Financement participatif de la tablette tactile libre Diskio Pi

91
12
nov.
2018
Matériel

Diskio Pi, un écran tactile HD (en kit) compatible Raspberry Pi / Odroid en financement participatif.Le projet suscite beaucoup d’intérêt et d’articles de presse spécialisée depuis 2017. Un prototype a déjà été financé l’an dernier sur Ulule. Cet article raconte comment l’idée a germé et a grandi, pour arriver au financement participatif d’aujourd’hui.

NdM : il reste 48h pour atteindre l'objectif de financement.

Diskio Pi animé

Sommaire

L’idée

L’idée du Diskio Pi m’est venue en 2015, avec l’achat d’une carte Orange Pi (système monopuce A20). La nouveauté de l’époque était la possibilité d’installer Android, chose impossible sur Raspberry Pi (1) B. Mais les Android proposés ne géraient pas le tactile, il a fallu que je compile moi‐même les sources.
Le premier prototype, en 17”, était suffisamment grand pour que je puisse insérer toutes les cartes et les batteries. C’est à partir du second prototype que la taille de 13,3” fut choisie. Mais le design trop épais de cette seconde version était à revoir, ainsi que son prix.

Les trois prototypes
C’est donc ce troisième prototype qui est actuellement proposé, toujours en 13,3”. Toutes les pièces seront malheureusement fabriquées en Chine (sauf peut‐être l’emballage), condition sine qua non pour proposer un prix de vente acceptable.

Le nom Diskio (δισκίο) vient du grec moderne, « tablette » en français. Par la suite, je me suis aperçu que cela pouvait être interprété comme disk I/O, et cela correspond bien au projet ! Le logo a vite été trouvé, grâce à un générateur de logos en ligne. Ne pas se prendre la tête avec ça. En gros, un hexagone avec des carrés représentant les différentes machines compatibles.
Logo

Nombreux sont parmi vous curieux de savoir comment j’ai fait pour fabriquer les prototypes. Dans cet article, j’essaie d’expliquer brièvement les principales étapes du développement.

Le prototypage

De l’idée de conception au prototypage, il n’y a qu’un pas. Mais comment s’y prendre ? Quelles sont les erreurs à éviter ? Voici un petit résumé des principales étapes et difficultés que j’ai pu rencontrer.

Tout d’abord, il y a la partie écran. Et c’est assez simple, malgré tout. Voici une dalle 16/10 récupérée d’un vieux PC portable pour en faire un écran secondaire ; fabriqué il y a trois ans, il fonctionne toujours :
écran de récupération

Il existe de nombreux vendeurs en ligne qui proposent des cartes contrôleurs d’écran. En notant la référence de la dalle, on trouve facilement les cartes qui correspondent. Ensuite, on choisit celle qui convient le mieux, selon le projet et le type d’entrée vidéo souhaité. En général, il s’agit de VGA, quelquefois HDMI ou DVI. Les vendeurs sont en général très coopératifs et vous aideront. Ne pas hésiter à leur écrire pour obtenir détails et conseils.

Le prototype 0.1

Le premier prototype du Diskio Pi est la suite de cette réalisation d’écran, avec l’intégration d’un Orange Pi et d’une batterie. Voici ce que cela peut donner :
Intérieur du prototype 1

En guise de coque, j’ai utilisé un châssis de refroidisseur de PC portable, en enlevant les ventilateurs, et en rabotant tout ce qui dépassait. Le cadre du dessus est imprimé en fablab. Au final, on obtient un joyeux bazar :
Intérieur 2 prototype 1

Le principe de ce prototype est le même que sur le dernier : une alimentation générale, un buck qui convertit le 12 V (ou 9 V) vers le 5 V, des batteries qui se chargent en 12 V et qui délivrent du 5 V. Le tout agrémenté d’un HUB alimenté et de la carte vidéo, elle‐même reliée à la carte PC via le HDMI (ici, on a un étage de VGA en plus).
Pour la batterie, une batterie externe pour PC portable démontée fait l’affaire. Attention au PCB balance pour ne pas créer de courts‐circuits ! Les LiPos sont assez sensibles et peuvent s’enflammer. L’idée de la souris démontée pour le bouton home a été abandonnée sur le prototype 0.3.

Le prototype 0.2

Cette version a déjà meilleure allure :
Prototype 0.2

On trouve un des deux brackets de l’écran, la carte écran (HDMI cette fois, le connecteur VGA étant dessoudé) et un tiroir avec un connecteur fond de panier. Cette idée a aussi été abandonnée, pour raison économique. Même chose pour l’ampli audio, la carte écran ayant un ampli intégré, pourquoi ne pas s’en servir ? C’est chose faite sur le troisième prototype.
La coque est cette fois imprimée en 3D par un professionnel pour un budget d’environ 250 €. Il ne reste qu’à la poncer et l’enduire d’une résine pour obtenir une finition lisse.
Pour le hub, c’est toujours de la récupération, du moins une carte existante. Les cartes qui rassemblent les signaux HDMI et USB du nano‐PC sont conçues par un ingénieur électronicien (avec le logiciel Kicad), puis soudées à la main.
Au fur et à mesure des prototypes, on fabrique, on améliore, et parfois on recommence… Ce prototype souffrait d’une épaisseur trop visible, et d’un design trop massif. Il a fallu tout reprendre de zéro pour imaginer le troisième prototype.

Le prototype 0.3

Prototype 0.3
Les éléments électroniques de série ne sont pas si chers, mais dès que l’on veut faire fabriquer du sur‐mesure, même un échantillon de câble coûte un minimum de 100 €. Pour financer ce prototype, nous avons eu recours à un financement participatif. Le coût de la coque dépassant mon budget personnel (environ 300 €), le défi est de ne pas trop se tromper quant au dessin 3D. Pour cela, regardez autour de vous : tous les objets plastiques ont été étudiés, testés, approuvés. En démontant des PC portables, on peut s’inspirer et prendre un pied à coulisse, en mesurant les épaisseurs, les diamètres, comment les renforts sont placés, etc. C’est en quelque sorte un travail de rétro‐ingénierie que j’ai appliqué à la plasturgie, en complément des conseils des fournisseurs chinois (qui sont prêts à tout pour aider et remporter un marché potentiel).

Prototype 0.3 en CAO

Pour la CAO, chaque pièce est modélisée avec un dixième de millimètre de précision. Les cartes électroniques et leurs principaux composants sont aussi modélisés. Il en résulte un assemblage virtuel qui doit être manipulé et visualisé sous tous les angles, sans rien oublier. Et cela prend beaucoup de temps. Toutes les options doivent être pensées à l’avance, et si possible les options qui ne sont pas pensées. C’est pourquoi j’ai placé quatre plots de vissage de circuit imprimé au‐dessus de la carte L, pour avoir toute la surface disponible « au cas où ».

Le modèle CAO a ensuite été envoyé à un plasturgiste en Chine pour fabrication. Pour économiser le plus possible, j’ai choisi de le fabriquer en ABS blanc et de le peindre par la suite avec une peinture acrylique.

Coque 0.3 blanche

Placer les éléments sur l’armature s’est passé comme prévu, malgré une déformation des pièces due à la chaleur pendant le transport (c’était en juin). Après un court bain d’eau chaude des pièces déformées, le premier montage a fonctionné du premier coup.

Prototype 0.3 blanc

prototype 0.3 blanc en fonctionnement

La carte a dû être pré‐prototypée avant d’être manufacturée au propre. L’ingénieur électronicien s’est chargé des soudures et des premiers essais avant de me l’envoyer. J’ai donc effectué les derniers réglages et remplacé quelques valeurs de composants pour obtenir ce que je voulais.
Ensuite, j’ai commandé les circuits imprimés corrigés et effectué les soudures de la carte prototype définitive (sauf certains composants CMS, n’étant pas équipé).
Prototype 0.3 blanc en fonctionnement

Pour le côté mécanique, le principal a fonctionné. La charnière pour refermer le capot est très pratique, on peut l’ouvrir et le refermer rapidement avec trois vis. Le pied démontable et réversible est aussi fonctionnel, bien qu’une amélioration devra être apportée pour le déclipser à la main, et pour laisser passer la nappe GPIO (voir plus loin). En revanche, les clips sur le côté n’ont pas fonctionné. Je dois les incliner pour appliquer un effet ressort, et agrandir les crochets. Le tout sans que cela soit trop fragile. Quelques autres détails devront être améliorés, comme la fixation de la plaque du Raspberry Pi sur l’armature principale.
En général, je ne me suis pas trop trompé.

Pour la version 1.0, d’autres prototypes (0.3.1 et 0.3.2) devront être fabriqués avant la production en série. Pour la fabrication de celui‐ci, je n’ai pas rencontré trop de difficultés, merci à Benjamin pour ses idées. À part le coup de chaleur non prévu, tous les fournisseurs ont joué le jeu et m’ont livré ce que nous avions convenu par échange de courriels. Le fournisseur de batteries a aussi du mérite car on a passé beaucoup de temps et des dizaines de courriels avant que je commande cinq packs avec carte PCM… Mais pour qu’au final les batteries soient pile à la bonne dimension et avec une capacité très correcte.

Au niveau des pièges lorsque l’on dessine, c’est de toujours vouloir plein de fonctionnalités, et c’est parfois sans limite. Il faut essayer d’équilibrer entre ergonomie et économie, car parfois c’est réalisable mais trop cher, ou cela empêche une autre fonctionnalité de fonctionner correctement. Malgré tout, on doit penser à toutes les éventualités, un peu comme lorsqu’on programme un script : si on multiplie les fonctionnalités, on doit aussi multiplier les éventualités d’usage.

Le produit proposé en prévente

Le produit final sera un kit, avec toutes les pièces nécessaires pour fabriquer un écran tactile haute définition, d’une taille de 13,3” et compatible avec les cartes nano‐PC comme le Raspberry Pi ou l’Odroid. Le kit sera composé de cartes déjà peuplées, aucune soudure ne sera nécessaire pour l’assemblage.

Pourquoi un kit ?

Plusieurs raisons m’ont guidé vers cette solution :

  • les potentiels acheteurs connaissent déjà les cartes de développement, sont donc à même de monter eux même leur appareil ; c’est aussi un jeu pour certains d’entre nous !
  • pour un souci de changement de paradigme ; nous savons tous que la plupart des produits électroniques mis au rebut polluent ; si l’utilisateur sait monter un appareil, il saura le démonter, et ainsi le réparer plus facilement si un élément est endommagé, on ne remplace donc que l’élément qui est obsolète ou cassé ;
  • par souci d’économie : le montage de nos appareils a un coût, qui serait alors économisé (néanmoins rattrapé en partie par le packaging).

L’appareil final sera donc un hybride desktop‐tablette, prêt à accueillir des Raspberry Pi 1/2/3 B/B+ ou Zero, mais aussi des Odroid C1+/C2/XU4. Toute autre carte au facteur de forme Raspberry Pi est aussi compatible, si son alimentation ne dépasse pas 5 V et 4 A.

Le Diskio Pi pourra aussi être utilisé comme écran indépendant pour un PC portable ou une console de jeux, avec une définition de 1920 × 1080 pixels.

La tablette montée

Le montage

Le montage ne nécessitera pas de connaissance particulière, ni de soudures (sauf cas extrême), ni de colle. Il faudra se munir d’une paire de ciseaux, d’un cutter et de ruban adhésif. Le kit sera livré avec un petit tournevis et un rouleau de double face pour l’assemblage de l’écran (composé de l’écran à proprement parler et du verre tactile).

Le collage de l’écran sera précis, car guidé par le placement du cadre plastique sur l’armature. Si besoin, il faudra se munir d’une mini perceuse pour les options VESA (à venir) et pour placer les boutons OSD à l’avant — utile si l’appareil est encastré.

Un livret de montage précis vous aidera pour toutes les étapes de l’assemblage, avec schémas à l’appui (à la LEGO).

Voici les pièces principales (hors écran) :
Les pièces détachées

Chaque câble a un détrompeur différent pour une sécurité accrue. Par exemple, les alimentations 9 V, 7,4 V et 5 V auront un connecteur différent. Ici, on voit deux packs de batteries. Chaque pack étant composé de deux cellules, la version à quatre cellules sera composée de deux packs, et la version à six cellules de trois packs.

Ce qui est Open Source, ce qui ne l’est pas

La question de l’Open Source ne s’est pas posée, c’est la pierre angulaire du projet.

Pour un développement de matériel comme celui‐ci, on doit faire avec ce que l’on a. N’étant ni développeur logiciel de formation ni électronicien, en cherchant sur Internet, j’ai appris et trouvé beaucoup de choses. Ensuite, cela demande des fonds de tout faire étudier de A à Z. C’est pourquoi certaines cartes sont achetées toutes faites (contrôleur d’écran, contrôleur tactile), et ne sont pas open source.
Le fournisseur pourra programmer puis m’envoyer les micrologiciels sur mesures (avec l’ajout du logo au démarrage, par exemple), mais je doute qu’il veuille me fournir les sources. À voir par la suite…

En revanche, toutes les études qui ont été réalisées spécialement pour le projet seront mises en ligne. Cela comprend :

  • la carte fille ;
  • la carte L ;
  • la carte bouton ;
  • la carte chargeur/balance.

Libre à la communauté d’améliorer, de proposer, de fabriquer.

Pour la coque, sa complexité ne permet pas de l’imprimer en 3D. Seules les pièces internes (les brackets de l’écran et la plaque support de la carte nano‐PC) seront imprimées, et il sera possible de télécharger et d’imprimer des plateaux spéciaux pour adapter des cartes exotiques. Les brackets sont amovibles, pour permettre une plus grande compatibilité d’écrans, au cas où la référence d’origine ne serait plus fabriquée et que tous les stocks seraient épuisés. La communauté pourra alors échanger ses fichiers et proposer des nouvelles versions.

Quant aux câbles internes, j’ai utilisé des références de connecteurs très répandus (JST) pour que l’utilisateur équipé puisse fabriquer lui‐même ses câbles. La version de base sera livrée avec tous les câbles permettant d’adapter tous les modèles de Raspberry Pi (sauf le compute module), ainsi que les Odroid C1+ et C2. Pour les cartes XU4 et UP Board, d’autres câbles sont à prévoir : soit les acheter sur le site www.diskiopi.com pour quelques euros, soit les fabriquer soi‐même avec les références de connecteurs que je mettrai à disposition.

Mettre à niveau sa machine

L’intérieur du Diskio Pi

La version de base comprend une carte en forme de L qui sera dotée d’un connecteur Ethernet et d’une sortie audio. Pour adapter la coque à cette carte, une partie amovible est prévue pour d’éventuels changements. Ces changements seront possibles au fur et à mesure du développement du projet. On pourra remplacer cette carte L par une nouvelle, par exemple avec un double lecteur de carte SD ou un récepteur Wi‐Fi 5 GHz branché en USB 3.0 à la carte mère — la partie amovible pourra aussi être remplacée, pour permettre aux antennes de sortir de la coque.
Mais cette carte L pourra aussi être un ampli audio, une carte RS232, ou une sortie vidéo ! Bien sûr, il faudra étudier chaque carte individuellement, ce qui prendra du temps et nécessitera des fonds. L’idée est que cette carte L soit l’équivalent d’une carte PCIe sur un PC classique.

La partie logicielle

Les distributions

Le projet Diskio Pi est 100 % matériel. Aucun logiciel propriétaire n’est nécessaire pour le faire fonctionner. Toutes les distributions pour Raspberry Pi sont donc installables, même si certaines (Recalbox par exemple) ne sont pas compilées avec les pilotes du tactile. Pour le moment, une seule distribution est prête pour fonctionner en tactile « out of the box » : il s’agit de LibreElec (téléchargement à venir). Pour les autres, que ça soit Raspbian ou Ubuntu, les pilotes sont pré‐compilés, il n’y a rien à faire de plus que de choisir le noyau le plus récent.
Les versions d’Android distribuées par Hardkernel (Odroid) sont pleinement compatibles avec le tactile.

Liaisons entre matériel et système d’exploitation

À la conception du projet, nous avons choisi de séparer totalement le matériel et le logiciel. Cela a des avantages, mais aussi des inconvénients. Par exemple au niveau de la jauge de batterie : l’avantage, c’est qu’elle fonctionne tout le temps avec tous les systèmes d’exploitation ; l’inconvénient, c’est de ne pas pouvoir visualiser l’icône batterie à l’écran.
Il est bien sûr possible de prévoir un connecteur sur le circuit imprimé chargeur/balance à la carte Raspberry, et de communiquer via I2C. Le souci est qu’il faudra ajouter des câbles, et surtout développer (ou adapter) un logiciel dans Raspbian. Un développement logiciel sous Android devra aussi être effectué.
Donc, je pense que nous allons prévoir la liaison sur le circuit imprimé, mais qu’il faudra attendre un peu pour que la communauté nous aide à développer des logiciels.

Les améliorations plastiques qui seront apportées pour la version 1.0

L’accès GPIO

J’ai enfin résolu ce problème qui me tracassait depuis des mois ! J’ai en effet longuement réfléchi à rendre accessible les broches GPIO. Une nappe peut facilement être flexible sur son axe, mais pas en latéral, ce qui rend impossible un accès en dehors de l’axe de la carte.
Preuve que la solution la plus simple est parfois celle à laquelle on ne pense pas : une pré‐découpe sur le haut du carter dans l’axe du GPIO (du Raspberry Pi 3) sera ajoutée, il faudra la découper au cutter (sans se couper le doigt) pour insérer une nappe de type IDE.

GPIO Diskio Pi
Ceci implique de modifier le design du pied en ajourant la partie supérieure.

Le design du pied

nouvelle version du pied Diskio Pi

Outre cette encoche pour permettre de faire passer la nappe GPIO, une autre modification sera nécessaire afin de décrocher facilement le pied de ses ergots. Pour ce faire, j’ai ajouté deux empreintes de chaque côté de l’ergot pour pouvoir faire levier avec les doigts et détacher chaque « bretelle ».
nouvelle version du pied 2 du Diskio Pi

Je n’avais pas du tout pensé au moyen d’enlever le pied ! C’est chose faite.

 La jauge

Reste à développer le circuit imprimé chargeur / balance / jauge, dont une seule DEL RVB (RGB LED) indiquera le taux de charge des batteries (du bleu vers le rouge). Le bouton test, commun à toutes les versions, sera moulé sur la coque et sera placé en haut de l’écran :
bouton de test de batterie du Diskio Pi

Vous le voyez, il reste pas mal de choses à améliorer. C’est pour cela que le délai de livraison est pour août 2019, le temps de fabriquer deux autres prototypes, de les tester et de valider toutes les fonctionnalités.

Par qui, pour qui ?

Petit historique informatique du créateur

Ma passion pour les ordinateurs remonte à loin (eh oui). Ma première expérience d’utilisateur s’est faite autour d’un Amstrad CPC 464 à cassette, du temps ou il fallait attendre cinq bonnes minutes (parfois 10) avant de voir le menu d’un jeu apparaître. Le lecteur de disquettes a changé les choses, mais ce n’est qu’après la venue de l’Amiga 500 que tout a commencé. À cette époque, déjà, je commençais à utiliser des logiciels de 3D, en attendant une nuit pour voir le rendu de mon dessin apparaître… Un tas de jeux mythiques sont passés sur mon écran : Dune II, Xenon II, la série Gobliiins, et j’en passe.

Bref, je suis joueur depuis l’enfance, mais pas seulement. Bricoler une prise péritel pour enfin adapter l’Amiga sur la télé, je l’ai fait. Et ça marchait ! :)

Petit à petit je suis passé au PC, avec un 100 MHz, puis un 500 MHz… Jusqu’à aujourd’hui : je suis passé à GNU/Linux (Ubuntu) assez récemment. Ma première version est la 11.04, il me semble. J’ai découvert par ce biais le Python, le HTML, le CSS, les diverses compilations… Jusqu’à tomber sur ces cartes Raspberry Pi. C’est lent ? Pas plus lent que mon ancien 500 MHz ! Et l’on peut faire beaucoup de choses avec. Le projet Diskio Pi était presque né, avec mes récupérations d’écrans çà et là.

Personnellement, je n’ai jamais été équipé de tablette tactile. Trop fermé, pas de liberté. Il n’existe rien qui puisse assouvir mes envies de changement avec un appareil classique. Et je pense que nous sommes nombreux dans ce cas : à vouloir un matériel contrôlable et qui puisse vraiment correspondre à nos attentes. Si vous êtes comme ça, alors Diskio Pi est fait pour vous. Tantôt un écran, tantôt une tablette, ou un ordinateur de bureau. Le choix de l’utilisation dans un seul appareil, voilà qui est utile.

Le côté ludique et éducatif du Diskio Pi

En France, l’innovation informatique depuis le MO5 et le minitel est presque inexistante. Il est temps de réagir.
Notre système éducatif ne met pas vraiment en avant les nouvelles technologies, même si ça bouge un peu. Mais rien à voir avec le Royaume‐Uni, ou tous les élèves sont initiés d’une façon ludique à l’informatique. Le projet Diskio Pi est enfin une alternative et une proposition matérielle « Made in France » pour tous les enseignants qui souhaitent faire découvrir la programmation à leurs élèves.
C’est un pari à long terme, et un investissement de départ coûteux pour un établissement, mais qui serait profitable à tous, et qui aborderait des sujets divers liés à l’informatique en général. On peut même imaginer fournir un Raspberry Pi Zero à chaque élève lors de l’entrée en CM1, qu’il connecterait à un Diskio Pi de l’école pour les travaux pratiques, et qu’il emporterait à la maison.

Primtux et Diskio Pi
Pour le côté logiciel, Primtux est déjà disponible sur Raspberry Pi.

Financer un projet, c’est aussi investir pour l’avenir

On pense souvent que les sites de financements participatifs comme Kickstarter ne servent qu’à vendre un produit. Mais c’est bien plus que cela. En tant qu’investisseur, si vous croyez au projet, vous êtes un acteur direct de son développement. Le pouvoir est de votre côté. De plus, vous lui procurez de la visibilité et des chances de réussir. Sans vous, le projet meurt et l’idée reste dans un carton. C’est pourquoi même un don de 5 € pour un projet libre est important !

Je vous remercie d’avoir pris le temps de lire cet article, et je vous dis à bientôt, je l’espère.

Guillaume

Qui sommes‐nous ?

Je m’appelle Guillaume Debray, j’ai un BTS d’optique lunetterie. Je ne me suis pas épanoui avec le métier d’opticien, c’est pourquoi j’ai tout arrêté pour me consacrer d’abord au voyage, puis à l’informatique, ma passion de toujours. Je travaille à plein temps sur le projet Diskio Pi depuis environ deux ans. Je me suis initié à Python en proposant Dpluzz+, un logiciel libre de téléchargement d’émissions de télévision. J’ai mis de côté ce projet pour me consacrer pleinement au Diskio Pi.

Dans le parcours du projet, Benjamin s’est proposé pour m’aider à dessiner la troisième version, mais son entreprise lui prenant beaucoup de temps, il a accepté de me laisser toute la mise en place du financement participatif. Il reste donc en retrait pour le moment.

Toute l’ingénierie électronique est effectuée par Nicolas Macé, de Mace Robotics. Ses connaissances sur le Raspberry Pi sont très utiles au projet, et il continuera de développer les cartes pour Diskio Pi.

Aller plus loin

  • # Cool

    Posté par (page perso) . Évalué à 5 (+3/-0).

    Je m’intéresse au Diskiopi depuis quelques temps déjà j'ai entre autre écrit quelques journaux dessus (N°1 N°2 N°3)
    J'avais aussi participé au premier kickstarter.
    Et ce matin j'ai bien entendu participé à l'actuel.
    Content que tu te sois accroché au projet et du résultat obtenu, félicitations ! 😃

    kentoc'h mervel eget bezan saotred

    • [^] # Re: Cool

      Posté par . Évalué à 3 (+2/-0).

      Doublement merci ! :-D

      • [^] # Proposition de texte de présentation (format Markdown) pour les réseaux sociaux

        Posté par . Évalué à -3 (+2/-1). Dernière modification le 16/11/18 à 03:25.

        Note : je mets ça ici pour que les lecteurs le voient rapidement après l'article, pour mâcher le travail de communication par contamination positive sur les réseaux sociaux. Bien sûr ce texte reflète ma sensibilité (souhait de libération intégrale de toute l'électronique de la tablette, à terme), mais elle me semble représentative du point de vue libriste en général.

        **[ Tablette tactile libre : le _Diskio Pi_  ]**
        
        Le _Diskio Pi_, une tablette tactile libre (diagonale écran 13,3”), conçue par des français, approche de la version 1.0, dite version de production, sortant ainsi du status de prototype. Les circuits électroniques utilisés sont pour partie libres (spécifications détaillées fournies), et ont vocation à permettre une libération progressive, par des propositions de circuits électroniques libres en remplacement de ceux propriétaires, jusqu'à une libération totale, en fonction des contributions de la communauté à terme.
        
        Il y a un très bel article en français :
        <https://linuxfr.org/news/financement-participatif-de-la-tablette-tactile-libre-diskio-pi>
        
        Il y a un appel au financement participatif (sur Kickstarter, en anglais) pour aboutir la version 1.0 :
        https://www.kickstarter.com/projects/diskiopi/diskio-pi-the-ultime-open-source-tablet-0?ref=2101d4
        

        Note concernant les chevrons (« < » et « > » ) : j'ai mis des chevrons autour de l'adresse Linuxfr.org sont pour éviter que le lien soit enrichi par la plateforme (car l'enrichissement n'ajoute pas d'information pertinente par rapport au texte qui précède ou à l'objectif visé). Je n'ai pas mis de chevrons pour encadrer l'URL kickstarter de manière à ce qu'elle génère un enrichissement avec une image explicite.

        Le markdown ci-dessus rend comme suit (ici, sans l'enrichissement pour le lien kickstarter) :


        [ Tablette tactile libre : le Diskio Pi ]

        Le Diskio Pi, une tablette tactile libre (diagonale écran 13,3”), conçue par des français, approche de la version 1.0, dite version de production, sortant ainsi du status de prototype. Les circuits électroniques utilisés sont pour partie libres (spécifications détaillées fournies), et ont vocation à permettre une libération progressive, par des propositions de circuits électroniques libres en remplacement de ceux propriétaires, jusqu'à une libération totale, en fonction des contributions de la communauté à terme.

        Il y a un très bel article en français :
        https://linuxfr.org/news/financement-participatif-de-la-tablette-tactile-libre-diskio-pi

        Il y a un appel au financement participatif (sur Kickstarter, en anglais) pour aboutir la version 1.0 :
        https://www.kickstarter.com/projects/diskiopi/diskio-pi-the-ultime-open-source-tablet-0?ref=2101d4

        • [^] # Re: Proposition de texte de présentation (format Markdown) pour les réseaux sociaux

          Posté par . Évalué à 1 (+0/-0).

          Merci pour ce travail SamWang-9, a copier-coller sur vos forums préférés ! :)

          Il est clair que j'aimerais aussi que tous les circuits électroniques soient libres, mais pour la partie écran cela sera compliqué. C'est de l'électronique haute fréquence, et les ingénieurs qui maîtrisent cette spécialité sont rares. Il faudra donc vendre beaucoup d'exemplaires V1.0 pour investir dans une telle étude, et à terme proposer une V2.0 totalement libre.

  • # prix ?

    Posté par . Évalué à 4 (+2/-0).

    C'est une chouette initiative !

    Dans la dépèche, il est dit que ça sera construit en Chine, pour rester dans des prix acceptables.

    On peut avoir une ordre d'idée du prix de la tablette ?

    • [^] # Re: prix ?

      Posté par . Évalué à 3 (+2/-0).

      Merci !
      Pour les prix, tout est là: https://kck.st/2AVqJaB

      • [^] # Re: prix ?

        Posté par (page perso) . Évalué à 1 (+0/-0).

        Oui mais non. J’imagine que vous envisagez de vous lancer dans une production sur une plus longue échelle. L'idée serait de savoir le prix de vente hors financement participatif.

        OS préféré Mageia 6 , CMS préféré SPIP suite bureautique préférée LibreOffice, logiciel de dessin préféré Inkscape.

        • [^] # Re: prix ?

          Posté par . Évalué à 3 (+2/-0). Dernière modification le 12/11/18 à 20:47.

          Si le projet est financé, les prix resteront les mêmes, sans les offres "Early Bird".
          C'est certain que plus il y a d'unités vendues, plus vite les moules à injection seront amortis. Pour diminuer le prix de base, j'ai fait en sorte que je commencerais à sortir une marge "viable" à partir de 1000 unités vendues, au lieu des 500 initialement prévues.
          Quelques détails ici, que j'ai partagé avec mes abonnés newsletter: https://www.diskiopi.com/plasturgie.html

          • [^] # Re: prix ?

            Posté par . Évalué à 1 (+0/-0).

            Salut ! Tout d'abord, merci de partager ton expérience :)
            Après la réalisation des pièces, tu récupères les moules ? Si tu veux ensuite refaire des pièces, ces moules peuvent-ils être utilisés par une autre entreprise ?

            • [^] # Re: prix ?

              Posté par . Évalué à 3 (+2/-0). Dernière modification le 13/11/18 à 09:31.

              Salut !
              Je ne sais pas du tout. Les moules sont en aluminium, moins chers qu'en acier mais le nombre de pièces produites maximum est réduit à environ 5000 pour 10x ou 20x plus en acier. Après, vu que c'est en Chine, je ne pense pas pouvoir les récupérer. Ils sont sûrement refondus…

  • # Maker Faire

    Posté par . Évalué à 10 (+10/-0).

    J'ai oublié de dire dans cet article que vous pourrez me rencontrer au Maker Faire de Paris du 23 au 25 novembre 2018, j'y présenterais les trois prototypes.

  • # Retard

    Posté par . Évalué à 10 (+10/-0).

    le délai de livraison est pour Août 1019

    Super projet, mais bon, 999 années de retard quand même, ça commence à faire long. :)

    • [^] # Re: Retard

      Posté par (page perso) . Évalué à 3 (+1/-0).

      Corrigé, merci. Désolé de l'avoir raté en relecture.

      "La liberté est à l'homme ce que les ailes sont à l'oiseau" Jean-Pierre Rosnay

      • [^] # Re: Retard

        Posté par (page perso) . Évalué à 8 (+8/-0).

        Dommage d'avoir corrigé, une avance technologique d'un millénaire ça laissait un peu rêveur quand même :-)

        OS préféré Mageia 6 , CMS préféré SPIP suite bureautique préférée LibreOffice, logiciel de dessin préféré Inkscape.

    • [^] # Re: Retard

      Posté par . Évalué à 2 (+1/-0).

      Effectivement :D
      Merci à vous

  • # Impression 3D

    Posté par . Évalué à 1 (+1/-0).

    On doit pouvoir faire une coque simplifiée avec une presque vraie imprimante 3d abs + support, mais ça sera moins solide, plus lourd, moins fin etc. En impression 3D, il faut faire la distinction entre l’aberration pondu par un designer, une machine fonctionnelle, et une machine industrielle.

  • # Mouais

    Posté par . Évalué à -10 (+1/-17).

    Je crois que ça existe déjà, c'est un mini ordinateur portable.
    Les seules nouveautés c'est le port GPIO et la jauge de batterie à leds.

  • # Merci pour cette description

    Posté par (page perso) . Évalué à 6 (+4/-0).

    Merci pour cette dépêche, je faisais partie des personnes qui t'avaient demandé de détailler l'histoire de ton projet et tu l'as fait ! C'est vraiment intéressant et j'espère que ton investissement sera récompensé.

  • # Usage domotique et version NAS

    Posté par . Évalué à 2 (+1/-0).

    Chouette projet, je ne pense pas en avoir l'usage sauf peut-être comme tablette de contrôle domotique que je placerais à l'entrée. Du coup il faudrait pas mal de place autour des ports USB pour placer les divers dongle Zwave et RF. Je serais toi je ferai un intérieur encore plus modulaire pour s'adapter à plusieurs form factors de cartes. Un système de plaques crantées et prédécoupées.

    Bref, moi mon besoin assez récent est un NAS libre, refroidissement passif ; tu voudrais pas faire une version ? Un belle mécanique, et trouver la bonne carte (car le raspb, bof bof il n'a pas de SATA).

  • # The Ultimate Open Source Tablet

    Posté par . Évalué à 4 (+4/-0).

    Bonjour, tout d'abord merci pour ton journal et ton projet qui m’intéresse pas mal.

    3 question pour ma part,

    Est-ce que c'est pas un peu fort "The Ultimate …" je trouve que ça fait perdre en crédibilité alors que le projet est en développement. Enfin bon, c'est un détail mineur.

    Open source ? Je ne doute pas de votre but, mais je trouve pas d'info sur la contribution, une doc quelque part ?

    Je me vois pas investir du temps est de l'argent dans ce projet sous promesse d'open source et qu'on oublie cet aspect dans un coin, volontairement ou non.

    USB A 2.0 ?
    c'est limitant à l'heure de l'usb 3.1 et de l'usb-c, est-ce a cause de limitation technique? de cout ? je sais que le Raspberry pi n'a rien de tout ça, mais c'est pas le cas de l'odroid xu4 et d'autre carte du marché.

    En espérant vous voir continuer, bonne journée.

    • [^] # Re: The Ultimate Open Source Tablet

      Posté par . Évalué à 8 (+7/-0). Dernière modification le 13/11/18 à 21:33.

      Ben la phrase d'accroche, il faut bien en trouver une :D
      C'est un peu comme le logo, je ne me suis pas trop posé de questions.
      La doc sera mise en ligne à la livraison des machines, pas d'inquiétudes. C'est toujours à l'état de prototype à l'heure qu'il est.
      Pour le hub, oui c'est 2.0. Parfait pour un clavier ou des manettes ou un dongle wifi basic. Les processeurs gérant l'USB 3 sont (beaucoup) plus chers que du 2.0. Pour le SATA, nous développerons bien sûr du USB 3.1 au minimum. Mais sans hub, juste une seule sortie vers un port USB 3.0

  • # Commentaire supprimé

    Posté par . Évalué à 0 (+0/-0). Dernière modification le 13/11/18 à 16:14.

    Ce commentaire a été supprimé par l'équipe de modération.

  • # Notre système éducatif ne met pas vraiment en avant les nouvelles technologies

    Posté par . Évalué à 2 (+2/-0).

    Est-ce que ça encore du sens de parler du numérique (informatique matérielle et logicielle) dans ces termes?

    On est en 2018, je veux dire.

    • [^] # Re: Notre système éducatif ne met pas vraiment en avant les nouvelles technologies

      Posté par . Évalué à 4 (+3/-0).

      C'est juste une constatation. Je vois pas mal de photos de petits anglais qui s'éclatent avec scratch. Chez nous, on leur colle des vieux pentiums III (j'exagère à peine) et on leur demande d'apprendre… C'est triste à mourir. Avec une machine qui ressemble à aucune autre machine, les enfants pourraient peut-être mieux apprendre et faire des choses qui les intéresse, je pense à de la robotique, ou simplement du scratch avec une LED qui s'allume.

      • [^] # Re: Notre système éducatif ne met pas vraiment en avant les nouvelles technologies

        Posté par . Évalué à 10 (+8/-0).

        Et pendant ce temps plein d'ingénieurs et d'executive de la Silicon Valley inscrivent leurs enfant dans des écoles "sans ordinateurs ni écrans" comme la Waldorf School.

        • [^] # Re: Notre système éducatif ne met pas vraiment en avant les nouvelles technologies

          Posté par . Évalué à 1 (+1/-0). Dernière modification le 14/11/18 à 12:44.

          Et pendant ce temps plein d'ingénieurs et d'executive de la Silicon Valley inscrivent leurs enfant dans des écoles "sans ordinateurs ni écrans" comme la Waldorf School.

          C'est aussi le cas dans des écoles privées et catholiques, je connais au moins une personne dans ce type d'établissement. Je n'encense pas ces modèles qui ont aussi leurs travers.

          Mais la question se pose effectivement si c'est nécessaire que ça soit si tôt dans le cursus. En fin de collège, ça peut être intéressant lorsque le besoin d'abstraction se fait de plus grande.

      • [^] # Re: Notre système éducatif ne met pas vraiment en avant les nouvelles technologies

        Posté par . Évalué à 3 (+1/-0).

        C'est juste une constatation.

        C'est une question de terminologie. L'informatique était une nouvelle technologie en 1990, pour le grand public. Plus maintenant.

        • [^] # Re: Notre système éducatif ne met pas vraiment en avant les nouvelles technologies

          Posté par . Évalué à 3 (+2/-0).

          C'est vrai, c'est pourquoi il faut trouver de nouveaux outils pour essayer d'enseigner les nouvelles technologies d'aujourd'hui: IA (avec la caméra du Raspberry Pi on peut faire de la reconnaissance faciale), robotique, automatisations, etc…
          Et on peut commencer très tôt, si les enseignants sont formés. Ça passe aussi par là.
          La France manque de développeurs et je crois qu'il faut susciter des vocations, sous peine de se faire embarquer (si ce n'est déjà fait) par les GAFA.

          • [^] # Re: Notre système éducatif ne met pas vraiment en avant les nouvelles technologies

            Posté par . Évalué à 2 (+9/-3). Dernière modification le 16/11/18 à 02:39.

            Attention avec les tablettes numériques, particulièrement jusqu'à 6 ans ! Je t'incite à intégrer un avertissement dans ta communication.

            1) Je cite un article du journal Le Monde du 27 juin 2017 (que j'ai trouvé sur le site web de Sabine Duflo, psychologue clinicienne et thérapeute familiale) ; j'ai analysé toutes les sections mentionnant le mot « tablette » et j'en extrais les deux passages les plus significatifs selon moi :

            une étude de la Canadienne Catherine Birken, présentée en mai dans un congrès, menée auprès de 894 familles avec un bébé âgé de 6 mois à 2 ans, conclut que plus un enfant passe de temps avec un smartphone ou une tablette, plus il est susceptible de développer un retard de langage. Pour chaque demi­ heure supplémentaire passée par jour sur un appareil portable, le risque augmenterait de 49%.

            Plus loin :

            Plus restrictive, l’Association française de pédiatrie ambulatoire s’inspire, elle, des conseils de Serge Tisseron, et estime notamment que la tablette n’est « pas prioritaire » avant 3 ans, et doit être utilisée sur des courtes durées entre 3 et 6 ans. « L’exposition aux écrans doit être totalement évitée avant l’âge de 2 ans, puis limitée à moins d’une heure par jour entre 2 et 5 ans » prône même le dernier Plan national nutrition santé. D’autres, comme Michel Desmurget et Edouard Gentaz, plaident pour une abstinence jusqu’à 6 ans.

            2) Secondairement, je renvoie à la vidéo titrée « les écrans : un danger pour les enfants de 0 à 4 ans / Screens: danger for the 0 to 4 year olds » par le docteur Anne-lise Ducanda (s'exprimant en son nom et au nom du Dr Terrasse).

            3) Je propose d'autres sites dédiés à ce sujet et des sujets connexes (mais je n'y trouve pas immédiatement de contenu pertinent et sourcé sur les tablettes et les enfants/adolescent) :

            • collectif Surexposition Ecrans
            • 3-6-9-12.org (un regroupement de praticiens de terrain, de chercheurs et d’universitaires, visant l'éducation du public aux écrans et outils numériques en s'appuyant sur les balises 3-6-9-12 imaginées par Serge Tisseron).

            Note : j'ai identifié d'autres ressources (que je n'ai pas investiguées) mentionnées dans un article du collectif Surexposition Ecrans, intitulé « RFI : Les enfants et les écrans – Sabine Duflo ».

    • [^] # Re: Notre système éducatif ne met pas vraiment en avant les nouvelles technologies

      Posté par (page perso) . Évalué à 3 (+2/-1).

      Est-ce que ça encore du sens de parler du numérique dans ces termes?

      On dit « digital » voyons ! (je suis déjà loin ⮕🚪)

      ce commentaire est sous licence cc by 4 et précédentes

  • # Écran externe HDMI et tactile ?

    Posté par . Évalué à 3 (+3/-0).

    Bonjour, je suis ce projet depuis la précédente campagne de financement et je tiens à vous dire bravo pour la persévérance dont vous faites preuve. Concernant l'utilisation en simple écran HDMI, sera-t-il possible d'utiliser la dalle tactile aussi ? Comment est-ce que la dalle tactile serait reliée à la source (au PC) ? En USB ?
    Merci,
    NH

    • [^] # Re: Écran externe HDMI et tactile ?

      Posté par . Évalué à 4 (+3/-0).

      Oui bien sûr, le tactile peut être utilisé avec une source externe, via le hub intégré.
      Un simple câble mini usb <-> usb est nécessaire (câble non livré).

      Dans tous les cas, le tactile par le hub interne de la machine, il y a donc deux entrées data pour le hub (contrairement à un HUB classique).

  • # coquille

    Posté par (page perso) . Évalué à 2 (+0/-0).

    "tous les système d’exploitation" (manque un "s")

    https://librazik.tuxfamily.org - http://linuxmao.org - https://liberapay.com/trebmuh

    • [^] # Re: coquille

      Posté par (page perso) . Évalué à 4 (+1/-0).

      Corrigé, merci.

    • [^] # Re: coquille

      Posté par . Évalué à 2 (+7/-1). Dernière modification le 15/11/18 à 05:14.

      le réparer plus facilement si un élément est endommag

      --> endommagé

      Homogénéisation de la numérotation des versions dans le texte :

      J'ai fait un travail systématique d'analyse de la numérotation des versions : j'ai considéré toutes les occurrences des expressions (sans les guillemets) « 0 », « 1 », « 2 », « 3 », « version ».

      Il est question des prototypes numérotés comme suit :

      • 0.1 (déjà fait)
      • 0.2 (déjà fait)
      • 0.3 (déjà fait)
      • 0.3.1 (version de prototype — à venir)
      • 0.3.2 (version de prototype — à venir)
      • 1.0 (version du modèle pour production de série — à venir)

      Or on trouve les expressions « version 2 » et « version 3 », ce qui pourra amener de la confusion à terme…

      Je propose de corriger l'expression « version 2 » en s'inspirant de la page du Wiktionnaire à propos de « 2e ».

      Ci-dessous, je fais le choix d'utiliser « deuxième version », mais on pourrait choisir les expressions « 2ème… », ou « 2d… », ou encore « seconde… », voire d'autres expressions proposées (moins appropriées à mon avis).

      Similairement, je choisis de remplacer l'expression « version 3 » par « troisième version ».

      Mais le design trop épais de cette version 2 était à revoir, ainsi que son prix.

      --> Mais le design trop épais de cette deuxième version était à revoir, ainsi que son prix.

      Note : la phrase citée ci-avant apparaît avant la section présentant les prototypes 0.1, 0.2, etc.,

      C’est chose faite sur le prototype 3.

      --> C’est chose faite sur le troisième prototype.

      Note : la phrase citée ci-avant apparaît au sein de la section titrée « Le prototype 0.2 » (le libellé « 0.3 » n'est pas encore apparu dans le texte, sauf dans le sommaire).

      Benjamin s’est proposé pour m’aider à dessiner la version 3

      --> Benjamin s’est proposé pour m’aider à dessiner la version 0.3

      Note : cette phrase apparaît après toutes les sections présentant les prototypes, donc leur numérotation est connue.

      • [^] # Re: coquille

        Posté par (page perso) . Évalué à 3 (+0/-0).

        Corrigé, merci.

        • [^] # Re: coquille

          Posté par . Évalué à -1 (+4/-1). Dernière modification le 15/11/18 à 21:38.

          Il reste une occurrence de l'expression « version 3 » dans la phrase « Benjamin s’est proposé pour m’aider à dessiner la version 3 », mais je suppose que c'est voulu. Il me semble que c'est dommage.

          Il y a trois occurrences de « troisième » dans le texte, à chaque fois précédent le terme « prototype ».

          Je proposais « version 0.3 » en remplacement de « version 3 ». Une bonne alternative serait « le troisième prototype ».

  • # Félicitations

    Posté par . Évalué à 3 (+3/-0).

    Bonsoir Guillaume et bravo encore pour ton projet que je suis depuis quelques mois et que je soutiens. Que de chemin parcouru et quelle détermination car ça n'a pas toujours dû être facile. On sent que ta passion y est pour beaucoup dans l'avancement et la réussite, je le souhaite, de cette belle aventure.
    Vivement 2019 !!!
    Emilio

    • [^] # Re: Félicitations

      Posté par . Évalué à 3 (+2/-0).

      Merci. Le chemin est encore long, et le plus difficile est à venir (j'y suis déjà!). Le projet est financé au tiers, les deux tiers qui restent seront déterminants pour la suite du projet.
      Le plus difficile est de se faire relayer par les site anglophones, et c'est un peu là que ça coince. En tous cas merci à tous ceux qui ont contribué, ça fait vraiment plaisir. Je poursuis ma quête. A suivre…

  • # Fabrication en chine

    Posté par . Évalué à 1 (+1/-0).

    Toutes les pièces seront malheureusement fabriquées en Chine (sauf peut‐être l’emballage), condition sine qua non pour proposer un prix de vente acceptable.

    La différence est-elle si grande que ça ?

    La plasturgie et la fabrication des cartes sont 100% automatisés aujourd'hui, ça ne coûte pas beaucoup plus cher à faire en France (ou en Europe en général).

    Pour l'assemblage c'est sûr que la main d'œuvre coûte plus cher.

    Mon expérience était que quand on reste sur des petites séries, l'intérêt d'aller en Chine n'est pas si flagrant que ça. Notamment car il faut gérer la partie transport, douanes, etc. (ces dernières années pour les batteries lithium, la règlementation du transport est devenue très contraignante par exemple).

    • [^] # Re: Fabrication en chine

      Posté par . Évalué à 8 (+7/-0).

      Pour les rares entreprises de plasturgie qui m'ont répondu, la différence est du simple au double. Les autres ne répondent pas, comme ça on est servi.
      Les chinois sont beaucoup plus ouverts, et ils font des offres à des particuliers (en consultant le site du projet au minimum).
      Ils sont bien meilleurs commerçants en général, et beaucoup mieux organisés (Alibaba, Globalsources et autres).
      Le reste du matériel (écrans, batteries, électronique), tout se passe là-bas, sauf peut-être au niveau de l'assemblage des PCB et l'emballage.

  • # Ça vaudrait le coup d'en parler à Next-Inpact

    Posté par (page perso) . Évalué à 4 (+3/-0).

    Je ne sais pas si vous y avez pensé, mais comme je ne l'ai pas vu passer sur Next-Inpact, ça vaudrait le coup de contacter les rédacteurs pour leur demander de relayer l'info. Peut-être qu'ils le feront, ou peut-être pas, mais c'est tout à fait dans ce qu'ils font.

    https://www.nextinpact.com

    OS préféré Mageia 6 , CMS préféré SPIP suite bureautique préférée LibreOffice, logiciel de dessin préféré Inkscape.

  • # Épaisseur

    Posté par . Évalué à 5 (+5/-0).

    We have designed the slimest device as possible. According to the angle of vision, the thikness is no longer a problem.

    D'après la photo, l'épaisseur totale est de 3,5cm (12mm + 23mm). Quels sont les obstacles qui empêchent d'aller plus loin dans l'amincissement de la tablette ? Est-ce le côté kit démontable (plus fin = soudure des composants), l'aspect Open Source, les deux ou autre chose ?

    • [^] # Re: Épaisseur

      Posté par . Évalué à 5 (+4/-0).

      L'obstacle principal est l'épaisseur du Raspberry Pi, et ses deux ports USB. Le port éthernet est aussi assez haut. En ajoutant à cela l'épaisseur de l'écran et le verre tactile, plus une marge entre la carte et son support, on arrive à 35mm.

  • # Situation du financement participatif

    Posté par . Évalué à 4 (+5/-1). Dernière modification le 09/12/18 à 23:01.

    Les modérateurs ont redonné de la visibilité à cette dépêche et ajouté une note pour insister sur le fait qu'il reste 4 jours pour atteindre l'objectif de l'appel au financement participatif.

    A l'instant où je poste, il y a 27.266 € engagés sur un objectif de 52.096 € (soit 52,3 % de l'objectif atteint).

    L'appel au financement est en mode tout ou rien : ce projet ne sera financé que si l'objectif de financement est atteint avant le jeudi 13 décembre 2018 à 23h40 (UTC +00:00).

    C'est l'approche de noël et vous pouvez gratifier l'auteur de ce projet pour permettre la finalisation de la conception et la production d'une tablette numérique aux circuits électroniques pour partie libres, faire ainsi un beau cadeau à la communauté, et vous offrir un ou des exemplaires de la tablette (si vous investissez le montant nécessaire et que le projet est totalement financé), alors si vous avez des sous, n'hésitez pas !

    • [^] # Re: Situation du financement participatif

      Posté par . Évalué à 2 (+3/-1). Dernière modification le 09/12/18 à 23:42.

      Je rappelle aussi que la tablette Diskio Pi permettra, par sa conception, de la réparer et de la faire évoluer de façon modulaire, c'est à dire avec un coût modéré, y compris en terme d'empreinte écologique !

      En résumé, je vois deux atouts majeurs à ce projet :

      • la disponibilité des spécifications détaillées sous licence libre couvrant la plus vaste partie possible (en l'état) de la conception, particulièrement la conception des circuits électroniques (1), ce qui implique une garantie accrue de l'absence de malveillance introduite par conception, avec une incidence sur la réduction du risque de piratage, dont la captation d'informations personnelles, ce qui favorise le principe du respect d'autrui, diminuant ainsi le risque de constituer un facteur de perpétuation de la quasi-dictature oligarchique ;
      • une empreinte écologique réduite au long du cycle de vie.

      Je précise que je n'ai aucun lien avec l'auteur principal du projet ni un quelconque autre intervenant dans cette aventure, si ce n'est un lien de communion spirituelle par le simple fait de son investissement — notamment intellectuel — pour réaliser un projet qui a une valeur éthique accrue par rapport aux tablettes numériques actuellement disponibles sur le marché.

      (1) avec en plus une vocation à permettre une libération progressive, par des propositions de circuits électroniques libres en remplacement de ceux propriétaires, jusqu'à une libération totale, en fonction des contributions de la communauté à terme.

      • [^] # Re: Situation du financement participatif

        Posté par . Évalué à 2 (+3/-1). Dernière modification le 10/12/18 à 00:35.

        J'ai rédigé un nouveau texte de présentation pour diffuser sur les réseaux sociaux, à l'occasion du jour J-3 (oui, ce lundi c'est déjà J-3). Je l'ai construit à partir des commentaires parents et de mon texte de présentation initial (cf. ici).

        Mon objectif est de favoriser la diffusion de l'appel au financement participatif à J-3 pour maximiser les chances d'atteindre l'objectif du projet. Voici le texte au format Markdown :

        **[ Tablette tactile libre _Diskio Pi_ — valeur éthique — J-3 pour atteindre l'objectif de financement ]**
        
        Le Diskio Pi, une tablette tactile libre (diagonale écran 13,3”), conçue par des français, approche de la version 1.0, dite version de production, sortant ainsi du status de prototype. Les circuits électroniques utilisés sont pour partie libres (spécifications détaillées fournies) — ce qui **favorise la confiance dans la sécurité du matériel** — et la conception modulaire permet la réparation et l'évolution modulaire, donc **optimise l'empreinte écologique**.
        
        Le 9 décembre à minuit, il y avait 27.266 € engagés sur un objectif de 52.096 € (soit 52,3 % de l'objectif atteint).
        
        L'appel au financement est en mode _tout ou rien_, c'est à dire que _**ce projet ne sera financé que si l'objectif de financement est atteint avant le jeudi 13 décembre 2018 à 23h40 (UTC +00:00)**_. Le voici sur Kickstarter, en anglais : https://www.kickstarter.com/projects/diskiopi/diskio-pi-the-ultime-open-source-tablet-0?ref=2101d4
        
        En détaillant un peu, voici les **deux atouts majeurs à la tablette numérique Diskio Pi** :
        
        - la disponibilité des spécifications détaillées sous licence libre couvrant la plus vaste partie possible de la conception, particulièrement la conception d'une partie des circuits électroniques (1), ce qui implique une **garantie accrue de l'absence de malveillance introduite par conception**, avec une incidence sur la réduction du risque de piratage, dont la captation d'informations personnelles, **ce qui favorise le principe du respect d'autrui, diminuant ainsi le risque de constituer un facteur de perpétuation des dérives oligarchiques** ;
        - **la possibilité de la réparer et de la faire évoluer de façon modulaire**, c'est à dire **avec un coût modéré, y compris en terme d'empreinte écologique** au long de son cycle de vie.
        
        Celui qui a rédigé ce message revendique n'avoir aucun lien avec l'auteur principal du projet ni un quelconque autre intervenant dans cette aventure, si ce n'est un lien de communion spirituelle par le simple fait de l'investissement — notamment intellectuel — des contributeurs pour réaliser un projet ayant une valeur éthique accrue par rapport aux tablettes numériques actuellement disponibles sur le marché.
        
        C'est l'approche de noël et vous pouvez gratifier l'auteur principal de ce projet pour permettre la finalisation de la conception et la production d'une tablette numérique aux circuits électroniques pour partie libres, faire ainsi un beau cadeau à la communauté, et vous offrir un ou des exemplaires de la tablette (si vous investissez le montant nécessaire et que le projet est totalement financé), alors si vous avez des sous, n'hésitez pas !
        
        (1) avec en plus une vocation à permettre une libération progressive, par des propositions de circuits électroniques libres en remplacement de ceux propriétaires, jusqu'à une libération totale, en fonction des contributions de la communauté à terme.
        
        Pour référence, il y a un très bel article en français :
        <https://linuxfr.org/news/financement-participatif-de-la-tablette-tactile-libre-diskio-pi>
        

        Rappel concernant les chevrons (« < » et « > » ) : j'ai mis des chevrons autour de l'adresse Linuxfr.org sont pour éviter que le lien soit enrichi par la plateforme de réseau social sur laquelle vous postez (car l'enrichissement n'ajoute pas d'information pertinente par rapport au texte qui précède ou à l'objectif visé). Je n'ai pas mis de chevrons pour encadrer l'URL Kickstarter de manière à ce qu'elle génère un enrichissement avec une image explicite.

        Le markdown présenté ci-avant rend comme suit (ici, sans l'enrichissement pour le lien Kickstarter) :


        [ Tablette tactile libre Diskio Pi — valeur éthique — J-3 pour atteindre l'objectif de financement ]

        Le Diskio Pi, une tablette tactile libre (diagonale écran 13,3”), conçue par des français, approche de la version 1.0, dite version de production, sortant ainsi du status de prototype. Les circuits électroniques utilisés sont pour partie libres (spécifications détaillées fournies) — ce qui favorise la confiance dans la sécurité du matériel — et la conception modulaire permet la réparation et l'évolution modulaire, donc optimise l'empreinte écologique.

        Le 9 décembre à minuit, il y avait 27.266 € engagés sur un objectif de 52.096 € (soit 52,3 % de l'objectif atteint).

        L'appel au financement est en mode tout ou rien, c'est à dire que ce projet ne sera financé que si l'objectif de financement est atteint avant le jeudi 13 décembre 2018 à 23h40 (UTC +00:00). Le voici sur Kickstarter, en anglais : https://www.kickstarter.com/projects/diskiopi/diskio-pi-the-ultime-open-source-tablet-0?ref=2101d4

        En détaillant un peu, voici les deux atouts majeurs à la tablette numérique Diskio Pi :

        • la disponibilité des spécifications détaillées sous licence libre couvrant la plus vaste partie possible de la conception, particulièrement la conception d'une partie des circuits électroniques (1), ce qui implique une garantie accrue de l'absence de malveillance introduite par conception, avec une incidence sur la réduction du risque de piratage, dont la captation d'informations personnelles, ce qui favorise le principe du respect d'autrui, diminuant ainsi le risque de constituer un facteur de perpétuation des dérives oligarchiques ;
        • la possibilité de la réparer et de la faire évoluer de façon modulaire, c'est à dire avec un coût modéré, y compris en terme d'empreinte écologique au long de son cycle de vie.

        Celui qui a rédigé ce message revendique n'avoir aucun lien avec l'auteur principal du projet ni un quelconque autre intervenant dans cette aventure, si ce n'est un lien de communion spirituelle par le simple fait de l'investissement — notamment intellectuel — des contributeurs pour réaliser un projet ayant une valeur éthique accrue par rapport aux tablettes numériques actuellement disponibles sur le marché.

        C'est l'approche de noël et vous pouvez gratifier l'auteur principal de ce projet pour permettre la finalisation de la conception et la production d'une tablette numérique aux circuits électroniques pour partie libres, faire ainsi un beau cadeau à la communauté, et vous offrir un ou des exemplaires de la tablette (si vous investissez le montant nécessaire et que le projet est totalement financé), alors si vous avez des sous, n'hésitez pas !

        (1) avec en plus une vocation à permettre une libération progressive, par des propositions de circuits électroniques libres en remplacement de ceux propriétaires, jusqu'à une libération totale, en fonction des contributions de la communauté à terme.

        Pour référence, il y a un très bel article en français :
        https://linuxfr.org/news/financement-participatif-de-la-tablette-tactile-libre-diskio-pi

        • [^] # Re: Situation du financement participatif

          Posté par . Évalué à 1 (+2/-1).

          Dernière couche pour favoriser la viralité du message, je vous incite à inciter autrui à relayer le message suivant :

          Si vous avez un compte sur un réseau social, **je vous incite à diffuser tous azimuts le message** présenté ici en Mardown <https://linuxfr.org/nodes/115683/comments/1756474> **pour maximiser les chances d'atteindre l'objectif de l'appel au financement participatif du projet de tablette tactile libre _Diskio Pi_  à J-3 !**
          

          Et je vous incite même à inciter autrui à inciter autrui à relayer l'incitation à inciter autrui à diffuser le message J-3 pour atteindre l'objectif de financement (si si, c'est valide). Voici donc une formulation pour inciter autrui à relayer lui-même l'incitation :

          Et même, pour rendre viral cet appel, je vous incite à diffuser ce même court message dont voici le texte source au format Markdown :
          [recoller ici le message formaté ci-avant, encadré par deux triplets d'apostrophe inverse pour obtenir un formatage en bloc]

          Voici le rendu du premier message en Markdown :


          Si vous avez un compte sur un réseau social, je vous incite à diffuser tous azimuts le message présenté ici en Mardown https://linuxfr.org/nodes/115683/comments/1756474 pour maximiser les chances d'atteindre l'objectif de l'appel au financement participatif du projet de tablette tactile libre Diskio Pi à J-3 !

    • [^] # Re: Situation du financement participatif

      Posté par . Évalué à 5 (+4/-0). Dernière modification le 10/12/18 à 08:40.

      Mais pourquoi ce commentaire est évalué "négatif" ?

      Merci pour la synthèse, merci pour nous prémâcher le boulot et effectivement il serait vraiment dommage qu'un projet comme ça ne soit pas financé alors qu'on peut voir à côté des idées complètement loufoque récolter des centaines de milliers de $$$ uniquement parce-que c'est "hype" (ou je ne sais quoi) …

      +++ allez ++++

      • [^] # Re: Situation du financement participatif

        Posté par (page perso) . Évalué à 3 (+1/-0).

        Mais pourquoi ce commentaire est évalué "négatif" ?

        Parce que son auteur a un très lourd passé de propos jugés délirant (cherche Zino sur linuxfr), hors sujet ou extrêmistes. Il en est — au moins — à son neuvième compte.

        "La liberté est à l'homme ce que les ailes sont à l'oiseau" Jean-Pierre Rosnay

        • [^] # Re: Situation du financement participatif

          Posté par . Évalué à -2 (+0/-2). Dernière modification le 10/12/18 à 19:21.

          Propos jugés délirants par qui et quels propos ?

          Tous les lecteurs et contributeurs de Linuxfr.org ne partagent pas le point de vus que j'ai tenu des propos délirants sur le sujet de Zino et ZIND, en tout cas pas en tout point. J'assume avoir tenu des propos parfois cryptiques (mais rarement) sur ces sujets — soit que je m'amusais avec la symbolique comme la langue des oiseaux (et je le faisais explicitement, je peux sourcer), soit que je m'amusais à donner une coloration mystique à mes propos dans des envolées lyriques — et je revendique avoir publié essentiellement des propos censés et pertinents sur ces sujets. Le fait qu'un certain nombre d'ignorants et de personnes malveillantes à mon égard aient pu exprimer que mes propos étaient un étalage de mots techniques dénués de cohérence et de sens (par exemple parce que j'aurais eu des prétentions délirantes selon certains, ou que j'aurais cherché par narcissisme mêlé d'ignorance à faire du marketing viral) n'est pas significatif. Je peux sourcer.

          Oui j'ai tenu des propos hors sujet du logiciel/matériel libre, particulièrement dans le cadre de journaux mais la règle est que les journaux sont ouverts à tous les sujets. Ceci dit, je ne compte pas recommencer puisque ce serait perçu par certains comme une provocation. J'ai ainsi pu aborder le sujet du sionisme, par exemple, et susciter quelques réactions vives, dont des déclarations d'intention de m'intenter un procès, dont des censures répétées et à mon goût très largement abusives (j'ai gardé des traces de tout ça).

          Quant à parler de propos extrêmistes, il m'est arrivé de fustiger les dérives oligarchiques, il m'est arrivé de rendre hommage à quelques rares personnalités mal vues par beaucoup, quasiment toujours en cherchant la pondération et la justesse (sauf parfois de la provocation assumée, plutôt vers le début de l'histoire), en argumentant, sans invective (j'ai pu invectiver sur /board (le tchat) à l'époque, en réactions à des invectives), et jamais en sortant du cadre de la légalité.

          Pour ce qui est du nombre de comptes que j'ai créés sur Linuxfr.org (dans le respect des règles d'usage, sauf lors d'une très courte période transitoire avant que je prenne conscience de l'interdiction d'avoir de multiples comptes simultanés), c'est plus d'une trentaine et pas seulement neuf. Si j'ai fait ça, c'est du fait d'une kabbale qui s'est déployée et dont il reste encore quelques acteurs assidus et résiduels, kabbale qui m'a valu le changement des règles de Linuxfr.org et l'instauration du principe de karma avec toutes les contraintes afférentes, de manière à faire en sorte de m'évincer (notamment en me rendant impossible le fait de publier des journaux du fait d'un karma négatif, de contribuer sur /board ou dans les tribunes de l'espace de rédaction collaborative), ce qui était un projet assumé et publique. Je fermais donc un compte pour en ouvrir un nouveau pour réinitialiser le karma et retrouver une situation favorable pour contribuer par un journal et pour échanger temporairement sur /board.

          Au-delà de quelques débordements de ma part relativement à ce qu'on pourrait appeler la netiquette de Linuxfr.org (l'éthique du net vue par l'équipe d'administration/modération), l'évolution des règles que j'évoque s'est inscrite au départ, il y a des années, dans le cadre de ce que j'appellerais une dérive totalitaire de propension à la censure illégitime (et je ne suis pas le seul à l'avoir considéré ainsi, je peux sourcer).

          J'ai tenu compte de ces évolutions pour adapter mon comportement. J'ai même pu exprimer en substance que si les règles durcissaient je durcirais mon comportement. Dans l'impeccabilité de mon comportement actuel, vous avez la forme aboutie de mon durcissement qui est à l'image du carbone transformé en cristal par compression.

          Je me suis parfois beaucoup amusé des situations que j'ai subies ou de mes contributions en réaction (et des réactions qu'elles allaient susciter) et parfois c'était sévèrement pénible. Je déconseille l'usage de la compression.

    • [^] # Re: Situation du financement participatif

      Posté par . Évalué à 1 (+0/-0).

      Merci SamWang-9 pour ton soutien. Il reste en effet 3 jours pour donner vie à ce projet, qui ne sera pas reproposé s'il échoue.

      J'ai conscience qu'en cette période de fin d'année, recevoir son cadeau en août peut être une source d'hésitation, mais un Noël durant l'été, c'est rare et ça fait toujours plaisir !! :D

      Quoi qu'il en soit, merci aux personnes qui ont déjà backé, vous m'avez permis d'y croire jusqu'au bout :)

      A bientôt j'espère

      Guillaume

      • [^] # Re: Situation du financement participatif

        Posté par . Évalué à 0 (+0/-0). Dernière modification le 10/12/18 à 22:02.

        J'observe que le projet a obtenu 1000 € de plus en 20h environ, répartis sur quelques contributeurs (il me semble que c'est de l'ordre d'une dizaine). Il reste trois tranches de 24h avant jeudi soir.

        J'ai discuté de ton projet avec plusieurs interlocuteurs dernièrement. L'un d'eux a lu l'annonce que j'ai rédigée, a consulté les deux sources d'information, et a rapidement pris conscience que ton projet ne s'adresse pas à tous les publics au titre que c'est une tablette en kit (nécessitant de visser et de faire des branchements avec détrompeurs) et au titre de la puissance limitée donc de cas d'usage limités (notamment pour les jeux 3D). Un autre interlocuteur a consulté les informations de ton projet, un chef de projet informatique qui a une expérience des ICO avec les crypto-monnaies (« Initial coin offering » (ICO) est une méthode de levée de fonds fonctionnant via l’émission d’actifs numériques échangeables contre des cryptomonnaies durant la phase de démarrage d’un projet), et m'a invité à te transmettre que si l'appel au financement participatif échoue, il conseille de faire une STO (ICO revisitée, cf. lien ci-après) ; c'est la mode et très simple pour lever des fonds (via un montage à Malte) ; vu le projet, ça peut marcher sans souci s'il y a un bon modèle d'affaire (business model), cf. https://token.security/security-token-ultimate-guide/series-1-security-token-101/

        • [^] # Re: Situation du financement participatif

          Posté par . Évalué à 2 (+1/-0).

          En effet, il ne reste plus beaucoup de temps, et malgré la courbe qui augmente régulièrement, le plafond ne sera sans doute pas atteint à l'heure prévue.
          Le grand public ne voit pas l'intérêt de ce matériel, et il regarde en priorité le rapport puissance/prix. Je le comprend parfaitement, et je remarque aussi que (sauf les passionnés) nous sommes formatés pour tout remplacer au lieu de mettre à niveau. Je reste persuadé que ce n'est pas le bon modèle de fonctionnement pour l'avenir.
          Les machines actuelles (et compatibles) ne sont certes pas très puissantes, mais je pense que cela n'est qu'une question de temps avant de voir arriver une carte x64 au format RPi, et que ça soit démocratisé. Un produit comme Diskio Pi peut aider à démocratiser ces cartes.
          Pour la levée de fond, je vais essayer de leur fournir un dossier avec toutes les données que j'ai pu récolter au cours de ce financement, on verra ce qu'ils en pensent.

          • [^] # Re: Situation du financement participatif

            Posté par . Évalué à 0 (+0/-0). Dernière modification le 11/12/18 à 15:09.

            Bravo, je suis convaincu que tu peux aboutir ce projet, car il y a un marché et chaque jour qui passe ce potentiel de marché s'accroît, car la conscience se développe de l'impératif de la libération du code source de définition du matériel et ton projet en prend le chemin.

            Il y a deux ans, j'avais passé une centaine d'heures à rédiger une dépêche très ambitieuse sur le matériel libre qui n'a pas été publiée (1) et a disparue de l'espace de rédaction collaborative. J'en ai gardé une copie et j'en publierai le contenu un jour. Ton projet y sera mentionné au titre qu'il va dans le bon sens.

            (1) plus précisément, une dépêche sur le matériel authentiquement libre et contrôlé. Je précisais authentiquement en référence à l'importance de disposer de toutes les spécifications, tous les schémas de conception. J'introduisais l'usage du terme contrôlé pour spécifier la présence d'audits sur les spécifications, appuyés par des preuves preuves formelles couvrant le code source de définition du matériel (et couvrant le plus largement les outils logiciels de conception du matériel), la supervision de la fabrication administrée communautairement, la supervision de la distribution jusqu'à l'utilisateur final. Cette dépêche avait atteint un état d'avancement très prononcé, mais je ne l'ai jamais terminée, particulièrement parce que j'avais un point dur dans la rédaction sur la question des preuves formelles (j'avais besoin d'accroître mes connaissances théoriques et c'est toujours dans ma liste, je ne lâcherai pas l'affaire.

            • [^] # Re: Situation du financement participatif

              Posté par . Évalué à 0 (+0/-0). Dernière modification le 11/12/18 à 17:07.

              Dans mon commentaire parent, je n'ai pas correctement articulé mon propos avec le tien.

              Je propose ici une synthèse des critères de choix déterminants d'une tablette numérique (d'un côté les tablettes classiques très intégrées et non évolutives ; de l'autre le Diskio Pi modulaire et pour partie libre) :

              • ce qui favorise l'acquisition d'un matériel classique, en considérant essentiellement le rapport puissance / prix, sans conscience écologique (matériel très intégré) ni intérêt pour l'évolutivité matérielle qui n'est pas proposée, sans conscience en matière de sécurité informatique, avec mise en oeuvre immédiate, une ergonomie de manipulation physique dans l'état de l'art (épaisseur et poids) :

                • la considération du rapport puissance / prix (pour le facteur prix, intervient le fait que le marché est vaste, avec d'importantes économies d'échelle à la production) ;
                • le formatage des consciences à tout remplacer au lieu de réparer de façon modulaire et de mettre à niveau le matériel ;
                • le formatage des conscience à considérer naïvement les questions de sécurité informatique ;
                • la simplicité de première mise en oeuvre (ce ne sont pas des kits) ;
                • les critères d'encombrement et de poids (légèreté, faible épaisseur) ;
              • ce qui favorise l'attractivité d'un Diskio Pi, lié à la conscience écologique et en matière de sécurité informatique, l'évolutivité (notamment vers plus de sécurité, puissance, fonctionnalités), l'aspect ludique et didactique (montage et bricolage) :

                • la modularité (possibilité de réparation et mise à niveau) et l'impact écologique — le kit de montage simplifié est un atout pour donner l'occasion de découvrir les constituants ;
                • la conception pour partie libre, c'est à dire avec des schémas de conception sous licence libre, qui puisse être audités par la communauté (sécurité, respect de la vie privée) ;
                • l'évolutivité vers plus de circuits libres et une maitrise toujours accrue de l'appareil (donc une confiance accrue) ;
                • la possibilité d'augmenter la puissance à terme, notamment par l'arrivée prochaine de cartes au format RPi plus puissantes, par exemple avec une architecture x64 ;
                • la présence de connecteurs permettant d'étendre les fonctionnalités et de bricoler ;
                • l'aspect ludique et didactique du montage et du bricolage.
              • [^] # Re: Situation du financement participatif

                Posté par . Évalué à 0 (+0/-0). Dernière modification le 11/12/18 à 17:17.

                Au cas où tu réutiliserais cette synthèse, je corrige une coquille a posteriori :

                le formatage des conscience à considérer naïvement les questions de sécurité informatique ;

                --> conscience s

                • [^] # Re: Situation du financement participatif

                  Posté par . Évalué à 0 (+0/-0). Dernière modification le 11/12/18 à 23:29.

                  Correction d'une autre coquille :

                  Voici un extrait de la version publiée :

                  • la conception pour partie libre, c'est à dire avec des schémas de conception sous licence libre, qui puisse être audités par la communauté (sécurité, respect de la vie privée) ;

                  Correction (la conception peut être auditée (non pas audités) :

                  • la conception pour partie libre — c'est à dire avec des schémas de conception sous licence libre — qui puisse être auditée par la communauté (sécurité, respect de la vie privée) ;

                  Note : une autre possibilité est d'écrire (en changeant "puisse" par "puissent", indiquant que ce sont les schémas qui sont audités) :

                  • la conception pour partie libre, c'est à dire avec des schémas de conception sous licence libre, qui puissent être audités par la communauté (sécurité, respect de la vie privée) ; »
              • [^] # Re: Situation du financement participatif

                Posté par . Évalué à 0 (+0/-0). Dernière modification le 11/12/18 à 18:51.

                Je propose ici une traduction de la synthèse en anglais. Je pense qu'elle est de très bonne qualité.

                Here is a synthesis of decisive criteria for choosing a digital tablet (on the one hand the very integrated and non-evolutive classic tablets, on the other the modular and partly open source Diskio Pi) :

                • which promotes the attractiveness of conventional digital equipment, considering essentially the performance / price ratio, without ecological awareness (highly integrated hardware) nor any interest in material scalability that is not offered, without computer security awareness, with the ability to use the equipment immediately, ergonomics of physical manipulation in the state of the art (thickness and weight):

                  • the consideration of the performance / price ratio (for the price factor, comes the fact that the market is large, with significant economies of scale in production);
                  • the formatting of consciences to replace everything instead of repairing in a modular way and upgrading the equipment;
                  • the formatting of consciences to naively consider computer security issues;
                  • the simplicity of first use (they are not kits);
                  • the criteria of size and weight (small thickness, lightness);
                • which promotes the attractiveness of Diskio Pi, related to ecological awareness, computer security awareness, scalability (especially towards more security, power, features), fun and didactic aspects (assembling, hacking):

                  • modularity (possibility of repair and upgrade) and ecological impact — the simplified mounting kit is an asset to give the opportunity to discover the components;
                  • partialy open source design (design schemes) that can be audited by the community (security, respect of privacy);
                  • scalability towards more components that are open source and an ever greater control of the device (thus increased confidence);
                  • the possibility of increasing performance over time, in particular by the upcoming arrival of more powerful RPi-format cards, for example with an x64 architecture;
                  • the presence of connectors allowing to extend the functionalities and to hack;
                  • the fun and didactic aspects of assembling and hacking.

                Notes de traduction :

                • j'ai choisi de traduire "ce qui favorise l'acquisition d'un matériel classique" en prenant pour référence l'expression "ce qui favorise l'acquisition d'un matériel classique", j'ai donc adopté "which promotes the attractiveness of conventional digital equipment" (plutôt que l'expression "- which promotes the acquisition of conventional digital equipment" ; par ailleurs, j'ai traduit ici "matériel classique" en précisant qu'il est numérique ("conventional digital equipment") ;

                • j'ai choisi de traduire "puissance / prix" en prenant pour référence l'expression "performance / prix", j'ai donc adopté "performance / price" plutôt que "power / price" ;

                • j'ai remis de l'ordre dans les termes de la traduction de "les critères d'encombrement et de poids (légèreté, faible épaisseur) ;" en prenant pour référence l'expression (avec inversion de l'emplacement des termes dans les parenthèses) "les critères d'encombrement et de poids (faible épaisseur, légèreté,) ;", ce qui donne ainsi "the criteria of size and weight (small thickness, lightness);" — NOTE : je conseille aussi d'inverser les deux expression "faible épaisseur" et "légèreté" dans la version française ;

                • j'ai choisi de traduire "l'évolutivité vers plus de circuits libres" en prenant pour référence l'expression "l'évolutivité vers plus de composants libres", ce qui donne ainsi "scalability towards more components that are open source" — on notera que la traduction "scalability towards more open source components" est plus légère mais présente une forte ambiguïté (impossible de discriminer si c'est "l'évolutivité vers plus ce composants libres", ou bien "l'évolutivité vers des composants plus libres") ;

                • [^] # Re: Situation du financement participatif

                  Posté par . Évalué à 0 (+0/-0).

                  L'expression "without computer security awareness" qui traduit l'expression "sans conscience en matière de sécurité informatique" pourrait avantageusement être changée ainsi :

                  "with low (or even without) computer security awareness" qui traduit l'expression "avec peu de (voire sans) conscience en matière de sécurité informatique".

                  Le changement pourrait donc concerner aussi bien la version anglaise que française.

                • [^] # Re: Situation du financement participatif

                  Posté par . Évalué à 0 (+0/-0).

                  [ Correction sur la première note de traduction ]

                  Je cite la version publiée :

                  j'ai choisi de traduire "ce qui favorise l'acquisition d'un matériel classique" en prenant pour référence l'expression "ce qui favorise l'acquisition d'un matériel classique", j'ai donc adopté "which promotes the attractiveness of conventional digital equipment" (plutôt que l'expression "- which promotes the acquisition of conventional digital equipment" ; par ailleurs, j'ai traduit ici "matériel classique" en précisant qu'il est numérique ("conventional digital equipment") ;

                  Voici la correction du début (la deuxième occurrence de "acquisition" est remplacée par "attractivité") :

                  j'ai choisi de traduire "ce qui favorise l'acquisition d'un matériel classique" en prenant pour référence l'expression "ce qui favorise l'attractivité d'un matériel classique"

  • # Un supporter de plus...

    Posté par (page perso) . Évalué à 4 (+2/-0).

    en espérant que j'aurai utilement apporté ma pierre à l'édifice !

Envoyer un commentaire

Suivre le flux des commentaires

Note : les commentaires appartiennent à ceux qui les ont postés. Nous n'en sommes pas responsables.