Je viens de recevoir (après pas mal de temps d'attente) le DVD d'Avalon, un film superbe, qui parle de réalité virtuelle avec immersion totale du sujet (ici dans le jeu Avalon, jeu de guerre) d'une manière totalement différente de Matrix. J'ai aimé les deux, mais Avalon est d'une beauté et d'une profondeur, plein de mystères et de signes cachés, avec des acteurs très bons et une musique de Kenji Kawai incroyable tant elle colle au sujet.
Pour le DVD, commandé sur BanzaiAnime.com, il est cheap : pas de bonus, juste le film en polonais sous-titré anglais. Par contre il est multizones (au moins 2 et 3). En contrepartie le site est superbe, avec des bonus et des forums.
(Le site du film ne semble plus marcher, et je ne retrouve pas BanzaiAnime, mais ma connection actuelle délire)
September 11
Sur une idée originale d'Alain Brigand, 11 réalisateurs de 11 pays différents se retrouvent dans un film collectif : september 11.
La contrainte : présenter dans un court métrage de 11 minutes 9 secondes et 1 image sa propre perception du drame.
Finalement, le résultat est assez suprenant. Aucune complaisance vis à vis des Etats-Unis auxquels les réalisateurs rappellent les dérives : De Ken Loach qui fait un paralèlle avec le coup d'état organisé par les USA qui installa Pinochet au pouvoir au Chili, à Shohei Imamura qui rappelle les bombardements sur Hiroshima et Nagasaki à travers le destin de "L'homme serpent" en passant par Mira Nair qui alerte quant à la propagande médiatique.
Tous différents, tous intéressants, ces 11 courts métrages offrent un point de vue plus objectif sur les enjeux et les causes d'un tel drame.
La contrainte : présenter dans un court métrage de 11 minutes 9 secondes et 1 image sa propre perception du drame.
Finalement, le résultat est assez suprenant. Aucune complaisance vis à vis des Etats-Unis auxquels les réalisateurs rappellent les dérives : De Ken Loach qui fait un paralèlle avec le coup d'état organisé par les USA qui installa Pinochet au pouvoir au Chili, à Shohei Imamura qui rappelle les bombardements sur Hiroshima et Nagasaki à travers le destin de "L'homme serpent" en passant par Mira Nair qui alerte quant à la propagande médiatique.
Tous différents, tous intéressants, ces 11 courts métrages offrent un point de vue plus objectif sur les enjeux et les causes d'un tel drame.
Spider
Spider, c'est le nouveau film de David Cronenberg sorti mercredi dernier sur vos écrans.
Spider, alias Ralph Fiennes, est un homme tout droit sorti d'un asile psychiatrique. Il est alors placé dans un (minable) institut de réinsertion.
Mais voici qu'il se retrouve à quelques pas de l'endroit où il a vécu, étant enfant, le drame qui l'a traumatisé à vie.
Petit à petit, le cinéaste nous dévoile, au travers du miroir des souvenirs de Spider, l'histoire dramatique que ce dernier a vécu.
Spider, alias Ralph Fiennes, est un homme tout droit sorti d'un asile psychiatrique. Il est alors placé dans un (minable) institut de réinsertion.
Mais voici qu'il se retrouve à quelques pas de l'endroit où il a vécu, étant enfant, le drame qui l'a traumatisé à vie.
Petit à petit, le cinéaste nous dévoile, au travers du miroir des souvenirs de Spider, l'histoire dramatique que ce dernier a vécu.
Dogville
A l'occasion du festival de Cannes, et maintenant dans vos cinéma (depuis une semaine déjà), est sorti Dogville, le dernier film de Lars Von Trier.
A l'affiche, dans le role titre Nicole Kidman, Lauren Bacall et Jean Marc Barr (que je n'ai pas vu ...).
L'histoire en quelques mots : dans un hameau microscopique perdu dans les Rocheuses, apparait un jour Grace, jeune fille poursuivie par des gangsters cherchant à la tuer.
Elle sera cachée par les habitants contre du travail. Mais bientôt, alors que les recherches s'intensifient, l'attitude des habitants envers la pauvre Grace se modifie ...
A l'affiche, dans le role titre Nicole Kidman, Lauren Bacall et Jean Marc Barr (que je n'ai pas vu ...).
L'histoire en quelques mots : dans un hameau microscopique perdu dans les Rocheuses, apparait un jour Grace, jeune fille poursuivie par des gangsters cherchant à la tuer.
Elle sera cachée par les habitants contre du travail. Mais bientôt, alors que les recherches s'intensifient, l'attitude des habitants envers la pauvre Grace se modifie ...
Good Bye Lenin !
Imaginez vous, à Berlin Est, en fin d'année 1989.
Vous vivez votre petite vie tranquille, sans trop faire de vagues.
Et voilà que soudain, alors que des manifestations pour le respect des libertés individuelles éclatent, votre mère tombe dans le coma, choquée de vous avoir vu au milieu d'un de ces débordements.
Cette histoire, c'est celle d'Alexander, qui vit avec sa mère, tombée dans le coma et sa soeur.
Et voilà-t-y pas que 8 mois après, alors que l'Allemagne est réunifiée, que maman se réveille. Un autre choc pouvant lui être fatal, Alex décide alors de lui cacher la réunification et de lui faire croire que la RDA existe toujours.
Vous vivez votre petite vie tranquille, sans trop faire de vagues.
Et voilà que soudain, alors que des manifestations pour le respect des libertés individuelles éclatent, votre mère tombe dans le coma, choquée de vous avoir vu au milieu d'un de ces débordements.
Cette histoire, c'est celle d'Alexander, qui vit avec sa mère, tombée dans le coma et sa soeur.
Et voilà-t-y pas que 8 mois après, alors que l'Allemagne est réunifiée, que maman se réveille. Un autre choc pouvant lui être fatal, Alex décide alors de lui cacher la réunification et de lui faire croire que la RDA existe toujours.
Guerre des Mondes à la sauce Spielberg
Sorti le 29 juin 2005 dans le monde entier, « La Guerre des Mondes » est l'adaptation par Steven Spielberg du roman de H. G. Wells publié en 1898.
Grosse production américaine, avec Tom Cruise à l'affiche, le film évite malgré tout avec brio les écueils de bon nombre de ses prédécesseurs à grand spectacle, en ne donnant ni dans la toute-puissante Amérique en sauveur du monde, ni dans la débauche d'effet spéciaux appliqués sans imagination à un scénario poussif.
Spielberg nous livre ainsi un film où l'humanité est reléguée au rang de spectateur de son propre désastre, avec un Tom Cruise incarnant le loser américain moyen, qui n'a comme berceuse à offrir à sa fille qu'une chanson vantant les mérites de son beau coupé noir, apparemment son unique centre d'intérêt dans la vie.
Grosse production américaine, avec Tom Cruise à l'affiche, le film évite malgré tout avec brio les écueils de bon nombre de ses prédécesseurs à grand spectacle, en ne donnant ni dans la toute-puissante Amérique en sauveur du monde, ni dans la débauche d'effet spéciaux appliqués sans imagination à un scénario poussif.
Spielberg nous livre ainsi un film où l'humanité est reléguée au rang de spectateur de son propre désastre, avec un Tom Cruise incarnant le loser américain moyen, qui n'a comme berceuse à offrir à sa fille qu'une chanson vantant les mérites de son beau coupé noir, apparemment son unique centre d'intérêt dans la vie.
There will be blood
Le film n'est pas sorti hier (la sortie française a eu lieu le 27 février 2008), mais je l'ai vraiment aimé et je pense qu'il mérite une petite dépêche cinéma.
Le genre : There will be blood est un film complexe, entre reconstitution historique à propos des pionniers du pétrole américain et fresque psychologique sur le pouvoir, l'isolement et la folie, le tout mêlé à une musique oppressante et omniprésente. There will be blood, ce n'est pas un film classique.
L'histoire : Je ne vais pas vous raconter la fin, ni le début d'ailleurs, mais tenter de vous donner un très bref aperçu : c'est l'histoire d'un pionnier du pétrole, à partir des années 1890, de son ascension économique mais aussi de l'évolution de sa misanthropie.
Je suis resté volontairement vague. L'une des raisons de mon flou, c'est l'acteur principal, Daniel Day-Lewis, dont la performance exceptionnelle ne peut être décrite facilement avec des mots. Je ne vous conseille d'ailleurs pas de lire un résumé plus précis. Je viens de lire le résumé sur la page anglophone de imbd et je trouve que, sans raconter de choses fausses, il transmet une image du film très différente de la réalité.
En résumé, There will be blood, c'est un beau film avec un acteur formidable, une histoire originale et une musique qui vous met mal à l'aise.
NdM : Si vous préférez parler d'Iron Man, il y a un journal sur le sujet.
Le genre : There will be blood est un film complexe, entre reconstitution historique à propos des pionniers du pétrole américain et fresque psychologique sur le pouvoir, l'isolement et la folie, le tout mêlé à une musique oppressante et omniprésente. There will be blood, ce n'est pas un film classique.
L'histoire : Je ne vais pas vous raconter la fin, ni le début d'ailleurs, mais tenter de vous donner un très bref aperçu : c'est l'histoire d'un pionnier du pétrole, à partir des années 1890, de son ascension économique mais aussi de l'évolution de sa misanthropie.
Je suis resté volontairement vague. L'une des raisons de mon flou, c'est l'acteur principal, Daniel Day-Lewis, dont la performance exceptionnelle ne peut être décrite facilement avec des mots. Je ne vous conseille d'ailleurs pas de lire un résumé plus précis. Je viens de lire le résumé sur la page anglophone de imbd et je trouve que, sans raconter de choses fausses, il transmet une image du film très différente de la réalité.
En résumé, There will be blood, c'est un beau film avec un acteur formidable, une histoire originale et une musique qui vous met mal à l'aise.
NdM : Si vous préférez parler d'Iron Man, il y a un journal sur le sujet.
U-571
Le film U-571 raconte un moment clé de la guerre contre les allemands lors de la seconde guerre mondiale. En effet, les communications allemandes sont chiffrées grâce à la machine enigma. Le sous-marin allemand U-571 est en difficulté et un groupe de commando americain improvisé va tenter de prendre d'assault le U-BOOT pour prendre possession de la machine enigma.
A noter que cet exploit a d'abord été réalisé par la "royal navy" et non l'"us navy".
Une ambiance prennante, un film simple, réaliste mais efficace (16/20). Pour moi, il est le film à voir avant space cows-boy (14/20) ou o'brother (13/20).
A noter que cet exploit a d'abord été réalisé par la "royal navy" et non l'"us navy".
Une ambiance prennante, un film simple, réaliste mais efficace (16/20). Pour moi, il est le film à voir avant space cows-boy (14/20) ou o'brother (13/20).
Saving Grace
Film Anglais - Humour
C'est l'histoire de Grace (jardinière à ses temps perdus) qui s'aperçoit à la mort de son mari qu'elle est ruinée. Que faire ? Son ancien jardinier, fumeur de substances illicites, lui demande 1 jour de l'aider à sauver une plante ou 2. De fil en aiguille, elle commence la culture pour se refaire financièrement. S'en suit toute une série de situation plus drôle les unes que les autres.
Les paysages des cornouailles sont magnifiques, l'humour bien qu'anglais vaut le détour. Personnellement, je ne me suis pas ennuyé une seconde, je le recommande à tous ceux qui veulent voir un film drôle, sans prise la tête.
A voir absolument en VO sous titré...
C'est l'histoire de Grace (jardinière à ses temps perdus) qui s'aperçoit à la mort de son mari qu'elle est ruinée. Que faire ? Son ancien jardinier, fumeur de substances illicites, lui demande 1 jour de l'aider à sauver une plante ou 2. De fil en aiguille, elle commence la culture pour se refaire financièrement. S'en suit toute une série de situation plus drôle les unes que les autres.
Les paysages des cornouailles sont magnifiques, l'humour bien qu'anglais vaut le détour. Personnellement, je ne me suis pas ennuyé une seconde, je le recommande à tous ceux qui veulent voir un film drôle, sans prise la tête.
A voir absolument en VO sous titré...
A l'aube du 6eme jour
Bon, pour les moines tibétains qui connaitraient pas l'histoire, c'est dans un futur proche (plus proche que vous ne le croyez !), un gars qui rentre chez lui après une journée de boulot, et qui trouve un autre lui en train de féter son anniversaire.
L'histoire est assez intéressante, avec quelques petites pointes d'humour plus ou moins noir, et on a même droit à quelques scènes philosophiques sur le clonage humain (je vais pas lancer le débat ici, mais je suis sur qu'il y aura des volontaires pour faire ca dans les commentaires :-). Je précise que les auteurs ont réussi à bien défendre les 2 camps, en apportant à chaque fois les arguments qui touchent, mais on sent quand même un peu trop à mon gout les arguments religieux pour les opposants au clonage.
On regrettera le manque d'originalité dans l'action, la plupart des 'feintes' étant tout à fait prévisibles, mais bon, y'a des feintes, c'est déjà ca, et l'action elle même est "bien" (bon, ca vaut pas Matrix non plus, mais c'est bien).
Pour les fans de SF, films d'anticipation, etc..., le monde est cohérent, et la plupart des "gadgets futuristes" se trouvent déjà dans les salons HiTech ou dans les news de /.
(frigo qui passe les commandes, voiture qui conduit toute seule, etc....).
Bon........
Reste une grande question à propos de la fin.........
Comme y'en a surement qui vont lire la news avant d'avoir vu le film, je pose pas la question la, je vais attendre et la passer en commentaire, merci de m'apporter vos avis éclairés.
En attendant, bon film !
L'histoire est assez intéressante, avec quelques petites pointes d'humour plus ou moins noir, et on a même droit à quelques scènes philosophiques sur le clonage humain (je vais pas lancer le débat ici, mais je suis sur qu'il y aura des volontaires pour faire ca dans les commentaires :-). Je précise que les auteurs ont réussi à bien défendre les 2 camps, en apportant à chaque fois les arguments qui touchent, mais on sent quand même un peu trop à mon gout les arguments religieux pour les opposants au clonage.
On regrettera le manque d'originalité dans l'action, la plupart des 'feintes' étant tout à fait prévisibles, mais bon, y'a des feintes, c'est déjà ca, et l'action elle même est "bien" (bon, ca vaut pas Matrix non plus, mais c'est bien).
Pour les fans de SF, films d'anticipation, etc..., le monde est cohérent, et la plupart des "gadgets futuristes" se trouvent déjà dans les salons HiTech ou dans les news de /.
(frigo qui passe les commandes, voiture qui conduit toute seule, etc....).
Bon........
Reste une grande question à propos de la fin.........
Comme y'en a surement qui vont lire la news avant d'avoir vu le film, je pose pas la question la, je vais attendre et la passer en commentaire, merci de m'apporter vos avis éclairés.
En attendant, bon film !
Kaïro
Le film de Kiyoshi Kurosawa est un film de fantômes. Soit.
Mais c'est aussi une oeuvre qui incite à la réflexion sur la mort et la solitude et c'est en cela qu'il devient réellement angoissant.
La trame narrative le fait se rapprocher de Ring mais l'analogie s'arrête là, Kurosawa nous offrant un monde de l'au-delà plus vaste et une perspective bien plus sombre pour l'homme avec tout de même une touche d'humanité et d'optimisme.
Si vous avez aimé ring, vous aimerez probablement Kaïro.
Garou, non authentifié
Mais c'est aussi une oeuvre qui incite à la réflexion sur la mort et la solitude et c'est en cela qu'il devient réellement angoissant.
La trame narrative le fait se rapprocher de Ring mais l'analogie s'arrête là, Kurosawa nous offrant un monde de l'au-delà plus vaste et une perspective bien plus sombre pour l'homme avec tout de même une touche d'humanité et d'optimisme.
Si vous avez aimé ring, vous aimerez probablement Kaïro.
Garou, non authentifié
Mulholland Drive
vu pour vous (!!) Mulholland Drive, le dernier David Lynch
Dans la lignée de Lost Highway, un film qui nous présente des sentiments plutôt qu'un scénario volontairement TRES elliptique.
Linch a l'art de nous faire réflechir, on élabore un scénario sur les scènes que l'on voit sans avoir à aucun moment la certitude d'avoir raison (je ne parle pas de la fin naturellement...)
comme dirait une critique fort juste, Linch manie plus des idées, des métaphores que des personnages. Il en reste une expérience inoubliable, très loin des constructions connues...
Mulholland Drive a obtenu le prix de la mise en scène à Cannes 2001.
Dans la lignée de Lost Highway, un film qui nous présente des sentiments plutôt qu'un scénario volontairement TRES elliptique.
Linch a l'art de nous faire réflechir, on élabore un scénario sur les scènes que l'on voit sans avoir à aucun moment la certitude d'avoir raison (je ne parle pas de la fin naturellement...)
comme dirait une critique fort juste, Linch manie plus des idées, des métaphores que des personnages. Il en reste une expérience inoubliable, très loin des constructions connues...
Mulholland Drive a obtenu le prix de la mise en scène à Cannes 2001.
Le voyage de Chihiro
Cette semaine, Sen to Chihiro no Kamikakushi (Le voyage de Chihiro), le très attendu film de Hayao Miyazaki, est sorti sur les écrans français. Je n'en raconterai pas grand-chose, car cela vous gâcherait le plaisir. Je me contenterai donc de vous dire que c'est un merveilleux conte de fées moderne, dans la pure veine de Totoro, que c'est graphiquement et musicalement superbe, et bien entendu mignon tout plein.
Un ravissement pour petits et grands.
Pour rester dans le thème, des PCs sous Linux ont été (entre autres) utilisés pour la partie infographie.
Et n'oubliez pas, ne pas se souvenir, ce n'est pas forcément oublier (c'est bon, c'est assez profond comme citation du jour, là ?).
Un ravissement pour petits et grands.
Pour rester dans le thème, des PCs sous Linux ont été (entre autres) utilisés pour la partie infographie.
Et n'oubliez pas, ne pas se souvenir, ce n'est pas forcément oublier (c'est bon, c'est assez profond comme citation du jour, là ?).
Le règne du feu
Le règne du Feu est le dernier film de Rob Bowman, sorti mercredi dernier sur vos écrans.
On y retrouve Matthew McConaughey et Christian Bale, le premier dans le rôle d'un militaire américain, et l'autre dans le rôle d'un chef de communauté anglais.
L'histoire en quelques mots :
De nos jours, à Londres, des travaux d'aménagements du métro ouvrent une cavité qui se trouve être l'antre d'un dragon (ayant plusieurs milliards d'années). Celui ci s'échappe, tue les ouvriers ne laissant qu'un orphelin, Quinn.
On le retrouve 10 ans après, à la tête d'une communauté qui tente de survivre face aux dragons qui ont totalement colonisé la surface du globe.
Et voila, un jour, qu'arrive Van Zane, un américain à la tête d'une petite armée, qui prétend que l'on peut erradiquer les dragons ...
Effectivement, dans ce film, il y a beaucoup de feu, et de cendres.
On y apprend que les dragons sont la cause de l'extermination des dinosaures et qu'ils sont capable de dormir très très très longtemps (puisque ils sont encore vivant en l'an 2000).
Ce film fait vaguement penser à Mad-Max, et nous montre (une fois encore), que même si s'occuper d'une communauté dans des conditions précaires c'est bien, il faut parfois prendre les armes et s'en aller à la guerre comme un bon ptit soldat !
Personnellement, je n'ai pas trouvé les effets speciaux transcendants (c'est pourtant l'interet unique du film) : on voit beaucoup de feu, beaucoup de flammes, mais a part dans 2 ou trois plans, les dragons ne sont que des silhouettes. Le scénario est, comme il se doit, aussi creux et tiré par les cheveux que dans tout bon nanar de SF bon marché repris par Hollywood.
Bref, allez le voir pour vous faire votre propre opinion, après cette critique, vous ne pouvez craindre qu'une seule chose, c'est de l'apprécier.
On y retrouve Matthew McConaughey et Christian Bale, le premier dans le rôle d'un militaire américain, et l'autre dans le rôle d'un chef de communauté anglais.
L'histoire en quelques mots :
De nos jours, à Londres, des travaux d'aménagements du métro ouvrent une cavité qui se trouve être l'antre d'un dragon (ayant plusieurs milliards d'années). Celui ci s'échappe, tue les ouvriers ne laissant qu'un orphelin, Quinn.
On le retrouve 10 ans après, à la tête d'une communauté qui tente de survivre face aux dragons qui ont totalement colonisé la surface du globe.
Et voila, un jour, qu'arrive Van Zane, un américain à la tête d'une petite armée, qui prétend que l'on peut erradiquer les dragons ...
Effectivement, dans ce film, il y a beaucoup de feu, et de cendres.
On y apprend que les dragons sont la cause de l'extermination des dinosaures et qu'ils sont capable de dormir très très très longtemps (puisque ils sont encore vivant en l'an 2000).
Ce film fait vaguement penser à Mad-Max, et nous montre (une fois encore), que même si s'occuper d'une communauté dans des conditions précaires c'est bien, il faut parfois prendre les armes et s'en aller à la guerre comme un bon ptit soldat !
Personnellement, je n'ai pas trouvé les effets speciaux transcendants (c'est pourtant l'interet unique du film) : on voit beaucoup de feu, beaucoup de flammes, mais a part dans 2 ou trois plans, les dragons ne sont que des silhouettes. Le scénario est, comme il se doit, aussi creux et tiré par les cheveux que dans tout bon nanar de SF bon marché repris par Hollywood.
Bref, allez le voir pour vous faire votre propre opinion, après cette critique, vous ne pouvez craindre qu'une seule chose, c'est de l'apprécier.
Trop bonne la S1M0NE !
Ce vendredi soir, je suis allé voir le dernier film de Andrew Niccol avec Al Pacino : S1M0NE.
Dans l'histoire, Al Pacino campe le rôle d'un réalisateur qui, pour se soustraire aux exigences capricieuses de certains acteurs, va s'adjuger les services d'une actrice complètement virtuelle. Sa prestation sera tellement convaincante qu'un engouement idolâtre va naître autour de cette nouvelle star...
Ceux qui se souviennent du film « The Truman Show » et se souviennent qu'ils ont été émus par l'histoire, alors vont sans doute apprécier cet opus. Notons au passage que c'était déjà Andrew Niccol qui avait « commis » le Truman Show.
Si l'on devait faire une petite comparaison entre les deux films, dans le premier, toute la population, le monde était réuni pour berner un seul individu, acteur naturel, malgré lui... Dans S1m-0ne (Simulation One), c'est un seul individu qui mène en bateau le monde entier et la folie de celui-ci à se chercher des idoles à aduler.
Le film est vraiment, vraiment bien et je le conseille vivement. Al Pacino est fabuleux et même l'actrice qui a joué le rôle de Simone (une illustre inconnue) y est lumineuse.
A la fin de ce film, on resortira peut-être avec cet étrange sentiment paranoïaque qui nous fera remettre en question ce qui nous entoure (et si tout n'était que bluff, les Américains, ont-ils vraiment été sur la Lune, Monica Lewinski a-t-elle réellement existé... etc, je m'égare :) )
Allez, je m'arrête là et vous allez voir le film...
Dans l'histoire, Al Pacino campe le rôle d'un réalisateur qui, pour se soustraire aux exigences capricieuses de certains acteurs, va s'adjuger les services d'une actrice complètement virtuelle. Sa prestation sera tellement convaincante qu'un engouement idolâtre va naître autour de cette nouvelle star...
Ceux qui se souviennent du film « The Truman Show » et se souviennent qu'ils ont été émus par l'histoire, alors vont sans doute apprécier cet opus. Notons au passage que c'était déjà Andrew Niccol qui avait « commis » le Truman Show.
Si l'on devait faire une petite comparaison entre les deux films, dans le premier, toute la population, le monde était réuni pour berner un seul individu, acteur naturel, malgré lui... Dans S1m-0ne (Simulation One), c'est un seul individu qui mène en bateau le monde entier et la folie de celui-ci à se chercher des idoles à aduler.
Le film est vraiment, vraiment bien et je le conseille vivement. Al Pacino est fabuleux et même l'actrice qui a joué le rôle de Simone (une illustre inconnue) y est lumineuse.
A la fin de ce film, on resortira peut-être avec cet étrange sentiment paranoïaque qui nous fera remettre en question ce qui nous entoure (et si tout n'était que bluff, les Américains, ont-ils vraiment été sur la Lune, Monica Lewinski a-t-elle réellement existé... etc, je m'égare :) )
Allez, je m'arrête là et vous allez voir le film...

