« st gonflant à force, cela dessert la promotion de Linux et des Logiciels Libres, »
En quoi ?
« Je ne vois pas en quoi le fait que Linux symbolise, dans l'esprit des gens, un système d'exploitation à part entière (hormis le fait que toi, ou d'autres considèrent que cela est faux) est mauvais, au contraire, plus on complique la manière d'appréhender quelque chose, moins la démonstration est convainquante.»
Pour deux raisons :
- la première c'est que c'est faux (je te met au défi de reproduire le fonctionnement de ta Mandrake, Debian ou RedHat avec un tarball linux-2.*)
- la seconde, parce que le projet Linux ne représente pas les idées au coeur du logiciel libre.
« Je trouve cela triste d'autant plus que cet état d'esprit n'est (AMHA) pas très éloigné des revendications des représentants de logiciels propriétaires...(Marques et autres brevets) »
Pour ma part, je dis rarement « enfin » quand un logiciel propriétaire arrive pour concurrencer un logiciel libre. Enfin chacun « applaudit à deux mains » pour ce qu'il veut, c'est sur.
Moyennement convaincu par un article portant sur djbdns sans un seul instant signaler le fait que la licence de ce logiciel n'est pas considérée comme libre par de nombreux acteurs majeurs du logiciel libre (GNU, debian...)
Sous Gentoo, il m'arrive plus fréquemment d'avoir un ebuild qui ne marche pas.
Avec portupgrade (FreeBSD), si un port est défectueux, il passe aux suivants. Avec emerge, .... ça s'arrete. Quand tu compte laisser tourner la machine pour se mettre à jour la nuit et que le lendemain matin tu te rend compte qu'elle n'a travaillé qu'un 1/4H, c'est assez pénible :-)
Sinon au niveau doc, FreeBSD est bourré de bonnes pages de man.
Moi j'ai ecrit à plusieurs sénateurs, il m'on répondu par la poste, j'ai proposé une news avec la copie de ces réponses, il y a de cela un moment.. e ca a été refusé.... ? Dès fois je me demande pourquoi au vue du fait que le meme genre de news est accepté bcp plus tard..
Perso j'ai jamais réussi à me plaire avec une Debian. Trop ... tordu. La Slack au contraire est très propre, _simple_ et facile à mettre à jour (swaret est une belle avancée, sans renier l'esprit Slack).
Pour FreeBSD, je travaille dessus depuis 1 semaine. J'avais juste lu le handbook et je voulais voir ce que ça donnait. Résultat : c'est classieux ;-) Non seulement c'est propre, performant, simple, mais c'est d'une cohérence redoutable. Le support matériel n'est pas si mauvais que ce que l'on peut entendre. Il en serait meme très bon.
Actuellement sur ma machine FreeBSD :
- KDE 3.2
- FluxBox
- FireBird^W^W^W^WFox
- OO.org 1.1 (en cours de compilation)
- JDK 1.4.2
- Eclipse
- ...
Bref, difficile de faire la différence avec un Linux au fond. Ca marche sans broncher, et ça c'est quand meme pas mal :-)
Ceci est juste un commentaire pour vous annoncer que mon journal avec mes news à moi jamais mises à jour, se trouve à l'adresse https://linuxfr.org/~boklm/(...) et que je ne me servirais donc pas des commentaires situés ici.
Pas convaincu de quoi ? Tu cherches à prouver qu'il est possible de faire un système avec le noyau Linux sans GNU.
Pourquoi ça ne serait pas possible ? Qui prétend le contraire ? Il y a plein d'unix sans GNU, il doit bien être possible, en y consacrant le temps nécessaire pour coder ce qui manque, d'interface ce noyau avec d'autres suites d'outils Unix.
Mais quel est le rapport avec RMS dans tout ça ? RMS parle de systèmes bien précis distribués par Mandrake, RedHat, SuSE... qui eux sont des systèmes GNU avec le noyau Linux.
Si demain ils fournissent le même système avec un autre noyau, il est probable que tu n'en vois pas la différence.
« Il existe deux notions que tu mélanges allègrement : la notion d'erreur morale, d'une erreur de jugement. »
J'ai parlé d'erreur, sans distinction. Je ne vois pas comment je pourrais mélanger deux notions auxquelles je ne me réfère pas un instant.
Par ailleurs, une erreur morale est une erreur de jugement moral... Ta différenciation ne tient pas debout.
« aucoup de mots tirent leur racine d'un passé historique (mélange de peuples), littéraire (ellipses, racines préfixées...), poétique, culturel (...) dont la relation ne se conserve que grâce aux travaux des linguistes. »
Je pense que ceci est parfaitement hors-sujet. On n'est pas en train d'étudier pourquoi le système fut appellé Linux mais pourquoi il faudrait l'appeller GNU/Linux. On ne fait pas l'histoire du mot.
« Pour moi, Linux et GNU/Linux sont tous deux des erreurs »
C'est ta première phrase qui n'est pas hors-sujet. Le problème, c'est qu'elle n'est pas argumentée pour autant.
« Bref, il a fait une connerie, et comme d'hab il blame le systeme. »
Le problème, c'est que l'argument de vente du système est sa simplicité. Avec un système si simple, ça ne devrait pas arriver.. ou bien, la publicité est mensongère.
En même, cela montre bien une chose : ce système n'est pas si grand public que cela, du moins il n'est pas sécurisable si facilement par le grand public...
« Je ne sais pas ce qu'est "l'évolution mondiale malthusienne". Le fait est qu'une partie de la planète consomme trop, ça ne signifie pas qu'il y ait surpopulation, et tenter de réduire la population chez ceux qui consomment trop (ce qui est déjà en train de se produire) n'y changera pas grand chose. »
Je parle d'une évolution où il y a dissymetrie entre croissance de la production alimentaire (de besoins vitaux en général) et croissance démographique.
Parler de surconsommation, de consommer « trop », ça implique de poser le niveau de la consommation raisonnable. Ca me parait assez périleux, ne voyant que trop difficilement comme objectif souhaite que les pays développés calquent leur consommation sur les pays sous-développés.
Vaut-il mieux avoir une population énorme consommant peu ou une population moindre consommant plus ? La question mérite d'être posée. Ceci dit, je reconnais que le terme « surpopulation » est déjà une forme de réponse, tout comme l'est le terme « surconsommmation ».
« Il ne s'agit pas évidemment des propos de l'auteur de l'article mais de ceux de RMS qui y sont rapportés (et qui sont grosso-modo les mêmes que ceux que j'ai entendu jeudi). »
« 'ai ajouté qu'il m'était possible en quelques minutes de faire comprendre à n'importe qui ce qu'était un logiciel libre alors que faire comprendre les concepts techniques de noyau et d'OS était beaucoup plus difficile et souvent voué à l'échec. »
Je trouve personnellement bien plus compliqué d'expliquer ce qu'est le logiciel libre que la différence entre un noyau et un système.
Parler de logiciel libre, ça implique une explication sur comment ça marche, à quoi ça sert, comment ça peut socialement fonctionner... un sujet touffu, très touffu.
Parler du noyau et du système à un public pour qui l'informatique n'est pas un sujet très interessant, ça demande juste deux trois phrases, dans les grandes lignes. Ils n'ont cure de connaitre les détails.
« RMS a pour les Logiciels Libres le même rôle que le pape. C'est lui le gardien, il fait son travail sans concessions et il le fait bien. Il leur a même consacré sa vie. »
Je n'oserais pas trop faire de genre de comparaison. Les pape, dans l'histoire chrétienne, ont avant tout été des hommes de pouvoir, se servant de leur position pour dominer... en pervertissant à 300 % la religion qu'ils ont géré. Car, quand même, faut être fort pour transformer la religion d'un anti-violent intégral en la religion d'un empire militaire.
A vrai dire, je verrais plutot RMS comme Jésus (je suis athée, il ne s'agit donc pour moi pas de dieux), un type qui a proposé une idéologie dans un monde qui y était peu préparé, et qui s'est appliqué à donner une incarnation concrête à son idéologie. Pour cela, naturellement il peut passer pour un taré aux yeux de nombreuses personnnes (comme Jésus, en particulier en parlant par métaphores, comme lorsqu'il dit qu'avoir une maison le dégouterait de la neige, une métaphore des implications matérielles de la possession d'un bien immobilier), et pour cela, il doit naturellement être un peu foufou aussi (car s'imposer une vie pareille nécessite un mental hors du commun).
« Mais quand sa fréquence devient telle que ne pas faire "l'erreur" revient à ne plus se faire comprendre par ceux dans l'erreur, l'erreur devient norme. Et les gens qui persistent à rester dans le "vrai" ben à la fin ils ne peuvent plus que se parler à eux même et se persuader qu'ils sont dans le vrai. »
Ta norme reste une erreur. Personnellement, je ne desire pas faire des erreurs sous prétexte que la masse en fait.
La masse va sans doute voter Chirac ou Le Pen aux prochaines élections. Cela constitue à mes yeux une erreur, et cela indépendamment du nombre de fois que cette erreur sera commise.
Inutile de parler de point godwin où je ne sais quelle autre digression, cette analogie rend palpable à n'importe qui en quoi une erreur peut devenir quasi-norme sans pour autant devenir recommendable.
Si cette analogie chiffonne trop certaines personnes un peu tatillonnes, en voici une autre : depuis une certaine émission télévisée en France dans les années 80, après qu'un militant d'extrême droite ait demandé la révision de l'histoire de France, une partie importante de la population semble penser que le révisionnisme (je parle de la partie de la France qui a déjà entendu ce mot, je ne me fais pas trop d'illusion sur la diffusion du savoir en France) en histoire consiste à nier les actes des nationaux-socialistes et de leurs alliés. C'est évidemment faux. Le révisionnisme consiste à réviser des éléments historiques en suivant une méthode considérée comme scientifique (autant que cela puisse être en sciences humaines). Il n'est pas un secret que les rares négationistes (niant ou attenuant les actes des nationaux-socialistes et alliés) ayant pratiqué un révisionnisme honnête ont cessé, bizarrement, d'être négationistes. Cependant, pour la populace, le révisionnisme n'a pas du tout le même sens que pour les historiens. En quelque sorte, l'erreur est devenue norme.
Doit-on accepter cela ? Il faut prendre en considération ce qu'impliquerait la normalisation de cette erreur : le révisionnisme en histoire est une attitude saine et constitue ce que font la plupart des historiens, en remettant en cause des théories passées généralement pour de bonnes raisons ; laisser ce terme aux négationistes, c'est évident leur donner du crédit. On n'a jamais tort de « réviser », de remettre en question l'établi. Ce qui importe, c'est la méthode. Et c'est là où le bat blesse chez les négationistes, la méthode. Ce qui importe également, c'est la problématique, les questions que l'on pose. Et les questions posées par les négationismes ont rarement leur place dans la recherche en histoire et son rarements avouées. Là aussi le bat blesse.
Pourtant, le terme révisionisme permet à ces gugusses de se placer en chercheurs intrépides, alors que ni leurs buts ni leurs méthodes n'ont de lien avec la recherche se voulant scientifique. En les appellant révisionnistes, on leur fait une pub inespérée, on leur permet de se placer en victimes détentrices de vérités honteuses... du pain béni pour des gens adhérant à une idéologie proche du national-socialiste.
Voilà, je pense que ces deux exemples illustrent bien en quoi normaliser une erreur me parait difficilement être un acte positif.
Si les gens sont dans l'erreur, il faut les en informer.
[^] # Re: troll ? Mais vous avez quel age pour employer de pareilles expressions ?
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Richard Stallman prend la plume pour les 20 ans de GNU. Évalué à 0.
Apparement tu ne sais pas ce que signifie hors-sujet. Une analogie qui explique le propos n'est pas hors-sujet.
« L'argumentation existe, il faut savoir la lire. »
Si elle existe, cite là. Moi je ne la vois pas, et dire « elle existe » ne la rend pas plus réelle.
« Bref, du calme, le marsupial. »
Je prend note de ton conseil, le nabot.
[^] # Re: Revue de Presse - Fevrier 2004
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Revue de Presse - Fevrier 2004. Évalué à 2.
En quoi ?
« Je ne vois pas en quoi le fait que Linux symbolise, dans l'esprit des gens, un système d'exploitation à part entière (hormis le fait que toi, ou d'autres considèrent que cela est faux) est mauvais, au contraire, plus on complique la manière d'appréhender quelque chose, moins la démonstration est convainquante.»
Pour deux raisons :
- la première c'est que c'est faux (je te met au défi de reproduire le fonctionnement de ta Mandrake, Debian ou RedHat avec un tarball linux-2.*)
- la seconde, parce que le projet Linux ne représente pas les idées au coeur du logiciel libre.
« Je trouve cela triste d'autant plus que cet état d'esprit n'est (AMHA) pas très éloigné des revendications des représentants de logiciels propriétaires...(Marques et autres brevets) »
Je ne vois pas le rapport. Où est l'explication ?
[^] # Re: Revue de Presse - Fevrier 2004
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Revue de Presse - Fevrier 2004. Évalué à 2.
Le fait que ce site prétendre que le logiciel qu'il délivre constitue un système dans son ensemble ne fait pas de cette assertion une vérité.
[^] # Re: Revue de Presse - Fevrier 2004
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Revue de Presse - Fevrier 2004. Évalué à 1.
[^] # Re: Revue de Presse - Fevrier 2004
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Revue de Presse - Fevrier 2004. Évalué à 0.
[^] # Re: Revue de Presse - Fevrier 2004
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Revue de Presse - Fevrier 2004. Évalué à 0.
[^] # Re: FreeBSD est-il pret pour le Desktop ?
Posté par Anonyme . En réponse au journal FreeBSD est-il pret pour le Desktop ?. Évalué à 1.
Avec portupgrade (FreeBSD), si un port est défectueux, il passe aux suivants. Avec emerge, .... ça s'arrete. Quand tu compte laisser tourner la machine pour se mettre à jour la nuit et que le lendemain matin tu te rend compte qu'elle n'a travaillé qu'un 1/4H, c'est assez pénible :-)
Sinon au niveau doc, FreeBSD est bourré de bonnes pages de man.
[^] # Re: L'une des plus grosses failles de sécurité de MS ..
Posté par Anonyme . En réponse au journal L'une des plus grosses failles de sécurité de MS ... Évalué à 0.
# Re: LEN : la réponse d'un sénateur
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche LEN : la réponse d'un sénateur. Évalué à 5.
->{}
[^] # Re: FreeBSD est-il pret pour le Desktop ?
Posté par Anonyme . En réponse au journal FreeBSD est-il pret pour le Desktop ?. Évalué à 2.
Pour FreeBSD, je travaille dessus depuis 1 semaine. J'avais juste lu le handbook et je voulais voir ce que ça donnait. Résultat : c'est classieux ;-) Non seulement c'est propre, performant, simple, mais c'est d'une cohérence redoutable. Le support matériel n'est pas si mauvais que ce que l'on peut entendre. Il en serait meme très bon.
Actuellement sur ma machine FreeBSD :
- KDE 3.2
- FluxBox
- FireBird^W^W^W^WFox
- OO.org 1.1 (en cours de compilation)
- JDK 1.4.2
- Eclipse
- ...
Bref, difficile de faire la différence avec un Linux au fond. Ca marche sans broncher, et ça c'est quand meme pas mal :-)
[^] # Re: L'animal qui roulaize le plus est
Posté par Anonyme . En réponse au sondage L'animal qui roulaize le plus est. Évalué à 1.
[^] # pas plus de X caractères (ca se compte pas en lignes) ...
Posté par Anonyme . En réponse au journal http://www.ados.fr/tele/alias/ super la pub SNCF au milieu de la page!. Évalué à 1.
[^] # Re: C Beau
Posté par Anonyme . En réponse au journal C Beau. Évalué à 2.
[^] # Re: re Update de windows discrète
Posté par Anonyme . En réponse au journal re Update de windows discrète. Évalué à 1.
[^] # Re: SourceForge.net is currently in read-only mode.
Posté par Anonyme . En réponse au journal SourceForge.net is currently in read-only mode.. Évalué à 1.
# Re: Si vous voulez me lire ce n'est pas ici
Posté par Anonyme . En réponse au journal Si vous voulez me lire ce n'est pas ici. Évalué à 5.
# Re: L'animal qui roulaize le plus est
Posté par Anonyme . En réponse au sondage L'animal qui roulaize le plus est. Évalué à 2.
[^] # Re: troll inside
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Richard Stallman prend la plume pour les 20 ans de GNU. Évalué à 2.
Pas convaincu de quoi ? Tu cherches à prouver qu'il est possible de faire un système avec le noyau Linux sans GNU.
Pourquoi ça ne serait pas possible ? Qui prétend le contraire ? Il y a plein d'unix sans GNU, il doit bien être possible, en y consacrant le temps nécessaire pour coder ce qui manque, d'interface ce noyau avec d'autres suites d'outils Unix.
Mais quel est le rapport avec RMS dans tout ça ? RMS parle de systèmes bien précis distribués par Mandrake, RedHat, SuSE... qui eux sont des systèmes GNU avec le noyau Linux.
Si demain ils fournissent le même système avec un autre noyau, il est probable que tu n'en vois pas la différence.
[^] # Re: troll ? Mais vous avez quel age pour employer de pareilles expressions ?
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Richard Stallman prend la plume pour les 20 ans de GNU. Évalué à 0.
J'ai parlé d'erreur, sans distinction. Je ne vois pas comment je pourrais mélanger deux notions auxquelles je ne me réfère pas un instant.
Par ailleurs, une erreur morale est une erreur de jugement moral... Ta différenciation ne tient pas debout.
« aucoup de mots tirent leur racine d'un passé historique (mélange de peuples), littéraire (ellipses, racines préfixées...), poétique, culturel (...) dont la relation ne se conserve que grâce aux travaux des linguistes. »
Je pense que ceci est parfaitement hors-sujet. On n'est pas en train d'étudier pourquoi le système fut appellé Linux mais pourquoi il faudrait l'appeller GNU/Linux. On ne fait pas l'histoire du mot.
« Pour moi, Linux et GNU/Linux sont tous deux des erreurs »
C'est ta première phrase qui n'est pas hors-sujet. Le problème, c'est qu'elle n'est pas argumentée pour autant.
[^] # Re: Windows XP et la sécurité "by Microsoft"
Posté par Anonyme . En réponse au journal Windows XP et la sécurité "by Microsoft". Évalué à 3.
Le problème, c'est que l'argument de vente du système est sa simplicité. Avec un système si simple, ça ne devrait pas arriver.. ou bien, la publicité est mensongère.
[^] # Re: Windows XP et la sécurité "by Microsoft"
Posté par Anonyme . En réponse au journal Windows XP et la sécurité "by Microsoft". Évalué à 3.
[^] # Re: Richard Stallman prend la plume
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Richard Stallman prend la plume pour les 20 ans de GNU. Évalué à 1.
Je parle d'une évolution où il y a dissymetrie entre croissance de la production alimentaire (de besoins vitaux en général) et croissance démographique.
Parler de surconsommation, de consommer « trop », ça implique de poser le niveau de la consommation raisonnable. Ca me parait assez périleux, ne voyant que trop difficilement comme objectif souhaite que les pays développés calquent leur consommation sur les pays sous-développés.
Vaut-il mieux avoir une population énorme consommant peu ou une population moindre consommant plus ? La question mérite d'être posée. Ceci dit, je reconnais que le terme « surpopulation » est déjà une forme de réponse, tout comme l'est le terme « surconsommmation ».
« Il ne s'agit pas évidemment des propos de l'auteur de l'article mais de ceux de RMS qui y sont rapportés (et qui sont grosso-modo les mêmes que ceux que j'ai entendu jeudi). »
Ok, désolé pour le hors-sujet.
[^] # Re: troll inside
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Richard Stallman prend la plume pour les 20 ans de GNU. Évalué à 2.
Je trouve personnellement bien plus compliqué d'expliquer ce qu'est le logiciel libre que la différence entre un noyau et un système.
Parler de logiciel libre, ça implique une explication sur comment ça marche, à quoi ça sert, comment ça peut socialement fonctionner... un sujet touffu, très touffu.
Parler du noyau et du système à un public pour qui l'informatique n'est pas un sujet très interessant, ça demande juste deux trois phrases, dans les grandes lignes. Ils n'ont cure de connaitre les détails.
« RMS a pour les Logiciels Libres le même rôle que le pape. C'est lui le gardien, il fait son travail sans concessions et il le fait bien. Il leur a même consacré sa vie. »
Je n'oserais pas trop faire de genre de comparaison. Les pape, dans l'histoire chrétienne, ont avant tout été des hommes de pouvoir, se servant de leur position pour dominer... en pervertissant à 300 % la religion qu'ils ont géré. Car, quand même, faut être fort pour transformer la religion d'un anti-violent intégral en la religion d'un empire militaire.
A vrai dire, je verrais plutot RMS comme Jésus (je suis athée, il ne s'agit donc pour moi pas de dieux), un type qui a proposé une idéologie dans un monde qui y était peu préparé, et qui s'est appliqué à donner une incarnation concrête à son idéologie. Pour cela, naturellement il peut passer pour un taré aux yeux de nombreuses personnnes (comme Jésus, en particulier en parlant par métaphores, comme lorsqu'il dit qu'avoir une maison le dégouterait de la neige, une métaphore des implications matérielles de la possession d'un bien immobilier), et pour cela, il doit naturellement être un peu foufou aussi (car s'imposer une vie pareille nécessite un mental hors du commun).
[^] # Re: troll inside
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Richard Stallman prend la plume pour les 20 ans de GNU. Évalué à 1.
« Donc apparemment non GNU n'est pas vital pour faire tourner linux »
Techniquement, pour le moment cela semble être le cas. Mais comme tout ce qui
est technique, ça peut changer.
Mais est-ce ça la question ?
« plein de petits geeks très récèptifs qui se font une joie de suivre un gourou charismatique et de se persuader qu'il a bati l'univers... »
Es-tu obligé de parler de tes interlocuteurs au lieu du sujet ?
[^] # troll ? Mais vous avez quel age pour employer de pareilles expressions ?
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Richard Stallman prend la plume pour les 20 ans de GNU. Évalué à 0.
Ta norme reste une erreur. Personnellement, je ne desire pas faire des erreurs sous prétexte que la masse en fait.
La masse va sans doute voter Chirac ou Le Pen aux prochaines élections. Cela constitue à mes yeux une erreur, et cela indépendamment du nombre de fois que cette erreur sera commise.
Inutile de parler de point godwin où je ne sais quelle autre digression, cette analogie rend palpable à n'importe qui en quoi une erreur peut devenir quasi-norme sans pour autant devenir recommendable.
Si cette analogie chiffonne trop certaines personnes un peu tatillonnes, en voici une autre : depuis une certaine émission télévisée en France dans les années 80, après qu'un militant d'extrême droite ait demandé la révision de l'histoire de France, une partie importante de la population semble penser que le révisionnisme (je parle de la partie de la France qui a déjà entendu ce mot, je ne me fais pas trop d'illusion sur la diffusion du savoir en France) en histoire consiste à nier les actes des nationaux-socialistes et de leurs alliés. C'est évidemment faux. Le révisionnisme consiste à réviser des éléments historiques en suivant une méthode considérée comme scientifique (autant que cela puisse être en sciences humaines). Il n'est pas un secret que les rares négationistes (niant ou attenuant les actes des nationaux-socialistes et alliés) ayant pratiqué un révisionnisme honnête ont cessé, bizarrement, d'être négationistes. Cependant, pour la populace, le révisionnisme n'a pas du tout le même sens que pour les historiens. En quelque sorte, l'erreur est devenue norme.
Doit-on accepter cela ? Il faut prendre en considération ce qu'impliquerait la normalisation de cette erreur : le révisionnisme en histoire est une attitude saine et constitue ce que font la plupart des historiens, en remettant en cause des théories passées généralement pour de bonnes raisons ; laisser ce terme aux négationistes, c'est évident leur donner du crédit. On n'a jamais tort de « réviser », de remettre en question l'établi. Ce qui importe, c'est la méthode. Et c'est là où le bat blesse chez les négationistes, la méthode. Ce qui importe également, c'est la problématique, les questions que l'on pose. Et les questions posées par les négationismes ont rarement leur place dans la recherche en histoire et son rarements avouées. Là aussi le bat blesse.
Pourtant, le terme révisionisme permet à ces gugusses de se placer en chercheurs intrépides, alors que ni leurs buts ni leurs méthodes n'ont de lien avec la recherche se voulant scientifique. En les appellant révisionnistes, on leur fait une pub inespérée, on leur permet de se placer en victimes détentrices de vérités honteuses... du pain béni pour des gens adhérant à une idéologie proche du national-socialiste.
Voilà, je pense que ces deux exemples illustrent bien en quoi normaliser une erreur me parait difficilement être un acte positif.
Si les gens sont dans l'erreur, il faut les en informer.