je n'ai toujours pas accès au code source de certains logiciels que j'utilise : […] les logiciels embarqués dans ma voiture
Ce n'est pas le sujet présenté ici mais je me pose la question de ces logiciels embarqués dans la voiture pour l'ordinateur de bord "infodivertissement" (GPS, radio, bluetooth…). Il me semble que ces logiciels sont basés sur un coeur Linux, n'est-il pas question de la fourniture du source dans ces cas ? Ou est-ce que ces logiciels tournent sur un coeur propriétaire ?
De ce que je comprends, il y a 2 problèmes :
- bloquer une machine encore fonctionnelle puisque la remise à zéro du compteur permet de continuer à l'utiliser. C'est ta machine, tu dois pouvoir en faire ce que tu veux.
- afficher un message erroné puisque les tampons encreurs ne sont pas hors service.
Cela n'empêche pas que la conclusion est très vraie, moi le premier, j'ai tendance à juger sans savoir.
Un truc tout bête dont je ne réalise ni l'efficacité ni l'utilité -c'est peut être inutile et inefficace- est de payer le plus souvent possible avec de l'argent liquide. J'utilise aussi peu le paiement par carte bancaire, ça me donne l'impression d'être plus discret sur mon comportement de consommateur.
Posté par nico4nicolas .
En réponse au journal web.
Évalué à 3.
L'expérience est individuelle et ne peut servir de règle mais je suis tout à fait d'accord avec la deuxième partie. Après avoir désactivé mon compte Facebook, désinstallé Skype et changé mon smartphone pour un téléphone, j'ai vu le nombre de contacts et la fréquence de ces contacts se réduire drastiquement. La distance est bien souvent devenue un paramètre rédhibitoire pour conserver un contact régulier.
Un test amusant fut de modifier ma date d'anniversaire sur les réseaux sociaux et de voir le nombre de personnes me le souhaitant. Inquiétant. Je vous invite à vous amuser.
Les genres sont beaux, les différences sont belles. Les mettre de côté, c'est perdre une richesse. La phrase d'Albert Camus "Mal nommer les choses, c'est ajouter au malheur du monde" me parait résumer la perte de cette précision dans l'expression.
Bien évidemment, le constat que je fais ne fait pas reculer le sexisme de la langue française mais l'écriture incluse le fait, de façon très modeste, certes. Cependant, je pense qu'il existe un véritable danger à simplifier la langue puisque nous pensons avec des mots. Ainsi, plutôt que d'enlever ce que la langue possède, l'ajout du genre neutre, qui existe dans d'autres langues, aurait pu avoir plus de sens… mais je me trompe sans doute (ça ne serait pas la première fois et ça ne sera pas la dernière).
Je l'utilise occasionnellement mais il se trouve que ma dernière occasion remonte à hier avec une personne se trouvant sur un autre continent. Les conversations avec cette personne ne sont pas parfaites mais tout à fait décentes. Les problèmes rencontrés lors de certaines conversations sont un petit écho audio et des vidéos figées pendant plusieurs secondes.
Pour moi, Framatalk est tout à fait utilisable en l'état.
Je sais que ce n'est pas vraiment répondre à la question mais je pense que le premier problème se trouve dans la question… ou dans l'interprétation qu'en font les "experts". Une sauvegarde est le fait d'enregistrer des données sur une mémoire non volatile. J'ouvre mon éditeur de texte favori, je tape mon texte puis je l'enregistre sur le disque de ma machine ou celle d'une machine distante (type cloud), c'est une sauvegarde.
La question qui se pose, c'est sur la copie de la sauvegarde et la sûreté de celle-ci. Je pense que poser la question en termes de sûreté de copie/sauvegarde/enregistrement conduirait plus rapide à considerer la nature et l'importance des données sauvegardées.
Aussi surprenant que cela puisse paraitre, ma liste de courses de la semaine 17 de l'année 2016 a moins d'importance que la configuration du serveur de mon entreprise. Appliquer le même raisonnement pour la sûreté de ces deux copies de sauvegarde me parait être la seule vraie hérésie.
D'accord, et j'ajouterai que le patrimoine immobilier peut être de nature très différente. Un exemple, avec 1 million d'euros, je peux avoir un grand logement pour toute la famille ou une petite dizaine de petits appartements pour faire de la location. Dans les 2 cas, la même somme sera allouée à l'investissement immobilier. Après dire que ce patrimoine immobilier ne génère pas de travaille est une erreur, si les 10 appartements/studios sont des locations saisonnières, on peut imaginer de la gestion locative et du travaille de nettoyage/entretien de ces logements.
Je ne sais plus qui disait (bien mieux que moi) qu'il est bon vouloir simplifier une problématique mais qu'il ne faut pas la rendre plus simple qu'elle ne l'est réellement au risque de se tromper. Si quelqu'un peut me corriger sur la citation exacte…
La philosophie du libre, incarnée au niveau logiciel par Stallman, n'a pour frontières que celles que nous voulons lui donner. L'idéologie personnelle du libre peut ne pas s'arrêter au logiciel mais s'étendre à la connaissance avec le bel exemple des universités mettant en ligne des cours, à l'art avec la littérature, la musique ou la photographie. Les domaines sont divers mais ont en commun un support dit "immatériel" (techniquement, le logiciel, c'est aussi du matériel).
En prenant ce constat comme référence, "l'information" rentre aussi dans ce cadre, l'information est libre. Il a été observé que l'entrave de cette liberté, par exemple avec Snowden, est à l'encontre de l'ensemble des citoyens concernés (quelque soit l'échelle). N'ayant pas tous les éléments en notre possession, l'accès à la connaissance nous étant restreint, notre pensée s'en trouve biaisée.
La sur-médiatisation de certains événements rend d'autres faits moins visibles car noyés sous le flot. Ce phénomène s'apparente à de la désinformation et affecte notre façon de penser. Ainsi, les chiffres donnés dans ce journal sont tout à fait corrects mais sont perçus de façon bien moindre par les personnes "informées" par les médias ou réseaux sociaux (il s'agit ici d'une généralisation qu'il serait assez simple de démonter sur des exemples précis mais j'espère que le raccourci utilisé sera excusé).
Le logiciel libre est une philosophie qui s'étend au-delà des frontières virtuelles jusqu'à la réflexion libre (et peut être plus loin encore).
Note : la liberté de pensée est une illusion car toute pensée est subjective par définition mais également du fait que toute pensée est conditionnée par l'environnement de son créateur.
Le comble ne serait-il pas que deux entreprises sous LibreOffice continuent d’échanger des fichiers Microsoft Office ?
Je suis confus, il est tout à fait possible de faire des documents au format ODT avec Microsoft Office. Il est également possible, ô infamie, d'enregistrer un document au format DOC.
En partant du postulat qu'un groupe utilise Microsoft Office avec le format DOC (ou DOCX), au moins 3 migrations sont possibles :
1 - migration vers un format libre (DOC -> ODT) tout en gardant le même logiciel propriétaire
2 - migration vers un logiciel libre (Microsoft Office -> Libre Office) tout en gardant un format de fichiers propriétaire
3 - migration vers un format libre (DOC -> ODT) et un logiciel libre (Microsoft Office -> Libre Office)
Le cas 3 me parait difficile à appréhender avec des problèmes qui peuvent venir se greffer les uns sur les autres. Par contre, le cas 1 me parait plus intéressant que le cas 2 et pourtant, il n'y a pas de logiciel libre impliqué. Est-ce que le site couvrira également ce genre de migration ?
Les "charges patronales" se faisaient appeler "cotisations sociales" parce que c'est de cela qu'il s'agit. De nombreux organismes étatiques fonctionnent grâce aux cotisations sociales. L'un d'eux étant la santé, tous les personnels de santé public sont payés avec une de ces cotisations sociales, et, sans m'y connaitre, il me semble que donner de l'argent aux hôpitaux aurait été bien plus bénéfique que de donner de l'argent aux mutuelles. C'est pour cette raison que j'abonde dans le sens de l'auteur et pas pour les raisons pécuniaires exposées qui visent à désavantager le salarié.
Anarchie : absence de hiérarchie.
Pour reprendre wikipedia, l'anarchie est "la situation d’une société où il n’existe pas de chef, pas d’autorité unique, autrement dit où chaque sujet ne peut prétendre à un pouvoir sur l’autre". Partant d'une démocratie, il ne faut pas dire "tomber dans l'anarchie" mais "s'élever dans l'anarchie" car c'est un des systèmes le plus égalitaire qui puisse être et cela me semble se rapprocher de l'idéologie du partage que tu recherches.
Je comprends l'idée du message mais le "eux" et le "nous" sont un peu des caricatures. Comme le dit l'article et comme le répète le commentaire dessous, l'Occident est un lieu.
Ce qui m'intéresse le plus, c'est ce que fait la France et comment elle le fait. J'ai donc lu les extraits d'échanges de courriers électroniques sur cette page et j'ai été surpris de voir les adresses des clients avec qui conversait le personnel de la société hacking-team.
Malgré mon dégoût pour l'industrie de l'espionnage, je suis heureux de constater qu'entre 2014 et 2015, un intermédiaire s'est retiré de la discussion. Par contre, de mémoire, il me semble que la loi renseignement stipule que le gouvernement ne peut faire appel à aucun intermédiaire et doit garder le contrôle des outils de surveillance de masse (c'est pas écrit comme ça en tout cas). La boite noire qu'aurait constitué hacking-team me parait contrevenir à la loi et être une faille majeure… et mes espoirs s'envolent à nouveau.
La philosophie du libre est très éloigné de la philosophie de la publicité ciblée mais les deux ne sont pas incompatibles. C'est pourtant ce que semble vouloir indiquer cette phrase :
Mais quelle sera la tête de Firefox dans un an et plus ?
Sera-t-il encore l’image du logiciel libre ? Ou celui de la publicité ?
Un logiciel libre intégrant de la publicité est envisageable (la preuve) et je préfère encore avoir cette possibilité de vérifier comment la publicité est sélectionnée que de me tourner vers un autre logiciel moins performant. La liberté appartient aussi à Mozilla de développer leur logiciel comme il leur semble bon, si le mécanisme de publicité est également libre, nous pouvons regretter la direction prise mais pas remettre en cause le fait que le logiciel garde sa liberté d'être.
La première, c'est que Stéria et Sopra, c'est la même chose suite à une fusion ayant eu lieu fin 2014. Donc bis repetita avec la même société !
Ah non ! Ca sera le 3ème échec de l'entreprise puisque le projet LOUVOIS avait été développé pour la première fois de 2001 à 2003 par SOPRA sans que le logiciel soit prêt dans les temps.
Et en plus, je rajouterai qu'en 3 ans, malgré les pertes engendrées, aucun décideur n'a eu l'idée d'arrêter l'utilisation du logiciel défectueux et de reprendre l'ancien système. J'aurais bien aimé savoir combien coûtait les anciens systèmes de comptabilité à titre de comparaison mais comme aucun chiffre ne peut être vérifié… parce que 1 milliard d'euros pour rien, il y a anguille sous roche.
Juste pour la blague, je viens de voir que Louvois 1, première tentative du projet, a été développé entre 2001 et 2003 mais le projet a échoué, "le marché se terminant en décembre 2003 sans que le produit soit prêt". Le projet avait été confié à… SOPRA !
A la lecture de cet article, j'ai beaucoup rit de savoir qu'il fallait une loi "renseignement" pour protéger les intérêts économiques de la France alors qu'il suffirait de changer quelques décideurs pour économiser des centaines de millions d'euros.
Au passage, l'article du Figaro me parait refléter l'amateurisme, le deuxième titre est "Surcoûts de 150 à 200 millions par mois" alors que le texte plus bas lit "les mesures prises pour corriger manuellement les erreurs du logicile, ont coûté entre 150 et 200 millions d'euros par an aux finances publiques".
Cela étant, un petit calcul peut être utile :
- Prenons la limite basse : 150 millions par an, ça fait donc 12,5 millions par mois.
- Estimation approximative et fausse : un fonctionnaire travaillant à "corriger manuellement les erreurs du logiciel" est payé environ 2500 euros par mois, il en coûte donc 5000 par mois à son employeur (les finances publiques = l'état). Pour être certain de ne pas sous estimer le coût de l'emploi, doublons le chiffre : 10000.
- A un coût de 10 000 euros par mois, pour les estimations données, les finances publiques ont employé 1250 personnes à temps plein à "corriger les erreurs du logiciel".
Conclusions en vrac : les problèmes logiciels permettent de créer de l'emploi, 128 millions d'euros n'est pas si cher payé au vu du passif et du coût actuel des correctifs.
La différence entre un résistant et un "terroriste" ne dépend que du camp que sort vainqueur.
la marque de la désobéissance civile est de ne pas se cacher, d'agir à visage découvert, la ça ressemble plus au petit contrefacteur en herbe qui va justifier la contrefaçon
Un autre petit correctif, ce n'est pas de la densité dont il est question mais du nombre de transistors présents dans les microprocesseurs. C'est une nuance mais qui a son importance car c'est dépendant de la taille physique des processeurs et je dois admettre ma totale ignorance quant aux contraintes de taille des processeurs.
Il aurait été possible de se réjouir de la direction que prend Microsoft mais il est aussi possible de comprendre le rejet de ces libristes à la vue du long passé de Microsoft dans le domaine du logiciel fermé.
[^] # Re: Au sujet de l'adoption
Posté par nico4nicolas . En réponse au journal navigateur P2P. Évalué à 1.
Ce n'est pas le sujet présenté ici mais je me pose la question de ces logiciels embarqués dans la voiture pour l'ordinateur de bord "infodivertissement" (GPS, radio, bluetooth…). Il me semble que ces logiciels sont basés sur un coeur Linux, n'est-il pas question de la fourniture du source dans ces cas ? Ou est-ce que ces logiciels tournent sur un coeur propriétaire ?
# Deux problèmes
Posté par nico4nicolas . En réponse au journal Obsolescence programmée... ou maintenance préventive ?. Évalué à 6.
De ce que je comprends, il y a 2 problèmes :
- bloquer une machine encore fonctionnelle puisque la remise à zéro du compteur permet de continuer à l'utiliser. C'est ta machine, tu dois pouvoir en faire ce que tu veux.
- afficher un message erroné puisque les tampons encreurs ne sont pas hors service.
Cela n'empêche pas que la conclusion est très vraie, moi le premier, j'ai tendance à juger sans savoir.
# Payer en liquide
Posté par nico4nicolas . En réponse au journal Résolution pour 2018. Évalué à 10.
Un truc tout bête dont je ne réalise ni l'efficacité ni l'utilité -c'est peut être inutile et inefficace- est de payer le plus souvent possible avec de l'argent liquide. J'utilise aussi peu le paiement par carte bancaire, ça me donne l'impression d'être plus discret sur mon comportement de consommateur.
[^] # Re: Argument solide
Posté par nico4nicolas . En réponse au journal web. Évalué à 3.
L'expérience est individuelle et ne peut servir de règle mais je suis tout à fait d'accord avec la deuxième partie. Après avoir désactivé mon compte Facebook, désinstallé Skype et changé mon smartphone pour un téléphone, j'ai vu le nombre de contacts et la fréquence de ces contacts se réduire drastiquement. La distance est bien souvent devenue un paramètre rédhibitoire pour conserver un contact régulier.
Un test amusant fut de modifier ma date d'anniversaire sur les réseaux sociaux et de voir le nombre de personnes me le souhaitant. Inquiétant. Je vous invite à vous amuser.
# Les genres sont beaux et les différences sont belles
Posté par nico4nicolas . En réponse au journal L’écriture neutre. Évalué à 0.
Les genres sont beaux, les différences sont belles. Les mettre de côté, c'est perdre une richesse. La phrase d'Albert Camus "Mal nommer les choses, c'est ajouter au malheur du monde" me parait résumer la perte de cette précision dans l'expression.
Bien évidemment, le constat que je fais ne fait pas reculer le sexisme de la langue française mais l'écriture incluse le fait, de façon très modeste, certes. Cependant, je pense qu'il existe un véritable danger à simplifier la langue puisque nous pensons avec des mots. Ainsi, plutôt que d'enlever ce que la langue possède, l'ajout du genre neutre, qui existe dans d'autres langues, aurait pu avoir plus de sens… mais je me trompe sans doute (ça ne serait pas la première fois et ça ne sera pas la dernière).
[^] # Re: Pourquoi nano ?
Posté par nico4nicolas . En réponse au journal Pourquoi Vim? (Première partie). Évalué à 10.
Nano est un éditeur de texte, Word est un générateur de maux.
[^] # Re: s/Skype/web/
Posté par nico4nicolas . En réponse au journal Au revoir Skype, bonjour Matrix et Riot. Évalué à 4.
Je l'utilise occasionnellement mais il se trouve que ma dernière occasion remonte à hier avec une personne se trouvant sur un autre continent. Les conversations avec cette personne ne sont pas parfaites mais tout à fait décentes. Les problèmes rencontrés lors de certaines conversations sont un petit écho audio et des vidéos figées pendant plusieurs secondes.
Pour moi, Framatalk est tout à fait utilisable en l'état.
# De l'importance des mots
Posté par nico4nicolas . En réponse au journal Gestion de versions et sauvegarde de données. Évalué à 2.
Je sais que ce n'est pas vraiment répondre à la question mais je pense que le premier problème se trouve dans la question… ou dans l'interprétation qu'en font les "experts". Une sauvegarde est le fait d'enregistrer des données sur une mémoire non volatile. J'ouvre mon éditeur de texte favori, je tape mon texte puis je l'enregistre sur le disque de ma machine ou celle d'une machine distante (type cloud), c'est une sauvegarde.
La question qui se pose, c'est sur la copie de la sauvegarde et la sûreté de celle-ci. Je pense que poser la question en termes de sûreté de copie/sauvegarde/enregistrement conduirait plus rapide à considerer la nature et l'importance des données sauvegardées.
Aussi surprenant que cela puisse paraitre, ma liste de courses de la semaine 17 de l'année 2016 a moins d'importance que la configuration du serveur de mon entreprise. Appliquer le même raisonnement pour la sûreté de ces deux copies de sauvegarde me parait être la seule vraie hérésie.
[^] # Re: N'importe quoi, comme d'habitude
Posté par nico4nicolas . En réponse au journal Analysons la cohérence des patrimoines de nos candidats. Évalué à 1.
C'est ça, merci beaucoup pour cette correction !
[^] # Re: N'importe quoi, comme d'habitude
Posté par nico4nicolas . En réponse au journal Analysons la cohérence des patrimoines de nos candidats. Évalué à 3.
D'accord, et j'ajouterai que le patrimoine immobilier peut être de nature très différente. Un exemple, avec 1 million d'euros, je peux avoir un grand logement pour toute la famille ou une petite dizaine de petits appartements pour faire de la location. Dans les 2 cas, la même somme sera allouée à l'investissement immobilier. Après dire que ce patrimoine immobilier ne génère pas de travaille est une erreur, si les 10 appartements/studios sont des locations saisonnières, on peut imaginer de la gestion locative et du travaille de nettoyage/entretien de ces logements.
Je ne sais plus qui disait (bien mieux que moi) qu'il est bon vouloir simplifier une problématique mais qu'il ne faut pas la rendre plus simple qu'elle ne l'est réellement au risque de se tromper. Si quelqu'un peut me corriger sur la citation exacte…
# Des libertés au-delà du logiciel
Posté par nico4nicolas . En réponse au journal [HS] Ils ont gagné cette bataille. Évalué à 0.
La philosophie du libre, incarnée au niveau logiciel par Stallman, n'a pour frontières que celles que nous voulons lui donner. L'idéologie personnelle du libre peut ne pas s'arrêter au logiciel mais s'étendre à la connaissance avec le bel exemple des universités mettant en ligne des cours, à l'art avec la littérature, la musique ou la photographie. Les domaines sont divers mais ont en commun un support dit "immatériel" (techniquement, le logiciel, c'est aussi du matériel).
En prenant ce constat comme référence, "l'information" rentre aussi dans ce cadre, l'information est libre. Il a été observé que l'entrave de cette liberté, par exemple avec Snowden, est à l'encontre de l'ensemble des citoyens concernés (quelque soit l'échelle). N'ayant pas tous les éléments en notre possession, l'accès à la connaissance nous étant restreint, notre pensée s'en trouve biaisée.
La sur-médiatisation de certains événements rend d'autres faits moins visibles car noyés sous le flot. Ce phénomène s'apparente à de la désinformation et affecte notre façon de penser. Ainsi, les chiffres donnés dans ce journal sont tout à fait corrects mais sont perçus de façon bien moindre par les personnes "informées" par les médias ou réseaux sociaux (il s'agit ici d'une généralisation qu'il serait assez simple de démonter sur des exemples précis mais j'espère que le raccourci utilisé sera excusé).
Le logiciel libre est une philosophie qui s'étend au-delà des frontières virtuelles jusqu'à la réflexion libre (et peut être plus loin encore).
Note : la liberté de pensée est une illusion car toute pensée est subjective par définition mais également du fait que toute pensée est conditionnée par l'environnement de son créateur.
# Confusion
Posté par nico4nicolas . En réponse au journal Site référençant les migrations libre. Évalué à 1.
Je suis confus, il est tout à fait possible de faire des documents au format ODT avec Microsoft Office. Il est également possible, ô infamie, d'enregistrer un document au format DOC.
En partant du postulat qu'un groupe utilise Microsoft Office avec le format DOC (ou DOCX), au moins 3 migrations sont possibles :
1 - migration vers un format libre (DOC -> ODT) tout en gardant le même logiciel propriétaire
2 - migration vers un logiciel libre (Microsoft Office -> Libre Office) tout en gardant un format de fichiers propriétaire
3 - migration vers un format libre (DOC -> ODT) et un logiciel libre (Microsoft Office -> Libre Office)
Le cas 3 me parait difficile à appréhender avec des problèmes qui peuvent venir se greffer les uns sur les autres. Par contre, le cas 1 me parait plus intéressant que le cas 2 et pourtant, il n'y a pas de logiciel libre impliqué. Est-ce que le site couvrira également ce genre de migration ?
[^] # Re: "Charges patronales"
Posté par nico4nicolas . En réponse au journal [HS] La complémentaire santé obligatoire, encore une fausse bonne idée française. Évalué à 7.
Les "charges patronales" se faisaient appeler "cotisations sociales" parce que c'est de cela qu'il s'agit. De nombreux organismes étatiques fonctionnent grâce aux cotisations sociales. L'un d'eux étant la santé, tous les personnels de santé public sont payés avec une de ces cotisations sociales, et, sans m'y connaitre, il me semble que donner de l'argent aux hôpitaux aurait été bien plus bénéfique que de donner de l'argent aux mutuelles. C'est pour cette raison que j'abonde dans le sens de l'auteur et pas pour les raisons pécuniaires exposées qui visent à désavantager le salarié.
[^] # Re: Civilisation ?
Posté par nico4nicolas . En réponse au journal Un véritable civilisation open-source ?. Évalué à 7.
Anarchie : absence de hiérarchie.
Pour reprendre wikipedia, l'anarchie est "la situation d’une société où il n’existe pas de chef, pas d’autorité unique, autrement dit où chaque sujet ne peut prétendre à un pouvoir sur l’autre". Partant d'une démocratie, il ne faut pas dire "tomber dans l'anarchie" mais "s'élever dans l'anarchie" car c'est un des systèmes le plus égalitaire qui puisse être et cela me semble se rapprocher de l'idéologie du partage que tu recherches.
[^] # Re: Impartialité
Posté par nico4nicolas . En réponse au journal 2017 : On change les têtes et on fait le grand ménage avant que le vent tourne. Évalué à 10.
Je conseille fortement la lecture de l'essai de Serge Halimi "Les nouveaux chiens de gardes" traitant de ce sujet.
[^] # Re: Occident ?
Posté par nico4nicolas . En réponse au journal La trahison de qui ?. Évalué à -2.
Je comprends l'idée du message mais le "eux" et le "nous" sont un peu des caricatures. Comme le dit l'article et comme le répète le commentaire dessous, l'Occident est un lieu.
# Intermédiaires
Posté par nico4nicolas . En réponse au journal [HackingTeam] Oui, il est possible de se rendre davantage ridicule qu'avec le nom de sa société .... Évalué à 4.
Ce qui m'intéresse le plus, c'est ce que fait la France et comment elle le fait. J'ai donc lu les extraits d'échanges de courriers électroniques sur cette page et j'ai été surpris de voir les adresses des clients avec qui conversait le personnel de la société hacking-team.
KCS Group
Le premier interlocuteur a une adresse appartenant à KCS Group, il s'agit d'une entreprise de stratégie intelligente et de risque basé à Londres.
Sagic
Le deuxième interlocuteur a une adresse @sagic.fr. Les informations ne sont pas aussi évidentes à trouver, n'étant pas bon dans ce domaine, tout ce que j'ai trouvé est à prendre avec précaution. Il semblerait que l'entreprise soit basée en France qui fait de la restauration. Cette information paraissant peu fiable, on peut penser qu'il s'agit d'un organisme travaillant entre le centre national d'études des télécommunications et le groupement interministériel de contrôle.
Conclusion
Malgré mon dégoût pour l'industrie de l'espionnage, je suis heureux de constater qu'entre 2014 et 2015, un intermédiaire s'est retiré de la discussion. Par contre, de mémoire, il me semble que la loi renseignement stipule que le gouvernement ne peut faire appel à aucun intermédiaire et doit garder le contrôle des outils de surveillance de masse (c'est pas écrit comme ça en tout cas). La boite noire qu'aurait constitué hacking-team me parait contrevenir à la loi et être une faille majeure… et mes espoirs s'envolent à nouveau.
# Éviter l’amalgame
Posté par nico4nicolas . En réponse au journal La publicité ciblée s'invite chez Firefox. Évalué à 3.
La philosophie du libre est très éloigné de la philosophie de la publicité ciblée mais les deux ne sont pas incompatibles. C'est pourtant ce que semble vouloir indiquer cette phrase :
Un logiciel libre intégrant de la publicité est envisageable (la preuve) et je préfère encore avoir cette possibilité de vérifier comment la publicité est sélectionnée que de me tourner vers un autre logiciel moins performant. La liberté appartient aussi à Mozilla de développer leur logiciel comme il leur semble bon, si le mécanisme de publicité est également libre, nous pouvons regretter la direction prise mais pas remettre en cause le fait que le logiciel garde sa liberté d'être.
[^] # Re: Deux précisions
Posté par nico4nicolas . En réponse au journal L'Armée Française et ses logiciels, bis repetita.... Évalué à 1.
Ah non ! Ca sera le 3ème échec de l'entreprise puisque le projet LOUVOIS avait été développé pour la première fois de 2001 à 2003 par SOPRA sans que le logiciel soit prêt dans les temps.
[^] # Re: Intérêts économiques du pays
Posté par nico4nicolas . En réponse au journal L'Armée Française et ses logiciels, bis repetita.... Évalué à 4.
Et en plus, je rajouterai qu'en 3 ans, malgré les pertes engendrées, aucun décideur n'a eu l'idée d'arrêter l'utilisation du logiciel défectueux et de reprendre l'ancien système. J'aurais bien aimé savoir combien coûtait les anciens systèmes de comptabilité à titre de comparaison mais comme aucun chiffre ne peut être vérifié… parce que 1 milliard d'euros pour rien, il y a anguille sous roche.
Juste pour la blague, je viens de voir que Louvois 1, première tentative du projet, a été développé entre 2001 et 2003 mais le projet a échoué, "le marché se terminant en décembre 2003 sans que le produit soit prêt". Le projet avait été confié à… SOPRA !
# Intérêts économiques du pays
Posté par nico4nicolas . En réponse au journal L'Armée Française et ses logiciels, bis repetita.... Évalué à 8.
A la lecture de cet article, j'ai beaucoup rit de savoir qu'il fallait une loi "renseignement" pour protéger les intérêts économiques de la France alors qu'il suffirait de changer quelques décideurs pour économiser des centaines de millions d'euros.
Au passage, l'article du Figaro me parait refléter l'amateurisme, le deuxième titre est "Surcoûts de 150 à 200 millions par mois" alors que le texte plus bas lit "les mesures prises pour corriger manuellement les erreurs du logicile, ont coûté entre 150 et 200 millions d'euros par an aux finances publiques".
Cela étant, un petit calcul peut être utile :
- Prenons la limite basse : 150 millions par an, ça fait donc 12,5 millions par mois.
- Estimation approximative et fausse : un fonctionnaire travaillant à "corriger manuellement les erreurs du logiciel" est payé environ 2500 euros par mois, il en coûte donc 5000 par mois à son employeur (les finances publiques = l'état). Pour être certain de ne pas sous estimer le coût de l'emploi, doublons le chiffre : 10000.
- A un coût de 10 000 euros par mois, pour les estimations données, les finances publiques ont employé 1250 personnes à temps plein à "corriger les erreurs du logiciel".
Conclusions en vrac : les problèmes logiciels permettent de créer de l'emploi, 128 millions d'euros n'est pas si cher payé au vu du passif et du coût actuel des correctifs.
[^] # Re: Mouais...
Posté par nico4nicolas . En réponse au journal boitenoirekiller.com veut pourrir les boites noires de la DCRI. Évalué à 4.
La différence entre un résistant et un "terroriste" ne dépend que du camp que sort vainqueur.
…ou aux services secrets.
[^] # Re: Les compteurs, c'est truqué.
Posté par nico4nicolas . En réponse au journal Finalement, la loi renseignement, c'est du pipi de chat.... Évalué à 4.
Et l'autre moitié les mangerait ?
[^] # Re: Un problème de nimage
Posté par nico4nicolas . En réponse au journal Un petit point pour les 50 ans de la loi de Moore. Évalué à 3.
Un autre petit correctif, ce n'est pas de la densité dont il est question mais du nombre de transistors présents dans les microprocesseurs. C'est une nuance mais qui a son importance car c'est dépendant de la taille physique des processeurs et je dois admettre ma totale ignorance quant aux contraintes de taille des processeurs.
[^] # Re: Les temps ne changent pas partout
Posté par nico4nicolas . En réponse au journal Microsoft sponsor de la Linux Fest North West 2015 et célébrant Debian 8. Évalué à 2.
Il aurait été possible de se réjouir de la direction que prend Microsoft mais il est aussi possible de comprendre le rejet de ces libristes à la vue du long passé de Microsoft dans le domaine du logiciel fermé.