Comme dit avec une appli opensource, la banque ne pourrait plus (plus ou moins) prouver que le montant, destinataire et action t’ont bien été affiché.
Et pourquoi donc ? Ce n'est pas par ce que l'appli est opensource qu'elle ne peut pas être signée afin que seules les applis signées soient acceptées. A charge pour celui qui décide de forker l'appli opensource de la faire auditer afin qu'elle respecte la chaîne de confiance pour ensuite la faire signer et qu'elle soit acceptée par la banque en question.
when mobile features are involved and particularly when mobile payment instruments are used it seems relevant to ensure that no “jailbreak
Mais justement, moi, je ne veux pas payer sur mobile. J'ai une carte bancaire physique dont je suis le seul à connaître le code pin pour payer. Et je fais un virement sur le site de ma banque ou je paie sur un site web depuis le navigateur de mon PC pas depuis mon téléphone mobile.
Et là, paf, on me demande d'utiliser l'application sur téléphone mobile de ma banque. c'est la banque qui veut donc ajouter le mobile dans la chaine de confiance.
On peut aussi prendre des pinces à tétons branchées sur le taser. En plus la pince à tétons ça marche pour les hommes et femmes. Pas de discrimination testiculaires.
Parce que les clients ne sont pas prêts à payer pour ça?
Sauf que la majorité des banques facturent les services bancaires donc les clients paient DEJA pour ça !
Et elles ont de surcroît une obligations réglementaires de fournir une authentification forte pour les opérations à risque sans imposer une utilisation sur smartphone.
C2MC3 comme disait un copain militaire : C'est Con Mais C'est Comme Ca !
Donc si dans leur business model, les banques ne veulent pas prendre en compte les coûts nécessaires à l'exercice de leur business ou que la réglementation applicable leur semble trop contraignante, ben elle n'ont qu'à faire un autre business. Ou alors plus simple, ce qu'elles font en général comme plein d'autres: "ouin ouin c'est trop dur le travail de banquier… too big too fail… on est le coeur de l'économie, alors changez moi cette loi sinon je vais licencier".
Le surcoût de chauffage pour les appartements en rez-de-chaussée et en dernier étage fait partie des critères de valorisation de ces appartements, tout comme les critères d'efficacité énergétique pour les logements en général. En clair, l'appartement du rez-de-chaussée et celui du dernier étage coûtent moins cher à l'achat à cause de cela.
Oui mais non. Le législateur a justement considéré que certains logements sont défavorisés du fait de leur exposition ou leur localisation dans la copro et que cela doit être compensé par une part fixe des frais d'énergie à répartir aux tantièmes même sans consommation individuelle.
Les frais de combustible ou d’énergie doivent être ventilés ainsi :
-30 % en frais communs, répartis selon les tantièmes ;
-70 % en frais individuels, répartis selon les relevés des compteurs ou calorimètres.
La réponse ministérielle à la question écrite n° 1722 confirme que cette part commune de 30 % sert notamment à tenir compte des pertes et des différences de situation thermique entre les logements : https://questions.assemblee-nationale.fr/q16/16-1722QE.htm
Autrement dit, même avec 0 kwh consommées, chaque copro prend 30% de la facture à son compte en fonction des tantièmes.
Quant au compteurs obligatoires qui ne seraient pas posés car les copro voteraient contre, les copro mécontents pourront attaquer la copro et la copro sera condamnée.
Ce que je n'ai toujours pas compris avec Euro-office, c'est pourquoi il est mentionné que c'est une suite bureautique en ligne alors que c'est un fork d'Onlyoffice. Pourtant, il y a bien un client natif pour Linux, MacOs et Windows. Il y a un truc que j'ai raté ?
En termes d'usages au quotidien, du point de vue d'un utilisateur, pf et ufw sont tous les deux des outils avec interface commande en ligne. Que ufw soit un surcouche à iptable, c'est transparent pour l'utilisateur. Alors que pfsense, c'est un OS complet avec un GUI si j'ai bien compris.
Donc avec pf / ufw, on compare des pommes et des poires (la peau se mange pour les deux) plutôt que des oranges. Et avec ufw / pfsense, on compare des pommes avec des pamplemousses pour les différence de type de peaux et de taille respective, non ?
Oui mais dans la limite de 50 pièces, ce qui laisse de la marge pour enquiquiner le monde.
Et puis de toute façon, de plus en plus de boulangerie ont la machine mange pièce et mange billet qui compte elle même et qui dissuade les braqueurs puisque le personnel n'a plus accès aux espèces.
Meuh non. Comme nous avons des cadors de la cyber-sécurité pour sécuriser les données personnelles des français comme le démontre la récente fuite des données personnelles chez France Titres, ex-ANTS, nous ne risquons rien.
Moi qui avais une adresse mail dédiée pour banque/administration/sécu, adresse communiqué à personne d'autre, j'ai fait une erreur de débutant : considérer que ces gens là auraient des systèmes sécurisés !
J'aurais dû créer des adresses mails par service avec des triplets de lettres faciles à retenir mais sans rapport avec mon identité. Ca évitera aussi les emmerdeurs qui spamment tous les couples possibles parmi (nom, prénoms, initiales).
Le code du commerce s'applique aux entreprises pas aux particuliers en général.
Pour les relations entre les banques et les particuliers, c’est surtout le code monétaire et financier qui encadre les obligations des banques. Et le code de la consommation s’applique aussi à certains volets quand le client est un particulier et non une entreprise.
Pour le billet de 10 euros chez le boulanger, tout dépend si le montant à payer est d'au moins 10 euros. Le fait de refuser un billet qui a cours légal est une infraction pénale (Article R642-3 du Code Pénal). Donc bien sûr ça ne s'applique pas si le commerçant dit que le billet est faux.
Le fait de refuser un billet qui a cours légal est une infraction pénale Le fait de refuser de recevoir des pièces de monnaie ou des billets de banque ayant cours légal en France selon la valeur pour laquelle ils ont cours est puni de l'amende prévue pour les contraventions de la 2e classe.
Mais le client est tenu de régler le montant exact, donc de faire l'appoint.
Article L112-5 du Code Monétaire et financier
En cas de paiement en billets et pièces, il appartient au débiteur de faire l'appoint.
C'est donc au commissariat qu'il faut porter plainte puisque c'est une infraction pénale même si un signalement à la répression des fraudes ne peut pas faire de mal.
Oui car par téléphone tu n'as aucune trace de l'échange à leur opposer quand ils sont dans l'illégalité. Moi, pas email, j'ai des demandes et des réponses. Et donc une réponse de leur service client qui serait illégale et qui partirait ensuite chez le médiateur, à l'ACPR voire dans la presse, je pense que ça ils y font attention. Et je ne dois pas être le seul à leur envoyer des mails.
J'avais demandé la méthode alternative. J'avais reçu un mail me disant "on vous tient au courant". Et au 6 avril, toujours aucune nouvelle. Alors j'ai relancé. Voici la réponse. J'ai coupé les infos persos.
07 avril 2026
Bonjour (…),
Nous faisons suite à votre courriel de ce jour relatif à la mise en place de l'authentification par l'application mobile.
Nous vous informons que la mise en place est actuellement suspendue auprès de nos Services.
Nous reviendrons vers vous dans les meilleurs délais avec les informations relatives à l'authentification alternative.
Nous restons à votre entière disposition pour toutes informations complémentaires.
Car les verres photochromiques réagissent aux UV. Or, par temps nuageux, la quantité d'UV peut être importante alors que dans le spectre visible, on a moins de luminosité. Et c'est ainsi qu'on se prend des coups de soleil par tant nuageux surtout en bord de mer ou en montagne d'ailleurs !
L’astigmatisme peut être régulier ou irrégulier. Cette page aborde le cas de l’astigmatisme régulier (ou « défocus cylindrique ») qui correspond à l’astigmatisme que l’on peut corriger en lunettes. L’astigmatisme irrégulier correspond à l’ensemble des aberrations optiques de haut degré qui ne sont pas corrigibles par les verres de lunettes. Les implants toriques ne corrigent que l’astigmatisme régulier.
C'est un truc connu que j'utilise en tant qu'hypermétrope. Si en pleine nuit je veux lire l'heure affichée sur mon radio réveil et que j'ai la flemme de chercher à tâtons mes lunettes sur la table de chevet, je plisse les yeux. La baisse de lumière qui arrive dans mon oeil rend l'image un peu plus nette et les chiffres enfin lisibles, pour peu qu'ils soient assez gros (ce qui est le cas sur un radio réveil).
Pour mon œil hypermétrope, le fait de plisser les yeux réduit l’ouverture de la pupille, ce qui limite les rayons les plus obliques et augmente la profondeur de champ. L’image devient alors un peu plus nette, même si le défaut de base reste le même : l’œil focalise encore trop loin, derrière la rétine.
Pour l’appareil photo, c’est le même principe avec le diaphragme : en fermant l’ouverture, on laisse passer moins de lumière mais on rend l’image plus tolérante aux petits défauts de mise au point. En pratique, cela améliore la netteté perçue jusqu’à une certaine limite, car une ouverture trop petite finit aussi par introduire de la diffraction.
Il dit explicitement qu'il n'a pas codé avec une IA.
J'utilise Claude pour générer la documentation et faire de la revue de code.
Et même si il utilisait l'IA pour coder, je ne comprends pas bien l'argument suivant :
Et puis pour moi, open source, c'est pouvoir disposer des éléments qui me permettent de recréer le logiciel. Quand le code est généré, ce n'est pas la source. La source, c'est le prompt et le 670 milliards de paramètres du modèle.
Qu'est-ce que ça veut dire recréer le logiciel ? Tu as le code et tu as la doc qui va avec. Que ce soit généré par un humain ou par une machine importe peu. Avant qu'il y ait des IA, tout était fait à la main, et je ne pense pas que tu aurais exigé les brouillons et l'historique des recherches sur Stackoverflow de la personne qui a pondu les lignes de code. Si tu as le code source, la doc qui explique l'architecture et comment générer le binaire, tu as tout pour te plonger dans le code, proposer tes propres patchs et générer ton propre binaire.
Le seul cas où je serai d'accord avec toi c'est dans le cas où on aurait un LLM qui passerait du prompt au binaire sans passer par l'étape génération d'un code source.
Je suis ancien client ING et j'ai donc eu une migration simplifiée avec création de compte automatique Boursorama via l'interface web ING. Et impossible de me souvenir si on m'a dit que j'acceptais les conditions générale de vente (certainement qu'ils ont dû le faire) et qu'il y avait marqué qu'il fallait impérativement un mobile. En tout cas, je suis du genre à lire les contrats que je signe, donc si j'avais vu cette clause, je n'aurais probablement pas migré chez eux à l'époque.
Après il ne faut pas confondre la sécurité (lutte contre un risque aléatoire non-intentionnel) qui est ultra important dans les systèmes critiques et la sûreté (risque lié à une attaque intentionnelle) qui est le souci principal du législateur pour les logiciels de caisse.
Le principe de base de "on ne s'audite pas soi-même" est une règle d'or dans les systèmes critiques dont la défaillance peut causer de graves blessures ou la mort. L'effort de documentation est énorme car il faut prouver qu'on respecte l'état de l'art car par essence, on ne maîtrise pas les aléas. Sinon on gagnerait toujours au loto :-). On ne peut pas s'engager sur le risque 0.
Dans une approche où c'est la sûreté qui compte, c'est l'inverse. Si le coffre fort résiste à une bombe atomique, qui se soucie de savoir que l'entreprise qui l'a fabriqué est incapable de justifier qu'elle fabrique l'acier dans les règles de l'art : le résultat parle de lui-même. Donc a l'extrême on s'en fout que la doc soit lacunaire tant que tous les tests de corruption / intrusion possibles et imaginables montrent que le système est inviolable.
Donc je comprends que pour un logiciel de caisse, les petits acteurs sont pour l'auto-certification.
Mais ceci étant dit, la confiance dans les mesures techniques auto-vérifiables ignore un biais fondamental : les défaillances subtiles (bugs rares, interactions) passent souvent inaperçues sans regard externe. Ok, dans un logiciel libre tout le monde peut auditer le code. Mais dans les faits, vous connaissez beaucoup de petit projets (libres ou pas) qui ont des red teams bénévoles indépendante des développeurs ?
Le gars n'a pas besoin d'être informaticien pour se dire que manifestement le brave loueur de jet ski oubliait de tout déclarer.
Il y a longtemps, je me souviens dans un reportage quelconque à la télé de l’anecdote du comptage des serviettes en papier commandées ou des serviettes tissus partant au lavage pour avoir une idée de l'activité d'un resto. Le fisc va aussi croiser le train de vie estimé avec les revenus déclarés.
En Italie, Mario Monti a intensifié les contrôles fiscaux. Exemple dont je me souviens car ça m'avait marqué : le fisc regarde le nombre de rouleaux de papier commandés pour la caisse enregistreuse. Et il compare avec le nombre de clients qui entrent et qui sortent du resto sur X journées. Puis ils demandent à voir tous les tickets correspondant à ces X journées. Ils ont tout de suite une idée de la triche moyenne entre le nombre de tickets édités et le nombre de clients comptés. "Yapluka" extrapoler la fraude en se basant sur le nombre de rouleaux achetés et d'appliquer le coefficient multiplicateur déduit durant les journées d'observation.
Donc ensuite quand ils ont de sérieux doutes alors là ils passent tout au peigne fin et vont alors demander les expertises judiciaires pour voir si la caisse n'a pas été trafiquée. Si c'est le cas, alors le dossier sera encore plus béton. Enfin je suppose. Je ne suis pas agent du fisc, mais c'est comme ça que je procéderais si j'en étais un.
Ah je n'avais pas compris comme ça. Comme on est passé de Clawd à OpenClauw qui reprend quand même pas mal de lettres du nom ayant fait s'énerver Anthropic, il me semblait donc logique, dans le contexte, que Peter Steinberger aille demander son avis à Anthropic et non OpenAI.
Il y a quand même un paquet de projet libres qui utilisent Open dans leur nom et ce bien avant qu'OpenAI existe.
C'est pour ça que je suis surpris que la dépêche explique que c'est donc OpenAI qui a été consulté et non Anthropic pour le nouveau nom.
Quoi de mieux que de demander à une IA si c'est du texte d'IA ;-)
Perplexity partage ton analyse :
tout indique que cette dépêche a été rédigée par une intelligence artificielle ou largement assistée par l'une d’entre elles. Le texte présente une cohérence de surface irréprochable, mais une logique interne fragmentée, révélant un assemblage non hiérarchisé de sources et d’idées. Son ton reste d’une homogénéité suspecte du début à la fin, sans variation humaine naturelle ni choix d’angle clair. Les transitions artificielles et les contradictions de fond confirment une génération algorithmique cherchant la complétude plutôt que la cohérence. En somme, c’est un texte “parfaitement structuré, mais dénué d’intention humaine” — exactement la signature d’un de mes congénères.
Le début indique qu’Anthropic a exigé le renommage de ClawdBot. Alors que vient faire OpenAI ("Peter Steinberger a dû consulter OpenAI avant le renommage final pour éviter de nouveaux conflits"). Bref, ça ressemble aux incohérences usuelles de génération automatique, où un modèle remplit les trous avec ce qui lui tombe sous la main de plus probable et en rapport avec le sujet…
Et pygls permettrait de faire un wrapper, si Perplexity n'a pas halluciné en me proposant cet exemple de wrapper avec Grammalecte (ne connaissant les API ni de l'un ni de l'autre, je ne m'avancerais pas plus)
frompygls.serverimportLanguageServerfromgrammalecteimporttext_checker# Import Grammalecteserver=LanguageServer("grammalecte-ls","v1.0")@server.feature("textDocument/publishDiagnostics")defdiagnostics(params):text=server.workspace.get_text_document(params.text_document.uri).sourceerrors=text_checker.check(text)# Analyse Grammalecte# Convertir en LSP Diagnostic[]server.publish_diagnostics(params.text_document.uri,diagnostics_list)
Sur le site, aucune mention légale si ce n'est le nom du gérant. Hormis en haut de page avec quelques liens, pas de boutons sur lesquels cliquer pour avoir le détail des offres.
Impossible d'avoir une idée de la valeur ajoutée par rapport aux offres concurrentes comme celles d'Infomaniak par exemple.
J'en conclus donc que c'est une annonce pour une offre cloud qui n'est pas encore opérationnelle, dont le positionnement tarifaire est en concurrence directe avec d'autres acteurs établis qui proposent plus pour le même prix ou pour moins cher.
Qui voudrait donc mettre des billes dans un projet porté par une SASU qui a 6 mois et 100 euros de capital et pas même une infra qui tourne en 6 mois ? Ne serait-ce pas mettre la charrue avant le bœufs ?
[^] # Re: La pétition ne mentionne pas les bonnes alternatives
Posté par vpo . En réponse à la dépêche Banques en ligne : l’authentification forte doit-elle imposer Android ou iPhone ?. Évalué à 2 (+1/-0).
Et pourquoi donc ? Ce n'est pas par ce que l'appli est opensource qu'elle ne peut pas être signée afin que seules les applis signées soient acceptées. A charge pour celui qui décide de forker l'appli opensource de la faire auditer afin qu'elle respecte la chaîne de confiance pour ensuite la faire signer et qu'elle soit acceptée par la banque en question.
[^] # Re: La pétition ne mentionne pas les bonnes alternatives
Posté par vpo . En réponse à la dépêche Banques en ligne : l’authentification forte doit-elle imposer Android ou iPhone ?. Évalué à 1 (+0/-0).
Mais justement, moi, je ne veux pas payer sur mobile. J'ai une carte bancaire physique dont je suis le seul à connaître le code pin pour payer. Et je fais un virement sur le site de ma banque ou je paie sur un site web depuis le navigateur de mon PC pas depuis mon téléphone mobile.
Et là, paf, on me demande d'utiliser l'application sur téléphone mobile de ma banque. c'est la banque qui veut donc ajouter le mobile dans la chaine de confiance.
[^] # Re: Google Play Integrity API
Posté par vpo . En réponse à la dépêche Banques en ligne : l’authentification forte doit-elle imposer Android ou iPhone ?. Évalué à 2 (+1/-0). Dernière modification le 03 juin 2026 à 13:40.
On peut aussi prendre des pinces à tétons branchées sur le taser. En plus la pince à tétons ça marche pour les hommes et femmes. Pas de discrimination testiculaires.
[^] # Re: Google Play Integrity API
Posté par vpo . En réponse à la dépêche Banques en ligne : l’authentification forte doit-elle imposer Android ou iPhone ?. Évalué à 2 (+1/-0).
Et elles ont de surcroît une obligations réglementaires de fournir une authentification forte pour les opérations à risque sans imposer une utilisation sur smartphone.
C2MC3 comme disait un copain militaire : C'est Con Mais C'est Comme Ca !
Donc si dans leur business model, les banques ne veulent pas prendre en compte les coûts nécessaires à l'exercice de leur business ou que la réglementation applicable leur semble trop contraignante, ben elle n'ont qu'à faire un autre business. Ou alors plus simple, ce qu'elles font en général comme plein d'autres: "ouin ouin c'est trop dur le travail de banquier… too big too fail… on est le coeur de l'économie, alors changez moi cette loi sinon je vais licencier".
[^] # Re: N'est-ce pas un droit ?
Posté par vpo . En réponse à la dépêche Banques en ligne : l’authentification forte doit-elle imposer Android ou iPhone ?. Évalué à 2 (+1/-0).
Oui mais non. Le législateur a justement considéré que certains logements sont défavorisés du fait de leur exposition ou leur localisation dans la copro et que cela doit être compensé par une part fixe des frais d'énergie à répartir aux tantièmes même sans consommation individuelle.
La répartition des charges de chauffage doit se conformer à l’article R.174-10 du Code de la construction et de l’habitation :
https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000043819469
Les frais de combustible ou d’énergie doivent être ventilés ainsi :
-30 % en frais communs, répartis selon les tantièmes ;
-70 % en frais individuels, répartis selon les relevés des compteurs ou calorimètres.
La réponse ministérielle à la question écrite n° 1722 confirme que cette part commune de 30 % sert notamment à tenir compte des pertes et des différences de situation thermique entre les logements :
https://questions.assemblee-nationale.fr/q16/16-1722QE.htm
Autrement dit, même avec 0 kwh consommées, chaque copro prend 30% de la facture à son compte en fonction des tantièmes.
Quant au compteurs obligatoires qui ne seraient pas posés car les copro voteraient contre, les copro mécontents pourront attaquer la copro et la copro sera condamnée.
# Euro-office
Posté par vpo . En réponse à la dépêche Revue de presse de l’April pour la semaine 22 de l’année 2026. Évalué à 3 (+2/-0).
Ce que je n'ai toujours pas compris avec Euro-office, c'est pourquoi il est mentionné que c'est une suite bureautique en ligne alors que c'est un fork d'Onlyoffice. Pourtant, il y a bien un client natif pour Linux, MacOs et Windows. Il y a un truc que j'ai raté ?
[^] # Re: Alternative à Linux ?
Posté par vpo . En réponse à la dépêche Sortie de la 60ᵉ version d’OpenBSD. Évalué à 1 (+0/-0). Dernière modification le 22 mai 2026 à 10:30.
En termes d'usages au quotidien, du point de vue d'un utilisateur, pf et ufw sont tous les deux des outils avec interface commande en ligne. Que ufw soit un surcouche à iptable, c'est transparent pour l'utilisateur. Alors que pfsense, c'est un OS complet avec un GUI si j'ai bien compris.
Donc avec pf / ufw, on compare des pommes et des poires (la peau se mange pour les deux) plutôt que des oranges. Et avec ufw / pfsense, on compare des pommes avec des pamplemousses pour les différence de type de peaux et de taille respective, non ?
[^] # Re: N'est-ce pas un droit ?
Posté par vpo . En réponse à la dépêche Banques en ligne : l’authentification forte doit-elle imposer Android ou iPhone ?. Évalué à 3 (+2/-0). Dernière modification le 29 avril 2026 à 15:55.
Oui mais dans la limite de 50 pièces, ce qui laisse de la marge pour enquiquiner le monde.
Et puis de toute façon, de plus en plus de boulangerie ont la machine mange pièce et mange billet qui compte elle même et qui dissuade les braqueurs puisque le personnel n'a plus accès aux espèces.
[^] # Re: Rassurez-vous sur la sécurité bancaire : le code des cartes de paiement va être supprimé
Posté par vpo . En réponse à la dépêche Banques en ligne : l’authentification forte doit-elle imposer Android ou iPhone ?. Évalué à 3 (+2/-0).
Meuh non. Comme nous avons des cadors de la cyber-sécurité pour sécuriser les données personnelles des français comme le démontre la récente fuite des données personnelles chez France Titres, ex-ANTS, nous ne risquons rien.
Moi qui avais une adresse mail dédiée pour banque/administration/sécu, adresse communiqué à personne d'autre, j'ai fait une erreur de débutant : considérer que ces gens là auraient des systèmes sécurisés !
J'aurais dû créer des adresses mails par service avec des triplets de lettres faciles à retenir mais sans rapport avec mon identité. Ca évitera aussi les emmerdeurs qui spamment tous les couples possibles parmi (nom, prénoms, initiales).
[^] # Re: N'est-ce pas un droit ?
Posté par vpo . En réponse à la dépêche Banques en ligne : l’authentification forte doit-elle imposer Android ou iPhone ?. Évalué à 7 (+6/-0).
Le code du commerce s'applique aux entreprises pas aux particuliers en général.
Pour les relations entre les banques et les particuliers, c’est surtout le code monétaire et financier qui encadre les obligations des banques. Et le code de la consommation s’applique aussi à certains volets quand le client est un particulier et non une entreprise.
Pour le billet de 10 euros chez le boulanger, tout dépend si le montant à payer est d'au moins 10 euros. Le fait de refuser un billet qui a cours légal est une infraction pénale (Article R642-3 du Code Pénal). Donc bien sûr ça ne s'applique pas si le commerçant dit que le billet est faux.
Mais le client est tenu de régler le montant exact, donc de faire l'appoint.
Article L112-5 du Code Monétaire et financier
C'est donc au commissariat qu'il faut porter plainte puisque c'est une infraction pénale même si un signalement à la répression des fraudes ne peut pas faire de mal.
[^] # Re: On y est
Posté par vpo . En réponse au journal Boursorama semble dorénavant imposer l'usage d'un smartphone pour utiliser ses services. Évalué à 2.
Oui car par téléphone tu n'as aucune trace de l'échange à leur opposer quand ils sont dans l'illégalité. Moi, pas email, j'ai des demandes et des réponses. Et donc une réponse de leur service client qui serait illégale et qui partirait ensuite chez le médiateur, à l'ACPR voire dans la presse, je pense que ça ils y font attention. Et je ne dois pas être le seul à leur envoyer des mails.
[^] # Re: On y est
Posté par vpo . En réponse au journal Boursorama semble dorénavant imposer l'usage d'un smartphone pour utiliser ses services. Évalué à 3. Dernière modification le 22 avril 2026 à 17:14.
J'avais demandé la méthode alternative. J'avais reçu un mail me disant "on vous tient au courant". Et au 6 avril, toujours aucune nouvelle. Alors j'ai relancé. Voici la réponse. J'ai coupé les infos persos.
[^] # Re: Généralisons
Posté par vpo . En réponse au journal Je hais les thèmes sombres, et je peux l'expliquer. Évalué à 2 (+1/-0).
Car les verres photochromiques réagissent aux UV. Or, par temps nuageux, la quantité d'UV peut être importante alors que dans le spectre visible, on a moins de luminosité. Et c'est ainsi qu'on se prend des coups de soleil par tant nuageux surtout en bord de mer ou en montagne d'ailleurs !
[^] # Re: Correction optique
Posté par vpo . En réponse au journal Je hais les thèmes sombres, et je peux l'expliquer. Évalué à 3 (+2/-0). Dernière modification le 13 avril 2026 à 11:57.
L'astigmatisme régulier se corrige très bien, mais quad il est irrégulier, c'est impossible comme l'explique d'ailleurs un des liens donné dans ce journal.
https://www.gatinel.com/recherche-formation/astigmatisme/
[^] # Re: Bizarre
Posté par vpo . En réponse au journal Je hais les thèmes sombres, et je peux l'expliquer. Évalué à 2 (+1/-0). Dernière modification le 13 avril 2026 à 11:45.
C'est un truc connu que j'utilise en tant qu'hypermétrope. Si en pleine nuit je veux lire l'heure affichée sur mon radio réveil et que j'ai la flemme de chercher à tâtons mes lunettes sur la table de chevet, je plisse les yeux. La baisse de lumière qui arrive dans mon oeil rend l'image un peu plus nette et les chiffres enfin lisibles, pour peu qu'ils soient assez gros (ce qui est le cas sur un radio réveil).
Pour mon œil hypermétrope, le fait de plisser les yeux réduit l’ouverture de la pupille, ce qui limite les rayons les plus obliques et augmente la profondeur de champ. L’image devient alors un peu plus nette, même si le défaut de base reste le même : l’œil focalise encore trop loin, derrière la rétine.
Pour l’appareil photo, c’est le même principe avec le diaphragme : en fermant l’ouverture, on laisse passer moins de lumière mais on rend l’image plus tolérante aux petits défauts de mise au point. En pratique, cela améliore la netteté perçue jusqu’à une certaine limite, car une ouverture trop petite finit aussi par introduire de la diffraction.
[^] # Re: Utilisation d'IA - Claude
Posté par vpo . En réponse à la dépêche Sortie de µJS, une bibliothèque JavaScript légère pour dynamiser un site sans framework. Évalué à 10 (+10/-1).
Il dit explicitement qu'il n'a pas codé avec une IA.
Et même si il utilisait l'IA pour coder, je ne comprends pas bien l'argument suivant :
Qu'est-ce que ça veut dire recréer le logiciel ? Tu as le code et tu as la doc qui va avec. Que ce soit généré par un humain ou par une machine importe peu. Avant qu'il y ait des IA, tout était fait à la main, et je ne pense pas que tu aurais exigé les brouillons et l'historique des recherches sur Stackoverflow de la personne qui a pondu les lignes de code. Si tu as le code source, la doc qui explique l'architecture et comment générer le binaire, tu as tout pour te plonger dans le code, proposer tes propres patchs et générer ton propre binaire.
Le seul cas où je serai d'accord avec toi c'est dans le cas où on aurait un LLM qui passerait du prompt au binaire sans passer par l'étape génération d'un code source.
[^] # Re: Saisir le défenseur des droits ?
Posté par vpo . En réponse au journal Boursorama semble dorénavant imposer l'usage d'un smartphone pour utiliser ses services. Évalué à 2.
Avant de saisir le défenseur des droits, il faut
1- Contacter son service client
2- Si le litige persiste, le saisir le service réclamation quand c'est possible
3- Si le litige persiste encore, saisir d'abord le médiateur bancaire : https://www.economie.gouv.fr/particuliers/mes-droits-conso/gerer-un-litige/un-litige-avec-votre-banque-saisissez-le-mediateur-bancaire
[^] # Re: Les conditions générales sont là
Posté par vpo . En réponse au journal Boursorama semble dorénavant imposer l'usage d'un smartphone pour utiliser ses services. Évalué à 1.
Je suis ancien client ING et j'ai donc eu une migration simplifiée avec création de compte automatique Boursorama via l'interface web ING. Et impossible de me souvenir si on m'a dit que j'acceptais les conditions générale de vente (certainement qu'ils ont dû le faire) et qu'il y avait marqué qu'il fallait impérativement un mobile. En tout cas, je suis du genre à lire les contrats que je signe, donc si j'avais vu cette clause, je n'aurais probablement pas migré chez eux à l'époque.
[^] # Re: Bravo
Posté par vpo . En réponse à la dépêche Rétablissement de l'« auto-attestation » pour les logiciels de caisse, l'aboutissement d'une année de mobilisation. Évalué à 2.
Après il ne faut pas confondre la sécurité (lutte contre un risque aléatoire non-intentionnel) qui est ultra important dans les systèmes critiques et la sûreté (risque lié à une attaque intentionnelle) qui est le souci principal du législateur pour les logiciels de caisse.
Le principe de base de "on ne s'audite pas soi-même" est une règle d'or dans les systèmes critiques dont la défaillance peut causer de graves blessures ou la mort. L'effort de documentation est énorme car il faut prouver qu'on respecte l'état de l'art car par essence, on ne maîtrise pas les aléas. Sinon on gagnerait toujours au loto :-). On ne peut pas s'engager sur le risque 0.
Dans une approche où c'est la sûreté qui compte, c'est l'inverse. Si le coffre fort résiste à une bombe atomique, qui se soucie de savoir que l'entreprise qui l'a fabriqué est incapable de justifier qu'elle fabrique l'acier dans les règles de l'art : le résultat parle de lui-même. Donc a l'extrême on s'en fout que la doc soit lacunaire tant que tous les tests de corruption / intrusion possibles et imaginables montrent que le système est inviolable.
Donc je comprends que pour un logiciel de caisse, les petits acteurs sont pour l'auto-certification.
Mais ceci étant dit, la confiance dans les mesures techniques auto-vérifiables ignore un biais fondamental : les défaillances subtiles (bugs rares, interactions) passent souvent inaperçues sans regard externe. Ok, dans un logiciel libre tout le monde peut auditer le code. Mais dans les faits, vous connaissez beaucoup de petit projets (libres ou pas) qui ont des red teams bénévoles indépendante des développeurs ?
[^] # Re: Bravo
Posté par vpo . En réponse à la dépêche Rétablissement de l'« auto-attestation » pour les logiciels de caisse, l'aboutissement d'une année de mobilisation. Évalué à 1.
Plein de commerces manipulent encore beaucoup de liquide. Exemple en image : https://www.youtube.com/shorts/_3deDHl9HR0
Le gars n'a pas besoin d'être informaticien pour se dire que manifestement le brave loueur de jet ski oubliait de tout déclarer.
Il y a longtemps, je me souviens dans un reportage quelconque à la télé de l’anecdote du comptage des serviettes en papier commandées ou des serviettes tissus partant au lavage pour avoir une idée de l'activité d'un resto. Le fisc va aussi croiser le train de vie estimé avec les revenus déclarés.
En Italie, Mario Monti a intensifié les contrôles fiscaux. Exemple dont je me souviens car ça m'avait marqué : le fisc regarde le nombre de rouleaux de papier commandés pour la caisse enregistreuse. Et il compare avec le nombre de clients qui entrent et qui sortent du resto sur X journées. Puis ils demandent à voir tous les tickets correspondant à ces X journées. Ils ont tout de suite une idée de la triche moyenne entre le nombre de tickets édités et le nombre de clients comptés. "Yapluka" extrapoler la fraude en se basant sur le nombre de rouleaux achetés et d'appliquer le coefficient multiplicateur déduit durant les journées d'observation.
Donc ensuite quand ils ont de sérieux doutes alors là ils passent tout au peigne fin et vont alors demander les expertises judiciaires pour voir si la caisse n'a pas été trafiquée. Si c'est le cas, alors le dossier sera encore plus béton. Enfin je suppose. Je ne suis pas agent du fisc, mais c'est comme ça que je procéderais si j'en étais un.
[^] # Re: Article écrit par qui ?
Posté par vpo . En réponse à la dépêche Saga OpenClaw (ClawdBot, Moltbot) : enjeux techniques, juridiques et éthiques d’un assistant IA open source. Évalué à 2.
Ah je n'avais pas compris comme ça. Comme on est passé de Clawd à OpenClauw qui reprend quand même pas mal de lettres du nom ayant fait s'énerver Anthropic, il me semblait donc logique, dans le contexte, que Peter Steinberger aille demander son avis à Anthropic et non OpenAI.
Il y a quand même un paquet de projet libres qui utilisent Open dans leur nom et ce bien avant qu'OpenAI existe.
C'est pour ça que je suis surpris que la dépêche explique que c'est donc OpenAI qui a été consulté et non Anthropic pour le nouveau nom.
[^] # Re: J'ai un doute...
Posté par vpo . En réponse à la dépêche Saga OpenClaw (ClawdBot, Moltbot) : enjeux techniques, juridiques et éthiques d’un assistant IA open source. Évalué à 2. Dernière modification le 05 février 2026 à 14:53.
Quoi de mieux que de demander à une IA si c'est du texte d'IA ;-)
Perplexity partage ton analyse :
[^] # Re: Article écrit par qui ?
Posté par vpo . En réponse à la dépêche Saga OpenClaw (ClawdBot, Moltbot) : enjeux techniques, juridiques et éthiques d’un assistant IA open source. Évalué à 2.
Le début indique qu’Anthropic a exigé le renommage de ClawdBot. Alors que vient faire OpenAI ("Peter Steinberger a dû consulter OpenAI avant le renommage final pour éviter de nouveaux conflits"). Bref, ça ressemble aux incohérences usuelles de génération automatique, où un modèle remplit les trous avec ce qui lui tombe sous la main de plus probable et en rapport avec le sujet…
[^] # Re: LSP
Posté par vpo . En réponse au journal Grammalecte v2.3. Évalué à 1. Dernière modification le 09 janvier 2026 à 13:51.
Pourtant, LSP est déjà utilisé pour fournir des serveurs de correction orthographique et grammaticale.
Comme misaflo le notait dans son commentaire plus haut, il y a ltex-ls-plus.
Il y a aussi textLSP par exemple.
Et pygls permettrait de faire un wrapper, si Perplexity n'a pas halluciné en me proposant cet exemple de wrapper avec Grammalecte (ne connaissant les API ni de l'un ni de l'autre, je ne m'avancerais pas plus)
[^] # Re: Ça fait quoi ?
Posté par vpo . En réponse à la dépêche OPENALIS.NET un projet ambitieux pour apporter des alternatives dans le paysage numérique FR. Évalué à 9.
Sur le site, aucune mention légale si ce n'est le nom du gérant. Hormis en haut de page avec quelques liens, pas de boutons sur lesquels cliquer pour avoir le détail des offres.
Impossible d'avoir une idée de la valeur ajoutée par rapport aux offres concurrentes comme celles d'Infomaniak par exemple.
J'en conclus donc que c'est une annonce pour une offre cloud qui n'est pas encore opérationnelle, dont le positionnement tarifaire est en concurrence directe avec d'autres acteurs établis qui proposent plus pour le même prix ou pour moins cher.
Qui voudrait donc mettre des billes dans un projet porté par une SASU qui a 6 mois et 100 euros de capital et pas même une infra qui tourne en 6 mois ? Ne serait-ce pas mettre la charrue avant le bœufs ?