La grosse différence (enfin, à vérifier dans le cas de Google Sketchup), c'est que tu contribue mais tu ne peux pas faire ce que tu veux de ce que tu as créé !
Quand tu bosses gratuit pour RedHat, tu travailles sur du logiciel libre, ça profite à la communauté et à toi également.
Si on transpose ça à Google Maps, imagines que tu travailles sur du logiciel mais qu'à la fin, tu ne peux pas en faire un usage libre...genre, forker le projet ou simplement réutiliser une partie du code dans une autre application !
C'est là, tout le problème auquel répond OpenStreetMap !
Google Maps peut te permettre d'imprimer, certes, mais pas comme tu veux...
Par exemple, tu ne peux pas faire ce que fait MapOSMatic (cf http://www.maposmatic.org/about/): imprimer des cartes dans un format classique papier.
D'ailleurs MapOSMatic n'est qu'une possibilité des données d'OSM: le rendu de carte (à la carte).
A partir du moment où tu peux faire ce que tu veux des données, tu es libre d'inventer tous les usages de ton choix des plus simples aux plus tordus élaborés.
effectivement, gogole maps est sous les feux de la rampe avec l'abandon de la source de données Teleatlas et permettra bientôt (ou déjà) de disposer d'outils de navigation dans Android.
Mais n'oublions pas qu'OSM a pour objectif de fournir des données de terrain libres. Si vous lisez la licence de Google Maps, vous verrez qu'on ne peut utiliser leurs données qu'à titre personnel (et pas commercial ni professionnel). C'est plus restrictif que la licence OSM et c'est également pour cela qu'OSM insiste bien sur sa différence avec Google Maps.
Pour aller plus loin, OSM c'est le wikipedia de l'information géographique et c'est une excellente initiative car on peut y mettre plus que le contenu de Google Maps. Le modèle de données d'OSM est très ouvert car, il est effectivement possible d'ajouter des tags qui n'existent pas encore. On peut voir d'ailleurs la souplesse de ce modèle lorsque des utilisateurs français ont carrément intégré les données Corine Land Cover dans OSM à l'aide d'une moulinette ...
Google Maps part avec une longueur d'avance mais lorsqu'OSM aura rattrapé son retard qui n'existe qu'en matière de quantité de données, le potentiel d'OSM permettra d'aller plus loin.
N'oublions pas qu'en matière d'information géographique sur le web, la référence, c'est le logiciel libre (OpenLayers, PostGIS, UMN MapServer, les standards de l'OGC, etc...). C'est encore mieux avec les données qui vont avec !
Dans tous les cas, je vous encourage vivement à contribuer à OpenStreetMap:
- ça vous permet de vous rendre utile à la communauté (c'est bien de se sentir actif).
- pas besoin de connaissances techniques (c'est pas comme coder en C++).
- ça vous permet de vous intéresser à un sujet prenant (l'information géographique).
- vous pourrez apprécier de vous balader à vélo dans des coins suprenants à deux pas de chez vous.
- vous participerez à l'amélioration de la connaissance du territoire (de votre commune, votre pays, du monde).
- vous prendrez conscience en direct sur le terrain du fait qu'en 10 ans, on a perdu ,au niveau national, l'équivalent de la surface d'un département de terres agricoles... (si si, allez faire une séance d'acquisition GPS dans votre patelin natal et comptez le nombre de nouveaux quartiers qui étaient des champs dans vos souvenirs).
- vous ne pourrez plus supporter les lotissements labyrinthiques qui sont une vraie plaie à cartographier (passer 4 à 5 fois au même endroit histoire d'avoir toutes les rues) et qui bizarrement, sont tous foutus de la même manière et porte les mêmes noms de rues.
- Mais vous pourrez aller voir votre maire avec une bonne carto sous la main pour lui montrer à quel point il faudrait travailler sur les pistes cyclables...
Allez, tous à vos vélo-GPS (ou au plugin cadastre-fr) !
cette nuit, je ne dors pas ! Je vais sur linuxfr et je vois qu'un sujet que j'avais aperçu ce midi vient d'atteindre plus de 110 commentaires... "Comme c'est bizarre" me dis-je !
Quel sujet peut bien déchaîner les passions ? Aucun, c'est juste thedude qui vient vendre de la tarte aux pommes comme il les aime...
Au fait, le sujet initial ne mentionnait même pas macosx , moi je dis "chapeau" !!!
Pour terminer, macosx c'est sans doute bien mais d'une part c'est pas libre et en plus, c'est d'une manière générale cher (pas forcément pour ce que c'est hein), hors de portée de ce que je veux mettre dans un OS. Idem pour le matériel de la firme à la pomme... Donc, sans jouer les psychorigides, on s'en fout royal, surtout sur linuxfr !
A part ça, GNU/Linux je connais un peu et même si on peut sans doute l'améliorer (en travaux depuis 1992), je peux l'utiliser comme bon me semble...
le débat déborde un peu sur les spécificités de nos voisins English... Alors, allons-y.
Même je n'approuve pas du tout leur politique économique (maggie toussa) et leur conception de la vie (work for ££££), pour ma part, j'ai toujours aimé leur concept de "je ne fais pas comme les autres".
C'est vrai, regardez un petit peu autour de vous. Vous verrez que la majorité est au conformisme et à l'uniformité. Pour prendre conscience de ce problème majeur de "tout le monde est pareil que tous les autres", je vais utiliser des exemples informatiques.
Imaginez un monde avec seulement KDE comme environnement de bureau. Ou bien, uniquement des cartes vidéo NVIDIA ! C'est pas la joie hein... de ne pas avoir de choix.
Ou encore, imaginez qu'il n'existe aucun environnement en ligne de commande...que du graphique fenêtré ! Pas terrible hein ! Et dans ce monde, ceux qui ne feraient pas comme les autres seraient pénalisés ou regardés de travers...
Alors qu'en fait, le fait d'avoir plusieurs options, d'avoir du choix , ça change la vie. C'est également bien d'avoir des gens qui ne font pas pareil que les autres, par exemple des libristes qui n'utilisent pas du tout MS Windows. C'est mieux.
Au final, avoir un pays ou on conduit de l'autre côté de la route alors que dans le reste du monde, la majorité roule dans le bon sens, ça change également la vie.
De même, un pays avec une monnaie différente alors que tous ses partenaires économiques et politiques utilisent une monnaie commune, c'est non conformiste et c'est bien !
Bien sûr, on pourrait me dire que ce ne sont que des empêcheurs de tourner en rond.
Mais, je vois plutôt le royaume-uni comme un pays qui fait partie de l'union européenne mais qui y participe d'une manière différente des autres. Peut-être qu'il en sortira quelquechose de bon un jour ?
En attendant, grâce à eux, l'union européenne n'est pas prête de devenir un ensemble ou tout le monde fait la même chose, avec les mêmes règles, la même langue, les mêmes voitures, les mêmes maisons, les mêmes villes, les mêmes magasins et chaînes de distribution, les mêmes individus habillés tous pareils qui utilisent tous les mêmes OS, les mêmes navigateurs web, la même suite bureautique, etc...
et oui, je confirme: faire ses propres yaourts, c'est très accessible. Le plus simple est d'acquérir (ou de fabriquer pour les plus hackers d'entre-nous) une yaourtière. Le temps de préparation est d'environ 5 minutes (mélange un yaourt dans 1 L de lait et on verse dans les pots).
Et en plus, ils ont un meilleur goût que ceux qu'on peut acheter dans le commerce (beaucoup moins acides). En revanche, ils sont généralement moins fermes.
Depuis que je suis équipé en yaourtière, ma quantité de lait acheté a fortement augmenté à l'inverse de la quantité de pots jetés à la poubelle (et non recyclés, il faut le préciser). C'est bien simple je n'en consomme pas d'autres.
Il y a les idéalistes, et ceux qui vivent du libre. Les idéalistes n'apportant que rancœurs car on a "abimé" leur joujou en le mettant dans le monde réel avec ses contraintes.
D'abord, ton affirmation essaye de mettre en avant deux catégories opposées: il y aurait les idéalistes d'un côté ET ceux qui vivent du libre de l'autre.
Je pense toutefois, qu'il est fort possible qu'il existe des idéalistes qui vivent du libre et qu'il n'y a pas lieu de vouloir opposer les deux. Des personnes comme Alan Cox qui gagne sa vie en codant chez RedHat puis Intel ou Richard Stallman qui gagne sa vie grâce aux conférences qu'il anime sur le sujet du libre sont quelques exemples de ces idéalistes qui vivent du libre.
Ensuite, la définition du logiciel libre contient en elle même un élément idéaliste: celui de la liberté (existe-t-il quelquechose de plus idéaliste chez l'homme d'ailleurs ?).
Aussi, il est très important de conserver la droite ligne de cet idéal même s'il peut paraître utopique. Cette direction permet d'avancer et donne une conduite à tenir car dieu sait à quel point on peut vite dévoyer le concept original. On peut citer, par exemple, la différence entre open-source et free software...
Pour résumer, le logiciel libre a des contraintes fortes pas toujours adaptées à un modèle économique qui a été orienté pendant des années autour du concept de logiciel propriétaire privateur. Mais ces contraintes sont l'expression de sa différence et de sa particularité.
Finalement, sans les quelques idéalistes du début, tout ça ne serait jamais arrivé !
Ce que je présente ici est justement que, même si les gens ne veulent pas passer a Seven, il y as tout une mécanique qui poussera leur passage. Qu'ils le veulent, ou non. On veux leur faire croire qu'ils n'ont pas le choix, et ça fonctionne.
En fait, on a toujours le choix car d'autres OS existent et on peut également acquérir des ordinateurs sans OS pour y mettre ce qu'on veut.
Toutefois, il faut bien reconnaître que l'un des choix est beaucoup moins facile que l'autre...
Maintenant, au delà de l'aspect informatique, il faut bien se dire que la liberté, ça n'est généralement pas le choix le plus facile !
Bon, visiblement, on va considérer qu'Hadopi 2 est passée... Quelles en sont les conséquences ?
D'abord, un système de répression sur Internet va se mettre en place (ce qui est une première sous cette forme). Pour l'instant, ce système de répression vise uniquement le télé-chargement illégal.
Donc, à partir de maintenant, il va nous falloir arrêter tout téléchargement illégal ! Sinon, nous sommes passibles d'une sanction. La réalité c'est qu'il va falloir que notre soif de culture s'oriente vers d'autres choix. Si on désire rester positif, on peut justement s'orienter vers des "biens" culturels dont le téléchargement n'est pas illégal comme de la musique libre, des logiciels libres bien évidemment, des données sous licence libre, etc...
Si le niveau des prestations ne nous convient pas, on peut se lancer dans l'effort, c'est à dire créer et passer ainsi du stade de simple consommateur à personne qui agit.
Par rapport à la loi en elle-même, rappelons qu'elle est passée dans les règles du système actuel. Pour rester encore une fois positif, disons que lors des prochaines échéances électorales, nous saurons nous souvenir des personnes ou du parti politique qui en sont à l'origine.
Pour résumer, essayons de voir un peu le positif dans le passage de cette loi (qu'est-ce-que ça me fait mal d'écrire ça quand même). De toute manière, nous n'avons guère le choix... alors agissons positivement !
Tiens, c'est bizarre, je lis ce commentaire rapidement (sans lire le nom de l'auteur), je note les idées et le ton d'indignation qui s'en dégage et je me dis:
"Tiens, c'est bizarre, je dirais que c'est Zenitram qui l'a écrit !".
Et c'est là que je regarde le nom de l'auteur...
Voilà quelqu'un de constant au moins !
Note: ce commentaire est du bruit dans le débat mais j'ai bien aimé avoir raison.
Non, je ne veux pas avoir un transportable. Le concept du netbook est très bien pour faire une station de travail (un truc bureautique hein, pas pour faire des requêtes postGIS avec la base de données OpenStreetMap complète).
Concrètement, j'ai une EeeBox qui me sert de station de travail pour tous les jours et elle n'est pas plus puissante que certains netbooks. Donc ce qui serait bien, ce serait un netbook qu'on peut transporter de manière idéale (donc léger, pas un transportable) et qui, une fois à la maison ou au bureau, sert de station de travail et, j'ai peut-être oublié de l préciser, qui suppose un clavier et une souris externe, une connexion réseau ethernet ainsi (et surtout) un vrai écran !
La cerise sur le gateau de tout ça: une vraie station d'accueil où tout est déjà branché et où il n'y a plus qu'à poser l'appareil dessus pendant que la batterie se recharge toute seule.
si tes problèmes persistent et que l'origine est un pur blindage de la machine par le constructeur (HP ou celui qui code le BIOS), tiens nous au courant... avec un journal si possible.
Ca serait super intéressant de mettre en évidence ce genre de pratique si elle est confirmée !
Effectivement, pour rester libre jusqu'au bout, on pourrait envisager d'utiliser OpenStreetMap.
Peut-être que ça inciterait les gens à ajouter la carto de leur coin dessus...
J'ai un netbook (Asus eeePC 701, le premier) et au début,je le trouvais vraiment révolutionnaire. Néanmoins, j'en suis vite revenu:
- autonomie pas terrible (<3H) ce qui ne me permet pas de travailler en condition nomade.
- Ca chauffe et ça fait un peu de bruit
- les capacités de calcul sont un poil limitées
- la résolution d'écran (800x400) est également assez handicapante
- la capacité disque (4G de SSD) est également moyenne.
Au final, je ne m'en sers vraiment pas beaucoup...
Ce qui aurait-été bien c'est de pouvoir utiliser cette machine comme une vraie station de travail. Pour cela, il aurait fallu une machine un peu plus performante avec davantage d'autonomie (tenir une journée en nomade) qui puisse facilement se brancher sur une station d'accueil. Bref, avoir une et une seule machine pour la maison comme en nomade: ça limite les besoins de synchronisation de données et l'administration système.
Malheureusement c'est totalement faux, c'est Windows qui a la majorite du marche serveur
Visiblement pas au niveau des serveurs web (cf http://news.netcraft.com/archives/2009/09/23/september_2009_(...) )...
A moins qu'en fait, la courbe des stats pour µ$oft soit exprimée dans une autre unité ou à une échelle de mesure différente !
Du point de vue de mon analyse et pour reprendre les termes que j'ai employé, le marché noir est un acteur économique qui entretient artificiellement la rareté...ou l'abondance selon les cas. Il est au même niveau que les vendeurs de second niveau de notre système actuel (pourrait-on les confondre ?). Pour faire simple, il y en a toujours qui essayent de tricher ou de profiter du système. Ma petite expérience me permet d'évaluer en mode purement pifométrique qu'une moyenne de 10 à 20% de la population concernée, quelque-soit le système ou la question étudiée, tente de tricher, d'abuser ou de profiter de ce qui est mis en place (mais c'est un autre sujet).
D'ailleurs, on pourrait se poser la question suivante: ''Dans notre cas, que constitue le marché noir ?''
Pour résumer, les vendeurs de premier niveau définissent un prix qui sera fonction d'un marché. Dans le monde dit des bisounours, personne ne vient pervertir le système de régulation cité précédemment (faut suivre). Dans le monde réel, le marché noir vient pervertir le système. Pervertir revient à ne pas respecter la règle de régulation qui je le rappelle consiste à dire: ''pas de vendeur de second niveau''. Du coup le marché noir c'est comme les vendeurs de second niveau dans notre monde actuel. La différence essentielle est que leur activité est déclarée illégale. Elle comporte donc plus de risques et pour que ce soit rentable, il faut entretenir la rareté donc capturer une bonne partie du marché des billets de concert. Ca finit forcément par se voir...
Mais je te rejoins pour dire que la régulation qui consisterait simplement à dire ''pas de vendeur de second niveau'' ne semble pas être suffisante pour régler notre problème. Mais ça n'est pas une raison pour ne rien faire !
Quand au reste des propos:
Comme le communisme : ça part d'une bonne intention, et au final les étals sont vides, le marché noir prospère, c'est tout.
Si effectivement, tu considères les systèmes à économie planifiée des régimes autoritaires soviétiques, cubains, chinois, khmer (rouge) comme du communisme... tu prends les plus mauvais exemples.
Prend un truc communiste qui marche assez bien depuis près de 100 ans: les kibboutzim. Ils ont, certes, connu des évolutions mais la doctrine de fond qui s'approche du socialisme et/ou du communisme n'a guère changée. De toute manière, cette doctrine semble avoir subit des aléas au moins aussi forts que ceux du système capitaliste.
Je pense que l'économie planifiée des systèmes que j'ai cité plus haut et que tu emploies pour montrer les limites du communisme est beaucoup plus sensible à ce qu'on pourrait appeler les ''perversions'' portées au système. En effet, sachant que l'organisation de l'ensemble de l'économie passe par un plan, une prévision, avoir une action ''perverse'' sur ce plan a des conséquences sur toute l'économie alors que pour le capitalisme, il est assez difficile d'avoir des ''perversions'' qui ont autant de conséquences. Par exemple, en trichant sur le prix des billets de concert, une minorité de vendeurs de second niveau s'en met dans les poches mais ça ne remet pas en cause le niveau de bouffe. Dans une économie planifiée, si les quelques personnes au pouvoir (une minorité elles aussi) trichent sur leur rémunération ou leurs avantages, ou bien orientent l'utilisation des crédits vers des choses discutables (armée, installations nucléaires, armes, etc...) et c'est le peuple qui n'a plus grand chose à se mettre sous la dent.
Le système capitaliste est beaucoup moins sensible à ces perversions. En fait les cas de perversions ayant un impact important sur l'économie sont assez rares. Ca ne s'est produit que 2 ou 3 fois: je veux parler des banques bien entendu et de tout ce qui existe autour. Les 2 ou 3 fois étaient donc en 1929 et en 2008 !
Pour en terminer avec l'économie planifiée, je pense qu'elle peut fonctionner. Tout bon codeur sait qu'il doit effectuer une analyse et une expression de besoin assez proche de la réalité. Dans tout projet, il y a une étape d'organisation, de réflexion avant de lancer les efforts dans le développement de l'application. Il faut pouvoir toutefois tenir compte des aléas de la vie et savoir intégrer les modifications adaptées. Mais il est quand même assez rare qu'il faille reprendre intégralement un projet bien conçu au départ. On va dire que ces principes s'appliquent également à l'économie... A condition de trouver des remèdes efficaces, des barrières impossibles à franchir pour contenir la perversion, bref, des bonnes conditions de mise en place et une impossibilité ou une difficulté extrême de tricher. Tout ça me semble impliquer une bonne adhésion et donc un bon contrat social.
Pour revenir au logiciel libre, il existe des systèmes peu sensibles à la perversion. Le projet GNU ou le projet Debian sont de bons exemples. Dans ce monde de requins qu'est le développement de logiciels, ils n'auraient jamais pu être encore présents sans cette stabilité des fondements sains dont ils sont partis.
Tu essayes de démontrer que le système actuel est meilleur, alors que le journal indique justement qu'il est pourri dans la réalité...
Non non, en fait j'essaye juste de dire que le marché des billets de concert serait mieux s'il était correctement reglementé avec une mesure adaptée (qui, au vu du débat, il faut le reconnaître, n'est sans doute pas facile à trouver).
Attention, ce qui suit est long et pénible à lire !
Le cas évoqué dans le journal nous permet de voir que le libéralisme a ses limites et c'est également ici qu'on peut voir à quoi sert la régulation économique.
Prenons l'hypothèse libérale qui est celle qui a lieu en ce moment: les places peuvent être revendues par n'importe qui. Le journal tend à montrer que le prix moyen d'une place augmente. Au final, pour celui qui désire aller voir le concert, il paye plus cher. C'est la même chose (le même contenu) que s'il avait acheté au vendeur de premier niveau mais le prix est différent.
Prenons l'hypothèse d'une régulation qui approche celle qui existe sur les spectacles subventionnés: «seuls les vendeurs de premier niveau peuvent vendre les places». Ce marché est du coup, très encadré: on ne peut pas faire n'importe quoi. Continuons avec cette idée et essayons de voir ce qui se peut passer...
Le 1er risque, c'est que les places soient aussi chères que dans le premier cas. Les vendeurs de premier niveau peuvent poser un niveau de prix très élevé, ils sont libres de le faire. Toutefois, la régulation donne certes une position d'oligopole (il n'existe que des vendeurs de premier niveau) mais cette position a le même impact que dans l'hypothèse libérale. En effet, même dans l'hypothèse libérale, les vendeurs de premier niveau peuvent vendre très cher. Néanmoins, les vendeurs de second niveau vendant encore plus cher, ils n'ont pas d'autre action que de faire augmenter le prix. Tout ça pour dire que, dans ce cas, le fait de réguler le marché n'a pas plus d'influence sur le prix des vendeurs de premier niveau que dans l'hypothèse libérale. Ou bien dit autrement, le prix des vendeurs de premier niveau n'est pas affecté par la régulation mise en place: ils peuvent également vendre leurs billets plus cher dans la situation libérale.
En revanche, par cette régulation, les prix sont uniquement fixés par les vendeurs de premier niveau et ne peuvent pas être augmentés par d'autres acteurs économiques. Le prix final ne peut pas non plus être diminué par ces mêmes acteurs mais, de toute manière, la même situation se reproduit dans l'hypothèse libérale: on ne mentionne pas de vendeur de second niveau qui vend à perte ou sans profit...
Au final, on peut donc affirmer que le prix de la place de concert sera plus faible dans un marché reglementé de cette manière ! Disons plus justement, qu'il aura tendance à avoir le même niveau de prix que les prix de premier niveau de l'hypothèse libérale.
Ce qu'on peut tirer de cette comparaison, c'est que dans un monde libéral, la concurrence libre et faussée n'existe pas. Dans les faits, un certain nombre d'acteurs économiques (les vendeurs de second niveau dans notre situation) tendent naturellement à la fausser et à en augmenter la valeur de vente par l'artificialisation de la rareté. Notons que ce qui est vrai dans le monde du concert de musique peut être reproduit dans d'autres compartiments de l'économie.
La différence essentielle, c'est que nous parlons de concert de musique et donc de quelque-chose de secondaire, de non vital, qui n'a pas un aspect conséquent sur l'existence, la vie quotidienne des individus. Mais le même phénomène d'artificialisation de la rareté existe sur d'autres pans de l'économie qui ont un impact bien plus sévère, notamment en ce qui concerne le logement ou bien encore la nourriture.
Bien entendu, cette vision des choses n'est que partielle: les vendeurs de second niveau ont besoin de revenus pour vivre et leur action pourrait être une condition indispensable à leur subsistance. Ou dit autrement, mieux vaut avoir des vendeurs de second niveau qui mangent à leur faim et des concerts chers que des concerts moins chers avec plus de creuvards ! D'où l'intérêt essentiel de réguler le marché en donnant un objectif de développement durable (le théorique, pas celui du green business) qui permet d'agir positivement sur les aspects sociaux et environnementaux (je ne parle pas de l'économie vu que c'est le sujet de la régulation)...
Encore une fois, tout est complexe car imbriqué l'un dans l'autre avec moultes interactions...
je pense que le problème vient des fichiers qui stockent tes emails et donc de Icedove.
Essaye de reconstruire l'index de la boîte ou du dossier concerné:
- Clic-droit sur la boîte ou le dossier --» Propriétés
- Cliquer sur le bouton 'Reconstruire l'index'.
En plus, essaye de compacter ta messagerie: ça prend moins de place, ça supprime véritablement les emails et (je pense) que ça reconstruit l'index.
Si les manips du haut ne fonctionnent pas, essaye de copier les fichiers qui contiennent les emails, de créer un nouveau profil vierge et d'ajouter à nouveau ces fichiers...
effectivement, si tu as un peu de temps pour la prise en main, je ne peux que te conseiller de te tourner vers vim...
Il y avait 2 numéros de linux magazine qui étaient consacré à l'adaptation de vim en mode IDE (n° 110).
Bon c'est vrai qu'il faut se prendre par la main et vaincre la courbe d'apprentissage mais je pense que c'est un vrai plus. Parce que la courbe d'apprentissage sur Eclipse est également assez raide (enfin, de mon point de vue).
on voit que vous n'avez jamais utilisé un browser web en mode texte. lynx c'est complètement dépassé... Prenez w3m ou elinks à la place, c'est bien mieux...
Pour ceux qui se poseraient la question du "a quoi ça sert ?", essayez de faire croire que vous bossez en ayant un firefox ouvert avec pleins d'images sur linuxfr.org...
Alors qu'en mode texte donc sans image, dans une console sur fond noir, ça fait tout de suite plus bosseur/professionnel !
Merci aux browsers Wev texte qui permettent de surfer tout en donnant l'impression de bosser !
si la mise en place du réseau vaut 1 milliard d'€, 400 millions d'€ pour la licence c'est 40% ce qui est loin d'être négligeable...
Après, ce qui se passe dans le monde fermé de la téléphonie mobile n'est pas si intéressant: utiliser un téléphone portable, c'est assez compliqué du point de vue liberté et cher dans la pratique. Donc, j'ai choisi de m'en passer...
Après plus de 6 mois sans, je trouve que ma vie n'a pas vraiment changé: elle n'est pas plus difficile à gérer et j'ai autant d'amis qu'avant. Alors que si je n'avais plus accès à Internet, ça serait plus hard quand même (plus de linuxfr !).
je salue l'initiative ! Le site me permet d'en apprendre vraiment sur l'activité parlementaire et c'est un vrai outil de démocratie (dans le sens, je mets à la portée du quidam une masse considérable de données via aggrégation). Il semble de plus tourner avec des logiciels libres sur une bonne distribution.
Toutefois, pour être vraiment impartial et refléter la réalité, il faut que votre processus de collecte de données soit infaillible et surtout complètement décrit afin de pouvoir être reproduit et prouver par A+B la véracité des résultats.
En effet, en matière de traitement de l'information, on n'est jamais à l'abri de problèmes de requête mal formée ou qui ne renvoie pas ce qui est attendu derrière. De plus, il est également possible que votre processus de collecte de données puisse être corrompu (genre if(parlementaire['GROUP']=='FN') { parlementaire['participation']-=50; }) sans que le citoyen ne puisse en avoir connaissance (du coup la crédibilité du site en prend un coup).
En donnant la recette, votre crédibilité est quasiment à toute épreuve. Par ce moyen, seule une falsification des données à la source peut transformer les résultats. Toutefois, le jour où cela se produit, on aura un sérieux problème de démocratie et de république non ?
Dans tous les cas, bon courage pour la suite (serveur, SQL, charge, toussa) !
on pourrait croire que faire ça à temps plein changerait la donne mais, essayons de pousser un peu plus loin.
Faire ça à temps plein implique que mes contraintes de survie soient réglées. Deux situations sont possibles:
- soit j'ai suffisamment d'argent pour ne pas travailler et faire du court-métrage à temps plein.
- soit ,faire du court-métrage devient une activité rémunératrice qui me permet de manger (et plus).
Dans le premier cas, comme je disais au début: avec l'argent, tout est plus facile ! Je deviens mon propre mécène... et je garde une grande liberté tout en ayant finalement moins de mérite (c'est mon opinion).
Dans le deuxième cas, tout est perverti: le fait de vivre d'une activité modifie complètement la manière de l'effectuer. En gros, si je veux vivre du court-métrage, je vais devoir faire des trucs qui se vendent, pas forcément des trucs qui me plaisent !
Au final, seul le premier cas me convient et si je considère ma situation actuelle, je n'en suis pas loin. En effet, je suis mon propre mécène mais au juste niveau de mes moyens: ils ne me permettent de faire du court-métrage qu'à temps partiel.
Pour revenir au logiciel libre, je vois que même en 2009, le kernel linux est construit avec 16% d'auto-mécènes (cf la dépêche sur le noyau 2.6.31) ce qui est loin d'être négligeable vu la maturité des business plans des sociétés comme RedHat, Novell, IBM, etc...
Bof, avec l'argent, tout est plus facile... du coup, ça enlève pas mal de mérite.
Quand t'as plein de fric, largement plus que ce qu'il ne te faut pour assurer ta subsistance et les quelques menus plaisirs de l'existence, poser un paquet de fric n'est pas un réel effort en soi. La prise de risque est dans ce cas franchement limitée et je pense (mais peut-être à tord) que les maisons de disques sont dans ce cas.
A mon sens, des artistes tels que Brad Sucks fait plus pour la création musicale que celui qui «finance»: le créateur, c'est lui ! Celui qui construit, qui mouille la chemise et le cerveau, c'est lui ! A lui tous les honneurs !
Quand à dire que l'argent est nécessaire à la création, je n'irais vraiment pas jusque là. Dans nos sociétés occidentales, l'argent semble nécessaire pour assurer son existence, certes, c'est presque un fait; je veux bien l'admettre. Mais, l'acte de création en soi n'est absolument pas lié à cette masse financière: une fois que tu as de quoi vivre, rien ne t'empêche de créer, de construire, d'élaborer de tes propres mains ce que tu veux !
Par exemple, des fois, je fais des court-métrages avec les moyens dont je dispose. Pour ça, je n'ai absolument pas besoin de $. Mais le faire, ça me fait très plaisir. Et c'est assez pénible à réaliser: il faut se creuser les méninges pour trouver un bon scénario, faire les prises, faire le montage , gérer la bande son et mettre tout ça dans le bon format (et le tout avec que des logiciels libres). Pour moi, c'est de la création (voir de l'art pour les plus Marcel Duchampiens d'entre nous) !
D'ailleurs, heureusement que l'argent ne conditionne pas la création: t'imagines si on avait dû attendre qu'un généreux mécène nous dise: «allez, je pose pleins de $ sur la table pour que vous me sortiez un kernel libre... ».
Les gens «bien » du libre (ceux qui ont une certaine notoriété) sont finalement ceux qui «font» (Linus Torvalds, RMS,Alan Cox, bubulle, il y a même un anesthésiste: Con Kolivas); pas forcément ceux qui payent (à part M.Shuttleworth, existe-t-il d'autres personnes physiques mécènes du libre ?) .
Certes on pourrait dire que ces personnes sont payées pour travailler dans le libre. C'est vrai aujourd'hui mais ça ne l'était pas au début (1992 étudiant, toussa ou 1983 MIT toussa). Les modèles dits économiques du logiciel libre sont arrivés après et ont finalement réussi à percer grâce à la «capitalisation» du travail initialement élaboré. C'est d'ailleurs bien qu'elles participent à leur tour à cet effort collectif...
Pour résumer, nous sommes tous libres de créer. Il n'y a pas de limites à cette volonté, encore moins des limites financières !
Le logiciel libre a avant tout besoin d'êtres humains, pas nécessairement d'argent.
[^] # Re: Petite reflexion
Posté par Médéric RIBREUX (site web personnel) . En réponse au journal OpenStreetMap dans le Monde. Évalué à 9.
Quand tu bosses gratuit pour RedHat, tu travailles sur du logiciel libre, ça profite à la communauté et à toi également.
Si on transpose ça à Google Maps, imagines que tu travailles sur du logiciel mais qu'à la fin, tu ne peux pas en faire un usage libre...genre, forker le projet ou simplement réutiliser une partie du code dans une autre application !
C'est là, tout le problème auquel répond OpenStreetMap !
[^] # Re: Petite reflexion
Posté par Médéric RIBREUX (site web personnel) . En réponse au journal OpenStreetMap dans le Monde. Évalué à 4.
Google Maps peut te permettre d'imprimer, certes, mais pas comme tu veux...
Par exemple, tu ne peux pas faire ce que fait MapOSMatic (cf http://www.maposmatic.org/about/): imprimer des cartes dans un format classique papier.
D'ailleurs MapOSMatic n'est qu'une possibilité des données d'OSM: le rendu de carte (à la carte).
A partir du moment où tu peux faire ce que tu veux des données, tu es libre d'inventer tous les usages de ton choix des plus simples aux plus tordus élaborés.
[^] # Re: Petite reflexion
Posté par Médéric RIBREUX (site web personnel) . En réponse au journal OpenStreetMap dans le Monde. Évalué à 10.
effectivement, gogole maps est sous les feux de la rampe avec l'abandon de la source de données Teleatlas et permettra bientôt (ou déjà) de disposer d'outils de navigation dans Android.
Mais n'oublions pas qu'OSM a pour objectif de fournir des données de terrain libres. Si vous lisez la licence de Google Maps, vous verrez qu'on ne peut utiliser leurs données qu'à titre personnel (et pas commercial ni professionnel). C'est plus restrictif que la licence OSM et c'est également pour cela qu'OSM insiste bien sur sa différence avec Google Maps.
Pour aller plus loin, OSM c'est le wikipedia de l'information géographique et c'est une excellente initiative car on peut y mettre plus que le contenu de Google Maps. Le modèle de données d'OSM est très ouvert car, il est effectivement possible d'ajouter des tags qui n'existent pas encore. On peut voir d'ailleurs la souplesse de ce modèle lorsque des utilisateurs français ont carrément intégré les données Corine Land Cover dans OSM à l'aide d'une moulinette ...
Google Maps part avec une longueur d'avance mais lorsqu'OSM aura rattrapé son retard qui n'existe qu'en matière de quantité de données, le potentiel d'OSM permettra d'aller plus loin.
N'oublions pas qu'en matière d'information géographique sur le web, la référence, c'est le logiciel libre (OpenLayers, PostGIS, UMN MapServer, les standards de l'OGC, etc...). C'est encore mieux avec les données qui vont avec !
Dans tous les cas, je vous encourage vivement à contribuer à OpenStreetMap:
- ça vous permet de vous rendre utile à la communauté (c'est bien de se sentir actif).
- pas besoin de connaissances techniques (c'est pas comme coder en C++).
- ça vous permet de vous intéresser à un sujet prenant (l'information géographique).
- vous pourrez apprécier de vous balader à vélo dans des coins suprenants à deux pas de chez vous.
- vous participerez à l'amélioration de la connaissance du territoire (de votre commune, votre pays, du monde).
- vous prendrez conscience en direct sur le terrain du fait qu'en 10 ans, on a perdu ,au niveau national, l'équivalent de la surface d'un département de terres agricoles... (si si, allez faire une séance d'acquisition GPS dans votre patelin natal et comptez le nombre de nouveaux quartiers qui étaient des champs dans vos souvenirs).
- vous ne pourrez plus supporter les lotissements labyrinthiques qui sont une vraie plaie à cartographier (passer 4 à 5 fois au même endroit histoire d'avoir toutes les rues) et qui bizarrement, sont tous foutus de la même manière et porte les mêmes noms de rues.
- Mais vous pourrez aller voir votre maire avec une bonne carto sous la main pour lui montrer à quel point il faudrait travailler sur les pistes cyclables...
Allez, tous à vos vélo-GPS (ou au plugin cadastre-fr) !
[^] # Re: Ha.
Posté par Médéric RIBREUX (site web personnel) . En réponse au journal TuxRadar : Comparaison de la vitesse de démarrage de Vista, Windows 7, Ubuntu 9.04 et 9.10. Évalué à 8.
cette nuit, je ne dors pas ! Je vais sur linuxfr et je vois qu'un sujet que j'avais aperçu ce midi vient d'atteindre plus de 110 commentaires... "Comme c'est bizarre" me dis-je !
Quel sujet peut bien déchaîner les passions ? Aucun, c'est juste thedude qui vient vendre de la tarte aux pommes comme il les aime...
Au fait, le sujet initial ne mentionnait même pas macosx , moi je dis "chapeau" !!!
Pour terminer, macosx c'est sans doute bien mais d'une part c'est pas libre et en plus, c'est d'une manière générale cher (pas forcément pour ce que c'est hein), hors de portée de ce que je veux mettre dans un OS. Idem pour le matériel de la firme à la pomme... Donc, sans jouer les psychorigides, on s'en fout royal, surtout sur linuxfr !
A part ça, GNU/Linux je connais un peu et même si on peut sans doute l'améliorer (en travaux depuis 1992), je peux l'utiliser comme bon me semble...
Bonne nuitée les enfants !
# (non conformisme) C'est toujours bon d'avoir un autre choix
Posté par Médéric RIBREUX (site web personnel) . En réponse au journal Les Anglais et l'euro. Évalué à 0.
le débat déborde un peu sur les spécificités de nos voisins English... Alors, allons-y.
Même je n'approuve pas du tout leur politique économique (maggie toussa) et leur conception de la vie (work for ££££), pour ma part, j'ai toujours aimé leur concept de "je ne fais pas comme les autres".
C'est vrai, regardez un petit peu autour de vous. Vous verrez que la majorité est au conformisme et à l'uniformité. Pour prendre conscience de ce problème majeur de "tout le monde est pareil que tous les autres", je vais utiliser des exemples informatiques.
Imaginez un monde avec seulement KDE comme environnement de bureau. Ou bien, uniquement des cartes vidéo NVIDIA ! C'est pas la joie hein... de ne pas avoir de choix.
Ou encore, imaginez qu'il n'existe aucun environnement en ligne de commande...que du graphique fenêtré ! Pas terrible hein ! Et dans ce monde, ceux qui ne feraient pas comme les autres seraient pénalisés ou regardés de travers...
Alors qu'en fait, le fait d'avoir plusieurs options, d'avoir du choix , ça change la vie. C'est également bien d'avoir des gens qui ne font pas pareil que les autres, par exemple des libristes qui n'utilisent pas du tout MS Windows. C'est mieux.
Au final, avoir un pays ou on conduit de l'autre côté de la route alors que dans le reste du monde, la majorité roule dans le bon sens, ça change également la vie.
De même, un pays avec une monnaie différente alors que tous ses partenaires économiques et politiques utilisent une monnaie commune, c'est non conformiste et c'est bien !
Bien sûr, on pourrait me dire que ce ne sont que des empêcheurs de tourner en rond.
Mais, je vois plutôt le royaume-uni comme un pays qui fait partie de l'union européenne mais qui y participe d'une manière différente des autres. Peut-être qu'il en sortira quelquechose de bon un jour ?
En attendant, grâce à eux, l'union européenne n'est pas prête de devenir un ensemble ou tout le monde fait la même chose, avec les mêmes règles, la même langue, les mêmes voitures, les mêmes maisons, les mêmes villes, les mêmes magasins et chaînes de distribution, les mêmes individus habillés tous pareils qui utilisent tous les mêmes OS, les mêmes navigateurs web, la même suite bureautique, etc...
[^] # Re: chouette pub :/
Posté par Médéric RIBREUX (site web personnel) . En réponse au journal GNOME dans la pub "réduisons nos déchets". Évalué à 4.
et oui, je confirme: faire ses propres yaourts, c'est très accessible. Le plus simple est d'acquérir (ou de fabriquer pour les plus hackers d'entre-nous) une yaourtière. Le temps de préparation est d'environ 5 minutes (mélange un yaourt dans 1 L de lait et on verse dans les pots).
Et en plus, ils ont un meilleur goût que ceux qu'on peut acheter dans le commerce (beaucoup moins acides). En revanche, ils sont généralement moins fermes.
Depuis que je suis équipé en yaourtière, ma quantité de lait acheté a fortement augmenté à l'inverse de la quantité de pots jetés à la poubelle (et non recyclés, il faut le préciser). C'est bien simple je n'en consomme pas d'autres.
[^] # Re: anti-ubuntu, la plaie
Posté par Médéric RIBREUX (site web personnel) . En réponse à la dépêche Canonical pousse son offre serveur : entretien avec Nicolas Barcet. Évalué à 6.
Il y a les idéalistes, et ceux qui vivent du libre. Les idéalistes n'apportant que rancœurs car on a "abimé" leur joujou en le mettant dans le monde réel avec ses contraintes.
D'abord, ton affirmation essaye de mettre en avant deux catégories opposées: il y aurait les idéalistes d'un côté ET ceux qui vivent du libre de l'autre.
Je pense toutefois, qu'il est fort possible qu'il existe des idéalistes qui vivent du libre et qu'il n'y a pas lieu de vouloir opposer les deux. Des personnes comme Alan Cox qui gagne sa vie en codant chez RedHat puis Intel ou Richard Stallman qui gagne sa vie grâce aux conférences qu'il anime sur le sujet du libre sont quelques exemples de ces idéalistes qui vivent du libre.
Ensuite, la définition du logiciel libre contient en elle même un élément idéaliste: celui de la liberté (existe-t-il quelquechose de plus idéaliste chez l'homme d'ailleurs ?).
Aussi, il est très important de conserver la droite ligne de cet idéal même s'il peut paraître utopique. Cette direction permet d'avancer et donne une conduite à tenir car dieu sait à quel point on peut vite dévoyer le concept original. On peut citer, par exemple, la différence entre open-source et free software...
Pour résumer, le logiciel libre a des contraintes fortes pas toujours adaptées à un modèle économique qui a été orienté pendant des années autour du concept de logiciel propriétaire privateur. Mais ces contraintes sont l'expression de sa différence et de sa particularité.
Finalement, sans les quelques idéalistes du début, tout ça ne serait jamais arrivé !
[^] # Re: Je ne passerais pas à Vista (et encore moins à Seven)
Posté par Médéric RIBREUX (site web personnel) . En réponse au journal Windows 7 : Pourquoi vous allez y passer.. Évalué à 2.
En fait, on a toujours le choix car d'autres OS existent et on peut également acquérir des ordinateurs sans OS pour y mettre ce qu'on veut.
Toutefois, il faut bien reconnaître que l'un des choix est beaucoup moins facile que l'autre...
Maintenant, au delà de l'aspect informatique, il faut bien se dire que la liberté, ça n'est généralement pas le choix le plus facile !
# Restons positifs
Posté par Médéric RIBREUX (site web personnel) . En réponse au journal Hadopi en grande partie validée par le Conseil Constitutionnel. Évalué à 1.
D'abord, un système de répression sur Internet va se mettre en place (ce qui est une première sous cette forme). Pour l'instant, ce système de répression vise uniquement le télé-chargement illégal.
Donc, à partir de maintenant, il va nous falloir arrêter tout téléchargement illégal ! Sinon, nous sommes passibles d'une sanction. La réalité c'est qu'il va falloir que notre soif de culture s'oriente vers d'autres choix. Si on désire rester positif, on peut justement s'orienter vers des "biens" culturels dont le téléchargement n'est pas illégal comme de la musique libre, des logiciels libres bien évidemment, des données sous licence libre, etc...
Si le niveau des prestations ne nous convient pas, on peut se lancer dans l'effort, c'est à dire créer et passer ainsi du stade de simple consommateur à personne qui agit.
Par rapport à la loi en elle-même, rappelons qu'elle est passée dans les règles du système actuel. Pour rester encore une fois positif, disons que lors des prochaines échéances électorales, nous saurons nous souvenir des personnes ou du parti politique qui en sont à l'origine.
Pour résumer, essayons de voir un peu le positif dans le passage de cette loi (qu'est-ce-que ça me fait mal d'écrire ça quand même). De toute manière, nous n'avons guère le choix... alors agissons positivement !
[^] # Re: "Certains songent déjà à l'exil.."
Posté par Médéric RIBREUX (site web personnel) . En réponse au journal Hadopi en grande partie validée par le Conseil Constitutionnel. Évalué à 3.
"Tiens, c'est bizarre, je dirais que c'est Zenitram qui l'a écrit !".
Et c'est là que je regarde le nom de l'auteur...
Voilà quelqu'un de constant au moins !
Note: ce commentaire est du bruit dans le débat mais j'ai bien aimé avoir raison.
[^] # Re: Ce qui serait bien: netbook = ordinateur toute utilisation
Posté par Médéric RIBREUX (site web personnel) . En réponse au sondage Les netbooks. Évalué à 2.
Non, je ne veux pas avoir un transportable. Le concept du netbook est très bien pour faire une station de travail (un truc bureautique hein, pas pour faire des requêtes postGIS avec la base de données OpenStreetMap complète).
Concrètement, j'ai une EeeBox qui me sert de station de travail pour tous les jours et elle n'est pas plus puissante que certains netbooks. Donc ce qui serait bien, ce serait un netbook qu'on peut transporter de manière idéale (donc léger, pas un transportable) et qui, une fois à la maison ou au bureau, sert de station de travail et, j'ai peut-être oublié de l préciser, qui suppose un clavier et une souris externe, une connexion réseau ethernet ainsi (et surtout) un vrai écran !
La cerise sur le gateau de tout ça: une vraie station d'accueil où tout est déjà branché et où il n'y a plus qu'à poser l'appareil dessus pendant que la batterie se recharge toute seule.
# Tiens nous au courant
Posté par Médéric RIBREUX (site web personnel) . En réponse au message quézako ???. Évalué à 6.
si tes problèmes persistent et que l'origine est un pur blindage de la machine par le constructeur (HP ou celui qui code le BIOS), tiens nous au courant... avec un journal si possible.
Ca serait super intéressant de mettre en évidence ce genre de pratique si elle est confirmée !
Bon courage !
[^] # Re: Situation géographique
Posté par Médéric RIBREUX (site web personnel) . En réponse à la dépêche Piwam, la version 1.1 finale !. Évalué à 5.
Peut-être que ça inciterait les gens à ajouter la carto de leur coin dessus...
# Ce qui serait bien: netbook = ordinateur toute utilisation
Posté par Médéric RIBREUX (site web personnel) . En réponse au sondage Les netbooks. Évalué à 1.
J'ai un netbook (Asus eeePC 701, le premier) et au début,je le trouvais vraiment révolutionnaire. Néanmoins, j'en suis vite revenu:
- autonomie pas terrible (<3H) ce qui ne me permet pas de travailler en condition nomade.
- Ca chauffe et ça fait un peu de bruit
- les capacités de calcul sont un poil limitées
- la résolution d'écran (800x400) est également assez handicapante
- la capacité disque (4G de SSD) est également moyenne.
Au final, je ne m'en sers vraiment pas beaucoup...
Ce qui aurait-été bien c'est de pouvoir utiliser cette machine comme une vraie station de travail. Pour cela, il aurait fallu une machine un peu plus performante avec davantage d'autonomie (tenir une journée en nomade) qui puisse facilement se brancher sur une station d'accueil. Bref, avoir une et une seule machine pour la maison comme en nomade: ça limite les besoins de synchronisation de données et l'administration système.
[^] # Re: Sécurité
Posté par Médéric RIBREUX (site web personnel) . En réponse à la dépêche Revue de presse de l'April pour la semaine 39. Évalué à 5.
Visiblement pas au niveau des serveurs web (cf http://news.netcraft.com/archives/2009/09/23/september_2009_(...) )...
A moins qu'en fait, la courbe des stats pour µ$oft soit exprimée dans une autre unité ou à une échelle de mesure différente !
[^] # Re: TVA...
Posté par Médéric RIBREUX (site web personnel) . En réponse au journal Dénonces ur site ?. Évalué à 1.
[^] # Re: TVA...
Posté par Médéric RIBREUX (site web personnel) . En réponse au journal Dénonces ur site ?. Évalué à 2.
D'ailleurs, on pourrait se poser la question suivante: ''Dans notre cas, que constitue le marché noir ?''
Pour résumer, les vendeurs de premier niveau définissent un prix qui sera fonction d'un marché. Dans le monde dit des bisounours, personne ne vient pervertir le système de régulation cité précédemment (faut suivre). Dans le monde réel, le marché noir vient pervertir le système. Pervertir revient à ne pas respecter la règle de régulation qui je le rappelle consiste à dire: ''pas de vendeur de second niveau''. Du coup le marché noir c'est comme les vendeurs de second niveau dans notre monde actuel. La différence essentielle est que leur activité est déclarée illégale. Elle comporte donc plus de risques et pour que ce soit rentable, il faut entretenir la rareté donc capturer une bonne partie du marché des billets de concert. Ca finit forcément par se voir...
Mais je te rejoins pour dire que la régulation qui consisterait simplement à dire ''pas de vendeur de second niveau'' ne semble pas être suffisante pour régler notre problème. Mais ça n'est pas une raison pour ne rien faire !
Quand au reste des propos:
Comme le communisme : ça part d'une bonne intention, et au final les étals sont vides, le marché noir prospère, c'est tout.
Si effectivement, tu considères les systèmes à économie planifiée des régimes autoritaires soviétiques, cubains, chinois, khmer (rouge) comme du communisme... tu prends les plus mauvais exemples.
Prend un truc communiste qui marche assez bien depuis près de 100 ans: les kibboutzim. Ils ont, certes, connu des évolutions mais la doctrine de fond qui s'approche du socialisme et/ou du communisme n'a guère changée. De toute manière, cette doctrine semble avoir subit des aléas au moins aussi forts que ceux du système capitaliste.
Je pense que l'économie planifiée des systèmes que j'ai cité plus haut et que tu emploies pour montrer les limites du communisme est beaucoup plus sensible à ce qu'on pourrait appeler les ''perversions'' portées au système. En effet, sachant que l'organisation de l'ensemble de l'économie passe par un plan, une prévision, avoir une action ''perverse'' sur ce plan a des conséquences sur toute l'économie alors que pour le capitalisme, il est assez difficile d'avoir des ''perversions'' qui ont autant de conséquences. Par exemple, en trichant sur le prix des billets de concert, une minorité de vendeurs de second niveau s'en met dans les poches mais ça ne remet pas en cause le niveau de bouffe. Dans une économie planifiée, si les quelques personnes au pouvoir (une minorité elles aussi) trichent sur leur rémunération ou leurs avantages, ou bien orientent l'utilisation des crédits vers des choses discutables (armée, installations nucléaires, armes, etc...) et c'est le peuple qui n'a plus grand chose à se mettre sous la dent.
Le système capitaliste est beaucoup moins sensible à ces perversions. En fait les cas de perversions ayant un impact important sur l'économie sont assez rares. Ca ne s'est produit que 2 ou 3 fois: je veux parler des banques bien entendu et de tout ce qui existe autour. Les 2 ou 3 fois étaient donc en 1929 et en 2008 !
Pour en terminer avec l'économie planifiée, je pense qu'elle peut fonctionner. Tout bon codeur sait qu'il doit effectuer une analyse et une expression de besoin assez proche de la réalité. Dans tout projet, il y a une étape d'organisation, de réflexion avant de lancer les efforts dans le développement de l'application. Il faut pouvoir toutefois tenir compte des aléas de la vie et savoir intégrer les modifications adaptées. Mais il est quand même assez rare qu'il faille reprendre intégralement un projet bien conçu au départ. On va dire que ces principes s'appliquent également à l'économie... A condition de trouver des remèdes efficaces, des barrières impossibles à franchir pour contenir la perversion, bref, des bonnes conditions de mise en place et une impossibilité ou une difficulté extrême de tricher. Tout ça me semble impliquer une bonne adhésion et donc un bon contrat social.
Pour revenir au logiciel libre, il existe des systèmes peu sensibles à la perversion. Le projet GNU ou le projet Debian sont de bons exemples. Dans ce monde de requins qu'est le développement de logiciels, ils n'auraient jamais pu être encore présents sans cette stabilité des fondements sains dont ils sont partis.
Tu essayes de démontrer que le système actuel est meilleur, alors que le journal indique justement qu'il est pourri dans la réalité...
Non non, en fait j'essaye juste de dire que le marché des billets de concert serait mieux s'il était correctement reglementé avec une mesure adaptée (qui, au vu du débat, il faut le reconnaître, n'est sans doute pas facile à trouver).
[^] # Re: TVA...
Posté par Médéric RIBREUX (site web personnel) . En réponse au journal Dénonces ur site ?. Évalué à 2.
Le cas évoqué dans le journal nous permet de voir que le libéralisme a ses limites et c'est également ici qu'on peut voir à quoi sert la régulation économique.
Prenons l'hypothèse libérale qui est celle qui a lieu en ce moment: les places peuvent être revendues par n'importe qui. Le journal tend à montrer que le prix moyen d'une place augmente. Au final, pour celui qui désire aller voir le concert, il paye plus cher. C'est la même chose (le même contenu) que s'il avait acheté au vendeur de premier niveau mais le prix est différent.
Prenons l'hypothèse d'une régulation qui approche celle qui existe sur les spectacles subventionnés: «seuls les vendeurs de premier niveau peuvent vendre les places». Ce marché est du coup, très encadré: on ne peut pas faire n'importe quoi. Continuons avec cette idée et essayons de voir ce qui se peut passer...
Le 1er risque, c'est que les places soient aussi chères que dans le premier cas. Les vendeurs de premier niveau peuvent poser un niveau de prix très élevé, ils sont libres de le faire. Toutefois, la régulation donne certes une position d'oligopole (il n'existe que des vendeurs de premier niveau) mais cette position a le même impact que dans l'hypothèse libérale. En effet, même dans l'hypothèse libérale, les vendeurs de premier niveau peuvent vendre très cher. Néanmoins, les vendeurs de second niveau vendant encore plus cher, ils n'ont pas d'autre action que de faire augmenter le prix. Tout ça pour dire que, dans ce cas, le fait de réguler le marché n'a pas plus d'influence sur le prix des vendeurs de premier niveau que dans l'hypothèse libérale. Ou bien dit autrement, le prix des vendeurs de premier niveau n'est pas affecté par la régulation mise en place: ils peuvent également vendre leurs billets plus cher dans la situation libérale.
En revanche, par cette régulation, les prix sont uniquement fixés par les vendeurs de premier niveau et ne peuvent pas être augmentés par d'autres acteurs économiques. Le prix final ne peut pas non plus être diminué par ces mêmes acteurs mais, de toute manière, la même situation se reproduit dans l'hypothèse libérale: on ne mentionne pas de vendeur de second niveau qui vend à perte ou sans profit...
Au final, on peut donc affirmer que le prix de la place de concert sera plus faible dans un marché reglementé de cette manière ! Disons plus justement, qu'il aura tendance à avoir le même niveau de prix que les prix de premier niveau de l'hypothèse libérale.
Ce qu'on peut tirer de cette comparaison, c'est que dans un monde libéral, la concurrence libre et faussée n'existe pas. Dans les faits, un certain nombre d'acteurs économiques (les vendeurs de second niveau dans notre situation) tendent naturellement à la fausser et à en augmenter la valeur de vente par l'artificialisation de la rareté. Notons que ce qui est vrai dans le monde du concert de musique peut être reproduit dans d'autres compartiments de l'économie.
La différence essentielle, c'est que nous parlons de concert de musique et donc de quelque-chose de secondaire, de non vital, qui n'a pas un aspect conséquent sur l'existence, la vie quotidienne des individus. Mais le même phénomène d'artificialisation de la rareté existe sur d'autres pans de l'économie qui ont un impact bien plus sévère, notamment en ce qui concerne le logement ou bien encore la nourriture.
Bien entendu, cette vision des choses n'est que partielle: les vendeurs de second niveau ont besoin de revenus pour vivre et leur action pourrait être une condition indispensable à leur subsistance. Ou dit autrement, mieux vaut avoir des vendeurs de second niveau qui mangent à leur faim et des concerts chers que des concerts moins chers avec plus de creuvards ! D'où l'intérêt essentiel de réguler le marché en donnant un objectif de développement durable (le théorique, pas celui du green business) qui permet d'agir positivement sur les aspects sociaux et environnementaux (je ne parle pas de l'économie vu que c'est le sujet de la régulation)...
Encore une fois, tout est complexe car imbriqué l'un dans l'autre avec moultes interactions...
# Problème d'index
Posté par Médéric RIBREUX (site web personnel) . En réponse au message message parasite sous Icedove. Évalué à 2.
je pense que le problème vient des fichiers qui stockent tes emails et donc de Icedove.
Essaye de reconstruire l'index de la boîte ou du dossier concerné:
- Clic-droit sur la boîte ou le dossier --» Propriétés
- Cliquer sur le bouton 'Reconstruire l'index'.
En plus, essaye de compacter ta messagerie: ça prend moins de place, ça supprime véritablement les emails et (je pense) que ça reconstruit l'index.
Si les manips du haut ne fonctionnent pas, essaye de copier les fichiers qui contiennent les emails, de créer un nouveau profil vierge et d'ajouter à nouveau ces fichiers...
Bon courage !
[^] # Re: Emacs ou vim?
Posté par Médéric RIBREUX (site web personnel) . En réponse au message J'ai besion d'un IDE et j'en trouve pas °o°. Évalué à 2.
effectivement, si tu as un peu de temps pour la prise en main, je ne peux que te conseiller de te tourner vers vim...
Il y avait 2 numéros de linux magazine qui étaient consacré à l'adaptation de vim en mode IDE (n° 110).
Bon c'est vrai qu'il faut se prendre par la main et vaincre la courbe d'apprentissage mais je pense que c'est un vrai plus. Parce que la courbe d'apprentissage sur Eclipse est également assez raide (enfin, de mon point de vue).
A toi de voir !
[^] # Re: Des qualités de lynx
Posté par Médéric RIBREUX (site web personnel) . En réponse au journal Pourquoi je garde Ubuntu ?. Évalué à 4.
on voit que vous n'avez jamais utilisé un browser web en mode texte. lynx c'est complètement dépassé... Prenez w3m ou elinks à la place, c'est bien mieux...
Pour ceux qui se poseraient la question du "a quoi ça sert ?", essayez de faire croire que vous bossez en ayant un firefox ouvert avec pleins d'images sur linuxfr.org...
Alors qu'en mode texte donc sans image, dans une console sur fond noir, ça fait tout de suite plus bosseur/professionnel !
Merci aux browsers Wev texte qui permettent de surfer tout en donnant l'impression de bosser !
[^] # Re: assez réservé sur le choix d'un quatrième opérateur
Posté par Médéric RIBREUX (site web personnel) . En réponse au journal Journée des bonnes nouvelles: après HADOPI, parlons téléphonie mobile. Évalué à 6.
si la mise en place du réseau vaut 1 milliard d'€, 400 millions d'€ pour la licence c'est 40% ce qui est loin d'être négligeable...
Après, ce qui se passe dans le monde fermé de la téléphonie mobile n'est pas si intéressant: utiliser un téléphone portable, c'est assez compliqué du point de vue liberté et cher dans la pratique. Donc, j'ai choisi de m'en passer...
Après plus de 6 mois sans, je trouve que ma vie n'a pas vraiment changé: elle n'est pas plus difficile à gérer et j'ai autant d'amis qu'avant. Alors que si je n'avais plus accès à Internet, ça serait plus hard quand même (plus de linuxfr !).
# Transparence
Posté par Médéric RIBREUX (site web personnel) . En réponse au journal NosDéputés.fr : et vous, que fait votre député à l'Assemblée ?. Évalué à 5.
je salue l'initiative ! Le site me permet d'en apprendre vraiment sur l'activité parlementaire et c'est un vrai outil de démocratie (dans le sens, je mets à la portée du quidam une masse considérable de données via aggrégation). Il semble de plus tourner avec des logiciels libres sur une bonne distribution.
Toutefois, pour être vraiment impartial et refléter la réalité, il faut que votre processus de collecte de données soit infaillible et surtout complètement décrit afin de pouvoir être reproduit et prouver par A+B la véracité des résultats.
En effet, en matière de traitement de l'information, on n'est jamais à l'abri de problèmes de requête mal formée ou qui ne renvoie pas ce qui est attendu derrière. De plus, il est également possible que votre processus de collecte de données puisse être corrompu (genre if(parlementaire['GROUP']=='FN') { parlementaire['participation']-=50; }) sans que le citoyen ne puisse en avoir connaissance (du coup la crédibilité du site en prend un coup).
En donnant la recette, votre crédibilité est quasiment à toute épreuve. Par ce moyen, seule une falsification des données à la source peut transformer les résultats. Toutefois, le jour où cela se produit, on aura un sérieux problème de démocratie et de république non ?
Dans tous les cas, bon courage pour la suite (serveur, SQL, charge, toussa) !
[^] # Re: Hmmm ..
Posté par Médéric RIBREUX (site web personnel) . En réponse au journal Nous sommes des "totalitaristes" et même pire.... Évalué à 4.
on pourrait croire que faire ça à temps plein changerait la donne mais, essayons de pousser un peu plus loin.
Faire ça à temps plein implique que mes contraintes de survie soient réglées. Deux situations sont possibles:
- soit j'ai suffisamment d'argent pour ne pas travailler et faire du court-métrage à temps plein.
- soit ,faire du court-métrage devient une activité rémunératrice qui me permet de manger (et plus).
Dans le premier cas, comme je disais au début: avec l'argent, tout est plus facile ! Je deviens mon propre mécène... et je garde une grande liberté tout en ayant finalement moins de mérite (c'est mon opinion).
Dans le deuxième cas, tout est perverti: le fait de vivre d'une activité modifie complètement la manière de l'effectuer. En gros, si je veux vivre du court-métrage, je vais devoir faire des trucs qui se vendent, pas forcément des trucs qui me plaisent !
Au final, seul le premier cas me convient et si je considère ma situation actuelle, je n'en suis pas loin. En effet, je suis mon propre mécène mais au juste niveau de mes moyens: ils ne me permettent de faire du court-métrage qu'à temps partiel.
Pour revenir au logiciel libre, je vois que même en 2009, le kernel linux est construit avec 16% d'auto-mécènes (cf la dépêche sur le noyau 2.6.31) ce qui est loin d'être négligeable vu la maturité des business plans des sociétés comme RedHat, Novell, IBM, etc...
[^] # Re: Hmmm ..
Posté par Médéric RIBREUX (site web personnel) . En réponse au journal Nous sommes des "totalitaristes" et même pire.... Évalué à 10.
Quand t'as plein de fric, largement plus que ce qu'il ne te faut pour assurer ta subsistance et les quelques menus plaisirs de l'existence, poser un paquet de fric n'est pas un réel effort en soi. La prise de risque est dans ce cas franchement limitée et je pense (mais peut-être à tord) que les maisons de disques sont dans ce cas.
A mon sens, des artistes tels que Brad Sucks fait plus pour la création musicale que celui qui «finance»: le créateur, c'est lui ! Celui qui construit, qui mouille la chemise et le cerveau, c'est lui ! A lui tous les honneurs !
Quand à dire que l'argent est nécessaire à la création, je n'irais vraiment pas jusque là. Dans nos sociétés occidentales, l'argent semble nécessaire pour assurer son existence, certes, c'est presque un fait; je veux bien l'admettre. Mais, l'acte de création en soi n'est absolument pas lié à cette masse financière: une fois que tu as de quoi vivre, rien ne t'empêche de créer, de construire, d'élaborer de tes propres mains ce que tu veux !
Par exemple, des fois, je fais des court-métrages avec les moyens dont je dispose. Pour ça, je n'ai absolument pas besoin de $. Mais le faire, ça me fait très plaisir. Et c'est assez pénible à réaliser: il faut se creuser les méninges pour trouver un bon scénario, faire les prises, faire le montage , gérer la bande son et mettre tout ça dans le bon format (et le tout avec que des logiciels libres). Pour moi, c'est de la création (voir de l'art pour les plus Marcel Duchampiens d'entre nous) !
D'ailleurs, heureusement que l'argent ne conditionne pas la création: t'imagines si on avait dû attendre qu'un généreux mécène nous dise: «allez, je pose pleins de $ sur la table pour que vous me sortiez un kernel libre... ».
Les gens «bien » du libre (ceux qui ont une certaine notoriété) sont finalement ceux qui «font» (Linus Torvalds, RMS,Alan Cox, bubulle, il y a même un anesthésiste: Con Kolivas); pas forcément ceux qui payent (à part M.Shuttleworth, existe-t-il d'autres personnes physiques mécènes du libre ?) .
Certes on pourrait dire que ces personnes sont payées pour travailler dans le libre. C'est vrai aujourd'hui mais ça ne l'était pas au début (1992 étudiant, toussa ou 1983 MIT toussa). Les modèles dits économiques du logiciel libre sont arrivés après et ont finalement réussi à percer grâce à la «capitalisation» du travail initialement élaboré. C'est d'ailleurs bien qu'elles participent à leur tour à cet effort collectif...
Pour résumer, nous sommes tous libres de créer. Il n'y a pas de limites à cette volonté, encore moins des limites financières !
Le logiciel libre a avant tout besoin d'êtres humains, pas nécessairement d'argent.