marzoul a écrit 33 commentaires

  • [^] # Re: Plutôt construire un paquet

    Posté par  . En réponse au journal Compiler ses logiciels, exemple avec Geany 1.37.1. Évalué à 4.

    J'ajoute quelques précisions pour Archlinux,
    pour ceux qui ne sont pas encore allés regarder comment les choses sont faites ;-)

    Le lien du package construit à partir des sources est le suivant :
    https://aur.archlinux.org/packages/geany-git/
    Le fichier PKGBUILD correspondant est consultable directement depuis la page, ou bien avec le lien suivant :
    https://aur.archlinux.org/cgit/aur.git/tree/PKGBUILD?h=geany-git

    Pour le package officiel correspondant à des versions stables, le lien est le suivant :
    https://archlinux.org/packages/community/x86_64/geany/
    Le fichier PKGBUILD correspondant est consultable directement depuis la page, ou bien avec le lien suivant :
    https://github.com/archlinux/svntogit-community/blob/packages/geany/trunk/PKGBUILD

    Bonne soirée !

  • # Et LLVM dans tout ça ?

    Posté par  . En réponse au journal Alignement chaotic neutre. Évalué à 10.

    Merci pour la narration sur ce croustillant problème :-)
    Je reste un peu perplexifié, parce que si on revient à l'introduction, on nous lance à la criée du problème LLVM, qui aurait été corrigé de surcoît.
    Et cependant, le contenu décrit sur une situation courante de déficience cognitive momentanée suite à l'utilisation de GCC, alors même que ce dernier n'y est pour rien !
    Est-ce un fourchage de clavier, ou un degré supplémentaire d'exercice de compréhension laissé au lecteur ?

  • # Code ?

    Posté par  . En réponse au journal Schnorr aurait-il cassé RSA ?. Évalué à 3. Dernière modification le 04/03/21 à 23:31.

    Vu la criticité du sujet, analyser et valider la dizaine de pages du papier devrait être du gâteau pour des mathématiciens standards ou aguerris. Chose qui ne manque pas sur la planète ! (mais je n'en fais pas partie, hein)

    Si c'était vrai, qu'on sache factoriser les grands nombres en temps et mémoire raisonnable, alors ça aurait fait (ou dû faire ?) un foin monstre en peu de temps après sa publication.

    Ou alors le papier est un sérieux candidat pour remporter un concours d'offuscation de papier, et aucun des lecteurs candidats à en comprendre la teneur n'a osé dire qu'il ne comprenait rien ;-)

    Mais admettons que c'est de la bonne théorie et que personne de pertinent n'est tombé dessus.
    Même là, c'est quand même difficile à gober que l'auteur n'aurait pas tenté la pratique et implémenté le tout pour confirmer…
    Papier compréhensible ou pas, un exemple d'implémentation fonctionnel est encore la meilleure preuve de validité :-)

  • # Excellent !

    Posté par  . En réponse à la dépêche Des nombres aléatoires dans le noyau Linux. Évalué à 5.

    Un bel article comme celui-là, c'est vraiment la classe. Merci tout plein :-)

  • [^] # Re: L'image est une porte AND

    Posté par  . En réponse au journal Conception d’un circuit intégré avec Qflow. Évalué à 3. Dernière modification le 17/11/19 à 00:12.

    Je n'ai pas le temps de bricoler des images pour l'instant…
    Ce n'est un simple ET analogique avec 2 pass transistors en série, ici on a une porte logique qui réamplifie le signal.

    Pour faire plus précis, on peut dire que chaque "fil" rouge est la grille d'un transistor (un même fil peut commander plusieurs grilles, comme c'est le cas sur l'image avec à chaque fois une grille en zone rouge (transistors type P) et en zone verte (transistors type N).

    Ici on fonctionne en tout-ou-rien, donc cette grille est en gros la commande d'un interrupteur logique qui autorise ou interdit au courant de passer entre les zones à gauche et à droite de ces grilles.
    Source et drain ne sont pas différenciés dans ce circuit simplifié. Par exemple dans le transistor au-dessus de A, le courant passe de gauche à droite, et dans celui au-dessus de B le courant passe de droite à gauche.

    Pour la partie porte NAND, on reconnaît la structure avec le schéma de principe à transistors fourni par Wikipedia :
    https://en.wikipedia.org/wiki/NAND_gate#/media/File:CMOS_NAND.svg
    Pareil pour l'inverseur constitué des deux transistors de droite :
    https://en.wikipedia.org/wiki/Inverter_(logic_gate)#/media/File:CMOS_Inverter.svg

  • # L'image est une porte AND

    Posté par  . En réponse au journal Conception d’un circuit intégré avec Qflow. Évalué à 4.

    Et elle a 6 transistors, pas juste 2 :-)

    Les deux en haut à gauche sont en parallèle depuis VCC, les deux en bas à gauche sont en série vers GND.

    Jusque là, c'est une porte NAND dont les entrées sont les "fils" A et B, et sa sortie est le "fil" bleu qui connecte les deux du haut aux deux du bas.

    La sortie de cette NAND commande un inverseur, composé des deux transistors de droite, et la sortie finale Y est l'opération AND.

  • [^] # Re: Est-ce qu'on a le droit de ne pas s'inquiéter?

    Posté par  . En réponse au journal Le filtrage à la source. Évalué à 7. Dernière modification le 24/04/18 à 23:01.

    Le point de vue optimiste c'est que tout pourrait être mis en place de façon pertinente et juste, oui.

    D'un autre côté, quand du code libre se fera jeter parce qu'un système automatisé aura décidé que ça ressemblait trop à du code protégé, on aura quoi comme recours ? Envoyer un mail et se battre des semaines ? Le code d'un logiciel entier ça se fait "protéger" pour 250 euros à l'APP, rien à justifier, on envoie le code et le chèque, point. Le code inclura probablement des portions standard pompées sur internet par un collaborateur négligent. Et des portions qu'on aurait du mal à coder de façon différente de toutes façons, du parcours de liste ou de graphe par exemple.

    Quelle est la granularité du système de filtrage ? Comment il va reconnaître une portion "simple" d'une portion "complexe" ? Si on lui apprend à détecter de la similarité incluant un simple renommage de variables on va vite retomber sur les algorithmes qu'on aurait du mal à écrire autrement. Il y aura de l'intelligence artificielle dans le tout, aussi. Massivement automatisé, difficile à contrôler, il y a toujours des faux positifs. Potentiellement beaucoup, vu la quantité de code propriétaire versus la quantité de code libre.

    Du coup, avec la dissymétrie des informations (on ne verra jamais le code proprio, mais le système de filtrage le voit), la dissymétrie de qui est scanné pour plagiat et antériorité, l'accès aux specs techniques du système filtrage, le fait que les petites gens capituleront massivement (pas le choix) devant le jugement des missi dominici des ayants droit, et que ni les ayant "droit" ni les plateformes n'auront de sanction alors que se faire refuser la publication de son travail ça peut être démoralisant voir bloquant pour son travail, on a de bonnes raisons de s'inquiéter. Pas d'avoir peur quand même, mais de s'inquiéter. Ce qui n'inquiète pas du tout les lobbys malheureusement.

    Où peut-on trouver des cas de repompage de code propriétaire dans du code libre ? En quoi sont-ils suffisamment fréquents pour justifier la mise en place de tout ça ?
    Sera-t-il possible de prendre des mesures pour éviter que des "coding trolls" fassent protéger des portions de code simples et/ou génériques  ?

  • # Xeon vous trouvez ça précis ?

    Posté par  . En réponse au journal ARM vs Intel. Évalué à 10.

    Je rêve ou personne ne se pose la question clé : quel est exactement le CPU "Xeon" qui a été utilisé pour la mesure ? Il y en a des pléthores avec des perfs extrêmement variées, alors qu'il n'y a qu'un Qualcomm centriQ, qui est très récent et comme par hasard positionné low-power-toute.

    Combien de coeurs, combien inutilisés, quel âge, déclinaison hi-perf ou low-power, quid du reste de la carte mère, etc.

    Qu'on prenne le dernier CPU Intel pour laptop par exemple, en série ultra-low power, et ça pourrait surprendre des gens.

    Je n'ai de parti pris arbitraire pour aucun fabricant. Mais ces annonces populistes où on joue surtout à ne pas donner les informations importantes me donneront toujours des haut-le-coeur.

  • # Linux ?

    Posté par  . En réponse au journal Areva → New Areva → Orano ? Vérifions ça…. Évalué à 5.

    On peut aussi souligner que leur truc tourne sous Windows…

  • [^] # Re: Oui pour l'adaptation au monde actuel

    Posté par  . En réponse au journal Pour un renouveau démocratique. Évalué à 1.

    Pour compléter, je voudrais dire qu'il faut instaurer pour les parlementaires un devoir d'écoute, et une interdiction de mener des négociations à huis clos avec qui que ce soit.
    Tout membre du peuple a le droit de connaître les agissements de ceux pour qui il a voté. Et on devrait beaucoup plus avoir le pouvoir d'exiger la démission et l'inéligibilité de quiconque se démarque par des agissements inacceptables selon ces points. Certaines des nos éminences se seraient fait depuis longtemps vertement limoger en Norvège, Suède ou Finlande.

  • # Oui pour l'adaptation au monde actuel

    Posté par  . En réponse au journal Pour un renouveau démocratique. Évalué à 0.

    Merci pour ton journal. Ça rejoint fortement ma propre opinion de choses.

    Le fonctionnement par assemblée de représentants est un héritage des temps anciens où les moyens de communication étaient limités. La seule solution pour gouverner était donc d'élire des représentants et de les envoyer siéger physiquement.

    De nos jours, oui les minorités sont peu écoutées. Mais on oublie que les majorités aussi : elles sont piétinées par les carriéristes qui mentent sans vergogne afin de se faire élire et dont les actions et les discours sont purement électoralistes.
    Il y a 2 causes à cela : les postes politiques sont trop payés, et la sensation de pouvoir trop grande.

    Pour une soit-disant démocratie, le simple fait de pouvoir interdire un référendum est une aberration. Or, c'est le procédé de base pour faire remonter au gouvernement les souhaits du peuple. En Suisse, beaucoup plus de choses sont votées qu'en France. J'aimerais bien que le Parti Pirate parvienne, même si c'est lent, à faire rentrer dans les moeurs qu'écouter le peuple point par point est infiniment préférable à élire selon les programmes des partis politiques construits le plus artificiellement du monde. On ne peut pas faire un pays purement de droite, de gauche ou purement vert. Il faut une juste dose de chaque point selon les besoins. Et surtout, il faut des moyens de communication permettant d'éviter aux lobbies de gouverner à notre place…

    J'aimerais beaucoup que le Parti Pirate parvienne à faire rentrer cela dans les moeurs. Même si c'est lent.

  • [^] # Re: Maximisation du bonheur global

    Posté par  . En réponse au journal De la démocratie et des systèmes de vote. Évalué à 1.

    Il ne fallait pas voir une quelconque pub politique dans mon message. C'est une illustration pour une technique de vote alternative.

    Autre exemple très courant qui fait beaucoup parler à chaque élection : la fragmentation des partis politiques. on dit la droite est segmentée ça va favoriser la gauche, et vice-versa selon les années.
    Ça, c'est l'exemple le plus flagrant des effets de bord indésirables du système premier tour / deuxième tour (pour les partis en question, hein, pas pour les partisans des partis non fragmentés…).

    En pouvant indiquer une préférence pour toutes les options 2 à 2, on peut dire que globalement on préfère le courant politique A au courant B, même si chacun est complètement fragmenté.

  • # Maximisation du bonheur global

    Posté par  . En réponse au journal De la démocratie et des systèmes de vote. Évalué à 2.

    Le problème du second tour qui mène à des représentants qui représentent mal a été étudié à propos d'un précédente présidentielle. En un seul tour, si on pouvait indiquer qui on préfère pour tous les candidats pris 2 à 2, Bayrou aurait maximisé le bonheur général, ou au moins minimisé la déception globale :

    http://images.math.cnrs.fr/Et-le-vainqueur-du-second-tour-est.html

    Remarquez que, tel quel, ça deviendrait lourd avec plus que 4-5 options. Mais on peut résoudre ce problème facilement en permettant de marquer certaines options comme non désirées tout court. Et le vote traditionnel, avec une seule option dans l'enveloppe, est toujours disponible car il suffit de ne conserver qu'une seule option.

    Cette amélioration du système de vote apporterait beaucoup à ce que les représentants élus nous représentent réellement. Le seul frein actuel est la réticence à l'utilisation de l'informatique dans le vote…

  • # C'est bien d'avoir écrit tout ça !

    Posté par  . En réponse au journal Comment mon expérience Linux est en train de tourner au fiasco. Évalué à 6.

    Moi je dis merci d'avoir passé tout ce temps à décrire de façon détaillée les points importants de ce qui a évolué.

    Je suis d'accord sur le fait que, si des changements structurels majeurs doivent être faits à un logiciel, alors on devrait le faire dans un fork de ce logiciel. À la manière du bureau Mate, quand suffisamment de gens motivés n'ont pas apprécié les changements majeurs et la "simplification" démesurée de Gnome.

    Il est étrange de rencontrer autant de plantages majeurs, par contre. Je suis sur ArchLinux depuis bien des années, je ne suis pas incommodé par Systemd ni par PulseAudio. Même si c'est une rolling distrib, pas de souci, donc tes soucis viennent êut-être de la distro. Mais il est vrai que je ne suis pas un fervent utilisateur de Wine.

    Le gestionnaire de packages, pacman, couplé avec le gros repo de packages user AUR, est formidable. Pour la légèreté du bureau, j'utilise Enlightenment. Explorateur de fichiers : pcmanfm. Éditeur de texte et de code pour tous les jours : geany. Pas de fond d'écran, inutile puisque puisque j'ai toujours des tas de fenêtres ouvertes dans tous les bureaux, et par conséquent pas besoin d'icônes sur le bureau :-)
    Et 180 Mo de RAM utilisée au démarrage.

  • # Suite fondeur : si, ça marche

    Posté par  . En réponse au journal Enfin une chaîne de développement complètement open source pour un FPGA. Évalué à 10.

    outils horribles des fondeurs (archive de plus de 10Go buggés qui s'intègrent mal aux distributions Linux et je ne parle même pas de l'éventualité de les porter sur d'autres plate-forme que x86)

    C'est quand même vachement partial. Exemple chez Xilinx : depuis au moins 6 ans, ça marche impeccable sur GNU/Linux, parfaitement intégré, autant en 32 qu'en 64 bits.
    Les 10 Go et plus ne viennent pas (forcément) d'une volonté gratuite de flooder les disques du monde, il suffit de regarder la masse de références de FPGA supportées par la suite de dev, chacune livrée avec les biliothèques calibrées pour générer des choses optimisées pour la clible en question.
    Pour les bugs, quand il y en a (quand ils sont remontés) ils sont corrigés dans la version suivante. L'apparition de nouveaux bugs n'est pas une caractéristique du monde non-libre…

    Ce qui est embêtant est surtout que la suite de placement-routage est payante pour tous les FPGA de taille à peu près supérieure à zéro (chez la majorité des fondeurs, je crois). Pour ce qui est de la synthèse logique ou d'un front-end HLS, il y a des outils libres assez génériques, mais le placement-routage est bloquant.

    Sinon, la nouvelle est de très bon augure ! Ce qui serait bien serait d'arriver à un outil de palcement-routage aussi générique que possible, pour faciliter le portage pour les FPGA d'autres fondeurs.

  • [^] # Re: La pire nouvelle pour l'internet depuis longtemps

    Posté par  . En réponse au journal HTTP poussé vers la sortie ?. Évalué à 4.

    Le ralentissement vient effectivement des opérations de chiffrement et déchiffrement, mais pas que.
    Négocier une connexion sécurisée demande plusieurs échanges, invisibles pour l'internaute, avant même de parler du contenu de la page demandée. Ça coûte de la bande passante et surtout de la latence, augmente le nombre paquets à router, fait chauffer les routeurs.

    Quand charger une page prend 10s parce que google-analytics ne répond pas ou que la page charge 20 régies de pub par-dessous le tapis, je ne voudrais pas voir ce que ça donnerait en chiffré.

    Je n'ai rien contre le chiffrement en lui-même, d'ailleurs j'y tiens pour certains sites. Cependant le chiffrement généralisé est une méthode inappropriée au vu des problèmes qu'elle prétend résoudre. Il est encore plus dangereux de faire croire aux gens que chiffrement = sécurité (en tous cas avec les méthodes de chiffrement actuelles et les gouvernements qui vont avec).

  • # La pire nouvelle pour l'internet depuis longtemps

    Posté par  . En réponse au journal HTTP poussé vers la sortie ?. Évalué à 4.

    Moi touriste sur le web, je REFUSE d'être obligé de rouler avec une voiture qui décrète CONTRE MON GRÉ que je n'ai pas envie d'aller sur cette route avec la fenêtre ouverte.
    C'est aussi ubuesque que de dire : il est interdit de construire des maisons sans mur de 15m de haut autour du jardin, parce qu'un voisin risquerait de regarder par mégarde.

    Le chiffrement ralentit internet et augmente sa consommation en énergie. Et ça va couper l'envie à 99% des gens de faire la moindre page web perso. Et je REFUSE de rentrer dans ce jeu-là.

    C'est aux sites internet eux-mêmes de proposer gentiment de passer sur la version sécurisée s'il y en a une. Ou au navigateur, s'il voit que le site a déclaré une version sécurisée.

    J'espère fortement que Mozilla annonce ça juste pour l'effet choc que ça produit, et qu'ils n'ont en aucun cas l'intention de mettre cette menace à exécution.

  • # Je plussoie

    Posté par  . En réponse à la dépêche Livre papier, livre numérique, TVA et DRM. Évalué à 4.

    Si je comprends bien, l'Espagne et la France doivent appliquer la TVA normale jusqu'à ce qu'on arrive à faire changer d'avis Commission européenne ? -_-
    En tous cas je soutiens cette proposition. Elle est parfaitement juste et équilibrée.

  • # Peu argumenté

    Posté par  . En réponse au journal Tagger efficacement son Ogg-thèque. Évalué à 5.

    La partie argumentation, du pourquoi les logiciels de tag existants ne conviennent pas, est plutôt faiblarde. Vu que je suis pleinement satisfait d'Easytag par exemple, et que je trouve qu'il répond bien aux points mentionnés, je n'ai pas compris ce qui est reproché aux logiciels existants.
    Quelques explications précises et des exemples seraient bienvenus.

  • # Nom des marqueurs

    Posté par  . En réponse à la dépêche Sortie d’Inkscape 0.91. Évalué à 7.

    Le formulaire de sélection des marqueurs a été amélioré afin de prendre moins de place.

    Mais il n'y a plus les noms des marqueurs ! Avant on pouvait facilement harmoniser les marqueurs utilisés dans un document en sélectionnant systématiquement par exemple le marqueur nommé "Arrow2MEnd".
    Maintenant, la seule solution que j'ai trouvée c'est de passer par l'éditeur XML… il y a un autre moyen ?

  • [^] # Re: Et System C?

    Posté par  . En réponse au journal Le VHDL prend-il l'eau ?. Évalué à 3.

    Quid de System C? C'est toujours pas synthétisable?

    Si, mais à ma connaissance seuls Catapult et les logiciels de Synopsys savent manger ça en entrée pour la synthèse. Je ne sais pas si j'ai assez de doigts pour compter le prix.

    De mon point de vue, en tant que développeur d'un logiciel de HLS (AUGH), ce n'est qu'une histoire de front-end du logiciel. J'ai un front-end pour le langage C, mais on peut en faire un tout pareil pour le C++, donc le SystemC. Ce n'est qu'une affaire de conversion vers les structures de données du logiciel de HLS. Faut juste que quelqu'un s'y mette un jour, un bon coup de Clang… (on y mettrait bien un stagiaire si on en avait un bon motivé, éternel problème ;-))

  • [^] # Re: Logiciels de HLS

    Posté par  . En réponse au journal Le VHDL prend-il l'eau ?. Évalué à 1.

    Hum… déjà que ce n'est pas toujours évident d'estimer la complexité de ce qui va être généré par un synthétiseur à partir d'un HDL (VHDL, Vérilog, etc.), avec ça, on risque d'aller au carnage. Surtout qu'avec l'apparence de langages classiques qui camouflera quasi-totalement ce qu'on génère, on risque d'y coller des purs softeux qui n'ont aucune idée de la nature et des contraintes sous-jacentes : autant dire qu'on n'a pas le cul sorti des ronces.

    C'est pas faux, mais juste en théorie.
    À mon avis, en pratique, la nature des FPGA fait qu'ils resteront des accélérateurs matériels. Là, vu leur prix, le choix sera vite vu : un pur softeux qui n'arrive pas à accélérer l'appli sera vite remplacé.

    Même avec des logiciels de HLS, la suite de synthèse indique toujours le temps d'exécution, la surface, parfois la puissance, et bien sûr la routabilité. Un truc codé avec les pieds a toujours tout ça de chances d'être retoqué dès les premières lignes de code.

    Le seul truc qui m'embête c'est la diversité des langages d'entrée utilisés en HLS. C'est souvent un logiciel = un langage (sur-ensenble de sous-ensemble du C, du C++, du python, de Matlab, des trucs complètement ad-hoc…). Avec juste VHDL et Verilog, on était vernis. Mais là, ça va faire mal. Autant que sur CPU, toutes les libs de tout existent en C, C++, python, java, vala et j'en passe.

  • [^] # Re: Logiciels de HLS

    Posté par  . En réponse au journal Le VHDL prend-il l'eau ?. Évalué à 4.

    Autant que je me souvienne, le Verilog est surtout répandu aux US et le VHDL c'est surtout en Europe, et sans précision pour le reste du monde.
    Question de masse de travail les développeurs isolés choisissent de ne gérer qu'un langage, et ils prennent celui qu'ils ont vu à l'école. Je ne pense pas que ce soit approprié, globalement, de dire que Verilog ou VHDL est mieux juste au nombre de projets "ralliés" à un "camp".

  • # Logiciels de HLS

    Posté par  . En réponse au journal Le VHDL prend-il l'eau ?. Évalué à 6.

    Bonsoir,

    VHDL et Verilog seront toujours utilisés pour les interfaces/IP très optimisées. Pour le reste les techniques de HLS sont en train de les remplacer.

    Il est possible aujourd'hui (et mature avec des outils proprio) de generer son code vhdl ou verilog a partir de C.

    Savez vous s'il existe il des outils libres permettant de faire ca ?

    Il en existe. Certains ont une spécialisation dans des domaines précis, mais je ne les connais pas assez intimement pour en faire la pub (sauf AUGH).

    AUGH http://tima.imag.fr/sls/research-projects/augh/
    LegUp http://legup.eecg.utoronto.ca/
    GAUT http://hls-labsticc.univ-ubs.fr/
    ngDesign https://www.synflow.com/
    ORCC http://orcc.sourceforge.net/
    ROCCC http://www.jacquardcomputing.com/

    Moi je développe le logiciel AUGH :-) Je le fais aussi générique que possible.

    D'un autre cotés Altera a mis au point un traducteur OpenCL vers FPGA pour ces FPGA haut de gamme. Cela abaissera certainement la barrière pour les développeurs.

    Oui et non, leur outil n'est ni libre ni gratuit (1k€) et OpenCL impose des contraintes fortes sur les carte FPGA utilisées. Et c'est bloqué sur les technos Altera évidemment…
    Xilinx aussi s'y met. Vivado HLS est très bon, mais comptez 2k€.

  • # Souci d'autonomie

    Posté par  . En réponse à la dépêche Une calculatrice scientifique libre sous Linux (materiel). Évalué à 6.

    Cette "calculatrice" est un ordinateur. Elle va faire tourner des gros logiciels. Un truc qui me pète à la figure : l'autonomie risque d'en pâtir monstrueusement, non ?

    Ou alors il va falloir le recharger régulièrement. Mais on perd de toutes façons le super confort de mettre des piles dedans une fois par an et de les oublier le reste de l'année (sauf pour les utilisateurs de ti-89 à ce qu'il paraît).

    Ils ne donnent pas d'indication d'autonomie, c'est dommage. Sinon le projet est vraiment bien.