2015, l'année du cinéma libre ?

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28
2
juin
2015
Culture

On ne cesse de le constater, le mouvement de la culture libre est en pleine évolution. Musique, bande dessinée, photographie, jeu vidéo, … beaucoup de domaines de l'art voient régulièrement de nouveaux auteurs adopter les valeurs du libre, et de nouveaux projets libres faire leur apparition.
Cependant, un domaine a jusque-là généré plus de scepticisme que d'engouement parmi les libristes : le cinéma.
En effet, si la musique ou la photographie libres, souvent l'œuvre d'une seule ou d'un petit groupe de personnes, parviennent tant bien que mal à se frayer un chemin dans une économie défavorable à l'émergence de valeurs libres, il en est tout autre du cinéma, qui nécessite généralement un investissement humain et financier important. Pour cette raison, beaucoup de libristes ont encore du mal à imaginer la possibilité d'une quelconque remise en cause de la domination des géants de l'industrie, et de leurs règles autoritaires, sur la culture cinématographique.

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Pourtant, ce début d'année 2015 donne de bons espoirs quant à l'essor d'une culture cinématographique libre :

  • l'année dernière, la Fondation Blender démarrait le travail sur son 6ème court métrage libre, qu'elle compte sortir dans quelques mois ;
  • puis c'était au tour des studios Urchn de rappeler leur engagement pour le libre en publiant fin décembre une vidéo libre de promotion du logiciel libre, pour le compte de la FSF ;
  • enfin, des opérations de financement participatif, pour les projets de films libres ZeMarmot et Orang-U, ont vu le jour le mois dernier.

Au total, ce ne sont pas moins de 6 projets de cinéma libre qui seront actifs au cours de cette année 2015, du jamais vu dans l'histoire du cinéma libre. Petit tour d'horizon.

Dogmazic est revenu

Posté par (page perso) . Édité par Benoît Sibaud, tankey et patrick_g. Modéré par tankey. Licence CC by-sa
24
15
mai
2015
Culture

Dogmazic

Bon et bien ça y est. On avait du mal à y croire et on avait envie d'y croire en même temps. Et là, ça commençait à traîner en longueur. Et ça faisait mal de se dire que toute cette musique n'était plus disponible.

Et bah ça y est, pour de vrai, y'en a qui l'on vraiment fait. Dogmazic est revenu !

NdM : Dogmazic est un site permettent l'écoute et le téléchargement de musique sous licence de libre diffusion. Il est géré par l'association française Musique Libre.

Journal SACEM et Musique Libre

Posté par (page perso) . Licence CC by-sa
40
13
mai
2015

‎Bonjour.
Je vous transmet un lien vers une histoire juridique qui concerne notre petit monde du Libre :

http://www.nextinpact.com/news/94063-sonorisation-lieux-musiques-libres-soumises-a-remuneration-equitable.htm

Dans les grandes lignes un organisme voisin de la SACEM viens de faire juger, en sa faveur, la perception d'une taxe (Rémunération Equitable) sur la diffusion de musique libre.‎

Cette taxe as pour objectifs de revenir (au résultats des calculs occultes de ces organismes de perceptions) ‎aux artistes (Pour qu'ils puissent vivre et manger).

Or si ici la perception s'étend (...)

Musique libre : Moquettes&Tapis par Sebkha-Chott

Posté par . Édité par NeoX, tankey, Nils Ratusznik et palm123. Modéré par Christophe Guilloux. Licence CC by-sa
16
28
jan.
2015
Culture

Sebkha-Chott est un groupe de musique libre, faite avec des logiciels libres.

Le groupe, qui se compose trois musiciens et de beaucoup de machines, a été en grande partie renouvelé avec l'arrivée d'un nouveau batteur et d'un nouveau guitariste, bassiste, ainsi que divers objets sonores. Il est notamment doté d'une guitare DIY rotative assez singulière.

"Moquettes&Tapis", leur 6ème album est annoncé en prévente pour le 1er avril 2015.

Journal Le Cycle de Shaedra

48
15
juil.
2014

Cher 'Nal,

je suis venue te parler d'une saga de fantasy médiévale libre intitulée « Le Cycle de Shaedra ». Les livres et tout le matériel autour sont sous licence cc-by-sa.

Voilà plus de deux ans que j'ai commencé à écrire l'histoire de Shaedra, une jeune fille vivant de nombreuses péripéties dans le monde d'Haréka. Ce monde est peuplé de créatures étranges et de nombreuses espèces humanoïdes regroupées sous le nom de saïjits. Un système de magie basée sur (...)

Naissance du collectif SavoirsCom1

Posté par . Édité par Davy Defaud. Modéré par Florent Zara. Licence CC by-sa
27
19
sept.
2012
Culture

Un mouvement pour soutenir les droits aux citoyens d’accéder à une culture pour tous s’est tout récemment mis en place. Il s’agit donc d’aider à la diffusion des biens communs, qui sont définis ainsi par le mouvement :

Par Biens Communs, nous entendons plusieurs choses : il s’agit d’abord de ressources que nous voulons partager et promouvoir, que celles‐ci soient naturelles — une forêt, une rivière, la biosphère —, matérielles — une machine‐outil, une imprimante — ou immatérielles — une connaissance, un logiciel, l’ADN d’une plante ou d’un animal. Il s’agit aussi des formes de gouvernance associées à ces ressources, qui vont permettre leur partage, le cas échéant leur circulation, leur valorisation sans destruction, leur protection contre ceux qui pourraient atteindre à leur intégrité. Les Biens Communs sont donc à la fois une approche alternative de la gestion de biens et de services, qui bouscule le modèle économique dominant basé sur la propriété, et un imaginaire politique renouvelé.

Cette création fait suite au travail de sape continu des rentiers de l’industrie culturelle pour mettre à mal le domaine public, l’expression « tomber dans le domaine public » et la connotation négative qui l’accompagne en sont un parfait exemple. Lionel Maurel, sur son blog « :: S.I.Lex :: », met régulièrement en avant les délires de différents intervenants de la diffusion du savoir ou de la culture sur leurs volontés de s’arroger des droits ou d’en retirer aux autres. Cette démarche symptomatique trouve illustration dans un journal concernant l’acquisition et la numérisation d’un livre ancien par la BnF.

La création de ce collectif se fait en parallèle de la parution de la synthèse du groupe de travail Open Glam sur les blocages à l’ouverture des données et contenus culturels en France et la proposition de solutions. Ce rapport peut être consulté sur le site donnéeslibres.info.

Musique Libre : Les dessous techniques de l'AMMD

Posté par . Édité par Benoît Sibaud, baud123 et Nÿco. Modéré par Pierre Jarillon. Licence CC by-sa
28
12
juil.
2012
Culture

L'AMMD est une association qui promeut l'art libre et le copyleft dans une forme particulièrement puriste. Fondée initialement autour du groupe Sebkha Chott, dont un nouvel album (The Ne[XXX] Epilog) financé par souscription sort le 22 septembre prochain, l'association chapeaute une bonne douzaine d'artistes avec une composante musicale importante, même si on y trouve d'autres formes d'expression.

L'association en général et le groupe Sebkha-Chott en particulier mettent en œuvre des moyens techniques, bien souvent issus de projets maison. Le tout est bien entendu libre.

Voir en deuxième partie de dépêche les détails techniques.