'un point de vue social, le contrôle des coûts d'un point de vue économique, l'autonomie stratégique d'un point de vue politique. L'importance du poste de travail a donc diminué ce qui devrait dépassionner certaines décisions. La marche me semble pas particulièrement haute et l'intérêt manifeste. Si ce sujet devait rester bloqué pendant encore une génération, cela en dirait long sur le fonctionnement de l'État et sur sa capture par les intérêts privés si tant est qu'il y est encore quelque à prouver à ce propos.
    Peut-être vaut mieux essayer de faire changer les choses dans le privé qui est bien plus rationnel, parfois. La Société générale, elle, a fait le choix du tout licences libres, depuis 2017 (30 000 informaticiens, tout de même). Bon, à 2 milliards l'aide à la migration, ça fait cher pour le coup.
    Il me semble que le modèle des licences libres ne peut pas être uniquement compris sous l'aspect juridique, économique et ou encore politique. Quand une organisation comprend l'intérêt d'être co-éditrice et non plus uniquement consommatrice, l'intérêt du régime des licences libres devient tout simplement évident. À ce niveau, l'État français est dit être adepte des dév spécifiques. C'est une avantage culturel important.
    Finalement, il me semble que la République française est très Top-Down et que le jour où ça va changer, naturellement les logiciels de qualité professionnelle sous licence libre vont être adoptés. Peut-être que ce serait plus simple de commencer par les collectivités territoriales ou encore les hôpitaux.
    Bonne chance à ceux qui travaillent sur ces sujets !

  • [^] # Re: Très intéressant et même divertissant :)

    Posté par  . En réponse au lien Audition à l'assemblée nationale de Yves Bréchet, ancien haut-commissaire à l'énergie atomique. Évalué à 1.

    C'est plutôt sain de ne pas vouloir mettre la pression sur l'exécutif qui est décisionnaire quand on est conseil. Maintenant, 4 ans plus tard, après être auditionné en commission d'enquête parlementaire et partageant les documents avec lesdits députés, les documents relèvent directement du débat public si tant est qu'il soit attendu qu'on ait une opinion étayée et pas un simple avis.

  • # Très intéressant et même divertissant :)

    Posté par  . En réponse au lien Audition à l'assemblée nationale de Yves Bréchet, ancien haut-commissaire à l'énergie atomique. Évalué à 2.

    Il était pas venu enfiler des perles.
    Quand la légitimité institutionnelle et la légitimité scientifique s'entrechoquent, ça ne peut que faire des étincelles.
    Aurait-on accès aux rapports du haut commissariat à l'énergie atomique ? Tout ce qui relève du domaine civil pourrait être communiqué à la populace, après tout.
    Une sollicitation de la Commission d'accès aux documents administratifs suffirait ?

  • # Maturité de cette v2

    Posté par  . En réponse au lien Linux capabilities. Évalué à 2.

    Je n'arrive pas à me faire une idée sur la question : est-ce que cet outil gagne d'ores et déjà à être utilisé en production ?