Ce matin, lorsqu'elle sort des toilettes réservées aux cadres, Roselyne sait qu'Henry en a gros sur la patate. Juste à l'odeur. Car il est toujours vrai qu'Henry, le stress, ça lui file la colique.
Prostré devant le meuble du fax, Henry tâche de déballer, au plus vite, une de ces saletés de rouleau de papier pendant que le fax glapit. Une fois dans le fax et dans le bon sens, au moment où le fax va enfin pouvoir cracher les (…)
Journal Le retour d'Henry
20
avr.
2006





