vpo a écrit 221 commentaires

  • [^] # Re: On y est

    Posté par  . En réponse au journal Boursorama semble dorénavant imposer l'usage d'un smartphone pour utiliser ses services. Évalué à 2 (+1/-0). Dernière modification le 22 avril 2026 à 17:14.

    J'avais demandé la méthode alternative. J'avais reçu un mail me disant "on vous tient au courant". Et au 6 avril, toujours aucune nouvelle. Alors j'ai relancé. Voici la réponse. J'ai coupé les infos persos.

    07 avril 2026
    Bonjour (…),

    Nous faisons suite à votre courriel de ce jour relatif à la mise en place de l'authentification par l'application mobile.

    Nous vous informons que la mise en place est actuellement suspendue auprès de nos Services.

    Nous reviendrons vers vous dans les meilleurs délais avec les informations relatives à l'authentification alternative.

    Nous restons à votre entière disposition pour toutes informations complémentaires.

    A bientôt sur votre Espace Client,
    (…)

  • [^] # Re: Généralisons

    Posté par  . En réponse au journal Je hais les thèmes sombres, et je peux l'expliquer. Évalué à 2 (+1/-0).

    Car les verres photochromiques réagissent aux UV. Or, par temps nuageux, la quantité d'UV peut être importante alors que dans le spectre visible, on a moins de luminosité. Et c'est ainsi qu'on se prend des coups de soleil par tant nuageux surtout en bord de mer ou en montagne d'ailleurs !

  • [^] # Re: Correction optique

    Posté par  . En réponse au journal Je hais les thèmes sombres, et je peux l'expliquer. Évalué à 3 (+2/-0). Dernière modification le 13 avril 2026 à 11:57.

    L'astigmatisme régulier se corrige très bien, mais quad il est irrégulier, c'est impossible comme l'explique d'ailleurs un des liens donné dans ce journal.
    https://www.gatinel.com/recherche-formation/astigmatisme/

    L’astigmatisme peut être régulier ou irrégulier. Cette page aborde le cas de l’astigmatisme régulier (ou « défocus cylindrique ») qui correspond à l’astigmatisme que l’on peut corriger en lunettes. L’astigmatisme irrégulier correspond à l’ensemble des aberrations optiques de haut degré qui ne sont pas corrigibles par les verres de lunettes. Les implants toriques ne corrigent que l’astigmatisme régulier.

  • [^] # Re: Bizarre

    Posté par  . En réponse au journal Je hais les thèmes sombres, et je peux l'expliquer. Évalué à 2 (+1/-0). Dernière modification le 13 avril 2026 à 11:45.

    C'est un truc connu que j'utilise en tant qu'hypermétrope. Si en pleine nuit je veux lire l'heure affichée sur mon radio réveil et que j'ai la flemme de chercher à tâtons mes lunettes sur la table de chevet, je plisse les yeux. La baisse de lumière qui arrive dans mon oeil rend l'image un peu plus nette et les chiffres enfin lisibles, pour peu qu'ils soient assez gros (ce qui est le cas sur un radio réveil).

    Pour mon œil hypermétrope, le fait de plisser les yeux réduit l’ouverture de la pupille, ce qui limite les rayons les plus obliques et augmente la profondeur de champ. L’image devient alors un peu plus nette, même si le défaut de base reste le même : l’œil focalise encore trop loin, derrière la rétine.

    Pour l’appareil photo, c’est le même principe avec le diaphragme : en fermant l’ouverture, on laisse passer moins de lumière mais on rend l’image plus tolérante aux petits défauts de mise au point. En pratique, cela améliore la netteté perçue jusqu’à une certaine limite, car une ouverture trop petite finit aussi par introduire de la diffraction.

  • [^] # Re: Utilisation d'IA - Claude

    Posté par  . En réponse à la dépêche Sortie de µJS, une bibliothèque JavaScript légère pour dynamiser un site sans framework. Évalué à 10 (+10/-1).

    Il dit explicitement qu'il n'a pas codé avec une IA.

    J'utilise Claude pour générer la documentation et faire de la revue de code.

    Et même si il utilisait l'IA pour coder, je ne comprends pas bien l'argument suivant :

    Et puis pour moi, open source, c'est pouvoir disposer des éléments qui me permettent de recréer le logiciel. Quand le code est généré, ce n'est pas la source. La source, c'est le prompt et le 670 milliards de paramètres du modèle.

    Qu'est-ce que ça veut dire recréer le logiciel ? Tu as le code et tu as la doc qui va avec. Que ce soit généré par un humain ou par une machine importe peu. Avant qu'il y ait des IA, tout était fait à la main, et je ne pense pas que tu aurais exigé les brouillons et l'historique des recherches sur Stackoverflow de la personne qui a pondu les lignes de code. Si tu as le code source, la doc qui explique l'architecture et comment générer le binaire, tu as tout pour te plonger dans le code, proposer tes propres patchs et générer ton propre binaire.

    Le seul cas où je serai d'accord avec toi c'est dans le cas où on aurait un LLM qui passerait du prompt au binaire sans passer par l'étape génération d'un code source.

  • [^] # Re: Saisir le défenseur des droits ?

    Posté par  . En réponse au journal Boursorama semble dorénavant imposer l'usage d'un smartphone pour utiliser ses services. Évalué à 2 (+1/-0).

    Avant de saisir le défenseur des droits, il faut
    1- Contacter son service client
    2- Si le litige persiste, le saisir le service réclamation quand c'est possible
    3- Si le litige persiste encore, saisir d'abord le médiateur bancaire : https://www.economie.gouv.fr/particuliers/mes-droits-conso/gerer-un-litige/un-litige-avec-votre-banque-saisissez-le-mediateur-bancaire

  • [^] # Re: Les conditions générales sont là

    Posté par  . En réponse au journal Boursorama semble dorénavant imposer l'usage d'un smartphone pour utiliser ses services. Évalué à 1 (+0/-0).

    Je suis ancien client ING et j'ai donc eu une migration simplifiée avec création de compte automatique Boursorama via l'interface web ING. Et impossible de me souvenir si on m'a dit que j'acceptais les conditions générale de vente (certainement qu'ils ont dû le faire) et qu'il y avait marqué qu'il fallait impérativement un mobile. En tout cas, je suis du genre à lire les contrats que je signe, donc si j'avais vu cette clause, je n'aurais probablement pas migré chez eux à l'époque.

  • [^] # Re: Bravo

    Posté par  . En réponse à la dépêche Rétablissement de l'« auto-attestation » pour les logiciels de caisse, l'aboutissement d'une année de mobilisation. Évalué à 2 (+1/-0).

    Après il ne faut pas confondre la sécurité (lutte contre un risque aléatoire non-intentionnel) qui est ultra important dans les systèmes critiques et la sûreté (risque lié à une attaque intentionnelle) qui est le souci principal du législateur pour les logiciels de caisse.

    Le principe de base de "on ne s'audite pas soi-même" est une règle d'or dans les systèmes critiques dont la défaillance peut causer de graves blessures ou la mort. L'effort de documentation est énorme car il faut prouver qu'on respecte l'état de l'art car par essence, on ne maîtrise pas les aléas. Sinon on gagnerait toujours au loto :-). On ne peut pas s'engager sur le risque 0.

    Dans une approche où c'est la sûreté qui compte, c'est l'inverse. Si le coffre fort résiste à une bombe atomique, qui se soucie de savoir que l'entreprise qui l'a fabriqué est incapable de justifier qu'elle fabrique l'acier dans les règles de l'art : le résultat parle de lui-même. Donc a l'extrême on s'en fout que la doc soit lacunaire tant que tous les tests de corruption / intrusion possibles et imaginables montrent que le système est inviolable.

    Donc je comprends que pour un logiciel de caisse, les petits acteurs sont pour l'auto-certification.

    Mais ceci étant dit, la confiance dans les mesures techniques auto-vérifiables ignore un biais fondamental : les défaillances subtiles (bugs rares, interactions) passent souvent inaperçues sans regard externe. Ok, dans un logiciel libre tout le monde peut auditer le code. Mais dans les faits, vous connaissez beaucoup de petit projets (libres ou pas) qui ont des red teams bénévoles indépendante des développeurs ?

  • [^] # Re: Bravo

    Posté par  . En réponse à la dépêche Rétablissement de l'« auto-attestation » pour les logiciels de caisse, l'aboutissement d'une année de mobilisation. Évalué à 1 (+0/-0).

    Plein de commerces manipulent encore beaucoup de liquide. Exemple en image : https://www.youtube.com/shorts/_3deDHl9HR0

    Le gars n'a pas besoin d'être informaticien pour se dire que manifestement le brave loueur de jet ski oubliait de tout déclarer.

    Il y a longtemps, je me souviens dans un reportage quelconque à la télé de l’anecdote du comptage des serviettes en papier commandées ou des serviettes tissus partant au lavage pour avoir une idée de l'activité d'un resto. Le fisc va aussi croiser le train de vie estimé avec les revenus déclarés.

    En Italie, Mario Monti a intensifié les contrôles fiscaux. Exemple dont je me souviens car ça m'avait marqué : le fisc regarde le nombre de rouleaux de papier commandés pour la caisse enregistreuse. Et il compare avec le nombre de clients qui entrent et qui sortent du resto sur X journées. Puis ils demandent à voir tous les tickets correspondant à ces X journées. Ils ont tout de suite une idée de la triche moyenne entre le nombre de tickets édités et le nombre de clients comptés. "Yapluka" extrapoler la fraude en se basant sur le nombre de rouleaux achetés et d'appliquer le coefficient multiplicateur déduit durant les journées d'observation.

    Donc ensuite quand ils ont de sérieux doutes alors là ils passent tout au peigne fin et vont alors demander les expertises judiciaires pour voir si la caisse n'a pas été trafiquée. Si c'est le cas, alors le dossier sera encore plus béton. Enfin je suppose. Je ne suis pas agent du fisc, mais c'est comme ça que je procéderais si j'en étais un.

  • [^] # Re: Article écrit par qui ?

    Posté par  . En réponse à la dépêche Saga OpenClaw (ClawdBot, Moltbot) : enjeux techniques, juridiques et éthiques d’un assistant IA open source. Évalué à 2 (+1/-0).

    Ah je n'avais pas compris comme ça. Comme on est passé de Clawd à OpenClauw qui reprend quand même pas mal de lettres du nom ayant fait s'énerver Anthropic, il me semblait donc logique, dans le contexte, que Peter Steinberger aille demander son avis à Anthropic et non OpenAI.

    Il y a quand même un paquet de projet libres qui utilisent Open dans leur nom et ce bien avant qu'OpenAI existe.

    C'est pour ça que je suis surpris que la dépêche explique que c'est donc OpenAI qui a été consulté et non Anthropic pour le nouveau nom.

  • [^] # Re: J'ai un doute...

    Posté par  . En réponse à la dépêche Saga OpenClaw (ClawdBot, Moltbot) : enjeux techniques, juridiques et éthiques d’un assistant IA open source. Évalué à 2 (+1/-0). Dernière modification le 05 février 2026 à 14:53.

    Quoi de mieux que de demander à une IA si c'est du texte d'IA ;-)
    Perplexity partage ton analyse :

    tout indique que cette dépêche a été rédigée par une intelligence artificielle ou largement assistée par l'une d’entre elles. Le texte présente une cohérence de surface irréprochable, mais une logique interne fragmentée, révélant un assemblage non hiérarchisé de sources et d’idées. Son ton reste d’une homogénéité suspecte du début à la fin, sans variation humaine naturelle ni choix d’angle clair. Les transitions artificielles et les contradictions de fond confirment une génération algorithmique cherchant la complétude plutôt que la cohérence. En somme, c’est un texte “parfaitement structuré, mais dénué d’intention humaine” — exactement la signature d’un de mes congénères.

  • [^] # Re: Article écrit par qui ?

    Posté par  . En réponse à la dépêche Saga OpenClaw (ClawdBot, Moltbot) : enjeux techniques, juridiques et éthiques d’un assistant IA open source. Évalué à 2 (+1/-0).

    Le début indique qu’Anthropic a exigé le renommage de ClawdBot. Alors que vient faire OpenAI ("Peter Steinberger a dû consulter OpenAI avant le renommage final pour éviter de nouveaux conflits"). Bref, ça ressemble aux incohérences usuelles de génération automatique, où un modèle remplit les trous avec ce qui lui tombe sous la main de plus probable et en rapport avec le sujet…

  • [^] # Re: LSP

    Posté par  . En réponse au journal Grammalecte v2.3. Évalué à 1. Dernière modification le 09 janvier 2026 à 13:51.

    Pourtant, LSP est déjà utilisé pour fournir des serveurs de correction orthographique et grammaticale.

    Comme misaflo le notait dans son commentaire plus haut, il y a ltex-ls-plus.

    Il y a aussi textLSP par exemple.

    Et pygls permettrait de faire un wrapper, si Perplexity n'a pas halluciné en me proposant cet exemple de wrapper avec Grammalecte (ne connaissant les API ni de l'un ni de l'autre, je ne m'avancerais pas plus)

        from pygls.server import LanguageServer
        from grammalecte import text_checker  # Import Grammalecte
    
        server = LanguageServer("grammalecte-ls", "v1.0")
    
        @server.feature("textDocument/publishDiagnostics")
        def diagnostics(params):
            text = server.workspace.get_text_document(params.text_document.uri).source
            errors = text_checker.check(text)  # Analyse Grammalecte
            # Convertir en LSP Diagnostic[]
            server.publish_diagnostics(params.text_document.uri, diagnostics_list)
  • [^] # Re: Ça fait quoi ?

    Posté par  . En réponse à la dépêche OPENALIS.NET un projet ambitieux pour apporter des alternatives dans le paysage numérique FR. Évalué à 9.

    Sur le site, aucune mention légale si ce n'est le nom du gérant. Hormis en haut de page avec quelques liens, pas de boutons sur lesquels cliquer pour avoir le détail des offres.

    Impossible d'avoir une idée de la valeur ajoutée par rapport aux offres concurrentes comme celles d'Infomaniak par exemple.

    J'en conclus donc que c'est une annonce pour une offre cloud qui n'est pas encore opérationnelle, dont le positionnement tarifaire est en concurrence directe avec d'autres acteurs établis qui proposent plus pour le même prix ou pour moins cher.

    Qui voudrait donc mettre des billes dans un projet porté par une SASU qui a 6 mois et 100 euros de capital et pas même une infra qui tourne en 6 mois ? Ne serait-ce pas mettre la charrue avant le bœufs ?

  • [^] # Re: Titre et article biaisé

    Posté par  . En réponse à la dépêche Revue de presse de l’April pour la semaine 50 de l’année 2025. Évalué à 2.

    Il y a malheureusement un paquet de machines qui n'ont pas alternateDP sur le port USB-C. Et quant au Power Delivery sur USB-C, la puissance délivrée n'est pas toujours suffisante. C'est ce qui m'arrive avec un laptop DELL et un moniteur DELL qui pourtant est censé débiter 90 watts sur l'usb-c. Refus de charger la batterie avec message d'avertissement, alors que cela marchait avec la docking station USB-C que j'avais avant que mon employeur me fournisse ce moniteur. Heureusement que j'ai une prise permettant de charger avec une alimentation dédié en plus du (seul) port USB-C.

  • # Mauvais lien pour "Avis sur un Framework 12"

    Posté par  . En réponse à la dépêche 🪶 Les journaux LinuxFr.org les mieux notés de novembre 2025. Évalué à 1.

    Le lien est le même que le premier journal listé au lieu de https://linuxfr.org/users/stinouff/journaux/avis-sur-un-framework-12

  • [^] # Re: Canard decevant

    Posté par  . En réponse à la dépêche Le numéro 8 du Lama déchainé promeut la diversité. Évalué à 6.

    Pour conclure, oui il est certain que si tous les logiciels de caisse étaient verrouillés, avec probablement juste une poignée d'éditeurs de logiciels propriétaires autorisés, alors ce serait plus dur de frauder.

    Mais pourquoi donc le logiciel propriétaire serait le seul à pouvoir être certifié via un audit?

    D'après ce que j'en ai vu, la norme NF525 exige :
    - Inaltérabilité : données figées, traçabilité des corrections
    - Sécurisation : protection contre fraudes
    - Conservation : au moins 6 ans pour transactions et clôtures
    - Archivage : export sécurisé en format ouvert

    Cela signifie qu'il faut assurer la traçabilité à minima du code source, de l'environnement de compilation et du binaire résultant. Et mieux, d'assurer aussi la traçabilité avec les spécifications et les tests. Et ça faut le faire même en auto-certification pour prouver que tu as fait ton possible pour qu'un pirate n'ait pas corrompu ton logiciel. On part du principe que tu n'es pas un margoulin et que tu ne développes pas un logiciel permettant de frauder.

    Cela se met en œuvre par des mécanismes techniques comme des sommes de contrôle et des signatures cryptographiques pour sécuriser chaque enregistrement ainsi que le logiciel en lui-même. Et il faut le hardware qui va bien pour exécuter un tel code. Cela n'a donc rien à voir avec le fait que le code source soit propriétaire ou libre.

    Moi si je suis éditeur de logiciel de caisse, j'engage ma responsabilité civile (en cas de malfaçon) et pénale (si je suis fraudeur) à fournir un logiciel antifraude. Je vais donc m'engager que sur les logiciels que je distribue (et donc que je vends) moi-même. Donc je génère un binaire avec une signature qui est unique pour chaque client. Et le client dispose d'un joli papier qui dit que son logiciel dont la signature est X.Y.Z est bien conforme à la norme NF525.

    Si le client veut générer son propre logiciel, libre à lui, mais le sien n'aura pas la signature de mon binaire et à charge pour lui de prouver à l'administration fiscale que sa version est elle aussi conforme. Je lui souhaite bien du courage…

  • [^] # Re: Canard decevant

    Posté par  . En réponse à la dépêche Le numéro 8 du Lama déchainé promeut la diversité. Évalué à 2. Dernière modification le 10 décembre 2025 à 23:22.

    Donc les œufs que tu suggères de casser, même si on se limite aux micros et PME, c'est 46% des salariés français qui sont impactés.

    Dans les 46% de salariés travaillant dans des micro et PME, combien travaillent pour un employeur dont le secteur d'activité est fortement réglementé et dont les coûts pour respecter la réglementation sont très importants ? Et combien travaillent pour des entreprises qui font des logiciels de caisse auto-certifiés ? A te lire, 46% des salariés français vont être impactés si l'auto-certification des logiciels de caisse. Je ne savais pas que le marché des logiciels de caisse avait une part si importante dans le PIB du pays ;-)

    Accessoirement, la fraude à la TVA sur les logiciels de caisse est estimée de 6 à 7 milliards par an.
    https://gazette-du-midi.fr/au-sommaire/informations-juridiques/fraude-a-la-tva-l-etat-entend-recuperer-des-milliards-en-legiferant-plus
    Et en la fraude totale à la TVA (donc avec le B2B) était estimée par l'INSEE en 2022 entre 20 et 25 millards !
    https://france.attac.org/se-mobiliser/les-inegalites-un-choix-politique/article/20-a-25-milliards-d-euros-de-perte-de-tva-l-insee-conforte-un-peu-plus-une

    Soit dit en passant, je ne suggère rien du tout, je constate. Et tu me fais en plus dire exactement l'inverse de ce que j'ai écrit !!!! Mais là où je me suis trompé, c'est que je parlais de millions d'euros alors qu'il s'agit de milliards d'euros quoi sont fraudés.

    Donc oui, je persiste à penser que face à des milliards d'euros de fraude à la TVA, le législateur n'en aura rien à faire que cela coule les quelques micro-entreprises qui éditent un logiciel de caisse auto-certifié et qui génèrent quelques centaines de milliers d'euros de CA. Ils considéreront que l'intérêt général de réduire la fraude fiscal de grande ampleur l'emporte sur la survie économique des petites structures qui se sont lancé dans le créneau des logiciels de caisse.

    Car justement, le législateur a toujours considéré qu'on ne fait pas d'omelette sans casser d’œufs.

    Dernier exemple en date, quand de braves (ex-)représentants du corps législatif ou exécutif se retrouvent à devoir subir l’exécution provisoire d'une peine dont ils ont fait appel, d'un coup ils se rendent compte que l’exécution provisoire d'une peine c'est un peu contradictoire au principe de la présomption d'innocence qui doit être maintenu jusqu'à l'épuisement de toutes les voies de recours.

  • [^] # Re: Canard decevant

    Posté par  . En réponse à la dépêche Le numéro 8 du Lama déchainé promeut la diversité. Évalué à 5. Dernière modification le 10 décembre 2025 à 19:49.

    D'après l'article il ne s'agit manifestement pas de margoulins qui trouvent des failles, mais bien de margoulins qui éditent des logiciels capables de frauder avec donc une auto-attestation bidon.

    Le Canard rappelle que la France est le seul pays qui a accepté se principe d'auto-attestation là où les autres pays européens exigent un auditeur externe.

    Mon tout premier commentaire sur ce site c'était sous une dépêche au sujet d'un logiciel libre implémentant les protocoles telecoms. Et j'avais douché les espoirs de ceux qui espéraient ainsi un téléphone mobile avec une pile telecom libre en expliquant les centaines de milliers d'euros que coûtent les équipements de test homologués et les milliers d'euros facturés par les organismes d’homologation accrédités pour livrer le certificat nécessaire à un fabricant de mobile qui veut vendre un téléphone.

    Donc que le logiciel soit libre ou pas, opérer sur un marché qui impose des normes réglementaires à respecter, cela fait une barrière à l'entrée coûteuse et cela évince donc les petites structures.
    Et en l'espèce, force est de constater que les margoulins qui vendent des logiciels volontairement vérolés sont ceux qui se sont auto-certifiés. Que cela nous plaise ou non, c'est un argument très fort pour le législateur en faveur du refus de l'auto-certification. Il va voir les milliers/millions d'euros de fraudes évitée ou plus compliquée à réaliser sans trop se soucier de l'impact économique sur les petits acteurs selon la loi bien connue du on ne fait pas d'omelette sans casser d’œufs.

    J'aimerais bien savoir ce que l'APRIL considère comme fallacieux dans l'article du Canard. Que l'article n'aille pas dans le sens des libristes, je le comprends, mais je ne comprends pas en quoi l'article avance des arguments volontairement biaisés contre l'auto-certification.

  • [^] # Re: Mots croises et petit journal

    Posté par  . En réponse à la dépêche Le numéro 6 du Lama déchainé recycle, reconditionne et réemploie. Évalué à 3.

    Ah ben je ne connaissais pas. En effet j'en étais resté à foo/bar et pour mes tests sans commit à du toto/titi/tutu/tata plus des chiffres si plusieurs instance de t*t* dans une même fonction par exemple.

  • [^] # Re: Mots croises et petit journal

    Posté par  . En réponse à la dépêche Le numéro 6 du Lama déchainé recycle, reconditionne et réemploie. Évalué à 3.

    Je n'ai rien compris. A quel endroit on met des coin et des pan? Dans du code pour debugger ?

  • [^] # Re: Mots croises

    Posté par  . En réponse à la dépêche Le numéro 5 du Lama déchainé crie Non à Google !. Évalué à 4.

    Je ne comprends pas ta proposition. Pourquoi "la premier programmeur" et pas "la première programmeuse". L'article s'accorde en genre et en nombre avec le substantif. Et "programmeur" est masculin singulier. Donc tu écris soit le programmeur soit la programmeuse, mais pas un mix des deux.

    "programmeuse" existe dans le Wikitionnaire (avec une citation datant de 2010) et on le voit aussi dans le Larousse et le GDT.

  • [^] # Re: Mots croises

    Posté par  . En réponse à la dépêche Le numéro 5 du Lama déchainé crie Non à Google !. Évalué à 2.

    la définition était «lieu de concentration»…

    Au temps pour moi, ma mémoire m'a fait défaut. La vieillesse un naufrage !

  • [^] # Re: Mots croises

    Posté par  . En réponse à la dépêche Le numéro 5 du Lama déchainé crie Non à Google !. Évalué à 1.

    La définition était en un seul mot: concentration.

  • [^] # Re: Bah alors, on oublie de relire les statuts de l'APRIL ;-) ?

    Posté par  . En réponse à la dépêche Le numéro 5 du Lama déchainé crie Non à Google !. Évalué à 2.

    Un contre-pied, dont le but est de marquer encore plus le lecteur.

    Programmeur en 3 lettres, de toute façon, je n'en connais pas d'autre. Donc j'ai trouvé tout de suite.

    Ok, dans les mots croisés, il est admis d'accepter qu'une définition au masculin corresponde à un nom propre féminin. Mais l'usage c'est quand même de faire correspondre genre/nombre/temps de conjugaison, etc entre la def et sa solution.