Pierrick Le Gall a écrit 216 commentaires

  • [^] # Re: autorisations

    Posté par (page perso) . En réponse à la dépêche Piwigo 2.4. Évalué à 3.

    OK, c'est détaillé :-) Note que pour les captures d'écran tu aurais pu exploiter la nouvelle fonctionnalité de changement des noms d'utilisateur pour l'appeler temporairement "Tonton Lucien".

    1) sur la page de gestion des permissions de l'album prise en capture d'écran ci-dessus, si tu cliques sur "montrer les détails" à côté de "1 utilisateurs ont (sick…) la permission car ils appartiennent à un groupe autorisé", il te donne le nom de l'utilisateur en question ?

    2) l'album est-il verrouillé ? (c'est une option sur la page principale d'édition de l'album)

  • [^] # Re: autorisations

    Posté par (page perso) . En réponse à la dépêche Piwigo 2.4. Évalué à 3.

    Bonsoir Michel,

    Par contre il y a un truc que j'ai vraiment du mal à utiliser avec piwigo
    c'est les autorisations. Je n'arrive pas à comprendre pourquoi je n'arrive
    pas à rendre un album visible d'un groupe uniquement […]

    Même avec la 2.4 ? Cela m'intéresse d'avoir un retour (positif j'espère) sur la refonte de l'écran de gestion des permissions d'un album.

    Je trouve qu'il serait bien d'avoir un moyen de comprendre plus facilement
    les droits qui s'appliquent à une photo [..]

    La théorie est expliquée sur l'écran [Administration > A l'aide (en haut à droite) > Permissions]. On peut mixer les permissions par album et par photo, mais je conseille, tant qu'on ne maîtrise pas encore bien la mécanique, de choisir l'une ou l'autre des deux méthodes.

  • [^] # Re: Nouvelle organisation des fichiers

    Posté par (page perso) . En réponse à la dépêche Piwigo 2.4. Évalué à 5.

    J'ai un petit script qui faisait le boulot en local avant de faire le
    transfert. Est-ce que l'on peut toujours faire les miniatures en local
    et transférer après ou bien est-ce que l'on est obligé de transférer
    que l'image originale (enfin la plus grosse choisie) ?

    Le principe, c'est bien de n'envoyer que la plus grosse et de laisser Piwigo générer les autres. C'est possible de pré-fabriquer le cache des tailles multiples, mais c'est vraiment fastidieux. Sinon, on peut utiliser une action dans le gestionnaire par lot pour construire l'intégralité du cache si on ne veut pas attendre que ce soit les visiteurs qui provoquent le remplissage du cache.

  • [^] # Re: logo en plein centre de la nouvelle

    Posté par (page perso) . En réponse à la dépêche Piwigo 2.4. Évalué à 5.

    J'ai rédigé la dépêche, mais je n'y ai pas intégré d'image. C'est l'équipe de modération qui s'en est occupé. (tout comme elle a renommé "Elegant" en "élégant" alors que ce mot n'existe pas dans Piwigo, c'est un nom propre, un peu comme si on renommait "iPhone" en "iTéléphone".

    Je trouve ça bien d'inclure le logo :-) mais j'aurais plutôt intégré celui sur fond transparentTitre de l'image

  • [^] # Re: Nouvelle organisation des fichiers

    Posté par (page perso) . En réponse à la dépêche Piwigo 2.4. Évalué à 3.

    j'ai toujours le message qu'une nouvelle version est disponible

    C'est peut-être un problème de cache dans la session. Déconnecte toi puis reconnecte toi.

  • [^] # Re: Publication de vidéos

    Posté par (page perso) . En réponse à la dépêche Piwigo 2.4. Évalué à 4.

    Pour m'être un peu penché sur le sujet, gérer les photos et les vidéos, ce n'est vraiment pas le même métier. Pour "bien faire" avec le vidéos, il faut être capable de les proposer en plusieurs qualités et plusieurs encodages pour être adapté aussi bien aux connexions rapides et aux connexions plus lentes et aux petits comme aux grands écrans (ou plutôt "avec une haute résolution"). La balise "video" ne fait pas tout.

    C'est pourquoi pour le moment, même si on perd en maîtrise de ses données, à titre personnel je conseille plutôt le plateformes d'hébergement style Youtube, Vimeo ou Dailymotion que Piwigo sait intégrer dans les albums avec le plugin GVideo (en toute transparence pour vos visiteurs). Sinon il y a le plugin Charlies Content ou jPlayer qui permet d'intégrer un lecteur de vidéo dans Piwigo, mais qui propose une seule version de la vidéo : il n'y a pas de "préparation" par Piwigo.

    En tout cas oui, je suis bien d'accord sur la complémentarité des photos et des vidéos bien entendu. Je suis, historiquement, le premier utilisateur de Piwigo et je fais à la fois des photos avec mon boîtier réflex et des vidéos avec mon iPhone (donc effectivement en "HD" de très bonne qualité)

  • [^] # Re: CSS3 et look

    Posté par (page perso) . En réponse à la dépêche Piwigo 2.4. Évalué à 5.

    Pas encore compatible avec Piwigo 2.4, mais ça va venir pour ce thème SimpleNG (NG comme "Next Generation") qui use largement du HTML5 et de CSS3 http://piwigo.org/ext/extension_view.php?eid=602 en démo sur http://saimon.org/galerie/

  • [^] # Re: Nouvelle organisation des fichiers

    Posté par (page perso) . En réponse à la dépêche Piwigo 2.4. Évalué à 6.

    Les tailles multiples sont un énorme changement au coeur de Piwigo, avec une partie visible finalement pas si gigantesque mais qui change quand même bien des choses pour les visiteurs. On casse effectivement certaines habitudes et il est normal que tout le monde ne soit pas satisfait, en tout cas pas tout de suite ;-)

    Pour répondre plus précisément à la remarque : j'ai pu constater que très souvent la photo "originale" (appelée HD ou "haute définition" en 2.3) était bien trop grande pour être affichée dans un navigateur web, à savoir parfois plus de 4000 pixels de large et plus de 10MB. Et parce que c'est la solution la plus simple, beaucoup d'utilisateurs envoient directement leurs photos au format "sorti du boîtier". Sauf qu'afficher une photo aussi lourde, c'est lent et donc c'est mauvais en terme d'expérience utilisateur pour vos visiteurs. C'est tout l'intérêt des tailles "XL" et "XXL" : fournir des tailles adaptées pour les écrans à très grande résolution (on trouve des écrans de 1920 pixels de large à moins de 150 euros, c'est donc vraiment "grand public").

    A mon sens, la photo "originale" ne devrait jamais être ouverte dans le navigateur web, notamment sur Piwigo 2.4. Elle devrait être soit complètement masquée, soit uniquement téléchargeable. Cette configuration n'est pas encore possible dans Piwigo, mais je vais en discuter avec l'équipe.

    Attention, afficher l'original + clic droit "enregistrer" n'est pas équivalent à "télécharger" : si on utilise la fonction dédiée de téléchargement, Piwigo s'occupe de renommer la photo avec son nom d'origine, et pas avec le nom technique de substitution (nécessaire pour assurer une compatibilité maximale et pour ajouter une dose de sécurité).

    Je vais aussi devoir refaire mon script d'upload par scp
    dont j'étais très satisfait, a priori ça devrait être plus
    simple maintenant.

    Oui, beaucoup plus simple. La question la plus importante est maintenant : est-ce que j'envoie le format vraiment "original" dans Piwigo, ou bien est-ce que je préfère accélerer mes transferts et donc réduire quand même avant upload.

  • [^] # Re: PHP, ou comment condamner un bon projet à sa naissance

    Posté par (page perso) . En réponse à la dépêche ownCloud 4 est sorti. Évalué à 1.

    Twitter et Github c'est exactement ce que j'appelle un logiciel qui n'est pas distribué : c'est un développement "spécifique", qui tourne sur une infrastructure spécifique et optimisée pour ce cas d'utilisation. Je suis convaincu que le choix de Ruby On Rails n'est pas une mauvaise idée dans ce genre de cas. La clef de mon argumentaire, c'est de savoir si le logiciel a pour vocation d'être largement distribué ou non.

    Concernant Redmine, oui je suis d'accord qu'il y a des utilisateurs et que c'est un super produit fonctionnellement parlant. Simplement faut pas vouloir l'installer sur un environnement très basique, ou alors il y a eu des gros progrès depuis mes dernières tentatives avec un environnement simple à installer, sans configuration avancée et qui consomme peu de ressources.

  • [^] # Re: PHP, ou comment condamner un bon projet à sa naissance

    Posté par (page perso) . En réponse à la dépêche ownCloud 4 est sorti. Évalué à -2.

    Non, je n'ai pas spécialement de chiffre. Simplement des mauvaises expériences : sur un serveur dédié tout simple, faire tourner une appli Ruby on Rails avec une configuration par défaut ça fait vite planter le serveur dès que la fréquentation augmente.

    Par exemple, j'ai voulu remplacé Trac (gestionnaire de projet en Python) par Redmine (gestionnaire de projet en Ruby) et plantages rapides du serveur. Déjà que Trac est très consommateur, c'était encore pire avec Redmine. Je suis resté sur Trac car je n'ai pas trouvé d'équivalent en PHP malheureusement. Mais j'ai dû faire des recherches et divers essais de tuning côté serveur pour réduire la consommation de ressources. Cette nécessité n'arrive que très rarement en PHP, le couple Apache + mod_php étant par défaut très performant (même si on peut faire beaucoup mieux avec du nginx par exemple).

    L'une des grandes forces de PHP, c'est que l'environnement d'exécution est simple à mettre en place, par défaut très performant et peu consommateur.

    Cela ne veut pas dire que Ruby c'est nul dans l'absolu. C'est sans doute intéressant pour des projets "spécifiques" qui n'ont pas vocation à être distribués (encore faut-il trouver des développeurs Ruby… et là encore PHP domine)

  • [^] # Re: PHP, ou comment condamner un bon projet à sa naissance

    Posté par (page perso) . En réponse à la dépêche ownCloud 4 est sorti. Évalué à 3.

    Je suis parfaitement d'accord : Java c'est lourd dès le départ, ça consomme beaucoup de ressources même pour ne rien faire. Par contre, et cela a changé par rapport aux débuts de Java : c'est performant maintenant.

    Il y a quelques années, je gardais à l'esprit le Java que j'avais appris à l'école (vers 2000) et qui était assez lent, notamment sur des serveurs d'appli comme Tomcat. Maintenant on peut dire que c'est très rapide, même s'il nécessit davantage de ressources que pour une appli PHP.

  • [^] # Re: PHP, ou comment condamner un bon projet à sa naissance

    Posté par (page perso) . En réponse à la dépêche ownCloud 4 est sorti. Évalué à 3.

    Sauf que owncloud n'a, à mon avis, pas vocation à être installé "en entreprise". La technologie utilisée dépend aussi du contexte. Il n'y a pas un langage miracle qui s'adapte à toutes les situations.

    On ne peut pas comparer une appli lourde comme Talend (j'ai fait parti de l'équipe de dev des premières versions) à une appli web comme Owncloud. De même qu'on n'écrit rarement des scripts en Java ou en PHP mais plutôt en Shell ou en Perl.

  • [^] # Re: PHP, ou comment condamner un bon projet à sa naissance

    Posté par (page perso) . En réponse à la dépêche ownCloud 4 est sorti. Évalué à 8.

    Merci, j'ai bien ri :-)

    La survie/évolution d'un projet n'est pas uniquement lié au langage utilisé. La maintenabilité d'un code varie surtout en fonction des développeurs et non du langage.

    Techniquement PHP est une excellente solution car facile dès le départ, très performante et disponible absolument partout sur les serveurs web, surtout mutualisés. Va déployer du Java, Ruby ou du Python sur des offres mutualisées, c'est très compliqué.

    Je suis bien content d'avoir démarré Piwigo en PHP il y 10 ans et de constater qu'il continue à évoluer et qu'il reste tout à fait lisible, simple dans son architecture et qu'il est installable sur n'importe quel offre d'hébergement mutualisée.

    Les exemples de projets en PHP démarrés il y a plus de 6 ans sont nombreux (Wordpress, Drupal, Joomla, SPIP, Piwigo, des centaines d'autres) et montrent à quel point l'affirmation "PHP = condamnation du projet" n'a aucun fondement.

    Retour de troll : je pense qu'aujourd'hui, le pire choix qu'on peut faire pour un projet qu'on veut distribuer, c'est Ruby car il n'est pas très dispo et très couteux en ressources.

  • [^] # Re: Deux questions sur les conditions d'utilisation

    Posté par (page perso) . En réponse à la dépêche Création d'entreprise : entretien avec Pierrick Le Gall, créateur de la SAS PigoLabs. Évalué à 2.

    Alors voilà ce que je dirais :

    Origin-of-the-World.jpg

    Pas porno. C'est de l'art. Pas de problème.

    AN_Penny_Flame_1.jpg

    Tel quel c'est OK. La même sans ses vêtements et tournée de 90 degrés dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, c'est du porno.

  • [^] # Re: Deux questions sur les conditions d'utilisation

    Posté par (page perso) . En réponse à la dépêche Création d'entreprise : entretien avec Pierrick Le Gall, créateur de la SAS PigoLabs. Évalué à 2.

    Oui tout à fait Zenitram. Je n'ai jamais envisagé d'être Auto Entrepreneur notamment pour cette raison de responsabilité (qui doit se compenser avec une assurance appropriée). En tant que SAS, sauf faute de gestion, je ne suis pas responsable personnellement.

    Si Lady Gaga me fait un procès à 20 millions de dollars parce qu'un de mes clients a mis en ligne des photos d'elles non autorisées, au pire du pire des cas, PigoLabs fait faillite, mais je ne dois pas revendre mon appartement et me retrouver à la rue.

  • [^] # Re: Deux questions sur les conditions d'utilisation

    Posté par (page perso) . En réponse à la dépêche Création d'entreprise : entretien avec Pierrick Le Gall, créateur de la SAS PigoLabs. Évalué à 2.

    Je me suis moi-même "mis dedans" donc il faut bien répondre à :

    pourquoi est-ce que vous interdisez le contenu pornographique ?

    Le caractère "légal" est discutable. Je n'ai pas fait de recherche approfondie sur le sujet, mais je ne suis pas sûr que n'importe qui puisse diffuser du contenu pornographique.

    De plus, vous savez quelle est la première question que la banquière m'a posé quand je suis allé ouvrir le compte pour l'entreprise ? "Vous hébergez du contenu pornographique ?" Là j'ai dit non, elle a répondu "très bien". L'histoire ne dit pas ce qu'elle aurait répondu si j'avais dit "oui".

    En rédigeant les conditions d'utilisation avec mon avocate, on n'a pas "inventé" grand chose. On a regardé ce que d'autres services d'hébergement autorisaient/interdisaient et on a repris les grandes lignes (et tous ces textes se ressemblent beaucoup... ce n'est pas un hasard). Sur les sites français, la ligne suivante est présente quasiment partout : vous vous interdisez de diffuser des photographies et autres contenus contrevenant aux droits de la personnalité de tiers ou présentant un caractère diffamatoire, injurieux, obscène, pornographique, offensant, violent ou incitant à la discrimination, à la violence politique, raciste, xénophobe, sexiste ou homophobe, J'ai pris ça comme étant relatif à la loi française puisqu'on mêle "discrimination" (interdit par la loi), "homophobie" (interdit par la loi) et "pornographie".

    Donc c'est avant tout une question de légalité.

    Le caractère pornographique est cependant "discutable" dans bien des cas. Je ne donnerai pas le lien ici, mais l'une des galeries les plus visitées de Piwigo.com porte sur une thématique "nudité artistique" et qui ne présente pas selon nous de caractère pornographique, mais qui serait clairement interdit sur Facebook car la nudité y est interdite. Par contre, la semaine dernière j'ai supprimé une galerie de type "manga porno" avec des images très très explicites et même pas privées.

  • [^] # Re: Deux questions sur les conditions d'utilisation

    Posté par (page perso) . En réponse à la dépêche Création d'entreprise : entretien avec Pierrick Le Gall, créateur de la SAS PigoLabs. Évalué à 2.

    usages anormaux sont [...] utilisation de cadrage (frame) permettant de
    faire apparaître le compte de l'utilisateur à l’intérieur d’une page d’un
    site externe

    Quel intérêt présente cette clause par rapport au service d'hébergement ?
    C'est pour éviter un trafic démesuré en utilisant l'espace piwigo "juste
    pour le stockage" ?

    Non, éviter le trafic démesuré en utilisant Piwigo.com "juste pour le stockage", c'est plutôt la clause : stockage de données utilisées abusivement par un site web externe aux Services (hotlink)

    L'interdiction de l'affichage via frames, c'est pour éviter par exemple les défauts de référencement. (qui sont préjudiciable à la visibilité de Piwigo.com dans les moteurs de recherche du coup)

    C'est théorique tout ça quand même, il y a évidemment des utilisateurs qui font du hotlink et sans doute d'autres qui font du framing. C'est l'utilisation "abusive" (avec tout le flou qu'on peut mettre derrière le terme "abusif") qui n'est pas accepté par les conditions d'utilisation.

    Il faut voir les conditions d'utilisation d'un service (Piwigo.com ou autre) comme une liste de protections que l'éditeur se donne pour éviter de se retrouver dans une situation impossible.

    A noter que l'on ne trouve pas dans les conditions d'utilisation de Piwigo.com la fameuse clause : l'Editeur se donne le droit d'utiliser comme bon lui semble tout contenu hébergé par ses services, que l'on trouve sur a peu près tous les concurrents américains... et qui a tant fait parler de lui cet été et plus généralement avec les gros réseaux sociaux à plusieurs millions d'utilisateurs...

    l'Editeur n'apporte aucune garantie en cas de [...] de défaut de stockage

    Cette clause qui est typique d'un engagement de moyens et non de résultat [...]
    cette clause est obligatoire "à titre préventif" ?

    Cette clause est absolument obligatoire "à titre préventif", c'est juridique. Bien sûr nous avons un système de sauvegarde : chaque compte a sa propre base de données, sauvegardé chaque nuit, les 30 dernières sauvegardes sont conservées et l'ensemble des photos sont synchronisées sur un serveur distinct (on limite ainsi le risque lié à un incendie). Il n'empêche qu'en cas d'explosion atomique ou de montée du niveau de l'océan de 30 mètres qui raserait la moitié de la France, on ne veut pas être poursuivi en justice pour avoir perdu les données des utilisateurs.

    J'avoue que concernant les conditions d'utilisation, ce ne sont pas ces points là qui sont les plus "nécessaires de faire respecter" mais l'interdiction de contenu pornographique (là on n'est pas souple) et le fait que l'usage n'est pas pour les entreprises de plus de une personne (là on est souple quand même un peu, surtout que l'offre "entreprise" n'est pas encore disponible).

  • [^] # Re: politique pour l'épargne salariale ?

    Posté par (page perso) . En réponse à la dépêche Création d'entreprise : entretien avec Pierrick Le Gall, créateur de la SAS PigoLabs. Évalué à 2.

    palm123, je serais ravi de répondre à ces questions, mais il est bien trop tôt dans la vie de l'entreprise. PigoLabs vient à peine de souffler sa première bougie. Ce genre de problématique se réfléchit quand on a déjà plusieurs salariés et plusieurs années d'existence. Repose moi la question dans 5 ans :-)

    (le seul salarié de l'entreprise possède la majorité des parts, il touche donc de l'argent grâce aux dividendes, mais ce n'est probablement pas la réponse que tu attends)

    Pour comparaison, dans une startup où j'ai travaillé en tant que l'un des premiers salariés et que j'ai quitté alors que l'entreprise avait 4 ans, je n'ai jamais entendu parler de PEE, de participation ou d'intéressement (mais on avait des primes sur objectif, même pour les ingénieurs). Dans l'entreprise d'encore avant, qui était beaucoup plus "ancienne" (genre 20 ou 30 ans) là par contre il y avait tout ce que tu listes.

  • [^] # Re: la passion

    Posté par (page perso) . En réponse à la dépêche Création d'entreprise : entretien avec Pierrick Le Gall, créateur de la SAS PigoLabs. Évalué à 6.

    Tu ne deviendras richissime que si tu as une super idée, au bon moment.

    J'ajoute quand même : ... et que tu parviens à l'exécuter. La clef c'est l'exécution, pas les idées. Les idées, tout le monde en a, d'excellentes parfois. La différence c'est que certains vont plus loin que l'idée, ils passent à l'exécution. Et l'exécution, c'est du temps et de l'énergie sur la durée.

  • [^] # Re: SAS

    Posté par (page perso) . En réponse à la dépêche Création d'entreprise : entretien avec Pierrick Le Gall, créateur de la SAS PigoLabs. Évalué à 4.

    Dans le cas de PigoLabs, il s'agit d'une SAS (...)

    Je vois de plus en plus cette forme, "à la mode", et je me
    demandais ce qui t'a amené à ce choix.

    Sachant qu'il n'a jamais été prévu que je sois seul dans la structure (en tout cas au niveau du capital), je suis allé voir ma comptable avec un projet de création de SARL. Après étude de mon dossier, elle m'a plutôt recommandé la SAS car c'est plus souple et pas plus compliqué.

    De plus, si un jour PigoLabs lève des fonds (pour supporter sa croissance phénoménale ;-), alors la SARL n'est pas adaptée, contrairement à la SAS. Je dis ça sans m'être penché sur la question en profondeur non plus. J'ai suivi les conseils de ma comptable et d'autres amis qui ont eux même monté leur boîte (et qui ont levé des fonds).

    PigoLabs compte 9 associés.

    Pareil : d'où vient ce choix? [...]Pourquoi avoir choisi 9 associé et pas 1?

    Je n'ai jamais envisagé d'être l'unique actionnaire. A l'époque, j'ai proposé aux membres anciens et actifs de l'équipe du projet communautaire d'entrer dans le capital de PigoLabs. 7 réponses positives sur 9 propositions (donc au final moi + 7 membres de l'équipe + 1 spécialiste en administration système).

    Comment gérer les 8 autres qui "travaillent sur leur
    temps libre" (rémunération etc...)

    Il n'y a pas vraiment la question de "gérer" les 8 autres. Ce ne sont pas les employés de PigoLabs. Ils ne sont pas salariés. Ils sont actionnaires. Ils participent selon leur disponibilité à Piwigo et c'est déjà très bien. Ils participent aussi aux discussions relatives à Piwigo.com plus spécifiquement. La seule rémunération qu'ils peuvent espérer à l'heure actuelle, c'est sous forme de dividende.

    A noter qu'il y a des membres de l'équipe Piwigo qui ne sont pas actionnaires de PigoLabs et ils font un super boulot également. Je ne les "gère" pas au sens "toi tu fais ça pour dans 3 jours", ça ne fonctionne pas comme ça. Si je veux que quelque chose soit fait pour dans 3 jours, je le fais moi-même ou je paie un prestataire si c'est pertinent.

    Comment as-tu mis les droits de vote?

    Le droit de vote est proportionnel au nombre de parts. Comme dis dans l'interview, je dispose d'une majorité qui me permet "en théorie" de me passer de leur accord. C'est théorique bien sûr, je n'ai pas sollicité leur participation pour au final les exclure des discussions.

    Ce qui est pas mal avec ces entretiens, c'est qu'on voit
    de tout en terme de choix juridique (de l'AE à la SAS), de
    parcours (de sortie d'école à je quitte mon CDI), de famille
    (de célibataire à 4 enfants), ce qui montre bien que chaque
    cas est différent

    Oui, il n'y a vraiment pas de "cas général". Et encore, on n'a pas trop eu de grosse différence sur le type de formation. Dans la création d'entreprise, il y a les autodidactes, les ingénieurs de formation ou assimilé, des managers de formation, etc. Et pour le moment, on a des entreprises "assez petites" dans les interviewés. Si on interviewait Talend (300 à 400 employés) on aurait encore une autre vision de la création d'entreprise.

    Je suis persuadé qu'il n'y a pas une seule voie qui mène à la réussite.

  • [^] # Re: Quelle condescendance !

    Posté par (page perso) . En réponse à la dépêche Création d'entreprise : entretien avec Pierrick Le Gall, créateur de la SAS PigoLabs. Évalué à 7. Dernière modification le 08/01/12 à 12:14.

    Restons cool coid :-)

    Désolé si mon "conseil" (on m'a demandé de faire "original", donc j'ai fait "original") est passé comme une leçon donnée.

    Je fais parti de ceux qui disent : chacun fais comme il veut tant qu'il ne cherche pas à imposer ses choix aux autres. Tu ne veux pas avoir d'enfants, c'est très bien, il faut de tout pour faire une société.

    Pour être de ceux qui refusent d’avoir des enfants, il faut
    savoir que le mépris latent ou affiché pour nous autres s’approche
    parfois du harcèlement (surtout de la part de la famille)

    Sache qu'à l'inverse, avoir plus de 2 enfants est également assez mal vu. Que ce soit la famille, les proches ou globalement la société qui te "culpabilise" de précipiter le monde dans le chaos en augmentant dangereusement le nombre d'humains sur terre (je résume très grosso modo).

    J'en pense que tu dois être satisfait de ton choix de ne pas avoir d'enfants, dis toi que ça fait une moyenne "socialement acceptable" avec moi et laisse les donneurs de leçons s'occuper de leurs affaires ;-)

    Liberté !

  • [^] # Re: Quelle condescendance !

    Posté par (page perso) . En réponse à la dépêche Création d'entreprise : entretien avec Pierrick Le Gall, créateur de la SAS PigoLabs. Évalué à 10.

    Nicolas a écrit en TrollMode :

    Soit tu es catho intégriste, soit vous aimez vraiment
    les emmerdes enfants.

    J'ai pas trop le temps de répondre, faut que je parte à la messe. Hum... non en fait, même si je suis catho en théorie, ça reste très théorique (mais mariage à l'église quand même). Je ne suis pas intégriste du tout. Juste on aime les enfants ma femme et moi et on a toujours voulu une famille "nombreuse", et on a eu la chance de pouvoir la réaliser.

    Je ne vais pas dire que c'est facile tous les jours, mais des fois ils sont sages. Je m'en souviens très très bien, c'était un mardi.

  • [^] # Re: Quelle condescendance !

    Posté par (page perso) . En réponse à la dépêche Création d'entreprise : entretien avec Pierrick Le Gall, créateur de la SAS PigoLabs. Évalué à 10.

    :-)

    Je savais bien que ça allait faire réagir. Sans doute qu'il n'est pas utile d'avoir des enfants pour comprendre certaines choses et que comprendre certaines choses peut se faire sans enfants. Je dis simplement que dans mon expérience personnelle, le fait d'avoir des enfants m'a appris et continue à m'apprendre beaucoup de choses.

    Faut pas non plus se prendre la tête avec ça. C'était aussi en réaction à ce que j'ai pu lire dans les autres interviews de la série comme quoi "c'est possible de monter sa boîte, mais c'est pas compatible avec des enfants" ou "2000 euros net par mois ça va tant que tu n'as pas d'enfants...", j'essaie de contredire cela. On a le droit de vouloir une vie de famille et de monter sa boîte, il n'y a pas de règle, à chacun de faire sa vie :-) L'essentiel c'est d'être satisfait de ses choix et d'être heureux.

  • [^] # Re: Part de CA générée par Crème CRM

    Posté par (page perso) . En réponse à la dépêche Logiciel libre et création d'entreprise : entretien avec 2 des créateurs de Hybird . Évalué à 9.

    Vu de l'extérieur, ça ressemble très fortement au modèle de
    SAAS proposé via piwigo.com par PigoLabs. Vivement que je fasse
    l'interview de Pierrick ;)

    (c'est moi Pierrick)

    Effectivement, ça ressemble à ce que PigoLabs propose avec Piwigo.com, sauf que la cible est très différente puisqu'on est plutôt pour le particulier, le photographe freelance et les associations. Mais sur le principe : vous avez un Piwigo "prêt à l'emploi" sans installation ou mise à jour à faire vous-même, mais vous n'êtes pas verrouillé chez nous. Vous pouvez à tout moment exporter vos données (base de données comprise) et déménager chez n'importe quel hébergeur.

    A Piwigo.com ensuite de prouver qu'aucun hébergeur ne fera mieux que nous en terme de qualité de service sur Piwigo (pour ce tarif là je veux dire). Je trouve que c'est une bonne façon de concilier business et logiciel libre, mais on en reparlera dans l'interview :-)

    Chez PigoLabs, on a aussi des clients qui préfèrent s'héberger sur leur propre serveur dédié, question de maîtrise des données. Ceux là ne sont pas sur Piwigo.com mais sont quand même parfois clients de PigoLabs.

  • [^] # Re: Part de CA générée par Crème CRM

    Posté par (page perso) . En réponse à la dépêche Logiciel libre et création d'entreprise : entretien avec 2 des créateurs de Hybird . Évalué à 5.

    Dans l'ensemble, beaucoup de nos clients attendent avant tout un
    bon logiciel/service et se fichent du côté libre

    Amen. C'est pas très "logiciel libre" de dire que la licence importe peu tant que le logiciel et les services associés sont de qualité, mais c'est la vraie vie avec les vrais utilisateurs.

    Pour avoir travaillé chez un éditeur opensource pour les entreprises, il faut être bien clair : l'énorme majorité des clients ne sont attirés par l'opensource que parce que rime avec gratuité de la licence.