goom a écrit 863 commentaires

  • [^] # Re: éclaircissement sur le mot "tort"

    Posté par  . En réponse au journal éclaircissement sur les WM et les DM. Évalué à 5.

    ben non
    le pluriel en français de forum est forums
    http://www.langue-fr.net/spip.php?article254

  • [^] # Re: la réponse est pourtant assez simple

    Posté par  . En réponse au journal Le Monde, ou le prestige d’un grand journal qui fait du porte à porte. Évalué à 6.

    Le seul grand quotidien national c'est L’Équipe :-)

  • [^] # Re: éclaircissement sur le mot "tort"

    Posté par  . En réponse au journal éclaircissement sur les WM et les DM. Évalué à 6.

    S'il faut corriger ...

    certains forumS suite au choix de Linus T. de prendre XFCE.

  • [^] # Re: J'ai les yeux qui saignent

    Posté par  . En réponse au journal KDE 5 est lancé, attention, il va bientôt retomber. Évalué à 1.

    ouais, y'a une faute, mais pas celle mise en gras !

    une partie [...] qui avait fuit

  • [^] # Re: Petit retour sur un début de lecture

    Posté par  . En réponse à la dépêche Scribus : nouveau manuel libre. Évalué à 3.

    Je dirais que c'est le "problème" de Scribus (et également son charme). Je m'explique, Scribus est un logiciel de PAO et du coup, pour l'exploiter au niveau de son potentiel, il faut comprendre des notions de PAO. De toute façon, on s'en rend compte rapidement si on part bille en tête, on peut faire pleins de chose avec Scribus, y compris des trucs moches (et même très moche !). Il y a donc quelques notions à assimiler, ce qui peut se faire sur le tas ou en lisant une introduction dans un guide.
    Je me souviens de ma première approche de Scribus, je le voyais comme un logiciel type traitement de texte et du coup, je n'ai rien compris. Quand j'ai commencé à le regarder comme un logiciel de PAO alors j'ai pu avancer (mais je doute maitriser 80% des possibilités)et plus je l'utilisais, plus il titillait ma curiosité et mon envie de comprendre la PAO ce qui en fait son charme. Bref mettre la PAO à la portée de tout le monde ne veut pas dire que tout le monde saura faire de la PAO du premier coup !

    Au final ce qui serait sans doute le top, ce serait d'avoir des exemples de fichiers .sla pour voir en pratique les différentes fonctionnalités et possibilités, et des exemples pas à pas de réalisation. Par contre ça risque vite de se finir comme une bible de Scribus avec 1000 pages :D

  • [^] # Re: Merci Godard

    Posté par  . En réponse au journal La licence globale, une “mauvaise solution pour un faux problème”. Évalué à 1.

    y'a quand même des artistes qui réalisent leurs oeuvres sans chercher des contacts avec un éditeur...

  • [^] # Re: Rémunération des "artistes"

    Posté par  . En réponse au journal La licence globale, une “mauvaise solution pour un faux problème”. Évalué à 2.

    le problème n'est pas de propose des solutions mais juste d'être en mesure de les faire passer et là c'est pas du gâteau !!! Ca se saurait si c'était facile de changer :-)

  • [^] # Re: Bon sur le fond pas sur la forme.

    Posté par  . En réponse au journal Linus quitte GNOME3. Évalué à 1.

    et la conclusion c'est : soit utilisateur et tais-toi ?

  • [^] # Re: Bon sur le fond pas sur la forme.

    Posté par  . En réponse au journal Linus quitte GNOME3. Évalué à 5.

    Ingo Molnar écrit
    > Yet we are doing everything in our power to create silly artificial walls between developers and users. I wish there was a Wikipedia-alike way to develop (or at least quality check) an OSS desktop. Lets face it, there's a lot of people out there who cannot code but who have much better UI taste than the average OSS GUI developer. We are just not making use of that potential and that's a big lost opportunity no matter how you look at it.

    Si je suis d'accord, je crois qu'il y a encore du chemin à faire pour que cette idée soit acceptée (celle d'accepter que le développeur n'est peut être pas le mieux placé pour parler interface). Ça va à l'encontre de ce qui peut être répondu à ceux qui critiquent "show me the code" ce qui est impossible pour un utilisateur qui justement ne code pas.

  • [^] # Re: quelques réflexions

    Posté par  . En réponse au journal Les français aiment-ils leurs libraires ? . Évalué à 2.

    certes, peut être, éventuellement, mais là on est un peu hors sujet, c'est pas le libraire du coin qu'il faut défendre qui permet d'avoir accès aux revues scientifiques dont il est question dans cette discussion.

  • # Et qui va sauver Alapage ?

    Posté par  . En réponse au journal Les français aiment-ils leurs libraires ? . Évalué à 2.

    http://www.pcinpact.com/actu/news/64907-alapage-rueducommerce-france-telecom-librair.htm

    Sans doute que si ce site ferme, les libraires vont en profiter largement pour remonter leur CA, non ?

  • [^] # Re: internet = destructeur des emplois locaux

    Posté par  . En réponse au journal Les français aiment-ils leurs libraires ? . Évalué à 2.

    Je comprends fort bien le fouinage, cependant je dois avouer que je peux également fouiner dans les espaces culturels de Leclerc, chez Cultura, bref dans les grands espaces multiculturels. Ensuite trouver un truc ça dépend de beaucoup de choses (mon humeur, ma capacité à acheter, mon envie du moment, le choix dispo - et ce choix n'est pas forcément plus grand chez un libraire notamment si on aime la SF et la fantasy). Pour l'odorat, mouais, autant je veux bien chez un bouquiniste qu'il puisse y avoir une odeur de vieux livres, de vieux papiers. Enfin la belle reluire là on n'est plus dans le livre qu'on va "juste" lire (genre le poche ou le broché grand format) on parle déjà de la collection La Pléiade ce qui n'est pas forcément à la portée de toutes les bourses.

    De toute façon, on peut transposer tout ça - plaisir de fouiner, sentir, caresser - aux disques (caresser une belle reliure -> admirer une belle pochette d'un vinyle) qui a un prix libre

  • [^] # Re: Tout sur le prix unique du livre (?)

    Posté par  . En réponse au journal Les français aiment-ils leurs libraires ? . Évalué à 1.

    et un autre lien :
    http://en.wikipedia.org/wiki/Fixed_Book_Price_Agreement
    Il existe un équivalent en français mais je trouve l'article en anglais plus argumenté.

  • [^] # Re: Tout sur le prix unique du livre (?)

    Posté par  . En réponse au journal Les français aiment-ils leurs libraires ? . Évalué à 0.

    donc y'a pas de souci alors :-)

  • [^] # Re: Tout sur le prix unique du livre (?)

    Posté par  . En réponse au journal Les français aiment-ils leurs libraires ? . Évalué à 5.

    Internet n'est-il pas justement une excellente réponse aux ouvrages difficiles en offrant la possibilité de diffuser son savoir "difficile" au travers du livre électronique ou même de la diffusion gratuite ?

    J'ai l'impression qu'on prend l'exemple du livre difficile pour justifier l'existence des librairie alors que je ne suis pas certain que ces livres soient ce qui soient capables de faire vivre une librairie ?

    Si un auteur écrit "l'évolution de l'influence de l'armée de l'air togolaise sur la géopolitique du VIIème siècle", si un éditeur publie ce livre (un tirage de ... disons 500 exemplaires), s'il y a 10 ventes, en quoi le prix unique favorise la publication de l'ouvrage ?

    Si la question est celle de la prise de risque d'éditer, je ne vois pas en quoi le prix unique favorise ou pas cette prise de risque. Si un éditeur estime un livre non rentable il ne le publiera pas, prix unique ou pas.

  • [^] # Re: Tout sur le prix unique du livre (?)

    Posté par  . En réponse au journal Les français aiment-ils leurs libraires ? . Évalué à 3.

    Y'a quand même un truc un peu bizarre dans tout ça, c'est le fait que le libraire il paie d'avance les livres qu'il va vendre (enfin qu'il espère vendre), c'est quand même un gros effort de trésorerie qui me semble pas forcément normal. C'est pareil pour les grandes surfaces et amazon ? Les premières sont plutôt habitués à payer les fournisseurs à 90 jours tout en ayant des clients qui paient comptant. J'imagine d'ailleurs fort bien qu'un éditeur aura du mal à dire à une grande surface (enfin la centrale d'achat) "vous me payez d'avance" quand ladite grande surface représente une part non négligeable de la vente des livres de l'éditeur en question.

    Je ne crois pas que le prix libre du CD ou du DVD ait joué dans la chute de la vente (enfin surtout celle du CD). D'ailleurs j'aime bien profiter des 5 DVD à 30€ qu'on peut voir parfois à la Fnac (faut voir le choix forcément), quitte à en prendre un ou deux que je n'aurais pas acheté autrement. Ce mode de vente me semble donc impossible avec le prix unique du livre.

    De toute façon vendre du Marc Lévy ou autre blockbuster est-ce que ça participe à la diversité culturelle ? Non, par contre faut l'acheter en librairie pour le CA du libraire ! C'est donc le blockbuster qui favorise la diversité culturel, étonnant, non ?

    En relisant le lien que j'ai donné on trouve quand même quelques points à redire :
    "Le livre est-il un "produit" comme les autres ?
    Par sa diversité (370 000 titres disponibles) et parce qu'il est un véhicule privilégié de la culture, le livre ne peut être considéré seulement comme un "produit". Ce patrimoine écrit doit être partout à la disposition du public ; c'est pourquoi il est indispensable qu'un réseau dense et diversifié de librairies soit maintenu et développé. La loi sur le prix unique du livre n'a pas d'autre but que d'y concourir."

    La vente en ligne est le réseau le plus dense qu'on puisse souhaiter !

    Pourquoi une loi sur le prix du livre ?
    En 1981, M. Jack Lang, ministre de la culture, a défini devant l'Assemblée nationale les objectifs de la loi :
    "Ce régime dérogatoire est fondé sur le refus de considérer le livre comme un produit marchand banalisé et sur la volonté d'infléchir les mécanismes du marché pour assurer la prise en compte de sa nature de bien culturel qui ne saurait être soumis aux seules exigences de rentabilité immédiate.
    Le prix unique du livre doit permettre :
    - l'égalité des citoyens devant le livre, qui sera vendu au même prix sur tout le territoire national ;
    - le maintien d'un réseau décentralisé très dense de distribution, notamment dans les zones défavorisées ;
    - le soutien au pluralisme dans la création et l'édition en particulier pour les ouvrages difficiles."

    Le libraire doit lui avoir une rentabilité sinon immédiate au moins à court/moyen terme, l'égalité de prix oui pourquoi pas mais quid alors des disques, dvd, etc. ? Le maintien d'un réseau décentralisé semble avoir échoué sinon il ne faudrait pas sauver le soldat libraire. Quant au soutien au pluralisme dans la création et l'édition en particulier pour les ouvrages difficiles, le prix unique rend-il cela plus facile ? Si l'ouvrage est difficile (c'est quoi donc un ouvrage difficile ?) avec un prix libre, pourquoi ne le serait-il plus avec un prix unique ?

    La pratique du bradage (discount) entraîne, à long terme, une raréfaction du nombre de titres disponibles, chacun s'attachant alors à proposer des ouvrages à "rotation rapide", connaissant un vaste public (best-sellers, guides...), au détriment des œuvres de création originale ou des rééditions de titres jugés "difficiles" qui sont pour la plupart des livres à "rotation lente". Dans un tel contexte, seuls les libraires ayant un chiffre d'affaires important pourraient survivre. On assisterait (et c'est ce qui s'est passé en Belgique depuis l'abolition du prix unique du livre en 1984) alors à une réduction du nombre des détaillants de livres, au profit des grandes surfaces (généralistes ou spécialisées), qui sont souvent moins à même que les librairies de taille plus modeste de fournir un service personnalisé aux clients. Enfin, le prix unique dispense l'acheteur de comparer les prix d'un point de vente à l'autre, il préserve ainsi les achats d'impulsion et permet un accès plus facile à la lecture.
    Sur la pratique du discount, est-ce que ça vaut mieux d'avoir des blockbusters ? On n'est plus en 1981 quand Amazon et Internet n'existait pas (pour ainsi dire). Et que dire de la dernière phrase, si le prix unique empêche l'acheteur de comparer, qu'en est-il de l'accès plus facile à la lecture ? Pour qu'il y ait lecture, il faut un lecteur et je ne vois pas en quoi le prix unique favorise la lecture. Les livres que j'ai dû lire au collège ou au lycée n'ont jamais éveillé en moi l'envie de lecture. Est-ce qu'on veut forcer les gens à lire ? et vaut-il mieux qu'ils lisent le dernier truc à la mode qui est en tête de gondoles chez Leclerc ou qu'ils ne lisent rien ? Quelques statistiques sur la lecture : http://www.insee.fr/fr/themes/tableau.asp?reg_id=0&id=397 (il doit y avoir de quoi lire et analyser ici : http://www.centrenationaldulivre.fr/?Chiffres-cles-du-livre )

    bref, je reste dubitatif

  • [^] # Re: À l'envers

    Posté par  . En réponse à la dépêche Vers la fin du Flash ? L'interopérabilité serait-elle vainqueur ?. Évalué à 4.

    il me semble que par définition le QI moyen est de 100 - http://fr.wikipedia.org/wiki/Quotient_intellectuel

  • [^] # Re: Tout sur le prix unique du livre (?)

    Posté par  . En réponse au journal Les français aiment-ils leurs libraires ? . Évalué à 1.

    J'aimerais quand même bien savoir quelle part du CA des petits libraires est réalisée par les "blockbusters". Je doute que les livres de Marc Lévy ne représente que peanuts du CA desdits libraires.

    Et de toute façon, quelle pourrait être la plus-value d'un libraire lors de la vente d'un Marc Lévy (sauf dire à l'acheteur qu'il est con d'acheter cette daube - si daube c'est, je n'ai jamais lu de Marc Lévy - mais là c'est se priver d'un potentiel lecteur) ? Je ne vois pas trop, il n'y en a pas et je ne vois pas non plus en quoi ça incite à la diversité culturelle. De plus, peut-on vraiment espérer qu'un libraire lise toute la production de livres (on va se restreindre aux romans et nouvelles) pour ensuite apporter un conseil pertinent ?

    Si le fond du problème est de faire en sorte que les petits résistent alors autant faire une loi qui interdit les entreprises de plus de x salariés (ou de x M€ de CA), ou imposer que ceux qui vendent des livres soient titulaires d'un diplôme spécifique, ou interdire la vente de livres hors librairie, etc.

    Peut être que la librairie traditionnelle généraliste de quartier a juste vocation à disparaitre tout simplement, alors que des librairies spécialisées peuvent réussir.

  • [^] # Re: Langue traïne!

    Posté par  . En réponse au journal Les français aiment-ils leurs libraires ? . Évalué à 1.

    La théorie de la longue traîne ne fonctionne que si le produit est disponible

    En ce moment je lis Pas de quatre de Edmund Cooper. J'ai trouvé ce livre dans la maison de campagne de mes beaux-parents, c'est une édition qui date de 1964 (Présence de futur - Editions Denoël). Par curiosité j'ai regardé sur internet et si cet ouvrage a fait l'objet d'une réédition en 1985, il semble bel et bien introuvable neuf (et pas forcément facilement trouvable en occasion). Encore par curiosité j'ai regardé dans la médiathèque de ma ville et pas de Edmund Cooper, j'ai cherché dans la bibliothèque de Lyon et il y a un exemplaire à la Part-Dieu à consulter sur place, et à Paris ... rien. Bref tout ça pour dire que sans la présence de livre à la campagne je n'aurais jamais lu ce livre et sans doute jamais connu Edmund Cooper. Évidemment ce n'est pas la faute d'un quelconque libraire mais à l'heure du numérique il est dommage de ne pas pouvoir accéder à l’œuvre d'un auteur pas si vieux que ça. Ce type de service pourrait exister dans une collaboration entre libraires et éditeurs.

  • [^] # Re: Tout sur le prix unique du livre (?)

    Posté par  . En réponse au journal Les français aiment-ils leurs libraires ? . Évalué à 2.

    Je ne veux pas polémiquer mais le tableau que tu mets en avant est tiré d'un ouvrage intitulé "mutations d’une industrie culturelle" ce qui est paradoxal avec la défense de l'exception culturelle et le fait d'avancer que la culture n'est pas une marchandise. Si ce n'est pas une marchandise il n'y a pas lieu d'avoir une industrie, non ?

    Histoire de rajouter un peu de contenu, le (la ?) 4ème de couverture de l'ouvrage en question (une nouvelle édition est parue en 2007) dit
    _"Le livre est non seulement en crise, mais il est maintenant en danger ». L'édition, depuis les rachats des années 2000 (Vup, Le Seuil,...) semble tout entière à vendre et le commerce de détail voué à la mise en chaînes ; la production tournerait à l'inflation, épuisant la filière du livre au seul bénéfice des best-sellers ; la pratique de la lecture perd de son intensité, mais aussi de son aura et les bouleversements dus à la révolution numérique sont encore à venir. Il faut donc plus que jamais porter un regard socio-économique sur l'industrie du livre pour saisir les logiques fortes qui la gouvernent et comprendre le comportement de ses acteurs.

    C'est le propos du présent ouvrage, qui parcourt la chaîne du livre, de l'édition à la vente au détail, en passant par la diffusion-distribution, sans oublier le rôle de la puissance publique. Il explicite les ressorts des mutations de cette industrie culturelle depuis trente ans et permet de discerner que son avenir, dans un contexte de plus en plus numérique, dépend largement de la capacité de ses acteurs à maîtriser collectivement les évolutions et de celle des professionnels à repenser leur métier._

    Et si finalement ce n'était pas la dernière phrase la plus importante où on parle d'évolutions et le fait de repenser le métier ?

  • [^] # Re: Langue traïne!

    Posté par  . En réponse au journal Les français aiment-ils leurs libraires ? . Évalué à 1.

    Si les libraires participent à la diffusion de la culture et empêchent son appauvrissement, peut-on en déduire que là où il n'y a pas de libraire il n'y a pas de culture ?

  • # Tout sur le prix unique du livre (?)

    Posté par  . En réponse au journal Les français aiment-ils leurs libraires ? . Évalué à 4.

  • [^] # Re: Généralisation

    Posté par  . En réponse au journal Les français aiment-ils leurs libraires ? . Évalué à 2.

    Pour moi il y a une énorme différence, c'est que le libraire il vend absolument le même bouquin que la grande surface et au même prix (voire parfois plus cher, il ne fait pas les 5% de réduction max que la loi lui permet de faire).

    Alors que mon boucher ne propose pas forcément (voire pas du tout) la même viande que la grande surface, mon fromager ne propose pas les mêmes produits que le supermarché, idem pour le caviste et pareil pour le boulanger. Il y aurait de quoi dire sur le pain, mais le boulanger chez qui j'achète mon pain est réputé - il y a régulièrement la queue parfois 20 à 30 minutes - et pour cause. Le pain est juste excellent et la baguette, juste la baguette, à 0,85€ est excellente, il y a également de nombreux pains spéciaux. En grande distribution on trouve parfois des pains pas trop mal mais là ça n'arrive pas au niveau. Bref quand les "petits" commerçants (mon boulanger c'est une pme d'une vingtaine de personnes entre les boulangers/ères et les vendeurs/ses) font de la qualité ça marche surtout quand les prix ne sont pas déconnants (mon boucher est à peine plus cher que la grande surface, et encore..., mon fromager itou). Je crois que c'est encore possible dans l'alimentaire, pas forcément dans tous les domaines

  • # C'est quoi un libraire indépendant ?

    Posté par  . En réponse au journal Les français aiment-ils leurs libraires ? . Évalué à 3.

    Pour ma part, je ne sais pas ce que c'est, enfin si je sais ce que c'est, on me l'a raconté.

    Au delà de cette entrée en matière provocante, je dois bien avouer que ça fait quelques années que je ne suis pas allé dans une librairie indépendante. Je vais bien chez une boutique qui vend, entres autres, des livres (librairie chapitre) mais ça reste une chaine, je vais également fouiller du côté de la fnac, de cultura, des espaces loisirs d'intermarché ou de leclerc, du côté de Decitre quand je suis du côté de Lyon mais une vraie bonne librairie indépendante, ben non. Finalement les rares endroits où je peux (pourrais) aller et qu'on qualifie de librairie indépendante ce sont les librairies spécialisées dans les BD (et encore ça fait des plombes que je n'y ai pas mis les pieds.

    Je dois également reconnaître que je n'achète pas trop de livres, que je demande assez peu conseil auprès des vendeurs, j'ai plus souvent l'habitude d'acheter un peu à l'aveuglette dans les domaines qui m'intéressent (SF, fantasy et BD)

    De toute façon pour les produits "culturels de divertissement" (sic), je me fournis assez souvent chez Amazon, le choix et la disponibilité sont des arguments de poids (parfois il y a aussi le prix, notamment pour les CD et DVD, mais ce n'est pas le sujet, dans le livre, les prix sont les mêmes ou quasiment quel que soit l'endroit où on achète) avec en plus la livraison à domicile (ben oui, si je commande chez un libraire je n'ai pas forcément la possibilité d'y aller en semaine ... )

    Bref la question n'est pas d'aimer ou pas son libraire, c'est juste que l'époque change et qu'on ne peut pas rester scotcher à un modèle qui date et qui n'est plus forcément en phase avec l'époque. Le libraire indépendant peut - éventuellement - exister s'il fait parti d'un réseau de libraire (mais est-il encore indépendant ?), s'il a une taille critique (ben oui, faut quand même vendre un minimum), s'il se spécialise (l'exemple des librairie dédiée à la BD laisse de l'espoir) voire s'il retourne au métier de l'édition. Si c'est se battre contre Internet, contre les vendeurs en ligne du genre d'Amazon, je crains que ce ne soit perdu d'avance !

  • # pas de voix ?

    Posté par  . En réponse au journal Forfait 3G Data illimité sans *. Évalué à 2.

    et si on utilise des trucs genre skype (oui je sais caypalibre) ou VoIP, on peut pas faire du téléphone ?