Depuis quelques temps l'équipe IBM bossant sur l'utilisation de Linux sur les eServer diffusait un certain nombre de vidéos au format Flash pour montrer combien IBM aime Linux.
Aujourd'hui c'est une parodie des "dancing babies" qui vient de faire son apparition.
Message original d'IBM : "With apologies to a certain dancing baby, we announce this week's feature, "Dancing Penguin." Who says these birds are stiff?
We created these animated features for one purpose: fun. Take a look, have a laugh, and feel free to send this and the other installments in the series to your friends. We'll continue to e-mail
you each time a new one comes out, so stay tuned."
Voilà tout est dit : just have FUN !
Léa-Linux et LinuxFrench font peau neuve
Léa-Linux et LinuxFrench ont fait peau neuve ! Si le site de LinuxFrench était plus récent, concernant Léa c'est la première refonte complète du site depuis 2000 (mieux vaut tard que jamais).
Les deux sites disposent désormais d'un template commun. Celui-ci est en cours d'adaptation pour le futur site de l'ASILL qui regroupera les informations communes aux deux sites.
Nous tenons particulièrement à remercier Linuxgraphic (même si nous n'avons pas retenu leur proposition) et Ayo pour leur patience à toute épreuve lors de l'élaboration de ce nouveau visuel. Il reste des choses à améliorer et des bugs à corriger. N'hésitez pas à nous les faire parvenir à admin at lea-linux point org. Nous sommes à l'écoute de toute suggestion pour améliorer encore les deux sites.
Les deux sites disposent désormais d'un template commun. Celui-ci est en cours d'adaptation pour le futur site de l'ASILL qui regroupera les informations communes aux deux sites.
Nous tenons particulièrement à remercier Linuxgraphic (même si nous n'avons pas retenu leur proposition) et Ayo pour leur patience à toute épreuve lors de l'élaboration de ce nouveau visuel. Il reste des choses à améliorer et des bugs à corriger. N'hésitez pas à nous les faire parvenir à admin at lea-linux point org. Nous sommes à l'écoute de toute suggestion pour améliorer encore les deux sites.
Internet : un régime de liberté calqué sur la presse traditionnelle ?
Du début à la fin de l'année 2001, la plus haute juridiction judiciaire a réouvert la voie de la liberté d'expression pour l'Internet. Par un troisième arrêt en date du 27 novembre dernier, la Cour de cassation confirme que le délai de prescription de trois mois doit être décompté à partir du jour de la première mise en ligne d'un document.
Hein ? quoi ?
Concrètement, ça veut dire que l'auteur et/ou l'éditeur de tout écrit contrevenant à la loi de 1881 (donc injurieux, diffamatoire, à caractère raciste ou encore révisionniste...) ne peut plus être poursuivi trois mois après avoir mis en ligne le document en question. La brièveté de ce délai provient du désir du législateur d'équilibrer la balance entre liberté d'expression et répression.
Quel rapport avec le régime de la presse classique ? Le décompte du délai est traditionnellement fixé au premier jour de la publication de l'écrit litigieux. Dans les deux cas (presse et Internet), le délai s'écoule à partir de la première mise à disposition du public.
Or, une solution alternative avait été retenue pour l'Internet par l'arrêt de la Cour d'appel du 15 décembre 1999. Celle-ci estimait que l'infraction était renouvelée tant que l'auteur manifestait la volonté de maintenir l'écrit en ligne et, par conséquent, que le délai ne pouvait s'écouler tant que l'écrit demeurait en ligne.
En mettant fin à cette interprétation, la Cour de cassation rappelle que les principes fondateurs de la liberté d'expression ne se négocient pas sur l'Internet.
----
Pour mieux comprendre les enjeux, lisez l'article publié sur le site du FDI à ce sujet (janv. 2002) ainsi que l'avis d'Arno (oct. 2000) et l'opinion de Michel Tubiana (Ligue des droits de l'homme) sur la question (janv. 2001)
Hein ? quoi ?
Concrètement, ça veut dire que l'auteur et/ou l'éditeur de tout écrit contrevenant à la loi de 1881 (donc injurieux, diffamatoire, à caractère raciste ou encore révisionniste...) ne peut plus être poursuivi trois mois après avoir mis en ligne le document en question. La brièveté de ce délai provient du désir du législateur d'équilibrer la balance entre liberté d'expression et répression.
Quel rapport avec le régime de la presse classique ? Le décompte du délai est traditionnellement fixé au premier jour de la publication de l'écrit litigieux. Dans les deux cas (presse et Internet), le délai s'écoule à partir de la première mise à disposition du public.
Or, une solution alternative avait été retenue pour l'Internet par l'arrêt de la Cour d'appel du 15 décembre 1999. Celle-ci estimait que l'infraction était renouvelée tant que l'auteur manifestait la volonté de maintenir l'écrit en ligne et, par conséquent, que le délai ne pouvait s'écouler tant que l'écrit demeurait en ligne.
En mettant fin à cette interprétation, la Cour de cassation rappelle que les principes fondateurs de la liberté d'expression ne se négocient pas sur l'Internet.
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Pour mieux comprendre les enjeux, lisez l'article publié sur le site du FDI à ce sujet (janv. 2002) ainsi que l'avis d'Arno (oct. 2000) et l'opinion de Michel Tubiana (Ligue des droits de l'homme) sur la question (janv. 2001)
Torrentule : à la recherche des torrents librement téléchargeables
Torrentule est un nouveau moteur de recherche francophone de fichiers 'torrent'. Ces derniers sont utilisés par Bittorrent, le logiciel d'échange de fichiers pair-à-pair (P2P).
Torrentule contient une base de données riche de plusieurs milliers d'entrées. Il est bien adapté pour rechercher des ISO de distributions Linux (Debian, Ubuntu, Mandriva, SuSE, Gentoo, etc.) ou de la musique librement diffusable (sous la licence Art Libre ou une des licences Creative Commons, par exemple).
Chaque lien 'torrent' peut en outre faire l'objet d'une analyse plus détaillée permettant, selon la disponibilité, de voir la liste des fichiers à télécharger, le nombre de « seeds » (sources) et de « peers » (pairs), la taille de l'archive, etc.
Torrentule propose également d'étendre les recherches à son méta-moteur, basé sur l'index de Google.
Torrentule est développé en PHP et en Python, deux langages de programmation libres.
Torrentule contient une base de données riche de plusieurs milliers d'entrées. Il est bien adapté pour rechercher des ISO de distributions Linux (Debian, Ubuntu, Mandriva, SuSE, Gentoo, etc.) ou de la musique librement diffusable (sous la licence Art Libre ou une des licences Creative Commons, par exemple).
Chaque lien 'torrent' peut en outre faire l'objet d'une analyse plus détaillée permettant, selon la disponibilité, de voir la liste des fichiers à télécharger, le nombre de « seeds » (sources) et de « peers » (pairs), la taille de l'archive, etc.
Torrentule propose également d'étendre les recherches à son méta-moteur, basé sur l'index de Google.
Torrentule est développé en PHP et en Python, deux langages de programmation libres.
Un internaute français condamné pour spam
Pour la première fois, un internaute français a été condamné pour spam (pollution électronique). Il avait attaqué son FAI (avec demande de dommages et intérêts pour 15000 EUR). Au final, il est condamné à payer 1254 EUR.
Le juge a déclaré : "la pratique du spamming, considérée dans le milieu de l'internet comme une pratique déloyale et gravement perturbatrice, est contraire aux dispositions de la charte de bonne conduite"
Un début de jurisprudence dans la lutte contre le spam.
Le juge a déclaré : "la pratique du spamming, considérée dans le milieu de l'internet comme une pratique déloyale et gravement perturbatrice, est contraire aux dispositions de la charte de bonne conduite"
Un début de jurisprudence dans la lutte contre le spam.
You OS, un OS en ligne
YouOS est un système d'exploitation fonctionnant dans un navigateur Internet. Chaque utilisateur a son propre compte et peut ainsi agencer le système selon ses besoins et s’en servir depuis n’importe quel ordinateur pourvu d’une connexion Internet. Il est possible de stocker ses fichiers en ligne. Un système de fichiers spécifique a d’ailleurs été développé: YouFS. YouOS propose actuellement 293 applications parmi lesquelles un lecteur RSS, une messagerie instantanée, un explorateur pour les fichiers stockés en ligne, un petit traitement de texte, un lecteur MP3, quelques shells, un logiciel d'ajout/suppression de programmes, un émulateur NES et même quelques navigateurs Internet !
Le projet a démarré fin décembre 2005 et est encore en alpha (0.11) mais peut d'ores et déjà être testé et ce sans créer de compte (gratuit de toute façon). YouOS est développé par la start-up WebShaka Inc. Le choix de la licence n’a pas encore été fait mais s’oriente vers l’open-source. Actuellement, tout code fourni par un utilisateur peut être utilisé ou modifié par d’autres utilisateurs.
Le projet a démarré fin décembre 2005 et est encore en alpha (0.11) mais peut d'ores et déjà être testé et ce sans créer de compte (gratuit de toute façon). YouOS est développé par la start-up WebShaka Inc. Le choix de la licence n’a pas encore été fait mais s’oriente vers l’open-source. Actuellement, tout code fourni par un utilisateur peut être utilisé ou modifié par d’autres utilisateurs.
Et si le réseau sans fil était un service public?
Lu dans 01 Informatique :
"Base fondatrice d'internet, l'idée de système communautaire et de gratuité perdure. Mythe ou réalité, toujours est-il que certains voudraient l'étendre à la partie accès au réseau des réseaux".
A cette introduction suit un court article sur les initiatives d'associations se proposant de partager l'accès à Internet gratuitement grâce au Wi-Fi.
Certes ce n'est pas nouveau mais ça passe dans un grand journal informatique et le ton de l'article est positif. A lire, et faire lire, si vous recevez 01 informatique dans votre boite ou chez vous.
"Base fondatrice d'internet, l'idée de système communautaire et de gratuité perdure. Mythe ou réalité, toujours est-il que certains voudraient l'étendre à la partie accès au réseau des réseaux".
A cette introduction suit un court article sur les initiatives d'associations se proposant de partager l'accès à Internet gratuitement grâce au Wi-Fi.
Certes ce n'est pas nouveau mais ça passe dans un grand journal informatique et le ton de l'article est positif. A lire, et faire lire, si vous recevez 01 informatique dans votre boite ou chez vous.
Les Archives de Divergence FM enfin en ligne !
Depuis de nombreux mois un nombre de plus en plus important d'internautes (et pas mal de linuxfri-iens) nous le demandait, voici la chose enfin faite !
Non, vous ne rêvez pas, dans un grand effort (et surtout avec un temps de chargement particulièrement long...) nous sommes en train de rendre accessible au plus grand nombre les archives des émissions sous licences libres de Divergence FM :
Cela nous est enfin permis grâce aux download repositories de l'hébergement de Tuxfamily.org. De nouvelles émissions et chroniques suivront bien sur ce chemin très prochainement. Restez donc à l'écoute !
Non, vous ne rêvez pas, dans un grand effort (et surtout avec un temps de chargement particulièrement long...) nous sommes en train de rendre accessible au plus grand nombre les archives des émissions sous licences libres de Divergence FM :
- Divergence Numérique !
- Le Bistrot des Ethnologues
- Elle est libre ma musique
- Le festival diffuz
Cela nous est enfin permis grâce aux download repositories de l'hébergement de Tuxfamily.org. De nouvelles émissions et chroniques suivront bien sur ce chemin très prochainement. Restez donc à l'écoute !
Le retour du Commodore 64 comme serveur
Bon c'est pas du Linux, mais voir que quelqu'un a connecté un Commodore sur internet et en a fait un serveur internet avec streaming audio via le lecteur de cassette, il faut en parler un peu.
Un accord est signé entre les radios en ligne et les ayants droits
L'association France-Webradios, qui regroupe plusieurs radios en ligne (webradios) indépendantes, et la Société Civile des Producteurs Phonographiques (SCPP), qui regroupe des éditeurs de musique (indépendants et majors), ont établi un accord le 19 mars concernant la diffusion d'oeuvre protégées par les radios en ligne. Cet accord a pour but de régulariser la situation des radios en ligne en leur fournissant un cadre leur permettant de diffuser, sous conditions et moyennant paiement, des musiques soumises à droits d'auteur.
L'un des principaux points de l'accord, abordé lors du débat sur la DADVSI, concerne la présence des mesures techniques de protection dans les flux diffusés. Au final, il est mentionné que le diffuseur doit mettre en place des mesures de protection pour empêcher l'enregistrement des morceaux, cependant l'utilisation de solutions DRM propriétaires est facultative. En effet, il suffit par exemple de brouiller, de décaler ou de modifier régulièrement les métadonnées (tags ID3, ...) pour respecter l'accord. En plus de rester compatible avec l'utilisation des logiciels libres, cette mesure permet ainsi de ne pas provoquer une augmentation drastique des coûts d'exploitation qui serait fatale aux petites radios associatives.
Cet accord est donc un avancement important pour la reconnaissance légale des radios en ligne. Dans le communiqué de l'association France Webradios, son président, Sébastien Petit, retient "la capacité d’écoute et la grande ouverture d’esprit" dont a fait preuve la SCPP. Le texte intégral de l'accord est accessible depuis le communiqué de presse de la SCPP.
L'un des principaux points de l'accord, abordé lors du débat sur la DADVSI, concerne la présence des mesures techniques de protection dans les flux diffusés. Au final, il est mentionné que le diffuseur doit mettre en place des mesures de protection pour empêcher l'enregistrement des morceaux, cependant l'utilisation de solutions DRM propriétaires est facultative. En effet, il suffit par exemple de brouiller, de décaler ou de modifier régulièrement les métadonnées (tags ID3, ...) pour respecter l'accord. En plus de rester compatible avec l'utilisation des logiciels libres, cette mesure permet ainsi de ne pas provoquer une augmentation drastique des coûts d'exploitation qui serait fatale aux petites radios associatives.
Cet accord est donc un avancement important pour la reconnaissance légale des radios en ligne. Dans le communiqué de l'association France Webradios, son président, Sébastien Petit, retient "la capacité d’écoute et la grande ouverture d’esprit" dont a fait preuve la SCPP. Le texte intégral de l'accord est accessible depuis le communiqué de presse de la SCPP.
Les forums non modérés pourraient disparaitre
Le tribunal d'instance de Lyon vient de rendre son verdict : l'association Défense-Consommateur.org est condamnée à verser 80.000 euros au cybermarchand Père-Noël.fr.
En dehors des faits qui opposaient les cyber-consommateurs à la société, la décision s'appuie sur la diffamation des membres d'un forum, c'est une décision grave qui vient d'être prise. Après cette décision quel modérateur va laisser libre son forum ? Le débat est ouvert.
En dehors des faits qui opposaient les cyber-consommateurs à la société, la décision s'appuie sur la diffamation des membres d'un forum, c'est une décision grave qui vient d'être prise. Après cette décision quel modérateur va laisser libre son forum ? Le débat est ouvert.
Framasoft a besoin de vous !
Depuis maintenant 6 ans Framasoft est l'une des principales portes d'entrées du logiciel libre en france. Rendu populaire grâce à sa logithèque de logiciels libres pour Windows, Framasoft a, aujourd'hui plus que jamais, besoin de vous et est à la recherche de mécènes afin de créer de l'emploi et ainsi continuer ses activités. La somme nécessaire pour l'année 2008 est de l'ordre de 40.000 euros.
Les raisons ainsi que les détails se trouvent sur leur blog. En bref, « Nous aimerions donc pérenniser notre action et poursuivre nos projets en étant capable de salarier un ou deux permanents pour notre association. ».
La communauté Framasoft ne se limite pas à un site internet et un forum mais est un réel incubateur puisque sa communauté est à l'origine de l'initiative StopDRM qui défend sur le terrain la position du "Non" face à l'utilisation des mesures techniques de protection. Framasoft est donc un digne représentant de l'action du logiciel libre en France et mérite donc votre attention et votre soutien.
Les raisons ainsi que les détails se trouvent sur leur blog. En bref, « Nous aimerions donc pérenniser notre action et poursuivre nos projets en étant capable de salarier un ou deux permanents pour notre association. ».
La communauté Framasoft ne se limite pas à un site internet et un forum mais est un réel incubateur puisque sa communauté est à l'origine de l'initiative StopDRM qui défend sur le terrain la position du "Non" face à l'utilisation des mesures techniques de protection. Framasoft est donc un digne représentant de l'action du logiciel libre en France et mérite donc votre attention et votre soutien.
Le 20/06/2002 = 0 Forum ! Appel de la Ligue Des Assos ODEBI
En réaction à la condamnation de deux Français dans le cadre de l'affaire Défense consommateurs, la Ligue Des Asso-Hauts-Débit appelle à une journée sans forum le 20/06/2002.
Cette ligue est constituée des associations suivantes LUCCAS, l'ADSL-France, la LPIC, le PIAF et CCW Bordeaux.
Elle propose via un « kit webmestre » aux webmestres de réagir le 20 Juin 2002 en organisant un blackout de leurs forums.
Cette action va-t-elle être suivie ? Quelle impact aura-t-elle auprés du grand public et des pouvoirs publics ?
Cette ligue est constituée des associations suivantes LUCCAS, l'ADSL-France, la LPIC, le PIAF et CCW Bordeaux.
Elle propose via un « kit webmestre » aux webmestres de réagir le 20 Juin 2002 en organisant un blackout de leurs forums.
Cette action va-t-elle être suivie ? Quelle impact aura-t-elle auprés du grand public et des pouvoirs publics ?
Communiqué du RIPE sur IPv6
Un MAN de 10Mbps pour Paris
Placenet lancera une offre MAN (Metropolitan Area Network) à Paris en septembre et commence par le 11ème arrondissement. Cette offre, qui propose 10Mbps, s'appuie sur toutes lces fibres optiques des opérateurs qui traversent Paris. Une simple carte ethernet sera nécessaire, les immeubles à moins de 100 mètres d'un point de connexion en fibre optique seront les premiers desservis, puis sera les immeubles les plus éloignés d'un point de connexion possible (un peut plus de 300 mètres).
L'offre coûtera au final de 30 à 45/mois, selon les tarifs des prestataires et des FAI, car l'offre permettra de choisir son FAI, même si Placenet proposera ses propres services en tant que FAI.
L'association pense atteindre 72 000 prises d'ici fin 2003 (soit environ la moitié du nombre de lignes haut débit ACTUEL à Paris), et proposer l'année prochaine une offre de téléphonie fixe par ce biais, ainsi que la diffusion de vidéos.
Reste à attendre la réaction des concurrents, notamment Noos, qui a refait tout son réseau Parisien en fibre optique l'an dernier, et qui a désormais la capacité (hors trafique ip vers l'extérieur, mais celà s'arrange facilement et rapidement) d'offrir ces 10Mbps tout comme certains cablo-opérateurs d'outre atlantique qui utilisent les mêmes équipements.
A noter que c'est la mairie qui soutient le projet et apporte les fonds nécessaire à son démarrage, et trouve ainsi son 3ème moyen d'accès haut débit grand public (avec le câble et l'adsl), après les déceptions des essais en WiFi, notamment sa capacité avec un grand nombre de "prises" et les positions de l'ART à ce sujet.
L'offre coûtera au final de 30 à 45/mois, selon les tarifs des prestataires et des FAI, car l'offre permettra de choisir son FAI, même si Placenet proposera ses propres services en tant que FAI.
L'association pense atteindre 72 000 prises d'ici fin 2003 (soit environ la moitié du nombre de lignes haut débit ACTUEL à Paris), et proposer l'année prochaine une offre de téléphonie fixe par ce biais, ainsi que la diffusion de vidéos.
Reste à attendre la réaction des concurrents, notamment Noos, qui a refait tout son réseau Parisien en fibre optique l'an dernier, et qui a désormais la capacité (hors trafique ip vers l'extérieur, mais celà s'arrange facilement et rapidement) d'offrir ces 10Mbps tout comme certains cablo-opérateurs d'outre atlantique qui utilisent les mêmes équipements.
A noter que c'est la mairie qui soutient le projet et apporte les fonds nécessaire à son démarrage, et trouve ainsi son 3ème moyen d'accès haut débit grand public (avec le câble et l'adsl), après les déceptions des essais en WiFi, notamment sa capacité avec un grand nombre de "prises" et les positions de l'ART à ce sujet.






