Ce matin, une dépèche de ZDNet (Yahoo!) s'interroge sur l'avenir des distributions Linux en boite.
Aujourd'hui, la vente de distribution en boites est quelque chose qui coûte logistiquement cher, mais quel est le but exact sachant que ces logiciels sont disponibles gratuitement sur Internet ?
Cet article expose les idées de Christophe Le Bars (d'Alcove), de Franz Meyer, de Redhat et de Marie-France Souloumiac, de MandrakeSoft.
On y parle de la boite comme support marketing, pour son coté pratique avec la doc, et le fait d'avoir un support.
Et vous, lecteurs de LinuxFr, quels sont vos relations avec les distributions vendues en boites, et comment voyez-vous l'évolution de ce type de support de vente ?
Merci à Raoul sur la tribune pour le lien.
Pourquoi je n'utilise pas la GPL
Kirk Bauer, Linuxien et "code-writer" a fini par sortir ses programmes sous licence MIT plutôt que GPL.
Il s'en explique dans un article du Linux Journal (english only)
« J'avais pour habitude de publier tout ce j'écrivais sous licence GPL sans vraiment me poser de questions. Je suis pourtant arrivé à la conclusion que le logiciel sous licence GPL est loin d'être du "logiciel libre" En Conséquence, les nouvelles versions de mes programmes (AutoRPM, Logwatch, etc.) seront fournies sous licence MIT (similaire à la license BSD)
[...]
Globalement, je pense que les développeurs open-source devraient fournir leur code sous la licence qu'ils pensent être la meilleure. Je pense, toutefois, que fournir du code sous GPL n'est pas mieux que Microsoft vendant ses programmes avec une licence d'utilisateur final restrictive -- dans les deux cas, le détenant du droit de copie vous dit ce que vous avez et ce que vous n'avez pas le droit de faire avec leur logiciel. Je pense aussi que les licences BSD et MIT, à long terme, servent mieux les intérêts de la communauté Open Source. »
Il s'en explique dans un article du Linux Journal (english only)
« J'avais pour habitude de publier tout ce j'écrivais sous licence GPL sans vraiment me poser de questions. Je suis pourtant arrivé à la conclusion que le logiciel sous licence GPL est loin d'être du "logiciel libre" En Conséquence, les nouvelles versions de mes programmes (AutoRPM, Logwatch, etc.) seront fournies sous licence MIT (similaire à la license BSD)
[...]
Globalement, je pense que les développeurs open-source devraient fournir leur code sous la licence qu'ils pensent être la meilleure. Je pense, toutefois, que fournir du code sous GPL n'est pas mieux que Microsoft vendant ses programmes avec une licence d'utilisateur final restrictive -- dans les deux cas, le détenant du droit de copie vous dit ce que vous avez et ce que vous n'avez pas le droit de faire avec leur logiciel. Je pense aussi que les licences BSD et MIT, à long terme, servent mieux les intérêts de la communauté Open Source. »
Piratage légal en Malaisie: un grand pas pour MS ?
En Malaisie, la gouvernement a décidé d'autoriser les écoles et administrations sociales à pirater les logiciels "dans un but éducatif". C'est effectivement un très bonne exemple à donner à la jeunesse, on peut féliciter le gouvernement malaisien pour tant de clairvoyance...
J'en connais qui vont se battre en apparence contre une telle indignité, mais qui se frottent les mains dans le dos...
En tout cas, il faudrait peut-être faire savoir au gouvernement malaisien qu'il existe des solutions alternatives, en lui rappelant par exemple les vues péruviennes à ce sujet...
J'en connais qui vont se battre en apparence contre une telle indignité, mais qui se frottent les mains dans le dos...
En tout cas, il faudrait peut-être faire savoir au gouvernement malaisien qu'il existe des solutions alternatives, en lui rappelant par exemple les vues péruviennes à ce sujet...
23 Novembre, la journée sans achat.
Ca fait plusieurs années maintenant, vers la fin du mois de Novembre, c'est la journée sans achat.
C'est une journée proposée par une association (casseurs de pub) voulant protester contre toutes chez choses qui nous pourrissent la vie : l'agression publicitaire permanente, la consommation à tout prix, etc.
C'est une journée proposée par une association (casseurs de pub) voulant protester contre toutes chez choses qui nous pourrissent la vie : l'agression publicitaire permanente, la consommation à tout prix, etc.
Free Drivers Petition
Une pétition vient d'être ouverte sur le site PetitionOnLine.com. Elle s'adresse aux constructeurs de matériel. Elle souhaite que ceux-ci fournissent un descriptif de tout leur matériel. Ainsi, à partir de ces spécifications, les développeurs du monde open-source pourraient développer des pilotes dans des conditions correctes.
Je cite :
"To: hardware producers
All hardware manufactures should publish product's specification, so open-source developers may write drivers for free software OSes such as GNU/Linux. "
NdA : Par conditions correctes, j'entends à la fois par rapport à la loi américaine et sans passer par des méthodes de rétroingénierie lourdes.
Je cite :
"To: hardware producers
All hardware manufactures should publish product's specification, so open-source developers may write drivers for free software OSes such as GNU/Linux. "
NdA : Par conditions correctes, j'entends à la fois par rapport à la loi américaine et sans passer par des méthodes de rétroingénierie lourdes.
Daniel Robbins rejoint Microsoft
Daniel Robbins, entre autres fondateur de la distribution GNU/Linux Gentoo et auteur de nombreux articles techniques pour IBM DeveloperWorks, rejoint les rangs de Microsoft. Son nouveau travail chez le géant de Redmond consistera à « aider Microsoft à comprendre l'Open Source et les projets communautaires ».
Pour rappel, Gentoo est une distribution GNU/Linux dite « source ». Elle a été conçue pour être modulaire, portable et optimisée pour le matériel de l'utilisateur. Ainsi, tous les programmes devront être compilés à partir du code source, bien qu'il existe également de nombreux logiciels disponibles sous forme de paquets précompilés pour différentes architectures.
Daniel Robbins a fondé Gentoo en 2002 et est resté à la tête de la distribution jusqu'en avril 2004. Avant de quitter ses responsabilités au sein du projet, il avait créé une fondation à but non lucratif. Cette Fondation Gentoo s'occupe de la gestion financière, de la protection juridique et du développement global de la distribution. Elle s'assure en outre que ce développement se fasse dans le respect du « contrat social », qui vise à décrire de façon claire les politiques et les standards de développement globaux des développeurs du projet Gentoo.
Microsoft fait donc une bonne pioche en récupérant une des grandes figures de la communauté du libre de ces dernières années. Cela dit, que les fans de la distribution se rassurent, D. Robbins n'étant plus impliqué dans le projet Gentoo cela n'aura aucune incidence sur son avenir, d'autant plus qu'il a transféré tous ses droits sur du code, des ebuilds et les logos à la fondation Gentoo.
NdM : ce n'est pas ici l'aspect « people » qui est intéressant, mais bien la possibilité (qu'on a encore du mal à évaluer) pour Daniel Robbins d'influencer le géant MS en bien (libération de code, collaboration avec le libre, voire interopérabilité, etc.) ou en mal. Rappelons qu'à ce jour MS a officiellement une position anti-GPL et anti-Linux.
NdM 2 : merci à pifpaf pour avoir également proposé la news.
Pour rappel, Gentoo est une distribution GNU/Linux dite « source ». Elle a été conçue pour être modulaire, portable et optimisée pour le matériel de l'utilisateur. Ainsi, tous les programmes devront être compilés à partir du code source, bien qu'il existe également de nombreux logiciels disponibles sous forme de paquets précompilés pour différentes architectures.
Daniel Robbins a fondé Gentoo en 2002 et est resté à la tête de la distribution jusqu'en avril 2004. Avant de quitter ses responsabilités au sein du projet, il avait créé une fondation à but non lucratif. Cette Fondation Gentoo s'occupe de la gestion financière, de la protection juridique et du développement global de la distribution. Elle s'assure en outre que ce développement se fasse dans le respect du « contrat social », qui vise à décrire de façon claire les politiques et les standards de développement globaux des développeurs du projet Gentoo.
Microsoft fait donc une bonne pioche en récupérant une des grandes figures de la communauté du libre de ces dernières années. Cela dit, que les fans de la distribution se rassurent, D. Robbins n'étant plus impliqué dans le projet Gentoo cela n'aura aucune incidence sur son avenir, d'autant plus qu'il a transféré tous ses droits sur du code, des ebuilds et les logos à la fondation Gentoo.
NdM : ce n'est pas ici l'aspect « people » qui est intéressant, mais bien la possibilité (qu'on a encore du mal à évaluer) pour Daniel Robbins d'influencer le géant MS en bien (libération de code, collaboration avec le libre, voire interopérabilité, etc.) ou en mal. Rappelons qu'à ce jour MS a officiellement une position anti-GPL et anti-Linux.
NdM 2 : merci à pifpaf pour avoir également proposé la news.
Google, futur grand méchant loup ?
Une dangereuse tendance se profile à l'horizon : l'hégémonie de Google.
Issu de la net économie, Google, à bien y regarder, est en train de mettre en place tous les ingrédients assurant une domination incontesté sur le net : l'accès à l'information. Google est le moteur de recherche le plus utilisé au monde avec 49% de part de marché. L'entreprise américaine propose des services de plus en plus complet et intégrés avec semble t-il un seul but : rendre l'internaute captif pour rassembler un maximum d'information sur son profil personnel. Bien entendu ce genre d'information est d'un intérêt énorme pour les publicitaires se trouvant en quelque sorte désorientés devant la multiplication des individualité, des profils, et de la difficulté de connaître ceux-ci sur l'internet afin de les "cibler" de façon appropriée.
Avec des services comme GoogleTalk, Gmail, GoogleMaps, GoogleGroups nécessitant souvent d'être identifié pour bénéficier des services, couplé à une infrastructure de recherche capable d'analyser une grande masse de données, Google est capable de posséder le plus grand répertoire de données personnalisées et donc en position de fournir des information d'une grande précision à ses clients publicitaires. Sur le marché de la publicité, ces informations valent de l'or et ouvrent la porte à l'hégémonie.
En face, Microsoft essaie de suivre avec MSN Search (un peu moins de 15% du marché) pour conserver sa position. Google n'a plus le choix que d'adopter une stratégie concurrentielle frontale. Privilégiant les applications utilisant le navigateur, de préférence Firefox, Google compte fournir des logiciels AJAX en ligne. Dernier coup de théâtre, l'achat de Writely, un traitement de texte en ligne, écrit avec AJAX.
Le libre dans tous cela ?
Google affiche depuis longtemps sa préférence pour le libre, d'autant que son modèle basé sur l'internet privilégie de fait des logiciels et standards ouverts. De plus, l'ouverture ou non de ses logiciels n'est pas un problème pour la société : c'est l'accès à l'information qui compte dans son modèle.
De lourds changements en perspectives...
Issu de la net économie, Google, à bien y regarder, est en train de mettre en place tous les ingrédients assurant une domination incontesté sur le net : l'accès à l'information. Google est le moteur de recherche le plus utilisé au monde avec 49% de part de marché. L'entreprise américaine propose des services de plus en plus complet et intégrés avec semble t-il un seul but : rendre l'internaute captif pour rassembler un maximum d'information sur son profil personnel. Bien entendu ce genre d'information est d'un intérêt énorme pour les publicitaires se trouvant en quelque sorte désorientés devant la multiplication des individualité, des profils, et de la difficulté de connaître ceux-ci sur l'internet afin de les "cibler" de façon appropriée.
Avec des services comme GoogleTalk, Gmail, GoogleMaps, GoogleGroups nécessitant souvent d'être identifié pour bénéficier des services, couplé à une infrastructure de recherche capable d'analyser une grande masse de données, Google est capable de posséder le plus grand répertoire de données personnalisées et donc en position de fournir des information d'une grande précision à ses clients publicitaires. Sur le marché de la publicité, ces informations valent de l'or et ouvrent la porte à l'hégémonie.
En face, Microsoft essaie de suivre avec MSN Search (un peu moins de 15% du marché) pour conserver sa position. Google n'a plus le choix que d'adopter une stratégie concurrentielle frontale. Privilégiant les applications utilisant le navigateur, de préférence Firefox, Google compte fournir des logiciels AJAX en ligne. Dernier coup de théâtre, l'achat de Writely, un traitement de texte en ligne, écrit avec AJAX.
Le libre dans tous cela ?
Google affiche depuis longtemps sa préférence pour le libre, d'autant que son modèle basé sur l'internet privilégie de fait des logiciels et standards ouverts. De plus, l'ouverture ou non de ses logiciels n'est pas un problème pour la société : c'est l'accès à l'information qui compte dans son modèle.
De lourds changements en perspectives...
Apple Plus : sans DRM, mais...
Il y a de cela quelque mois, EMI annonçait que si elle abandonnait les DRM, les marchands de musique en ligne devront l'aider « à supporter une partie du risque ».
C'est désormais chose faite du coté d'Apple, la firme à la pomme propose en effet depuis le 30 mai dernier un nouveau service sur sa plate-forme de téléchargement légal de musique en ligne : iTunes Plus. Les internautes férus de musique peuvent y acheter les morceaux de leurs choix issu du catalogue d'EMI et ne contenant aucun DRM.
Chaque fichier coûte 1,29 ¤ (30 centimes de plus qu'un fichier avec DRM, probablement afin de « supporter une partie du risque ») et est au format M4A. Mais contrairement aux morceaux achetés sur la plateforme iTunes vous pouvez librement les copier.
Mais là où le bât blesse, c'est qu'en ouvrant le dit fichier avec un simple éditeur n'importe qui peut avoir très facilement accès à plusieurs informations (et tout aussi facilement les modifier) sur l'acheteur : nom, prénom, adresse e-mail...
Non seulement il n'est fait aucune mention de ce genre de pratique dans les conditions générales d'iTunes, mais si le désir d'Apple est de garder une trace de son client pourquoi la firme n'utilise-t-elle pas l'Apple ID ?
EMI espère peut être ainsi retrouver les internautes proposant leurs fichiers musicaux sur les réseaux P2P ? Mais pourquoi laisser ses informations lisibles et surtout modifiables à souhaits ?
NdM : Apple livre ici de la musique sans DRM, mais avec traçabilité, donc non respectueux de la vie privée.
C'est désormais chose faite du coté d'Apple, la firme à la pomme propose en effet depuis le 30 mai dernier un nouveau service sur sa plate-forme de téléchargement légal de musique en ligne : iTunes Plus. Les internautes férus de musique peuvent y acheter les morceaux de leurs choix issu du catalogue d'EMI et ne contenant aucun DRM.
Chaque fichier coûte 1,29 ¤ (30 centimes de plus qu'un fichier avec DRM, probablement afin de « supporter une partie du risque ») et est au format M4A. Mais contrairement aux morceaux achetés sur la plateforme iTunes vous pouvez librement les copier.
Mais là où le bât blesse, c'est qu'en ouvrant le dit fichier avec un simple éditeur n'importe qui peut avoir très facilement accès à plusieurs informations (et tout aussi facilement les modifier) sur l'acheteur : nom, prénom, adresse e-mail...
Non seulement il n'est fait aucune mention de ce genre de pratique dans les conditions générales d'iTunes, mais si le désir d'Apple est de garder une trace de son client pourquoi la firme n'utilise-t-elle pas l'Apple ID ?
EMI espère peut être ainsi retrouver les internautes proposant leurs fichiers musicaux sur les réseaux P2P ? Mais pourquoi laisser ses informations lisibles et surtout modifiables à souhaits ?
NdM : Apple livre ici de la musique sans DRM, mais avec traçabilité, donc non respectueux de la vie privée.
Journal Diableries
16
oct.
2002

Aujourd'hui, comme chaque matin, je suis descendu à la boulangerie. Comme chaque matin, j'ai pris un petit pain et une branche de chocolat. Comme chaque matin, j'ai pris aussi un demi-litre d'eau gazeuse, souris à ma boulangère, puis je suis remonté derrière mon écran afin de faire ripaille. Et c'est lors de ce petit-déjeuner, quelque peu spartiate, que j'ai découvert.... Un grain de riz dans mon petit pain!! Comment donc un grain de riz peut-il se retrouver dans un petit (…)
Programmeur independant et GPL
Un article intéressant sur K5 discutant des différents modèles économiques à la disposition de quelqu'un désirant travailler dans l'informatique en produisant des logiciels GPL.
Ca rejoint une recherche plus personelle: comment devenir programmeur indépendant en supportant le Logiciel Libre ? Le principal problème que je vois, c'est l'apport initial de fond: comment convaincre un client (ou une banque) de payer, cher, pour le dévelopement d'un produit qui sera, une fois finie, à la disposition des concurrents de ce même client pour une somme modique ?
(exemple concret: comment financer le dévelopement d'un Logiciel Libre de comptabilité ? comment convaincre les cabinets d'experts-comptables d'accepter les comptes établis par ce logiciel ?)
L'autre question qui me tracasse:
J'ai une idée de logiciel. Ca demande six mois à un an de travail pour une petite équipe (genre 5 personnes). Le public potentiel est plus un "utilisateur pas averti" que le public "traditionnel" du Logiciel Libre. Comment je finance son dévelopement ? Comment j'assure sa promotion et son adoption ? Ce logiciel est un utilitaire. Il n'entraine pas de besoin de service et très peu de formation. Comment en vivre ?
Ca rejoint une recherche plus personelle: comment devenir programmeur indépendant en supportant le Logiciel Libre ? Le principal problème que je vois, c'est l'apport initial de fond: comment convaincre un client (ou une banque) de payer, cher, pour le dévelopement d'un produit qui sera, une fois finie, à la disposition des concurrents de ce même client pour une somme modique ?
(exemple concret: comment financer le dévelopement d'un Logiciel Libre de comptabilité ? comment convaincre les cabinets d'experts-comptables d'accepter les comptes établis par ce logiciel ?)
L'autre question qui me tracasse:
J'ai une idée de logiciel. Ca demande six mois à un an de travail pour une petite équipe (genre 5 personnes). Le public potentiel est plus un "utilisateur pas averti" que le public "traditionnel" du Logiciel Libre. Comment je finance son dévelopement ? Comment j'assure sa promotion et son adoption ? Ce logiciel est un utilitaire. Il n'entraine pas de besoin de service et très peu de formation. Comment en vivre ?
Mosfet : Rage against the File System Standard
Mosfet, célèbre (et turbulent) (ex)contributeur au projet KDE, nous livre ses impressions sur la hiérarchie des répertoires utilisés par les distributions Linux. Selon lui, le problème remonte aux premières versions de la RedHat. Les développeurs de cette distribution ont pris l'habitude de mettre tout dans /usr parce qu'ils sont fainéants et toutes les autres distributions ont suivi par soucis de compatibilité.
Il soulève l'impossibilité de facto de maintenir son installation sans passer par les outils de paquetage.
Il soulève l'impossibilité de facto de maintenir son installation sans passer par les outils de paquetage.
AMD chante Intel
Si vous regardez les photos de la présentation d'AMD de son ClawHammer les notes de musique qui sont inscrites sur le PCB de la carte mère est le fameux jingle d'Intel dans ces pub
tentan tentan ;)
tentan tentan ;)
Que réserve l'avenir aux projet KDE et Gnome ?
J'ai résumé dans un fichier (pseudo-html) ci-joint quelques réflexions sur ma vision de l'avenir en ce qui concerne les deux environnements
graphiques "principaux" du système GNU/Linux : KDE et Gnome.
graphiques "principaux" du système GNU/Linux : KDE et Gnome.
J'explique dans ce document, pourquoi je pense que KDE devrait
commencer à se faire du souci. En gros, je trouve qu'il y a un
paradoxe entre Gnome et KDE : KDE possède le meilleur framework
(meilleur = plus avancé/complet) mais Gnome possède les meilleures
applications (Gnumeric, X-Chat, GnomeMeeting, Mr Project,
GnuCash, Mozilla, Galeon, etc...).
J'aimerais bien connaître vos opinions/remarques à ce sujet...
Brave GNU World - numéro 41
La traduction française du numéro 41 du Brave GNU World de Georg Greve est arrivée. Au menu, un tour d'horizon de différentes initiatives libres dans le monde médical, au travers de la nouvelle distribution Debian-Med, destinée aux médecins et au personnel médical; sont ainsi décrits : Gnumed, un projet GNU officiel pour l'exercice de la médecine sans papier, OIO, pour le partage des données, et Res Medicinae, une solution logicielle d'assistance médicale. Vient ensuite la présentation de Romance, qui se veut une alternative entièrement libre à .NET, tant au niveau de l'implémentation que du protocole. Georg clôt son billet par la description de deux jeux libres, JavaRisk et Emacs Chess.
Une surprise de Noël dans Window Maker
Peut-être certains d'entre vous connaissent-il déjà cette surprise... mais il y a un oeuf de Pâques de Noël dans Window Maker !
Clic droit sur le bureau, puis Session - Window Maker - Informations - Panneau d'information. Et là, rouuu, la jolie musique avec le sapin ! D'ailleurs, il y a d'autres trucs rigolos, quand on clique avec le bouton droit sur le logo GNUStep (ou sur le sapin) de ce panneau Info (En tout cas, ça marche avec le WM de Mdk 8.2).
Clic droit sur le bureau, puis Session - Window Maker - Informations - Panneau d'information. Et là, rouuu, la jolie musique avec le sapin ! D'ailleurs, il y a d'autres trucs rigolos, quand on clique avec le bouton droit sur le logo GNUStep (ou sur le sapin) de ce panneau Info (En tout cas, ça marche avec le WM de Mdk 8.2).








