Journal Pourquoi aimez-vous coder ?

Posté par (page perso) .
Tags : aucun
0
15
août
2006
Cher journal,

C'est difficile à admettre, mais pourtant il le faut : je n'aime pas coder. Plutôt embêtant quand on fait Epita.
J'ai l'impression de passer 95% de mon temps à faire des choses inintéressantes, sans aucun intérêt, soit parce que je sais déjà le faire, soit parce que ce sont des problèmes dûs à un langage qui manque d'expressivité (comme la gestion des erreurs en C).
Les 5% restants, c'est quand je dois réfléchir sur comment faire quelque chose de manière élégante. Et là encore, une fois que la solution à été trouvée, la coder n'a pas beaucoup d'intérêt, si ce n'est de vérifier qu'elle est effectivement correcte.

Le seul langage que je supporte à peu près, c'est Ruby (sûrement aussi Python si je prenais le temps de l'apprendre), parce que sa dynamicité et sa syntaxe me font passer beaucoup moins de temps sur les trucs chiants et beaucoup plus sur les trucs intéressants. Néanmoins, une fois qu'on a des jolies méthodes génériques pleines d'eval, de send, et autres choses du même genre, coder les fonctionnalités qui en tirent partie ne présente pas beaucoup d'intérêt.

En bref, quand je code, j'ai l'impression de passer mon temps à faire des trucs chiants que je sais déjà faire, et de n'apprendre que très peu par rapport au temps passé.

D'où, cher journal, les questions suivantes :
Est-ce parce que je ne fais que des projets 'simples' ?
Est-ce parce que je ne fais quasiment que des projets 'from scratch' ?
Quand est-il du monde professionnel ? Est-ce plus intéressant que les projets étudiants ?
Qu'est-ce que je vais faire de ma vie, moi qui sort d'Epita dans deux ans ?
Pourquoi les libristes de LinuxFR aiment coder ? Qu'est-ce qui les motive ? Qu'y a-t-il donc de si intéressant ?

Merci de ton attention, cher journal, et bonne journée :)
  • # fait autre chose ...

    Posté par . Évalué à -1.

    fait de l'IT, quand tu code c'est bcp plus court et plus interessant :-)
  • # Pareceque

    Posté par . Évalué à 10.

    [×] Parceque l'epita est une école de merde.
    • [^] # Re: Pareceque

      Posté par (page perso) . Évalué à 2.

      Certes, cependant, je ne suis pas sûr que c'en soit la raison, puisque j'ai fait un peu plus que mes projets epita, et ça m'a autant saoûlé.
      Après, si tu peux détailler ton point de vue, ça m'intéresse.
      • [^] # Re: Pareceque

        Posté par (page perso) . Évalué à 7.

        C'est une école qui coûte cher et qui ne délivre même pas le diplome d'ingénieur non ?
        • [^] # Re: Pareceque

          Posté par (page perso) . Évalué à 0.

          ca alors, les masters non plus !
          • [^] # Re: Pareceque

            Posté par (page perso) . Évalué à 6.

            Les masters coûtent cher ?
            • [^] # Re: Pareceque

              Posté par (page perso) . Évalué à -3.

              oui, mais comme la factures et dans tes impots tu la voit pas :o)
              tu devrais remercier ceux qui vont dans des écoles privées payantes, il te font moins augmenter tes impots à toi !
              • [^] # Re: Pareceque

                Posté par (page perso) . Évalué à 3.

                Bon, on ne parle pas de coût de formation, mais bien de coût d'entrée pour l'étudiant. Hé puis les universités ne prétendent pas former des ingénieurs (sans en délivrer le diplôme).
                • [^] # Re: Pareceque

                  Posté par (page perso) . Évalué à 1.

                  petite annotation a tes propos : epita ne prétends pas délivrer un diplome d'ingénieur. Elle prétends fournir une formation de type ingénieur et concue pour être une formation d'ingénieur. Elle est d'ailleurs (toujours) en discution avec la CTI pour être homologuée en tant que telle. A noter qu'epita est normalement toujours homologuée bac+5, ce qui n'a rien a voir avec le fait d'être reconnu par la CTI (le bac+5 est un diplome reconnu par l'état, la CTI est un TITRE reconnu par les industriels français).
                  Donc non, en effet, epita ne délivre pas de diplome d'ingénieur vu que ça n'existe pas. (le titre d'ingénieur par contre lui existe ... et ça n'a donc rien a voir)
                  Et puis comme tu le dis, les universités ne prétendent pas former des ingénieurs, exactement ce que je disais dans mon premier post... tout ça pour tourner en rond.
                  Concernant le cout, il est forcement payé un jour ou l'autre par quelqu'un. certes l'étudiant n'as pas l'impression de le payer a l'inscription (perso en DUT j'ai payé je sais plus combien de franc pour un accès a internet et aux salles informatiques dont j'ai jamais vu la couleur, alors bon ...)
                  • [^] # Re: Pareceque

                    Posté par . Évalué à 10.

                    "Elle est d'ailleurs (toujours) en discution avec la CTI pour être homologuée en tant que telle"
                    Ca fait 10 ans qu'elle est en discussion avec la CTI.

                    Elle prétends fournir une formation de type ingénieur
                    C'est bien le problème.
                    • [^] # Re: Pareceque

                      Posté par (page perso) . Évalué à -1.

                      alors très bien explique leur comment transiter vers une formation parfaitement conforme a la CTI en une seule fois et en un seul claquement de doigts sans perturber les programmes, les profs et l'organisation des cours.
                      Si tu crois que c'est si facile, vas y, ouvre une école d'ingénieurs, on va rigoler ! sachant qu'il faut qu'une promo ait fait la totalité du cursus avant de prétendre a l'homologation bac+5 avant de pouvoiur dire bonjour aux examinateurs de la CTI pour demander un formulaire de dépot de dossier, ca fait déja 5 ans si la première étape est un sans fautes (depuis que le service de l'éducatiuon nationnale, ca a du arriver une seule fois le sans fautes ...). On t'attends ;)
                      • [^] # Re: Pareceque

                        Posté par . Évalué à 4.

                        Le Département Télécom de l'INPG [1] a été créé sans aucun souci en 1999, il délivre le diplôme d'ingénieur et il ne lui a pas fallu 10 ans... Comme dirait Mulder, la vérité est ailleurs...

                        [1] http://www-telecoms.inpg.fr/
                        • [^] # Re: Pareceque

                          Posté par (page perso) . Évalué à -5.

                          non, la tu me parles d'un nouveau département dans une école existante, pas d'une nouvelle école ...
                          Essayer pas d'inventer des cas ... la loi est la loi, il faut faire avec.
                  • [^] # Re: Pareceque

                    Posté par (page perso) . Évalué à 1.

                    Relis bien, je n'ai pas dit que l'epita ne délivrait pas de diplôme d'ingénieur (et bien que ça soit un abus de langage, tu vois bien ce que ça veut dire)... j'ai dit qu'elle prétendait en former. Donc parler de master n'a rien a voir, ma boulangère non plus ne délivre pas de diplôme d'ingénieur et ne prétend pas le faire.

                    Je n'ai pas l'intention d'alimenter l'éternel troll d'epita, je trouvais juste le fait de parler des masters hors-propos, il n'y a pas d'ambiguïté sur leur formation/diplôme.
                  • [^] # Re: Pareceque

                    Posté par . Évalué à 4.

                    Donc non, en effet, epita ne délivre pas de diplome d'ingénieur vu que ça n'existe pas.

                    Avant de dire des conneries plus grosse que toi, renseigne-toi ! Si le diplôme d'ingénieur n'existe pas, à quoi sert les sections du journal officiel qui, chaque année, donne la liste des diplômés des différentes écoles d'ingénieurs reconnues par l'état français ?

                    Par exemple, pour la promotion de l'année dernière de Télécom Paris :

                    http://www.admi.net/jo/20060319/INDI0606892A.html

                    Pour les mines de Paris :

                    http://www.admi.net/jo/20060319/INDI0607049A.html

                    Alors, oui le diplôme d'ingénieur existe, oui il est reconnu, et délivré, par l'état et par personne d'autre !
              • [^] # Re: Pareceque

                Posté par . Évalué à 3.

                tu devrais remercier ceux qui vont dans des écoles privées payantes, il te font moins augmenter tes impots à toi !

                RIen n'est plus inégalitaire qu'une école que seuls quelques personnes peuvent payer pour obtenir une formation.
                • [^] # Re: Pareceque

                  Posté par . Évalué à 3.

                  ouaich, enfin les prêts étudiants ca existe aussi...

                  plagiats, qui a fait une école de commerce sans être issue d'une classe moyenne+.
        • [^] # Re: Pareceque

          Posté par (page perso) . Évalué à 6.

          C'est une école qui coûte cher

          Comme toutes les écoles privées

          qui ne délivre même pas le diplome d'ingénieur non

          Certes. En même temps, on s'en fout. On a un diplôme bac + 5, et le but (dans mon cas au moins) est plus d'apprendre des choses intéressantes que d'avoir un diplôme reconnu par une commission.
          • [^] # Re: Pareceque

            Posté par . Évalué à 10.


            qui ne délivre même pas le diplome d'ingénieur
            => En même temps, on s'en fout.


            Tu aurais peut-être moins fait de programmation et + de trucs qui t'intéressent dans une école d'ingénieur. Epita forme des programmeurs, ce qui ne semble pas être ta voie.

            A mon avis, un Master est peut être une bonne idée pour toi.
            • [^] # Re: Pareceque

              Posté par . Évalué à -6.

              Donc si je comprend bien, une école d'ingés permet de faire des trucs intéressants, tandis qu'un Master est juste là pour vaguement apprendre à programmer comme un âne ?

              Un petit foutage de gueule là ?

              Ce qui m'étonne le plus, c'est la note de ton commentaire actuellement : 8 !
          • [^] # Re: Pareceque

            Posté par . Évalué à 9.

            Justement, la commission est là pour assurer que l'école fourni un enseignement intéressant : ie ne pas faire que plancher les élèves sur un projet informatique et leur faire pisser du code pendant 3 jours.

            Cela demande d'enseigner des mathématiques (pas seulement...) pour avoir des notions d'optimisations, de signals, de stats, d'apprentissage etc. Tous ces trucs que bons nombres d'étudiants s'amusent à dire "pwa, ca ne sert à rien", et qui pourtant font la différence entre les bons et mauvais ingénieurs : celui qui comprendra un problème et saura le résoudre intelligement, et celui qui appliquera une formule magique.
            • [^] # Re: Pareceque

              Posté par (page perso) . Évalué à 4.

              Justement, la commission est là pour assurer que l'école fourni un enseignement intéressant : ie ne pas faire que plancher les élèves sur un projet informatique et leur faire pisser du code pendant 3 jours.

              Pour moi, Épita est une école de programmeurs, ça ne me choque pas qu'elle n'ait pas la CTI. Et ça ne veut pas dire que l'enseignement est inintéressant, je connais beaucoup de gens qui s'y plaisent, parce qu'ils aiment coder (je n'ai toujours pas compris pourquoi, d'ailleurs).
              • [^] # Re: Pareceque

                Posté par . Évalué à 8.

                Je suis d'accord avec toi. Seulement, le très gros reproche que je fais à l'Epita est sa publicité mensongère.

                Elle se présente comme une école d'ingénieur, ce qu'elle n'est pas. Je me souviens qu'elle avait osé se comparer aux mines de paris... Un peu de sérieux ca serait pas mal des fois.
              • [^] # Re: Pareceque

                Posté par . Évalué à 3.

                Le truc aussi, c'est que normalement pour etre programmeur un bac+2 suffit (DUT).

                Donc de mon point de vue, l'Epita forme des "techniciens superieurs au carré", alors qu'un bon DUT de 2 ans + 3 ans d'experience serait probablement une meilleure formation que 5 ans d'Epita.

                Et franchement, si tu t'en fout du titre d'ingenieur, du fait que le diplome soit reconnu, mieux vaut apprendre sur le terrain que pisser du code qui sert a rien.
      • [^] # Re: Pareceque

        Posté par . Évalué à 3.

        Au grand malheur de la France, une étude étrangère (et une deuxième aussi) http://fr.wikipedia.org/wiki/Classement_acad%C3%A9mique_des_(...) a classé l'X, non pas première, mais plutôt 200ème. Bien que l'étude soit contestable, cela donne une idée de la visibilité au niveau mondiale.

        Quelle est le rapport avec l'Epita? Inutile de chercher dans le classement, il n'y a pas d'Epita au classement. Idem pour toute les autres écoles d'ingénieurs privées! On nous aurait mentie?

        Si tu t'ennuies dans cette école, c'est normal. Vomir des lignes de Jcsharp, c'est pas passionnant. Par contre qu'en tu fais de la recherche et développement, et que tu écris les programme associés, là c'est (plus) intéressant.

        L'industrie informatique a comme l'industrie automobile ces ouvriers à la chaîne produisant des logiciels kleenex. Malheureusement (en France), les entreprises ont besoin d'expert en Jcsharp pour torcher en 2 semaines leurs distributeurs automatiques de billet uml design pattern. Alors les écoles font bouffer du Jcsharp à haute dose. Et dans 15 ans, qu'en tu as atteint ton niveau d'incompétence, on te jette pour un jeune maîtrisant le Jcsharp2.

        À mon avis, mieux vaut partir en Inde durant 5 ans. Les écoles d'ingénieurs sont équipés par des grandes multinationales américaines ... Tu parlera un Anglais parfait. Tu auras un très bon niveau en Jcsharp. Tu vas voir du pays, une expérience à l'étranger!. Et c'est moins chère, mis à part le billet d'avion.

        * Jcsharp rayer la mention inutile.
        • [^] # Re: Pareceque

          Posté par . Évalué à 5.

          Sauf que cette étude est merdique pour rendre compte de la qualité de l'enseignement : elle juge la "recherche" des établissements. Un bon chercheur n'est pas forcément un bon enseignant, et vice-versa.

          De plus, en france, la taille des labo et des campus universitaires n'ont rien a voir avec ceux des EU par exemples. Comparont ce qui est comparable...

          Ensuite, prend un étudiant de l'X, et un autre au meme niveau dans n'importe quelle université américaine, je crois que la différence de niveau est très nettement en faveur de l'X....

          Bref, la formation des ingénieurs en france n'a pas à rougir. Tous ceux qui partent à l'étranger voir si l'herbe est plus verte après leurs études, n'ont en général pas trop de mal à se faire embaucher.

          Le problème ne vient pas des universités/écoles, mais plutot des entreprises françaises.
          • [^] # Re: Pareceque

            Posté par . Évalué à -1.

            Un bon chercheur n'est pas forcément un bon enseignant, et vice-versa.
            J'ai déjà lu cette énormité.

            "Enseignant" ne veut rien dire dans l'enseignement supérieur. Les meilleurs cours sont à la bibliothèque. C'est à toi d'apprendre, pas à l'enseignant de t'apprendre. Les chercheurs/enseignants ont l'énorme avantage d'être à la pointe de l'innovation. C'est là tout l'intérêt: mettre en contact les étudiants avec le futur (malheureusement, à la fac, il y a les bon prof très rare, les mauvais, et les bon qui font un show imbuvable pour épater l'amphi. Aveu même d'un maître de conf à propos de Cohen-Tanoudji Nobel ...).

            Je ne suis pas sûre que le corps enseignants de l'Epita soit à la pointe de l'innovation. Quelqu'un pour confirmer/infirmer?

            Le comble de la formation des ingénieurs est les 2/3 années de classes préparatoires. À Paris, je partageais la cour d'école avec les écoliers du primaire, et un enseignement fait par des (vieux) fonctionnaires qui appliquait le programme. C'est simplement grotesque. On est plus au temps du second empire. C'est pas avec cet environnement que la France va se distinguer en R&D.
            • [^] # Re: Pareceque

              Posté par . Évalué à 10.

              Tu seras gentil de ne pas me faire la moral sur comment étudier. Je suis aujourd'hui en thèse et j'ai l'occasoin d'enseigner aussi en TD.

              Rien ne remplacera jamais un bon enseignant. La bibliothèque te permet d'appronfondir, certe, mais les bases et ce qui t'ammenera à aimer une matière, c'est l'enseignant.

              Si une bibliothèque suffisait, l'université ne serait pas là. Je ne connais pas grand monde qui soit autodidacte du début à la fin, et ce qui provoque les vocations, c'est bien souvent un enseignant remarquable, qui sait faire aimer une matière, et qui donne l'*envie* d'aller dans une bibliothèque pour approfondir. La bibliothèque ne doit pas remplacer l'enseignant.
              • [^] # Re: Pareceque

                Posté par . Évalué à -5.

                Tu seras gentil de ne pas me faire la moral sur comment étudier. Je suis aujourd'hui en thèse et j'ai l'occasoin d'enseigner aussi en TD.
                Tu aurais du dire "mois aussi je suis". La prétention n'est pas un argument, c'est une faiblesse.

                J'imagine que tu préviens les étudiants au début du td.
                • [^] # Re: Pareceque

                  Posté par . Évalué à 3.

                  C'est dingue, j'aurais dis "je travaille aujourd'hui chez moule-on-line", tu ne m'aurais pas fait cette remarque. Je suis en doctorat, je le dis, c'est tout. Il n'y a ni honte ni fierté particulière à ca. Ce n'est ni plus ni moins valorisant qu'un mec qui dit "je suis en XXXX", où XXXX est ce que tu veux (fac, iut, lycée, chomage...).
                  Simplement le système éducatif me convient bien pour continuer jusque là, et ca me permet de confirmer ce que je soutiens : rien de tel qu'un bon prof.

                  Ton commentaire, en plus de me préter des comportements qui ne sont pas les miens, n'apporte rien au débat. Et cette réponse non plus d'ailleur.
                  • [^] # Mauvaise foi

                    Posté par . Évalué à 3.

                    Ce qui est dingue sur LinuxFR c'est d'avoir -xx à son commentaire parce que l'opinion ne plaît pas aux gens qui sont passé par là, et d'avoir une réponse noté 10 qui commence par tu est gentil je suis ... alors .... Il y a d'autre manière de s'exprimer.
                    Simplement le système éducatif me convient bien pour continuer jusque là, et ca me permet de confirmer ce que je soutiens : rien de tel qu'un bon prof.
                    À coups de clique inutile et je suis ... ça c'est les méthodes des Bogdanoff à la télé.

                    Tu va défendre ta thèse comme ça aussi? vous êtes gentils je suis ... alors ...
                    • [^] # Re: Mauvaise foi

                      Posté par . Évalué à 2.

                      Si ca peut te rassurer, je n'ai pas utilisé mes votes sur tes commentaires. Et rien ne t'empeche d'utiliser les tiens sur les miens, a vrai dire, je m'en fiche un peu, voire completement.

                      Je ne dis pas que mon précédent commentaire étais des plus cordiaux, et tu aurais pu me le reprocher tout de suite, sans tomber dans le proces d'intention. Je t'aurais surement présenté mes excuses, et on aurait évité ces commentaires complètement grotesques.

                      Je suis désolé si le ton de mon commentaire t'a faché, et bonne continuation.
            • [^] # Re: Pareceque

              Posté par . Évalué à 6.

              Un bon chercheur n'est pas forcément un bon enseignant, et vice-versa.

              C'est à toi d'apprendre, pas à l'enseignant de t'apprendre.

              Tu dois être un bon chercheur !

              Plaisanterie mise à part, entre le prof qui est là pour transmettre un savoir et celui qui est là pour faire ses heures, on sent généralement la différence. Et avant le Master 2, on s'en fiche un peu que les profs soient à la pointe de la recherche, car on leur fait enseigner des choses qui pour eux sont des évidences.

              Certes, arrivé à ce niveau d'études, on est capable d'apprendre par soi même (ou on devrait). Avoir un bon prof ne fait pas la différence entre passer et rater son exam, mais fait la différence entre continuer dans cette voie ou choisir autre chose. J'ai eu de bons profs en algorithmique, et c'est ça qui me plaît. J'ai eu des profs calamiteux en réseaux, et je déteste ça. Est-ce un hasard ?
        • [^] # Re: Pareceque

          Posté par (page perso) . Évalué à 4.

          tu devrais aller faire un tour en inde, parce que a part dans les bureaus des grandes entreprises américaines qui sont équipés comme des dieux et bien installés dans de somptueux bureaux brillants en plein bidonvilles, les grandes écoles indiennes ne sont pas aussi bien équipées, très très loin de la !
          Et les entreprises occidentables en ont un peu marre du code spagghetti indien, elles en reviennent de plus en plus.
          • [^] # Re: Pareceque

            Posté par (page perso) . Évalué à 3.

            Bah, mon lab indien, il est équipé par des grandes multinationales américaines.

            Pas plus tard que le mois dernier, SUN nous a refilé deux poubelles que plus personne ne voulait chez eux et qui plantent au bout d'une demi-heure parce que le processeur surchauffe ;-).
        • [^] # Re: Pareceque

          Posté par . Évalué à 2.

          mieux vaut partir en Inde durant 5 ans. [...] Tu parlera un Anglais parfait.


          Mouahahah c'est beau de réver. Si c'était possible ça se saurait... D'ailleurs l'UE n'est pas dupe, et demandait dans de multiples offres d'emploi des personnes « english mother tongue only » (jusqu'à un rappel à l'ordre pour discrimination). Cf http://www.mef.qc.ca/english_mother_tongue_only.htm
          • [^] # Re: Pareceque

            Posté par (page perso) . Évalué à 0.

            de multiples offres d'emploi des personnes « english mother tongue only »


            Pour beaucoup, celà veut quand même dire : anglais professionnel courant.
            • [^] # Re: Pareceque

              Posté par . Évalué à 0.

              Je ne suis pas d'accord... les mots ont une signification, on ne dit pas "english mother tongue only" si on veut quelqu'un parlant courament l'anglais professionnel.

              De par les caractéristiques de l'anglais (prononciation "aléatoire", ...), il y a un gouffre entre quelqu'un parlant l'anglais de manière native et quelqu'un qui l'a appris par la suite. Quand la langue devient une "arme" (négociation commerciale ou polique), l'handicap linguistique d'un non natif face à un interlocuteur natif devient discriminant.

              Voir à ce sujet le témoignage (pas extraordinaire mais qui donne à réfléchir) d'un étasunien à ce sujet. "De l'avantage de l'anglais" : http://www.esperanto-sat.info/article192.html
              • [^] # Re: Pareceque

                Posté par (page perso) . Évalué à 0.

                Ouais...
                http://lists.mysql.com/mysql/199082

                De la meme maniere, lorsque que quelqu'un recrute un dev avec "5 ans d'expérience", si tu en as que 4.5, tu sautes pas sur l'occasion ?
                • [^] # Re: Pareceque

                  Posté par . Évalué à 0.

                  http://lists.mysql.com/mysql/199082


                  En effet, il semble que le terme soit utilisé un peu n'importe comment. Il m'empêche qu'il est illusoire pour quelqu'un non anglophone depuis l'enfance, de croire qu'il pourra en quelques années atteindre un niveau équivalent à celui d'un natif ("anglais parfait").

                  De la meme maniere, lorsque que quelqu'un recrute un dev avec "5 ans d'expérience", si tu en as que 4.5, tu sautes pas sur l'occasion ?


                  La différence serait plutôt entre quelqu'un qui a une excellente connaissance de C++ (par exemple), et Bjarne Stroustrup [1] en personne.


                  [1] http://fr.wikipedia.org/wiki/Bjarne_Stroustrup , auteur du C++
                  • [^] # Re: Pareceque

                    Posté par (page perso) . Évalué à 6.

                    Il est illusoire de croire qu'un natif maîtrise parfaitement sa langue ! Va voir un skyblog si tu ne me crois pas :)

                    J'ai une prof d'origine Roumaine qui n'est venu en France qu'a partir du DEA, hé bien je peux te dire que c'est bien elle qui corrige mes fautes et non l'inverse. C'est la prof que je trouve de loin la meilleure en français (tous les autres profs font des fautes, de sa part, je n'en ai jamais noté).
                    • [^] # Re: Pareceque

                      Posté par (page perso) . Évalué à -1.

                      > J'ai une prof d'origine Roumaine qui n'est venu en France qu'a partir du DEA, hé bien je peux te dire que c'est bien elle qui corrige mes fautes et non l'inverse.

                      Et on doit en déduire quoi ? Le seul truc que l'on peut en déduire c'est qu'elle est meilleure que toi en orthographe/grammaire.

                      > C'est la prof que je trouve de loin la meilleure en français (tous les autres profs font des fautes, de sa part, je n'en ai jamais noté).

                      Est-ce à dire qu'elle n'en fait pas ou que tu ne les vois pas ?
                      • [^] # Re: Pareceque

                        Posté par (page perso) . Évalué à 1.

                        Hé bien, je suis loin d'être le plus naze en orthographe/grammaire, même si je fais des fautes.

                        De plus, tu n'as pas bien lu, on peut aussi en déduire qu'elle fait moins de fautes que tous les autres profs qui eux sont français !

                        Tu ne vas pas me dire que tu ne connais pas des français qui sont complètement nuls en français et qui ont un vocabulaire très limité non ? D'ailleurs il y en a vraiment un nombre impressionnant.

                        Je connais des étrangers qui ont passé plusieurs années en France et étudié le français à l'université, et bien ils sont bien plus calés sur les règles que nous avons oubliées depuis le primaire.
        • [^] # Re: Pareceque

          Posté par . Évalué à 5.

          Suis bien content de voir que l'école polytechnique de Zurich (Institut fédéral suisse de technologie - Zurich Suisse dans l'étude) s'en tire pas trop mal, au 27em rang. J'en suis sorti, il y a longtemps. Ce fut dur, dur pour un francophone de faire des études d'ingénieur avec, pratiquement tous les cours en allemand, mais, enfin, on y est arrivé.

          Amha, les écoles d'ingénieurs françaises sont beaucoup trop théoriques. Ils me semble qu'elle se préocuppe surtout du moyen de couper les cheveux en quatre. Elles Toujours amha, un ingénieur n'est pas un scientifique, mais c'est un praticien, qui dispose d'outils scienfiques de haut niveau pour résoudre des problèmes pratiques. Pour un ingénieur, maths et physique sont des outils à sa disposition et nullement un sujet d'étude en tant que tel.

          Pour en revenir au sujet initial, je suis contraint de remarquer que si ton école (que je ne connais pas) n'arrive pas à te fournir des "challenges" en matière de programmation, alors il faut te poser des questions sur ton école.
          • [^] # Re: Pareceque

            Posté par . Évalué à 1.

            Pour dire que les écoles d'ingénieurs française sont trop théoriques, on voit bien que tu n'as pas fait ton école en france...

            Pour avoir fait une école d'ingé (l'utc), pour finir finalement (en dernière année) en master recherche (le mva à cachan) et continuer en thèse, l'enseignement est très loin d'être trop théorique. Au contraire !

            Et d'apres mes potes qui ont fait d'autres écoles, c'est la même chose.
            Le problème est surtout qu'une majorité cherche la glandouille "ouai, cette uv là est trop bidon, faut la faire !", plutot qu'un parcours réellement intéressant (genre, connaitre les bases théoriques mathématiques, qui servent toujours, mais qui sont fuis par les étudiants).
            • [^] # Re: Pareceque

              Posté par . Évalué à 1.

              [hs]
              mon probleme (derniere année à l'UTC en septembre), c'est de trouver des UVs intéressantes pour moi là
              étant allergique aux maths, ne voulant pas faire d'UV de culture gé, pas de langue non plus, et les choix d'UVs d'infos étant limité, je me retrouve avec 3 UVs d'info (SR4-5-6 pour les connaisseurs) + 1 UV TX (tjs pour les connaisseurs)
              donc cela fait 4 sur 7 (nb maximum d'UV par semestre)
              je veux bien apprendre des choses nouvelles, mais si elle me semblent interessantes et si elles sont enseignées en automne
              [/hs]
              • [^] # Re: Pareceque

                Posté par . Évalué à 3.

                pas de langue non plus
                Je le regrette aujourd'hui!
                • [^] # Re: Pareceque

                  Posté par . Évalué à 0.

                  il faut savoir que j'ai atteint le niveau maximal enseigné en anglais et les autres langues ne m'attirent pas donc..
                  (il y a des niveaux en langue, de 1 à 5 maximum, certaines ne vont qu'à 3 ou 4. Pour être diplomé, il faut un niveau 3 dans une langue et si ce n'est pas l'anglais, un niveau 2 en plus en anglais)
              • [^] # Re: Pareceque

                Posté par . Évalué à 4.

                *étant allergique aux maths*

                C'est peut être la problème. Tu veux faire ingénieur, et tu ne veux pas faire de mathématiques qui sont pourtant la pierre angulaire de l'ingénierie (ou rpesque).

                L'UTC annonce très clairement qu'elle n'est pas la pour faire des pisseurs de code. A priori tu veux faire du sytème réseaux. Aujourd'hui, le Wi Fi est à la mode, et tu n'es pas sans savoir que la sécurité dans le WiFi, c'est pas gégé. Un truc qui permet de comprendre un peu tous ces problèmes, c'est le signal. Et le signal, c'est des maths.

                La sécurité, c'est aussi de la crypto. MT10 (pour ceux qui ne connaissent pas, c'est une UV d'arithmétiques) a été créée juste pour ça. Mais peut être que tu te fiches de la sécurité ?

                Sans faire que des maths, les bases sont pourtant indispensables des que tu veux faire un peu de technique poussée. Je ne dis pas qu'il faut bourrer le crâne d'équations et de théorèmes. Mais faire le minimum qui permet de ne pas passer pour un branquignole par la suite quand tu discuteras avec des personnes un peu plus callée que toi.
                • [^] # Re: Pareceque

                  Posté par . Évalué à 1.

                  venant de DUT, le rattrapage de maths en MT11 (UVs de "remise à niveau" pour les DUT et consorts face aux prépas/deug..) fut "rude"

                  La sécurité est surement le domaine où je voudrais me tourner, donc j'avais déjà réfléchi pour prendre MT10, ce serait la seule UV de math "tentante"
          • [^] # Re: Pareceque

            Posté par . Évalué à 5.

            Amha, les écoles d'ingénieurs françaises sont beaucoup trop théoriques. Ils me semble qu'elle se préocuppe surtout du moyen de couper les cheveux en quatre. Elles Toujours amha, un ingénieur n'est pas un scientifique, mais c'est un praticien, qui dispose d'outils scienfiques de haut niveau pour résoudre des problèmes pratiques.

            Tout à fait d'accord avec toi et c'est d'ailleurs ce qui transpire de ce journal:"j'aime trouver la solution mais pas l'implémenter". D'accord mais dans le monde réel tu implémentes.. Et là tu te rends compte que ta conception ne reste pas debout 6 mois devant le demandes des gens.
            Les solutions sur papier marchent toujours. Mais quand on code, et surtout quand on utilise, ça ne marche plus. Dommage.

            En fait c'est ça qui est emmerdant dans l'activité de coder. Tu construits un trucs pour que ça marche. Mais, toute la journée, tu as les mains dans du code qui ne marche pas. De quoi heurter l'esprit du plus fin des analystes. Toute la journée. Si tu fais de la compta, bon, tu ponds ton truc. Si tu fais du pain, tu répètes quelque chose qui existe. Là, tu codes quelque chose qui n'a pas de modèle, dont la recette n'est pas écrite par avance, et que tu pourrais même faire de mille manières (dont avec des "eval").
            Coder demande un acharnement, une obsession, qui n'est pas commune. C'est un peu comme faire de l'horlogerie: faut pas s'énerver.
            Ou comme la médecine: certains aiment prescrire, certains aiment réfléchir, certains aiment prédire, certains aiment opérer.
            • [^] # Re: Pareceque

              Posté par . Évalué à 10.

              j'aime trouver la solution mais pas l'implémenter". D'accord mais dans le monde réel tu implémentes..

              Dans le monde de la recherche, tu fais la conception, tu prends un stagiaire pour faire une proof-of-concept, tu publies, et tu passes à autre chose. Je vous le dis, c'est la solution à son problème :)
  • # J'aime coder, parce que.

    Posté par . Évalué à 7.

    J'ai découvert la programmation à l'âge de 7 ans sur un vieux Thomson TO8, et j'aime ça. C'est tout :)
    Après c'est plus intéressant de coder sur des gros projets ou faire des applis from scratch qui seront vraiment utilisées plutôt que de bosser sur du truc pour toi tout seul ou des projets étudiants à la con.
  • # Solution

    Posté par . Évalué à 10.

    Qu'est-ce que je vais faire de ma vie, moi qui sort d'Epita dans deux ans ?

    Un DEA, et puis de la recherche en informatique ? Réduire l'informatique à la programmation, c'est réduire la peinture à la fabrication de pigments :)
    • [^] # Re: Solution

      Posté par (page perso) . Évalué à 3.

      Je n'ai pas réduit l'informatique à la programmation, j'ai réduit Epita à la programmation :)
      Je pense effectivement à m'orienter vers la recherche, donc je vais faire une licence de maths l'année prochaine, mais je doute un peu de mes capacités à réussir...
      • [^] # Re: Solution

        Posté par (page perso) . Évalué à 4.

        non; ayant fait les deux années de prépa epita telles que je les connais, une licence de maths devrait pas etre insurmontable.

        La question que je me pose dans ton récit est la suivante : tu n'aimes pas coder, mais aime tu le coté algo ? la conception sur papier ? Et sinon, le reste dans l'info tel que le bases de données, la sécu, les CSI etc ? tu te fais autant chier ?

        Parce que en effet, résumer epita a la programmation, c'est y aller un peu fort, surtout pour les deux premières années ou les étudiants se plaignent de pas en avoir assez au profit des maths et consorts ...

        Maintenant il te faut aussi réflechir a une question importante : Tu veux t'orienter plus sur la théorie que la pratique, mais es tu sur de trouver facilement un travail ainsi (les postes interessants de chercheurs sont tout de même rares ... en tout cas bien plus que les postes techniques types ingénieurs, masters et assimilés).

        Pour en revenir a ta licence de maths, tout ceux que j'ai connu et qui on suivi ce type de cursus jusqu'au bout ont finis chercheurs, post doctorants ou profs de collèges et lycées (potentiellement post bac, mais j'en connais pas "encore").

        N'hésite pas a en discuter avec la pédago d'épita qui doit en avoir vu d'autres dans ton cas et qui pourra te conseiller (dujardin ou courtois par exemple).
        • [^] # Re: Solution

          Posté par (page perso) . Évalué à 3.

          La question que je me pose dans ton récit est la suivante : tu n'aimes pas coder, mais aime tu le coté algo ? la conception sur papier ?

          Au contraire de la majorité des gens de l'ecole (enfin, je crois), j'ai largement préféré la prépa à l'ing1, même si je trouvais les cours de maths et d'algo pas assez poussé, et les partiels une grosse blague (uniquement des exos déjà fait en td...)

          Et sinon, le reste dans l'info tel que le bases de données

          Les bdd me saoûlent profondément. Si quelqu'un pouvait m'expliquer ce qu'il y a d'intéressant la-dedans...

          la sécu

          La sécu m'intéresse beaucoup, même si je suis une grosse quiche. Mais quand j'ai appris qu'en SRS (la spécialisation système, réseaux et sécurité) ils recodent une partie de la pile IP, ça m'a pas donné envie d'y aller...

          les CSI

          Si tu parles de la spécialisation recherche, je saurais ça l'année prochaine, mais il y a de fortes chances que ça m'intéresse.

          Parce que en effet, résumer epita a la programmation, c'est y aller un peu fort, surtout pour les deux premières années ou les étudiants se plaignent de pas en avoir assez au profit des maths et consorts ...

          Sauf que les deux années de prépas ne servent à rien. Les partiels sont à mourir de rire tellement ils sont bidons, et rien de ce qu'on fait en prépa nous sert dans la suite. Le peu de gens qui ont suivi les cours en ont oubliés les trois quart à la fin de l'ing1...

          N'hésite pas a en discuter avec la pédago d'épita qui doit en avoir vu d'autres dans ton cas et qui pourra te conseiller (dujardin ou courtois par exemple).

          Depuis que j'ai entendu Dujardin dire : "le japonais n'est plus une option de sciences humaines, parce qu'ici ce n'est pas une école de mangas", j'ai nettement moins envie d'aller lui parler.
          • [^] # Re: Solution

            Posté par (page perso) . Évalué à 0.

            boha il est pas méchant Dujardin, faut le comprendre, quand on voit épitanime on pense plus a un congrès de cas pathologiques qu'a l'expression d'une forme de culture japonaise ...
            Concernant les partiels, attends toi a trouver bien pire en fac (ha ... les vieux souvenirs de prog graphique en C sur une copie double ...)
          • [^] # Re: Solution

            Posté par . Évalué à 1.

            En fait je te poserais la question de savoir ce que tu aimes/aimerais faire : de l'informatique, ou de l'ingénierie utilisant l'informatique ?

            Les deux domaines étant souvent confondus...
            Bref, avec des études "d'informatique", tu peux faire de la sécurité (crypto etc... -> regarde le DEA ou le DESS de limoge).
            Tu peux faire du signal ou de l'apprentissage : regarde le master MVA de l'ENS Cachan. Je connais une personne sortant l'Epita qui y a très bien réussi.

            Tu peux aussi regarder l'informatique temps réel et embarqué, qui permet de bosser sur des sujets a priori très interessant.

            Bref, pose toi la question de ce qui t'interesse a priori dans l'informatique. Perso, je me suis rendu compre que je voulais faire du signal, car c'est ce qui m'interesse le plus au niveau pratique et théorique. Mon école n'était pas vraiment faite complètement pour, mais j'ai pu suivre le master MVA pour ma dernière année (et ainsi valider tout de même mon diplome d'ingé).
            Bref, si tu trouves ce que tu veux faire, tu trouveras facilement le cursus qui te correspond.

            Tu as le choix entre le cursus universitaire, mais aussi intégrer une école d'ingé plus généraliste (exemples : UTC ou INSA).
          • [^] # Re: Solution

            Posté par . Évalué à 10.

            Les bdd me saoûlent profondément. Si quelqu'un pouvait m'expliquer ce qu'il y a d'intéressant la-dedans...


            les bases de données sont uniquement interressantes quand cela ne marche pas, que la sauvegarde journaliere ne marche pas, que la reponse a l'appel d'offre se termine dans 3 jours, que tous le monde viens te supplier de la faire remarcher. Que la hotline t'envoie bouler, ton prédécesseur n'a pas renouvelé le contrat. Sans oublier le coup de telephone qui te demande toutes les 5 minutes : alors c'est bon ?

            alors tu commence à avoir la sueur se perler sur ton front et tu commence à te dire que tu aurais du travailler dans la climatisation. là, cela commence à devenir interressant les BDD
            • [^] # Re: Solution

              Posté par (page perso) . Évalué à 2.

              Le code aussi, c'est intéressant, parfois, lorsque tu t'interroges sur la manière de designer ton code pour avoir quelque chose d'élégant, de maintenable, ou d'extensible, ou sur comment tirer parti du langage pour écrire quelque chose de la plus belle manière qui soit (générique, ou sûre, ou qui évite la redondance...), mais ce genre de choses arrive une fois tous les combien ?

              D'après ma petite expérience personnelle, que ce soit pour mes projets étudiants, mes projets personnelles, le peu de contributions que j'ai faites à un projet libre, c'est surtout au début, quand les choses se mettent en marchent, mais une fois que les fonctionnalités de base sont là, et qu'il n'y a plus qu'à rajouter des classes en suivant un modèle précis, c'est déjà beaucoup plus rare, et c'est généralement à ce moment là que ça me saoule.

              Qu'en est-il du monde professionnel, ou des plus gros projets ?
              Vous passez combien de temps à écrire des choses qui nécessitent de la reflexion, et combien de temps à écrire des choses qui ont juste besoin d'être écrites pour ajouter des fonctionnalités, mais qui n'apporte rien d'un point de vue reflexion / recherche de solution à un problème (que ce soit du design sur le code, sur la manière de rester DRY, etc) ?
          • [^] # Re: Solution

            Posté par . Évalué à 6.

            Les bdd me saoûlent profondément. Si quelqu'un pouvait m'expliquer ce qu'il y a d'intéressant la-dedans...

            Il n'y a rien d'intéressant ou d'inintéressant dans les BDDs. Ce sont simplement des outils extrèmement pratiques pour gérer tes données (celles de ton client, le plus souvent). Le jour où écrire un ultime parseur pour un ultime format de données commencera à te fatiguer, le jour où ne charger qu'une partie de ton format de données en mémoire (gros fichier, p. ex.) te fera suer, le jour où tu devras implémenter une recherche efficace sur des données déjà bien tordues par les exigences précédentes ... ce jour-là, tu béniras les SGBD.

            J'ai vu des cas (des vrais) où l'on commençait à utiliser sqlite sur des tables mémoires juste pour simplifier une gestion de données de travail (temporaires, donc) particulièrement complexe.
  • # Pourquoi codes-tu....

    Posté par . Évalué à 5.

    En bref, quand je code, j'ai l'impression de passer mon temps à faire des trucs chiants que je sais déjà faire, et de n'apprendre que très peu par rapport au temps passé.


    Tu codes pour améliorer tes capacités en prog ou tu codes pour développer quelque chose ?
    Si tout ce que tu fais maintenant te semble aisé, pourquoi ne t'attelle-tu pas à un projet qui t'intéresse. Donnes toi une motivation, un but à atteindre, en rejoignant un projet existant ou en te lançant dans une application révolutionnaire. La satisfaction d'un grand nombre d'utilisateurs est une bonne motivation personnellement.
    • [^] # Re: Pourquoi codes-tu....

      Posté par (page perso) . Évalué à 4.

      Et d'ailleurs, si tu manques d'idée, et que tu veux un bon projet bien difficile, démarre un projet d'OCR.
      Ecriture typographiée d'abord, puis manuscrite. Le tout avec des réseaux de neurones, ça n'existe pas en GPL, ce serait révolutionnaire.
      • [^] # Re: Pourquoi codes-tu....

        Posté par . Évalué à 2.

        Ce serait chouette d'avoir un OCR qui extrait les images. :)

        Merci d'avance !
      • [^] # Re: Pourquoi codes-tu....

        Posté par (page perso) . Évalué à -1.

        Plutôt que de le demander à tout le monde, il faut remonter tes manches et commencer à coder! :-)

        Ce n'est pas la peine de me retourner la remarque, j'en suis incapable.
        • [^] # Re: Pourquoi codes-tu....

          Posté par (page perso) . Évalué à 2.

          j'avais commencé il y a 4 ou 5 ans, j'ai écrit 10 lignes de code. Mais ça n'a pas suffit. Je crois qu'il en faut un peu plus :)
          Et il faudrait déjà avoir un bon simulateur de réseau. snns n'a plus l'air trop maintenu.
      • [^] # Re: Pourquoi codes-tu....

        Posté par . Évalué à 2.

        Heu, et gocr ??? Tu me diras, c'est peut-être pas des réseaux de neurones.
  • # c'est simple

    Posté par (page perso) . Évalué à 10.

    pour pouvoir me la peter :
    Héhé moi je sais coder !
  • # allez...

    Posté par (page perso) . Évalué à 2.

    http://citeseer.ist.psu.edu/
    http://en.wikipedia.org/wiki/B-Method

    Tout homme qui dirige, qui fait quelque chose, a contre lui ceux qui voudraient faire la même chose, ceux qui font précisément le contraire, et surtout la grande armée des gens d'autant plus sévères qu'ils ne font rien du tout. \n -- Jules Claretie

  • # A long time ago ...

    Posté par (page perso) . Évalué à 6.

    Moi : tonton, pourquoi il disent que certains sont des grimpeurs, c'est qu'ils sont fort que en montagne ? C'est pourrit le vélo en montée !
    Tonton : toi, tu préfères quoi ?
    Moi : Ben, quand c'est plat !
    Tonton : Eh ben, certains aiment quand ça monte.

    (si vous êtes en train de comparer la montée avec de la prog, vous regardez le doigt au lieu de la lune ...)
    • [^] # Re: A long time ago ...

      Posté par . Évalué à 10.

      Je n'ai absolument pas honte de le dire : je n'ai rien compris :)
      • [^] # Re: A long time ago ...

        Posté par (page perso) . Évalué à 3.

        si je ne dis pas de bêtise, il voulait dire que certains aiment des choses que d'autres n'aiment pas.

        Pour résumer le débat, ça donne :
        "Je n'aime pas x, pourquoi aimez-vous x ?"
        "Ce n'est parce que tu n'aime pas x que d'autres n'aiment pas x".

        Je me doutes bien qu'il y a des gens qui aiment coder, mais il y a bien une raison, non ?
        • [^] # Re: A long time ago ...

          Posté par . Évalué à 3.

          Il y a bien des gens qui aiment les pizzas aux anchois capres...


          (bon ok ça va je me dénonce ;)
        • [^] # Re: A long time ago ...

          Posté par (page perso) . Évalué à 3.

          Comment veux-tu donner une raison (donc qui doit partir d'un raisonnement rationnel) au fait d'aimer ou non quelquechose qui est un sentiment, une notion subjective, non basé sur la raison.

          Si tu n'es pas d'accord donne moi alors une raison rationelle d'aimer le nutella ? (moi j'adore le nutella :D)
          • [^] # Re: A long time ago ...

            Posté par (page perso) . Évalué à 6.

            c'est plein de glucides et de lipides, et tout organisme normalement constitué et suffisement primaire pour ne pas penser aux concéquences de vider un pot complet a la petite cuiller en une heure aodre ce genre de cochonneries !
          • [^] # Re: A long time ago ...

            Posté par . Évalué à 8.

            donne moi alors une raison rationelle d'aimer le nutella

            Ça donne de l'énergie pour penser et se dépenser® ?
  • # Le blues du programmeur ...

    Posté par (page perso) . Évalué à 5.

    Normalement, on ne l'attrappe qu'après plusieurs années de développement dans le milieu professionbel. Tu n'as vraiment pas de chance si tu l'attrappe maintenant. Peut-être devrais-tu changer de voie ? Je n'en sais rien.

    Une solution pourrait être de te lancer dans un projet perso vraiment passionnant, mais du coup tes études risquent de devenir encore plus ennuyeuses à ton goût.

    Sinon, as-tu essayé la programmation en assembleur ? Sur des machines antiques ? Ça peut être vraiment intéressant. En tout cas, ce sera sûrement très différent de ce qui t'ennuie actuellement.
    • [^] # Re: Le blues du programmeur ...

      Posté par (page perso) . Évalué à 2.

      Sinon, as-tu essayé la programmation en assembleur ?

      Un peu, au travers d'un kernel. Mais pour le coup, on passe quand même énormément de temps à faire pas grand chose, non ?
      Personnellement, je préfère largement écrire

      5.times do
      puts 'plop'
      end


      plutôt que


      mov 0, %eax
      loop:
      push plop
      call printf
      addi 1, %eax
      cmpi 5, %eax
      beq end_loop
      jmp loop
      end_loop:

      (ou un truc équivalent mais qui marche)

      Il y en a quand même un qui est nettement plus rapide à écrire et nettement plus lisible.
      • [^] # Re: Le blues du programmeur ...

        Posté par (page perso) . Évalué à 4.

        C'est vrai que la version ruby est très élégante, et "reader friendly", mais si tu ne saisis pas la poésie de la programmation assembleur, il est inutile que je continue à en parler :)
        • [^] # Re: Le blues du programmeur ...

          Posté par (page perso) . Évalué à 3.

          si tu ne saisis pas la poésie de la programmation assembleur, il est inutile que je continue à en parler :)

          Peut-être pourrais tu essayer de m'initier, même si je ne suis pas sûr d'y être sensible... ?
          • [^] # Commentaire supprimé

            Posté par . Évalué à 5.

            Ce commentaire a été supprimé par l'équipe de modération.

            • [^] # Re: Le blues du programmeur ...

              Posté par . Évalué à 2.

              alenvers a dit:
              "La poésie de l'asm arrive, généralement après qu'on ait compris qu'il était plus rapide de faire un décalage qu'une multiplication par une puissance de 2. "

              En principe, pour un sujet normalement doué, au bout de 3 minutes !
        • [^] # Re: Le blues du programmeur ...

          Posté par . Évalué à 4.

          Quitte à programmer dans un langage imbitable pour la beauté du geste, autant s'initier à brainfuck, whitespace ou SPL, qui est mon préféré même si ce n'est pas un vrai langage Turing complet:

          Scene II: The praising of Juliet.

          [Enter Juliet]

          Hamlet:
          Thou art as sweet as the sum of the sum of Romeo and his horse and his
          black cat! Speak thy mind!

          [Exit Juliet]
          • [^] # Re: Le blues du programmeur ...

            Posté par . Évalué à 3.

            Connaître l'assembleur ça a un avantage tout de même : tu peux grâce à ça faire du désassemblage et comprendre (un peu). Ça peut être très très utile des fois.
            • [^] # Re: Le blues du programmeur ...

              Posté par (page perso) . Évalué à 5.

              Bof si c'est pour remplacer des je en jne et vice et versa :P

              <mode souvenir>
              Ah le bon vieux temps :) de quand j'etais au college et que j'étais fier d'avoir cracké à la main des applis qui me servent à rien...
              </mode>
              • [^] # Re: Le blues du programmeur ...

                Posté par . Évalué à 2.

                ha le bon vieux temps :)
              • [^] # Re: Le blues du programmeur ...

                Posté par . Évalué à 2.

                Perso c'est pour pouvoir écrire une appli pour l'entreprise qui m'a pris en emploi saisonnier. Pour améliorer l'appli j'ai besoin d'exploiter les fichiers d'une autre appli à eux, et ces fichiers sont à un format binaire pourri. Donc j'ai pas eu d'autre solution que le désassembleur (l'éditeur hexa ne permettant pas de retrouver facilement une certaine ... "magie").
                Ça aurait peut être été plus simple que je retrouve les développeurs de l'autre appli, mais ils sont sûrement pas à Lille mais plutôt à Paris ou ailleurs en france, de plus ils doivent être en vacances...
    • [^] # Re: Le blues du programmeur ...

      Posté par . Évalué à 3.

      Sur des machines antiques ?

      Pendant un bref instant j'ai cru que tu lui suggérais de s'intéresser aux ordinateurs quantiques... et ça n'aurait pas été un mauvais conseil, ça a l'air intéressant ces animaux là.
      • [^] # Re: Le blues du programmeur ...

        Posté par (page perso) . Évalué à 3.

        Je parlais des machines des années 80, comme les atari 8 bits (Atari 800) et compagnie. Ces vieilles machines, en plus d'avoir un processeur limité, ont une architecture hardware bien particulière et forcément très intéressante. Il faut du temps, à mon avis, avant d'en avoir fait le tour.
    • [^] # Re: Le blues du programmeur ...

      Posté par (page perso) . Évalué à 2.

      En tout cas, ce sera sûrement très différent de ce qui t'ennuie actuellement.
      Pour changer de la programmation « classique », il y a le fonctionnel aussi. Je suggère de commencer par du Scheme.

      http://www.cabochon.com/~stevey/blog-rants/tour-de-babel.htm(...)

      pertinent adj. Approprié : qui se rapporte exactement à ce dont il est question.

  • # Les ordinateurs deviennent mes esclaves

    Posté par . Évalué à 10.

    Les ordinateurs deviennent mes esclaves et ça me plaît bien, mouhahaha !
  • # Change de branche

    Posté par (page perso) . Évalué à 8.

    D'aprés ce que tu as écrit dans ton journal et les commentaires, pour moi il est clair que la programmation ne te passionne pas du tout, et qu'il faut que tu te réoriente.

    Il serait trop con de passer ta vie à faire un truc qui t'emmerde. Donc change tout de suite de voie. Reste pas dans la programmation. À moins que faire chef de projet ça te botte. Dans ce cas, ce n'est qu'une dure étape à passer. Ou alors anticipe, soit un peu autodidacte. Regarde les projets libres qui se font. Y en a plein qui sont complexes, qui mettent en oeuvre des algos qui font bien travailler la cervelle (un moteur de rendu d'un browser, un kernel, un compilateur, une machine virtuelle, tous les trucs de simulations 3D etc..)

    Moi je code parce que j'aime ça. Depuis l'age de 13 ans je code. J'ai codé dans beaucoup de langages, sur beaucoup de machines, des calculateurs de poche HP48 (en assembleur) aux mainframes IBM (en cobol). J'ai essayé, pour certaines raisons, d'aller faire un IUT d'éléctronique/éléctrécité aprés le bac. Y avait rien à faire, c'est la programmation que je préférais, que je voulais faire. Réorientation au bout d'un an.. Et depuis, je code des tas de trucs. C'est une passion. Ça ne s'explique pas. Quand on code, on créer, on fait naitre un truc. On est comme un dieu qui est en train de créer le monde. Comme disait un des commentaires, la machine devient esclave, on lui fait faire ce qu'on veut. On est un peu comme un frankenstein. On donne vie à quelque chose.

    Autre chose si ça peut te rassurer : moi aussi je me suis un peu emmerder pendant mon cursus universitaire car la programmation, je connaissais déjà. Mais ça ne m'a pas empécher d'étudier à coté des trucs que j'apprenais pas en cours.

    Si tu n'as pas ce feeling, une certaine passion pour cette matière, change tout de suite. Sinon tu seras déjà à 30 ans une vieille loque à te lamenter tous les matins en allant à ton bureau dans une ssii quelconque, pour faire un boulot qui t'emmerde au plus haut point, et tu sera tous les jours en train de te poser la question, "putain, qu'est ce que je fous là ? Pourquoi j'ai pas choisi de faire plutôt YYYYYY ?". Des types comme ça, dans les SSII, y en a assez. Pas la peine d'aller grossir les rangs.

    À toi de trouver ce qu'est pour toi YYYYYY (en informatique ou autre chose...)
    • [^] # Re: Change de branche

      Posté par (page perso) . Évalué à 4.

      il est clair que la programmation ne te passionne pas du tout

      Ce n'est hélas pas aussi simple que ça. J'ai commencé à programmer vers 14-15 ans, en turbo pascal, et j'aimais ça, parce qu'au début, c'est plutôt déroutant, ces variables, ces fonctions, et tout ça... Ensuite j'ai codé en basic sur calculatrice, puis après en C.
      En prépa, ça m'intéressait aussi, d'une part parce que je ne codais que deux semaines tous les deux mois, mais aussi parce qu'on faisait aussi des choses variées : programmation réseau, petit moteur 3d, gestion de fichiers, un peu de gtk...
      L'été dernier, j'ai fait une contribution à un projet libre (libssh) qui m'a intéressé, d'abord parce je n'étais pas encore blasé par le C, ensuite parce ça m'a fait découvrir un peu la crypto, et beaucoup parce que je me suis bien pris la tête à déboguer des secouages de mains de Diffie-Helmann...
      J'ai codé un petit kernel, ce qui était plutôt intéressant parce que j'ai découvert comment mixer C et assembleur, comment sont codés des drivers très simples, etc. Ceci dit, la segmentation et la gestion des interruptions se gèrent au niveau processeur d'une manière similaire. Écrire la segmentation m'a intéressé ("ouah, c'est marrant, il suffit de créer un tableau et charger un registre"), la gestion des interruptions beaucoup moins ("putain, encore un tableau à remplir et un registre à charger !").
      Enfin, pour finir sur ma vie, je développe en ce moment un site web avec Ruby on Rails. Les trois premiers jours, j'ai pas réussi à décrocher (d'ailleurs ma copine a piqué une crise), parce que je découvrais les fonctionnalités de ror (validation des formulaires, filtres, etc), l'ajax, toussa. Après j'ai développé des méthodes génériques, des formulaires qui s'adaptent à la classe de l'objet, etc et c'était rigolo parce que je découvrais un peu le dynamique. Une fois que cet espèce de coeur a été fait. Il ne restait plus qu'à créer des classes, crées des vues pour gérer les différentes données. Cette dernière partie m'insupporte, parce que c'est tout le temps la même chose.
      Par contre, j'adore déboguer, parce qu'on passe 100% du temps à réfléchir, pour comprendre comment fonctionne le code d'un projet qu'on ne connaît pas, d'où vient le problème, etc.

      Bref, tout ça pour dire que ce n'est pas vraiment la programmation que je n'aime pas, mais la répétition, l'absence de nouveauté, le fait de passer une heure à écrire quelque chose que je pense en 10 secondes... C'est pour ça que je me demandais si ça venait du fait que je ne code que des choses simples, et si ça change dans le monde professionnel, ou les gros projets.

      Quand on code, on créer, on fait naitre un truc. On est comme un dieu qui est en train de créer le monde. Comme disait un des commentaires, la machine devient esclave, on lui fait faire ce qu'on veut. On est un peu comme un frankenstein. On donne vie à quelque chose.

      C'est très intéressant, ce que tu dis là. Le commentaire auquel tu fais référence m'avait effectivement marqué. Ça me permet de comprendre un peu mieux.
      Néanmoins, j'avoue être plus sensible à la manière dont est fait un programme qu'à ce qu'il fait. Je préfère largement lire un code source plutôt qu'exécuter un programme.
      Quand j'ai codé un truc, je n'ai pas envie de dire "regardez, mon programme fait ça", mais plutôt "regardez, mon programme est fait de telle manière" (ce qui est beaucoup plus difficile à partager avec sa copine ;)).
      Du coup, je suis pas du tout motivé par les fonctionnalités qui apportent quelque chose dans l'utilisation du programme mais qui sont simples à coder. Quand je sais comment je vais designer mon code, comment je vais m'y prendre pour coder telle chose, je fais une ou deux fonctionnalités pour me prouver que ça marche, et ça m'intéresse, mais coder un truc sensiblement égal à quelque chose que j'ai déjà fait, ou sans difficulté ne m'intéresse pas.

      tu sera tous les jours en train de te poser la question, "putain, qu'est ce que je fous là ? Pourquoi j'ai pas choisi de faire plutôt YYYYYY ?"

      Cette question, je me la suis posée tous les jours pendant les six premiers mois de l'année :)


      Finalement, ce journal aura été plutôt fructueux : un magnifique troll sur les écoles plutôt intéressant, des avis qui semblent confirmer que la recherche pourra m'intéresser, et des commentaires comme le tien qui m'ont permis de comprendre un peu mieux pourquoi les gens aiment programmer.
      Cool :)
      • [^] # Re: Change de branche

        Posté par . Évalué à 2.

        Si t'a envie de déboguer, j'ai une superbe bogue à trouvé sur lequel je bute depuis juin :)

        Je demande à SANE de scanner une zone (en millimètre) à une certaine résolution. Il me retourne une image découpée assez aléatoirement :( toujours le bas et la droite qui sont découpés.

        C'est du C/Gtk+. La tarballs à : http://bersace03.free.fr/pub/GNOME/Scan/Releases/

        :P

        Merci :)
      • [^] # Re: Change de branche => CONTINUE

        Posté par . Évalué à 2.

        Salut,

        Moi je dis ... continue.
        L'informatique c'est pas que du code. Y'a de la place pour tout le monde.
        Des audits de sécurité, des "architectes du SI", des "visionnaires" capables de conseiller sur l'orientation a prendre ... Pour les cotoyer (et en faire partie) ces personnes existent dans la plupart des entreprises, mais leur niveau est très très différent en fonction de leur "background".... en clair ceux qui se sont ennuyés sur plein de technos différentes sont en général bien meilleurs.

        Si tu as vraiment codé en assembleur, étudié les interruptions/segmentation mémoire, utilisé différents systèmes, si vraiment tu t'es ennuyé en BDD mais que tu sais optimiser des requêtes et trouver d'ou vient le problème de performance ... tu trouvera du travail passionnant.

        En SSII certains passent leur temps a auditer, optimiser, debugger ... et en plus ils sont pas mal payés puisque appelés en mode pompier quand il n'y a plus rien a perdre et tout a gagner. Après la SSII les mêmes roles existent dans les grandes entreprises.

        Dis toi que c'est l'expérience qui compte. Que tu dois faire de tout au moins une fois, et que quand ça devient trop barbant il est temps de changer. L'éventail des technologies sur lesquelles tu pourra intervenir n'en sera que plus grand.

        [apparté]
        et après les premiers audits de code, tu pleurera sur les *merdes* que tu trouvera dans du code en vraie production ... sur les architectures qui ne peuvent pas marcher --ça se voit comme le nez... --, sur les applis leeente qui font 100 fois les mêmes requettes ou qui n'utilisent pas les index ...
        mais d'un autre coté, ceux qui les développent acceptent de le faire :-)
        [/apparté]
      • [^] # Re: Change de branche

        Posté par (page perso) . Évalué à 3.

        C'est marrant, mais je suis un peu dans ton cas, et j'ai quelques amis dans le même.

        Tu n'aimes pas passer ton temps à décrire à la machine comment doit fonctionner le concept que t'as pensé en quelques secondes.

        Comme toi, j'ai beaucoup aimé la programmation que j'ai commencé sur MO5 puis TO9 a 11 ans, pour y voir un intérêt largement moindre depuis quelques années. Comme toi, j'aime bien découvrir un truc, mais une fois que j'ai découvert, faut vite passer à autre chose...
        C'est bien ma peine, car c'est mon métier d'écrire du code...

        Une question : Ne te sens-tu pas attiré par tout ce qui est langage déclaratif : SQL, regexp, langage très haut niveau, prolog, etc... ?

        Pour ma part, je travaille sur un langage très haut niveau qui permet d'intégrer de la sémantique dans le langage. En d'autres termes qui te permette de ne plus programmer ta machine comme une machine à état (La sémantique opérationnelle), mais comme une spécification sémantique (La sémantique axiomatique)
        http://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9mantique_des_langages_de(...)

        J'ai d'aillleurs écrit ça http://wiki.loria.fr/wiki/Lisaac/0.5 pour disposer d'un langage beaucoup plus haut niveau de ce que je dispose.

        Assez de moi-je, faudrai voir si, la recherche semblant t'attirer, ce domaine ne serait-il pas le tien ?

        « Il n’y a pas de choix démocratiques contre les Traités européens » - Jean-Claude Junker

        • [^] # Re: Change de branche

          Posté par (page perso) . Évalué à 2.

          Moi, j'adore ce langage, Lisaac, une vraie perle !
          Le problème c'est que pour le moment, le compilateur est un peu buggé ... et dés que mon projet a commencé a prendre de l'ampleur, le compilateur ne voulait plus rien compiler :( Du coup je reprend tout en C (en utilisant un garbage collector tout fait quand même).

          D'ailleurs après mes études, cela m'intéresserait beaucoup de travailler sur ce langage, mais je suppose qu'il faut avoir de bonnes conaissances, non ?
          • [^] # Re: Change de branche

            Posté par . Évalué à 3.

            Déjà le bout de code qui faisait planter le compilo est un bon début pour faire des testes...

            Tu devrais essayer les dernières versions.

            "La première sécurité est la liberté"

            • [^] # Re: Change de branche

              Posté par (page perso) . Évalué à 2.

              les dernières versions ? Il n'y en a pas de publiques depuis le 11/2005 :(
              Sinon, je viens de voir sur le site :
              Be careful : Possibility of compatibilities Problems with GCC V.4.0 and greater

              Je sens que je vais réessayer avec GCC 3.4 ... ca va peut être marcher. Sauf que j'ai presque réécrit entièrement en C et que du coup l'interface avec le C sera plus simple.

              J'attend avec impatience le jour ou Lisaac permettra la programmation agents, je ne connais pas encore mais cela me semble une approche très intéressante.

              http://isaacos.loria.fr/li_download.html
              • [^] # Re: Change de branche

                Posté par (page perso) . Évalué à 2.

                Sois patiente, la version 0.2 est en train d'être finalisée. Il commence à marcher, mais le GC n'est pas encore fini.

                Pour la programmation agent, je suis en train de faire évoluer la spécif, qui telle quelle m'insatisfait sur certains points.
                Si tu as des idées...

                « Il n’y a pas de choix démocratiques contre les Traités européens » - Jean-Claude Junker

      • [^] # Re: Change de branche

        Posté par (page perso) . Évalué à 2.

        Si tu veux changer d'air ... essaie des langages dits "exotiques". Ma préférence va -- de très loin -- à Smalltalk, mais Lisp est particulièrement intéressant, sans parler d'erlang (ouaip vive le réparti!) et autres Haskell. Mais honnêtement... Smalltalk te fait changer complètement de point de vue sur la programmation et sur le genre d'architecture que tu peux créer. Jette un oeil à Squeak (une implémentation Smalltalk libre), à Seaside (un framework de construction d'appli web absolument incroyable, basé sur Smalltalk), etc. Déroutant au début, difficile de s'en passer après. Et chose marrante, on a tendance à coder ensuite de façon bien plus élégante même dans d'autres langages (ce que je viens de dire pour Smalltalk s'applique entièrement à lisp, mais perso je préfère Smalltalk ^_^).

        Ruby est particulièrement inspiré de Smalltalk, mais reste moins puissant et moins rapide. Mais si tu aimes le genre de dynamisme que ruby permet, tu seras heureux avec Smalltalk :-) -- d'autant plus que tu te retrouves aussi avec une floppée d'outils facilitant le développement (refactoring tools, etc)

        Sinon, dans le genre plus terre à terre, faut essayer Objective-C : c'est un mix de C et de Smalltalk, c'est utilisé pour la programmation OS X (Cocoa), et sous linux tu peux utiliser GNUstep. Dans les langages autre que Smalltalk c'est mon préféré -- on peut coder de la même façon en gros qu'en Smalltalk, de façon très dynamique/réflexive, et en même temps si on a besoin d'aller faire le gros sagouin avec des pointeurs pour gagner du temps, bah ça reste un sur-ensemble du C après tout, donc on peut s'y donner à coeur joie. Bref un très bon mix des deux.

        Bref, y'a pas que C/C++/Java dans la vie, et heureusement il y a des langages plus intéressants...

        Pour ce qui est de s'embêter à recoder toujours la même chose, après tout l'idée c'est quand même d'isoler ce genre de codes dans des librairies ou des frameworks :-) (note: un framework n'est pas une librairie: la différence tient au fait qu'avec une librairie, tu appelles du code pour effectuer telle ou telle action, alors qu'un framework est conçu pour te fournir un canevas générique ou tu n'as qu'à complêter les trous). Voire le concept de Domain Specific Languages aussi.

        Un site intéressant sur les langages dynamiques, fonctionnels, etc. est lambda the ultimate : http://lambda-the-ultimate.org/

        Un "truc" évident aussi, si tu ne sait pas quoi coder, c'est tout bêtement de réfléchir à un outil qui te manquerait, et de le créer...

        Bon maintenant si vraiment l'info te sort pas les trous de nez, faut ptet penser à faire un break et/ou à penser à une reconversion; si vraiment tu tient à rester dans l'info, tu n'est pas non plus forcé de pisser du code, y'a d'autres évolutions possibles (archi logicielle, etc). Et puis il reste la possibilité de se lancer dans la recherche, en général tu peut faire des choses plus intéressantes que dans l'industrie, et tu est plus libre de bosser sur ce qui t'intéresse..

        bon courage en tout cas ;-)
        • [^] # Re: Change de branche

          Posté par (page perso) . Évalué à 2.

          Quand l'info me sort par les trous du nez. Je fais un break (généralement 1 ou 2 mois). Je prend un livre ou plusieurs (selon la durée) et je lis.

          Après je me sens comme en pleine forme prés a repprendre la programmation.
        • [^] # Re: Change de branche

          Posté par . Évalué à 2.

          Squeak (une implémentation Smalltalk libre)

          Ouah l'aut' eh !
          Tout le monde sait que skwiksapucépalibrelapreuv'cépadandébian !
          • [^] # Re: Change de branche

            Posté par (page perso) . Évalué à 1.

            Squeak 1.1 a finalement été releasé sous APSL2 (http://www.gnu.org/philosophy/apsl.html) par Apple y'a environ deux mois... donc c'est libre :D (même si pour debian je pense qu'ils acceptent pas l'APSL2... uhuh)

            Reste que Squeak 1.1 ça date; mais en même temps, tout ce qui a été ajouté depuis l'a été par des volontaires (afaik Alan Kay a confirmé que Disney n'avait pas les droits sur le code releasé quand l'équipe était chez Disney), donc ça devrait être possible de relicencier tout ça (bon c'est du boulot, mais y'en a qui bossent dessus justement...)

            Et puis zut, même la licence précédente n'était pas si mauvaise que cela... Le drame de la licence de Squeak est que c'était probablement un des premiers projets "open source" d'apple je pense, et leurs avocats avaient fait un petit caca nerveux avec une licence trop restrictive :-) (interdiction d'exporter squeak dans les pays soumis à l'embargo américain, etc)
        • [^] # Re: Change de branche

          Posté par . Évalué à 2.

          Je trouve ça très motivant également de découvrir de nouveaux langages, même pas forcément pour coder avec. J'ai regardé Smalltalk, qui m'a appris que certaines choses existent depuis bien plus longtemps qu'on ne le croit. J'ai aussi été beaucoup impressioné par Scala ( http://scala.epfl.ch/ ), sur lequel j'ai fait un journal il y a quelques temps : http://linuxfr.org/~benoar/18916.html . En bref, découvrir de nouveaux concepts, et pour cela, lire beaucoup de publications sur de nouveaux langages, de nouveaux paradigmes, de nouvelles méthodes. Et donc lire lambda-the-ultimate ;-)

          Pour ce qui est de la pratique, utiliser un nouveau système permet de s'intéresser à son fonctionnement : j'ai beaucoup été intéressé par l'Objective-C quand j'ai eu un Mac.

          Ce qui me motive à coder aujourd'hui, c'est les portages (justement sur le nouveau système que j'avais découvert, mais également sur linux), le débuggage sur des choses qui t'embêtent vraiment (ça fait beaucoup réfléchir), ou l'optimisation (des fois je lance un oprofile sur une appli qui rame vraiment, et je regarde ce qui va pas ... le problème c'est que la plupart du temps ça vient d'applis énormes, genre X11, et que quand t'essaye de comprendre l'archi et que tu te retrouves avec un backtrace de 50 lignes avec des noms de fonctions incompréhensibles, tu te démotives vite).

          Sinon pour vraiment te démotiver à bosser dans le monde professionnel, lis http://thedailywtf.com/ . Là tu n'auras vraiment plus envie de bosser dans une boite, et tu ne saura même plus où te lamenter d'avoir choisi cette voie ...
      • [^] # Re: Change de branche

        Posté par . Évalué à 3.

        Je crois que tu as mis le doigt dessus.

        Je vais te révéler un truc : en école d'ingé, et même en première année de fac, les exercices de programmation n'ont généralement aucun intérêt. C'est peut-être différent dans des écoles telles que l'épita (je ne trollerai pas dessus, je n'y ai jamais mis les pieds) qui visiblement sont très orientées programmation, mais j'en doute. En général, le profane y apprend que la programmation, spécialement en C d'ailleurs, se résume aux tableaux, aux listes chaînées, et à des exercices d'algorithmique fondamentaux (hash table entre autre), qui sont très pratiques en eux-mêmes mais qui ne s'apparentent qu'à de la gestion.

        A contrario, la plupart des programmeurs de vocation te diront que leur métier s'apparente plus à un art qu'à une activité de technicien. Il existe même un ouvrage de Pierre Lévy qui a le mérite de se pencher avec circonspection sur ce phénomène, mais dont le style rédactionnel est malheureusement imbitable pour la plupart des principaux intéressés. http://www.yodawork.com/websp/SW2_consult_ref?F_refid=2289&a(...)

        Ceci dit, tu as pu constater qu'un certain nombre de coders ici a commencé il y a une vingtaine d'années sur 8 bits, et particulièrement sur Thomson, majoritairement grâce au plan Informatique pour Tous. J'ai moi-même fait mes premières armes sur les MO5 de l'école communale, puis sur mes propres et successifs MO6 et TO8D.

        C'est qu'a cette époque, on était encore relativement pionniers, même si les ordinateurs étaient déjà bien répandus, et surtout :

        - On avait le contrôle total de sa machine.
        - Les ressources étaient très limitées et il fallait les utiliser judicieusement. On ne faisait pas une boucle de dix mille itérations comme une boucle de cent.

        En contrepartie, on avait pas trente-six modèles d'un même ordinateur, et la courbe de croissance de la loi de Moore était encore suffisamment proche de l'origine pour que l'on puisse se permettre de se spécialiser et d'explorer sa machine jusque dans les moindres recoins.

        Autant dire que l'approche de l'informatique était diamétralement différente. Mais je dis bien "approche", car si un PC d'aujourd'hui est 32000 fois plus puissant que le premier du nom, sorti il y a 25 ans, leur architecture fondamentale (Turing) reste la même. Il est donc possible de faire des choses merveilleuses avec les machines contemporaines, mais il faut avoir connu l'esprit du développement de l'époque pour savoir quoi chercher ...
        • [^] # Re: Change de branche

          Posté par . Évalué à 2.

          Je crois que l'on doit être pas mal dans ce cas.
          Personnellement j'ai failli me presenter pour rentrer à l'EPITA/EPITECH, mais j ai renoncé à cause du coût de ces ecoles privées.

          J'ai donc en fait pris un cursus prépa ordinaire (MPSI/MP), et je vais rentrer en seconde année à la rentrée.
          Le problème c'est que je me demande aussi réellement ce que je fous là. Je ne vais pas dire que je n'apprends rien, car bien au contraire, en maths comme en physique j'ai appris pleins de choses et mais même si je me demerde bien (j'arrive à être dans la première moitié de classe), cela ne m'intéresse pas, et je ne vois pas du tout à quoi cela va me faire aboutir (entre parenthèses, c'est marrant comme certaines personnes peuvent pensées que parce que tu te débrouilles dans un domaine, cela n'intéresse ...)

          J'aime aussi l'informatique et la programmation (surtout C/C++ pour l'instant), mais à doses moyennes et je ne me vois pas faire cela toute ma vie. Même si pour l'instant mon apprentissage n'a ete fait que de manière indépendante (à part un peu de Caml en option info), il y a des moments où j'en ai déjà marre. Ce qui m'intéresse, comme toi, c'est de trouver de "belles" solutions à un problème, après le coder ... Sans parler de ce qui est du codage de toutes les fonctions basiques qui peuvent être attachées à interface graphique (rien de plus lourd)

          Donc voilà, je ne fais pas énormément de programmation, mais je suis déjà rapidement lassé. Je peux avancer énormément un projet pendant une semaine, puis par lassitude le laisser pendant 3 mois, jusqu'à le reprendre etc...
          Mais en même temps, ce que je fais en prépa m'emmerde encore plus, ce qui n'aide pas forcément à se motiver le soir pour bosser ses cours (avoir un but précis de métier, ca motive au moins).

          Donc j'en suis revenu à me poser les mêmes questions, sans pour autant avoir de réponses.
  • # Pourquoi j'aime programmer ...

    Posté par (page perso) . Évalué à 2.

    En fait, en y réfléchissant, je n'ai pas d'attirance pour la programmation pure. Il m'arrive souvent de lire de la doc sur un langage, mais je ne code rien car je n'ai rien a coder.
    Je me met à coder uniquement lorsque j'ai un projet à réaliser, pas pour programmer en soi. Seulment, comme mes projets sont très ambitieux et mes exigences sont très hautes, je me retrouve souvent a programmer, même sans l'avoir voulu au départ, et j'aime ça.

    Peux-être tu pourrais avoir de tels objectifs, motivés par autre chose que juste programmer, tu serais alors motivé pour finir le travail car derrière, tu aura envie que ça marche.
    Au hasard, créer un langage de programmation ou un interpreteur (scheme par exemple), un monde 3D facilement scriptable, sécurisé et multi plateformes (du genre UnrealEngine, je suppose). Bon, ce sont là mes idées mais tu peux trouver tes propres centres d'interêts.
    • [^] # Re: Pourquoi j'aime programmer ...

      Posté par . Évalué à 1.

      Lorsque j'ai passé mon entretien pour enter à l'INSA, je me suis vu répondre que j'aimais programmer parce que j'avais l'impression de pouvoir créer quelque chose bien que n'était pas très adroit de mes dix doigts. Comme dessiner, peindre ou sculpter, sauf que le résultat est plus pratique que décoratif, et que j'utilise mon cerveau à la place de mes mains.

      Je programme essentiellement pour moi-même, pour créer des outils qui me permettent de faire des choses diverses et variées, des choses utiles. Je n'ai jamais développé de gros projet, la plupart du code que je développe je me le garde (trop la flemme de le rendre publiable), mais le point important ici, c'est que ce que je code me sera utile, j'en ai besoin et j'en aurai l'usage. Les exercises de programmation à la con, ça va un peu mais c'est vite lassant, je suis tout à fait d'accord. En ce moment je suis censé coder un prototype de système de fichier distribué, et ça n'avance pas d'un pouce parce que je suis trop peu motivé (le système en question n'aura pas d'utilisation pratique, j'en suis à peu près sûr). <ironie>Le fait que je doive coder en Java n'a absolument rien à voir dans cet état de fait.</ironie>

      Si tu as peur de t'ennuyer, essaye de coder ton prochain projet personnel en Perl. Perl c'est bien, ça t'oblige à avoir le cerveau affuté en permanence. De plus, Perl a plein de fonctionnalités marrantes qui n'existent pas du tout en C.

      Par exemple :

      $nom = "toto";
      &$nom();

      crée une variable "nom" qui contient "toto", et &$nom appelle la fonction "toto()" (qui doit être définie ailleurs). Le contenu de "nom" peut être n'importe quelle chaîne de caractère, y compris la concaténation de plusieurs chaînes, une donnée lue dans un fichier ou un compteur :)
      • [^] # Re: Pourquoi j'aime programmer ...

        Posté par (page perso) . Évalué à 2.

        Oui en gros tu touches du doigt la métaprogrammation, où tu peux même t'amuser à faire écrire par ton programme du code et le lui faire exécuter ensuite...

        « Il n’y a pas de choix démocratiques contre les Traités européens » - Jean-Claude Junker

  • # Pour fabriquer quelque chose

    Posté par . Évalué à 9.

    Il y a le plaisir intellectuel de resoudre un probleme, comme faire un exercice de maths peut etre un jeu ; mais ce qui me plait le plus c'est de fabriquer quelque chose d'utile, et d'avoir des utilisateurs contents qui me remercient.

    En particulier c'est enormement gratifiant de developper un logiciel libre, parce qu'on peut le partager avec tout le monde. Le mieux c'est quand un ami ou un proche se sert quotidienement d'un logiciel auquel j'ai participe.
    • [^] # Re: Pour fabriquer quelque chose

      Posté par . Évalué à 2.

      Entièrement d'accord avect toi!

      C'est super de développer un truc et de recevoir des mails qui vous remercient pour votre travail! Aimant moi aussi débugguer, les bug reports ne me dérange pas plus que ça ;-)

      Programmer pour programmer, c'est pas intéressant, c'est programmer pour créer, pour avoir quelque chose d'utile à quelqu'un qui est intéressant! C'est de savoir que le temps passé "rends service" (à soi ou à quelqu'un(s) d'autre...)! donc les projets d'étudiants, bof...

      Ayant démarrer une thèse puis démissionner, personnellement, coder pour faire un proof-of-concept pour pouvoir publier et passer à autre chose, je peux dire que c'est pas mon truc...

      Enfin bref, pour moi, programmer, c'est un loisir créatif ;-)



      <pub="on">Contribuez à Wormux !</pub>
  • # easy move

    Posté par . Évalué à 6.

    Parce que quand ça compile, je peux mouler sur linuxfr.

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