Euh sinon, les études, il faut les faire en double aveugle si j'ai bien compris.
Pas forcément, le double aveugle c'est évidemment le cas idéal. Mais réaliser un double aveugle ne s'improvise pas pour que cela fonctionne, tu dois en effet créer de faux médicaments sans effets qui ressemble au vrai traitement, tu dois faire une logistique pour que le patient comme le médecin ne puissent deviner leur groupe.
Cela demande du temps et des ressources, ce n'est pas réellement ce dont on dispose aujourd'hui. Cela pourrait être fait si les premiers tests sont valides pour confirmer la chose.
Le cas basique c'est groupe témoin vs groupe avec le traitement avec affectation aléatoire dans chaque groupe. Car faire un groupe où il y a beaucoup de personnes âgées et de diabétiques par rapport à l'autre, ça ne sera pas très intéressant.
Ici chaque groupe et médecin saura qui reçoit le traitement ou pas. Ça peut introduire certains biais mais la plupart resteront contrées par la présence du groupe témoin avec cette affectation aléatoire.
Le but du groupe témoin c'est de voir si le traitement améliore la situation par rapport à s'il n'y a pas de traitement. Ou pire, si ça empire la situation. Donc si le groupe témoin a 80% de taux de guérison en 8 jours et l'autre groupe a 80% de taux de guérison aussi en 8 jours, c'est que la substance n'a eu aucun effet.
Si le résultat à ce stade n'est pas probant, faire un double aveugle est probablement pas intéressant à mettre en œuvre. Si ça l'est ça peut être une bonne piste pour poursuivre et cela donnerait de la crédibilité pour traiter dès aujourd'hui. Car jusqu'ici Raoult a montré que ses patients avec son traitement pouvaient guérir du Covid-19. Fort bien, mais sans traitement spécifique c'est le cas de la majorité des cas aussi. D'où l'importance d'un groupe témoin correctement construit pour pouvoir évaluer son efficacité réelle ou pas.
C'est aujourd'hui impossible, à la fois en terme de technique, d'organisation et surtout d'idéologie.
En terme de technique ? Il n'y a aucune raison qu'il soit impossible de proposer de tels services d'un point de vue technique. Après oui ce n'est pas simple et c'est coûteux à faire mais c'est un autre problème. De la même façon que la qualité du code dépend fortement du secteur considéré et des contraintes légales qui l'entourent.
d'organisation et surtout d'idéologie.
Cela se règle par la loi. De la même façon que la loi a globalement empêché que des avions s'écrase tous les quatre matins. Ce n'est pas infaillible (car rien ne l'est) mais cela est amplement suffisant pour répondre au besoin.
Ceux qui codent aujourd'hui et ceux qui seront décideurs demain, c'est la génération "mon cul sur les réseaux sociaux".
Blablabla les autres générations que la mienne sont des nazes, je connais la chanson.
La tolérance et même l'acceptation aujourd'hui de pratiques dans le logiciel libre qu'on ne tolérait pas hier de Microsoft le prouvent.
Désolé mais ton appel à ton autre troll ici même n'est pas vraiment une pièce pour argumenter…
On a gobé la pomme de la surveillance, il y avait des trackeurs dans les pépins. Et ils vont s'accrocher de toute leur force aux poils de cul.
Et sinon à part troller, tu as des éléments tangibles pour discuter sérieusement pour une fois ?
La vie privée c'est important, mais la santé ça l'est aussi. Parfois des objectifs louables sont contradictoires dans un certain périmètre. Le tout est de trouver une position d'équilibre pour ne pas nuire trop fortement les deux objectifs.
Ta position est dogmatique, vie privée absolue sinon rien. Tu as le droit de le penser mais je ne crois pas que cela passe l'épreuve du test de la vie réelle. Déjà car une vie privée absolue avec une santé ou une condition de vie dégradée ce n'est pas terrible. Et beaucoup sont prêts à réduire la vie privée pour vivre le plus normalement possible, or ces données servent à ça. Étant malade, je peux te dire que je ne souhaiterais sous aucun prétexte revenir à un traitement à l'ancienne pour préserver une vie privée vis à vis de quelques institutions publiques ou mes médecins.
De toute façon la vie privée médicale absolue n'est pas atteignable. Le pharmacien connaît la maladie de part le traitement que son patient achète. Les médecins doivent le savoir aussi pour prodiguer des soins corrects, la Sécurité Sociale le sait part les conventions de soins pour permettre le tiers payant pour certaines maladies (sinon bonjour si tu dois avancer toi même la somme à chaque fois) ou par les médicaments prescrits et médecins consultés, etc. Si ces mêmes personnes peuvent avoir un peu plus d'informations pour compléter l'offre de soin, tant mieux. Mais bien entendu, le but n'est pas de filer ces informations à des tiers non nécessaires.
je ne vois pas ce que peut faire d'efficace le médecin en téléconsultation à part renouveler une ordonnance et en délivrer une autre pour des analyses.
Quand nombre de rendez-vous sont : voilà vos dernières analyses sanguins, on peut en conclure ça ou ça, vous avez des questions ? Voici l'ordonnance pour une autre analyse ou pour le traitement qui va bien et hop. La téléconsultation est utile pour gérer ça.
Sauf que le renouvellement n'est pas automatique et que, pour certains types de prescription une réelle auscultation s'impose systématiquement.
Oui et ? Je ne dis pas que la visite physique est inutile et devait disparaître… Cela n'invalide pas mon propos où beaucoup de rendez-vous médicaux pourraient se faire à distance en offrant la même qualité de soin.
Sans parler de la confidentialité de la consultation qui n'est pas du tout garantie.
Oui, problème que j'ia mentionné, problème qu'on peut essayer de résoudre autrement que par on l'interdit ce qui interdit de fait de bénéficier des avantages. Dois-je rappeler que certains vivent loin de leur médecin ou ont du mal à se déplacer ? Améliorer leur confort dans la mesure du possible c'est idiot ?
Je passe outre ton attaque personnelle alors que je ne critiquais que votre position extrême qui est contre l'informatisation de la médecine, pour ma part je pense au contraire que c'est nécessaire sans pour autant ne reposer la médecine que sur ça. Bref, le compromis pour trouver un équilibre dans l'avantage des deux pratiques. On se demande qui tape à côté du problème…
Je pense que vous manquez cruellement de recul sur ce qu'est être malade, avec une maladie lourde et chronique. Et en quoi informatiser peut aider grandement ces malades. Je parle en étant concerné.
Personnellement je dois consulter 5 médecins différents par an pour différentes spécialités. Me balader avec mes résultats biologiques partout, au risque d'en oublier, de même pour l'évolution des symptômes tout ça. C'est non seulement pénible, mais le moindre oubli peut rendre le rendez-vous inutile. Or certains spécialistes tu dois attendre 6 mois pour obtenir un rendez-vous donc tu préfères que ce soit exhaustif. Je suis bien content qu'ils puissent accéder à ces résultats à distance et consulter les valeurs qui les intéresse. Et facilement envoyer des mots à leur collègue pour dire d'évaluer telle ou telle fonction la prochaine fois. Car oui certaines maladies imposent une approche multidisciplinaire.
Et si jamais je dois être pris en charge par un hôpital pour une urgence, ils ont aussi accès à ces données et peuvent prendre dès le départ les bonnes mesures. On gagne du temps, ça sauve des vies. Et si je change de médecin pour X raisons, il aura accès à cet historique complet aussi ce qui est important.
Il ne faut pas se leurrer, si l'État n'avait pas un tel système de santé centralisé (d'ailleurs, je peux refuser d'y souscrire mais j'ai fait le choix d'y adhérer), les médecins s'enverraient entre eux par Whatsapp ou courriel non chiffré des données sensibles donc finalement ce serait peut être pire… D'ailleurs il semble qu'en France ce soit une pratique courante faute de système centralisé. C'est une faute professionnelle mais les médecins veulent faire leur travail proprement et d'une certaine façon on les y empêche.
Et je ne parle pas du suivi, on a des appareils pour monitorer certaines choses comme la glycémie, pour le médecin et le patient ça change la vie dans le bon sens. Ce n'est pas un détail. Mais cela nécessite bien sûr d'avoir accès à beaucoup d'informations sensibles. La bonne réponse n'est pas de ne pas disposer de ces données, mais de faire en sorte que seules certaines personnes y aient accès avec le consentement du patient. Sans compter le potentiel pour la recherche scientifique qui progresse aussi grâce à ces données.
Ce n'est pas un sujet simple, et il y a beaucoup à faire encore pour améliorer le respect de la vie privée en améliorant le service médical. Mais dire que il ne faut jamais stocker de telles données est vraiment trop grossier et n'est pas satisfaisant du tout. C'est acceptable quand tu as des maladies légères et épisodiques, pas quand ton passé médical tient littéralement dans plusieurs classeurs.
Ensuite, pour la téléconsultation, personne ne prétend que toute consultation deviendrait une téléconsultation. Tout comme le télétravail ne remplacera jamais totalement le travail sur site. Mais un mix des deux est appréciable pour éviter de déplacer inutilement des patients (alors que certains ont d'ailleurs du mal à se déplacer).
Dans mes rendez-vous annuels, certains sont juste pour interpréter un bilan sanguin, poser des questions à ce sujet ou donner des symptômes que le médecin ne pourra pas mesurer lui même (ou sans un rendez-vous supplémentaire). Parfois c'est juste pour renouveler une ordonnance du traitement chronique. Est-ce que venir sur place et avoir le médecin de visu est utile à chaque fois ? Non. Mais bien sûr certains rendez-vous nécessitent d'aller sur place, c'est évident…
Il ne faut pas exagérer le but de la téléconsultation qui n'est qu'une aide dans certains cas pour le patient et le médecin, pas pour devenir exclusif.
Oui, c'est d'ailleurs bien inquiétant. Au début ce fameux R0 était estimé entre 2 et 3, et maintenant, j'ai aussi entendu ça. La fourchette de 3,8 à 8,9 ça fait quand même large.
Le R0 est un indicateur pour permettre des simulations et comparer l'infectiosité par rapport à d'autres maladies, mais la valeur réelle ne peut être qu'une fourchette dans l'absolu.
Car par définition le R0 n'est pas intrinsèque à une maladie, c'est la combinaison du vecteur de la maladie pour être transmise et de l'affinité de l'Homme avec ces vecteurs.
Sauf que cette affinité elle dépend de facteurs non uniformes à l'échelle individuelle mais encore plus à l'échelle planétaire.
Si la densité de population est forte ou faible, le R0 sera fortement impacté. Si la culture locale favorise les échanges, les contacts physiques, les déplacements à l'extérieur de chez soi, etc. ça l'augmentera par rapport à une population casanier. L'hygiène a également son importance dans le processus.
D'où le fait que la fourchette peut être finalement large et difficile à estimer, ça dépend de bien trop de paramètres qui rendent difficile une valur unique qui ait un sens quand tu vis au fin fond de l'Alaska que quand tu vis à Tokyo ou Paris.
Tu sors dehors, tu consultes ton téléphone régulièrement. Tu croises des gens, touches des produits, des poignets de porte, etc. Tes mains sont contaminés. Tu prends garde à ne pas trop te toucher le visage durant ce laps de temps.
Tu rentres dans un lieu stable, genre chez toi ou au boulot, tu te laves les mains. Donc tes mains sont assez propres et plus contaminés. Puis tu touches ton téléphone dans ce lieu. Tes mains sont potentiellement infectés à nouveau alors que pourtant tu n'as rencontré personne à cet emplacement.
Cela est valide car le téléphone est souvent manipulé le long de la journée en étant rarement nettoyé convenablement. Donc il peut aider à maintenir le virus dans l'environnement immédiat d'un sujet. Même s'il se lave les mains comme conseillé.
Rendues publiques, sans explications et mal interprétées, elles pourraient mener à stigmatiser injustement des groupes d’habitants
On retrouve ici la pathologie atavique de nos gouvernants, qui sont incapables de prendre des décisions énergiques quand la situation l'exige, préférant cacher la vérité quand ils estiment qu'elle n'est pas bonne à dire…
Je trouve cela bien au contraire que le gouvernement ait conscience de certains problèmes liés à la diffusion de données. Afin de décider si la balance avantage / inconvénient est favorable et si on a de quoi contre balancer les impacts négatifs autrement.
De toute façon ils ne prendraient pas cela en considération, on els accuserait à juste titre d'être irresponsables et de ne pas se préoccuper d'une minorité ou d'une population fragile.
Toute mesure menant à la transparence des donnée doit être faite en tenant compte des éventuels impacts négatifs pour ne pas te retrouver avec des effets pervers pire que ce que tu espérais gagner à l'origine en les diffusant.
Cela me rappelle la discussion que j'avais eu avec quelqu'un qui travaillait sur l'OpenData au niveau de l'État. Qui était source de beaucoup de questions éthiques à trancher avant. Car oui le potentiel d'exploitation des données publiques est connu. Mais souvent on oublie ou on ne parle pas des effets pervers. Par exemple il y avait en question d'avoir des données de statistiques fins de la criminalité par zone géographique de l'échelle d'un quartier. Dont une conséquence possible est de rendre les zones avec une forte criminalité plus désertes, avec une économie plus en berne, une plus forte stigmatisation de cette population ce qui peut à la fin renforcer la criminalité du lieu. Car les gens fréquenteraient encore moins ces zones, les gens s'y installeraient moins, etc.
Cela ne justifie pas en lui même d'y renoncer à cette transparence mais il me semblerait idiot de ne pas se poser les bonnes questions avant.
L'UE impose que les pays européens mettent en place une collecte sélectif des déchets organiques d'ici 2030. La France devrait y passer bientôt.
En Belgique c'est déjà le cas dans de nombreux endroits, les déchets organiques triés finissent dans un composte industriel pour produire du biogaz et du compost agricole.
Notons que globalement en France il est assez peu probable qu'une fraction significative des déchets organique finissent en décharge, ils sont plutôt incinérés pour produire de l'électricité ou de la chaleur.
Oh le beau sophisme. Le capitalisme n'est pas néfaste, la preuve, autre chose est néfaste ??? Hein ?
Si le capitalisme menait intrinsèquement à pourrir l'environnement, une répartition opposée du capital par définition (ce qu'est le communisme) devrait conduire à améliorer l'environnement. Or le communisme peut être aussi très néfaste pour l'environnement, donc changer la manière de répartir le capital n'entrainera pas en lui même une amélioration sur ce point.
Accuser le capitalisme de tous les maux environnementaux c'est se tromper dans la cause. Donc changer ce point ne servira pas à ce but.
Le capitalisme et le communisme productiviste sont tous deux productivistes donc néfastes.
C'est la société de consommation qui pose problème, pas le capitalisme ou le communisme en eux même. Tu peux avoir cette facette dans les deux systèmes.
Non, c'est l'opposé dans l'approche de la répartition du capital, c'est tout. Tant que le capital reste produit à marche forcée…
Comme la définition de capitalisme et communisme ne définissent qu'une manière de répartir le capital, l'un est bien l'anti thèse de l'autre.
Et comme les deux par définition ne disent pas comment est utilisé ce capital, il ne dit en rien son impact sur l'environnement. Tu peux changer autant de fois la manière de répartir le capital, l'impact sur l'environnement ne bougera pas si ailleurs ça ne change pas…
Si tu changes ton appréciation de la croissance (par exemple avec des indices comme le développement humain, cf. alternatives au PIB), tu pourrais être surpris de ce qu'est une croissance ou une décroissance.
Tout indicateur est imparfait car notre monde est complexe et il est illusoire de croire qu'un indicateur unique peut avoir la bonne propriété de refléter notre société dans son ensemble.
La décroissance est bien entendue définie avec le PIB, ou du moins la consommation. Le but n'est pas de décroître un autre indicateur. Or le PIB par définition peut définir deux choses :
La somme des revenus totaux d'un pays ;
La somme des biens et des services vendus.
Car finalement cela reflète la même chose. Donc si tu baisses le PIB, mécaniquement tu baisses des revenus, des biens et des services.
Après on peut vivre heureux et bien avec moins de biens et de services. Je suis convaincu qu'on peut consommer autrement. Mais il faut bien comprendre ce que cela signifie aussi.
C'est justement ce qu'il dit, la France a accru ces dernières années sa richesse nationale en polluant moins au niveau national, ou en polluant autant au niveau mondial en comptant ses importations. En gros on a plus en ne polluant pas plus.
Il ne dit pas qu'il faut consommer que ce que la France produit…
Cette histoire de bactérie est valable pour tous les systèmes, ou uniquement pour les ballons d'eau chaude ?
Pour les ballons car il y a un stockage, et globalement à part dans de rares cas il est préférable d'avoir un ballon du point de vue rendement global. D'autant que les pompes à chaleur permettent de chauffer de l'eau avec un rendement énergétique très intéressant (d'autant plus si l'électricité est décarbonée comme en France).
Et ? J'ai dit le contraire quelque part ? Et quel est le rapport avec le sujet en fait ? Je ne vois vraiment pas où tu veux en venir au final car tu as amené un sujet qui n'est même pas une bonne comparaison avec ce que je dis.
Tu vois comment une sortie de tout ça ? Parce que ce que je vois dans ces propos c’est « on va dans le mur, c’est comme ça ».
Déjà je en vois pas le rapport dans la discussion, ni en quoi toi tu résous aussi ce problème. Car jusqu'ici personne n'a expliqué comment la sortie du capitalisme allait résoudre automatiquement le problème environnemental. Donc oui, le capitalisme dans ton idée est abandonné, et après ?
Et il faudrait aussi que la population accepte de quitter ce modèle économique ce qui n'est pas gagné non plus.
La solution, il n'y en a pas 20 000. Éduquer les gens, renforcer la loi pour l'orienter vers une société plus soutenable environnementalement parlant, accompagner, les gens, etc. De toute façon même en changeant de modèle de société il faudra en passer par là, en fait.
Nous sommes dans une démocratie avec des millions de personnes, l'amélioration environnementale ne peut avoir lieu sans une acceptation et une compréhension globale de la tâche à réaliser.
Être riche mais sans ses proches je comprends tout à fait que ce n'est pas facile et qu'ils préfèrent être pauvres mais proche de chez eux. Je ne vois aps en quoi c'est contradictoire avec ce que je dis en fait.
Ici tu parles de gens qui ont accepté de renoncer à de la richesse pour rester proche de leur entourage ou de leur culture. S'ils pouvaient être riches dans leur région, tu crois qu'ils y renonceraient ?
Là je te parle de renoncer immédiatement à de la richesse pour un gain pas immédiat, pas forcément bien identifié et pas forcément pour soi même. Bref, en quoi cela est comparable avec la situation que tu mentionnes ?
Puis il ne suffit pas d'un contre exemple pour démonter mon argument. Il y a bien des gens dans ce monde et même dans notre pays qui sont prêts à accepter la décroissance et ce que cela signifie vraiment. Le problème réside dans la majorité des gens, qui jusqu'ici avait pour préoccupation politique le chômage ou le pouvoir d'achat. Tant que ce sera la priorité l'environnement passera après (et la décroissance avec).
Il serait peut-être utile de sortir un peu des caricatures.
En quoi ce que je dis est plus une caricature que tes propos en fait ?
Car bon, dire que le capitalisme est néfaste en lui même à l'environnement est une caricature.
Ce que je veux dire c'est que manger végétarien, local, se déplacer à vélo, avoir des enfants qui ne sont pas scotchés, prendre des douches revigorantes, bricoler, ne pas s'encombrer de déchets, ne pas perdre sa vie à la gagner etc. c'est de la sobriété heureuse et non une contrainte.
Cela dépend des gens. Tant mieux si cela te fait du bien ou te fait rêver mais ce n'est pas encore le cas de la majorité des gens.
Je suis convaincu qu'on peut vivre en étant heureux avec moins (après tout par le passé ou dans des pays ou communautés plus pauvres il y a des gens plus heureux que certains dans notre monde avec du fric à gogo). Mais il faut accepter ce que cela implique quand même.
Là c'est juste non, impossible. Trop lié à la croissance!
En quoi le capitalisme est lié à al croissance, en quoi changer la répartition du capital résout ce besoin de croissance ?
Tu ne l'expliques pas, tu es convaincu que cela fonctionne mais sans donner d'éléments probants. Or la décroissance implique un renoncement de biens, services ou richesse par la population. En quoi quitter le capitalisme va rendre acceptable ce fait ? Je ne le vois pas, car cela n'a rien à voir en fin de compte.
le capitalisme est néfaste à l'écologie
La société de consommation est néfaste, ça c'est évident, le capitalisme pas vraiment. Comme je l'ai dit, tu peux avoir du communisme (ou autre système hein) avec une société de consommation derrière, c'est totalement indépendant.
la décroissance est bonne pour l'écologie
Oui, et en quoi quitter le capitalisme rend magiquement la décroissance acceptée par la population ?
C’était pas la question. Il parait que c’est orthogonal, donc on devrait pouvoir envisager un capitalisme sans croissance.
Une société, quelle qu'elle soit, en décroissance, signifie que la population accepte dans son ensemble à renoncer à des biens, services ou richesse. Quelle que soit le système économique derrière, il faudra un renoncement. Ce n'est pas vendeur pour quiconque. Même si certains commencent à accepter à faire des efforts, ce n'est pas gagné.
Le communisme … franchement vouloir s’enfermer dans un cadre de pensée « si c’est pas le capitalisme, c’est forcément le communisme » c’est pas forcément s’aider à trouver des solutions, c’est s’enfermer dans des schémas de pensée qui nous suivent depuis quelques centaines d’années, pas nécessairement très longtemps à l’échelle de l’histoire.
Le communisme est par définition l'anti-thèse du capitalisme. Donc si intrinsèquement le capitalisme signifie néfaste pour l'environnement, mécaniquement le communisme devrait être vertueux. Or comme ce n'est pas le cas en réalité, c'est la preuve que finalement cela n'a rien à voir avec ces concepts en eux même.
Mais cela est valide même si tu imagines une autre société encore. Tant que les gens voudront plus de biens, services ou richesse, la croissance est nécessaire quelque part. Donc vouloir décroitre, c'est vouloir moins et c'est ça qui pose soucis à la population dans son ensemble pour le moment.
Donc ta réponse n’est pas tellement « la croissance est orthogonale au capitalisme », si je comprend bien, c’est « la croissance est inhérente à la nature humaine », un genre de « croissez et multipliez » biblique ?
D'une certaine façon, oui, si tu offres le choix, les gens en voudront plus. Les gens ne sont prêts à faire des efforts que si derrière il y a une raison suffisamment forte pour justifier cet effort.
Beaucoup de gens acceptent sans broncher le confinement actuel pour sauver des vies.
Beaucoup de fumeurs ou toxico acceptent d'arrêter de consommer leur drogue (alors que c'est difficile) pour améliorer leur situation financière ou leu santé.
De plus en plus de gens acceptent de renoncer à des biens et services pour permettre à leur enfant ou descendance de vivre dans des conditions acceptables plus tard.
Etc.
Renoncer, c'est difficile, il faut une motivation forte derrière. Et ce n'est pas le fait que le capital est réparti de façon X ou Y qui compte, c'est ce que les gens sont prêts à faire. Cela implique d'expliquer aux gens les conséquences de leur consommation, de les accompagner à changer, de forcer par la loi certains changements, etc. Cela ne sera pas sans difficulté mais c'est la seule façon d'y parvenir à terme.
D'ailleurs on le voit ici, les listes, les astuces pour consommer moins et être plus écolo implique de moins consommer, de renoncer, à faire un effort. Et c'est ça qui est difficile mais qui doit être encouragé et fait.
Et c'est quoi un communisme sans croissance ? Tu connais beaucoup d'ouvriers, employés, ménages ou citoyens qui accepteraient de vivre avec moins de revenus, de biens ou de services ? Personnellement j'ai beau chercher, je ne trouve pas beaucoup de gens qui l'accepteraient. Même si l'idée commence à faire son chemin.
Le problème n'est pas la répartition du capital, ce sont les gens qui en veulent plus. La société dans son ensemble en veut plus, pas que les actionnaires…
Sorties de leur contexte? Tirée de la page Wikipedia sur le capitalisme, c'est sortie du contexte?
Ce n'est pas la définition du capitalisme que tu cites mais une œuvre qui étudie la mise en œuvre du capitalisme dans son époque et des conséquences. Pour proposer un nouveau modèle alternative (pour autant pas écologique). Sans compter que l’œuvre de Marx n'est pas sans critiques et est daté.
Le fait que le communisme, pourtant l'exact opposé du capitalisme, n'est pas forcément vertueux pour l'environnement montre que le problème n'est pas qui détient le capital mais de comment ce capital est utilisé. Sinon par définition le communisme est vertueux environnementalement parlant, or ce n'est pas forcément le cas en pratique.
Un but? Oui, rappeler que le capitalisme n'est pas et ne peut pas être écologique peut être considéré comme un but, mais c'est surtout une forme d'honnêteté intellectuelle justement .
Il peut, si les gens le veulent vraiment. Tout comme le communisme peut être une aberration environnementale ou pas selon ce que veulent les gens. C'est totalement indépendant de ces notions.
Il faut bien comprendre ce qu'implique la décroissance. Ce n'est pas un mot tendance et sans effets de bords. La croissance c'est quoi ? La croissance signifie plus de revenus, plus de budget pour l'État et les entreprises ou ménages, plus de biens matériels ou de services.
Une décroissance mécaniquement va signifie moins de bien matériels, moins de services, moins de budget pour l'État (donc potentiellement pour la santé, l'éducation, les retraites, les aides sociales, etc.). Cela ne fait rêver personne, quand tu en discutes avec les gens, même renoncer à pas grand chose cela semble difficile, alors renoncer à beaucoup de choses (les vacances loin de chez soi, des loisirs variés, des biens neufs, sophistiqués et très performants renouvelés fréquemment, etc.) tu penses bien… Car oui, la croissance n'est pas une donnée abstraite, c'est concrètement une élévation globale de la richesse nationale ou mondiale.
On serait dans un système communisme, avoir les employés, ouvriers, ménages et autres citoyens accepter volontairement de baisser la richesse du pays et donc personnelle, cela n'est pas gagné. Ce n'est pas différent pour le capitalisme en fait car l'effort demandé n'est pas un détail pour personne.
Bref, le problème n'est pas la répartition du capital et des moyens de production, le problème est que la population ne veut pas baisser son niveau de richesse et ce que cela implique. Car cela ne fait pas rêver, car individuellement nous sommes trop nombreux à en vouloir plus. Et c'est ça le problème.
La voiture électrique est un concept urbain qui permet de limiter et de réduire la pollution urbaine, pas, en soi, une façon de réduire la pollution.
Ce n'est pas si simple. En tout cas pour la pollution de l'air locale, la voiture électrique est une bonne idée par rapport à une voiture thermique.
En terme de matériaux (consommation et pollution liée à la production et au recyclage de ces matériaux), c'est pire qu'une voiture thermique.
En terme d'émissions de gaz à effet de serre, c'est mieux si la voiture roule un minimum dans un pays où l'électricité n'est pas très carbonée comme en France.
Idéalement oui, il faut moins de voitures, et si voiture il y a des modèles plus petites. Mais des voitures il y en aura, peu probable qu'on n'ait plus d'engins motorisés du genre…
Après le choix thermique / électrique dépend du pays où on est et de sa priorité. Si on considère les GES comme prioritaire ou la pollution de l'air, l'électrique peut être avantageuse.
En fait un objet écologique dépend de quel critère on priorise. Un objet n'est jamais écologique dans l'absolu, il y aura forcément un critère où il ne le sera pas. La question est de minimiser leur nombre et de choisir le meilleur compromis.
Le capitalisme implique une croissance (de la production) et compte donc sur la société de consommation pour absorber.
Et où cette implication existe dans la définition du capitalisme ? Nulle part !
Mon boulanger qui détient le capital de sa boulangerie n'est pas obsédé par la croissance par exemple. Il chercher juste à produire du pain et à en venir. Il ne cherche pas à avoir une villa en Espagne pour ses vacances…
Si on table sur une douche de 50 litres qu'on chauffe à 35°C
Notons qu'on doit chauffer l'eau à minimum 55°C pour tuer les bactéries qui pourraient s'y développer. Donc si tu veux de l'eau chaude, tu ne peux pas te contenter de cette basse température.
Le capitalisme est une course à la croissance liée à la consommation, donc à la production (parfois déguisée sous forme d'«économie circulaire», mais la novlangue c'est une autre histoire).
Non, c'est la société de consommation qui est comme ça, tu peux faire du capitalisme sans société de consommation (sous entendu à outrance) ou du communisme avec société de consommation, ou productiviste ou que sais-je.
Le capitalisme ou le communisme ne sont que des définitions de qui détient le capital, elles ne présument en rien de ce qui en sera fait.
Y a un mec super réputé qui écrit dans une dizaine de journaux ainsi que des bouquins scientifiques depuis 35 ans, et notamment sur les virus et l'évolution, qui est bardé de prix
Globalement j'ai lu vite fait le CV du gars, c'est un littéraire et pas un scientifique. Et étant donné la tournure de ses phrases en tout cas rapportées par cet article j'émets des doutes sur sa compréhension réelle du sujet.
Et quand bien même il comprendrait parfaitement, expliquer ainsi est idiot. Le concept de sélection naturelle n'est pas si simple et évident et beaucoup de gens l'interprètent mal. Donc encourager cette mauvaise compréhension par des phrases qui travestissent la réalité est à bannir oui.
on a un super-expert (acclamé par son fanclub de moules) qui vient lui expliquer la vie niveau lycée.
La théorie de l'évolution, la phylogénétique, etc. c'est étudié au lycée en France. Donc oui, ce qu'il dit est expliqué de manière pas trop mal par un cours du lycée ce qu'il semble incapable de faire lui même.
[^] # Re: Double aveugle
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal Victor Hugo : « Les nains sapent sans bruit le travail des géants ». Évalué à 10.
Pas forcément, le double aveugle c'est évidemment le cas idéal. Mais réaliser un double aveugle ne s'improvise pas pour que cela fonctionne, tu dois en effet créer de faux médicaments sans effets qui ressemble au vrai traitement, tu dois faire une logistique pour que le patient comme le médecin ne puissent deviner leur groupe.
Cela demande du temps et des ressources, ce n'est pas réellement ce dont on dispose aujourd'hui. Cela pourrait être fait si les premiers tests sont valides pour confirmer la chose.
Le cas basique c'est groupe témoin vs groupe avec le traitement avec affectation aléatoire dans chaque groupe. Car faire un groupe où il y a beaucoup de personnes âgées et de diabétiques par rapport à l'autre, ça ne sera pas très intéressant.
Ici chaque groupe et médecin saura qui reçoit le traitement ou pas. Ça peut introduire certains biais mais la plupart resteront contrées par la présence du groupe témoin avec cette affectation aléatoire.
Le but du groupe témoin c'est de voir si le traitement améliore la situation par rapport à s'il n'y a pas de traitement. Ou pire, si ça empire la situation. Donc si le groupe témoin a 80% de taux de guérison en 8 jours et l'autre groupe a 80% de taux de guérison aussi en 8 jours, c'est que la substance n'a eu aucun effet.
Si le résultat à ce stade n'est pas probant, faire un double aveugle est probablement pas intéressant à mettre en œuvre. Si ça l'est ça peut être une bonne piste pour poursuivre et cela donnerait de la crédibilité pour traiter dès aujourd'hui. Car jusqu'ici Raoult a montré que ses patients avec son traitement pouvaient guérir du Covid-19. Fort bien, mais sans traitement spécifique c'est le cas de la majorité des cas aussi. D'où l'importance d'un groupe témoin correctement construit pour pouvoir évaluer son efficacité réelle ou pas.
[^] # Re: Bon ça va 5 minutes
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal Apple et Google main dans la main (le temps d'une pandémie). Évalué à 1.
En terme de technique ? Il n'y a aucune raison qu'il soit impossible de proposer de tels services d'un point de vue technique. Après oui ce n'est pas simple et c'est coûteux à faire mais c'est un autre problème. De la même façon que la qualité du code dépend fortement du secteur considéré et des contraintes légales qui l'entourent.
Cela se règle par la loi. De la même façon que la loi a globalement empêché que des avions s'écrase tous les quatre matins. Ce n'est pas infaillible (car rien ne l'est) mais cela est amplement suffisant pour répondre au besoin.
Blablabla les autres générations que la mienne sont des nazes, je connais la chanson.
Désolé mais ton appel à ton autre troll ici même n'est pas vraiment une pièce pour argumenter…
Et sinon à part troller, tu as des éléments tangibles pour discuter sérieusement pour une fois ?
La vie privée c'est important, mais la santé ça l'est aussi. Parfois des objectifs louables sont contradictoires dans un certain périmètre. Le tout est de trouver une position d'équilibre pour ne pas nuire trop fortement les deux objectifs.
Ta position est dogmatique, vie privée absolue sinon rien. Tu as le droit de le penser mais je ne crois pas que cela passe l'épreuve du test de la vie réelle. Déjà car une vie privée absolue avec une santé ou une condition de vie dégradée ce n'est pas terrible. Et beaucoup sont prêts à réduire la vie privée pour vivre le plus normalement possible, or ces données servent à ça. Étant malade, je peux te dire que je ne souhaiterais sous aucun prétexte revenir à un traitement à l'ancienne pour préserver une vie privée vis à vis de quelques institutions publiques ou mes médecins.
De toute façon la vie privée médicale absolue n'est pas atteignable. Le pharmacien connaît la maladie de part le traitement que son patient achète. Les médecins doivent le savoir aussi pour prodiguer des soins corrects, la Sécurité Sociale le sait part les conventions de soins pour permettre le tiers payant pour certaines maladies (sinon bonjour si tu dois avancer toi même la somme à chaque fois) ou par les médicaments prescrits et médecins consultés, etc. Si ces mêmes personnes peuvent avoir un peu plus d'informations pour compléter l'offre de soin, tant mieux. Mais bien entendu, le but n'est pas de filer ces informations à des tiers non nécessaires.
[^] # Re: Bon ça va 5 minutes
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal Apple et Google main dans la main (le temps d'une pandémie). Évalué à 5. Dernière modification le 13 avril 2020 à 14:20.
Quand nombre de rendez-vous sont : voilà vos dernières analyses sanguins, on peut en conclure ça ou ça, vous avez des questions ? Voici l'ordonnance pour une autre analyse ou pour le traitement qui va bien et hop. La téléconsultation est utile pour gérer ça.
Oui et ? Je ne dis pas que la visite physique est inutile et devait disparaître… Cela n'invalide pas mon propos où beaucoup de rendez-vous médicaux pourraient se faire à distance en offrant la même qualité de soin.
Oui, problème que j'ia mentionné, problème qu'on peut essayer de résoudre autrement que par on l'interdit ce qui interdit de fait de bénéficier des avantages. Dois-je rappeler que certains vivent loin de leur médecin ou ont du mal à se déplacer ? Améliorer leur confort dans la mesure du possible c'est idiot ?
Je passe outre ton attaque personnelle alors que je ne critiquais que votre position extrême qui est contre l'informatisation de la médecine, pour ma part je pense au contraire que c'est nécessaire sans pour autant ne reposer la médecine que sur ça. Bref, le compromis pour trouver un équilibre dans l'avantage des deux pratiques. On se demande qui tape à côté du problème…
[^] # Re: Bon ça va 5 minutes
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal Apple et Google main dans la main (le temps d'une pandémie). Évalué à 8. Dernière modification le 13 avril 2020 à 13:50.
Je pense que vous manquez cruellement de recul sur ce qu'est être malade, avec une maladie lourde et chronique. Et en quoi informatiser peut aider grandement ces malades. Je parle en étant concerné.
Personnellement je dois consulter 5 médecins différents par an pour différentes spécialités. Me balader avec mes résultats biologiques partout, au risque d'en oublier, de même pour l'évolution des symptômes tout ça. C'est non seulement pénible, mais le moindre oubli peut rendre le rendez-vous inutile. Or certains spécialistes tu dois attendre 6 mois pour obtenir un rendez-vous donc tu préfères que ce soit exhaustif. Je suis bien content qu'ils puissent accéder à ces résultats à distance et consulter les valeurs qui les intéresse. Et facilement envoyer des mots à leur collègue pour dire d'évaluer telle ou telle fonction la prochaine fois. Car oui certaines maladies imposent une approche multidisciplinaire.
Et si jamais je dois être pris en charge par un hôpital pour une urgence, ils ont aussi accès à ces données et peuvent prendre dès le départ les bonnes mesures. On gagne du temps, ça sauve des vies. Et si je change de médecin pour X raisons, il aura accès à cet historique complet aussi ce qui est important.
Il ne faut pas se leurrer, si l'État n'avait pas un tel système de santé centralisé (d'ailleurs, je peux refuser d'y souscrire mais j'ai fait le choix d'y adhérer), les médecins s'enverraient entre eux par Whatsapp ou courriel non chiffré des données sensibles donc finalement ce serait peut être pire… D'ailleurs il semble qu'en France ce soit une pratique courante faute de système centralisé. C'est une faute professionnelle mais les médecins veulent faire leur travail proprement et d'une certaine façon on les y empêche.
Et je ne parle pas du suivi, on a des appareils pour monitorer certaines choses comme la glycémie, pour le médecin et le patient ça change la vie dans le bon sens. Ce n'est pas un détail. Mais cela nécessite bien sûr d'avoir accès à beaucoup d'informations sensibles. La bonne réponse n'est pas de ne pas disposer de ces données, mais de faire en sorte que seules certaines personnes y aient accès avec le consentement du patient. Sans compter le potentiel pour la recherche scientifique qui progresse aussi grâce à ces données.
Ce n'est pas un sujet simple, et il y a beaucoup à faire encore pour améliorer le respect de la vie privée en améliorant le service médical. Mais dire que il ne faut jamais stocker de telles données est vraiment trop grossier et n'est pas satisfaisant du tout. C'est acceptable quand tu as des maladies légères et épisodiques, pas quand ton passé médical tient littéralement dans plusieurs classeurs.
Ensuite, pour la téléconsultation, personne ne prétend que toute consultation deviendrait une téléconsultation. Tout comme le télétravail ne remplacera jamais totalement le travail sur site. Mais un mix des deux est appréciable pour éviter de déplacer inutilement des patients (alors que certains ont d'ailleurs du mal à se déplacer).
Dans mes rendez-vous annuels, certains sont juste pour interpréter un bilan sanguin, poser des questions à ce sujet ou donner des symptômes que le médecin ne pourra pas mesurer lui même (ou sans un rendez-vous supplémentaire). Parfois c'est juste pour renouveler une ordonnance du traitement chronique. Est-ce que venir sur place et avoir le médecin de visu est utile à chaque fois ? Non. Mais bien sûr certains rendez-vous nécessitent d'aller sur place, c'est évident…
Il ne faut pas exagérer le but de la téléconsultation qui n'est qu'une aide dans certains cas pour le patient et le médecin, pas pour devenir exclusif.
[^] # Re: individu / population
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal De l'usage et de l'entretien des masques de protection. Évalué à 3.
Le R0 est un indicateur pour permettre des simulations et comparer l'infectiosité par rapport à d'autres maladies, mais la valeur réelle ne peut être qu'une fourchette dans l'absolu.
Car par définition le R0 n'est pas intrinsèque à une maladie, c'est la combinaison du vecteur de la maladie pour être transmise et de l'affinité de l'Homme avec ces vecteurs.
Sauf que cette affinité elle dépend de facteurs non uniformes à l'échelle individuelle mais encore plus à l'échelle planétaire.
Si la densité de population est forte ou faible, le R0 sera fortement impacté. Si la culture locale favorise les échanges, les contacts physiques, les déplacements à l'extérieur de chez soi, etc. ça l'augmentera par rapport à une population casanier. L'hygiène a également son importance dans le processus.
D'où le fait que la fourchette peut être finalement large et difficile à estimer, ça dépend de bien trop de paramètres qui rendent difficile une valur unique qui ait un sens quand tu vis au fin fond de l'Alaska que quand tu vis à Tokyo ou Paris.
[^] # Re: Smart people
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal Covid 19 - un traçage organisé par le monde du libre ?. Évalué à 5.
Tu sors dehors, tu consultes ton téléphone régulièrement. Tu croises des gens, touches des produits, des poignets de porte, etc. Tes mains sont contaminés. Tu prends garde à ne pas trop te toucher le visage durant ce laps de temps.
Tu rentres dans un lieu stable, genre chez toi ou au boulot, tu te laves les mains. Donc tes mains sont assez propres et plus contaminés. Puis tu touches ton téléphone dans ce lieu. Tes mains sont potentiellement infectés à nouveau alors que pourtant tu n'as rencontré personne à cet emplacement.
Cela est valide car le téléphone est souvent manipulé le long de la journée en étant rarement nettoyé convenablement. Donc il peut aider à maintenir le virus dans l'environnement immédiat d'un sujet. Même s'il se lave les mains comme conseillé.
[^] # Re: Rapport de Mounir Mahjoubi
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal Covid 19 - un traçage organisé par le monde du libre ?. Évalué à 2.
Je trouve cela bien au contraire que le gouvernement ait conscience de certains problèmes liés à la diffusion de données. Afin de décider si la balance avantage / inconvénient est favorable et si on a de quoi contre balancer les impacts négatifs autrement.
De toute façon ils ne prendraient pas cela en considération, on els accuserait à juste titre d'être irresponsables et de ne pas se préoccuper d'une minorité ou d'une population fragile.
Toute mesure menant à la transparence des donnée doit être faite en tenant compte des éventuels impacts négatifs pour ne pas te retrouver avec des effets pervers pire que ce que tu espérais gagner à l'origine en les diffusant.
Cela me rappelle la discussion que j'avais eu avec quelqu'un qui travaillait sur l'OpenData au niveau de l'État. Qui était source de beaucoup de questions éthiques à trancher avant. Car oui le potentiel d'exploitation des données publiques est connu. Mais souvent on oublie ou on ne parle pas des effets pervers. Par exemple il y avait en question d'avoir des données de statistiques fins de la criminalité par zone géographique de l'échelle d'un quartier. Dont une conséquence possible est de rendre les zones avec une forte criminalité plus désertes, avec une économie plus en berne, une plus forte stigmatisation de cette population ce qui peut à la fin renforcer la criminalité du lieu. Car les gens fréquenteraient encore moins ces zones, les gens s'y installeraient moins, etc.
Cela ne justifie pas en lui même d'y renoncer à cette transparence mais il me semblerait idiot de ne pas se poser les bonnes questions avant.
[^] # Re: Soyons zécolos !
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal À titre individuel, que faisons-nous, pour l'écologie ?. Évalué à 4.
L'UE impose que les pays européens mettent en place une collecte sélectif des déchets organiques d'ici 2030. La France devrait y passer bientôt.
En Belgique c'est déjà le cas dans de nombreux endroits, les déchets organiques triés finissent dans un composte industriel pour produire du biogaz et du compost agricole.
Notons que globalement en France il est assez peu probable qu'une fraction significative des déchets organique finissent en décharge, ils sont plutôt incinérés pour produire de l'électricité ou de la chaleur.
[^] # Re: L’individu a bon dos
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal À titre individuel, que faisons-nous, pour l'écologie ?. Évalué à -1.
Si le capitalisme menait intrinsèquement à pourrir l'environnement, une répartition opposée du capital par définition (ce qu'est le communisme) devrait conduire à améliorer l'environnement. Or le communisme peut être aussi très néfaste pour l'environnement, donc changer la manière de répartir le capital n'entrainera pas en lui même une amélioration sur ce point.
Accuser le capitalisme de tous les maux environnementaux c'est se tromper dans la cause. Donc changer ce point ne servira pas à ce but.
C'est la société de consommation qui pose problème, pas le capitalisme ou le communisme en eux même. Tu peux avoir cette facette dans les deux systèmes.
[^] # Re: L’individu a bon dos
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal À titre individuel, que faisons-nous, pour l'écologie ?. Évalué à 3.
Comme la définition de capitalisme et communisme ne définissent qu'une manière de répartir le capital, l'un est bien l'anti thèse de l'autre.
Et comme les deux par définition ne disent pas comment est utilisé ce capital, il ne dit en rien son impact sur l'environnement. Tu peux changer autant de fois la manière de répartir le capital, l'impact sur l'environnement ne bougera pas si ailleurs ça ne change pas…
Tout indicateur est imparfait car notre monde est complexe et il est illusoire de croire qu'un indicateur unique peut avoir la bonne propriété de refléter notre société dans son ensemble.
La décroissance est bien entendue définie avec le PIB, ou du moins la consommation. Le but n'est pas de décroître un autre indicateur. Or le PIB par définition peut définir deux choses :
Car finalement cela reflète la même chose. Donc si tu baisses le PIB, mécaniquement tu baisses des revenus, des biens et des services.
Après on peut vivre heureux et bien avec moins de biens et de services. Je suis convaincu qu'on peut consommer autrement. Mais il faut bien comprendre ce que cela signifie aussi.
[^] # Re: L’individu a bon dos
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal À titre individuel, que faisons-nous, pour l'écologie ?. Évalué à 2.
C'est justement ce qu'il dit, la France a accru ces dernières années sa richesse nationale en polluant moins au niveau national, ou en polluant autant au niveau mondial en comptant ses importations. En gros on a plus en ne polluant pas plus.
Il ne dit pas qu'il faut consommer que ce que la France produit…
[^] # Re: Ce qui manque dans ces listes (oui je sais on peut le rajouter mais...)
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal À titre individuel, que faisons-nous, pour l'écologie ?. Évalué à 5. Dernière modification le 06 avril 2020 à 16:03.
Pour les ballons car il y a un stockage, et globalement à part dans de rares cas il est préférable d'avoir un ballon du point de vue rendement global. D'autant que les pompes à chaleur permettent de chauffer de l'eau avec un rendement énergétique très intéressant (d'autant plus si l'électricité est décarbonée comme en France).
[^] # Re: L’individu a bon dos
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal À titre individuel, que faisons-nous, pour l'écologie ?. Évalué à 3.
Et ? J'ai dit le contraire quelque part ? Et quel est le rapport avec le sujet en fait ? Je ne vois vraiment pas où tu veux en venir au final car tu as amené un sujet qui n'est même pas une bonne comparaison avec ce que je dis.
[^] # Re: L’individu a bon dos
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal À titre individuel, que faisons-nous, pour l'écologie ?. Évalué à 3.
Déjà je en vois pas le rapport dans la discussion, ni en quoi toi tu résous aussi ce problème. Car jusqu'ici personne n'a expliqué comment la sortie du capitalisme allait résoudre automatiquement le problème environnemental. Donc oui, le capitalisme dans ton idée est abandonné, et après ?
Et il faudrait aussi que la population accepte de quitter ce modèle économique ce qui n'est pas gagné non plus.
La solution, il n'y en a pas 20 000. Éduquer les gens, renforcer la loi pour l'orienter vers une société plus soutenable environnementalement parlant, accompagner, les gens, etc. De toute façon même en changeant de modèle de société il faudra en passer par là, en fait.
Nous sommes dans une démocratie avec des millions de personnes, l'amélioration environnementale ne peut avoir lieu sans une acceptation et une compréhension globale de la tâche à réaliser.
[^] # Re: L’individu a bon dos
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal À titre individuel, que faisons-nous, pour l'écologie ?. Évalué à 3.
Être riche mais sans ses proches je comprends tout à fait que ce n'est pas facile et qu'ils préfèrent être pauvres mais proche de chez eux. Je ne vois aps en quoi c'est contradictoire avec ce que je dis en fait.
Ici tu parles de gens qui ont accepté de renoncer à de la richesse pour rester proche de leur entourage ou de leur culture. S'ils pouvaient être riches dans leur région, tu crois qu'ils y renonceraient ?
Là je te parle de renoncer immédiatement à de la richesse pour un gain pas immédiat, pas forcément bien identifié et pas forcément pour soi même. Bref, en quoi cela est comparable avec la situation que tu mentionnes ?
Puis il ne suffit pas d'un contre exemple pour démonter mon argument. Il y a bien des gens dans ce monde et même dans notre pays qui sont prêts à accepter la décroissance et ce que cela signifie vraiment. Le problème réside dans la majorité des gens, qui jusqu'ici avait pour préoccupation politique le chômage ou le pouvoir d'achat. Tant que ce sera la priorité l'environnement passera après (et la décroissance avec).
En quoi ce que je dis est plus une caricature que tes propos en fait ?
Car bon, dire que le capitalisme est néfaste en lui même à l'environnement est une caricature.
[^] # Re: Ma contribution
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal À titre individuel, que faisons-nous, pour l'écologie ?. Évalué à 4.
Cela dépend des gens. Tant mieux si cela te fait du bien ou te fait rêver mais ce n'est pas encore le cas de la majorité des gens.
Je suis convaincu qu'on peut vivre en étant heureux avec moins (après tout par le passé ou dans des pays ou communautés plus pauvres il y a des gens plus heureux que certains dans notre monde avec du fric à gogo). Mais il faut accepter ce que cela implique quand même.
[^] # Re: L’individu a bon dos
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal À titre individuel, que faisons-nous, pour l'écologie ?. Évalué à -3.
En quoi le capitalisme est lié à al croissance, en quoi changer la répartition du capital résout ce besoin de croissance ?
Tu ne l'expliques pas, tu es convaincu que cela fonctionne mais sans donner d'éléments probants. Or la décroissance implique un renoncement de biens, services ou richesse par la population. En quoi quitter le capitalisme va rendre acceptable ce fait ? Je ne le vois pas, car cela n'a rien à voir en fin de compte.
La société de consommation est néfaste, ça c'est évident, le capitalisme pas vraiment. Comme je l'ai dit, tu peux avoir du communisme (ou autre système hein) avec une société de consommation derrière, c'est totalement indépendant.
Oui, et en quoi quitter le capitalisme rend magiquement la décroissance acceptée par la population ?
[^] # Re: L’individu a bon dos
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal À titre individuel, que faisons-nous, pour l'écologie ?. Évalué à 2.
Une société, quelle qu'elle soit, en décroissance, signifie que la population accepte dans son ensemble à renoncer à des biens, services ou richesse. Quelle que soit le système économique derrière, il faudra un renoncement. Ce n'est pas vendeur pour quiconque. Même si certains commencent à accepter à faire des efforts, ce n'est pas gagné.
Le communisme est par définition l'anti-thèse du capitalisme. Donc si intrinsèquement le capitalisme signifie néfaste pour l'environnement, mécaniquement le communisme devrait être vertueux. Or comme ce n'est pas le cas en réalité, c'est la preuve que finalement cela n'a rien à voir avec ces concepts en eux même.
Mais cela est valide même si tu imagines une autre société encore. Tant que les gens voudront plus de biens, services ou richesse, la croissance est nécessaire quelque part. Donc vouloir décroitre, c'est vouloir moins et c'est ça qui pose soucis à la population dans son ensemble pour le moment.
D'une certaine façon, oui, si tu offres le choix, les gens en voudront plus. Les gens ne sont prêts à faire des efforts que si derrière il y a une raison suffisamment forte pour justifier cet effort.
Beaucoup de gens acceptent sans broncher le confinement actuel pour sauver des vies.
Beaucoup de fumeurs ou toxico acceptent d'arrêter de consommer leur drogue (alors que c'est difficile) pour améliorer leur situation financière ou leu santé.
De plus en plus de gens acceptent de renoncer à des biens et services pour permettre à leur enfant ou descendance de vivre dans des conditions acceptables plus tard.
Etc.
Renoncer, c'est difficile, il faut une motivation forte derrière. Et ce n'est pas le fait que le capital est réparti de façon X ou Y qui compte, c'est ce que les gens sont prêts à faire. Cela implique d'expliquer aux gens les conséquences de leur consommation, de les accompagner à changer, de forcer par la loi certains changements, etc. Cela ne sera pas sans difficulté mais c'est la seule façon d'y parvenir à terme.
D'ailleurs on le voit ici, les listes, les astuces pour consommer moins et être plus écolo implique de moins consommer, de renoncer, à faire un effort. Et c'est ça qui est difficile mais qui doit être encouragé et fait.
[^] # Re: L’individu a bon dos
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal À titre individuel, que faisons-nous, pour l'écologie ?. Évalué à 0.
Et c'est quoi un communisme sans croissance ? Tu connais beaucoup d'ouvriers, employés, ménages ou citoyens qui accepteraient de vivre avec moins de revenus, de biens ou de services ? Personnellement j'ai beau chercher, je ne trouve pas beaucoup de gens qui l'accepteraient. Même si l'idée commence à faire son chemin.
Le problème n'est pas la répartition du capital, ce sont les gens qui en veulent plus. La société dans son ensemble en veut plus, pas que les actionnaires…
[^] # Re: L’individu a bon dos
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal À titre individuel, que faisons-nous, pour l'écologie ?. Évalué à 1.
Ce n'est pas la définition du capitalisme que tu cites mais une œuvre qui étudie la mise en œuvre du capitalisme dans son époque et des conséquences. Pour proposer un nouveau modèle alternative (pour autant pas écologique). Sans compter que l’œuvre de Marx n'est pas sans critiques et est daté.
Le fait que le communisme, pourtant l'exact opposé du capitalisme, n'est pas forcément vertueux pour l'environnement montre que le problème n'est pas qui détient le capital mais de comment ce capital est utilisé. Sinon par définition le communisme est vertueux environnementalement parlant, or ce n'est pas forcément le cas en pratique.
Il peut, si les gens le veulent vraiment. Tout comme le communisme peut être une aberration environnementale ou pas selon ce que veulent les gens. C'est totalement indépendant de ces notions.
Il faut bien comprendre ce qu'implique la décroissance. Ce n'est pas un mot tendance et sans effets de bords. La croissance c'est quoi ? La croissance signifie plus de revenus, plus de budget pour l'État et les entreprises ou ménages, plus de biens matériels ou de services.
Une décroissance mécaniquement va signifie moins de bien matériels, moins de services, moins de budget pour l'État (donc potentiellement pour la santé, l'éducation, les retraites, les aides sociales, etc.). Cela ne fait rêver personne, quand tu en discutes avec les gens, même renoncer à pas grand chose cela semble difficile, alors renoncer à beaucoup de choses (les vacances loin de chez soi, des loisirs variés, des biens neufs, sophistiqués et très performants renouvelés fréquemment, etc.) tu penses bien… Car oui, la croissance n'est pas une donnée abstraite, c'est concrètement une élévation globale de la richesse nationale ou mondiale.
On serait dans un système communisme, avoir les employés, ouvriers, ménages et autres citoyens accepter volontairement de baisser la richesse du pays et donc personnelle, cela n'est pas gagné. Ce n'est pas différent pour le capitalisme en fait car l'effort demandé n'est pas un détail pour personne.
Bref, le problème n'est pas la répartition du capital et des moyens de production, le problème est que la population ne veut pas baisser son niveau de richesse et ce que cela implique. Car cela ne fait pas rêver, car individuellement nous sommes trop nombreux à en vouloir plus. Et c'est ça le problème.
[^] # Re: C'te bonne blague
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal À titre individuel, que faisons-nous, pour l'écologie ?. Évalué à 3.
Ce n'est pas si simple. En tout cas pour la pollution de l'air locale, la voiture électrique est une bonne idée par rapport à une voiture thermique.
En terme de matériaux (consommation et pollution liée à la production et au recyclage de ces matériaux), c'est pire qu'une voiture thermique.
En terme d'émissions de gaz à effet de serre, c'est mieux si la voiture roule un minimum dans un pays où l'électricité n'est pas très carbonée comme en France.
Idéalement oui, il faut moins de voitures, et si voiture il y a des modèles plus petites. Mais des voitures il y en aura, peu probable qu'on n'ait plus d'engins motorisés du genre…
Après le choix thermique / électrique dépend du pays où on est et de sa priorité. Si on considère les GES comme prioritaire ou la pollution de l'air, l'électrique peut être avantageuse.
En fait un objet écologique dépend de quel critère on priorise. Un objet n'est jamais écologique dans l'absolu, il y aura forcément un critère où il ne le sera pas. La question est de minimiser leur nombre et de choisir le meilleur compromis.
[^] # Re: L’individu a bon dos
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal À titre individuel, que faisons-nous, pour l'écologie ?. Évalué à 0.
Et où cette implication existe dans la définition du capitalisme ? Nulle part !
Mon boulanger qui détient le capital de sa boulangerie n'est pas obsédé par la croissance par exemple. Il chercher juste à produire du pain et à en venir. Il ne cherche pas à avoir une villa en Espagne pour ses vacances…
[^] # Re: Ce qui manque dans ces listes (oui je sais on peut le rajouter mais...)
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal À titre individuel, que faisons-nous, pour l'écologie ?. Évalué à 4.
Notons qu'on doit chauffer l'eau à minimum 55°C pour tuer les bactéries qui pourraient s'y développer. Donc si tu veux de l'eau chaude, tu ne peux pas te contenter de cette basse température.
[^] # Re: L’individu a bon dos
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal À titre individuel, que faisons-nous, pour l'écologie ?. Évalué à -1.
Non, c'est la société de consommation qui est comme ça, tu peux faire du capitalisme sans société de consommation (sous entendu à outrance) ou du communisme avec société de consommation, ou productiviste ou que sais-je.
Le capitalisme ou le communisme ne sont que des définitions de qui détient le capital, elles ne présument en rien de ce qui en sera fait.
[^] # Re: Demande d'explication
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal À titre individuel, que faisons-nous, pour l'écologie ?. Évalué à 9. Dernière modification le 05 avril 2020 à 17:16.
Globalement j'ai lu vite fait le CV du gars, c'est un littéraire et pas un scientifique. Et étant donné la tournure de ses phrases en tout cas rapportées par cet article j'émets des doutes sur sa compréhension réelle du sujet.
Et quand bien même il comprendrait parfaitement, expliquer ainsi est idiot. Le concept de sélection naturelle n'est pas si simple et évident et beaucoup de gens l'interprètent mal. Donc encourager cette mauvaise compréhension par des phrases qui travestissent la réalité est à bannir oui.
La théorie de l'évolution, la phylogénétique, etc. c'est étudié au lycée en France. Donc oui, ce qu'il dit est expliqué de manière pas trop mal par un cours du lycée ce qu'il semble incapable de faire lui même.