Philippe F a écrit 1957 commentaires

  • [^] # Re: Des menaces ?

    Posté par (page perso) . En réponse au journal Ça y est, je suis manager :(. Évalué à 5.

    Je suis d'accord avec Colin, le mieux est d'en discuter sérieusement avec ton management.

    A priori, on peut imaginer que le management est satisfait de la situation actuelle puisque tu fais pas trop mal ton boulot, tu passes bien auprès des développeurs et tu es un bon petit soldat dès qu'on te demande qqch (de ce que tu décris).

    Tu vas donc rencontrer un frein à toute proposition de changement de ton statut, d'autant qu'ils ont certainement personne à mettre à ta place.

    Parles en clairement à ton manager, j'imagine deux cas possibles:

    1. Cas favorable: malgré ton salaire, ton expérience et ton passage en tant que manager, il est envisageable de "rétrograder" à développeur et tu aurais encore de la valeur pour la boite. Dans ce cas, il doivent résoudre le problème de te trouver un remplaçant, en interne ou à recruter, ce qui est chiant. Ton expérience risque d'ailleurs de démotiver encore plus les autres devs à passer un jour manager. Ils vont jouer la montre contre toi (on est dans la merde, donne nous quelques mois). Le plus important pour toi sera de mettre des échéances claires: on se revoit dans 3 mois pour faire le point, puis tous les mois. Si dans 6 mois, tu es toujours en poste, ils n'ont pas fait passer d'entretiens pour te remplacer et personne n'a été nommé, tu en prendras acte et cherchera un boulot ailleurs.

    2. Cas défavorable: tu coûtes trop cher et politiquement, c'est pas possible de remettre à ton boulot d'avant. Tu peux essayer de fabriquer un descriptif de poste plus technique qui pourrait justifier que tu prends un nouveau rôle et pas ton ancien rôle, et tu profites du leadership que tu as acquis par ton expérience. Si ça prend pas, l'autre option est de mettre en avant que tu n'est pas motivé par ce poste et que tu crains que à long terme, ça n'affecte la qualité de ton travail. Mais globalement, tu ne pourrais rien tirer de plus de cette entreprise. Ne les menace pas de partir, le message sur ta motivation est déjà passé. S'ils ne réagissent pas à ce message là, le seul électrochoc sera ta lettre de démission. En tout cas, il est temps pour toi de trouver une autre boite où tu mettras en avant tes compétences de dev.

    Le cas 1 me parait le plus probable, mais il faut vraiment forcer la main à ton management, sinon, il ne se passera rien. Le pire serait cela, qu'il ne se passe rien au final et que tu finisses tes jours en tant que développeur frustré.

  • [^] # Re: Intéréssant

    Posté par (page perso) . En réponse au journal Expérimentation "Voter Autrement : Présidentielles 2017". Évalué à 9.

    Ce n'est pas un sondage mais un test de vote. En dernière étape, il te demande pour qui tu comptes voter. La comparaison se fait donc pour les 25 000 personnes, sur ce qu'elles vont voter avec le système actuel et ce qu'elle voteront avec des systèmes plus variés. Il y a donc 100% de l'échantillon représentatif.

    Merci pour ce test très intéressant.

  • # Et en brainfuck ?

    Posté par (page perso) . En réponse au journal Un print(1 + "3a"), ça nous inspire comment ?. Évalué à 4.

    Je suis déçu, le brainfuck ne permet pas de faire ce genre d'opération complexe. J'aurai été curieux de voir le message d'erreur…

  • [^] # Re: Lisp rocks

    Posté par (page perso) . En réponse au journal CamelCase ou lowercase_with_underscore. Évalué à 2.

    Grave erreur, la touche * ne fonctionnera plus sous Vim pour retrouver tes fonctions facilement dans ton code ? Kesako * ? * c'est lance immédiatement une recherche vers le bas sur le mot qui est sous le curseur. Et par mot, on entend un groupe de lettre dans _[a-Z][0-9], ce qui marche dans pas mal de langage (python, C, java, …).

    Donc, perdant pour Lisp, comme pour Perl6.

  • [^] # Re: _ is for winners

    Posté par (page perso) . En réponse au journal CamelCase ou lowercase_with_underscore. Évalué à -2.

    En clavier américain le _ nécessite aussi d'appuyer sur shift. Et le clavier américain est quand même nettement plus pratique quand on programme. Donc je maintiens, _ c'est pour les losers.

  • # _ is for losers

    Posté par (page perso) . En réponse au journal CamelCase ou lowercase_with_underscore. Évalué à 2.

    Avec le _ , tu tapes un caractère de plus qu'en CamlCase. Et en plus, la touche contenant le _ est sur une ligne du clavier moins accessible que les autres. Tu augmentes ton stress meta-carpien.

    Là où, c'est fun, c'est en Python où tu mélanges CamlCase et lower_case_sans_underscore, pardon, LowerCaseSansUnderscore.

    Il y a aussi la convention Windows, où toutes les fonctions ou méthodes commencent par une majuscule: une aberration quand tu viens du monde unix.

    La vraie question est quand même: vaut-il mieux écrire en LowerCaseSansUnderscore avec E_m_a_c_s ou en CamlCase avec ViImproved :qw ?

  • [^] # Re: Mais où est IPv6 ?

    Posté par (page perso) . En réponse au journal Aide à distance. Évalué à 3.

    Et oui. Contrairement à ce qu'affirme Seazor, IPV6 ne résout rien dans ce cas. Tu te farcis une config de ton firewall, qui diffèrent à peine entre l'ipv6 et l'ipv4. Bon, dans le cas où tu veux rendre accessible 12 machines différentes sur le même port derrière ton firewall, ipv6 sera plus facile à utiliser que IPv4 (qui demandera à faire 12 redirections de ports) mais le cas d'usage me parait extrêmement minime. Perso, j'ai pas du tout envie que mes équipements aient une IP publique, je tiens à toujours réduire ma surface d'attaque.

  • [^] # Re: Mais où est IPv6 ?

    Posté par (page perso) . En réponse au journal Aide à distance. Évalué à 0.

    Bah bien sur, donnons une IP publique à tous les ordis de la maison et tous les objets connectés, ça c'est une bonne idée!

    Les créateurs de botnets te paient pour donner ce genre de conseil ou c'est du bénévolat ?

  • [^] # Re: logiciels gratuits

    Posté par (page perso) . En réponse au journal Aide à distance. Évalué à 3.

    On peut même transférer le son maintenant dans TeamViewer. A ne pas activer si on est déjà en conf numérique avec l'utilisateur sinon c'est le bordel. A côté dé ça, vnc peut aller se rhabiller. Ca reste une solution de remote desktop correcte mais rien à voir avec le niveau commercial d'un soft d'assistance à distance.

  • [^] # Re: Connexions inversées

    Posté par (page perso) . En réponse au journal Aide à distance. Évalué à 0.

    Tu t'y prends vraiment mal pour faire du support.

    J'ai été dans la même situation mais la démarche était plus simple :

    • allez sur le site monsuperproduit.com (lié au support que je fais, donc connu du client)
    • cliquez sur aide
    • cliquez sur assistance à distance
    • (le client télécharge la version qui s'installe pas et s'execute directement en mode client)
    • lancer le truc téléchargé (petite galère parfois)
    • donnez moi les chiffres visibles à l'écran

    Il suffit de se donner les moyens pour simplifier la procédure.

  • [^] # Re: Télétravail

    Posté par (page perso) . En réponse au journal Réduire les salaires sans sacrifier la qualité. Évalué à 3.

    L'économie des locaux n'est pas forcément au rendez-vous. J'ai été manager d'une équipe avec un salarié en télétravail. Au final, on a été obligé de lui conserver son ordinateur, un bureau avec du matos électronique branché dessus (on compile sur des targets spécifiques) donc macache pour l'espace gagné.

    On n'avait plus à lui rembourser la moitié de sa carte orange mais par contre, on lui payait un A/R Paris-Redon toutes les trois semaines. Clairement, le bénefice financier immediat n'était pas là pour la boite. Plus le fait qu'il était un peu déconnecté de notre quotidien, par exemple quand on avait des grosses commandes de matos à préparer, c'était loin d'être complètement avantageux pour la boite. Après … il était très compétent donc ça valait le coup de le garder mais très clairement, il y avait un prix à payer. Son salaire était d'ailleurs en dessous du marché … mais c'était le cas pour tout le monde en fait.

  • # il en manque

    Posté par (page perso) . En réponse au journal Réduire les salaires sans sacrifier la qualité. Évalué à 10.

    Technique 14: lors de la négo sur le montant du salaire avant embauche, intégrer au montant calculé des avantages survalorisés (la mutuelle), non garantis (genre des notes de frais si vous vous déplacez beaucoup en voiture), voire carrément fictifs (intéressement), ou même de la pure arnaque (intégrer le coût employeur de la mutuelle). Vous pouvez ainsi suivant votre talent passer de 20 ke à 35 ke tout ça sans débourser un brouzouf.

    Ça marche très bien avec les jeunes !

  • [^] # Re: cppcheck / jenkins / cppunit

    Posté par (page perso) . En réponse à la dépêche Outils utiles pour développeur. Évalué à 2.

    googletest est un cran au dessus de cppunit. Enfin une lib de test unitaire bien conçue !

  • # Pas mal

    Posté par (page perso) . En réponse au journal Réduire les temps de développement sans sacrifier la qualité. Évalué à 7.

    Je suis plutôt d'accord avec l'ensemble des techniques proposées. A noter que les techniques 1, 2, 3, 5 et 6 font partie de la méthodologie SCRUM ou plus généralement de la philosophie agile.

    Je note la préoccupation de passer du temps avec les développeurs pour les dissuader de ne pas en faire trop: ne pas utiliser le dernier framework à la mode, ne pas expérimenter de nouvelles techniques, ne pas faire d'interface générique quand il n'y a qu'un seul cas particulier identifié à présent, etc. C'est à mon sens une part importante de la réduction des coûts de dev et j'ai souvent embêté mes développeurs là-dessus:

    Exemple

    [le développeur naïf]: on nous a demandé un outil au plus vite pour gérer YYY, j'ai commencé à coder qqch en Qt
    [le cost killer]: outil, ce n'est pas un outil graphique. Vu l'urgence du besoin, tu fais de la ligne de commande et on verra si on on réclame vraiment un GUI.

    Dans le monde unix, la ligne de commande est bien connue et valorisée, mais pour des gens qui viennent du monde Windows, il est difficile de concevoir un outil sans interface graphique.

    Autre exemple:

    [le développeur naïf]: j'ai besoin de gérer la notion de configuration, j'ai vu une lib en python qui gère très bien les .ini , on part sur ça ?
    [le cost killer]: la syntaxe python fait un très bon fichier de config, tu fais juste un safe_eval() et c'est parti, tu as gagné en flexibilité, familiarité et maintenance (les .ini, c'est chiant à faire évoluer).

    Ce serait intéressant de partager d'autres exemples comme ça tirée de votre vie réelle.

    Je note en tout cas que c'est vraiment un état d'esprit de faire court et simple (KISS comme on dit de l'autre côté de l'Atlantique), et qu'il est pas si répandu que ça. Le but du projet n'est pas de faire plaisir au développeur mais au client.

    L'approche agile par itération pour ce point est vraiment un must!

  • [^] # Re: Et neovim maintenant ?

    Posté par (page perso) . En réponse au journal [Bookmark] Vim 8. Évalué à 3.

    Neovim a innové avec ses canaux de communication asynchrone entre le coeur de Vim et des plugins. Vim 8 a suivi mais bien sûr a choisi une implémentation incompatible. Ca va pas être facile de rassembler tout le monde du coup…

  • [^] # Re: Expérience enrichissante

    Posté par (page perso) . En réponse au journal Comment Github a ressuscité mon logiciel libre. Évalué à 2.

    Ca arrive toujours après la bataille. Le jour où Linus et tous les contributeurs majeurs de git compileront tout leur code sous Linux et Windows, on en reparlera. En attendant, Windows restera à la traine.

  • [^] # Re: Libre ?

    Posté par (page perso) . En réponse au journal Comment Github a ressuscité mon logiciel libre. Évalué à 10.

    Il y a une grosse incompréhension. Je n'ai aucun problème avec le fait que les gens utilisent mon code et le modifient. Ma licence préférée est d'ailleurs la WTFPL, qui décrit le mieux les contraintes que je veux mettre sur l'utilisation de mon logiciel (en gros, aucune). J'ai choisi BSD parce que ça fait plus respectable et que je suis contre la prolifération des licences mais vraiment WTFPL, c'est le bon esprit.

    Par contre, il y a une grosse différence entre utiliser un logiciel, le bidouiller dans tous les sens, le faire évoluer, etc etc et sortir une version officielle d'un logiciel existant en l'estampillant v2. J'avais des plans précis sur ce qui justifierai un passage de la v1 en v2. Et comme je l'ai dit plus haut, le fait que aucun dev ne soit visible n'empêche pas qu'il y a peut-être des choses en cours, qui auraient pu être intégrés à ce fork (typiquement, les 3-4 patch que j'ai reçu par mail).

    J'ajoute que je trouve les remarques qu'on me fait assez condescendantes: "ne fais pas de logiciel libre, change la licence". Je rappelle que la communauté du logiciel libre est régie par des licences mais aussi par des usages: reporter des bugs quand on les trouve, proposer des patchs quand on peut développer, contribuer au logiciel libre quand on est une société qui gagne de l'argent avec, etc. Aucun de ces usages n'est réclamé par une licence et pourtant, beaucoup sont choqués quand ils ne sont pas respectés.

    De même, j'ai la faiblesse de penser que pour sortir une version officielle d'un logiciel, les usages veulent qu'on en informe l'auteur original. Une anecdote intéressante au passage, lunit - l'autre bibliothèque de test unitaire en Lua qui est sorti en même temps que la mienne - a suivi plus ou moins le même chemin: abandonware, puis fork et rajout de fonctionnalité. Sauf que ce fork a eu la délicatesse de changer le nom en lunitx .

    A vous lire, j'ai l'impression que mon travail devrait être entièrement dépassionné, rien dans dans ce que la licence l'autorise ne devrait m'affecter. Ce n'est pas comme cela que je fonctionne, je suis un être humain, mu par des émotions positives comme négatives: fierté de mon travail et joie lorsque j'écris mon premier logiciel, petite honte quand je le laisse pourrir, colère envers moi-même quand je constate mon échec à le maintenir alors qu'un autre y arrive, colère quand un autre réutilise le même nom que le mien pour son travail, fierté de nouveau quand je reprends la main. Le monde où toute émotion contraire à la licence n'aurait pas sa place me semble bien triste… J'espère que ce n'est pas le votre ?

  • [^] # Re: Libre ?

    Posté par (page perso) . En réponse au journal Comment Github a ressuscité mon logiciel libre. Évalué à 0.

    Quelle idée bizarre! Je n'ai aucun problème avec la licence de mon logiciel.

    J'aurai réagi en envoyant un mail en signalant que la politesse quand on sort une version officielle d'un soft qui est le fork d'un autre veut qu'on informe quand même l'auteur original de ce qui se passe. Et je lui aurai parlé des évolutions que j'avais en tête pour la v2 et des problèmes que je connaissais à l'heure actuelle sur la v1 pour qu'il puisse les intégrer à son plan de développement si ça a un sens pour lui. Bref, avoir un vrai canal de communication pour faire des échanges constructifs.

  • [^] # Re: Libre ?

    Posté par (page perso) . En réponse au journal Comment Github a ressuscité mon logiciel libre. Évalué à 2.

    Même un logiciel qui semble inutilisé depuis 3 ans peut avoir une vie sans que ça se voit. En m'envoyant un mail, il aurait aussi pu me remotiver on se serait attaquer ensemble à la prochaine version.

    Légalement, bien sur qu'il n'y a aucun problème. Mais la communauté du logiciel libre a des usages sociaux qui ne sont pas uniquement dictés par la loi de la licence. Typiquement, reporter un bug, reporter des modifications à un logiciel, contribuer à son amélioration ne sont pas des obligations mais des actes sociaux qui font partie du fonctionnement de la communauté en général.

    Il me semblait avoir indiqué quand même indiquer relativement clairement ce qui m'a posé souci : c'est mon ego qui en a pris un coup. L'ego, c'est justement le truc qui s’accommode mal de gentilles explications.

    Après, si ça me posait vraiment un gros problème, j'aurai agi plus fermement. Faire revivre le logiciel est finalement la meilleure façon de réparer mon ego sur ce coup là et de sortir par le haut. Coup de bol, ça a des externalités positives ! Tout est bien qui finit bien.

  • [^] # Re: Backup

    Posté par (page perso) . En réponse au journal Comment Github a ressuscité mon logiciel libre. Évalué à 3.

    C'est pas que une histoire de compte à créer. C'est aussi que les utilisateurs/développeurs sont déjà familiers avec l'interface GitHub et savent comment ouvrir des bugs et faire des clones. La familiarité et le confort jouent beaucoup dans l'effet de réussite!

  • [^] # Re: Backup

    Posté par (page perso) . En réponse au journal Comment Github a ressuscité mon logiciel libre. Évalué à 4.

    Peux-tu m'expliquer le problème que pose GitHub en tant que plate-forme populaire d'hébergement de projet libre ? Je trouve perso qu'au contraire, ça résout un problème, ils proposent un hébergement de bonne qualité avec un effet social qui sauve des projets libres.

    Et ma parle pas d'appropriation de tes données, on parle de Git, le SCM où tu as en permanence une sauvegarde complète de tout l'historique de ton code sur ton ordi. Ils ne peuvent rien te prendre, tu ne fais que partager avec eux.

  • [^] # Re: Expérience enrichissante

    Posté par (page perso) . En réponse au journal Comment Github a ressuscité mon logiciel libre. Évalué à 7.

    Pour le développement avec Git en particulier. Mercurial avait le bon goût d'être parfaitement fonctionnel sous Windows, sans aucune bidouille à la c** comme git. Sinon, je recommande sourcetree, c'est closed source mais ça marche très bien.

    Pour ces histoires de Windows, l'histoire se répète. Il y a quelques années, Gtk a plus ou moins gagné la bataille des GUI préféré pour le dev d'applis sous Linux. Sauf que avec Gtk, Windows est une plate-forme de seconde zone. C'est pas un problème pour une appli qui démarre mais pour toutes les applis très populaires, Windows devient un jour une plate-forme cible et là, le cauchemar commence. Certains persistent (comme Gimp, mais au prix d'un seul développeur, donc d'une grande fragilité de la maintenance) et d'autres laissent tomber pour un choix plus pérenne (Wireshark, Subsurface, GCompris, …).

    Pour Git, on est reparti pour un tour. Le support Windows est moyen, Git n'a pas du tout été écrit pour fonctionner sous Windows. Ce qui est donné sous Linux (tout un tas d'outil en ligne de commande) est difficile à avoir sous Windows. Et c'est pas prêt de changer. Mon dernier exemple en date, c'est que si je rajoute git à mon path sous Windows pour travailler sur un projet Git, je peux plus utiliser subversion sur mon autre projet. Git embarque en effet son propre subversion, incompatible avec le mien.

    Et contrairement à la bataille Qt/Gtk où Qt a de nouveau ses chances, la bataille Git/Mercurial est perdue depuis longtemps par Mercurial. GitHub ne va a priori jamais rajouter un support Mercurial (tout leur flow est basé sur Git). Même chez Atlassian qui soutenait pas mal Mercurial avec Bitbucket, on laisse tomber Mercurial tranquillement: tous leurs produits sont basés sur Git.

  • [^] # Re: Expérience enrichissante

    Posté par (page perso) . En réponse au journal Comment Github a ressuscité mon logiciel libre. Évalué à 10.

    Si tu forkes, c'est une bonne pratique de changer de nom. Si tu fais revivre un logiciel à l'abandon comme dans mon cas, c'est plus délicat. Mais un mail de courtoisie me parait le minimum. Ca m'est déjà arrivé plusieurs fois d'être celui qui reprend un projet et j'ai toujours écrit à l'auteur original, parfois avec succès (allez-y les gars, c'est fait pour), parfois avec une réponse plus mitigée (je vais voir si je peux intégrer tes changements puis finalement rien ne se passe). Mais le fork non annoncé, c'est pas très sympa.

    Après, je m'agace peut-être pour rien, le modèle de GitHub est basé sur du fork a tout va, le monsieur n'a pas pris la mesure de tout ce qu'il faisait.

  • [^] # Re: business model de github ?

    Posté par (page perso) . En réponse au journal Comment Github a ressuscité mon logiciel libre. Évalué à 9.

    Ils vendent aussi une version installable en entreprise de GitHub.

  • # Vive le mail

    Posté par (page perso) . En réponse au journal Où mettre son archive de mots de passe ?. Évalué à 3.

    Je stocke mes mots de passe sous forme de messages cryptés dans un répertoire de ma boite mail. J'ai rarement besoin d'être mobile mais si le besoin s'en faisait sentir, un petit coup de gpg + imap pourrait résoudre le problème.

    Comme quoi les vieux trucs, ça marche très bien.