sisalp a écrit 38 commentaires

  • [^] # Re: Jugement majoritaire

    Posté par (page perso) . En réponse à la dépêche Avec GvoT, organisez vos votes en ligne !. Évalué à 1 (+0/-0).

    Merci, ça répond à ma question.
    Il s'agit de soumettre des propositions à un collège de membres et de quantifier le soutien à chaque proposition.
    Je pense que le nom du produit m'a mal orienté.

  • [^] # Re: Jugement majoritaire

    Posté par (page perso) . En réponse à la dépêche Avec GvoT, organisez vos votes en ligne !. Évalué à 2 (+1/-0).

    Je ne comprends pas ce point sur les modes de scrutins.
    Je suppose que le mode de scrutin est codé quelque part, car ,sinon, comment peut-on enregistrer un vote valide ?
    Mais en même temps, non, puisque le dépouillement nécessite un calcul ad'hoc.
    Et un mode de scrutin n'est pas une liste de questions, ni un sondage.
    Pourrais tu expliciter ?

  • [^] # Re: Pluriels et internationalisation

    Posté par (page perso) . En réponse à la dépêche Sortie de Tryton 5.6. Évalué à 1 (+0/-0).

    L'autre "business modele" basé sur le service : on paie pour des prestations et pour du support.

    C'est une réduction souvent faite à propos de Tryton.

    Tryton mutualise des investissements, le projet ne génère pas de revenu et évolue par les contributions. Son modèle est basé sur la production de code.

    Les contributeurs ont chacun leur modèle économique.

  • [^] # Re: Intégrateur

    Posté par (page perso) . En réponse à la dépêche Sortie de Tryton 5.6. Évalué à 4 (+3/-0).

    Bonjour, et merci de choisir le prestataire d'Annecy ;-)

    Bon, en fait, pour caractériser Tryton, le mieux est peut-être d'étudier les motivations de ceux qui s'y consacrent.

    Dans la communauté Tryton, chacun contribue avec ses propres raisons.

    Je vais donc expliquer quelles sont les miennes.

    Déjà, on peut indiquer ce que je ne souhaite pas faire, à commencer par de l'intégration de solution pour des clients qui ne font pas de différence entre libre et propriétaire et qui ont les moyens de signer des gros chèques. Ca tombe bien, ils n'ont pas besoin de moi.
    C'est un boulot que je trouve ennuyeux (c'est très personnel), et souvent hors de mes compétences. Je passe de longs mois sur une affaire qui n'est utile qu'à une seule société. Et puis on recommence pour un nième client. Maintenant je veux dégoûter personne, il en faut pour tous les goûts.

    Donc, s'il est sympa, dis à ton copain dirigeant de m'appeler, il saura vite s'il peut tirer un réel avantage de Tryton et de sa communauté, ou s'il doit faire un chèque à SAP ou Odoo. Il va gagner du temps.

    En revanche, si vous rencontrez des gens de tous les jours, qui ont le sentiment ou la certitude que leur activité, grande ou bien minuscule, gagnerait à

    • s'organiser collectivement, par industrie ou bassin d'activité,
    • mutualiser des savoir-faire et des investissements,
    • structurer des offres de service global, chaînes de sous-traitances, distributions alternatives,
    • outiller des organisations consacrées aux communs ou à la solidarité avec des logiciels issus des communs,
    • s'émanciper des éditeurs et pilleurs de données,
    • etc ;-)

    alors

    • d'une part, ces gens bénéficieront de mes conseils et je ferai tout ce que je sais faire pour qu'ils puissent se rencontrer et tirer le meilleur parti des ressources extraordinaires de la communauté Tryton,
    • d'autre part nous constaterons certainement qu'il n'y a pas d'alternative meilleure que Tryton pour baser et garantir la partie ERP de leur projet.

    C'est ça qui me motive et je ne crains pas de manquer de boulot :-)
    Et vous, qu'est-ce qui vous fait avancer ?

  • [^] # Re: Pluriels et internationalisation

    Posté par (page perso) . En réponse à la dépêche Sortie de Tryton 5.6. Évalué à 1 (+1/-1).

    200 quoi ?

  • [^] # Re: Pluriels et internationalisation

    Posté par (page perso) . En réponse à la dépêche Sortie de Tryton 5.6. Évalué à 1 (+0/-0).

    La migration des PGI maison n'est pas un axe de développement pour une solution générique comme Tryton qui se veut être un ERP simple et standardisé pour le plus grand nombre.

    Mais si des acteurs sont dans cette activité de conversion des logiciels maison de plus de 10 ans, les possibilités de développement à façon de Tryton peuvent sans doute leur être utiles. Ils devraient regarder, car ça a sans doute déjà été fait.

  • [^] # Re: Pluriels et internationalisation

    Posté par (page perso) . En réponse à la dépêche Sortie de Tryton 5.6. Évalué à 2 (+1/-0).

    Créer un plan comptable n'est pas vraiment un problème sur Tryton. Une localisation complète hors Europe est plus complexe. Il y a souvent des particularités réglementaires à implémenter.

    Les localisations ne peuvent donc être pilotées que par des locaux et ensuite intégrées au produit universel si elles sont correctement maintenues de version en version.

    Il en sera de même si des groupements (métiers et industries, associations etc…) définissent un paramétrage comptable spécifique.

    On voit bien ici qu'une solution issue d'une communauté n'est ni un "PGI maison", ni une solution de "gros éditeur".

  • [^] # Re: Partenaire disparu

    Posté par (page perso) . En réponse à la dépêche Sortie de Tryton 5.4. Évalué à 2.

    En fait je suis en train de passer SISalp en micro-société. Donc la SARL SISalp'nco sera bien radiée.

    Pour ce qui est du site https://sisalp.fr, c'est vrai que je procrastine. J'ai plusieurs articles en brouillon, mais rien de passionnant. Ce site traitait auparavant beaucoup de TinyERP, OpenERP, puis Odoo et je trouve cet écosystème de plus en plus ennuyeux. Ca motive pas, pourtant Tryton mérite que je m'y remette sérieusement.

  • [^] # Re: Partenaire disparu

    Posté par (page perso) . En réponse à la dépêche Sortie de Tryton 5.4. Évalué à 6.

    Bonjour,

    Pas de soucis, SISalp n'arrête pas son activité.

    Le problème de SIRET m'a été signalé il y a peu. C'est une mise à jour au greffe qui n'a pas été faite à la suite d'un déménagement. Je suis en cours de régularisation.

  • [^] # Re: Nous avons de la chance !

    Posté par (page perso) . En réponse au sondage Quel est votre niveau d’anglais ?. Évalué à 1. Dernière modification le 07/11/19 à 13:01.

    Du fait de l'actualité, je vais me spécialiser sur l'anglais IRL, voire me mettre au gaélique ;-)
    OK, je sors…

  • [^] # Re: odoo est-il encore libre ?

    Posté par (page perso) . En réponse à la dépêche « Scale‐Up! » : un jeu éducatif pour apprendre la gestion d’entreprise. Évalué à 4. Dernière modification le 25/07/19 à 14:55.

    Je pense que que vous avez tous les deux raison, mais vos attentes sont différentes.

    Il faut distinguer ce qu'est un framework et un produit

    Odoo CE est un framework open-source et. en effet, il s'améliore de version en version.

    Si on cherche à utiliser Odoo CE comme un produit dans la continuité d'oDoo V8, en effet, de plus en plus de fonctions essentielles manquent.

    Je ne suis pas d'accord avec l'assertion "ce qui est essentiel à l'entrepreneur va dans la version libre". Ca ne figure pas dans les annonces officielles et la comptabilité est le contre exemple. A la base de toute gestion fiable, elle ne figure que dans Odoo Enterprise.

    Plus généralement, il faut aussi distingeur ce qu'est un produit et une solution sur projet.

    • Odoo Enterprise est le produit propriétaire construit sur Odoo CE. Le produit a un code à périmètre défini, une roadmap et une gouvernance, une offre de service et un contrat générique (le même pour tous). Le financement est un investissement amortissable. Bénéfice : coût/performance.

    • La solution sur projet se base sur Odoo CE et intègre à la demande un bouquet de modules, par exemple, ceux de l'OCA. Le cahier des charges remplace la roadmap et la gouvernance. Le contrat est négocié au cas par cas. Le financement est fait par le client. Bénéfice : flexibilité et proximité.

    Vouloir utiliser Odoo CE comme un produit amènera des déconvenues.
    Chacun interprète ces règles selon le biais introduit par sa position dans l'écosystème.
    Pour ma part mon biais est de privilégier les produits libres à gouvernance collaborative.
    Quel est le vôtre ?

  • [^] # Re: Pour un Saas éthique : Freedom As A Service

    Posté par (page perso) . En réponse au lien La folie dangereuse du « Software as a Service » (SaaS). Évalué à 3.

    Sinon, quel est ton offre à toi que proposes tu ?

    Sur Odoo, j'héberge en grande partie pour des intégrateurs Odoo qui construisent la solution de leur client.
    Pour ce qui est des alternatives à Odoo, je n'aime pas promouvoir un logiciel libre dans une discussion sur un autre logiciel libre ou open-source. Ca peut être perçu comme une concurrence entre projets et laisse penser que les différentes solutions sont substituables. En fait les projets poursuivent des objectifs différents.

    Je voulais pouvoir héberger mon odoo mais ça n'a pas l'air d'être si simple.

    Installer et faire fonctionner Odoo n'est pas très difficile, mais c'est plutôt spécialisé. Le sécuriser et le maintenir pendant des années est (un peu) plus complexe.

    Sinon, il y a le service d'installation/hébergement automatique https://sisalp.com
    C'est gratuit.

  • [^] # Re: Argumentation très légère

    Posté par (page perso) . En réponse au lien La folie dangereuse du « Software as a Service » (SaaS). Évalué à 1.

    merci pour ton retour. Je vais essayer tout seul avec le dump.

    bien sûr, ça se tente. Sur la version 12, la comptabilité open-source est encore cachée sous le capot, et tu as des chances de récupérer l'essentiel de ce qui est disponible sur l'édition Community.

  • # Pour un Saas éthique : Freedom As A Service

    Posté par (page perso) . En réponse au lien La folie dangereuse du « Software as a Service » (SaaS). Évalué à 3.

    Bonjour,

    j'héberge les ERP Odoo et Tryton en préservant la liberté de mes clients.

    Actuellement, je rédige des conditions contractuelles qui définissent ce qu'est un hébergement respectueux des libertés. Ces conditions pourraient être réutilisées par quiconque le souhaite et popularisées sous le slogan Freedom As A Service

    Si vous êtes intéressés pour participer à ce travail, contactez moi directement. Vos idées sont bienvenues.

  • [^] # Re: Argumentation très légère

    Posté par (page perso) . En réponse au lien La folie dangereuse du « Software as a Service » (SaaS). Évalué à 3.

    Bonjour,

    malheureusement, ce que vous indiquez n'est pas plus d'actualité. Vous ne quitterez pas le Saas Odoo sans problème.
    La version Odoo du Saas n'est pas publique, elle est sous licence propriétaire.
    Elle comporte de nombreuses structures de données non gérées par l'édition open-source, et si vous souhaitez quitter le service Saas en gardant une fonctionalité similaire, vous devez installer la version propriétaire sur votre serveur et en payer le droit d'usage chaque année jusqu'à la fin de vie de vos données.

  • [^] # Re: La liste des logiciels libres de compta est maintenue sur le wiki de l'April

    Posté par (page perso) . En réponse au journal Logiciel comptable et ergonomie. Évalué à 1. Dernière modification le 04/04/19 à 13:55.

    Ce que dit Oliver n'est pas un jugement de valeur. Il s'agit de savoir si le logiciel appartient à ses contributeurs ou à un éditeur, via une CLA.
    Les deux catégories sont du logiciel libre, mais pour un ERP, la nature de la gouvernance est importante.

  • [^] # Re: Constat erroné

    Posté par (page perso) . En réponse au journal Logiciel comptable et ergonomie. Évalué à 5.

    Si on veut un outil comptable, le règlement d'une facture est issu du rapprochement bancaire, de la caisse, ou éventuellement de la réception d'un chèque.
    Marquer une facture payée à la main est une fonction nécessaire aux gestions commerciales quand on n'a pas besoin d'une comptabilité complète.
    Juste mon avis.

  • [^] # Re: Odoo ?

    Posté par (page perso) . En réponse au journal Logiciel comptable et ergonomie. Évalué à 4.

    Pour être tout à fait exact, il n'existe pas de version communautaire d'Odoo. Il y a une édition open-source publiée par l'éditeur appelée Odoo-Community (sans comptabilité officiellement) et un ensemble de modules complémentaires issus de la communauté, dont certains ajoutent ou révèlent des fonctions de comptabilité.

    Si tu évalues les principaux logiciels libres, regarde aussi Tryton, qui est ancien un fork communautaire mais qui a beaucoup divergé d'Odoo. Tryton a une comptabilité assez complète.

    A mon avis ni Odoo, ni Tryton ne sont des substituts aux compétences métier. Ce sont des outils coopératifs pour des comptables, des vendeurs, des logisticiens, des DRH, etc.. mais ils ne transforment pas un utilisateur en spécialiste multidisciplinaire. En l'occurrence, un comptable sait créer des écritures "qui vont bien" dans les journaux "qu'il faut", et préfère le faire comme cela quand les écritures ne sont pas liées aux opérations.

    Pour aller plus loin dans le sens de ta demande, il faut intégrer le logiciel dans un service et pour l'instant, je ne connais pas de solution satisfaisante libre sans recourir à un intégrateur/accompagnateur, il y en a des bons.
    Il y a aussi des services en ligne qui visent à proposer des solutions mais je ne pratique pas les services privateurs :
    - semilimes intègre Tryton (mais pas que) et apporte un paramétrage avancé en fonction du profile défini par l'utilisateur. C'est gratuit pour un utilisateur https://semilimes.com/pages/pricing
    - odoo-online intègre Odoo édition entreprise https://www.odoo.com/fr_FR/pricing

  • [^] # Re: Alternative à Odoo

    Posté par (page perso) . En réponse à la dépêche Pastèque v8 et nouvelles de la loi de finances 2016. Évalué à -1.

    Désolé, mais je pense que ton code est illégal, que tu le publies ou pas.
    Si tu l'utilises pour toi-même, c'est équivalent à un piratage du code AGPL que tu réutilises.
    Si tu le fait pour un client, tu le mets en faute
    Si tu le publies, Les auteurs du code AGPL ou un tiers comme la FSF peut porter plainte.

    Les licences GPL et AGPL, c'est simple : elles excluent le code propriétaire.
    L'OCA a prouvé son attachement au droit des licences, malgré son interprétation "permissive" de l'AGPL, quand elle "accepte" une cohabitation de modules AGPL et propriétaires si ceux(ci ne sont pas interdépendants. Une lecture "stricte" de l'AGPL interdirait l'utilisation de modules AGPL avec Odoo-Entreprise (propriétaire).

  • [^] # Re: concerne le e-commerce

    Posté par (page perso) . En réponse à la dépêche Loi Finances 2016 : un soulagement pour les logiciels de compta. Évalué à 5. Dernière modification le 11/08/17 à 13:09.

    Le texte initial est écrit de façon si ambiguë qu'il génère des discussions interminables depuis 2 ans. Et celui-ci en remet une couche.

    Si on prend l'esprit annoncé, tout est simple depuis le départ : pour encaisser de l'argent il faut un système qui n'est pas frauduleux. OK, on comprend.

    Mais l'administration, peut-être pour se couvrir dans un domaine qu'elle maîtrise mal, n'emploie que des formulations inclusives dans les-quelles tout le monde peut se sentir concerné. Du coup, toute citation est interprétée à n'en plus finir pour savoir qui elle concerne. Ca en devient ridicule.

    Ce document de déroge pas à la règle et crée de nouvelles approximations.

    Si on dit: une plateforme de livraison de pizza à domicile ne doit pas frauder à l'encaissement effectué chez les particuliers, OK, on comprend.

    Mais c'est trop simple, alors on écrit que l'e-commerce est concerné, sauf que pour nous tous, l'e-commerce ne fait généralement pas d'encaissement direct, et on ne peut pas garantir les données de paiement qu'on ne fait que constater sur les informations délivrées par les banques. Pour preuve, si on a un litige sur un paiement, c'est à la banque qu'on demande une vérification. Alors OK, c'est la panique une nouvelle fois.

    A trop vouloir être en position d'exercer son arbitraire sur des clauses mal rédigées, l'administration va se trouver dans l'impossibilité d'atteindre son objectif et le texte sera inapplicable. Le ministre s'est engagé entre les deux tours des élections, à simplifier, mais on attend toujours de savoir quoi. Ce texte n'en tient pas compte et ses auteurs se perdent eux-mêmes dans leurs contradictions. Cela démontre encore une fois la nécessité de rédiger le règlement de telle sorte que chacun sache ce qu'il doit faire.

    Laissons la poussière retomber et profitons du spectacle d'un législateur qui ne sait même plus ce qu'il veut autoriser et ce qu'il veut interdire.

  • [^] # Re: pas convaincant

    Posté par (page perso) . En réponse à la dépêche Loi Finances 2016 : un soulagement pour les logiciels de compta. Évalué à 3.

    ah oui, on ne parle pas des mêmes clés, donc je dis une connerie.
    Tu parles de la signature du logiciel issue d'un tiers de confiance qui contrôle le logiciel, dans l'idée que la validité de l'attestation pourrait être liée à cette signature.
    Je confonds avec d'autres personnes qui discutent d'une signature sur les écritures réalisées par le logiciel pour que le tiers de confiance n'ait pas le contrôle du logiciel. Il ne garantit que les données.
    Le problème qui reste, c'est que la réglementation ne prévoit pas le rôle du tiers de confiance dans le processus de certification.

  • [^] # Re: pas convaincant

    Posté par (page perso) . En réponse à la dépêche Loi Finances 2016 : un soulagement pour les logiciels de compta. Évalué à -4.

    Si Kevin peut cloner le logiciel, il a accès à la clé privée et il peut re-signer le double des journaux de caisse.
    La certification en cours des caisses prouve qu'un utilisateur honnête peut satisfaire les demandes de l'administration. Les tests d'homologation ne peuvent pas révéler que des fonctions de falsification sont disponibles.

  • [^] # Re: pas convaincant

    Posté par (page perso) . En réponse à la dépêche Loi Finances 2016 : un soulagement pour les logiciels de compta. Évalué à 4.

    6 - l'administration constatant une fraude me demande de prouver que la fraude ne viens pas de mon logiciel ---> début d'une bataille d'experts

    Non, on regarde trop de séries à la télé.
    L'administration demande une conformité à un règlement, faute de quoi elle applique une sanction et enclenche le recouvrement.
    Les batailles d'expert c'est un autre épisode.

  • [^] # Re: … mais

    Posté par (page perso) . En réponse à la dépêche Sortie de Tryton 4.4. Évalué à 1.

    La documentation technique est essentiellement en anglais parce que la traduction dans plusieurs langues serait un effort important et il vaut mieux une documentation exacte en anglais qu'une documentation approximative ou non à jour dans sa langue.
    Donc pour installer et maintenir un serveur Tryton, il faut lire la documentation en anglais et connaître les règles d'administration d'un serveur. Certaines pages pourraient cependant gagner à être traduites et le site accepte les contributions.

    Ceux qui veulent s'affranchir des aspects techniques pour une première utilisation peuvent obtenir un hébergement gratuit sur http://sisalp.com
    Vous y obtenez immédiatement un accès web, mais devez patienter un peu pour utiliser le client Tryton (recommandé) parce que je n'ai pas encore automatisé la mise en place des certificats comme indiqué dans l'article.
    C'est plus simple que gérer de nombreuses traductions des documents techniques.

    En revanche, le produit lui-même est bien traduit.

    et honnêtement, la mise en route de Tryton pour la gestion commerciale, les achats, les stocks et la compta est un bonheur, une fois passées les étapes d'installation qui sont exigeantes.

  • [^] # Re: OCA/Odoo

    Posté par (page perso) . En réponse à la dépêche Odoo Experience: lancement de Odoo 10. Évalué à 2.

    L'OCB n'est pas une alternative à Odoo et n'a pas résulté de la sortie d'Odoo V9.

    C'est une publication plus stabilisée disponible pour chaque version d'Odoo, permettant à la communauté de maintenir les modules tiers avec un calendrier différent des versions d'Odoo, en particulier en appliquant des patchs qu'Odoo n'applique pas sur la version courante. C'est d'ailleurs bien l'objet de ta remarque "Je ne souhaite pas utiliser un outil en cours de ré-écriture".

    C'est un fork sur le plan technique pour découpler l'évolution du code. Ce n'est pas un fork pour créer un projet alternatif conduisant à une divergence du code avec celui de l'éditeur. La version OCB-9 n'évoluera pas vers une OCB-10 mais une OCB-10 dérivée d'Odoo v10 lui succédera.

    Il ne semble pas que l'OCA prenne la direction de s'éloigner d'un partenariat loyal avec Odoo.

    "Toutefois, merci à Odoo pour son travail sous licence libre ! :)" : Je suis d'accord avec ce point, Odoo a publié beaucoup de code. Cependant, il y a un bémol. Ce n'est pas très poli de rediriger vers son propre site web, mais ceci est une traduction de l'analyse de Richard Stallman sur OpenERP quand celui-ci était vraiment publié intégralement sous licence libre AGPL: http://sisalp.fr/index.php/post/OpenERP-et-Odoo-Community-Edition-un-logiciel-libre-diachroniquement-piege-l-analyse-de-Richard-Stallman