Ah je n'avais pas compris comme ça. Comme on est passé de Clawd à OpenClauw qui reprend quand même pas mal de lettres du nom ayant fait s'énerver Anthropic, il me semblait donc logique, dans le contexte, que Peter Steinberger aille demander son avis à Anthropic et non OpenAI.
Il y a quand même un paquet de projet libres qui utilisent Open dans leur nom et ce bien avant qu'OpenAI existe.
C'est pour ça que je suis surpris que la dépêche explique que c'est donc OpenAI qui a été consulté et non Anthropic pour le nouveau nom.
Quoi de mieux que de demander à une IA si c'est du texte d'IA ;-)
Perplexity partage ton analyse :
tout indique que cette dépêche a été rédigée par une intelligence artificielle ou largement assistée par l'une d’entre elles. Le texte présente une cohérence de surface irréprochable, mais une logique interne fragmentée, révélant un assemblage non hiérarchisé de sources et d’idées. Son ton reste d’une homogénéité suspecte du début à la fin, sans variation humaine naturelle ni choix d’angle clair. Les transitions artificielles et les contradictions de fond confirment une génération algorithmique cherchant la complétude plutôt que la cohérence. En somme, c’est un texte “parfaitement structuré, mais dénué d’intention humaine” — exactement la signature d’un de mes congénères.
Le début indique qu’Anthropic a exigé le renommage de ClawdBot. Alors que vient faire OpenAI ("Peter Steinberger a dû consulter OpenAI avant le renommage final pour éviter de nouveaux conflits"). Bref, ça ressemble aux incohérences usuelles de génération automatique, où un modèle remplit les trous avec ce qui lui tombe sous la main de plus probable et en rapport avec le sujet…
Et pygls permettrait de faire un wrapper, si Perplexity n'a pas halluciné en me proposant cet exemple de wrapper avec Grammalecte (ne connaissant les API ni de l'un ni de l'autre, je ne m'avancerais pas plus)
frompygls.serverimportLanguageServerfromgrammalecteimporttext_checker# Import Grammalecteserver=LanguageServer("grammalecte-ls","v1.0")@server.feature("textDocument/publishDiagnostics")defdiagnostics(params):text=server.workspace.get_text_document(params.text_document.uri).sourceerrors=text_checker.check(text)# Analyse Grammalecte# Convertir en LSP Diagnostic[]server.publish_diagnostics(params.text_document.uri,diagnostics_list)
Sur le site, aucune mention légale si ce n'est le nom du gérant. Hormis en haut de page avec quelques liens, pas de boutons sur lesquels cliquer pour avoir le détail des offres.
Impossible d'avoir une idée de la valeur ajoutée par rapport aux offres concurrentes comme celles d'Infomaniak par exemple.
J'en conclus donc que c'est une annonce pour une offre cloud qui n'est pas encore opérationnelle, dont le positionnement tarifaire est en concurrence directe avec d'autres acteurs établis qui proposent plus pour le même prix ou pour moins cher.
Qui voudrait donc mettre des billes dans un projet porté par une SASU qui a 6 mois et 100 euros de capital et pas même une infra qui tourne en 6 mois ? Ne serait-ce pas mettre la charrue avant le bœufs ?
Il y a malheureusement un paquet de machines qui n'ont pas alternateDP sur le port USB-C. Et quant au Power Delivery sur USB-C, la puissance délivrée n'est pas toujours suffisante. C'est ce qui m'arrive avec un laptop DELL et un moniteur DELL qui pourtant est censé débiter 90 watts sur l'usb-c. Refus de charger la batterie avec message d'avertissement, alors que cela marchait avec la docking station USB-C que j'avais avant que mon employeur me fournisse ce moniteur. Heureusement que j'ai une prise permettant de charger avec une alimentation dédié en plus du (seul) port USB-C.
Pour conclure, oui il est certain que si tous les logiciels de caisse étaient verrouillés, avec probablement juste une poignée d'éditeurs de logiciels propriétaires autorisés, alors ce serait plus dur de frauder.
Mais pourquoi donc le logiciel propriétaire serait le seul à pouvoir être certifié via un audit?
D'après ce que j'en ai vu, la norme NF525 exige :
- Inaltérabilité : données figées, traçabilité des corrections
- Sécurisation : protection contre fraudes
- Conservation : au moins 6 ans pour transactions et clôtures
- Archivage : export sécurisé en format ouvert
Cela signifie qu'il faut assurer la traçabilité à minima du code source, de l'environnement de compilation et du binaire résultant. Et mieux, d'assurer aussi la traçabilité avec les spécifications et les tests. Et ça faut le faire même en auto-certification pour prouver que tu as fait ton possible pour qu'un pirate n'ait pas corrompu ton logiciel. On part du principe que tu n'es pas un margoulin et que tu ne développes pas un logiciel permettant de frauder.
Cela se met en œuvre par des mécanismes techniques comme des sommes de contrôle et des signatures cryptographiques pour sécuriser chaque enregistrement ainsi que le logiciel en lui-même. Et il faut le hardware qui va bien pour exécuter un tel code. Cela n'a donc rien à voir avec le fait que le code source soit propriétaire ou libre.
Moi si je suis éditeur de logiciel de caisse, j'engage ma responsabilité civile (en cas de malfaçon) et pénale (si je suis fraudeur) à fournir un logiciel antifraude. Je vais donc m'engager que sur les logiciels que je distribue (et donc que je vends) moi-même. Donc je génère un binaire avec une signature qui est unique pour chaque client. Et le client dispose d'un joli papier qui dit que son logiciel dont la signature est X.Y.Z est bien conforme à la norme NF525.
Si le client veut générer son propre logiciel, libre à lui, mais le sien n'aura pas la signature de mon binaire et à charge pour lui de prouver à l'administration fiscale que sa version est elle aussi conforme. Je lui souhaite bien du courage…
Donc les œufs que tu suggères de casser, même si on se limite aux micros et PME, c'est 46% des salariés français qui sont impactés.
Dans les 46% de salariés travaillant dans des micro et PME, combien travaillent pour un employeur dont le secteur d'activité est fortement réglementé et dont les coûts pour respecter la réglementation sont très importants ? Et combien travaillent pour des entreprises qui font des logiciels de caisse auto-certifiés ? A te lire, 46% des salariés français vont être impactés si l'auto-certification des logiciels de caisse. Je ne savais pas que le marché des logiciels de caisse avait une part si importante dans le PIB du pays ;-)
Soit dit en passant, je ne suggère rien du tout, je constate. Et tu me fais en plus dire exactement l'inverse de ce que j'ai écrit !!!! Mais là où je me suis trompé, c'est que je parlais de millions d'euros alors qu'il s'agit de milliards d'euros quoi sont fraudés.
Donc oui, je persiste à penser que face à des milliards d'euros de fraude à la TVA, le législateur n'en aura rien à faire que cela coule les quelques micro-entreprises qui éditent un logiciel de caisse auto-certifié et qui génèrent quelques centaines de milliers d'euros de CA. Ils considéreront que l'intérêt général de réduire la fraude fiscal de grande ampleur l'emporte sur la survie économique des petites structures qui se sont lancé dans le créneau des logiciels de caisse.
Car justement, le législateur a toujours considéré qu'on ne fait pas d'omelette sans casser d’œufs.
Dernier exemple en date, quand de braves (ex-)représentants du corps législatif ou exécutif se retrouvent à devoir subir l’exécution provisoire d'une peine dont ils ont fait appel, d'un coup ils se rendent compte que l’exécution provisoire d'une peine c'est un peu contradictoire au principe de la présomption d'innocence qui doit être maintenu jusqu'à l'épuisement de toutes les voies de recours.
D'après l'article il ne s'agit manifestement pas de margoulins qui trouvent des failles, mais bien de margoulins qui éditent des logiciels capables de frauder avec donc une auto-attestation bidon.
Le Canard rappelle que la France est le seul pays qui a accepté se principe d'auto-attestation là où les autres pays européens exigent un auditeur externe.
Mon tout premier commentaire sur ce site c'était sous une dépêche au sujet d'un logiciel libre implémentant les protocoles telecoms. Et j'avais douché les espoirs de ceux qui espéraient ainsi un téléphone mobile avec une pile telecom libre en expliquant les centaines de milliers d'euros que coûtent les équipements de test homologués et les milliers d'euros facturés par les organismes d’homologation accrédités pour livrer le certificat nécessaire à un fabricant de mobile qui veut vendre un téléphone.
Donc que le logiciel soit libre ou pas, opérer sur un marché qui impose des normes réglementaires à respecter, cela fait une barrière à l'entrée coûteuse et cela évince donc les petites structures.
Et en l'espèce, force est de constater que les margoulins qui vendent des logiciels volontairement vérolés sont ceux qui se sont auto-certifiés. Que cela nous plaise ou non, c'est un argument très fort pour le législateur en faveur du refus de l'auto-certification. Il va voir les milliers/millions d'euros de fraudes évitée ou plus compliquée à réaliser sans trop se soucier de l'impact économique sur les petits acteurs selon la loi bien connue du on ne fait pas d'omelette sans casser d’œufs.
J'aimerais bien savoir ce que l'APRIL considère comme fallacieux dans l'article du Canard. Que l'article n'aille pas dans le sens des libristes, je le comprends, mais je ne comprends pas en quoi l'article avance des arguments volontairement biaisés contre l'auto-certification.
Ah ben je ne connaissais pas. En effet j'en étais resté à foo/bar et pour mes tests sans commit à du toto/titi/tutu/tata plus des chiffres si plusieurs instance de t*t* dans une même fonction par exemple.
Je ne comprends pas ta proposition. Pourquoi "la premier programmeur" et pas "la première programmeuse". L'article s'accorde en genre et en nombre avec le substantif. Et "programmeur" est masculin singulier. Donc tu écris soit le programmeur soit la programmeuse, mais pas un mix des deux.
"programmeuse" existe dans le Wikitionnaire (avec une citation datant de 2010) et on le voit aussi dans le Larousse et le GDT.
Un contre-pied, dont le but est de marquer encore plus le lecteur.
Programmeur en 3 lettres, de toute façon, je n'en connais pas d'autre. Donc j'ai trouvé tout de suite.
Ok, dans les mots croisés, il est admis d'accepter qu'une définition au masculin corresponde à un nom propre féminin. Mais l'usage c'est quand même de faire correspondre genre/nombre/temps de conjugaison, etc entre la def et sa solution.
Non le mot camp en lui même n'est pas louche.
La définition aurait été un truc du genre "Baborum" ou "zone à scouts" (ou à Jeannettes, ou à romains), je n'aurais pas relevé.
C'est l'association de la définition avec sa solution que JE trouve osée (certain peuvent penser le contraire, hein). Je n'ai pas dit qu'elle était antisémite cette association, j'ai juste dit qu'elle était osée.
Et le fait que la personne qui a proposé la définition soit juive n'enlève rien au caractère osé.
Mon message a pour but de nourrir le débat d'idée et non pour jeter l'anathème. Ce qui va sans dire va mieux en le disant comme disent les militaires :-)
Les raisons de la révision des statuts de l’April sont plurielles. Néanmoins, la raison principale consistait à mettre en cohérence les statuts avec le travail engagé depuis plusieurs années concernant l’inclusivité. Pour appréhender toutes les réflexions et travaux engagés sur ce sujet, lire la page Mieux inclure la diversité de genre pour mieux agir, le cheminement de l’April.
Il était nécessaire de revoir le texte des statuts dans son ensemble pour, en toute logique, afficher un texte plus inclusif. Le langage inclusif ne doit pas être réduit à l'utilisation du point médian, qui n'est pas utilisé dans le texte des statuts. Le langage inclusif fait appel à plusieurs outils utilisables en fonction du contexte : mots épicènes, formules englobantes, doublets, etc.
Et là, patatras, que vois-je dans les définitions des mots croisés :
Premier programmeur (3)
Et alors les gars (je suppose hein ;-) ), la féminisation des noms de métiers, c'est du pipi de chat :-p ?
Après, le fait que vivre de son art est difficile ne date pas d'hier.
Sous l'Ancien Régime, les artistes travaillaient à la commande pour l’aristocratie, l’Église ou des mécènes privés, sans garantie d’indépendance ni de stabilité. Et je ne parle même pas du spectacle vivant où c'était tellement bien considéré que l'église refusait les derniers sacrements aux comédiens, même pour des gens ultra célèbres comme Molière. Il a fallu que Louis XIV himself intervienne pour qu'il lui soit donnés, et encore en catimini.
Avec l'avènement des classes moyennes et d'une société de loisirs au siècle dernier, c'est même bien la première fois que l'on voit des artistes devenir millionnaires en si grand nombre. Mais c'est surtout dans la musique et le cinéma et de temps en temps dans la littérature, pas de bol pour les arts plastiques sauf pour des gens comme Jeff Koons. Je vois dans sa bio qu'il a fait de la vente dans sa jeunesse. Une expérience en marketing ne doit certainement pas nuire dans le créneau qui est le sien :-)
Oui, l'an dernier les mots étaient souvent liés aux thèmes des articles ou à l'informatique en général, donc les solutions me semblaient plus évidentes.
Pour la 15 j'aurais bien proposé "aurait pu être poli" comme définition avec un changement de lettre dans la solution bien entendu ;-)
Bah je rangeais tous ça sous le même procédé à savoir que le résultat n'est pas un vrai mot mais un anagramme ou un mot dont il manque des lettres. Mais c'est vrai que les mots tronqués cela arrive chez certains verbicrucistes avec des jeux de mots pour faire comprendre la nécessité de couper un bout. Pour les anagrammes, il me semblait que c'était plus rare.
Mais la 7 est une définition parfaitement légitime. Les jeux de mots basés sur la polysémie d'un terme ou d'une expression, c'est un grand classique. C'est même ce qui fait le sel des mots croisés. En revanche, les 3 définitions que j'ai citées ne sont pas de cette nature. Le ressort de ces 3 définitions est tout autre. Mais je ne veux pas en dire plus pour ne pas divulgâcher ;-)
Mais mon propos n'est qu'une simple remarque, car j'ai bien conscience que la critique est facile mais l'art est difficile.
Pour la 27, il m'a fallu un bon moment pour comprendre, et cela m'a appris un mot.
Mais si je pouvais me permettre une petite remarque, je trouve que par rapport à l'an dernier il y a quand même une grosse utilisation du même procédé plusieurs fois par grille (27, 25, 29).
Ben justement pour la 12, soit il y a un souci avec la deuxième partie de la def soit j'ai loupé un truc…
Pour la 2, j'aurais plutôt vu "dans le vent".
Et pour la palme, j'ai appris un truc, merci !
Pour la 8, il a fallu que je vois la solution pour percuter alors que j'avais pourtant la ref. Bravo pour l’originalité de la def
J'ai trouvé la grille très sympa. Assez difficile pour ne pas trouver tout de suite et pas trop pour ne pas être tenté de m'aider en ligne. Merci !
[^] # Re: Article écrit par qui ?
Posté par vpo . En réponse à la dépêche Saga OpenClaw (ClawdBot, Moltbot) : enjeux techniques, juridiques et éthiques d’un assistant IA open source. Évalué à 1 (+0/-0).
Ah je n'avais pas compris comme ça. Comme on est passé de Clawd à OpenClauw qui reprend quand même pas mal de lettres du nom ayant fait s'énerver Anthropic, il me semblait donc logique, dans le contexte, que Peter Steinberger aille demander son avis à Anthropic et non OpenAI.
Il y a quand même un paquet de projet libres qui utilisent Open dans leur nom et ce bien avant qu'OpenAI existe.
C'est pour ça que je suis surpris que la dépêche explique que c'est donc OpenAI qui a été consulté et non Anthropic pour le nouveau nom.
[^] # Re: J'ai un doute...
Posté par vpo . En réponse à la dépêche Saga OpenClaw (ClawdBot, Moltbot) : enjeux techniques, juridiques et éthiques d’un assistant IA open source. Évalué à 1 (+0/-0). Dernière modification le 05 février 2026 à 14:53.
Quoi de mieux que de demander à une IA si c'est du texte d'IA ;-)
Perplexity partage ton analyse :
[^] # Re: Article écrit par qui ?
Posté par vpo . En réponse à la dépêche Saga OpenClaw (ClawdBot, Moltbot) : enjeux techniques, juridiques et éthiques d’un assistant IA open source. Évalué à 2 (+1/-0).
Le début indique qu’Anthropic a exigé le renommage de ClawdBot. Alors que vient faire OpenAI ("Peter Steinberger a dû consulter OpenAI avant le renommage final pour éviter de nouveaux conflits"). Bref, ça ressemble aux incohérences usuelles de génération automatique, où un modèle remplit les trous avec ce qui lui tombe sous la main de plus probable et en rapport avec le sujet…
[^] # Re: LSP
Posté par vpo . En réponse au journal Grammalecte v2.3. Évalué à 1 (+0/-0). Dernière modification le 09 janvier 2026 à 13:51.
Pourtant, LSP est déjà utilisé pour fournir des serveurs de correction orthographique et grammaticale.
Comme misaflo le notait dans son commentaire plus haut, il y a ltex-ls-plus.
Il y a aussi textLSP par exemple.
Et pygls permettrait de faire un wrapper, si Perplexity n'a pas halluciné en me proposant cet exemple de wrapper avec Grammalecte (ne connaissant les API ni de l'un ni de l'autre, je ne m'avancerais pas plus)
[^] # Re: Ça fait quoi ?
Posté par vpo . En réponse à la dépêche OPENALIS.NET un projet ambitieux pour apporter des alternatives dans le paysage numérique FR. Évalué à 9 (+8/-0).
Sur le site, aucune mention légale si ce n'est le nom du gérant. Hormis en haut de page avec quelques liens, pas de boutons sur lesquels cliquer pour avoir le détail des offres.
Impossible d'avoir une idée de la valeur ajoutée par rapport aux offres concurrentes comme celles d'Infomaniak par exemple.
J'en conclus donc que c'est une annonce pour une offre cloud qui n'est pas encore opérationnelle, dont le positionnement tarifaire est en concurrence directe avec d'autres acteurs établis qui proposent plus pour le même prix ou pour moins cher.
Qui voudrait donc mettre des billes dans un projet porté par une SASU qui a 6 mois et 100 euros de capital et pas même une infra qui tourne en 6 mois ? Ne serait-ce pas mettre la charrue avant le bœufs ?
[^] # Re: Titre et article biaisé
Posté par vpo . En réponse à la dépêche Revue de presse de l’April pour la semaine 50 de l’année 2025. Évalué à 2 (+1/-0).
Il y a malheureusement un paquet de machines qui n'ont pas alternateDP sur le port USB-C. Et quant au Power Delivery sur USB-C, la puissance délivrée n'est pas toujours suffisante. C'est ce qui m'arrive avec un laptop DELL et un moniteur DELL qui pourtant est censé débiter 90 watts sur l'usb-c. Refus de charger la batterie avec message d'avertissement, alors que cela marchait avec la docking station USB-C que j'avais avant que mon employeur me fournisse ce moniteur. Heureusement que j'ai une prise permettant de charger avec une alimentation dédié en plus du (seul) port USB-C.
# Mauvais lien pour "Avis sur un Framework 12"
Posté par vpo . En réponse à la dépêche 🪶 Les journaux LinuxFr.org les mieux notés de novembre 2025. Évalué à 1 (+0/-0).
Le lien est le même que le premier journal listé au lieu de https://linuxfr.org/users/stinouff/journaux/avis-sur-un-framework-12
[^] # Re: Canard decevant
Posté par vpo . En réponse à la dépêche Le numéro 8 du Lama déchainé promeut la diversité. Évalué à 6 (+6/-1).
Mais pourquoi donc le logiciel propriétaire serait le seul à pouvoir être certifié via un audit?
D'après ce que j'en ai vu, la norme NF525 exige :
- Inaltérabilité : données figées, traçabilité des corrections
- Sécurisation : protection contre fraudes
- Conservation : au moins 6 ans pour transactions et clôtures
- Archivage : export sécurisé en format ouvert
Cela signifie qu'il faut assurer la traçabilité à minima du code source, de l'environnement de compilation et du binaire résultant. Et mieux, d'assurer aussi la traçabilité avec les spécifications et les tests. Et ça faut le faire même en auto-certification pour prouver que tu as fait ton possible pour qu'un pirate n'ait pas corrompu ton logiciel. On part du principe que tu n'es pas un margoulin et que tu ne développes pas un logiciel permettant de frauder.
Cela se met en œuvre par des mécanismes techniques comme des sommes de contrôle et des signatures cryptographiques pour sécuriser chaque enregistrement ainsi que le logiciel en lui-même. Et il faut le hardware qui va bien pour exécuter un tel code. Cela n'a donc rien à voir avec le fait que le code source soit propriétaire ou libre.
Moi si je suis éditeur de logiciel de caisse, j'engage ma responsabilité civile (en cas de malfaçon) et pénale (si je suis fraudeur) à fournir un logiciel antifraude. Je vais donc m'engager que sur les logiciels que je distribue (et donc que je vends) moi-même. Donc je génère un binaire avec une signature qui est unique pour chaque client. Et le client dispose d'un joli papier qui dit que son logiciel dont la signature est X.Y.Z est bien conforme à la norme NF525.
Si le client veut générer son propre logiciel, libre à lui, mais le sien n'aura pas la signature de mon binaire et à charge pour lui de prouver à l'administration fiscale que sa version est elle aussi conforme. Je lui souhaite bien du courage…
[^] # Re: Canard decevant
Posté par vpo . En réponse à la dépêche Le numéro 8 du Lama déchainé promeut la diversité. Évalué à 2 (+2/-1). Dernière modification le 10 décembre 2025 à 23:22.
Dans les 46% de salariés travaillant dans des micro et PME, combien travaillent pour un employeur dont le secteur d'activité est fortement réglementé et dont les coûts pour respecter la réglementation sont très importants ? Et combien travaillent pour des entreprises qui font des logiciels de caisse auto-certifiés ? A te lire, 46% des salariés français vont être impactés si l'auto-certification des logiciels de caisse. Je ne savais pas que le marché des logiciels de caisse avait une part si importante dans le PIB du pays ;-)
Accessoirement, la fraude à la TVA sur les logiciels de caisse est estimée de 6 à 7 milliards par an.
https://gazette-du-midi.fr/au-sommaire/informations-juridiques/fraude-a-la-tva-l-etat-entend-recuperer-des-milliards-en-legiferant-plus
Et en la fraude totale à la TVA (donc avec le B2B) était estimée par l'INSEE en 2022 entre 20 et 25 millards !
https://france.attac.org/se-mobiliser/les-inegalites-un-choix-politique/article/20-a-25-milliards-d-euros-de-perte-de-tva-l-insee-conforte-un-peu-plus-une
Soit dit en passant, je ne suggère rien du tout, je constate. Et tu me fais en plus dire exactement l'inverse de ce que j'ai écrit !!!! Mais là où je me suis trompé, c'est que je parlais de millions d'euros alors qu'il s'agit de milliards d'euros quoi sont fraudés.
Donc oui, je persiste à penser que face à des milliards d'euros de fraude à la TVA, le législateur n'en aura rien à faire que cela coule les quelques micro-entreprises qui éditent un logiciel de caisse auto-certifié et qui génèrent quelques centaines de milliers d'euros de CA. Ils considéreront que l'intérêt général de réduire la fraude fiscal de grande ampleur l'emporte sur la survie économique des petites structures qui se sont lancé dans le créneau des logiciels de caisse.
Car justement, le législateur a toujours considéré qu'on ne fait pas d'omelette sans casser d’œufs.
Dernier exemple en date, quand de braves (ex-)représentants du corps législatif ou exécutif se retrouvent à devoir subir l’exécution provisoire d'une peine dont ils ont fait appel, d'un coup ils se rendent compte que l’exécution provisoire d'une peine c'est un peu contradictoire au principe de la présomption d'innocence qui doit être maintenu jusqu'à l'épuisement de toutes les voies de recours.
[^] # Re: Canard decevant
Posté par vpo . En réponse à la dépêche Le numéro 8 du Lama déchainé promeut la diversité. Évalué à 5 (+5/-1). Dernière modification le 10 décembre 2025 à 19:49.
D'après l'article il ne s'agit manifestement pas de margoulins qui trouvent des failles, mais bien de margoulins qui éditent des logiciels capables de frauder avec donc une auto-attestation bidon.
Le Canard rappelle que la France est le seul pays qui a accepté se principe d'auto-attestation là où les autres pays européens exigent un auditeur externe.
Mon tout premier commentaire sur ce site c'était sous une dépêche au sujet d'un logiciel libre implémentant les protocoles telecoms. Et j'avais douché les espoirs de ceux qui espéraient ainsi un téléphone mobile avec une pile telecom libre en expliquant les centaines de milliers d'euros que coûtent les équipements de test homologués et les milliers d'euros facturés par les organismes d’homologation accrédités pour livrer le certificat nécessaire à un fabricant de mobile qui veut vendre un téléphone.
Donc que le logiciel soit libre ou pas, opérer sur un marché qui impose des normes réglementaires à respecter, cela fait une barrière à l'entrée coûteuse et cela évince donc les petites structures.
Et en l'espèce, force est de constater que les margoulins qui vendent des logiciels volontairement vérolés sont ceux qui se sont auto-certifiés. Que cela nous plaise ou non, c'est un argument très fort pour le législateur en faveur du refus de l'auto-certification. Il va voir les milliers/millions d'euros de fraudes évitée ou plus compliquée à réaliser sans trop se soucier de l'impact économique sur les petits acteurs selon la loi bien connue du on ne fait pas d'omelette sans casser d’œufs.
J'aimerais bien savoir ce que l'APRIL considère comme fallacieux dans l'article du Canard. Que l'article n'aille pas dans le sens des libristes, je le comprends, mais je ne comprends pas en quoi l'article avance des arguments volontairement biaisés contre l'auto-certification.
[^] # Re: Mots croises et petit journal
Posté par vpo . En réponse à la dépêche Le numéro 6 du Lama déchainé recycle, reconditionne et réemploie. Évalué à 3 (+2/-0).
Ah ben je ne connaissais pas. En effet j'en étais resté à foo/bar et pour mes tests sans commit à du toto/titi/tutu/tata plus des chiffres si plusieurs instance de t*t* dans une même fonction par exemple.
[^] # Re: Mots croises et petit journal
Posté par vpo . En réponse à la dépêche Le numéro 6 du Lama déchainé recycle, reconditionne et réemploie. Évalué à 3 (+2/-0).
Je n'ai rien compris. A quel endroit on met des coin et des pan? Dans du code pour debugger ?
[^] # Re: Mots croises
Posté par vpo . En réponse à la dépêche Le numéro 5 du Lama déchainé crie Non à Google !. Évalué à 4 (+3/-0).
Je ne comprends pas ta proposition. Pourquoi "la premier programmeur" et pas "la première programmeuse". L'article s'accorde en genre et en nombre avec le substantif. Et "programmeur" est masculin singulier. Donc tu écris soit le programmeur soit la programmeuse, mais pas un mix des deux.
"programmeuse" existe dans le Wikitionnaire (avec une citation datant de 2010) et on le voit aussi dans le Larousse et le GDT.
[^] # Re: Mots croises
Posté par vpo . En réponse à la dépêche Le numéro 5 du Lama déchainé crie Non à Google !. Évalué à 2 (+1/-0).
Au temps pour moi, ma mémoire m'a fait défaut. La vieillesse un naufrage !
[^] # Re: Mots croises
Posté par vpo . En réponse à la dépêche Le numéro 5 du Lama déchainé crie Non à Google !. Évalué à 1 (+0/-0).
La définition était en un seul mot: concentration.
[^] # Re: Bah alors, on oublie de relire les statuts de l'APRIL ;-) ?
Posté par vpo . En réponse à la dépêche Le numéro 5 du Lama déchainé crie Non à Google !. Évalué à 2 (+1/-0).
Programmeur en 3 lettres, de toute façon, je n'en connais pas d'autre. Donc j'ai trouvé tout de suite.
Ok, dans les mots croisés, il est admis d'accepter qu'une définition au masculin corresponde à un nom propre féminin. Mais l'usage c'est quand même de faire correspondre genre/nombre/temps de conjugaison, etc entre la def et sa solution.
[^] # Re: Bah alors, on oublie de relire les statuts de l'APRIL ;-) ?
Posté par vpo . En réponse à la dépêche Le numéro 5 du Lama déchainé crie Non à Google !. Évalué à 5 (+4/-0).
Non le mot camp en lui même n'est pas louche.
La définition aurait été un truc du genre "Baborum" ou "zone à scouts" (ou à Jeannettes, ou à romains), je n'aurais pas relevé.
C'est l'association de la définition avec sa solution que JE trouve osée (certain peuvent penser le contraire, hein). Je n'ai pas dit qu'elle était antisémite cette association, j'ai juste dit qu'elle était osée.
Et le fait que la personne qui a proposé la définition soit juive n'enlève rien au caractère osé.
Mon message a pour but de nourrir le débat d'idée et non pour jeter l'anathème. Ce qui va sans dire va mieux en le disant comme disent les militaires :-)
[^] # Re: Bah alors, on oublie de relire les statuts de l'APRIL ;-) ?
Posté par vpo . En réponse à la dépêche Le numéro 5 du Lama déchainé crie Non à Google !. Évalué à 3 (+2/-0).
Et la def de la 24 est osée (pour ne pas dire de mauvais goût…)
# Bah alors, on oublie de relire les statuts de l'APRIL ;-) ?
Posté par vpo . En réponse à la dépêche Le numéro 5 du Lama déchainé crie Non à Google !. Évalué à 1 (+3/-3). Dernière modification le 19 novembre 2025 à 12:42.
Ici je lis:
Et là, patatras, que vois-je dans les définitions des mots croisés :
Et alors les gars (je suppose hein ;-) ), la féminisation des noms de métiers, c'est du pipi de chat :-p ?
[^] # Re: Monétisation de l'art
Posté par vpo . En réponse à la dépêche Parution du troisième numéro du Lama déchainé la gazette de l'April. Évalué à 5.
Après, le fait que vivre de son art est difficile ne date pas d'hier.
Sous l'Ancien Régime, les artistes travaillaient à la commande pour l’aristocratie, l’Église ou des mécènes privés, sans garantie d’indépendance ni de stabilité. Et je ne parle même pas du spectacle vivant où c'était tellement bien considéré que l'église refusait les derniers sacrements aux comédiens, même pour des gens ultra célèbres comme Molière. Il a fallu que Louis XIV himself intervienne pour qu'il lui soit donnés, et encore en catimini.
Avec l'avènement des classes moyennes et d'une société de loisirs au siècle dernier, c'est même bien la première fois que l'on voit des artistes devenir millionnaires en si grand nombre. Mais c'est surtout dans la musique et le cinéma et de temps en temps dans la littérature, pas de bol pour les arts plastiques sauf pour des gens comme Jeff Koons. Je vois dans sa bio qu'il a fait de la vente dans sa jeunesse. Une expérience en marketing ne doit certainement pas nuire dans le créneau qui est le sien :-)
[^] # Re: Grille presque remplie
Posté par vpo . En réponse à la dépêche Parution du troisième numéro du Lama déchainé la gazette de l'April. Évalué à 3. Dernière modification le 29 octobre 2025 à 11:50.
Oui, l'an dernier les mots étaient souvent liés aux thèmes des articles ou à l'informatique en général, donc les solutions me semblaient plus évidentes.
Pour la 15 j'aurais bien proposé "aurait pu être poli" comme définition avec un changement de lettre dans la solution bien entendu ;-)
[^] # Re: Mots croisés
Posté par vpo . En réponse à la dépêche Parution du deuxième numéro de la gazette Le Lama déchainé de l'April. Évalué à 2.
Bah je rangeais tous ça sous le même procédé à savoir que le résultat n'est pas un vrai mot mais un anagramme ou un mot dont il manque des lettres. Mais c'est vrai que les mots tronqués cela arrive chez certains verbicrucistes avec des jeux de mots pour faire comprendre la nécessité de couper un bout. Pour les anagrammes, il me semblait que c'était plus rare.
[^] # Re: Mots croisés
Posté par vpo . En réponse à la dépêche Parution du deuxième numéro de la gazette Le Lama déchainé de l'April. Évalué à 2.
Mais la 7 est une définition parfaitement légitime. Les jeux de mots basés sur la polysémie d'un terme ou d'une expression, c'est un grand classique. C'est même ce qui fait le sel des mots croisés. En revanche, les 3 définitions que j'ai citées ne sont pas de cette nature. Le ressort de ces 3 définitions est tout autre. Mais je ne veux pas en dire plus pour ne pas divulgâcher ;-)
Mais mon propos n'est qu'une simple remarque, car j'ai bien conscience que la critique est facile mais l'art est difficile.
# Mots croisés
Posté par vpo . En réponse à la dépêche Parution du deuxième numéro de la gazette Le Lama déchainé de l'April. Évalué à 2.
Pour la 27, il m'a fallu un bon moment pour comprendre, et cela m'a appris un mot.
Mais si je pouvais me permettre une petite remarque, je trouve que par rapport à l'an dernier il y a quand même une grosse utilisation du même procédé plusieurs fois par grille (27, 25, 29).
[^] # Re: definitions
Posté par vpo . En réponse à la dépêche Le Lama Déchainé, campagne de l'April 2025. Évalué à 2.
Ben justement pour la 12, soit il y a un souci avec la deuxième partie de la def soit j'ai loupé un truc…
Pour la 2, j'aurais plutôt vu "dans le vent".
Et pour la palme, j'ai appris un truc, merci !
Pour la 8, il a fallu que je vois la solution pour percuter alors que j'avais pourtant la ref. Bravo pour l’originalité de la def
J'ai trouvé la grille très sympa. Assez difficile pour ne pas trouver tout de suite et pas trop pour ne pas être tenté de m'aider en ligne. Merci !