Malheureusement non je ne suis pas une légende (un jour peut être !), il s'agit du titre d'un film sorti en salle ce mercredi 19 décembre, film dont vous connaissez peut-être le roman éponyme, chef-d'oeuvre de Richard Matheson sorti en 1954, en pleine guerre froide.
Second film de Francis Lawrence ( son premier étant Constantine), il met en scène le célèbre Will Smith dans un contexte post-apocalyptique où il est le dernier survivant de la ville de New York et peut-être du monde entier. Coté casting, le moins qu'on puisse dire c'est que ça n'a pas du coûter trop cher, vu le peu d'acteurs qu'on y trouve.
Son synopsis est un grand classique du genre "zombie" : Un vaccin contre le cancer qui a muté et qui s'est propagé par voie aérienne a transformé tous les habitants en créatures asociales et très agressives qui veulent assouvir leur instinct de survie le plus primitif : manger. Will Smith interprète le scientifique de l'armée qui essayait de le vaincre. Le hasard a fait qu'il soit naturellement immunisé et le film retrace quelques tranches de vie, sa lutte contre les créatures et ses recherches pour fabriquer un vaccin.
Présenté comme un film catastrophe où un héros doit sauver le monde, il en ressort qu'il ne s'agit pas vraiment de cela, ce qui m'a réellement ravi. Contrairement au récent Resident Evil Extinction, on n'a pas affaire à un énième film où un soldat d'élite invincible et téméraire casse du zombie avec n'importe quel ustensile qui lui passe sous la main, et ce film s'éloigne heureusement de cette trame qui commençait un peu à me lasser.
Contrairement à ce que nous laisse penser la première scène (une course poursuite dans New York au volant d'une vrombissante Ford Mustang Shelby), nous avons pas affaire à un film 100% action mais plutôt à un anti-héro on ne peut plus humain (qui n'a quand même pas oublié comment faire des tractions ou comment se servir d'un fusil d'assaut, formation militaire oblige) et le film essaie de se focaliser sur ses faiblesses, sa sensibilité, sa peur, son désespoir, parfois son courage, bref tout ce qui fait de lui un humain par rapport aux créatures. Ponctuée de scènes sursautantes, ou d'autres humoristiques (parfois cyniques), ce film de "zombie" apporte une certaine fraîcheur au genre, qui nous avait plutôt habitué (ou même lassé) à des "slash'em all", tout en entretenant un certain suspense par moment.
Coté mise en scène, la désertion de New York est plutôt réussie, mais pas encore assez vertigineuse à mon goût, j'aurais aimé voir un peu plus le vide laissé par les habitants. Du coté des créatures, je trouve que leur "animalité" et déformations physiques ont été un peu exagérées, mais cela a permis d'appuyer sur l'impuissance du héros face à eux.
Mon sentiment final est donc qu'il s'agit d'un très bon film de zombie, qui nous change de ce à quoi on a été habitué, j'y ai passé un très bon moment, même si je suis un tout petit peu resté sur ma faim, sûrement à cause du final pas spécialement surprenant. Je le recommande à tous ceux qui veulent passer un bon moment de détente, qui aiment sursauter de temps en temps et qui aiment avant tous les films de zombies. Râleur en tout genre à la recherche de films d'auteurs à-la-festival de Cannes, bien évidemment, passez votre chemin !
Sortie de QElectroTech en version 0.1 bêta
QElectroTech, aka QET, est un jeune logiciel libre permettant de réaliser des schémas électriques (à ne pas confondre avec les schémas électroniques pour lesquels la logithèque libre actuelle est convenablement fournie). Sous licence GNU/GPL, programmée en C++ avec la bibliothèque Qt4, cette première version ne se veut pas exhaustive en termes de fonctionnalités. Notamment, il n'est pas encore possible de former des appareils, représentés par un rectangle (pourvu de bornes) englobant plusieurs éléments électriques.
QElectroTech utilise XML pour ses formats de fichier. Les spécifications, amenées à évoluer avec les futures versions, sont disponibles dans la documentation. QET se veut portable : il est disponible partout où Qt4 est disponible, ce qui implique Linux (principale plate-forme de développement), BSD (testé mais pas récemment), Windows (régulièrement testé) et MacOS (jamais testé malheureusement).
QElectroTech utilise XML pour ses formats de fichier. Les spécifications, amenées à évoluer avec les futures versions, sont disponibles dans la documentation. QET se veut portable : il est disponible partout où Qt4 est disponible, ce qui implique Linux (principale plate-forme de développement), BSD (testé mais pas récemment), Windows (régulièrement testé) et MacOS (jamais testé malheureusement).
OpenIDoo, TimeVault et Sun Niagara 2
- OpenIDoo, le serveur OpenID libre
OpenIDoo est un jeune projet de serveur OpenID en PHP/MySQL sous Apache License 2.0. Disponible uniquement via le dépôt Subversion pour le moment, ce serveur prend en charge des OpenID du type http://mondomaine.com/utilisateur, des domaines multiples et un base de données MySQL.
- TimeVault, les snapshots faciles et intégrés
TimeVault est un outil de sauvegarde et restauration à base de snapshots automatiques, navigateur de snapshots et intégration dans Nautilus pour l'instant (KDE à venir). Le site anglophone HowToForge propose un tutoriel en trois parties.
- Sun Niagara 2, le CPU opensource
Dernière news de la trilogie et non des moindres, le code source du processeur Niagara 2 ou UltraSPARC T2 est disponible en téléchargement après enregistrement. On ne peut s'empêcher de penser à Free CPU, ainsi qu'à LinuxBIOS.
Les petites brèves de LinuxFR : trois nouvelles toutes simples, regroupées, qui n'auraient pas matière à être développées jusqu'à en faire une dépêche à part entière.
Rétrospective du libre en 2007
Lorsque l'on fait le bilan de 2007 et que l'on tente d'en dégager une tendance, on constate que la « professionnalisation » de l'écosystème libre et Open Source prend une réelle ampleur, à la fois via les réalisations toujours plus concrètes et visibles que par les attaques qu'il subit au quotidien pour le freiner dans sa progression.
Si on devait retenir quelques exemples marquants de cette tendance, on notera dans le première partie de l'année
Quant aux attaques des opposants aux logiciels libres, elles n'ont pas manqué tout au long de l'année, mais de manière moins visible, plus discrète et sournoise :
Toute l'équipe de LinuxFr vous souhaite une très bonne année 2008, toujours plus libre et ouverte, pleine de dépêches que vous n'hésiterez plus à soumettre à toute la communauté :-).
Si on devait retenir quelques exemples marquants de cette tendance, on notera dans le première partie de l'année
- Le salon Solution Linux 2007 qui a été l'objet d'un retour d'expérience du déploiement de logiciel libre dans l'administration et surtout l'annonce que le mouvement se poursuit dorénavant chez les industriels ; PSA a annoncé en collaboration avec Novell/Suse de la migration de 20 000 postes de travail sous Linux ;
- La seconde édition de Paris Capitale du Libre qui confirme son statut ; un succès par le nombre de de participants et d'acteurs importants présents qu'ils viennent du monde libre (Richard M. Stallman) ou des grandes entreprises et administration/collectivités ;
- La création du groupe de travail logiciel libre au sein du pôle de compétitivité System@TIC est un autre exemple de la reconnaissance de l'état de la viabilité du logiciel libre, bien que certains regrettent qu'il ne fasse pas l'objet d'un pôle à lui tout seul ;
- Les Rencontres Mondiales du Logiciel Libre à Amiens ont connu une affluence record, avec 1500 inscrits et autant de visiteurs sans préinscription, avec une organisation d'un très haut niveau, saluée très largement par les visiteurs et les conférenciers.
- Le lancement du RGI mais qui doit encore se concrétiser (voir plus bas) ;
- L'annonce et le support par Dell d'une distribution Linux (Ubuntu) pré-installée sur des configurations à destination des particuliers ;
- En juin 2007, l'AFUL ouvre le bal avec son dossier des « Modèles économiques liés aux logiciels libres », une synthèse claire suivie d'un retour d'expérience de quelques structures qui oeuvrent et vivent dans le libre (dont le projet francophone d'OpenOffice.org et la Fondation Mozilla) ;
- Il a été suivi de peu par la « prise de position du Syntec informatique sur l'Open source » ; sept pages où le Syntec ménage la chèvre et le chou sachant que la plupart de ses membres font dans le propriétaire ;
- En septembre, faberNovel, un cabinet conseil, publie un « research paper » sur les « Modèles économiques des logiciels open source et logiciels libres » ; au format décideur (diapo-rama de 63 pages illustré), il est très didactique et relativement neutre, une synthèse assez efficace ;
- Enfin en décembre, l'April a publié son livre blanc sur les modèles économiques du logiciel libre ; très complet et basé sur le retour d'expérience des entreprises qui en sont membres (nombre en croissance importante).
Quant aux attaques des opposants aux logiciels libres, elles n'ont pas manqué tout au long de l'année, mais de manière moins visible, plus discrète et sournoise :
- On pense au retour des brevets logiciels via le protocole de Londres ;
- La multiplication des standards ouverts dans la bureautique avec la tentative de passage en force du format OOXML de Microsoft ;
- Le RGI toujours en danger.
Toute l'équipe de LinuxFr vous souhaite une très bonne année 2008, toujours plus libre et ouverte, pleine de dépêches que vous n'hésiterez plus à soumettre à toute la communauté :-).
Sortie de Tcl/Tk 8.5.0
Le Tcl Core Team est heureuse d'annoncer la sortie de la version 8.5.0 du langage de script Tcl et de la bibliothèque d'interface graphique Tk. C'est la première version stable de la branche Tcl/Tk 8.5, résultat de plus de quatre années de développement et représentant une avancée significative par rapport aux précédentes versions.
Parmi les nouveautés pour Tcl, il y a une structure de données dictionnaire, le support des grands entiers, les fonctions anonymes, la gestion des packages par module. Pour Tk, il y a l'adjonction d'un moteur de thèmes (permettant de se passer du look très épuré de Motif), les fontes anticrénelage sous X11, de nouveaux widgets intégrés directement dans le noyau (onglets, combobox, listes arborescentes et barres de progression) et les fenêtres transparentes.
NdM : merci à dark_moule pour sa contribution (cf. suite de la dépêche).
Parmi les nouveautés pour Tcl, il y a une structure de données dictionnaire, le support des grands entiers, les fonctions anonymes, la gestion des packages par module. Pour Tk, il y a l'adjonction d'un moteur de thèmes (permettant de se passer du look très épuré de Motif), les fontes anticrénelage sous X11, de nouveaux widgets intégrés directement dans le noyau (onglets, combobox, listes arborescentes et barres de progression) et les fenêtres transparentes.
NdM : merci à dark_moule pour sa contribution (cf. suite de la dépêche).
Flightgear 1.0 est sorti
FlightGear est un simulateur de vol en phase dont la version 1.0 a été mise à disposition le 17 décembre 2007. Il est disponible pour quasiment toutes les plateformes actuelles (GNU/Linux, Solaris, BSD, Windows, etc.). De plus, il est distribué sous licence GNU GPL, ce qui veut dire que vous avez la TOTALE liberté de le télécharger, l'utiliser, le distribuer, le modifier comme vous le souhaitez, du moment qu'il reste sous licence GNU/GPL. De plus, il est gratuit dans sa version téléchargeable (payant sur CD afin de soutenir le projet).
Il est actuellement livré avec une trentaine d'avions de tous bords (et un hélicoptère !) et une vingtaine d'aéroports (tous autour de San Francisco), mais il est évidemment possible de rajouter des fichiers scènes (l'ensemble de la planète est couvert) ou des avions supplémentaires.
Enfin, le rendu du vol se veut le plus réaliste possible et approche au plus près de la réalité. Les graphismes, basiques mais cependant très complets (notez la présence de vaches dans les prés que vous survolez :-) ) ajoutent d'ailleurs à l'agréable du simulateur.
Bref, FlightGear Flight Simulator est un projet très abouti, qui ne devrait pas vous lasser, alors n'attendez plus et prenez les commandes !
Il est actuellement livré avec une trentaine d'avions de tous bords (et un hélicoptère !) et une vingtaine d'aéroports (tous autour de San Francisco), mais il est évidemment possible de rajouter des fichiers scènes (l'ensemble de la planète est couvert) ou des avions supplémentaires.
Enfin, le rendu du vol se veut le plus réaliste possible et approche au plus près de la réalité. Les graphismes, basiques mais cependant très complets (notez la présence de vaches dans les prés que vous survolez :-) ) ajoutent d'ailleurs à l'agréable du simulateur.
Bref, FlightGear Flight Simulator est un projet très abouti, qui ne devrait pas vous lasser, alors n'attendez plus et prenez les commandes !
Surfez anonymement avec la dernière version du client BitTorrent Deluge
Le client BitTorrent open-source Deluge, vient d’ajouter un navigateur anonyme à ses nombreuses fonctions. Il servira à protéger et à faciliter l’utilisation de BitTorrent face aux fournisseurs d’accès qui veulent brider son utilisation.
Ce navigateur anonyme a été ajouté pour lutter contre les fournisseurs d’accès qui font trop de zèle et brident la bande passante allouée aux échanges peer-to-peer, en particulier BitTorrent. Comme l’indiquent ses créateurs : “Tout le monde sait qu'il est de pratique courante pour les fournisseurs d’accès à Internet d’essayer de bloquer au maximum ou de brider l’usage de BitTorrent. Nous pensons que c’est un comportement injuste et erroné puisqu’il existe de nombreux usages légaux pour BitTorrent. Si un fournisseur d’accès bride ou bloque le trafic BitTorrent, vous pouvez être quasiment sûr qu’il regarde quels sont ses utilisateurs qui visitent des sites relatifs à cet usage afin d’en bloquer ou d’en limiter l’usage plus facilement.”
Si vous aussi votre fournisseur met en place de telles pratiques, vous pouvez utiliser ce logiciel libre sous licence GPL, il est disponible pour les systèmes d’exploitations Windows, Linux et Mac OS.
N’espérez cependant pas pouvoir naviguer anonymement sur tous les sites web, même les moins fréquentables, ce n’est pas l’objectif de cette équipe. Et ils l’indiquent parfaitement sur leur site web : “Nos serveurs proxy ont une liste blanche des sites liés à BitTorrent (trackers, sites d’index, etc.), que vous pouvez visiter. Si vous essayez d'accéder à un site BitTorrent qui n’est pas dans notre liste blanche, n'hésitez pas à nous envoyer l’adresse de ce site et nous l'ajouterons dans les 24h. Nous ne faisons pas de discrimination contre quelconque site BitTorrent et nous les ajouterons sur demande. Cependant, nous ne voulons absolument rien à voir avec le fait d’anonymiser le trafic de pédophiles, de malades qui cherchent sur Google la façon de se dépêtrer d’un meurtre, ou de tout autre chose. Nous voulons protéger BitTorrent et rien de plus.”
Ce logiciel vous permettra donc de surfer sur le web à la recherche des précieux .torrent sans que votre fournisseur d’accès ne le remarque. Et comme il inclue également un protocole pour crypter les flux d’échanges BitTorrent il sera également très difficile pour lui de vous brider.
N’attendez donc plus pour l’essayer, il est disponible librement et gratuitement sur le site officiel.
Ce navigateur anonyme a été ajouté pour lutter contre les fournisseurs d’accès qui font trop de zèle et brident la bande passante allouée aux échanges peer-to-peer, en particulier BitTorrent. Comme l’indiquent ses créateurs : “Tout le monde sait qu'il est de pratique courante pour les fournisseurs d’accès à Internet d’essayer de bloquer au maximum ou de brider l’usage de BitTorrent. Nous pensons que c’est un comportement injuste et erroné puisqu’il existe de nombreux usages légaux pour BitTorrent. Si un fournisseur d’accès bride ou bloque le trafic BitTorrent, vous pouvez être quasiment sûr qu’il regarde quels sont ses utilisateurs qui visitent des sites relatifs à cet usage afin d’en bloquer ou d’en limiter l’usage plus facilement.”
Si vous aussi votre fournisseur met en place de telles pratiques, vous pouvez utiliser ce logiciel libre sous licence GPL, il est disponible pour les systèmes d’exploitations Windows, Linux et Mac OS.
N’espérez cependant pas pouvoir naviguer anonymement sur tous les sites web, même les moins fréquentables, ce n’est pas l’objectif de cette équipe. Et ils l’indiquent parfaitement sur leur site web : “Nos serveurs proxy ont une liste blanche des sites liés à BitTorrent (trackers, sites d’index, etc.), que vous pouvez visiter. Si vous essayez d'accéder à un site BitTorrent qui n’est pas dans notre liste blanche, n'hésitez pas à nous envoyer l’adresse de ce site et nous l'ajouterons dans les 24h. Nous ne faisons pas de discrimination contre quelconque site BitTorrent et nous les ajouterons sur demande. Cependant, nous ne voulons absolument rien à voir avec le fait d’anonymiser le trafic de pédophiles, de malades qui cherchent sur Google la façon de se dépêtrer d’un meurtre, ou de tout autre chose. Nous voulons protéger BitTorrent et rien de plus.”
Ce logiciel vous permettra donc de surfer sur le web à la recherche des précieux .torrent sans que votre fournisseur d’accès ne le remarque. Et comme il inclue également un protocole pour crypter les flux d’échanges BitTorrent il sera également très difficile pour lui de vous brider.
N’attendez donc plus pour l’essayer, il est disponible librement et gratuitement sur le site officiel.
Livre blanc APRIL en version papier, mise à jour de Debian GNU/Linux et Alpine 1.00
L'APRIL a publié un Livre Blanc des modèles économiques du logiciel libre. Ce livre est dorénavant disponible aussi bien sous forme numérique qu'en version papier. Pour cela, il suffit d'aller sur le site de la librairie InLibroVeritas (lien archive.org). (NdM : merci à boogieplayer pour avoir également proposé une dépêche à ce sujet.)
La distribution phare du monde GNU/Linux a été mise à jour pour la seconde fois dans sa version 4.0, nom de code Etch, avec une série de correctifs et des mises à jour de sécurité. Comme d'habitude, cela peut se faire en utilisant les commandes aptitude (ou apt-get). De nouvelles images ISO de CD et DVD seront proposées prochainement.
Alpine est un courrieleur en mode texte, dérivé de Pine, mais sous licence Apache 2.0. Il a été écrit par l'université de Washington. Le plus gros changement concerne la séparation du moteur de l'interface utilisateur, celle-ci restant très similaire à Pine.
Matthew Szulik quitte Red Hat, tests de performance JavaScript et Valgrind 3.3.0
- Matthew Szulik quitte Red Hat
Le CEO et président de Red Hat Matthew Szulik a décidé d'abandonner ses fonctions pour des raisons de santé de sa famille. Il reste toutefois à la tête du directoire. Il est remplacé par James Whitehurst (COO de Delta Airlines).
- Tests de performance JavaScript dans les navigateurs
Un benchmark JavaScript a été réalisé à l'aide de SunSpider du projet WebKit. Les navigateurs testés sont Opera 9.5, Safari 3, IE7 et Firefox 2. La machine était une dual-core 3.0 GHz Core 2 Duo munie de 4 Gio de RAM et de... argh Windows Vista 32-bit. Firefox 3.0 beta 2 apporte de grandes améliorations.
- Valgrind 3.3.0
La célèbre suite d'outils libres de profiling et de débogage est passée en version 3.3.0. Helgrind et Massif ont été revus en profondeur, Cachegrind et Memcheck ont été améliorés, Omega et DRD sont deux outils expérimentaux qui font leur apparition, la documentation a été réorganisée, et on assiste à des gains en terme de mise à l'échelle.
GNU Octave 3.0, l'alternative libre à Matlab
GNU Octave est un langage libre de haut niveau destiné principalement aux calculs numériques. La syntaxe vise à être aussi proche que possible du programme propriétaire Matlab. L'interpréteur est en ligne de commande, mais plusieurs interfaces et éditeurs chatoyants existent pour l'habiller.
Depuis la précédente version stable (la vieille 2.1), de nombreux progrès ont été effectués notamment dans les fonctions graphiques, basées sur GNUplot et JHandles. Les sources sont disponibles sous licence GPL, les distributions Linux mettent à jour leurs paquets (utilisez votre gestionnaire de paquet préféré) et des binaires sont téléchargeables pour Windows et Mac OS X sur SourceForge.
Des interfaces avec les langages C/C++ et Fortran permettent d'écrire assez simplement des extensions efficaces. De nombreuses boîtes à outils écrites par la communauté viennent étendre les fonctionnalités.
D'autres solutions open source existent, comme Scilab, moins compatible avec Matlab et dont la licence est restrictive (encore à ce jour), ou SciPy, extension du langage Python, profitant de sa syntaxe, mais non compatible avec Matlab.
Depuis la précédente version stable (la vieille 2.1), de nombreux progrès ont été effectués notamment dans les fonctions graphiques, basées sur GNUplot et JHandles. Les sources sont disponibles sous licence GPL, les distributions Linux mettent à jour leurs paquets (utilisez votre gestionnaire de paquet préféré) et des binaires sont téléchargeables pour Windows et Mac OS X sur SourceForge.
Des interfaces avec les langages C/C++ et Fortran permettent d'écrire assez simplement des extensions efficaces. De nombreuses boîtes à outils écrites par la communauté viennent étendre les fonctionnalités.
D'autres solutions open source existent, comme Scilab, moins compatible avec Matlab et dont la licence est restrictive (encore à ce jour), ou SciPy, extension du langage Python, profitant de sa syntaxe, mais non compatible avec Matlab.
Ruby 1.9.0 est sorti pour Noël
Les tests des pré-versions de cette année ont laissé présager des performances accrues (jusqu'a 10 fois plus rapide que la 1.8.5) grâce à la nouvelle machine virtuelle. Ce n'est pas encore Ruby 2.0, qui sera la prochaine version majeure stable. De nombreuses nouvelles fonctionnalités sont encore expérimentales et peuvent disparaître d'ici à la 2.0. Cette sortie en version de développement a été faite le jour de Noël, une fois n'est pas coutume (1.8.2 en 2004, 1.6.6 en 2001, 1.6.2 en 2000, 1.2 en 1998).
Parmi les nouveautés, citons le nouveau moteur d’expression rationnelles Oniguruma, la gestion de m17n (Multilingualization, notamment une meilleure gestion d'Unicode), l'intégration de RubyGems et de Rake et le remplacement du module CSV par FasterCSV.
Ruby est un langage connu dans le monde des serveurs pour son framework Ruby on Rails ou bien les interpréteurs Ruby dans Java permettant un développement plus rapide. Mais il possède également des bindings pour de nombreuses bibliothèques, dont les plus courantes dans le monde du libre (GTK/Gnome, QT/KDE, Cairo, OpenGL, XML, Curl, SDL, etc.), le rendant également utile pour le développement d'applications de bureau, de jeux, etc.
Un projet récent, Gosu permet par exemple de développer des jeux 2D complets mêlant des effets 3D en quelques centaines de lignes de Ruby, utilisant le moteur physique Chipmunk, l'accélération OpenGL et la puissance, concision et clarté du langage Ruby.
Parmi les nouveautés, citons le nouveau moteur d’expression rationnelles Oniguruma, la gestion de m17n (Multilingualization, notamment une meilleure gestion d'Unicode), l'intégration de RubyGems et de Rake et le remplacement du module CSV par FasterCSV.
Ruby est un langage connu dans le monde des serveurs pour son framework Ruby on Rails ou bien les interpréteurs Ruby dans Java permettant un développement plus rapide. Mais il possède également des bindings pour de nombreuses bibliothèques, dont les plus courantes dans le monde du libre (GTK/Gnome, QT/KDE, Cairo, OpenGL, XML, Curl, SDL, etc.), le rendant également utile pour le développement d'applications de bureau, de jeux, etc.
Un projet récent, Gosu permet par exemple de développer des jeux 2D complets mêlant des effets 3D en quelques centaines de lignes de Ruby, utilisant le moteur physique Chipmunk, l'accélération OpenGL et la puissance, concision et clarté du langage Ruby.
First Jeudi Parinux le 3 janvier 2008
First Jeudi Parinux le 3 janvier 2008
Depuis le 4 mai 2000 les utilisateurs de GNU/Linux, Hurd, *BSD et de tous les autres logiciels libres (OpenOffice.org, Firefox...) se retrouvent tous les premiers jeudis de chaque mois dans un restaurant pour boire un verre, manger un morceau et surtout discuter de vive voix.
Le premier First jeudi de l'année 2008 aura lieu :
jeudi 3 janvier à partir de 19h30, au Hall's Beer,
68 rue Saint-Denis, 75001 Paris, Métro Châtelet ou Les Halles.
Depuis le 4 mai 2000 les utilisateurs de GNU/Linux, Hurd, *BSD et de tous les autres logiciels libres (OpenOffice.org, Firefox...) se retrouvent tous les premiers jeudis de chaque mois dans un restaurant pour boire un verre, manger un morceau et surtout discuter de vive voix.
Le premier First jeudi de l'année 2008 aura lieu :
jeudi 3 janvier à partir de 19h30, au Hall's Beer,
68 rue Saint-Denis, 75001 Paris, Métro Châtelet ou Les Halles.
14e LinuxTag : appel à communications
LinuxTag, dont la 14e édition se tiendra du 28 au 31 mai 2008 à Berlin, est un événement majeur pour le logiciel libre au niveau européen.
Organisé par une association à but non lucratif, il propose à ses visiteurs un large panel de stands, aussi bien professionnels qu'associatifs, ainsi que des conférences, ateliers, et autres sessions informelles, pour aborder la myriade de thèmes composant l'univers du logiciel libre.
L'appel à communications pour les conférences est ouvert jusqu'au 11 janvier 2008 : comme à chaque édition, l'accent sera mis sur une série de sujets particuliers (cette année : informatique omniprésente, vie numérique, passer à Linux, solutions métier), mais les organisateurs sont ouverts à toutes les interventions originales ; aussi, si vous participez à un projet inédit que vous souhaitez faire connaître au-delà du public francophone, n'hésitez pas à envoyer votre proposition au comité de programme.
Organisé par une association à but non lucratif, il propose à ses visiteurs un large panel de stands, aussi bien professionnels qu'associatifs, ainsi que des conférences, ateliers, et autres sessions informelles, pour aborder la myriade de thèmes composant l'univers du logiciel libre.
L'appel à communications pour les conférences est ouvert jusqu'au 11 janvier 2008 : comme à chaque édition, l'accent sera mis sur une série de sujets particuliers (cette année : informatique omniprésente, vie numérique, passer à Linux, solutions métier), mais les organisateurs sont ouverts à toutes les interventions originales ; aussi, si vous participez à un projet inédit que vous souhaitez faire connaître au-delà du public francophone, n'hésitez pas à envoyer votre proposition au comité de programme.
PHiMX : outil de reverse engineering UML pour PHP5
PHiMX est un outil libre (LGPL) en ligne de commande pour générer le code XMI d'un projet en PHP5. Il peut analyser récursivement plusieurs répertoires de fichiers PHP et supporte différents formats XMI.
Il se présente sous forme d'un package PEAR, facilement installable à l'aide du gestionnaire de package de PEAR.
Vous pouvez lancer une analyse en ligne de commande sur des arborescences complètes contenant vos fichiers de définition de classes PHP. Vous pouvez également définir différents formats pour le code XMI en sortie d'analyse, afin de pouvoir être compatible avec n'importe quel éditeur UML intégrant le XMI.
Il se présente sous forme d'un package PEAR, facilement installable à l'aide du gestionnaire de package de PEAR.
Vous pouvez lancer une analyse en ligne de commande sur des arborescences complètes contenant vos fichiers de définition de classes PHP. Vous pouvez également définir différents formats pour le code XMI en sortie d'analyse, afin de pouvoir être compatible avec n'importe quel éditeur UML intégrant le XMI.
Sortie du noyau Linux 2.6.24
Après un cycle de développement inhabituellement long la sortie de la vingt-cinquième version stable de la branche 2.6 du noyau Linux vient d'être annoncée. Le code source du noyau est maintenant téléchargeable sur les serveurs du site kernel.org.
Vous trouverez plus de détails sur les nouveautés dans la suite de cette dépêche.
- Cette version 2.6.24 se caractérise essentiellement par l'ampleur des changements, en terme de lignes de codes, avec la version précédente. Le 23 octobre, dans son mail d'annonce de la RC-1, Linus écrit :
Cela doit être l'une des plus grosses versions candidates de tous les temps. C'est monstrueux. D'habitude, pour la RC-1, la taille du fichier compressé des différences est de l'ordre de 3 à 5 Mo. Certains sont plus petits que ça et on a occasionnellement des pointes à 6 Mo. Celle-ci fait *onze* méga-octets.
En bref nous avons juste eu un grand nombre de merges, et pas seulement pour x86 mais aussi des tonnes de nouveaux pilotes (surtout pour le wifi mais pas seulement - dvb, réseau classique, mmc..etc) ainsi qu'une bonne quantité de travail sur les diverses architectures, les systèmes de fichiers, le réseau etc.
Donc il y a juste beaucoup de nouvelles choses. - En dépit de ces nombreux changements le cycle des versions candidates n'a pas été excessivement douloureux. Le 6 novembre Linus a annoncé la RC-2 :
Ouais, ne m'en parlez-pas - c'est en retard. Il n'y a rien eu de particulier pour retenir cette version aussi longtemps. J'ai juste simplement oublié de faire une RC-2 la semaine dernière. Il n'y a pas beaucoup de trucs vraiment excitants ici. Des mises à jour d'architectures : MIPS, arm, blackfin, x86, sparc64, sh, s390. Également des mises à jour de pilotes : libata, IDE, réseau, DVB. Rien de vraiment révolutionnaire dont je puisse me souvenir. La liste des modifications est encore trop grosse pour la limite de la liste de diffusion mais, franchement, ce n'est pas du Tolstoï. Si vous avez des problèmes pour vous endormir vous pouvez essayer de l'imprimer et de la prendre au lit avec vous.
- La RC-3, apparue le 16 novembre, a vu, en plus de beaucoup de petites corrections, la touche finale au processus de fusion des branches i386 et x86-64 qui constitue l'une des grandes nouveautés du noyau 2.6.24 :
En plus des autres mises à jour il y a également le dernier nettoyage du patch d'unification. Le reste peut attendre après le 2.6.24 mais avec ce dernier patch la configuration x86 est vraiment fusionnée et les architectures i386 et x86-64 sont vraiment juste des cas spéciaux de l'architecture globale "x86" lors de la configuration.
- La RC-4 n'a été annoncée que le 3 décembre par Linus :
Nous devrions avoir seulement une semaine entre chaque version candidate mais, à l'occasion de Thanksgiving, j'étais parti pour une semaine (comme certains autres développeurs du noyau) ce qui fait que celle-ci est un peu en retard.
Comme d'habitude, c'est devenu rituel lors des cycles de développement, il a ensuite protesté devant le grand nombres de patchs qui continuent d'arriver alors que le noyau devrait être en mode stabilisation :La différence par rapport à la RC-3 est de presque de 36000 lignes (...) Je vais blâmer la période de deux semaines qui s'est écoulée mais, même en tenant compte de ce délai, c'est un peu décourageant. J'espère vraiment que nous allons ralentir et que la RC-5 ne sera pas aussi grosse. Ceci dit aucun des changements n'est vraiment excitant ou vraiment effrayant.
- Une semaine pile après la version candidate précédente voici la RC-5 :
Cela fait une semaine et comme j'ai promis d'être un bon garçon et d'essayer de suivre mes propres règles de sortie, voici la version candidate suivante.
Les choses ont ralenti mais je mentirais si je disais que nous avons toutes les régressions bien en main et sous contrôle. C'est en cours de résolution et la liste diminue mais, si je devais deviner, nous ne pourrons certainement pas avoir un 2.6.24 avant Noël sauf si le père Noël met un peu plus d'elfes pour travailler sur ces régressions.
Donc pour tous les elfes là dehors, merci de continuer à bosser. - Malheureusement le père Noël n'a pas été coopératif et Linus, dans l'annonce de la RC-6, a reconnu que la nouvelle cible était début janvier :
La liste des régressions continue à se réduire donc nous sommes dans les clous pour une sortie du 2.6.24 début janvier... en supposant que nous ne fassions pas trop d'excès de boustifaille pendant les vacances et que les gens continuent à bosser. Mais nous savons tous que les vacances sont le moment où on peut couper avec l'ennuyeux "travail réel" et enfin passer 24 heures sur 24 à hacker le noyau n'est-ce pas ?
- Après le break des vacances Linus a annoncé la sortie de la version RC-7. Cette dernière consiste principalement en de multiples petites corrections et le changement par rapport à la RC-6 n'est pas énorme. Linus l'a expliqué à sa façon à lui :
Je vais être charitable et prétendre que c'est parce que les choses se stabilisent et pas parce que nous avons tous été perdus dans les brumes de l'alcool durant les vacances
- La seconde hypothèse s'étant révélée être la bonne il a été nécessaire d'ajouter une RC-8 pour corriger divers petits problèmes de dernière minute :
Je déteste faire des RC pendant si longtemps, mais je déteste encore plus annoncer une sortie quand je sens que les choses n'ont pas mitonné suffisamment.
Vous trouverez plus de détails sur les nouveautés dans la suite de cette dépêche.










