"Je veux bien que GNU/Linux soit un système performant et robuste, et le meilleur du monde. Mais tant que des centaines de millions de personne utiliseront comme système d'exploitation MAC OS et que plus d'un milliard de personne connaîtra uniquement Windows : je ne vois pas comment GNU/Linux peut percer réellement."
Sans contredire le fait que l'espéranto a peu (aucune?) de chances de percer, ton argumentaire, c'est un peu "tant que ça n'a pas percé, ça ne peut pas percer".
Pour ce moteur de traduction, ça ne fait peut-être pas partie de ses priorités de gérer des paires de langues que l'on retrouve partout ailleurs.
Alors là, pas du tout d'accord. Je suis bien d'accord, le type n'a pas à être renvoyé pour avoir écrit un mail personnel, et même si dedans il indique son poste (et qu'a priori, ça ne sert à rien), Albanel n'a pas à le transmettre à TF1 et TF1 pas à le renvoyer.
Mais ton message, non. Si tu envoies un mail insultant depuis ton adresse du boulot, que tu te fasses taper sur les doigts, ça me paraît normal.
J'aurais mieux fait de chercher avant de parler : le type a bien posté depuis son adresse personnelle, pas @tf1.fr donc, et a bien dit qu'il était de TF1.
Perso, je n'envoie pas mes courriers "personnels et privés" depuis mon adresse du boulot.
Attention, je ne dis pas du tout que c'est normal que le type se fasse virer et suis complètement contre, mais je me demande s'il ne l'a pas un peu provoqué.
Cela dit, pour savoir que c'est un journaliste de TF1, le type a forcément dû se présenter comme tel, non? Ou alors, la députée a consciencieusement fait des recherches sur le type avant de constater qu'il bossait à TF1 et qu'il fallait alors faire atterrir le courrier d'urgence chez Albanel?
Sans trouver ça normal, j'imagine toutefois que le type a voulu un peu se montrer "je suis de TF1".
J'ai oublié de préciser que cette activité était strictement bénévole et qu'elle n'influait donc pas sur l'économie du groupe, au contraire, puisque l'on cherche à l'aider en lui apportant un soutien financier et que tous les éventuels bénéfices sont réinvestis dans le futur du groupe. Et navré donc d'avoir été un peu sec, mais compte tenu de l'investissement en temps, en énergie et en argent que ça a représenté au fil des années pour moi, qu'on me dise "ben le groupe peut tout faire tout seul, viens pas faire chier le libre", ça me hérisse les poils.
Pour avoir déjà "exercé" dans le milieu pendant plusieurs années (sans que ce soit musique libre, mais on se fiche du téléchargement de toute façon), les groupes dont on s'occupe n'auraient vraiment pas que ça à faire de s'occuper d'envoyer les disques (considérant qu'il s'agit, même si c'est un chiffre faible, de plusieurs dizaines par semaine) par la poste, des relations avec les usines de pressage, etc.
Bref, rien à voir avec des bâtons dans les roues, c'est fait par passion, et si tu ne sais pas à quoi sert un label dans le cas de petits groupes, je n'y peux rien.
Me posant constamment la question d'un modèle économique viable (mais sans profit) pour monter un label de musique "libre" (je reviens sur le terme ensuite), c'est vraiment une réflexion très intéressante.
Toutefois, il me semble qu'il soit nécessaire de revenir sur le terme de "libre" ou de "libre diffusion" (puisque c'est le terme employé dans leur article). Ce "libre" me semble forcément impliquer une interdiction d'utilisation commerciale (type CC-BY-NC-SA), puisqu'il serait alors aisé pour n'importe qui, une société avec un peu plus de moyens, de produire un meilleur packaging et ainsi de détruire l'intérêt de mon investissement dans la confection d'un produit de qualité pour les collectionneurs, mon envie d'investir et réduisant enfin ma possibilité d'aider l'artiste à financer son studio. Cela m'apparaît être la seule façon de faire (lorsque l'on souhaite garder un support physique, en plus de la libre diffusion de formats numériques), mais quelqu'un voit-il une autre solution, ou bien tout le monde trouverait-il ça normal et "en accord", si je puis dire, avec la philosophie "libre"?
Peut-être ne fonctionnons-nous pas sur le même système, mais sur ma Debian, j'ai bien deux presses-papiers, et c'est très utile d'avoir le sélectionner+molette et le ctrl-C/ctrl-V.
Je suppose que l'auteur de ce journal pensait qu'il est parfait utile d'avoir un regard "neuf".
Ne pas savoir ce qui se fait ailleurs, ça peut être un atout pour avoir de nouvelles idées, et je dis bien "ça peut", car évidemment, dans certains domaines, savoir ce qui se fait ailleurs est indispensable.
Idem, mais pour ma part, c'est plutôt avec l'avant-bras droit, notamment sur l'exercice vdlj.
Par contre, au bout d'un jour ou deux, ça semble disparaître.
Il faut dire aussi que ces exercices, s'ils aident bien à mémoriser l'emplacement des touches et créer les réfléxes, ne représentent pas une vraie frappe (et suppriment les avantages du clavier...)
Absolument pas, en fait, le site qui s'occupe du bépo donne les instructions pour installer le bépo dans Klavaro, en suivant ce lien : http://clavier-dvorak.org/wiki/Klavaro
Pour ma part, bien qu'ayant remarqué que ça passait, j'ai préféré le couper.
Ça ne semble pas changer son maintien sur le clavier et ça permet de l'enlever rapidement pour le laver.
Je ne sais pas si c'est le fait que je l'ai choisi noir ou bien sa matière qui fait ça, mais je vois tout de suite beaucoup de poussières dessus.
Pour ce qui est de la skin, je considère surtout qu'elle empêcher la poussière d'entrer dans le clavier, car je tape avec le clavier sous le bureau (sur une tablette coulissante, mais rentrée).
Pour ce qui est de taper de vrais mots, ça vient dans les exercices qui suivent sur Klavaro. Les premiers exercices sont, je pense, destinés à forcer à bien placer ses doigts.
C'est en tout cas pour moi l'occasion d'apprendre le bépo et de taper à 10 doigts (7 doigts sur le azerty je dirais...)
Pareil, reçu le mien jeudi, et tout doucement je m'y mets.
À ce sujet, certains utilisent-ils des logiciels d'entraînement à la frappe?
J'utilise Klavaro, et il est plutôt pas mal, progressivement il fait rentrer la position des touches et la position correcte des doigts (en apprenant en pratiquant, je pense que j'en viendrais vite à déplacer mes doigts des touches et prendre de mauvaises habitudes).
Seul bémol, quand on se retrouve à taper des séries de g+q, é+è, ça fatigue assez les yeux.
Je rajoute à ma question : sans utiliser Gparted. Mais si c'est impossible bien sûr, j'y aurai recours (juste que j'ai plus de cdr sous la main ce soir).
"Depuis quand les étudiants décident-ils du programme ?"
Pour tout dire, je suis à l'UTC et ici, les étudiants décident des cours qu'ils veulent suivre. L'argument tombe donc un peu à l'eau, mais je suis assez d'accord avec.
Ma question était toutefois au delà du "doit-on ou pas enseigner le libre?", mais plutôt de "ça intéresse qui?". Un exemple : dans les cours de première année, une unité de valeur sur les fondements de l'intelligence artificielle utilise Common Lisp comme langage pour les TPs. Bien que ce cours soit un passage quasi-obligé, ce n'est pas pour ça que les étudiants en ressortent avec un bagage CLisp (langage que la plupart oublient dès l'examen passé).
À mon avis, c'est plus le rôle d'associations d'étudiants au sein de l'établissement qui devrait transmettre ce type de connaissance. Certes, l'impact est moindre, mais sans doute bien plus efficace car les gens qui reçoivent cette connaissance l'ont choisi et sont alors plus impliqués.
Je suis actuellement en école d'ingénieur (pas qu'informatique), et dans un cours d'économie sur la propriété intellectuelle, le prof aborde longuement le logiciel libre et tout un tas de questions liées aux avantages et aux inconvénients des brevets. Le prof est extrêmement partisan puisqu'il est militant dans ce genre de domaines (la propriété intellectuelle, pas le LL) depuis plusieurs dizaines d'années et est notamment ami de longue date avec RMS.
Bien que son cours attire un grand nombre d'étudiants, l'attrait vient sans doute plus de la facilité de l'examen que du contenu et malheureusement, même si quelques-uns de nos cours se déroulent entièrement sous Linux (fedora core 3...), la plupart des étudiants en informatique n'ont vraiment aucun intérêt pour ces questions et considèrent plus Linux comme une contrainte que comme un avantage (et vu l'ergonomie pourrie de la configuration dont on dispose ici, c'est normal, n'importe qui préférerait windows, malheureusement..).
Pour aller plus loin encore, je dirais surtout que la plupart des étudiants (en informatique ou autre) n'ont pas grand intérêt dans leur spécialité et que ce qu'ils recherchent avant tout, c'est avoir un job à la sortie de l'école (et gagner plein d'argent). En informatique, il y a même un très grand nombre qui déteste écrire du code... pas étonnant qu'ensuite ils n'aient que faire de questions telles la liberté des logiciels...
[^] # Re: Suis je le seul ?
Posté par vermillon . En réponse à la dépêche Apertium intègre le premier traducteur automatique breton-français. Évalué à 2.
"Je veux bien que GNU/Linux soit un système performant et robuste, et le meilleur du monde. Mais tant que des centaines de millions de personne utiliseront comme système d'exploitation MAC OS et que plus d'un milliard de personne connaîtra uniquement Windows : je ne vois pas comment GNU/Linux peut percer réellement."
Sans contredire le fait que l'espéranto a peu (aucune?) de chances de percer, ton argumentaire, c'est un peu "tant que ça n'a pas percé, ça ne peut pas percer".
Pour ce moteur de traduction, ça ne fait peut-être pas partie de ses priorités de gérer des paires de langues que l'on retrouve partout ailleurs.
[^] # Re: Délégation du droit de vote
Posté par vermillon . En réponse au journal HADOPI: mon député n'a pas voté.... pourtant.... Évalué à 5.
[^] # Re: En parlant du journal TV ...
Posté par vermillon . En réponse au journal internet pas bon pour la musique mais bon pour les musées... ???. Évalué à 2.
[^] # Re: Communications surveillées
Posté par vermillon . En réponse au journal HADOPI : quand la réalité rattrape la fiction au pas de course.... Évalué à 4.
Mais ton message, non. Si tu envoies un mail insultant depuis ton adresse du boulot, que tu te fasses taper sur les doigts, ça me paraît normal.
[^] # Re: Communications surveillées
Posté par vermillon . En réponse au journal HADOPI : quand la réalité rattrape la fiction au pas de course.... Évalué à 9.
[^] # Re: Communications surveillées
Posté par vermillon . En réponse au journal HADOPI : quand la réalité rattrape la fiction au pas de course.... Évalué à 1.
Attention, je ne dis pas du tout que c'est normal que le type se fasse virer et suis complètement contre, mais je me demande s'il ne l'a pas un peu provoqué.
[^] # Re: Communications surveillées
Posté par vermillon . En réponse au journal HADOPI : quand la réalité rattrape la fiction au pas de course.... Évalué à 4.
Sans trouver ça normal, j'imagine toutefois que le type a voulu un peu se montrer "je suis de TF1".
[^] # Re: Très intéressant!
Posté par vermillon . En réponse au journal Une proposition pour une viabilité économique de l'art libre. Évalué à 3.
J'ai oublié de préciser que cette activité était strictement bénévole et qu'elle n'influait donc pas sur l'économie du groupe, au contraire, puisque l'on cherche à l'aider en lui apportant un soutien financier et que tous les éventuels bénéfices sont réinvestis dans le futur du groupe. Et navré donc d'avoir été un peu sec, mais compte tenu de l'investissement en temps, en énergie et en argent que ça a représenté au fil des années pour moi, qu'on me dise "ben le groupe peut tout faire tout seul, viens pas faire chier le libre", ça me hérisse les poils.
[^] # Re: Très intéressant!
Posté par vermillon . En réponse au journal Une proposition pour une viabilité économique de l'art libre. Évalué à 3.
Bref, rien à voir avec des bâtons dans les roues, c'est fait par passion, et si tu ne sais pas à quoi sert un label dans le cas de petits groupes, je n'y peux rien.
# Très intéressant!
Posté par vermillon . En réponse au journal Une proposition pour une viabilité économique de l'art libre. Évalué à 3.
Toutefois, il me semble qu'il soit nécessaire de revenir sur le terme de "libre" ou de "libre diffusion" (puisque c'est le terme employé dans leur article). Ce "libre" me semble forcément impliquer une interdiction d'utilisation commerciale (type CC-BY-NC-SA), puisqu'il serait alors aisé pour n'importe qui, une société avec un peu plus de moyens, de produire un meilleur packaging et ainsi de détruire l'intérêt de mon investissement dans la confection d'un produit de qualité pour les collectionneurs, mon envie d'investir et réduisant enfin ma possibilité d'aider l'artiste à financer son studio. Cela m'apparaît être la seule façon de faire (lorsque l'on souhaite garder un support physique, en plus de la libre diffusion de formats numériques), mais quelqu'un voit-il une autre solution, ou bien tout le monde trouverait-il ça normal et "en accord", si je puis dire, avec la philosophie "libre"?
[^] # Re: Ah ... la convivialité !!
Posté par vermillon . En réponse au journal IHM et le libre. Évalué à 10.
[^] # Re: Vous devez entrer un sujet et un commentaire
Posté par vermillon . En réponse au journal IHM et le libre. Évalué à 4.
Ne pas savoir ce qui se fait ailleurs, ça peut être un atout pour avoir de nouvelles idées, et je dis bien "ça peut", car évidemment, dans certains domaines, savoir ce qui se fait ailleurs est indispensable.
[^] # Re: Reçu également!
Posté par vermillon . En réponse au journal Claviers Typematrix bépo. Évalué à 2.
Par contre, au bout d'un jour ou deux, ça semble disparaître.
Il faut dire aussi que ces exercices, s'ils aident bien à mémoriser l'emplacement des touches et créer les réfléxes, ne représentent pas une vraie frappe (et suppriment les avantages du clavier...)
[^] # Re: Reçu également!
Posté par vermillon . En réponse au journal Claviers Typematrix bépo. Évalué à 2.
http://clavier-dvorak.org/wiki/Klavaro
[^] # Re: Le trou pour le cable
Posté par vermillon . En réponse au journal Claviers Typematrix bépo. Évalué à 3.
Ça ne semble pas changer son maintien sur le clavier et ça permet de l'enlever rapidement pour le laver.
Je ne sais pas si c'est le fait que je l'ai choisi noir ou bien sa matière qui fait ça, mais je vois tout de suite beaucoup de poussières dessus.
[^] # Re: Reçu également!
Posté par vermillon . En réponse au journal Claviers Typematrix bépo. Évalué à 2.
Pour ce qui est de taper de vrais mots, ça vient dans les exercices qui suivent sur Klavaro. Les premiers exercices sont, je pense, destinés à forcer à bien placer ses doigts.
C'est en tout cas pour moi l'occasion d'apprendre le bépo et de taper à 10 doigts (7 doigts sur le azerty je dirais...)
# Reçu également!
Posté par vermillon . En réponse au journal Claviers Typematrix bépo. Évalué à 3.
À ce sujet, certains utilisent-ils des logiciels d'entraînement à la frappe?
J'utilise Klavaro, et il est plutôt pas mal, progressivement il fait rentrer la position des touches et la position correcte des doigts (en apprenant en pratiquant, je pense que j'en viendrais vite à déplacer mes doigts des touches et prendre de mauvaises habitudes).
Seul bémol, quand on se retrouve à taper des séries de g+q, é+è, ça fatigue assez les yeux.
[^] # Re: Quelle résolution ?
Posté par vermillon . En réponse au message [post-install] La police d'affichage est énorme. Évalué à 1.
Et la seconde commande :
(==) Intel(0): DPI set to (96, 96)
Ça paraît donc correct pour le Xorg.0.log, mais l'erreur de la première commande est étrange...
[^] # Re: enorme dans quel sens ?
Posté par vermillon . En réponse au message [post-install] La police d'affichage est énorme. Évalué à 2.
Les fenêtres débordent alors de l'écran, bref, impossible de faire quoi que ce soit. (et ça doit revenir à une résolution de 200x100 ça, héhé)
[^] # Re: C'est quoi?
Posté par vermillon . En réponse au journal Rivendell 1.4.0 et "Quick Start". Évalué à 9.
"cette solution complète de gestion d'antenne radio entièrement libre. "
La réponse à ta question est donc "oui".
[^] # Re: Sans gparted?
Posté par vermillon . En réponse au message Changer la taille de ma partition (étendue). Évalué à 1.
Merci pour l'aide!
[^] # Re: L'explication
Posté par vermillon . En réponse au journal festival de grosses. Évalué à 10.
# Sans gparted?
Posté par vermillon . En réponse au message Changer la taille de ma partition (étendue). Évalué à 1.
[^] # Re: Quid de l'intérêt des étudiants ?
Posté par vermillon . En réponse au journal Mise en place d'une formation aux logiciels libres.. Évalué à 2.
Pour tout dire, je suis à l'UTC et ici, les étudiants décident des cours qu'ils veulent suivre. L'argument tombe donc un peu à l'eau, mais je suis assez d'accord avec.
Ma question était toutefois au delà du "doit-on ou pas enseigner le libre?", mais plutôt de "ça intéresse qui?". Un exemple : dans les cours de première année, une unité de valeur sur les fondements de l'intelligence artificielle utilise Common Lisp comme langage pour les TPs. Bien que ce cours soit un passage quasi-obligé, ce n'est pas pour ça que les étudiants en ressortent avec un bagage CLisp (langage que la plupart oublient dès l'examen passé).
À mon avis, c'est plus le rôle d'associations d'étudiants au sein de l'établissement qui devrait transmettre ce type de connaissance. Certes, l'impact est moindre, mais sans doute bien plus efficace car les gens qui reçoivent cette connaissance l'ont choisi et sont alors plus impliqués.
# Quid de l'intérêt des étudiants ?
Posté par vermillon . En réponse au journal Mise en place d'une formation aux logiciels libres.. Évalué à 5.
Bien que son cours attire un grand nombre d'étudiants, l'attrait vient sans doute plus de la facilité de l'examen que du contenu et malheureusement, même si quelques-uns de nos cours se déroulent entièrement sous Linux (fedora core 3...), la plupart des étudiants en informatique n'ont vraiment aucun intérêt pour ces questions et considèrent plus Linux comme une contrainte que comme un avantage (et vu l'ergonomie pourrie de la configuration dont on dispose ici, c'est normal, n'importe qui préférerait windows, malheureusement..).
Pour aller plus loin encore, je dirais surtout que la plupart des étudiants (en informatique ou autre) n'ont pas grand intérêt dans leur spécialité et que ce qu'ils recherchent avant tout, c'est avoir un job à la sortie de l'école (et gagner plein d'argent). En informatique, il y a même un très grand nombre qui déteste écrire du code... pas étonnant qu'ensuite ils n'aient que faire de questions telles la liberté des logiciels...