À noter que la Finlande fut, avec la Chine, l'Inde, le Japon, l'Afrique du Sud, l'Iran qui s'appelait la Perse et quelques autres pays, favorable à ce que cette langue soit adoptée par la Société Des Nations (SDN) comme langue auxiliaire internationale.
Pour le plaisir de te contredire, je peux t'assurer que dans des domaines de recherche totalement dominés par les anglophones (au hasard dans l'informatique), il peut se produire la situation inverse : les gens (moi par exemple) se sont formés en lisant des articles et des livres en anglais, et quand ils doivent lire un article sur un sujet qu'ils connaissent mais en français, ils sont perdus, parce qu'ils ne connaissent pas le vocabulaire technique.
Oui, c'est effectivement un risque : la langue qui ne diffuse pas le savoir finit par être une langue en danger. C'est d'ailleurs de cette manière que l'état français a essayé de faire disparaitre les langues régionales, en interdisant son usage à l'école.
Tu peux leur reprocher de ne pas suivre une logique à laquelle tu es habitué, mais il n'y a rien à annihiler.
A moins d'être ethymologiste, et encore, va trouver une logique à la conjugaison française du simple verbe "être". Apprendre a conjuger ce verbe à toutes les personnes, rien qu'au présent, nécessite d'apprendre 6 formes ("suis, es, est, sommes, etes, sont"). En anglais, c'est "seuelement" 3 formes différentes ("am, are, is"). Tout ceci doit s'apprendre, et seule l'apprentissage par coeur et l'habitude permet d'éviter les erreurs. Quelqu'un parlant parfaitement le français, mais qui découvre pour la première fois le verbe "prédire", dira imanquablement "vous prédites", sur le modèle de "vous dites", alors qu'il faut dire "vous prédisez". S'il y a une logique, ce n'est en effet pas la mienne, et il faut bien annihiler les reflexes par un apprentissage pour éviter les reflexes appris ailleurs, et même si c'est inconscient, un enfant de langue maternelle effectue cet apprentissage et ce détournement de reflexes lors de l'apprentissage de sa langue. Certes, cela mets en place d'autres reflexes, qui annulent, ammendent, par l'apprentissage des exceptions les reflexes appris précédement.
Pour les afficianos de l'esperanto, c'est gentil mais utiliser une langue que vraiment personne ne comprend ni n'utilise, ça ne va rien améliorer. Ne me dites pas que c'est une langue simple que n'importe qui peut maîtriser rapidement, cela n'est potentiellement vrai que pour les latins. Bref, ça ne ferait que déplacer le problème.
Encore les vieux ragots sur l'espéranto... Il serait interessant, pour une fois, que ceux qui se permettent de le critiquer prennent la peine de savoir de quoi ils parlent.
personne ne comprend ni n'utilise
Les 2 à 15 millions de locuteurs (le nombre exact est inconnu) te remercient, il s'agit surement de "personne". Les 21643 articles de Vikipedio (http://eo.wikipedia.org)(...) ont également été écrit par personne.
Pour comparer, d'après Wikipedia, il y 12 millions de locuteurs de Tchèque, mais pardon, sans doute que personne ne parle le tchèque, puisque c'est à priori moins que rien, le nombre d'espérantophones.
Ne me dites pas que c'est une langue simple que n'importe qui peut maîtriser rapidement, cela n'est potentiellement vrai que pour les latins.
C'est pour cela qu'en 1922, c'est la délégation iranienne qui a proposé l'utilisation de l'Espéranto à la SDN. C'était surement un acte de masochisme, mais heureusement, la France et le Royaume Uni ont réussi a créer une commission qui a étudié le problème. La dite commission a produit un rapport, qui concluait sur une recommandation : l'usage de l'Espérnato serait bénéfique. Ce rapport à été mis en bas de la pile, trop dangereux pour la suprématie de la langue française de l'époque (ou comment des choix patriotiques se retournent contre nous même).
On a constaté que pour un Japonais typique, à raison du même nombre d'heures d'étude hebdomadaire, une année d'espéranto permet d'atteindre le niveau de communication équivalent à 8 à 10 ans d'anglais. Le succès inégalé des Asiatiques aux concours littéraires espérantistes prouve année après année que ces peuples se sentent à l'aise en espéranto, puisque son fonctionnement interne leur est familier.
Bref, ça ne ferait que déplacer le problème.
En quoi passer d'un problème de diffuculté N à un autre problème, de difficulté N/10 est il stupide ?
Petit proverbe pour terminer :-)
Les seuls combats perdus d'avance sont ceux qu'on ne livre pas
L'Espéranto n'a pas échoué, comme certain semblent le penser. Au contraire, par rapport aux obstacles qu'il rencontre (tabou médiatique, ragots, sorte de malaise quant à l'aveu de notre incapacité à parler correctement anglais), c'est plutôt une grande réussite, et grâce à internet, le nombre de personnes qui 'apprennent est de plus en plus grand.
Oups, désolé, j'ai changé d'exemple en cours de route... justement parce que ce je n'étais plus certain du pluriel de "foot", plus exactement je ne savais plus si "feet" prenait un "s" à la fin ou pas ! Comme quoi !
Merci pour la correction.
Mais si tu publies dans la langue de Molière, quels chercheurs étrangers liront tes travaux?
Les recherche en mathémétique a, parait il, encore l'habitude de publier en Français. Certains disent que c'est à cause d'une certaine renommée des mathématiciens français, historiquement. On peut aussi penser l'inverse, c'est à dire que l'école mathématique française est encore reconnue aujourd'hui car elle publie en français.
La langue "vernaculaire" de la science est actuellement l'anglais, langue étudiée à l'école par à peu près tout le monde [...]
Étudiée par presque tout le monde, en effet, mais pour quel résultat ? Au niveau du bac, 1% des élèves français peut tenir un conversation normale en anglais. C'est mieux que les indonésiens avec 1 pour mille, mais on peut pas vraiement dire que c'est une réussite. Il faut arrêter de croire ce que l'on nous rabache, sans preuve : "tout le monde parle anglais". Dans la communauté du LL, certes, un proportion plus grande que la moyenne sait lire l'anglais, et éventuellement écrire (bourré de fautes ?), des commentaires dans des programmes ou poser deux ou trois questions sur IRC.
ça ne pose donc pas vraiment de problème à un scientifique francophone de lire des articles en anglais.
Science et langue ne font, en général, pas bon ménage. On sépare d'ailleurs traditionnellement les filières scientifiques des filières littéraires (bac S et bac L). Un scientifique, sauf exception, n'est pas spécialement doué en langues, car un esprit scientifique procède par déduction logique, alors que l'apprentissage d'un langue procède par anihilation de reflexes : on dit "one hand, two hands" mais lorsque tu recontre "mouse", tu dois te défaire du reflexe "foots" pour apprendre "mice", etc. (Le français n'est pas mieux à cet égard).
Pas de problème de lire un article en anglais ? Peut être, mais il me faut, en gros, tout de même au moins deux fois plus de temps pour lire un article scientifique en anglais qu'un article en français, sans parler des éventuelles erreurs de compréhension. C'est pas ce que j'appelle une absence de problème. De plus, Le fait de lire un article en anglais, alors qu'il a été rédigé par des Français est très frustrant, d'un part à cause de la difficulté de lecture qui pourrait être évitée, et d'autre part, car cela revient à déconsidérer sa propre langue, qui serait inapte a transmettre le savoir scientifique.
Et même si, avec l'habitude, cette différence peut aller en s'estompant (moins de consultation dans le dictionnaire, ...), il restera toujours le problème de l'écriture d'articles directement en anglais. Nombre d'articles sont refusés par les éditeurs à cause d'un anglais trop mauvais.
Après la guerre, l'industrie Japonaise a dépassé bon nombre d'industries eurpéennes, dans des domaines varriées (microscopes électronique, appareils de diffraction des Rayons X, etc.), car les japonnais ont publiés leur résultats de recherche en japonnais, facilitant ainsi l'accès au développement des nouvelles technologies dans leur propre pays. En France, pour qui travaille la recherche ? Pour les anglophones (américains, anglais, australiens, ...) qui seront ceux qui auront accès avec le moins d'effort au résultat de recherche ?
Comme c'est le cas en informatique, les publications sont rédigés en Anglais des Etats-Unis d'Amérique sous prétexte que c'est dans cette langue que sont publiés les revues réputés, et sans publication, pas de financement :
C'est sur la base de ces articles et communications que se joue la place d'un chercheur, d'une équipe de recherche, sur la scène internationale. C'est également sur cette base que ce chercheur, cette équipe, cette unité, seront évalués et financés.
La recherche académique est principalement financée par des fonds publics, mais aussi par les dons, via les Associations et les Fondations sans que cela ne garantisse à chaque citoyen un accès à cette production scientifique.
Si l'on souhaite rester honête, avec un retour au niveau du citoyen (qui finance la recherche publique par ses impôts), il faut publier en langue française (langue de la république selon la Constitution...), et éventuellement, en plus, dans une autre langue comme l'anglais. Sinon, au moins 94%¹ des Français ne comprendront pas de quoi il s'agit, et cet accès public aux articles ne profitera qu'aux chercheurs entre eux, et à la population anglophone, qui est déjà bien avantagée au niveau mondial par sa langue.
¹. Chiffre issue d'une statistique au niveau européen.
Un lycée professionel à Longchamps (Côte d'Or), va migrer son serveur Linux qui marche bien, mis en place par un stagiaire qui n'est plus là (eh oui, l'informatique dans les établissements scolaire ça marche tout seul, inutile d'embaucher des gens), vers un serveur Windows, sur demande de l'Académie, qui va filer à l'occasion 3000 EUR pour la migration (nouveau matériel ? ou juste cout de la licence ??), sous prétexte qu'il y a eu un accord entre l'éducation nationale avec Microsoft... Tout ça alors que le prof qui essaye de s'occuper du parc info commence à savoir gèrer son parc avec la solution existante. Le plus triste dans l'histoire, c'est que la personne qui va installer le nouveau serveur affirme que ce n'est pas son problème de faire la sauvegarde des données présentes sur le serveur Linux...
La brochure est pas si mal, elle a tout du moins le mérite de ne pas dire que le P2P est illégal, et mentionne en exemple le copyleft et les licences CC, le partage de fichiers perso pour lesquels l'usage du P2P est légal.
La carte vaut le detour, avec l'alsace qui arrive jusqu'a l'ile de france
Et la Bourgogne qui bouffe la France Comté ? On se croit revenue au moyen age, chez MS ? (tiens, on dirait que le Territoire de Belfort a droit à un traitement de faveur...)
L'avenir est clairement au multilinguisme, mais ce sera majoritairement un multilinguisme anglais-langue(s) maternelle(s).
Je n'y crois pas. L'anglais est tellement difficile, qu'il est nécessaire de l'apprendre dès le plus jeune âge pour pouvoir le parler... (pas le maitriser). Si, à l'avenir, les gens ne voudront pas être désavantagés par leur non connaissance de l'anglais, ils devront en faire l'apprentissage intensif dès l'enfance, et lors de l'apprentissage des langues. Les gens qui arrivent a apprendre l'anglais dans les circonstances scolaire actuelles sont l'exception. Au fur et à mesure, la langue de l'éducation deviendra donc l'anglais (c'est dans cette langue que sont publiés presque tous les travaux de recherche), et les langues maternelle deviendront les langues de tous les jours, comme les langues régionales qui disparaissent aujourd'hui car plus utilisées dans les écoles. Avec l'anglais, l'avenir est clairement au mono-linguisme.
À age égal, et à nombre d'heure par semaine égales, il faut 6 mois pour obtenir un niveau d'Espéranto équivalent à 6 ans en anglais. Avec l'espéranto, l'objectif est effictivement le mutli-linguisme espéranto-langueS maternelleS, grâce à la grande propriété propédeutique de l'Espéranto qui facilite l'apprentissage des autres langues.
PS : le lien fourni sur l'article en anglais, qui consacre une page et demie sur l'Espéranto est un gros troll qui ne mérite pas qu'on s'y attarde. (A ce propos, j'ai lu dans une étude indépendante que GNU/Linux s'était du flan, que ça coutait plus cher que du MS Windows, que ca n'avait aucun avenir, et que c'était un truc de quelques rigolos.)
L'Espéranto ne peut pas être qualifiée d'Européen, comme le soutien le document, car il n'y a pas que le vocabulaire dans le fonctionnement d'une langue. Les principaes langues européennes sont des langues à flexions (grec, italien, francais, russe, ...), avec des terminaisons de mots qui n'ont aucune existence par eux même. Le génie de Zamenhof pour faire croire eux Européens qu'ils ont affaire à une langue de type européenne, c'est de faire croire que l'on utilise des affixes (préfixes/suffixes) comme des élements à part, alors que ce sont des mots indépendants. Par exemple, "klavo" = "une touche", "klavaro" = "un clavier", car "aro" = "un ensemble" alors que l'on apprends en général "-ar" en tant que suffixe. Le fait de pouvoir composer des nouveaux mots par concaténations de mots est caractéristiques des langues orientales dites agglutinantes : turc, hongrois (ce n'est pas une langue indo-européenne), finnois, mongol, japonais... [1]
Bref, j'arrête ici, la personne qui a écrit ce document s'est vraissemblament arrêté aux premières rumeurs qu'il a pu trouver... ça promet pour le reste du papier...
[1] Source : ABC de l'Espéranto, G. Waringhien, l'Harmattan, 3° édition, 2001.
Exemple réel d'un chercheur français en informatique que j'ai rencontré. On sait que dans le domaine de la recherche, plusieurs équipes travaillent sur les mêmes thématiques, et une équipe va trouver quelque chose d'interessant à publier peu avant son concurent.
Le chercheur en question a proposé un article à une conférence anglophone (elle le sont quasiment toutes aujourd'hui). Son papier a été jugé très interessant, mais refusé pour cause de rédaction en Anglais trop médiocre. Les scientifiques ne sont généralement pas spécialement doués pour les langues (elle ne sont pas régulières, et nécessitent majoritairement un apprentissage par c½ur), et l'anglais n'est pas aussi facile qu'il n'y parait (En France, un bachelier sur 100 ayant étudié l'anglais est capable de tenir une véritable conversation en Anglais.). Après avoir revu son article pour en améliorer la langue, le chercheur en question a reproposé son article. Il a été refusé... car un article présentant la même chose avait été publié entre temps.... par une équipe anglophone !
Ceci pour dire que le choix de la langue de communication internationale est loin d'être anodin, et l'Anglais, même s'il est moins pire que d'autres langues dans le rôle de langue internationale, est loin d'être une solution neutre.
Une négociation politique ou commerciale entre un anglophone natif et une personne ayant appris l'anglais équivaut à un match de ping pong dont l'un, droiter, est forcé de jouer avec sa main gauche. C'est joué d'avance, la langue est une arme. Le choix de l'anglais est également loin d'être le choix le plus facile : l'anglais n'est pas aussi facile qu'il n'y parait : par exemple il est quasiment impossible, à partir de l'écriture d'un mot, d'en connaitre la prononciation à coup sûr, et réciproquement. Je ne suis pas en train de dire ici que le Français est mieux, mais bien de critiquer l'anglais en tant que "choix" pour la communication internationale.
Évidement, la solution existe, mais puisque nos élites et gouvernants font la plupart du temps partie de ces 6% d'européens à savoir comprendre un texte normal (ni Hamlet, ni une pub, mais un texte normal), ils ont une vision déformée de la réalité, et ont dans leur entourage une proportion de personnes parlant anglais plus importante, ils croient que l'anglais est un bon outil, ou alors ils se sont résigné à un pragmatisme d'acceptation du fait établi. Il est alors facile de considérer avec dédain la solution de l'Espéranto, langue logique, facile et neutre, en disant "bah, ça n'a pas marché". C'est oublier que les chiffres arables ont mis 4 siècles à "marcher", et le système international des poids et mesures n'a pas non plus "marché" de suite (même certains ne l'utilisent pas encore, en informatique par exemple...!).
Pourtant, une simple étude objective de ces deux solutions, Anglais ou Espéranto, permet de savoir quel seraient les avantages et les inconvénients de chaque solution. Mais non, l'Espéranto est jugé comme ridicule, irréalisable, tout comme les gens croyaient impossible la création de machines volantes (débuts de l'aviation) ou de la possibilité de capturer des images du réel sur du papier (aux débuts de la photographie). L'Espéranto a prouvé qu'il marche, de manière incroyablement efficace, mais cachez ceci que je ne saurais voir !
Même si cela parait idéaliste, tout comme les logiciels libres d'ailleurs, renseignez vous sur l'Espéranto, cela vous donnera peut être l'envie de l'apprendre. Ce n'est pas un vaporware ;-) ! http://fr.wikipedia.org/wiki/Esperanto(...)
Moi j'ai bien aimé Python, la seule chose que je regrette, c'est qu'on ne déclare pas explicitement le type des variables...
C'est un peu plus scrict, mais il faut savoir qu'un compilateur scrict permet d'éviter bien des erreurs à l'exécution... cf Ada par exemple. Dommage que pour ce dernier, il n'existe pas plus de bibliothèques.
Une autre chose que je reproche à Java, Python et à Ada, c'est le problème des imports circulaires. Si le fichier A a besoin du fichier B, et réciproquement, et bien il faut faire des ruses de sioux pour que ça marche. En Java, à ma connaissance, il n'y a pas ce problème. Qu'en est t'il de C#, que je n'ai jamais essayé ?
Je suis en train de préparer un poster sous Scribus. C'est la premiere fois que j'utilise ce logiciel, et je le trouve tout de meme tres lent, particulièrement dans le raffraichissement de l'affichage lorsque, à un assez grand niveau de zoom, on fait défiler la zone de travail.
Est ce que vous avez ce problème aussi, que j'ai constaté sur deux postes différents sous Ubuntu (un avec les pilotes video nv, l'autre avec ati et fglrx... mais je sais pas si cela a un rapport) ?
Je présise donc que a priori, il n'y aura pas de NAT à faire.
Mon avis naïf sur la question, c'est que étant donné que le parefeu est une tache dans le noyau, que justement y a pas de NAT à faire, et que la machine sera dédiée à ce pare-feu et à rien d'autre, une petite machine est suffisante, avec un petit disque de récup (éventuellement si on veut faires bien les choses 2 petit disques, monté en RAID)...
Mon Linux à la maison (Athlon XP 1800+) s'en sort pas trop mal pour faire le NAT sur les....^W le poste qui est derrière... mais je n'ai pas d'expérience sur un réseau plus conséquent.
Le français est une langue officielle de l'Europe. Lui écrire en français aurait été la moindre des choses, pour ne pas passer pour une carpette anglaise... et augmenter la fausse impression que "tout le monde" parle anglais... cf http://parole_a_tous.blog.lemonde.fr/parole_a_tous/2005/02/lherbe_e(...)
Oui, je sais, mon commentaire ne sert à rien mais ça défoule aussi. L'anglais n'est pas la langue officielle de l'europe, et il faut ½uvrer pour que cela ne le deviene pas.
C'est beau... l'europe se préoccupe de l'intéropérabilité, et grâce à elle, on pourra communiquer avec les services administratifs....
Reste plus qu'a espérer qu'on aura le droit de communiquer dans une autre langue que l'Anglais... Heureusement, l'Europe garantie la diversité linguisitique : le site http://europa.eu.int/idabc/(...) n'est disponible qu'en Anglais, tout comme le document en question.
Connaissez vous la parabole de la grenouille ? Plongez une grenouille dans l'eau très chaude, elle en sort aussitôt. Plongez la dans l'eau froide, et faites chauffer à petit feu... la grenouille meurt sans s'en rendre compte. La langue anglaise, à petit feu, est en train d'assoir sa domination en Europe. Réagissez, "lernu" !
Pour installer GRUB sur une clef, c'est pas super facile, j'ai eu assez de mal mais j'ai fini par réussir.
Il faut d'abord créer sur la clef le repertoire /boot/grub ou /grub avec ce qui va bien dedans (menu.lst, stage1.5* , etc..).
Ensuite, démarrer sur une disquette de démarrage GRUB avec la clef USB insérée. Installer ensuite GRUB sur la clef comme on le fait pour un disque normal.
J'avais essayé plusieurs variantes plus simples avant (tenter d'installer à partir du GRUB de mon premier disque ou depuis le shell GRUB sous Linux), mais c'est la seule solution qui a fonctionnée.
Une fois GRUB installé, le reste devrait aller tout seul.
Quand tu dis "enfin", c'est que le délai de livraison a été long ?...
Ce portable me fait envie depuis quelques mois... je sens que je vais craquer :-)
[^] # Re: Toujours les langues
Posté par icyfemur . En réponse à la dépêche Vers un accès libre aux résultats de la recherche…. Évalué à 2.
[^] # Re: Toujours les langues
Posté par icyfemur . En réponse à la dépêche Vers un accès libre aux résultats de la recherche…. Évalué à 2.
[^] # Re: Toujours les langues
Posté par icyfemur . En réponse à la dépêche Vers un accès libre aux résultats de la recherche…. Évalué à 4.
Oui, c'est effectivement un risque : la langue qui ne diffuse pas le savoir finit par être une langue en danger. C'est d'ailleurs de cette manière que l'état français a essayé de faire disparaitre les langues régionales, en interdisant son usage à l'école.
A moins d'être ethymologiste, et encore, va trouver une logique à la conjugaison française du simple verbe "être". Apprendre a conjuger ce verbe à toutes les personnes, rien qu'au présent, nécessite d'apprendre 6 formes ("suis, es, est, sommes, etes, sont"). En anglais, c'est "seuelement" 3 formes différentes ("am, are, is"). Tout ceci doit s'apprendre, et seule l'apprentissage par coeur et l'habitude permet d'éviter les erreurs. Quelqu'un parlant parfaitement le français, mais qui découvre pour la première fois le verbe "prédire", dira imanquablement "vous prédites", sur le modèle de "vous dites", alors qu'il faut dire "vous prédisez". S'il y a une logique, ce n'est en effet pas la mienne, et il faut bien annihiler les reflexes par un apprentissage pour éviter les reflexes appris ailleurs, et même si c'est inconscient, un enfant de langue maternelle effectue cet apprentissage et ce détournement de reflexes lors de l'apprentissage de sa langue. Certes, cela mets en place d'autres reflexes, qui annulent, ammendent, par l'apprentissage des exceptions les reflexes appris précédement.
Encore les vieux ragots sur l'espéranto... Il serait interessant, pour une fois, que ceux qui se permettent de le critiquer prennent la peine de savoir de quoi ils parlent.
Les 2 à 15 millions de locuteurs (le nombre exact est inconnu) te remercient, il s'agit surement de "personne". Les 21643 articles de Vikipedio (http://eo.wikipedia.org)(...) ont également été écrit par personne.
Pour comparer, d'après Wikipedia, il y 12 millions de locuteurs de Tchèque, mais pardon, sans doute que personne ne parle le tchèque, puisque c'est à priori moins que rien, le nombre d'espérantophones.
C'est pour cela qu'en 1922, c'est la délégation iranienne qui a proposé l'utilisation de l'Espéranto à la SDN. C'était surement un acte de masochisme, mais heureusement, la France et le Royaume Uni ont réussi a créer une commission qui a étudié le problème. La dite commission a produit un rapport, qui concluait sur une recommandation : l'usage de l'Espérnato serait bénéfique. Ce rapport à été mis en bas de la pile, trop dangereux pour la suprématie de la langue française de l'époque (ou comment des choix patriotiques se retournent contre nous même).
On a constaté que pour un Japonais typique, à raison du même nombre d'heures d'étude hebdomadaire, une année d'espéranto permet d'atteindre le niveau de communication équivalent à 8 à 10 ans d'anglais. Le succès inégalé des Asiatiques aux concours littéraires espérantistes prouve année après année que ces peuples se sentent à l'aise en espéranto, puisque son fonctionnement interne leur est familier.
En quoi passer d'un problème de diffuculté N à un autre problème, de difficulté N/10 est il stupide ?
Petit proverbe pour terminer :-)
L'Espéranto n'a pas échoué, comme certain semblent le penser. Au contraire, par rapport aux obstacles qu'il rencontre (tabou médiatique, ragots, sorte de malaise quant à l'aveu de notre incapacité à parler correctement anglais), c'est plutôt une grande réussite, et grâce à internet, le nombre de personnes qui 'apprennent est de plus en plus grand.
[^] # Re: Toujours les langues
Posté par icyfemur . En réponse à la dépêche Vers un accès libre aux résultats de la recherche…. Évalué à 2.
Merci pour la correction.
[^] # Re: Toujours les langues
Posté par icyfemur . En réponse à la dépêche Vers un accès libre aux résultats de la recherche…. Évalué à 5.
Les recherche en mathémétique a, parait il, encore l'habitude de publier en Français. Certains disent que c'est à cause d'une certaine renommée des mathématiciens français, historiquement. On peut aussi penser l'inverse, c'est à dire que l'école mathématique française est encore reconnue aujourd'hui car elle publie en français.
La langue "vernaculaire" de la science est actuellement l'anglais, langue étudiée à l'école par à peu près tout le monde [...]
Étudiée par presque tout le monde, en effet, mais pour quel résultat ? Au niveau du bac, 1% des élèves français peut tenir un conversation normale en anglais. C'est mieux que les indonésiens avec 1 pour mille, mais on peut pas vraiement dire que c'est une réussite. Il faut arrêter de croire ce que l'on nous rabache, sans preuve : "tout le monde parle anglais". Dans la communauté du LL, certes, un proportion plus grande que la moyenne sait lire l'anglais, et éventuellement écrire (bourré de fautes ?), des commentaires dans des programmes ou poser deux ou trois questions sur IRC.
Science et langue ne font, en général, pas bon ménage. On sépare d'ailleurs traditionnellement les filières scientifiques des filières littéraires (bac S et bac L). Un scientifique, sauf exception, n'est pas spécialement doué en langues, car un esprit scientifique procède par déduction logique, alors que l'apprentissage d'un langue procède par anihilation de reflexes : on dit "one hand, two hands" mais lorsque tu recontre "mouse", tu dois te défaire du reflexe "foots" pour apprendre "mice", etc. (Le français n'est pas mieux à cet égard).
Pas de problème de lire un article en anglais ? Peut être, mais il me faut, en gros, tout de même au moins deux fois plus de temps pour lire un article scientifique en anglais qu'un article en français, sans parler des éventuelles erreurs de compréhension. C'est pas ce que j'appelle une absence de problème. De plus, Le fait de lire un article en anglais, alors qu'il a été rédigé par des Français est très frustrant, d'un part à cause de la difficulté de lecture qui pourrait être évitée, et d'autre part, car cela revient à déconsidérer sa propre langue, qui serait inapte a transmettre le savoir scientifique.
Et même si, avec l'habitude, cette différence peut aller en s'estompant (moins de consultation dans le dictionnaire, ...), il restera toujours le problème de l'écriture d'articles directement en anglais. Nombre d'articles sont refusés par les éditeurs à cause d'un anglais trop mauvais.
Après la guerre, l'industrie Japonaise a dépassé bon nombre d'industries eurpéennes, dans des domaines varriées (microscopes électronique, appareils de diffraction des Rayons X, etc.), car les japonnais ont publiés leur résultats de recherche en japonnais, facilitant ainsi l'accès au développement des nouvelles technologies dans leur propre pays. En France, pour qui travaille la recherche ? Pour les anglophones (américains, anglais, australiens, ...) qui seront ceux qui auront accès avec le moins d'effort au résultat de recherche ?
# Toujours les langues
Posté par icyfemur . En réponse à la dépêche Vers un accès libre aux résultats de la recherche…. Évalué à 3.
Si l'on souhaite rester honête, avec un retour au niveau du citoyen (qui finance la recherche publique par ses impôts), il faut publier en langue française (langue de la république selon la Constitution...), et éventuellement, en plus, dans une autre langue comme l'anglais. Sinon, au moins 94%¹ des Français ne comprendront pas de quoi il s'agit, et cet accès public aux articles ne profitera qu'aux chercheurs entre eux, et à la population anglophone, qui est déjà bien avantagée au niveau mondial par sa langue.
¹. Chiffre issue d'une statistique au niveau européen.
# Même histoire
Posté par icyfemur . En réponse au journal Open Office et le libre dans ma société : bientôt fini :(. Évalué à 3.
# Pas mal
Posté par icyfemur . En réponse au journal Propaganda !. Évalué à 10.
[^] # Re: Des cours de geographie
Posté par icyfemur . En réponse au journal Vous faites quoi durant ces 3 prochaines années ?. Évalué à 3.
Et la Bourgogne qui bouffe la France Comté ? On se croit revenue au moyen age, chez MS ? (tiens, on dirait que le Territoire de Belfort a droit à un traitement de faveur...)
[^] # Re: Un exemple réel
Posté par icyfemur . En réponse à la dépêche La langue française dans l'aventure informatique. Évalué à 5.
Je n'y crois pas. L'anglais est tellement difficile, qu'il est nécessaire de l'apprendre dès le plus jeune âge pour pouvoir le parler... (pas le maitriser). Si, à l'avenir, les gens ne voudront pas être désavantagés par leur non connaissance de l'anglais, ils devront en faire l'apprentissage intensif dès l'enfance, et lors de l'apprentissage des langues. Les gens qui arrivent a apprendre l'anglais dans les circonstances scolaire actuelles sont l'exception. Au fur et à mesure, la langue de l'éducation deviendra donc l'anglais (c'est dans cette langue que sont publiés presque tous les travaux de recherche), et les langues maternelle deviendront les langues de tous les jours, comme les langues régionales qui disparaissent aujourd'hui car plus utilisées dans les écoles. Avec l'anglais, l'avenir est clairement au mono-linguisme.
À age égal, et à nombre d'heure par semaine égales, il faut 6 mois pour obtenir un niveau d'Espéranto équivalent à 6 ans en anglais. Avec l'espéranto, l'objectif est effictivement le mutli-linguisme espéranto-langueS maternelleS, grâce à la grande propriété propédeutique de l'Espéranto qui facilite l'apprentissage des autres langues.
PS : le lien fourni sur l'article en anglais, qui consacre une page et demie sur l'Espéranto est un gros troll qui ne mérite pas qu'on s'y attarde. (A ce propos, j'ai lu dans une étude indépendante que GNU/Linux s'était du flan, que ça coutait plus cher que du MS Windows, que ca n'avait aucun avenir, et que c'était un truc de quelques rigolos.)
L'Espéranto ne peut pas être qualifiée d'Européen, comme le soutien le document, car il n'y a pas que le vocabulaire dans le fonctionnement d'une langue. Les principaes langues européennes sont des langues à flexions (grec, italien, francais, russe, ...), avec des terminaisons de mots qui n'ont aucune existence par eux même. Le génie de Zamenhof pour faire croire eux Européens qu'ils ont affaire à une langue de type européenne, c'est de faire croire que l'on utilise des affixes (préfixes/suffixes) comme des élements à part, alors que ce sont des mots indépendants. Par exemple, "klavo" = "une touche", "klavaro" = "un clavier", car "aro" = "un ensemble" alors que l'on apprends en général "-ar" en tant que suffixe. Le fait de pouvoir composer des nouveaux mots par concaténations de mots est caractéristiques des langues orientales dites agglutinantes : turc, hongrois (ce n'est pas une langue indo-européenne), finnois, mongol, japonais... [1]
Bref, j'arrête ici, la personne qui a écrit ce document s'est vraissemblament arrêté aux premières rumeurs qu'il a pu trouver... ça promet pour le reste du papier...
[1] Source : ABC de l'Espéranto, G. Waringhien, l'Harmattan, 3° édition, 2001.
# Un exemple réel
Posté par icyfemur . En réponse à la dépêche La langue française dans l'aventure informatique. Évalué à 10.
Le chercheur en question a proposé un article à une conférence anglophone (elle le sont quasiment toutes aujourd'hui). Son papier a été jugé très interessant, mais refusé pour cause de rédaction en Anglais trop médiocre. Les scientifiques ne sont généralement pas spécialement doués pour les langues (elle ne sont pas régulières, et nécessitent majoritairement un apprentissage par c½ur), et l'anglais n'est pas aussi facile qu'il n'y parait (En France, un bachelier sur 100 ayant étudié l'anglais est capable de tenir une véritable conversation en Anglais.). Après avoir revu son article pour en améliorer la langue, le chercheur en question a reproposé son article. Il a été refusé... car un article présentant la même chose avait été publié entre temps.... par une équipe anglophone !
Ceci pour dire que le choix de la langue de communication internationale est loin d'être anodin, et l'Anglais, même s'il est moins pire que d'autres langues dans le rôle de langue internationale, est loin d'être une solution neutre.
Une négociation politique ou commerciale entre un anglophone natif et une personne ayant appris l'anglais équivaut à un match de ping pong dont l'un, droiter, est forcé de jouer avec sa main gauche. C'est joué d'avance, la langue est une arme. Le choix de l'anglais est également loin d'être le choix le plus facile : l'anglais n'est pas aussi facile qu'il n'y parait : par exemple il est quasiment impossible, à partir de l'écriture d'un mot, d'en connaitre la prononciation à coup sûr, et réciproquement. Je ne suis pas en train de dire ici que le Français est mieux, mais bien de critiquer l'anglais en tant que "choix" pour la communication internationale.
Évidement, la solution existe, mais puisque nos élites et gouvernants font la plupart du temps partie de ces 6% d'européens à savoir comprendre un texte normal (ni Hamlet, ni une pub, mais un texte normal), ils ont une vision déformée de la réalité, et ont dans leur entourage une proportion de personnes parlant anglais plus importante, ils croient que l'anglais est un bon outil, ou alors ils se sont résigné à un pragmatisme d'acceptation du fait établi. Il est alors facile de considérer avec dédain la solution de l'Espéranto, langue logique, facile et neutre, en disant "bah, ça n'a pas marché". C'est oublier que les chiffres arables ont mis 4 siècles à "marcher", et le système international des poids et mesures n'a pas non plus "marché" de suite (même certains ne l'utilisent pas encore, en informatique par exemple...!).
Pourtant, une simple étude objective de ces deux solutions, Anglais ou Espéranto, permet de savoir quel seraient les avantages et les inconvénients de chaque solution. Mais non, l'Espéranto est jugé comme ridicule, irréalisable, tout comme les gens croyaient impossible la création de machines volantes (débuts de l'aviation) ou de la possibilité de capturer des images du réel sur du papier (aux débuts de la photographie). L'Espéranto a prouvé qu'il marche, de manière incroyablement efficace, mais cachez ceci que je ne saurais voir !
Même si cela parait idéaliste, tout comme les logiciels libres d'ailleurs, renseignez vous sur l'Espéranto, cela vous donnera peut être l'envie de l'apprendre. Ce n'est pas un vaporware ;-) ! http://fr.wikipedia.org/wiki/Esperanto(...)
[^] # Re: Même famille
Posté par icyfemur . En réponse au journal Merci Microsoft. Évalué à 2.
[^] # Re: Python
Posté par icyfemur . En réponse au journal connaissez-vous Pike ?. Évalué à 3.
C'est un peu plus scrict, mais il faut savoir qu'un compilateur scrict permet d'éviter bien des erreurs à l'exécution... cf Ada par exemple. Dommage que pour ce dernier, il n'existe pas plus de bibliothèques.
Une autre chose que je reproche à Java, Python et à Ada, c'est le problème des imports circulaires. Si le fichier A a besoin du fichier B, et réciproquement, et bien il faut faire des ruses de sioux pour que ça marche. En Java, à ma connaissance, il n'y a pas ce problème. Qu'en est t'il de C#, que je n'ai jamais essayé ?
# A propos de scribus
Posté par icyfemur . En réponse au journal La P.A.O. libre se jette par les fenêtres !. Évalué à 3.
Est ce que vous avez ce problème aussi, que j'ai constaté sur deux postes différents sous Ubuntu (un avec les pilotes video nv, l'autre avec ati et fglrx... mais je sais pas si cela a un rapport) ?
Merci.
[^] # Re: Une ch'tite config suffit !
Posté par icyfemur . En réponse au message Pare-feu Linux. Évalué à 2.
[^] # Re: Attention quand même au sous-dimensionnement...
Posté par icyfemur . En réponse au message Pare-feu Linux. Évalué à 2.
Mon avis naïf sur la question, c'est que étant donné que le parefeu est une tache dans le noyau, que justement y a pas de NAT à faire, et que la machine sera dédiée à ce pare-feu et à rien d'autre, une petite machine est suffisante, avec un petit disque de récup (éventuellement si on veut faires bien les choses 2 petit disques, monté en RAID)...
Mon Linux à la maison (Athlon XP 1800+) s'en sort pas trop mal pour faire le NAT sur les....^W le poste qui est derrière... mais je n'ai pas d'expérience sur un réseau plus conséquent.
# Reader ?
Posté par icyfemur . En réponse au journal Adobe Open Source. Évalué à 1.
Impossible de trouver le Reader 7 (beta) pour linux... si tu as un lien pour le téléchargement, ça m'interesse.
[^] # Re: Envoyé aujourd'hui à Mr Mc Creevy
Posté par icyfemur . En réponse à la dépêche La Commission refuse une nouvelle première lecture. Évalué à 2.
http://www.languefrancaise.net/news/index.php?id_news=193(...)
-1 je sors car hors sujet moi aussi.
[^] # Re: Envoyé aujourd'hui à Mr Mc Creevy (Charlie.Mc-Creevy@cec.eu.int)
Posté par icyfemur . En réponse à la dépêche La Commission refuse une nouvelle première lecture. Évalué à 10.
Oui, je sais, mon commentaire ne sert à rien mais ça défoule aussi. L'anglais n'est pas la langue officielle de l'europe, et il faut ½uvrer pour que cela ne le deviene pas.
# De quoi s'plaint on ?
Posté par icyfemur . En réponse au journal démocratie et dictature, suite.... Évalué à 1.
# Faudrait également faire des pas pour l'intéropérabilité des langues
Posté par icyfemur . En réponse au journal Un pas important vers l'interopérabilité des systèmes informatiques européens. Évalué à 5.
Reste plus qu'a espérer qu'on aura le droit de communiquer dans une autre langue que l'Anglais... Heureusement, l'Europe garantie la diversité linguisitique : le site http://europa.eu.int/idabc/(...) n'est disponible qu'en Anglais, tout comme le document en question.
Connaissez vous la parabole de la grenouille ? Plongez une grenouille dans l'eau très chaude, elle en sort aussitôt. Plongez la dans l'eau froide, et faites chauffer à petit feu... la grenouille meurt sans s'en rendre compte. La langue anglaise, à petit feu, est en train d'assoir sa domination en Europe. Réagissez, "lernu" !
# Explorateur de fichiers
Posté par icyfemur . En réponse au journal Gestion de documents par le web. Évalué à 6.
http://filemanager.mozdev.org/(...)
Évidement, c'est du XUL, donc Gecko uniquement. Par ailleurs, ça ne fonctionne pas bien avec l'extension TBE.
[^] # Re: boot sur clé usb
Posté par icyfemur . En réponse au message Ubuntu Live CD. Évalué à 2.
Il faut d'abord créer sur la clef le repertoire /boot/grub ou /grub avec ce qui va bien dedans (menu.lst, stage1.5* , etc..).
Ensuite, démarrer sur une disquette de démarrage GRUB avec la clef USB insérée. Installer ensuite GRUB sur la clef comme on le fait pour un disque normal.
J'avais essayé plusieurs variantes plus simples avant (tenter d'installer à partir du GRUB de mon premier disque ou depuis le shell GRUB sous Linux), mais c'est la seule solution qui a fonctionnée.
Une fois GRUB installé, le reste devrait aller tout seul.
[^] # Re: A titre personnel
Posté par icyfemur . En réponse au journal LiLo ou GRUB ?. Évalué à 1.
Grand jeu aujourd'hui, « Qui veut passer pour un con »(© Laurent Géra)
Question pour 150 EUR :
Quelle est la bonne orthographe :
a) au paravent
b) ô, part avant
c) auparavant
d) au par avant
Je vous rappelles que vous avez le droit à un Jocker, l'appel à un ami, qui lui aussi pourra passer pour un con à la TV s'il se vautre lamentablement.
# Enfin ?
Posté par icyfemur . En réponse au journal Content (laptop linux inside). Évalué à 2.
Ce portable me fait envie depuis quelques mois... je sens que je vais craquer :-)