Je peux encore écrire des textes de la taille d'un microblog.
Mais c'est dur : je papillonne sur trois réseaux sociaux à la recherche de ma dopamine de pouces bleus entre chaque « atome » de pensée qui me permette d'avancer.
Qui plus est, je suis dyslexique. Et j'ai honte de mon orthographe, donc il faut que je puisse faire appel à un correcteur grammatical que mon autre outil qui est encore moins distrayant n'a pas (c'est basé sur l'utilisation (…)
