Atterrer : http://atilf.atilf.fr/dendien/scripts/tlfiv5/visusel.exe?34;s=2841049350;r=2;nat=;sol=0;
35 clics pour arriver jusque là, paie ton égornomie. Une killer feature de ce dico en ligne est que tu peux chercher les mots par tranches alphabétique : de « accarêmer (s') » à « accouver », ou encore de « Translit(t)ération » à « Trichromie » par exemple. Ça n'a pas de prix, j'espére qu'ils ont breveté ce mode de recherche (oh wait)
Pas mal ce tuto sur la ligne de commande… mais si j'aborde le sujet distribution GNU/Linux et pourquoi utiliser une distribution GNU/Linux avec ma mère, avec cette présentation elle va zapper avant la 3ème page. Avec mon père, je risque aussi de le perdre, au bas de la 3ème page, même s'il s'est dépatouillé avec MSDOS avant 1995.
Merci pour les explications. Quand je pense à la bonne proportion de mes collègues qui utilisent leur terminal en monochrome (xterm la plupart du temps) et éditent leurs fichiers texte avec nedit. Et je ne parle pas de ceux qui vérifient des fichiers texte avec more ;)
Pour les couleurs, il est possible de modifier les 16 couleurs du terminal que vim utilise. Sur gnome-terminal (Redhat 5.4), c'est dans le menu Edit -> Current Profile, onglets Colors, ensuite tu cliques sur la couleur qui te dérange et tu as une GUI pas mal avec un triangle rotatif pour définir la couleur sur lequel tu sélectionnes un point entre cette couleur le noir et le blanc (contraste/luminosité). Par exemple le jaune c'est #FFFF55, (6×4bits=24bits, si je ne m'abuse).
[malife]Avec ça j'ai pu convertir un ancien collègue daltonien au terminal à fond foncé avec un texte d'une couleur adaptée et un prompt d'une couleur différente bien tranchée (pour qu'il conserve sa manie du path absolue). Bien plus confortable.[/malife]
Ouverture multiple du même fichier, c'est un cas d'utilisation assez particulier mais je comprends. Personnellement, le fait d'avoir un message disant que le fichier est déjà en édition ailleurs ne m'a pas choqué jusque-là (je trouve ça plutôt pratique, KISS).
C'est quoi cette histoire de TrueColor ? Ça a un rapport avec la réaffectation des couleurs dans le terminal (on n'est pas obligé d'utilisé xterm) ? Gvim ne propose-t-il pas le support de thèmes de couleur différent en 24 bits (je ne retrouve plus un site web qui offrait la possibilité d'en créer un soi-même) ?
Pour les onglets il y a aussi l'émulateur de terminal. Les konsole, gnome-terminal, xfce-terminal, terminator, urxvt font tous ça. Pour les copier-coller entre onglets, tu peux utiliser le surlignage plus click milieu, il y a aussi des méthodes pour passer par le presse-papier système.
J'ai trouvé cette remarque très pertinente… En tant qu'utilisateur de vim, je ne vois aucune fonctionalité supplémentaire à ajouter. Faire du réarrangement de code, dans quel but ?
Il y avait pas mal de commentaires dans ce sens dans le journal, avant qu'il ne soit promu au rang de dépêche.
+1 j'ai bossé pendant dans une boite où il y avait une whitelist pour le péon de base (il me semble que Linuxfr était dans la whitelist). Tout autre utilisation du web nécessitait une autorisation valable 1 jour sur 1 poste pour 1 utilisateur (mode "hardcore paranoid").
Là tu comprends l'utilité du man, j'ai passé plus de temps à explorer des nouvelles fonctions trouvées dans les man, et à rendre visite au cadors locaux de perl, de tcl, de vim. Et là tu comprends qu'il est impossible d'empêcher les gens de « perdre du temps ». La motivation et l'investissement du personnel ça se gère avec du management, et pas le management par les coups de fouet ;)
Ensuite le top management se plaignait qu'on ne savait pas ce que faisait la concurrence… quoi d'autre lorsqu'on est coupé du monde ?
J'ai bien « lu » la section 7. Mais une telle section « confidentialité » dans des spécifications d'un protocole que je n'utiliserai pas, ou qui serait utilisé uniquement pour des données publiques, je m'en care.
Si j'ai bien compris le lien du commentaire précédent, il s'agit de proposition de spécifications pour permettre la mise en cache de données chiffrées par les intermédiaires, pour avoir un gain de performances réseau en réutilisant des données populaires pour plusieurs utilisateurs. Cela implique que l'intermédiaire puisse avoir des privilèges pour déchiffrer le contenu, identifier les parties « statiques ». C'est en soi incompatible avec le chiffrement « de bout en bout ».
Pour comprendre en quoi la section 7 est importante, il faut comprendre le cadre du document et les applications qui en sont faites.
Je suis personnellement assez limité pour analyser moi-même des docs techniques relatives à l'ingénierie logicielle. Mon capteur à cynisme a toutefois bippé à la lecture de ce journal.
J'ai du mal à l'étendue de la zone couverte par l'humour pince sans rire. Y aurait-il une bonne âme pour une explication ?
Un point interessant est que pour un revenu cumulé de : 10 milliards d'individus × 0,01€ = 100 M€ l'atteinte du coût de diffusion nul peut être impossible…
L'idéal serait un merdier P2P pour gérer le bousin, un peu à la « bitcoin ». Un protocole unique intégrant les « fonctionnalités » : transfert de fichier, transaction à prix variable rétroactif, porte-feuille. Celà permettrait une organisation décentralisée et internationale : exactement comme la diffusion de contenu numérique par internet !
C'est à moitié lisible dans les textes diffusés par Menbiens… Mais peut-être que des éclaircissements seraient bénéfiques sur ce point.
Raisonnement par l'absurde :
Si la réutilisation était nécessaire pour la création, dans un monde où la plupart des œuvres sont sous copyright aucune création ne serait possible. Il y a des thèmes en musique qui reviennent souvent, ils n'appartiennent à personne. Il me semble qu'il y a quelques procès abusifs qui ont eu lieu dans les années 90 pour des cas de plagiat qui ont été invalidés, cependant je ne saurais par où commencer pour trouver une source à ce sujet.
De mon point de vue, les licences CC sont vraiment indispensable pour faire des mash-ups en copiant-collant plein de bouts de choses diverses ensemble pour créer quelque chose de neuf, ou encore l'exercice auquel vous vous êtes soumis avec à propos pour donner une happy-end au Pommier Magique (les licences CC garantissent que vous n'aurez aucun problème légal tant que vous citez les auteurs et conservez la licence de diffusion). Ce serait risqué de le faire avec des sources sous copyright et de ayant-droits armés jusqu'aux dents envoyant des avocats vous ennuyer parce que ceci ou celà…
L'avantage conceptuel du Partage Marchand, de mon point de vue, est qu'il ne cherche pas à mettre à bas l'existant (droit d'auteur et ayants-droit). Il offre au contraire une piste pour le patcher, en résolvant le problème de la diffusion numérique et de son coût marginal nul par un compromis astucieux et équitable. Il cherche la compatibilité ascendante.
Il fournit également une grille d'analyse intéressante quant à la légalisation du partage « non-marchand » (légalisation de la copie sauvage sans rétribution au prétexte que l'on ne fait pas celà pour l'argent mais pour le partage). Ce combat, bien que romantique, avec des gentils (les Davids partageurs) et des méchants (les Goliath profiteurs), anti-système (contre les abus de position de l'industrie culturel et leur combat d'arrière-garde pour conserver leur position coûte que coûte), peut sembler moral au premier abord. Mais il fait fi de le rétribution des auteurs en ne proposant aucun modèle économique.
De plus dans cette bataille certain-e-s sont disposé-e-s en guise de compromis à créer de grosses usines à gaz tel la participation créative ou la licence globale, qui pourraient créer davantage de difficultés (Comment calculer la rétribution juste avec un organisme administratif centralisé ? Comment parer à tout abus, modification des indicateurs, lutte d'influence… ? Quid du côté franco-français… ?). Le remède pourrait être plus nuisible que le mal, avec et|ou sans organisme de rétribution.
C'est ce que la découverte du Partage Marchand m'a permis d'apercevoir. Toute l'élégance de la proposition est de recentrer le débat sur la diffusion numérique uniquement, en désamorçant l'aspect émotionnel.
Et ce qui m’ennuie aussi, c’est que Laurent Fournier ne prévoit actuellement pas d’imposer que les œuvres soient sous licence creative commons ou sous une quelconque licence libre. Ça ne gène personne ?
Suite de mon intervention plus haut sur le côté « applicable aux entreprises aussi », il peut être compréhensible que l'industrie culturelle établie ne souhaite pas renoncer aux droits de copie. Je pense aux personnages de dessin animé par exemple, il serait perçu comme « nuisible » qu'une fois le tarif de la copie à 0€ tout le monde puisse créer des dessins animés à partir d'un personnage créé dans le cadre d'un autre dessin animé… Le filon, l'image de marque.
Il me semble que le Partage Marchand est pensé comme indépendant du droit d'auteur. Et plutôt que « domaine public », qui peut prêter à confusion, « diffusion gratuite » me paraîtrait plus approprié. En d'autres termes : libre au producteur ou à l'auto-producteur de choisir la licence de diffusion qu'il souhaite. L'objectif du Partage Marchand semble être de mettre en place un modèle économique équitable adapté à la diffusion numérique et son coût marginal nul, dans un contexte le plus libéral (sens politique) et le plus décentralisé possible. Ainsi toute obligation sur la licence de diffusion semble être une barrière à son déploiement.
Pour conclure, du point de vue de l'émulation culturelle, il s'agit d'avoir accès au contenu culturel, ce qui plante les graines des futures créations. Être en mesure de partir d'une œuvre existante pour la modifier n'est pas une condition nécessaire à la création; même s'il serait souhaitable de pouvoir le faire sans contrainte, sans crainte de procès pour un système sain.
Je pense pour ma part que si le Partage Marchand est tout à fait adapté pour l'auto-production, il l'est aussi pour la distribution immatériel par des entreprises ou ayant-droits actuels.
**
Cas de la musique :**
Il est tout à fait possible de partir sur un revenu cumulé assez haut, parallèlement à un tarif d'entrée proche de la copie physique (bas relativement au cumulé). Pour le coup, les tarifs de distribution diminuerait mais très lentement. Le côté sympathique est que cela garantit un revenu de distribution immatériel, compatible avec les revenus annexes : CD, concerts, diffusion radio, clip… Je pense que cela peut être un meilleur arrangement que le streaming payé à coup de millièmes d'euro ;)
J'ai découvert le « partage marchand » récemment suite à la publication du Pommier Magique de Ploum sur Framablog : une nouvelle en métaphore filée qui raconte comment la corne d'abondance a été cassée pour permettre au système en place d'y rester.
Cette fin alternative présente le partage marchand, un système de rémunération applicable sans modification légale majeure du droit d'auteur et adapté à la diffusion numérique — ou comment ne pas casser la corne d'abondance et changer le système en douceur, sans grande bataille législative romantique avec des bons et des méchants que nous affections tant, nous hexagoniens.
Il repose sur un bon hack des théories économiques adaptant la coût marginal nul en coût marginal variable. Le prix de l'exemplaire diffusé tendrait vers 0€ (ou UA) à mesure que la rémunération fixée par l'auteur serait atteinte, le tout en accordant des remises rétroactives aux premiers acheteurs. Je vous laisse vous documenter à partir de ce point d'entrée, je sens que ce journal va être passionnant.
(N'ayant pas pris le temps de remercier les auteurs en présence, je les remercie tous deux)
[^] # Re: Que faire des ordinosaures?
Posté par bobo38 . En réponse au journal Fin du support de MS Windows XP. Évalué à 1.
L'été il faut profiter du soleil et des chaudes soirées…
[^] # Re: bravo !
Posté par bobo38 . En réponse à la dépêche Une centrale d'acquisition open source pour le monde de l'éducation. Évalué à 0.
Atterrer :
http://atilf.atilf.fr/dendien/scripts/tlfiv5/visusel.exe?34;s=2841049350;r=2;nat=;sol=0;
35 clics pour arriver jusque là, paie ton égornomie. Une killer feature de ce dico en ligne est que tu peux chercher les mots par tranches alphabétique : de « accarêmer (s') » à « accouver », ou encore de « Translit(t)ération » à « Trichromie » par exemple. Ça n'a pas de prix, j'espére qu'ils ont breveté ce mode de recherche (oh wait)
Attérer :
http://atilf.atilf.fr/dendien/scripts/tlfiv5/search.exe?28;s=2841049350;cat=0;m=att%82rer;
Ça relève davantage du vocabulaire historique de la marine, attérer/atterrer à été remplacé par atterrir
# Joli projet !
Posté par bobo38 . En réponse à la dépêche Une centrale d'acquisition open source pour le monde de l'éducation. Évalué à 5.
Ça a l'air bien cool tout ça !
# Pas mal ce tuto sur la ligne de commande
Posté par bobo38 . En réponse au journal Une mise en bouche à large spectre (ou comment survoler Linux). Évalué à 2.
Pas mal ce tuto sur la ligne de commande… mais si j'aborde le sujet distribution GNU/Linux et pourquoi utiliser une distribution GNU/Linux avec ma mère, avec cette présentation elle va zapper avant la 3ème page. Avec mon père, je risque aussi de le perdre, au bas de la 3ème page, même s'il s'est dépatouillé avec MSDOS avant 1995.
[^] # Re: citation des commentaires du journal
Posté par bobo38 . En réponse à la dépêche Neovim : une refonte de vim pour le 21è siècle. Évalué à 1.
Merci pour les explications. Quand je pense à la bonne proportion de mes collègues qui utilisent leur terminal en monochrome (xterm la plupart du temps) et éditent leurs fichiers texte avec nedit. Et je ne parle pas de ceux qui vérifient des fichiers texte avec more ;)
Pour les couleurs, il est possible de modifier les 16 couleurs du terminal que vim utilise. Sur gnome-terminal (Redhat 5.4), c'est dans le menu Edit -> Current Profile, onglets Colors, ensuite tu cliques sur la couleur qui te dérange et tu as une GUI pas mal avec un triangle rotatif pour définir la couleur sur lequel tu sélectionnes un point entre cette couleur le noir et le blanc (contraste/luminosité). Par exemple le jaune c'est #FFFF55, (6×4bits=24bits, si je ne m'abuse).
[malife]Avec ça j'ai pu convertir un ancien collègue daltonien au terminal à fond foncé avec un texte d'une couleur adaptée et un prompt d'une couleur différente bien tranchée (pour qu'il conserve sa manie du path absolue). Bien plus confortable.[/malife]
[^] # Re: citation des commentaires du journal
Posté par bobo38 . En réponse à la dépêche Neovim : une refonte de vim pour le 21è siècle. Évalué à 3.
Ouverture multiple du même fichier, c'est un cas d'utilisation assez particulier mais je comprends. Personnellement, le fait d'avoir un message disant que le fichier est déjà en édition ailleurs ne m'a pas choqué jusque-là (je trouve ça plutôt pratique, KISS).
C'est quoi cette histoire de TrueColor ? Ça a un rapport avec la réaffectation des couleurs dans le terminal (on n'est pas obligé d'utilisé xterm) ? Gvim ne propose-t-il pas le support de thèmes de couleur différent en 24 bits (je ne retrouve plus un site web qui offrait la possibilité d'en créer un soi-même) ?
[^] # Re: citation des commentaires du journal
Posté par bobo38 . En réponse à la dépêche Neovim : une refonte de vim pour le 21è siècle. Évalué à 0.
Pour les onglets il y a aussi l'émulateur de terminal. Les konsole, gnome-terminal, xfce-terminal, terminator, urxvt font tous ça. Pour les copier-coller entre onglets, tu peux utiliser le surlignage plus click milieu, il y a aussi des méthodes pour passer par le presse-papier système.
# citation des commentaires du journal
Posté par bobo38 . En réponse à la dépêche Neovim : une refonte de vim pour le 21è siècle. Évalué à 2. Dernière modification le 26 février 2014 à 17:03.
« C'est presque une maladie dans l'informatique ça. De considérer qu'un logiciel fini est un logiciel mort. » source : http://linuxfr.org/nodes/101355/comments/1522534
J'ai trouvé cette remarque très pertinente… En tant qu'utilisateur de vim, je ne vois aucune fonctionalité supplémentaire à ajouter. Faire du réarrangement de code, dans quel but ?
Il y avait pas mal de commentaires dans ce sens dans le journal, avant qu'il ne soit promu au rang de dépêche.
[^] # Re: Un autre point de vue
Posté par bobo38 . En réponse au journal Des trusted proxies dans HTTP/2.0. Évalué à 7. Dernière modification le 26 février 2014 à 09:25.
+1 j'ai bossé pendant dans une boite où il y avait une whitelist pour le péon de base (il me semble que Linuxfr était dans la whitelist). Tout autre utilisation du web nécessitait une autorisation valable 1 jour sur 1 poste pour 1 utilisateur (mode "hardcore paranoid").
Là tu comprends l'utilité du man, j'ai passé plus de temps à explorer des nouvelles fonctions trouvées dans les man, et à rendre visite au cadors locaux de perl, de tcl, de vim. Et là tu comprends qu'il est impossible d'empêcher les gens de « perdre du temps ». La motivation et l'investissement du personnel ça se gère avec du management, et pas le management par les coups de fouet ;)
Ensuite le top management se plaignait qu'on ne savait pas ce que faisait la concurrence… quoi d'autre lorsqu'on est coupé du monde ?
[^] # Re: Evolution
Posté par bobo38 . En réponse au journal Neovim : vim's rebirth for the 21st century. Évalué à 2. Dernière modification le 26 février 2014 à 08:54.
gvim est peut-être ce que tu cherches : vim avec une fenêtre, un menu, les raccourcis dans le menu, tout ça…
Pour Windows, il existe une version portable mise à disposition par le projet Framakey :
http://framakey.org/Portables/VimPortable
[^] # Re: "trusted proxies" et décrytage pour M. Lambda
Posté par bobo38 . En réponse au journal Des trusted proxies dans HTTP/2.0. Évalué à 1.
J'ai bien « lu » la section 7. Mais une telle section « confidentialité » dans des spécifications d'un protocole que je n'utiliserai pas, ou qui serait utilisé uniquement pour des données publiques, je m'en care.
Si j'ai bien compris le lien du commentaire précédent, il s'agit de proposition de spécifications pour permettre la mise en cache de données chiffrées par les intermédiaires, pour avoir un gain de performances réseau en réutilisant des données populaires pour plusieurs utilisateurs. Cela implique que l'intermédiaire puisse avoir des privilèges pour déchiffrer le contenu, identifier les parties « statiques ». C'est en soi incompatible avec le chiffrement « de bout en bout ».
Pour comprendre en quoi la section 7 est importante, il faut comprendre le cadre du document et les applications qui en sont faites.
[^] # Re: Un lien
Posté par bobo38 . En réponse au journal Des trusted proxies dans HTTP/2.0. Évalué à 1.
Merci pour le lien, ça répond en grande partie à mon commentaire suivant…
# "trusted proxies" et décrytage pour M. Lambda
Posté par bobo38 . En réponse au journal Des trusted proxies dans HTTP/2.0. Évalué à 3.
C'est de la novlangue, ou bien ?
Je suis personnellement assez limité pour analyser moi-même des docs techniques relatives à l'ingénierie logicielle. Mon capteur à cynisme a toutefois bippé à la lecture de ce journal.
J'ai du mal à l'étendue de la zone couverte par l'humour pince sans rire. Y aurait-il une bonne âme pour une explication ?
# Impossible de me connecter !!
Posté par bobo38 . En réponse à la dépêche Accès libre à la bibliothèque numérique d’ENI pendant 3 jours. Évalué à 2. Dernière modification le 11 février 2014 à 21:29.
J'ai bien reçu le mot de passe. En complétant les champs après avoir cliqué sur « ME CONNECTER », j'obtiens ce message :
Suis-je le seul poissard ?
[^] # Re: Problème pour la diversité culturelle
Posté par bobo38 . En réponse au journal Domaine public, rétribution équitable ET oeuvres à prix presque nul. Évalué à 1.
Un point interessant est que pour un revenu cumulé de : 10 milliards d'individus × 0,01€ = 100 M€ l'atteinte du coût de diffusion nul peut être impossible…
Serait-ce un bug ?
[^] # Re: Aspects pratiques
Posté par bobo38 . En réponse au journal Domaine public, rétribution équitable ET oeuvres à prix presque nul. Évalué à 1. Dernière modification le 09 février 2014 à 22:55.
L'idéal serait un merdier P2P pour gérer le bousin, un peu à la « bitcoin ». Un protocole unique intégrant les « fonctionnalités » : transfert de fichier, transaction à prix variable rétroactif, porte-feuille. Celà permettrait une organisation décentralisée et internationale : exactement comme la diffusion de contenu numérique par internet !
C'est à moitié lisible dans les textes diffusés par Menbiens… Mais peut-être que des éclaircissements seraient bénéfiques sur ce point.
[^] # Re: feedbacks => quant à la licence…
Posté par bobo38 . En réponse au journal Domaine public, rétribution équitable ET oeuvres à prix presque nul. Évalué à 1. Dernière modification le 09 février 2014 à 22:17.
Raisonnement par l'absurde :
Si la réutilisation était nécessaire pour la création, dans un monde où la plupart des œuvres sont sous copyright aucune création ne serait possible. Il y a des thèmes en musique qui reviennent souvent, ils n'appartiennent à personne. Il me semble qu'il y a quelques procès abusifs qui ont eu lieu dans les années 90 pour des cas de plagiat qui ont été invalidés, cependant je ne saurais par où commencer pour trouver une source à ce sujet.
De mon point de vue, les licences CC sont vraiment indispensable pour faire des mash-ups en copiant-collant plein de bouts de choses diverses ensemble pour créer quelque chose de neuf, ou encore l'exercice auquel vous vous êtes soumis avec à propos pour donner une happy-end au Pommier Magique (les licences CC garantissent que vous n'aurez aucun problème légal tant que vous citez les auteurs et conservez la licence de diffusion). Ce serait risqué de le faire avec des sources sous copyright et de ayant-droits armés jusqu'aux dents envoyant des avocats vous ennuyer parce que ceci ou celà…
[^] # Re: L'avantage conceptuel du Partage Marchand
Posté par bobo38 . En réponse au journal Domaine public, rétribution équitable ET oeuvres à prix presque nul. Évalué à 1.
rhooo les fautes… désolé pour les familles, mais je ne peux plus éditer ;)
[^] # Re: feedbacks
Posté par bobo38 . En réponse au journal Domaine public, rétribution équitable ET oeuvres à prix presque nul. Évalué à 1.
Que pourrait-on garantir d'autre ?
# L'avantage conceptuel du Partage Marchand
Posté par bobo38 . En réponse au journal Domaine public, rétribution équitable ET oeuvres à prix presque nul. Évalué à 2.
L'avantage conceptuel du Partage Marchand, de mon point de vue, est qu'il ne cherche pas à mettre à bas l'existant (droit d'auteur et ayants-droit). Il offre au contraire une piste pour le patcher, en résolvant le problème de la diffusion numérique et de son coût marginal nul par un compromis astucieux et équitable. Il cherche la compatibilité ascendante.
Il fournit également une grille d'analyse intéressante quant à la légalisation du partage « non-marchand » (légalisation de la copie sauvage sans rétribution au prétexte que l'on ne fait pas celà pour l'argent mais pour le partage). Ce combat, bien que romantique, avec des gentils (les Davids partageurs) et des méchants (les Goliath profiteurs), anti-système (contre les abus de position de l'industrie culturel et leur combat d'arrière-garde pour conserver leur position coûte que coûte), peut sembler moral au premier abord. Mais il fait fi de le rétribution des auteurs en ne proposant aucun modèle économique.
De plus dans cette bataille certain-e-s sont disposé-e-s en guise de compromis à créer de grosses usines à gaz tel la participation créative ou la licence globale, qui pourraient créer davantage de difficultés (Comment calculer la rétribution juste avec un organisme administratif centralisé ? Comment parer à tout abus, modification des indicateurs, lutte d'influence… ? Quid du côté franco-français… ?). Le remède pourrait être plus nuisible que le mal, avec et|ou sans organisme de rétribution.
C'est ce que la découverte du Partage Marchand m'a permis d'apercevoir. Toute l'élégance de la proposition est de recentrer le débat sur la diffusion numérique uniquement, en désamorçant l'aspect émotionnel.
[^] # Re: feedbacks => quant à la licence…
Posté par bobo38 . En réponse au journal Domaine public, rétribution équitable ET oeuvres à prix presque nul. Évalué à 3.
Suite de mon intervention plus haut sur le côté « applicable aux entreprises aussi », il peut être compréhensible que l'industrie culturelle établie ne souhaite pas renoncer aux droits de copie. Je pense aux personnages de dessin animé par exemple, il serait perçu comme « nuisible » qu'une fois le tarif de la copie à 0€ tout le monde puisse créer des dessins animés à partir d'un personnage créé dans le cadre d'un autre dessin animé… Le filon, l'image de marque.
Il me semble que le Partage Marchand est pensé comme indépendant du droit d'auteur. Et plutôt que « domaine public », qui peut prêter à confusion, « diffusion gratuite » me paraîtrait plus approprié. En d'autres termes : libre au producteur ou à l'auto-producteur de choisir la licence de diffusion qu'il souhaite. L'objectif du Partage Marchand semble être de mettre en place un modèle économique équitable adapté à la diffusion numérique et son coût marginal nul, dans un contexte le plus libéral (sens politique) et le plus décentralisé possible. Ainsi toute obligation sur la licence de diffusion semble être une barrière à son déploiement.
Pour conclure, du point de vue de l'émulation culturelle, il s'agit d'avoir accès au contenu culturel, ce qui plante les graines des futures créations. Être en mesure de partir d'une œuvre existante pour la modifier n'est pas une condition nécessaire à la création; même s'il serait souhaitable de pouvoir le faire sans contrainte, sans crainte de procès pour un système sain.
[^] # Re: feedbacks => applicable aux entreprises
Posté par bobo38 . En réponse au journal Domaine public, rétribution équitable ET oeuvres à prix presque nul. Évalué à 1. Dernière modification le 09 février 2014 à 10:29.
Je pense pour ma part que si le Partage Marchand est tout à fait adapté pour l'auto-production, il l'est aussi pour la distribution immatériel par des entreprises ou ayant-droits actuels.
**
Cas de la musique :**
Il est tout à fait possible de partir sur un revenu cumulé assez haut, parallèlement à un tarif d'entrée proche de la copie physique (bas relativement au cumulé). Pour le coup, les tarifs de distribution diminuerait mais très lentement. Le côté sympathique est que cela garantit un revenu de distribution immatériel, compatible avec les revenus annexes : CD, concerts, diffusion radio, clip… Je pense que cela peut être un meilleur arrangement que le streaming payé à coup de millièmes d'euro ;)
Quant à la licence… voir plus bas.
# Le Pommier Magique 1 et 2
Posté par bobo38 . En réponse au journal Domaine public, rétribution équitable ET oeuvres à prix presque nul. Évalué à 3. Dernière modification le 08 février 2014 à 12:54.
J'ai découvert le « partage marchand » récemment suite à la publication du Pommier Magique de Ploum sur Framablog : une nouvelle en métaphore filée qui raconte comment la corne d'abondance a été cassée pour permettre au système en place d'y rester.
http://www.framablog.org/index.php/post/2014/02/03/le-pommier-magique-by-ploum
Publiée en CC BY 2.0 BE, la nouvelle a été brillament adaptée pour avoir une fin alternative :
http://menbienscommuns.com/2014/02/03/le-pommier-magique-2/
Cette fin alternative présente le partage marchand, un système de rémunération applicable sans modification légale majeure du droit d'auteur et adapté à la diffusion numérique — ou comment ne pas casser la corne d'abondance et changer le système en douceur, sans grande bataille législative romantique avec des bons et des méchants que nous affections tant, nous hexagoniens.
Il repose sur un bon hack des théories économiques adaptant la coût marginal nul en coût marginal variable. Le prix de l'exemplaire diffusé tendrait vers 0€ (ou UA) à mesure que la rémunération fixée par l'auteur serait atteinte, le tout en accordant des remises rétroactives aux premiers acheteurs. Je vous laisse vous documenter à partir de ce point d'entrée, je sens que ce journal va être passionnant.
(N'ayant pas pris le temps de remercier les auteurs en présence, je les remercie tous deux)
[^] # Re: nouvelle boutique en ligne ¡¡GNU/Linux!!
Posté par bobo38 . En réponse au journal Nouvelle boutique en ligne Linux. Évalué à -1.
Bon j'ai loupé un truc… Ça ne doit pas toutes être des distributions GNU/Linux.
[^] # Re: Produit vedette
Posté par bobo38 . En réponse au journal Nouvelle boutique en ligne Linux. Évalué à 1.
surtout que c'est vendredi… ;-)