Journal Les fils conducteurs du CréGULL (infos et liens) #04

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7
jan.
2020

Sommaire

Ce compte rendu témoigne de nos activités et échanges au sein du CréGULL (Crécy-la-Chapelle,77) et s’adresse plutôt aux débutants. Je les rédige, et avec cette lourde exhaustivité, pour que les participants puissent poursuivre leurs recherches chez eux, revivre le fil de nos échanges et s’y retrouver, car ils se sentent souvent débordés ou noyés.
Des libristes plus aguerris pourront tout de même y trouver des ressources, mais j’espère surtout que ce journal leur sera utile pour leurs propres démarches de communication ou de sensibilisation. La licence BY-SA n’est pas là pour faire beau : n’hésitez pas à vous servir de ces formulations, descriptions et autres argumentaires, pour peu que vous les trouviez pertinents…
Cet article à d’abord été publié sur Agorakit, où il pourra être mis à jour en fonction de vos retours.


Programme initial de la rencontre

Déroulement de la rencontre

  • Présentation de l’état d’esprit et des objectifs du groupe :
    Rien n’est imposé à personne, chacun est libre d’utiliser le logiciel et le matériel qui lui convient.
    Chacun progresse à son rythme, nous nous réunissions pour échanger, nous entraider et nous former mutuellement.
    Chacun vient quand il veut et quand il peut.
    Nous avons tous des domaines de compétence ou des centres d’intérêt qui nous sont propres, cette diversité est importante et contribue à la richesse des découvertes en groupe.
    Il est divers types de rencontres ou d’actions envisagées au-delà de ces réunions d’échange de savoirs, de discussion, de présentation et de prise en main :
    • des formations thématiques sur la durée (publier sur internet, bien utiliser son logiciel de traitement de texte…)
    • des permanences ouvertes au public (dépannage de base et conseils)
    • des projets d’accompagnement logiciel spécifique pour d’autres groupes associatifs (gérer son association…)
    • des sorties (aux salons, rencontres et autres événements répertoriés sur l’Agenda du Libre).
  • Contextualisation et notion de « distributions » : le système d’exploitation utilisé par l’animateur pour les diverses présentations étant Manjaro. Manjaro est un système d’exploitation d’ordinateurs de bureau au même titre que Windows ou MacOS.
    L’une des forces du logiciel libre est la grande diversité d’outils et de solutions proposés, même si cette diversité peut inquiéter de prime abord. Il existe donc de nombreuses alternatives à Manjaro, elles aussi basées sur Linux. Patrick utilise pour sa part Ubuntu. Il est possible de regrouper ces distributions par familles, les unes s’appuyant souvent sur le travail des autres. C’est la particularité du logiciel libre : les équipes peuvent être plus petites ou constituées uniquement de bénévoles, mais elles mettent à disposition le fruit de leur travail auprès des autres, qui peuvent elles-mêmes faire progresser l’écosystème en reversant leurs apports au pot commun.
    Chaque utilisateur est invité, une fois qu’il s’y sent prêt, à aider ces équipes comme il le peut : retours d’utilisation, entraide sur les forums ou dans les GULL, aide à la rédaction de la documentation, partage de l’information, traduction, dons, adhésion à l’association…). On parle de contribution. Elle est la sève de cet univers libriste.
    En France, il est notamment trois associations phares : Framasoft, l’April et La Quadrature du Net. Elles font un travail d’éducation populaire, d’analyse juridique et technique, de lobbying citoyen au niveau national ou européen, et mettent à disposition des outils numériques alternatifs.
    L’Agenda du Libre, mentionné plus haut, répertorie les 450 organisations françaises et diffuse les milliers d’événements annuels du secteur, tous détaillés et localisés. C’est une ressource précieuse.

  • Découverte rapide du programme du WADay2020 : organisé par webassoc.org, une association regroupant « des professionnels du web qui aident bénévolement les associations humanitaires, de solidarité et d’environnement à se renforcer avec internet ». Le programme de cette journée de présentations et de tables rondes est très riche et les intervenants d’un haut niveau.

  • La participation de Qwant à ce Waday a été l’occasion d’aborder le sujet des moteurs de recherche sur internet respectueux de la vie privée de leurs utilisateurs. Des résultats de recherche ont été montrés sur Qwant ainsi que sur Lilo.

  • À la question de savoir pourquoi ou comment se passer de Facebook alors qu’il est « utilisé par tout le monde », il a été montré que tout y est fait pour empêcher un visiteur non inscrit de consulter les informations qui y sont partagées, ou plutôt, que tout y fait pour le pousser voire le contraindre à s’inscrire, en contradiction de valeurs fondatrices d’internet telles que l’ouverture et l’accessibilité. Il a été évoqué le profilage, la surveillance et la rétention de l’utilisateur, le modèle économique de la publicité lié à l’attention (par opposition à la concentration), les scandales tels que celui lié à l’entreprise Cambridge Analytica ou les révélations de l’affaire Snowden. Il a été présenté succinctement une des nombreuses alternatives existantes permettant le réseautage, à savoir Diaspora (Framasphère).

  • Il a été fait un retour d’expérience suite à notre première publication sur LinuxFr.org : une communauté active et réactive, pointue et technique, sur l’un des sites francophones traitant du libre les plus visités (sinon le plus visité ?), mais aussi un système de notation des publications et des commentaires assez perturbant dans la mesure où il entraîne le camouflage d’un certain nombre de participations. Le site est porté par une association, n’affiche aucune publicité, et il propose, outre les « dépêches » formelles en page d’accueil, des « journaux », plus personnels ou pas nécessairement informatifs, que tout un chacun peut publier, mais aussi bien d’autres possibilité qui restent à explorer.

  • Une fois tous ces sujets abordés, nous sommes passés sur Emmabuntüs (fiche Wikipédia), l’occasion d’expliquer que l’on peut tester une distribution Linux sans en passer par le processus d’installation sur le disque dur, mais directement depuis une clé usb ou un DVD. L’on aura déposé au préalable la ou les distributions de son choix sur ledit support externe, à l’aide de logiciels tels que MultiSystem, Etcher, ou Rufus sous Windows. Il faut en général modifier un simple paramètre dans le bios de la machine, afin qu’elle vérifie la présence de ces supports avant et au lieu de se diriger directement vers le disque dur.
    Emmabuntüs a la particularité d’intégrer de nombreux logiciels très divers utilisables dès le premier démarrage. Élisabeth demandant quelle solution il existait pour faire de la généalogie, et n’étant pas nous-mêmes utilisateurs de ce type d’outils, c’était l’occasion de fouiller. Nous avons ainsi trouvé Ancestris et y avons jeté un œil.
    Les retours sur l’apparence générale d’Emmabuntüs, la présentation et les icônes ont été très positifs. Elles ont été jugées accueillantes et attractives.
    Le collectif et ses actions de récupération, reconditionnement, libération, don et déploiement d’ordinateurs ont été présentés.

  • Même demande concernant la photographie : l’occasion cette fois de présenter Flickr (fiche Wikipédia) et la recherche d’images diffusées sous Creative Commons, afin d’en télécharger une pour en modifier les niveaux dans trois des logiciels disponibles : Gimp, Pinta, puis Darktable (lequel excellent logiciel permet d’opérer des modifications non destructrices sur l’image et est pensé pour la gestion de photothèque plutôt que pour la retouche d’image à l’unité).

  • Côté courriel, c’est à partir du C.H.A.T.O.N.S., pour Collectif des Hébergeurs Alternatifs,Transparents, Ouverts, Neutres et Solidaires, que les associations Zaclys et Infini (pour Internet Finistère) ont été abordées. L’animateur utilisant avec bonheur les services de la première depuis trois ans, contre 10 petits euros d’adhésion par an (mais il y a aussi du courriel dès 5€/an). La seconde pratique le prix libre pour l’adhésion et offre la possibilité d’héberger des sites internet non commerciaux. Ça semble vraiment top ! Comme elle propose aussi des « pads » d’écriture collaborative, il a été montré cette possibilité d’écrire à plusieurs en même temps sur un même document depuis des machines différentes et sans qu’il soit nécessaire de se trouver au même endroit. Sans qu’il soit, non plus, nécessaire de s’inscrire ou de mettre en place quelconque compte utilisateur, ce qui est très pratique, rapide et léger.
    Autre alternative évoquée : la location d’un nom de domaine chez OVH (camille-dupuis-morizeau.fr, par exemple), qui fournit avec ce nom de domaine une boîte aux courriels (dont l’adresse pourrait être contact@camille-dupuis-morizeau.fr ou salut@camille-dupuis-morizeau.fr ou je-taime@camille-dupuis-morizeau.fr…), d’une capacité de 5Go. Un nom de domaine en .fr coûte 8,40€ par an. On tombe même à 3,60€ par an avec un .ovh. Et c’est une solution pérenne et fiable. Cinq gigaoctets, ça pourrait paraître exigu pour certains, mais en triant un peu ses courriels, c’est en réalité plus qu’il n’en faut pour la plupart d’entre nous. D’autant que nettoyer sa boîte aux courriels est aussi une manière de limiter sa consommation énergétique, car leur stockage sur les serveurs d’ici ou d’ailleurs n’a rien de virtuel et encombre. L’hygiène numérique aussi, c’est important ! À noter que sont aussi fournis 10Mo pour héberger un petit site internet, par exemple un C.V..

  • Et puisque nous avons régulièrement consulté des cartes ce soir, nous nous sommes aussi, finalement (!), attardés sur OpenStreetMap. Le fait qu’il soit possible de se réunir pour contribuer à la cartographie, pour faire ensemble et pour rencontrer de nouvelles personnes, dans un cadre associatif francophone notamment, a été mis en avant. Nous avons même tenté d’apporter une première remarque constructive (sachant qu’aucun de nous ne maîtrise cet outil), à l’aide de la fonction « Suggérer une amélioration de la carte ». Pour les novices disposant d’un téléphone Android, il devrait être possible d’apporter facilement sa pierre à l’édifice avec StreetComplete. Pour une navigation guidée, l’on pourra essayer OsmAnd.

Autres remarques des participants

  • Élisabeth s’inquiète de l’impossibilité qu’il y aurait à communiquer ou collaborer avec les personnes n’utilisant pas de logiciels libres, d’entrer dans un univers fermé ou cloisonnant : mais rien n’empêche d’utiliser des logiciels ou services libres à côté d’autres moins respectueux de l’utilisateur ou imposés en entreprise, d’utiliser les premiers en complément des seconds, surtout dans un premier temps, lors d’une transition qu’il s’agit de ne pas précipiter. L’on pourra choisir d’utiliser des logiciels libres par éthique, mais aussi tout simplement pour leur gratuité. De plus, s’il était vrai qu’on quitte le « commun des mortels » en se sensibilisant à tous ces enjeux numériques, ce serait au profit d’une communauté bien réelle et très active. Il s’agit donc plutôt de gagner en compétence, en autonomie, en liberté et en responsabilité qui va avec, que de se replier, de s’enfermer ou de se couper du monde. Certaines et certains resteront très pragmatiques, d’autres seront plus idéalistes ou jusqu’au-boutistes, un peu comme dans le domaine de l’écologie, mais là encore, cette diversité est bienvenue.
  • Élisabeth se demande s’il existe des solutions libres dans le domaine des tablettes et des smartphones : nous manquons de connaissances sur ce point. À explorer.

Propositions de courts ateliers pratiques pour les prochaines fois

  • Sauvegarder ses données : les dupliquer, et automatiser l’entretien de ce duplicata.
  • Gérer ses mots de passe : les sécuriser, s’y donner accès, n’en avoir plus qu’un à mémoriser.
  • Se protéger de la publicité et d’autres nuisances sur internet.
  • Organiser ses fichiers et les retrouver : adopter une nomenclature, effectuer des recherches dans ses dossiers.
  • Archiver ou mettre de côté des ressources web.
  • Améliorer sa dactylographie : bien positionner ses doigts, moins regarder le clavier, s’entraîner ensemble ou à la maison, tester sa vitesse.
  • Les raccourcis les plus répandus, pour fluidifier ses interactions avec le système d’exploitation.
  • L’intérieur d’un ordinateur : pour mieux comprendre ce qu’on fait quand on utilise les logiciels une fois qu’il est en fonctionnement.
  • Présentation de la logithèque Emmabuntüs : tour d’horizon de tout ce que l’on peut faire dès le premier démarrage avec ce système d’exploitation gratuit (cela fait aussi un excellent tour d’horizon des logiciels libres phares de manière générale).
  • # Emmabuntüs : pas que du libre

    Posté par  (site Web personnel) . Évalué à 4.

    Tout n'est pas libre sur Emmabuntüs. Il faut le souligner et le signaler aux utilisateurs.

  • # Alternatives pour tablettes et des smartphones

    Posté par  (site Web personnel) . Évalué à 3.

    Merci pour ce compte-rendu, c'était sacrément dense comme rencontre !

    Élisabeth se demande s’il existe des solutions libres dans le domaine des tablettes et des smartphones : nous manquons de connaissances sur ce point. À explorer.

    Y'a pas mal de possibilités, mais cela demande qu'il y aie au moins une personne dans le GULL qui se mette à fond dans ce genre de truc, la logique est un peu différente de Linux sur desktop.

    Déjà, privilégier à l'achat les tablettes et smartphones tournant sous android ou directement avec un OS libre (de mémoire y'a le Fairphone et /e/, au moins, dans les trucs vivants). Si c'est android et dérivé, on peut installer des alternatives au Google Store pour télécharger les applications : fdroid, auroradroid, gdroid. Sur ces dépots, toutes les applications sont libres et si elles ont des fonctionnalités problématiques pour la vie privée, c'est indiqué. Par exemple, je peux y télécharger "Osmand+" (qui se base sur les cartes d'openstreetmap), mais il y a un avertissement : cette application a des bouts de code non libre, elle "promeut des services réseaux qui ne sont pas libres/open source" et "promeut des extensions qui ne sont pas libres/open source". Par contre pour le détail faut fouiner sur internet ; de façon générale si c'est sur fdroid, les "fonctionnalités problématiques" possibles sont bien moins intrusives que les services de Google.

    On peut aussi utiliser Exodus Privacy, inclus dans le gestionnaire de dépôt "yalp" (qui va chercher sur le Google Store mais en permettant de filtrer suivant divers critères : avec ou sans pub, payant ou non, avec les services de google qui espionnent ou pas). Sinon il y a aussi une appli propre à Exodus. Exodus permet de savoir quels sont les pisteurs dans les diverses applications du téléphone et donne quelques pistes pour améliorer sa vie privée. C'est un bon outil de sensibilisation.

    Pour aller plus loin, on peut remplacer le système android sur son smartphone ou sa tablette. À ce sujet, il y a l'excellente dépêche Installer LineageOS sur son appareil Android. Mais c'est là qu'on a besoin d'un expert, et aussi d'avoir le bon modèle de smartphone ou tablette, il ne suffit pas d'avoir une machine qui tourne de base avec Android…

    • [^] # Re: Alternatives pour tablettes et des smartphones

      Posté par  . Évalué à 2.

      de mémoire y'a le Fairphone et /e/, au moins, dans les trucs vivants

      Il y a aussi le Pine Phone qui propose un téléphone ouvert plus abordable, mais pour installer un Android libre c'est sans doute plus intéressant de prendre un ancien haut de gamme d'occasion compatible avec LineageOS ou autre.

    • [^] # Re: Alternatives pour tablettes et des smartphones

      Posté par  (site Web personnel) . Évalué à 1.

      Merci Zatalyz pour ce complément d’informations : )

      Lors de la sortie récente du Fairphone 3, AOSP n’était pour le moment pas évoqué. Mais bon, ça reste essentiellement du Google, sans les Google Apps, si je comprends bien (je découvre qu’AOSP n’a même pas sa propre page Wikipédia). Pour le Fairphone 2, la société facilitait effectivement la transition, et /e/ peut y être installé. Je découvre sur le forum de /e/ (que j’ai enfin trouvé…) qu’il y aurait des « Fairphone Angels » susceptibles d’aider.

      C’est vrai que j’ai pensé à /e/ sur le moment (je suis un peu le projet, qui m’intéresse, j’étais dans l’assistance lors de leur présentation au Capitole du Libre), mais je ne l’ai pas évoqué, ne l’associant pas au libre… C’en est pourtant… Je crois que je fais un blocage avec les smartphones en fait… Sûrement à cause du combo espionnage de masse et poison écologique de masse (Reporterre).

      C’est surtout la complexité du changement de ROM en général et la possibilité de « brick/quer » les appareils, qui m’a toujours écarté de cette possibilité. Je garde l’article de Cyprien de côté cela dit.

      Comme tu le dis, l’idéal serait que quelqu’un s’empare de ce sujet dans notre groupe. Pour le moment, Patrick n’a ni tablette ni smartphone, et je n’ai moi non plus pas de tablette quand mon smartphone à dix ans (récupération, j’en ai eu d’autres entre temps) et je songe plutôt à m’en débarrasser qu’à le remplacer (mais avec la banque (CIC) qui m’annonce qu’elle imposera sous peu de disposer d’un smartphone ET de leur application pour pouvoir accéder à la gestion de son compte bancaire — ils font tout pour me répugner —, ça risque d’être compliqué)…
      Mais si le sujet intéresse, il faudra s’y pencher…

      J’avais utilisé avec plaisir F-Droid à une époque, j’aurais pu en parler. Je ne connaissais ni AuroraOSS (auroradroid) ni G-Droid en revanche. Et la démo du magasin d’applications de /e/ exploitant les données d’Exodus Privacy m’avait interpelé positivement.

      Étant donné son prix et son état actuel, je ne me vois pas promouvoir le Librem 5 tout court, mais encore moins aux novices.
      Il y aura peut-être le PinePhone, mais c’est encore un peu tôt là aussi (voir cet article d’omg!ubuntu! pour une comparaison des deux et un point d’étape sur le PinePhone).

      On m’a aussi dirigé vers l’article Comment se débarrasser de Google, de Paul Aimé. La section Android liste bon nombre de ressources.

      Bref, ça fait beaucoup de pistes à faire connaître et explorer, en fait. Nous en reparlerons donc…

      • [^] # Re: Alternatives pour tablettes et des smartphones

        Posté par  (site Web personnel) . Évalué à 6. Dernière modification le 08/01/20 à 21:36.

        […] mais avec la banque (CIC) qui m’annonce qu’elle imposera sous peu de disposer d’un smartphone ET de leur application pour pouvoir accéder à la gestion de son compte bancaire […]

        Pour ça, il semblerait que ça marche très bien dans une VM avec virtualbox. Un de mes amis a sa banque qui l'oblige déjà à passer par une appli (bourrée d'espions, pardon de fonctionnalités), et son téléphone est bien trop vieux pour ce genre de blague. Il a donc installé virtualbox, une image d'android virtualisée avec, et il a pu y installer et faire fonctionner l'appli de la banque. Ça a été assez simple pour lui, le temps de trouver comment utiliser Virtualbox.

        L'installation et le paramétrage de Virtualbox peut poser souci à des néophytes (un atelier en prévision dans ton GULL !), par contre une fois configuré c'est du point and click. C'est accessible quand on a un peu de compétences informatiques. Je vais aussi devoir tenter l'expérience, peut-être avec Qemu que j'aime bien (plutôt que Virtualbox).

        Je découvre aussi le projet https://anbox.io/ en cherchant "android" dans mes dépôts. Il y a donc probablement pleins de façons de se passer de smartphone grâce à Linux (et pleins de trucs à tester !) :)

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