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PulseAudio, réseau, et effet surround
Posté le 01 mai 2008
Suite aux derniers journaux sur les mini serveurs, vous avez choisi d'en acheter un ? Comme il ne possède pas le wifi, je l'imagine posé sur l'étagère de la bibliothèque, entre le téléphone et la chaîne hi-fi ? Alors voila je vous propose de connecter cet ordinateur avec votre ordinateur principal et de monter un "mini home-cinéma" dans votre salon, rien de moins ! Je n'ai pas trouvé cet info sur le net, j'en offre donc l'exclusivité à linuxfr !
PulseAudio ( PA ) est un gestionnaire de son, permettant à plusieurs applications de partager une carte son, comme du temps où alsa dmix n'existait pas ( PA est d'ailleurs un dérivé de esd ). Aujourd'hui, les gestionnaire de son souffrent de la simplicité d'alsa, et sont souvent considérés comme inutiles ( en introduisant des temps de latence pour pas grand chose en plus ), sauf dans le cas de la mao, ou jack fait toujours recette.
Pourtant, les serveurs de son ont continué à faire ce qu'il faisaient très bien ( à savoir mixer et démixer du son ), et PA permet de faire tout ça à l'échelle d'un réseau : c'est ce que je vais vous présenter ici.
Je vais passer l'étape d'installation et configuration [que vous trouverez par exemple ici : http://doc.ubuntu-fr.org/pulseaudio] ( faites cependant attention au firewall ) pour aller directement à l'essentiel : la configuration en réseau.
Bon, considérons que tout est installé, sur les PC à connecter mettons ceci dans le fichier default.pa
Ici nous activons des deux côtés l'émission du flux sur le réseau, et la réception de ce qui est diffusé. Cela signifie que tout ce qui sera émis, d'un côté ou d'un autre sera diffusé sur l'ensemble du réseau : mpd etc.
Si les deux ordinateurs sont dans la même pièce, cela permet d'avoir un "faux surround", faux car les flux sont copiés, et si l'on présente un vrai flux 5.1, il ne sera pas traité comme tel ( de plus, les canaux gauche et droite sont conservé de chaque côté, ce qui n'est peut être pas ce que vous souhaitez ). Néanmoins, si vous vous mettez au milieu du salon, en écoutant la musique vous aurez droit à une nouvelle approche de votre musique !
Par contre, si le morceau dure longtemps, mais alors vraiment très longtemps ( dans mon cas une vingtaine de minutes ), vous allez commencer à percevoir que quelque chose ne va pas, mais sans trop savoir quoi. Puis ce quelque chose va se transformer en écho, et cet écho en décalage.
Et oui, car deux ordinateurs ne tournent pas à la même vitesse ! Si l'on présente à chacun un flux de 200mn à 44100hz, cela peut durer 198mn chez le premier, et 201m et des brouettes chez le second... ( sans compter les ntp et autres interférences de ce type ) Ici on a même moyen de mesurer cette différence à l'oreille ( je vous laisse chercher sur le net à partir de quand l'oreille commence à percevoir un décalage et de le chronométrer ) Le protocole de diffusion réseau ( rtp ) n'a pas de contrôle de synchronisation et ne permet pas ce genre de correction ( du moins pas encore.. )
Il va donc falloir passer par autre chose, et ça va être l'occasion de présenter un peu la manière dont PA gère le son.
Il existe des points d'entrées ( micro ) et des points de sorties ( carte son ). Au niveau logiciel, PA permet de rediriger les sorties son vers celles que l'on souhaites, existantes, ou virtuelles. Un système de module nous permet de contrôler ce que l'on fait des flux, et vers où l'on souhaite les rediriger.
Ici, nous allons créer une duplication du flux local que nous allons envoyer vers l'autre ordinateur :
On crée un tunnel, dans lequel on envoie le flux directement. Accessoirement, on défini quels sont les canaux qui seront utilisés là bas ( J'ai mis ici des canaux correspondant à une sortie arrière dans un système 5.1 )
( Du côté client, il suffit juste que la connexion tcp soit activée, par exemple en faisant:
)
Pour l'instant, on a juste créé un tube, maintenant nous allons le fondre avec la sortie locale :
La liste des modules et ce qu'il est possible de faire avec:
[http://pulseaudio.org/wiki/Modules]
Et voilà ! La sortie principale ( alsa_output.hw_0 ) sera fondue avec copie, et diffusée directement sur notre autre ordinateur. J'ai terminé ici la mise en place du système surround, en spécifiant que ce flux avait bien 4 enceintes. Vous voila maintenant heureux possesseur d'un système surround dans votre domicile :)
Il ne reste plus qu'à utiliser ce flux ( son nom est celui utilisé par défaut, c'est à dire combined ), et profiter de notre sortie.
En lançant le son, vous pourrez entendre un écho et une légère distorsion au début, le temps que PA égalise les deux sortie, et ensuite plus rien, c'est vraiment un plaisir !
Il ne reste plus qu'à configurer les logiciels pour utiliser la sortie proposer, mais avec toutes les passerelles ( esd, alsa, oss, etc ) ça n'est pas trop un problème. Sur ce, amusez vous bien !
Il y a une limitation cependant, c'est que si le serveur esclave venait à être coupé, la connexion ne se refait pas automatiquement ( le son continue d'être joué, mais en local seulement ), jusqu'à ce que la configuration soit rechargée. Cela signifie que vous voulez mettre en place ce système sur votre mini-pc, le son ne sera plus diffusé une fois que vous aurez éteint votre ordinateur principal. ( Par contre dans l'autre sens, il n'y a pas de problème, puisque je pense que l'uptime de votre serveur sera supérieur à celui de votre ordinateur de bureau ).
À noter qu'il est possible d'utiliser cette configuration pour les jeux ( sdl ), la musique, la vidéo etc. Bref vous pouvez tout faire passer à la moulinette de PA ( sauf flash qui présente quelques problèmes, mais comme vous le savez flash .. )
Sur ce, je vous souhaite bonne musique !
PulseAudio ( PA ) est un gestionnaire de son, permettant à plusieurs applications de partager une carte son, comme du temps où alsa dmix n'existait pas ( PA est d'ailleurs un dérivé de esd ). Aujourd'hui, les gestionnaire de son souffrent de la simplicité d'alsa, et sont souvent considérés comme inutiles ( en introduisant des temps de latence pour pas grand chose en plus ), sauf dans le cas de la mao, ou jack fait toujours recette.
Pourtant, les serveurs de son ont continué à faire ce qu'il faisaient très bien ( à savoir mixer et démixer du son ), et PA permet de faire tout ça à l'échelle d'un réseau : c'est ce que je vais vous présenter ici.
Je vais passer l'étape d'installation et configuration [que vous trouverez par exemple ici : http://doc.ubuntu-fr.org/pulseaudio] ( faites cependant attention au firewall ) pour aller directement à l'essentiel : la configuration en réseau.
Bon, considérons que tout est installé, sur les PC à connecter mettons ceci dans le fichier default.pa
### Load the RTP reciever module
load-module module-rtp-recv
### Load the RTP sender module
load-module module-null-sink sink_name=diffusion format=s16be channels=2 rate=44100 description="RTP Multicast Sink"
#loop=1 permet de diifuser en local le flux que nous allons envoyer sur le réseau
load-module module-rtp-send source=diffusion.monitor loop=1
Ici nous activons des deux côtés l'émission du flux sur le réseau, et la réception de ce qui est diffusé. Cela signifie que tout ce qui sera émis, d'un côté ou d'un autre sera diffusé sur l'ensemble du réseau : mpd etc.
Si les deux ordinateurs sont dans la même pièce, cela permet d'avoir un "faux surround", faux car les flux sont copiés, et si l'on présente un vrai flux 5.1, il ne sera pas traité comme tel ( de plus, les canaux gauche et droite sont conservé de chaque côté, ce qui n'est peut être pas ce que vous souhaitez ). Néanmoins, si vous vous mettez au milieu du salon, en écoutant la musique vous aurez droit à une nouvelle approche de votre musique !
Par contre, si le morceau dure longtemps, mais alors vraiment très longtemps ( dans mon cas une vingtaine de minutes ), vous allez commencer à percevoir que quelque chose ne va pas, mais sans trop savoir quoi. Puis ce quelque chose va se transformer en écho, et cet écho en décalage.
Et oui, car deux ordinateurs ne tournent pas à la même vitesse ! Si l'on présente à chacun un flux de 200mn à 44100hz, cela peut durer 198mn chez le premier, et 201m et des brouettes chez le second... ( sans compter les ntp et autres interférences de ce type ) Ici on a même moyen de mesurer cette différence à l'oreille ( je vous laisse chercher sur le net à partir de quand l'oreille commence à percevoir un décalage et de le chronométrer ) Le protocole de diffusion réseau ( rtp ) n'a pas de contrôle de synchronisation et ne permet pas ce genre de correction ( du moins pas encore.. )
Il va donc falloir passer par autre chose, et ça va être l'occasion de présenter un peu la manière dont PA gère le son.
Il existe des points d'entrées ( micro ) et des points de sorties ( carte son ). Au niveau logiciel, PA permet de rediriger les sorties son vers celles que l'on souhaites, existantes, ou virtuelles. Un système de module nous permet de contrôler ce que l'on fait des flux, et vers où l'on souhaite les rediriger.
Ici, nous allons créer une duplication du flux local que nous allons envoyer vers l'autre ordinateur :
load-module module-tunnel-sink server=$ip_distante sink_name=copie channel_map=rear-left,rear-right channels=2On crée un tunnel, dans lequel on envoie le flux directement. Accessoirement, on défini quels sont les canaux qui seront utilisés là bas ( J'ai mis ici des canaux correspondant à une sortie arrière dans un système 5.1 )
( Du côté client, il suffit juste que la connexion tcp soit activée, par exemple en faisant:
load-module module-native-protocol-tcp auth-ip-acl=127.0.0.1;192.168.0.0/16)
Pour l'instant, on a juste créé un tube, maintenant nous allons le fondre avec la sortie locale :
load-module module-combine master=alsa_output.hw_0 slaves=copie channel_map=left,right,rear-left,rear-right channels=4La liste des modules et ce qu'il est possible de faire avec:
[http://pulseaudio.org/wiki/Modules]
Et voilà ! La sortie principale ( alsa_output.hw_0 ) sera fondue avec copie, et diffusée directement sur notre autre ordinateur. J'ai terminé ici la mise en place du système surround, en spécifiant que ce flux avait bien 4 enceintes. Vous voila maintenant heureux possesseur d'un système surround dans votre domicile :)
Il ne reste plus qu'à utiliser ce flux ( son nom est celui utilisé par défaut, c'est à dire combined ), et profiter de notre sortie.
En lançant le son, vous pourrez entendre un écho et une légère distorsion au début, le temps que PA égalise les deux sortie, et ensuite plus rien, c'est vraiment un plaisir !
Il ne reste plus qu'à configurer les logiciels pour utiliser la sortie proposer, mais avec toutes les passerelles ( esd, alsa, oss, etc ) ça n'est pas trop un problème. Sur ce, amusez vous bien !
Il y a une limitation cependant, c'est que si le serveur esclave venait à être coupé, la connexion ne se refait pas automatiquement ( le son continue d'être joué, mais en local seulement ), jusqu'à ce que la configuration soit rechargée. Cela signifie que vous voulez mettre en place ce système sur votre mini-pc, le son ne sera plus diffusé une fois que vous aurez éteint votre ordinateur principal. ( Par contre dans l'autre sens, il n'y a pas de problème, puisque je pense que l'uptime de votre serveur sera supérieur à celui de votre ordinateur de bureau ).
À noter qu'il est possible d'utiliser cette configuration pour les jeux ( sdl ), la musique, la vidéo etc. Bref vous pouvez tout faire passer à la moulinette de PA ( sauf flash qui présente quelques problèmes, mais comme vous le savez flash .. )
Sur ce, je vous souhaite bonne musique !
> Lire le journal (7 commentaires, moyenne: 2,3).
BrDesktop et le concept de distribution
Posté le 17 avril 2008
Il existe quelques sous-distributions spécifiques de Debian ( Custom Debian Distribution ou CDD [http://wiki.debian.org/CustomDebian] ) : il s'agit de fournir un environnement basé sur Debian, mais intégrant des fonctionnalités ciblées et particulières ( il existe par exemple debian-med, ou debian-edu. ). Ce sont des versions dérivées de la distributions principale, mais qui en difèrent pour se spécialiser sur certains points.
Une distribution brésilienne, Debian-US-CDD, a choisi de se fondre avec debian plutôt que de continuer à conserver une voie parallèle à celle-ci. Elle s'est renommée en BrDesktop, et est aujourd'hui disponible sous forme de paquets qu'il est possible d'installer depuis Debian ( actuellement sid ). Le but étant bien sûr de profiter des ressources disponibles via l'ensemble des paquets debian, et de simplifier le travail pour tout le monde. Les remontées qui proviennent de cette version sont directement incluses dans Debian, et BrDesktop profite également des mises à jour de Debian.
Je trouve que cette idée est très ingénieuse pour la diffusion d'une distribution, plutôt que d'avoir à s'occuper de l'ensemble des paquets, autant se concentrer uniquement sur ce que l'on peut apporter et ce qui diffère de ce qui existe : plutôt que de séparer les ressources, autant les concentrer sur un support unique.
Le site :
[http://brdesktop.org/cdd]
Version traduite en anglais par google :
[http://209.85.135.104/translate_c?hl=fr&langpair=pt%7Cen&u=h(...)]
Je pense que cela est intéressant par rapport à la vision que l'on peut avoir des distributions. On a habituellement tendance à penser qu'une distribution offre un ensemble de paquets cohérents, et un système opérationnel après l'installation. Ici nous avons un système opérationnel, mais inclus dans une autre distribution ( voila qui ferait plaisir à Georg_Cantor !! ) S'il ne s'agit pas (plus ?) d'une distribution, il me vient un exemple d'antécédent dans le monde de linux : Ximian Desktop.
Il s'agissait d'un bureau, basé sur Gnome incluant des version patchée de certain logiciels ( Open Office par exemple ). Historiquement, Ximian Desktop existait grâce au fait qu'il y a 5 ans, les environnement de bureau n'étaient pas aussi agréable à utiliser, et une version modifiée de ceux-ci pouvait rencontrer un succès. Aujourd'hui, même si le principe est le même, il ne s'agit pourtant pas de la même optique de développement : nous sommes bien parti d'une distribution, qui a choisi de ses transformer en suite applicative, et n'est donc pas pensée comme telle depuis le début.
En fait, je pense que cela conforte dans l'idée que Debian n'est pas une distribution, mais une méta-distribution ( au même titre que Gentoo, je ne fait pas de prosélytisme ici ;) ) qui peut prendre telle ou telle coloration selon ce que l'on souhaite en faire; Ce genre de projet ne pourrait pas apparaître dans n'importe quelle distribution, et ce n'est pas un hasard si Debian a été choisi ici.
BrDesktop n'est pas une révolution dans la manière d'appréhender les distributions, et ce genre de projet ne risque pas d'arriver fréquement ( quoique, on peut rêver qu'un jour, il suffise d'ajouter quelques paquets pour transformer une Debian en Ubuntu ou vice-versa ), mais je trouve qu'il s'agit d'un bel exemple de coopération et de développement sur le long terme.
Une distribution brésilienne, Debian-US-CDD, a choisi de se fondre avec debian plutôt que de continuer à conserver une voie parallèle à celle-ci. Elle s'est renommée en BrDesktop, et est aujourd'hui disponible sous forme de paquets qu'il est possible d'installer depuis Debian ( actuellement sid ). Le but étant bien sûr de profiter des ressources disponibles via l'ensemble des paquets debian, et de simplifier le travail pour tout le monde. Les remontées qui proviennent de cette version sont directement incluses dans Debian, et BrDesktop profite également des mises à jour de Debian.
Je trouve que cette idée est très ingénieuse pour la diffusion d'une distribution, plutôt que d'avoir à s'occuper de l'ensemble des paquets, autant se concentrer uniquement sur ce que l'on peut apporter et ce qui diffère de ce qui existe : plutôt que de séparer les ressources, autant les concentrer sur un support unique.
Le site :
[http://brdesktop.org/cdd]
Version traduite en anglais par google :
[http://209.85.135.104/translate_c?hl=fr&langpair=pt%7Cen&u=h(...)]
Je pense que cela est intéressant par rapport à la vision que l'on peut avoir des distributions. On a habituellement tendance à penser qu'une distribution offre un ensemble de paquets cohérents, et un système opérationnel après l'installation. Ici nous avons un système opérationnel, mais inclus dans une autre distribution ( voila qui ferait plaisir à Georg_Cantor !! ) S'il ne s'agit pas (plus ?) d'une distribution, il me vient un exemple d'antécédent dans le monde de linux : Ximian Desktop.
Il s'agissait d'un bureau, basé sur Gnome incluant des version patchée de certain logiciels ( Open Office par exemple ). Historiquement, Ximian Desktop existait grâce au fait qu'il y a 5 ans, les environnement de bureau n'étaient pas aussi agréable à utiliser, et une version modifiée de ceux-ci pouvait rencontrer un succès. Aujourd'hui, même si le principe est le même, il ne s'agit pourtant pas de la même optique de développement : nous sommes bien parti d'une distribution, qui a choisi de ses transformer en suite applicative, et n'est donc pas pensée comme telle depuis le début.
En fait, je pense que cela conforte dans l'idée que Debian n'est pas une distribution, mais une méta-distribution ( au même titre que Gentoo, je ne fait pas de prosélytisme ici ;) ) qui peut prendre telle ou telle coloration selon ce que l'on souhaite en faire; Ce genre de projet ne pourrait pas apparaître dans n'importe quelle distribution, et ce n'est pas un hasard si Debian a été choisi ici.
BrDesktop n'est pas une révolution dans la manière d'appréhender les distributions, et ce genre de projet ne risque pas d'arriver fréquement ( quoique, on peut rêver qu'un jour, il suffise d'ajouter quelques paquets pour transformer une Debian en Ubuntu ou vice-versa ), mais je trouve qu'il s'agit d'un bel exemple de coopération et de développement sur le long terme.
> Lire le journal (8 commentaires, moyenne: 4,5).
Fonera et OpenWRT
Posté le 21 novembre 2007
En feuilletant un numéro de GLMF, je suis retombé sur l'article pour démonter la Fonera et les possibilités de reconfigurations possibles. Cela m'a rappelé que je disposait d'une Fonera que l'on m'avait donné et qui dormait dans son carton depuis un bon moment.. Ce journal n'annonce pas une nouvelle sortie de la distribution ( bien que la dernière sortie, il y a deux mois était passée inaperçue par ici ), mais c'est une présentation de ce que l'on peut faire sur ce genre de matériel..
Pour rappel la fonera[1] est un routeur wifi vendu dans le but de monter un réseau de partage du wifi où que l'on soit. Ce petit routeur possède une interface ethernet et une antenne Wifi ( avec par défaut 2 SSIDs ).
Après une recherche sur le net, qui m'a appris que les interfaces logicielles étaient bugguées et permettaient l'ouverture du port SSH[2], je me connecté pour voir un peu comment était configuré la bête. À l'intérieur, on trouve une distribution linux : OpenWRT[3]. On y trouve un serveur, un serveur SSH, et une configuration pour monter deux réseaux wifi différents.
Le système est bien fait est peut être modifié comme nous le souhaitons, bien que dans ce cas là, il n'est plus possible d'utiliser la Fonera pour partager sa connection.
Par contre, la possibilité très intéressante, est qu'il est possible de remplacer le firmware de la Fonera par un autre, et donc de reconfigurer totalement le routeur. Cela se fait assez facilement, il suffit d'initier une connection telnet au démarrage du routeur pour tomber sur le bootloader ( désolé pour les francofiles ) et de lancer l'installation d'un nouveau firmware. La page d'installation sur le wiki d'OpenWRT décrit très bien la marche à suivre pour installer le nouveau firmware.
OpenWrt est une distribution Linux destinée a être utilisée sur les routeurs ( par exemple le linksys WRT54GS ) qui a pu voir le jour grâce à certains firmware placés sous licence GPL. Elle utilise le gestionnaire de paquets IPKG. Il existe deux versions de cette distribution, White-Russian ( qui utilise NVRAM pour stocker ses données ) et Kamikaze qui est cette fois basé sur des fichiers de configurations comme on a l'habitude d'en trouver dans nos distributions.
Au final on se retrouve avec une distribution linux intégrée, à laquelle on peut accéder par ssh bien sûr, mais qui propose ensuite un large choix d'applications pour agrémenter notre routeur :
Le wifi est géré par Madwifi, et on dispose bien sur des protocoles pour pour le chiffrement de connections. On a donc un système complet pour monter son propre réseau selon la configuration que l'on souhaite, sans forcément être limité par une interface web...
À noter que cela n'empêche pas OpenWRT de s'accompagner d'une interface[6] assez complète; par exemple en proposant d'installer les outils correspondants aux options que l'on souhaite activer ( NTP, VPN etc ). Celle-ci n'est pas disponible par défaut dans la version de Kamikaze et il faut ajouter un nouveau dépôt dans le fichier ipkg.conf pour pouvoir le télécharger
Bon, je dispose juste d'une Fonera ( 16Mo de RAM, 8Mo pour le flash à 183Mhz ) donc je ne vais pas la transformer en station de travail non plus ( non, Emacs n'est pas dans les paquets ! ), ça reste un routeur.
Quoique, parfois on se demande..[7]
[1] http://www.fon.com/fr/
[2] http://stefans.datenbruch.de/lafonera/
[3] http://openwrt.org/
[4] http://wiki.openwrt.org/OpenWrtDocs/Hardware/Fon/Fonera#head(...)
[5] http://downloads.openwrt.org/kamikaze/packages/i386/
[6] http://wiki.x-wrt.org/index.php/White_Russian_Presentation
[7] http://www.lefinnois.net/wp/index.php/tag/fonera/
Pour rappel la fonera[1] est un routeur wifi vendu dans le but de monter un réseau de partage du wifi où que l'on soit. Ce petit routeur possède une interface ethernet et une antenne Wifi ( avec par défaut 2 SSIDs ).
Après une recherche sur le net, qui m'a appris que les interfaces logicielles étaient bugguées et permettaient l'ouverture du port SSH[2], je me connecté pour voir un peu comment était configuré la bête. À l'intérieur, on trouve une distribution linux : OpenWRT[3]. On y trouve un serveur, un serveur SSH, et une configuration pour monter deux réseaux wifi différents.
Le système est bien fait est peut être modifié comme nous le souhaitons, bien que dans ce cas là, il n'est plus possible d'utiliser la Fonera pour partager sa connection.
Par contre, la possibilité très intéressante, est qu'il est possible de remplacer le firmware de la Fonera par un autre, et donc de reconfigurer totalement le routeur. Cela se fait assez facilement, il suffit d'initier une connection telnet au démarrage du routeur pour tomber sur le bootloader ( désolé pour les francofiles ) et de lancer l'installation d'un nouveau firmware. La page d'installation sur le wiki d'OpenWRT décrit très bien la marche à suivre pour installer le nouveau firmware.
OpenWrt est une distribution Linux destinée a être utilisée sur les routeurs ( par exemple le linksys WRT54GS ) qui a pu voir le jour grâce à certains firmware placés sous licence GPL. Elle utilise le gestionnaire de paquets IPKG. Il existe deux versions de cette distribution, White-Russian ( qui utilise NVRAM pour stocker ses données ) et Kamikaze qui est cette fois basé sur des fichiers de configurations comme on a l'habitude d'en trouver dans nos distributions.
Au final on se retrouve avec une distribution linux intégrée, à laquelle on peut accéder par ssh bien sûr, mais qui propose ensuite un large choix d'applications pour agrémenter notre routeur :
- Serveurs HTTPs ( apache, lighthhtpd.. ), FTPs, DNS, voire même IRC
- Outils de sécurité comme aircrack-ng, ettercap, nmap...
- De quoi faire de la musique avec MPD ou Icecast..
- Même des interfaces en consoles comme mutt, un client IRC et gnugo
( Voir la liste complète pour plus de détails[5] )
Le wifi est géré par Madwifi, et on dispose bien sur des protocoles pour pour le chiffrement de connections. On a donc un système complet pour monter son propre réseau selon la configuration que l'on souhaite, sans forcément être limité par une interface web...
À noter que cela n'empêche pas OpenWRT de s'accompagner d'une interface[6] assez complète; par exemple en proposant d'installer les outils correspondants aux options que l'on souhaite activer ( NTP, VPN etc ). Celle-ci n'est pas disponible par défaut dans la version de Kamikaze et il faut ajouter un nouveau dépôt dans le fichier ipkg.conf pour pouvoir le télécharger
src X-Wrt http://downloads.x-wrt.org/xwrt/kamikaze/7.09/atheros-2.6/pa(...)
Bon, je dispose juste d'une Fonera ( 16Mo de RAM, 8Mo pour le flash à 183Mhz ) donc je ne vais pas la transformer en station de travail non plus ( non, Emacs n'est pas dans les paquets ! ), ça reste un routeur.
Quoique, parfois on se demande..[7]
[1] http://www.fon.com/fr/
[2] http://stefans.datenbruch.de/lafonera/
[3] http://openwrt.org/
[4] http://wiki.openwrt.org/OpenWrtDocs/Hardware/Fon/Fonera#head(...)
[5] http://downloads.openwrt.org/kamikaze/packages/i386/
[6] http://wiki.x-wrt.org/index.php/White_Russian_Presentation
[7] http://www.lefinnois.net/wp/index.php/tag/fonera/
> Lire le journal (19 commentaires, moyenne: 3,2).
Et concernant affimétrie ?
Posté le 23 octobre 2007Les journaux sont destinés à des informations qui ne sont pas suffisamment intéressantes pour être validées en dépêche (sinon n'hésitez pas à proposer votre information en dépêche), qui sont sans rapport avec Linux ou le libre
Je sais que ici beaucoup de personnes font attention à leur libertés et aux informations qui peuvent être récoltées à notre insu; bien souvent on parle de google et de sa faculté de récupérer les informations sur les internautes et leurs recherches. Bien sur, ce recueil d'information ne se fait pas que sur le net, et je voudrais dans ce journal parler un peu d'affimétrie.
Il s'agit d'un collectif qui vient de lancer une nouvelle campagne pour déterminer quels sont les déplacements des individus "d'une extrême précision locale" selon le site internet[1].
Cela se passe par appels téléphoniques aux cours desquels on demande aux individus de décrire quels sont les déplacements qui ont été effectués, en suivant la rue, les arrets etc. Tout est répertorié, les arrêts pour prendre de l'essence, les détours, avec une carte pour pouvoir suivre le trajet en détail et noter l'ensemble du déplacement.
Le but étant bien sûr d'établir le profil des personnes pouvant passer à un endroit donné, à une heure donnée : mère au foyer, homme de bureau, étudiant etc...
Qui donc peut bien avoir besoin de savoir tout ça sur les individus, pour l'ensemble des villes de plus de 10.000 habitants ? De savoir qu'a partir de 18h30 le public de tel rond point est remplacé par tel autre, et que telle zone de la ville est plutôt fréquentée par des mères au foyer et des enfants que des actifs ? À aucun moment la personne qui explique sont itinéraire ne sait comment sont exploitées ces informations..
réponse en regardant qui a participé à la création de l'entreprise :
Le capital est réparti entre les sociétés de publicité extérieures, les annonceurs et les agences médias.
Je vous laisse imaginer tout le bénéfice qui peut être tiré de ces informations...
[1] http://www.affimetrie.fr/index2.htm
> Lire le journal (7 commentaires, moyenne: 5,7).
La surveillance à TOR et à travers...
Posté le 19 juin 2007
Suite aux réactions du thema d'arte [http://linuxfr.org/~WillHunting/24722.html] qui nous a présenté les peurs et les dérives possibles ou déjà présentent de la surveillance numérique, je voudrais lancer une petite discussion sur TOR. [http://tor.eff.org/index.html.fr]
J'avais souvent pensé installer un serveur TOR sur mon PC, et ce théma vient de me convaincre de la nécessité de le faire :
Pour le rappel, the onion router ( TOR ) est un logiciel permettant de protéger ses connections internet en les plaçant dans un réseau crypté composé de différents ordinateurs. Il suffit qu'un seul de ces noeuds du réseau soit sûr pour que la connection soit protégée sur son ensemble.
En dehors des utilisations que l'on peut imaginer concernant le piratage, la page du site insiste sur les besoins d'anonymat des services de polices, antitérroristes, ou encore pour les dictatures numériques.
TOR est aussi une manière de lutter contre les flicage en tout genre sur le net, et mériterait d'être présenté à côté du "Guide pratique du blogger cyberdissident" [http://www.rsf.org/rubrique.php3?id_rubrique=527]. Pourquoi vouloir se rendre anonyme ? Même si l'on a rien à cacher, vouloir conserver son anonymat relève d'un besoin essentiel : préserver son identité.
Le lien entre le secret et la confiance est aujourd'hui avéré : la confiance entre individus ne peut exister que parce qu'il y a une part d'inconnu dans l'autre ( cf Georg Simmel, Secret et sociétés secrètes ). La volonté de suivre l'ensemble de nos actes relève d'un manque de confiance envers l'individu, en enfermant cette peur dans une solution qui ne fait que reporter le problème : cela ne restaure pas la confiance en l'autre, mais la place dans l'objet ( la caméra par exemple )
En quoi la volonté de s'anonymiser peut être une solution ? Celle de montrer que quoi que l'on fasse, on est obligé d'accepter que l'Autre échappe au contrôle, et que cela ne le rend pas pour autant Étranger ( dans le sens le plus neutre possible ).
Et justement, pour moi, donner à la possibilité de se protéger des systèmes de surveillance, c'est faire preuve de tolérance et de respect vis à vis de l'autre...
Et vous ? Quelle est votre regard sur ce sujet ?
J'avais souvent pensé installer un serveur TOR sur mon PC, et ce théma vient de me convaincre de la nécessité de le faire :
Pour le rappel, the onion router ( TOR ) est un logiciel permettant de protéger ses connections internet en les plaçant dans un réseau crypté composé de différents ordinateurs. Il suffit qu'un seul de ces noeuds du réseau soit sûr pour que la connection soit protégée sur son ensemble.
En dehors des utilisations que l'on peut imaginer concernant le piratage, la page du site insiste sur les besoins d'anonymat des services de polices, antitérroristes, ou encore pour les dictatures numériques.
TOR est aussi une manière de lutter contre les flicage en tout genre sur le net, et mériterait d'être présenté à côté du "Guide pratique du blogger cyberdissident" [http://www.rsf.org/rubrique.php3?id_rubrique=527]. Pourquoi vouloir se rendre anonyme ? Même si l'on a rien à cacher, vouloir conserver son anonymat relève d'un besoin essentiel : préserver son identité.
Le lien entre le secret et la confiance est aujourd'hui avéré : la confiance entre individus ne peut exister que parce qu'il y a une part d'inconnu dans l'autre ( cf Georg Simmel, Secret et sociétés secrètes ). La volonté de suivre l'ensemble de nos actes relève d'un manque de confiance envers l'individu, en enfermant cette peur dans une solution qui ne fait que reporter le problème : cela ne restaure pas la confiance en l'autre, mais la place dans l'objet ( la caméra par exemple )
En quoi la volonté de s'anonymiser peut être une solution ? Celle de montrer que quoi que l'on fasse, on est obligé d'accepter que l'Autre échappe au contrôle, et que cela ne le rend pas pour autant Étranger ( dans le sens le plus neutre possible ).
Et justement, pour moi, donner à la possibilité de se protéger des systèmes de surveillance, c'est faire preuve de tolérance et de respect vis à vis de l'autre...
Et vous ? Quelle est votre regard sur ce sujet ?
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PyBorg ressucite !
Posté le 18 septembre 2006
Et voila, à la suite de mon journal précédent, dans lequel je demandais que faire après avoir décidé de reprendre un projet, j'ai le plaisir d'annoncer la sortie définitive du nouveau pyborg ! :)
Il s'agit d'un bot parlant et apprenant écrit en python. Il apprend l'agencement des phrases et s'en sert pour en créer de nouvelles. Ça n'a pas beaucoup d'intérêt, sauf pour animer un canal IRC,se marrer en lisant les conversations de ceux qui ne savent qu'ils parlent à un robot, ou chercher à comprendre comment on peut simuler le langage humain..
Au menu des nouveautés ( en gros ) :
* Ajout d'un support expérimental du protocole MSN
* Réécriture du système de génération des phrases
* Simulation d'un temps d'écriture
* Quelques nouvelles commandes et options
* Possibilité d'utiliser le moteur de megahal ( qui devrait fonctionner, je ne peux pas le tester à cause d'un segfault sur mon système )
Le projet a finalement été accepté sur gna; je remercie tout ceux qui m'ont conseillé et qui m'ont proposé leur aide !
Le fichier se trouve ici : http://download.gna.org/pyborg/pyborg-1.1.0.tar.gz
La page du projet : http://self.runner.free.fr/pyborg.html
La page de développement : https://gna.org/projects/pyborg/
Il s'agit d'un bot parlant et apprenant écrit en python. Il apprend l'agencement des phrases et s'en sert pour en créer de nouvelles. Ça n'a pas beaucoup d'intérêt, sauf pour animer un canal IRC,se marrer en lisant les conversations de ceux qui ne savent qu'ils parlent à un robot, ou chercher à comprendre comment on peut simuler le langage humain..
Au menu des nouveautés ( en gros ) :
* Ajout d'un support expérimental du protocole MSN
* Réécriture du système de génération des phrases
* Simulation d'un temps d'écriture
* Quelques nouvelles commandes et options
* Possibilité d'utiliser le moteur de megahal ( qui devrait fonctionner, je ne peux pas le tester à cause d'un segfault sur mon système )
Le projet a finalement été accepté sur gna; je remercie tout ceux qui m'ont conseillé et qui m'ont proposé leur aide !
Le fichier se trouve ici : http://download.gna.org/pyborg/pyborg-1.1.0.tar.gz
La page du projet : http://self.runner.free.fr/pyborg.html
La page de développement : https://gna.org/projects/pyborg/
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Reprendre un projet : qu'en faire après ?
Posté le 03 septembre 2006
Je viens poster ce journal car j'ai un problème qui ne peut pas se résoudre dans les forums. :)
J'ai découvert il y a quelques semaines le programme PyBorg qui est un bot parlant pour IRC[1], à la manière de megahal[2). J'ai commencé à me pencher sur le projet, puis à le modifier, et je pense avoir aujourd'hui fait bien avancer le projet.
Mon problème vient du fait que je ne sais pas quoi faire de mes modifications, j'ai envoyé un mail a l'ancien responsable qui n'a pas abouti, et le projet se trouve dispatché un peu partout sur dans le net ( j'ai trouvé les sources sur le wiki404[3] ). Ne sachant pas quoi faire, j'ai mis en ligne une page dans laquelle je propose ma version du programme[4], mais cela reste tout a fait personnel et je ne suis pas tellement satisfait de faire les choses tout seul dans mon coin.
Je sais qu'il n'y a pas grand chose à faire quand un projet est mort; même si dans le libre, tant que les sources sont disponibles on ne peut pas dire que le projet le soit, il reste néanmoins difficile de modifier un programme et d'en faire profiter la communauté une fois que celui-ci a été abandonné et a éclaté en plusieurs endroit.
Je ne suis qu'un programmeur amateur, pour un programme plus "amusant" que "utile", je ne me voit donc pas ouvrir un compte et une page sur sourceforge pour si peu, mais je trouve je trouve dommage que des projets se noient ainsi, dans la masse de tous les projets existants...
[1] http://www.linuxfr.org/~dawar/13029.html
[2] http://megahal.alioth.debian.org/
[3] http://rezal404.org/wikini/wakka.php?wiki=JeanClode
[4] http://chimrod.new.fr/pyborg.html
J'ai découvert il y a quelques semaines le programme PyBorg qui est un bot parlant pour IRC[1], à la manière de megahal[2). J'ai commencé à me pencher sur le projet, puis à le modifier, et je pense avoir aujourd'hui fait bien avancer le projet.
Mon problème vient du fait que je ne sais pas quoi faire de mes modifications, j'ai envoyé un mail a l'ancien responsable qui n'a pas abouti, et le projet se trouve dispatché un peu partout sur dans le net ( j'ai trouvé les sources sur le wiki404[3] ). Ne sachant pas quoi faire, j'ai mis en ligne une page dans laquelle je propose ma version du programme[4], mais cela reste tout a fait personnel et je ne suis pas tellement satisfait de faire les choses tout seul dans mon coin.
Je sais qu'il n'y a pas grand chose à faire quand un projet est mort; même si dans le libre, tant que les sources sont disponibles on ne peut pas dire que le projet le soit, il reste néanmoins difficile de modifier un programme et d'en faire profiter la communauté une fois que celui-ci a été abandonné et a éclaté en plusieurs endroit.
Je ne suis qu'un programmeur amateur, pour un programme plus "amusant" que "utile", je ne me voit donc pas ouvrir un compte et une page sur sourceforge pour si peu, mais je trouve je trouve dommage que des projets se noient ainsi, dans la masse de tous les projets existants...
[1] http://www.linuxfr.org/~dawar/13029.html
[2] http://megahal.alioth.debian.org/
[3] http://rezal404.org/wikini/wakka.php?wiki=JeanClode
[4] http://chimrod.new.fr/pyborg.html
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Chroniques de la violence ordinaire ce soir sur Arte
Posté le 09 mars 2006
Le reportage n°3 des Chroniques de la violence ordinaire, sur le trafic des chèques volés, un des épisodes les plus spectaculaire de la série ( même si à mon avis il ne s'agit pas du meilleur ) passe ce soir sur Arte.
Rappelons que cette série avait été diffusée sur Fance 2 il y a quelques mois et n'avait pas fait grand bruit, malgré la qualité des reportages qu'ils proposaient. Les Chroniques de la violence ordinaire sont une série de 4 reportages se passant dans la ville de Creil et proposent un regard sur les cités et la souffrance qui s'y est installée. Cette série est composée de 4 reportages : 1) Les Borderlines 2) Le tribunal pour enfants 3) Le trafic de chèques volés et 4) Un retour historique sur la transformation de la cité en ghetto.
Voilà, je vous encourage tous à aller voir ce reportage, en espérant que les autres vont suivre sur la chaîne.
Rappelons que cette série avait été diffusée sur Fance 2 il y a quelques mois et n'avait pas fait grand bruit, malgré la qualité des reportages qu'ils proposaient. Les Chroniques de la violence ordinaire sont une série de 4 reportages se passant dans la ville de Creil et proposent un regard sur les cités et la souffrance qui s'y est installée. Cette série est composée de 4 reportages : 1) Les Borderlines 2) Le tribunal pour enfants 3) Le trafic de chèques volés et 4) Un retour historique sur la transformation de la cité en ghetto.
Voilà, je vous encourage tous à aller voir ce reportage, en espérant que les autres vont suivre sur la chaîne.
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peer to peer et justice
Posté le 06 février 2006
Alors que la loi continue sa lancée contre les réseaux d'échanges, avec la reprise du projet de loi dadvsi, il semblerait que les cours de justices soient en train de connaître quelques changements.. que ce soit aux États Unis où [1]une maison de disque décide de venir en aide à un internaute accusé de piratage, ou encore en France, où [2]le P2P a été légalisé dans un procès ( cela fera-t-il jurisprudence et ira-t-il contre le projet de loi en cours ? cela reste encore a déterminer ... ).
Quelle que soit la tournure que vont prendre les évènements, le fait que le sujet soit de plus en plus médiatisé signifie que de plus en plus de personnes sont en train de s'informer, de se faire une opinion, et, le premier projet de loi, qui avait été voté avec de nombreuses procurations et de nombreux députés absents, devra maintenant affrontée une population mieux préparée, et davantage consciente de ce qui se passe.. ( enfin je l'espère (-: )
[1] http://news.google.fr/?ncl=http://www.pcentraide.com/index.p(...)
[2] http://news.google.fr/?ncl=http://www.pcinpact.com/actu/news(...)
Quelle que soit la tournure que vont prendre les évènements, le fait que le sujet soit de plus en plus médiatisé signifie que de plus en plus de personnes sont en train de s'informer, de se faire une opinion, et, le premier projet de loi, qui avait été voté avec de nombreuses procurations et de nombreux députés absents, devra maintenant affrontée une population mieux préparée, et davantage consciente de ce qui se passe.. ( enfin je l'espère (-: )
[1] http://news.google.fr/?ncl=http://www.pcentraide.com/index.p(...)
[2] http://news.google.fr/?ncl=http://www.pcinpact.com/actu/news(...)
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MakeHuman continue sa route !
Posté le 03 novembre 2005
Après les récents passages en gpl de quelques logiciels vectoriel, voici maintenant MakeHuman, célèbre code python pour blender, qui permet de générer un corps un humain en quelques clics qui va bientôt sortir dans une nouvelle version.
La précédente remontait au mois de mai, et n'était pas finalisée, et voilà maintenant que le site annonce une nouvelle version de makehuman, qui sera cette fois indépendante de Blender. Le programme reste toujours en gpl, et une demo vient de paraître sur le site.
A noter qu'à côté de ce projet phare, il y a plein d'autres logiciels qui gravitent, toujours dans la création du corps humain en 3d, muscles, cheveux etc..
http://www.dedalo-3d.com/
Bonne création ! (-:
La précédente remontait au mois de mai, et n'était pas finalisée, et voilà maintenant que le site annonce une nouvelle version de makehuman, qui sera cette fois indépendante de Blender. Le programme reste toujours en gpl, et une demo vient de paraître sur le site.
A noter qu'à côté de ce projet phare, il y a plein d'autres logiciels qui gravitent, toujours dans la création du corps humain en 3d, muscles, cheveux etc..
http://www.dedalo-3d.com/
Bonne création ! (-:
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