Ils semblent plutôt travailler dans l'ombre, vu les preduits & services.
M'est avis que si Bull devrait être fermée, ca ferait longtemps que ce serait fait.
C'est typiquement le genre de boite ou il n'y a marqué Bull que sur leurs factures, donc c'est peu normal qu'on entende pas parler d'eux.
Je profite de ton journal pour poser une question qui me titille les neurones depuis un petit moment.
On voit apparaitre des barebones avec la possibilité de lire différents formats video et audio (voire ecouter la radio et regarder la tele) sans avoir à faire démarrer la machine. D'après ce que j'ai pu comprendre, cela se fait par le chargement en mémoire d'un OS qui gère tous les composants nécessaires à ces fonctions. Après quelques recherches, le EZ-buddie 2 de chez ECS et le tout dernier s-presso SP111 de chez ASUS semble utiliser linux pour obtenir cette fonctionnalité. Or je n'ai vu nulle part les sources de ce "firmware".
J'aurais aimé pouvoir adapter ces "firmwares" pour des besoins personnels. Si cela s'averait possible je me jetterais sur un de ces petits joujoux, mais je n'ai vu aucun exemple de hack de ces machines.
Certains d'entre vous ont peut etre plus d'infos à ce sujet.
PS: pour donner un petit bout de reponse à la question posée, puisque l'EZ-Buddie 2 utilise linux pour cette fonctionnalité, je suppose que tous ses composants sont gérés par linux ( http://tinyurl.com/6rngp(...) )
1. c'est affreux, tous ces européens qui parlent des langues à la c*n, on est obligé de tout leur traduire et ça fait prendre du retard ;
Salut à tous !
J'entends parler de la domination de l'anglais et du plurilinguisme en Europe... et en effet, l'europe préfère engager un américain (anglophone de naissance) qu'un francais par ex.
Nos scientifiques doivent pour être reconnus, publier des travaux en anglais... Les pilotes d'avions de lignes francais reliant paris à marseille, doivent parler anglais dans les procédures aérienne...
De plus en plus on nous oblige à prendre l'anglais comme langue universelle... personnellement j'ai rien contre les anglais...mais ce n'est pas la langue que je préfère...
Quelle langues prendre au niveau mondiale...une langue qui ne soit pas trop dur (bien qu'aucune langue ne soit facile), dont les gens n'ai pas d'antipathie envers son peuple... sinon il y aura forcément rejet !
Anglais (et donc Américain): Je ne suis pas sur de la popularité de ces 2 pays...notament dans certain pays: Irak, Russie, ...
Francais: Je n'imagine même pas demander à tous les peuples de la Terre d'apprendre toutes nos exceptions, régles... etc... pourquoi UNE chaise... UN savon... il n'y a meme pas de regle pour ça !
Et c'est pareille pour quasiment toute les langues nationale... il y a soit des complications/exceptions ...soit une histoire... apprenons aux israeliens le palestinien ou inversement (ou même l'allemand...
Mais connaissez vous l'Esperanto...
Peut etre de nom... certains diront "ah oui ce truc d'halucinés...c'est fini ...ça a disparu...
Eh bien non... cette langue qui n'appartient à aucune nation pourrai servir de langue universelle...
-Elle n'a aucune exception !
-Tout est basé sur une construction logique
-Elle a déjà plusieurs millions de pratiquant dans le monde...ce qui n'est pas énorme...mais elle vit... il y a un congré mondial tous les ans ... plusieurs dizaines de pays ...sans aucun traducteur...
-Il serait plus facile d'apprendre l'esperanto que l'anglais...(1 an d'esperanto correspondrait à 3 ans d'anglais)
De plus cette langue permettrait d'avoir une vraie Europe où l'on pourrait communiquer avec tous les peuples europeens...sans abandonner notre propre langue... en enseignant en première langue l'esperanto, on aurait une bonne base pour le communication... et on réduirait encore notre dépendance envers les USA/angleterre.
Avec à peine 1 heure 30 d'autonomie, franchement, c'est inutilisable en tant que portable... Autant faire un portable encore moins cher, sans batterie et qui ne fonctionne que sur secteur !
Le pire, c'est que ce n'est qu'un processeur C3, donc théoriquement économe en énergie... Dommage, j'auais bien acheté une version dotée d'une batterie récente (qui permet d'atteindre les 4 heures sur un P4, donc facilement les 6 à 8 heures sur un C3), surtout qu'une telle batterie coûte dans les 120 à 150 ¤, c'est à dire que le portable aurait été à $600 !
En même temps, le fait que l'on utilise plus courramment CTRL-X pour couper est beaucoup moins illogique que CTRL-W...
1°) les touches X (couper), C (copier), V (coller) sont les unes à la suite des autres sur le clavier) alors que W est à l'écart de C et V.
2°) Chez moi, "x" symbolise davatange des ciseaux que w (exemple, couper ici -----------x8 )
3°) V -> collage, W -> double collage ?
Maintenant, c'est un problème qui n'est même plus d'actualité, la majorité des claviers récents intègrent déjà des touches dédiées à ces raccourcis, il te suffit juste de les configurer en fonction de l'application utilisée (khotkeys le permet) :-)
1°) Cliquer sur "Démarrer" puis sur "Exécuter", et taper la commande suivante "RunDll32 advpack.dll,LaunchINFSection %windir%/INF/msmsgs.inf,BLC.Remove" puis valider.
2°) Éditer le fichier C:/Windows/Inf/sysoc.inf et supprimer le mot "hide" de la ligne msmsgs=msgrocm.dll,OcEntry,msmsgs.inf,hide,7. Enregistrer la modification et se rendre dans le panneau de configuration, puis dans le module "Ajout/Suppression de programmes" et il est alors possible de désinstaller MSN Messenger dans les logiciels Windows il me semble :)
Désinstaller Outlook Express :
Cliquer sur "Démarrer", "Exécuter", puis taper la commande "C:\Program Files\Outlook Express\setup50.exe /APP:OE UNINSTALL
/PROMPT" et valider.
Je n'ai pas vu comment seraient payés les associés de ce genre d'entreprise, à priori assez idéale. C'est un point asse important ce me semble et il n'est absolument pas évoqué dans ta description ni dans les commentaires. Donc, je pose la question: comment les associés seraient-ils payés, comment répartirait-on les revenus gagnés grâce aux services vendus?
Comme je l'ai évoqué récemment dans quelques commentaires plus haut, le salaire serait réparti équitablement en fonction de quelques critères :
- heures travaillées (mi-temps, 35 h, 39 h, etc.)
- responsabilités (le dirigeant élu travaillera vraissemblablement davantage par exemple)
- éventuellement les compétences (moyen chaud là quand même)
- la localisation géographique (habiter à Paris coûte cher, alors qu'en Corrèze c'est donné ;-)
Ensuite, la question marketing me parait tout de même importante. Le marketing, ça consiste à faire vendre un minimum ce que tu proposes comme services et à les faire connaître. Si tu n'en as pas, on entendra pas beaucoup parler de la boite et tu auras plus de mal à vendre. Tu peux compter sur le bouche à oreille comme CanardPC, mais bon, Firefox et ses campagnes de pub ont aussi montré que cela pouvait être efficace.
La publicité risque effectivement d'être un passage obligé. Côté commerciaux, on le sera peut-être un peu tous au début, mais il est évident que rien ne vaut un technico-commercial qui maïtrise son domaine. Dans la plupart des boîtes où je suis passé, il y a avait un rapport de 1 commercial pour 10 informaticiens. La mutualisation aidant, la structure pourrait donc employer quelques commerciaux et optimiser leurs frais à bon escient :-)
Et puis, commercial c'est un métier, ne serait ce que pour connaître les ficelles du métier qui permettent de décrocher un appel d'offre ;-)
C'est exactement le cas de Easter Eggs, l'égalité des salaires a été voté dans l'entreprise et donc le probleme du "j'ai plus de diplome donc je dois gagné plus" ne se pose pas.
Certain vont crier au scandale: "comment ca? ca sert a quoi de faire plus d'études si on ne gagne pas plus?"
Je ne repondrai qu'une seul chose, la qualité du travail! Mais personnellement, je ne vois pas pkoi un ouvrier devrait gagner moins d'argent qu'un ingénieur...
Je suis entièrement d'accord avec ce principe, d'autant que si la société fonctionne, c'est autant parce qu'il y a des ouvriers que des ingénieurs.
Cela dit, une telle structure va obligatoirement devoir intégrer des exigences diverses et variées. Par exemple, telle personne voudra ne travailler que 20 heures par semaine, telle autre 35 heures, telle autre 39, etc. Sans compter les dirigeants-élus qui auront certainement une somem de travail plus conséquente à accomplir, et certainement moult déplacements longue distance à effectuer.
Je pense donc qu'il faut partir d'une base de salaire égale, et en fonction des responsabilités et des choix personnels, faire moduler le salaire final. En gros, établir le rapport horaires - responsabilités - compétences - emplacement géographique le plus juste qui soit.
Par exemple, il serait difficile de payer autant l'informaticien de Paris que celui de Corrèze, eut égard au fait que le coût de la vie n'est pas le même, ne serait-ce que pour les loyers ;-)
Bref, c'est le but de ce journal, comprendre les problèmes et les aspirations de chacun, et permettre de définir une ébauche qui pourrait servir de fondement à la réalistion d'une idée équitable. :-)
J'avais réfléchi aussi longuement à ce genre de problématique il y a un an et demi, mais c'est pas évident à mettre en place. Je crois que pour que ça marche il faut faire une étude béton, s'entourer de juristes, d'économistes, et de gens qui ont une longue expérience.
Tout à fait, il faut des personnes compétentes là où c'est possible et nécessaire. D'où l'intérêt de se "mutualiser", ce qui permet non seulement de réduire et d'optimiser les coûts, mais également de partager les connaissances et les compétences.
Depuis j'ai créé ma propre boite et j'essaye de démarrer depuis 3 mois. Ca décolle doucement et je ne regrette vraiment pas. Le premier conseil que je donnerais est de ne pas hésiter. Ce n'est pas très difficile, il y a beaucoup d'aides, on paie pas bcps la 1ere année, et les risques ne sont pas gigantesques. Pour du conseil, il n'y a pas d'investissement, pas de prêt, et on s'y retrouve assez vite.
Tout à fait, et j'ai fait une tentative test également qui a été plus ou moins fructueuse, et d'où mon envie d'y aller encore en plus grand :-)
Une chose très importante et à laquelle beaucoup ne pensent pas, c'est de faire en sorte d'avoir travaillé 7 à 13 mois avant de se lancer, de manière à pouvoir continuer à toucher son chômage pendant les 13 à 30 premiers mois de la création, qui sont souvent des périodes de vache-maigre. Je crois d'ailleurs que cela serait à prendre en considération dans le cas présent, le mieux serait en effet que chacun des participants à l'aventure puisse bénéficier de ce genre d'aide au début, le temps que l'activité se lance.
Ensuite, pour la forme de collaboration, le plus simple et le plus naturel est bêtement la relation de client/fournisseur entre boites ou indépendants, ou de collaboration ponctuelle avec un contrat. Sinon, il doit y avoir moyen de mettre en place une asso ou une structure de collaboration.
L'inconvénient de la bête relation client/fournisseur, c'est que l'on ne retrouverait pas l'idée de partage et de mutualisation, notamment pour certaines raisons concurrentielles, voire bassement mercantiles. De plus, la collaboration ne permettrait pas de mutualiser les coûts de fonctionnement et autre. Dans le cas qui est envisagé, il n'y aurait qu'un seul service comptable, un seul secrétariat, etc. et les informaticiens n'auraient principalement qu'à faire de l'informatique, et non pas de l'administratif ;-)
Dans le cas d'une simple collaboration entre structures, chaque structure se doit d'avoir sa propre comptabilité, son propre secrétariat, etc. les coûts sont donc multiplié, et comme ce genre de structures sont généralement petites, c'est au créateur d'entreprise que revient la lourde charge administrative, en plus de faire son boulot d'informaticien ;-)
Quoiqu'il en soit, j'avais à l'époque un wiki sur lequel je notais des idées avec un ami, et je vous livre le brouillon tel quel. N'hésitez pas à l'utiliser à volonté, ça sert à ça : http://ccomb.free.fr/jb/(...(...))
Merci bien pour toutes ces bonnes idées et ce partage collaboratif ;-)
Je sais bien, une entreprise déjà existante aura du mal à partager ses clients, car elle ne voit pas les bénéfices qu'elle peut en retirer.
Dans le cas présent, tout est différent : l'entreprise en question serait créée par des informaticiens de toute la France dans le seul et unique but de se répartir équitablement le travail.
Évidemment, en plus de permettre un travail plus "humain", ce genre de structure aiguiserait le côté concurrentiel de l'entreprise : quelle société de service serait à même d'intervenir partout en France dans les 24/48 heures et cela sans facturer de monstrueux frais de déplacements ? Quelle société serait à même d'offrir ses compétences sur tout son réseau ? C'est par le partage et la répartition équitable que l'on obtient ces avantages décisifs :-)
Je trouve que tu as très bien résumé ma pensée quand au fonctionnement d'une entreprise : ni responsabilités ni privilèges arbitraires, et fonctionnement démocratique. En effet, avec la mise en place de solutions libres, cela fait partie des préceptes fondateurs de l'idée. :-)
Elle semble, il est vrai, tout à fait utopique, difficile à mettre en place, et pleine d'embûche. Si personne n'essayait de vivre ses utopies, ou en serait le LL aujourd'hui ?
Tout à fait, c'est un peu utopique comme idée, surtout que cela remet en question pas mal des principes de fonctionnement qui ont lieu à l'heure actuelle en entreprise.
Le but, c'est justement de libérer les informaticiens du carcan dans lequel on les a enfermé. Je vois ce projet commeun quelque chose de plus facile à réaliser et à vivre qu'une mise à son compte personnel.
Plusieurs personnes qui réalisent le même projet et en partageant les risques, les bénéfices et les compétences ont bien plus de chances de réussir que chacun s'essayant dans une tentative individuelle.
Alors oui, j'suis à fond, j'suis volontaire et tu peux me contacter (normalement la redirection at dlfp marche).
Je n'y manquerai pas, même si ce journal va être la source d'inspiration pendant quelque temps, je pense qu'il serait bon de mettre prochainement en place un wiki où l'on concerterait nos idées et points de vue, ainsi que nos motivations.
Idée supplémentaire : de plus les "intercontrats" peuvent être utilisés pour développer et améliorer des LL utiles à la SCOP
Tout à fait, même si les interventions sur systèmes Windows ne sont pas à refuser (c'est le travail de tout informaticien), il est évident que le but principal sera de favoriser les logiciels libres et d'apporter un support de ces derniers à échelle nationale. Du coup, il devient indispensable de participer au développement de ces derniers, que ce soit en les améliorant ou en rétribuant leurs auteurs.
j'ai réfléchi à une méthode pour pouvoir proposer à des particuliers des ordinateurs pré-installés sous Linux, et j'ai abouti à la conclusion qu'une coopérative pouvait être intéressante, principalement pour le poids que ça apporte dans les négociations face aux constructeurs.
Tout à fait, et en plus des économies d'échelle réalisées, il y aurait un partage des informations au niveau compatibilité matérielle, donc l'assurance pour chacun des informaticien d'avoir du matériel qui fonctionne sous Linux.
Forcément que ton idée m'intéresse, mais dans le cadre d'une SSLL (c'est bien ce que tu proposes, hein ?), comment gérer la concurence qui va forcément se poser entre deux membres de la même ville (prenons une ville moyenne, sinon la demande pourrait être suffisante) aux compétences grosso-modo similaires ?
Le cadre serait une société de services au sens large, enfin, je pense. C'est à dire qu'un informaticien serait amené à intervenir sur des problèmes informatiques, ce qui incluerait donc les Mac, les PC, etc. et donc que Windows serait un des systèmes supportés, avec évidemment une favorisation évidente des solutions dites Libres. :-)
En ce qui concerne la concurrence entre membres d'une même ville, qui ne manquera pas de se poser dans les petites villes, d'une part les embauches de salariés-associés seront d'abord débattues en commun et votées à la majorité (donc décision mûrement réfléchie), ce qui éviterait pas mal de "doublons", et d'autre part, il y aurait tout un travail administratif à côté du métier informatique à répartir de toutes façons. Comme je l'ai dit, le travail serait équitablement réparti, ainsi que le salaire, en fonction de quelques paramètres et éventuellement modulo les compétences.
Je me demande si pour une société de services avec une étendue aussi vaste ça ne va pas poser des soucis.
Je pense que non, bien au contraire, cela ne devrait apporter que des avantages. Pour le client potentiel, la société en question sera à-même d'intervenir très rapidement sur toute la France (du coup, Contrats de maintenance à 24/48 heures partout en France possibles), et avantage concurrentiel majeur : avec des frais de déplacement très réduits !
En effet, beaucoup de sociétés qui sont implantées dans diverses régions n'ont qu'un seul prestataire de services qui leur facture au prix fort les déplacements dans les agences à l'autre bout de la France. Dans notre cas, les frais de déplacement seraient minimisés, puisque la personne disponible la plus prochedu client serait en charge du dossier ;-)
- qui fait le commercial ?
- qui fait le marketing / communication / pub ?
- qui gere les processus de réalisation ?
- qui gere la qualité ou close de respect des commandes ?
- qui gere les sous ?
- qui paie qui ? comment ? sous quel délai ?
- qui paie les charges ? comment sont elles reparties ?
- comment est garantie la cohésion du groupe ?
Euh, je répondrais :
- les technicaux-commerciaux
- pas vraiment nécessaire, mais admettons...
- les chefs de projets membres-employés par la SCOP
- le dirigeant-élu, et éventuellement les services affectés au contact-client
- le service comptable, indispensable à toute structure, et dont le coût serait mutualisé
- l'entreprise SCOP paye ses employés-associés au même titre que des employés, donc régulièrement, au moins une fois par mois, et avant le 12 du mois si je ne me trompe pas ;-)
- l'entreprise SCOP (voir mon commentaire plus haut pour plus d'informations sur le statut SCOP)
- la cohésion du groupe est garantie par un fonctionnement démocratique de l'entreprise et les élections régulières des représentants/dirigeants parmis les employés :-)
à partir de là, si tu as une réponse, cela te fait un départ autre qu'une simple idée en l'air. je te rassure, si tu traine dans les archives sur internet des projets similaires fleurissent depuis qq années et tous ont échoué pour les raisons suivantes :
- pas d'équilibre entre les profils des intervenants
- trop personnalités à l'égo démesuré et inconscient de leurs faiblesses
- non connaissance des outils comptables et du droit des sociétés
- non connaissance de la réalité d'une entreprise car au mieux simple employé dans leurs experiences pro passées [1].
Je me doute que l'idée ne doit pas être nouvelle (d'ailleurs, le site des SCOP recense pas mal d'initiatives, et il s'en crée chaque année davantage). Ouvaton.coop est un exemple connu de mise en place d'un tel statut. Cela dit, si j'ai exposé mon idée, c'est effectivement pour qu'elle soit confrontée à la critique, discutée, et qu'elle se précise davantage :-)
L'échec est effectivement à envisager dès le départ, mais je pense qu'une mutualisation des coûts et des structures ainsi que des idées doivent permettre d'optimiser le fonctionnement et d'éviter des erreurs de gestion lourdes de conséquences. En tout cas, cela permettrait de limiter énormément la casse en cas de naufrage éventuel.
ton idée est interessante, reste que tu dois te poser toutes les questions dont la plus importante : quelle part de risque "Cooker" represente dans son projet ? aucune et presqu'aucune ne sont pas des reponses acceptables ;) le but de la question est que tu saches pourquoi.
Si jamais cette idée se réalise, il ne s'agira pas de "mon" projet, mais d'un projet commun. Je n'aurais été tout au plus que l'instigateur d'une idée qui se sera développée par la suite. Ma part de risque, au même titre que mes responsabilités, serait la même que pour chacun : tous égaux ! C'est valable pour les bénéfices comme pour les pertes, cela dit, il y a peu de raison qu'une entreprise gérée démocratiquement par des gens libres et égaux ne réussisse pas, à moins d'avoir un Chirac dans l'équipe, en effet ;-)
Ce projet appartiendrait donc à ses associés-employés, et personne n'aurait à avoir d'ascendant sur quiconque, ni même à craindre plus qu'un autre. La hiérarchie élémentaire ne serait pas imposée, mais décidée, et chacun étant associé à part égale, cette hiérarchie ne pourrait avoir aucune incidence sur les salariés, tout au plus sur la gestion de l'entreprise.
Je te renvoies à ce sujet vers les liens que j'ai posté plus haut, qui t'informeront davantage sur le statut de COOP/SCOP, cela devrait apporter beaucoup de réponses à tes interrogations justifiées. :-)
Merci pour tes interrogations, elles m'ont fait me rendre compte que je n'avais pas été assez explicite sur certains point, notamment sur le statut de COOP. C'est de ma faute, et tu trouveras dans ce commentaire beaucoup de réponses à tes questions :-)
Soit cette structure est gérée par certains et n'a rien d'original par rapport à ce qui se pratique déjà ailleurs, soit elle est gérée par tous et c'est l'anarchie (impossible d'obtenir un consensus lors des AG). Et faute de désigner des personnes précises pour des rôles précis, je ne vois pas comment cela peut fonctionner, d'un point de vue organisationnel
Chacun gère dans ses fonctions. Le technicien gère la durée et les modalités de ses interventions, le gestionnaire de planning gère en fonction des interventions, le "dirigeant" gère en fonction des impératifs commerciaux et économiques, etc.
Une société peut parfaitement fonctionner sans pour autant être sous les ordres de quelqu'un :-)
Des "pouvoirs" de décision sont attribués de manière démocratique, et chaque employé-associé dispose d'un droit de vote qui lui permet d'élire les "responsables" aux différents postes. Il y a bien des personnes précises en charge de problème précis.
De même, mets-toi à la place du client potentiel qui a besoin d'avoir un interlocuteur unique, spécialisé (un commercial, ou un responsable, ou un éxécutant, un comptable...) qui va lui répondre précisément sur des points précis et parler au nom de l'entreprise. N'as-tu pas peur qu'un tel système manque de cohérence et nuise à la crédibilité de l'entreprise ?
Contrairement à beaucoup de sociétés à échelle nationale, où à chaque fois le client à un interlocuteur différent, les choses seraient totalement différentes ! Le client aurait un contact privilégié : l'informaticien en charge de son dossier, mais il aurait les mêmes contacts au sein de la structure même, et cela d'autant plus que le secrétariat, le SAV, le service commercial et autre étant mutualisés, il y aurait beaucoup moins de monde affecté à ces tâches !
Pour les décisions précises, il n'y aurait qu'un dirigeant élu, qui serait la voix de l'entreprise le temps de son mandat. Pour le reste, c'est comme partout ailleurs. J'ai travaillé dans pas mal de société, et il m'arrivait fréquemment de devoir prendre en charge un nouveau dossier, ou de reprendre en main un dossier qui ne m'appartenait pas à l'origine. Pour le client, cela ne pourra être que mieux du fait de la mutualisation de tous les services, excepté des contats privilégiés : le client n'aurait justement à faire quasiment qu'à la même personne !
De même, certains aspects légaux sont ambigus : est-ce que tu vois des formes légales d'entreprises qui se rapprochent du modèle que tu proposes ? Si non, ton idée est-elle encore réalisable ?
Je cite les principaux avantages et mode de fonctionnement :
Qu'est-ce qu'une Scop ? La Scop (Société Coopérative de Production) est une société commerciale qui vit et se développe dans le secteur concurrentiel avec les mêmes contraintes de gestion et de rentabilité que toute entreprise. Son originalité : les salariés sont associés majoritaires de l'entreprise dont ils détiennent au moins 51% du capital. Tous les salariés ont vocation à devenir associés dans des modalités définies par les associés existants et avec leur accord.
Fondements juridiques : Les Scop sont des sociétés commerciales qui relèvent de la loi sur les sociétés. Elles choisissent d'être SARL (société à responsabilité limitée) ou SA (société anonyme). A cette base juridique se greffent les principes du Droit coopératif et les dispositions propres aux Scop. Elles se caractérisent par :
- La maîtrise de l'entreprise par ses salariés : les associés salariés (appelés également coopérateurs) détiennent au moins 51 % du capital social et représentent au moins 65 % des droits de vote.
- La valorisation du travail et la primauté à la pérennité de l'entreprise plutôt qu'à la rémunération du capital : les bénéfices sont ristournés aux salariés et alimentent des réserves qui restent propriété de la Scop.
- La variabilité du capital : les nouveaux salariés apportent progressivement leur part de capital à l'entreprise, ceux qui partent peuvent se faire rembourser.
- Un poids égal pour chaque associé : les votes en Assemblée se font sur la base du principe " une personne, une voix ", indépendamment du montant du capital détenu.
Démocratie d'entreprise : Chaque associé salarié de la coopérative dispose d'une voix pour voter lors des assemblées. Ensemble, les coopérateurs ont toujours la majorité.
Bénéfices : Les bénéfices sont répartis en trois parts :
- une part entreprise : les réserves (au minimum 16 %)
- une part salariés : la participation (au minimum 25 %)
- une part capital : les dividendes (au maximum 33 %)
Réserves impartageables : Les réserves consolident les fonds propres et constituent un patrimoine commun. Elles visent à garantir l'indépendance et la pérennité de la Scop au profit des générations futures.
Management : Les salariés associés élisent parmi eux leurs mandataires (gérants, administrateurs ou PDG), chargés de la direction et de la gestion quotidienne de l'entreprise.
Dirigeant salarié : Le dirigeant, élu par les associés (gérant de Sarl) ou désigné par le Conseil d'administration (Président et directeur général de SA) pour exercer la direction de l'entreprise, a un statut de salarié. Il exerce l'autorité et gère l'entreprise au quotidien. Il doit rendre compte de sa gestion lors des assemblées d'associés.
Echanges & solidarité : La propriété commune de l'entreprise entre salariés favorise la solidarité entre ses membres
Une idée en l'air aussi : Imaginons qu'un maillon de la chaîne soit déficient (ce qui peut arriver dans toute entreprise). Que se passe t-il ? Peut-il être écarté/licencié, par qui, sous quelles conditions, .... ?
Question pertinente, je pense qu'il est parfaitement possible de licencier un employé dans une SCOP, vu qu'il s'agit d'une structure SARL ou SA/SAS. Cela dit, il convient de se renseigner auprès de personnes compétentes dans le domaine quant aux modalités de ce dernier (d'autant que dans une SCOP, chacun est associé de sa société, auquel cas ses parts doivent certainement lui être rachetées), ce que je ne manquerais pas de faire évidemment ;-)
Cela dit, il est à mon avis bien plus motivant de travailler davantage pour sa pomme que pour un patron qui vous paye une misère au lance-pierre. Sans compter le temps gagné à ne pas se rendre tous les matins à 8 heures dans son entreprise même lorsqu'il n'y a pas de travail, et surtout éviter les temps de trajet domicile<>travail, etc. Et puis certains préfèrent commencer tôt le matin pour finir tôt le soir, d'autres l'inverse, pour dormir plus, et cela pourrait être mis en place facilement, à partir du moment où les besoins normaux des clients seraient respectés. :-)
L'avantage évident serait qu'en cas de déficience temporaire (ce qui arrive à tout le monde, on n'est jamais à l'abri d'un problème personnel qui déteint sur sa vie professionnelle), il y aurait un dialogue au sein de l'entreprise, et non pas une mise à la porte immédiate. On pourrait trouver une solution qui éviterait les graves problèmes sociaux que l'on rencontre à l'heure actuelle. Le licenciement n'est pas toujours une solution, bien au contraire, il en existe plein d'autres, comme attribuer un travail motivant, permettre un travail à la carte (temps partiel, 35 heures, 50 heures, etc.), et des facilités concernant les congés (congés annuels, congés parentaux, etc.).
Ce serait d'autant plus simple qu'étant tous au même niveau, les problèmes de chacun seraient mieux appréhendés par tous. Comme je l'ai dit, le but serait d'avoir une société avec des réponses humaines aux problèmes humains, et non pas d'avoir la même chose que partout ailleurs ;-)
C'est d'autant plus vrai qu'il existe dans le même genre Enemy Territory qui lui n'est pas la vitrine de l'armée américaine et qui repose au moins sur l'Histoire. Sans compter qu'il est bien meilleur ;-)
Un bon exemple de post décousu et sans grand intérêt... Un bon jeu est un jeu violent alors ? Parler brevet sur le vivant c'est gnangnan mais le meurtre c'est hype ?
GTA : jeu en 2D vue de dessus, aux graphismes moches (ce n'estpas l'aspect technique du jeu qui est critiqué là) où tu diriges un personnage qui passe son temps à voler des voitures, écraser des piétons, tuer des policiers et remplir des missions pour les syndicats du crime. Jeu violent et interdit à la vente dans certains pays en raison de son incitation potentiel au mépris de l'autorité policière.
Slune : jeu en 3D aux graphismes moches (ce n'est pas l'aspect technique du jeu qui est critiqué là) ou un pingouin assis sur une sorte de soucoupe volante fait une course contre un requin, lui aussi sur une soucoupe volante.
Bref, l'analogie s'arrête au fait qu'à un moment, dans chacun des jeux, il y a une course... et des graphismes moches (quoi que je préfère ceux de GTA) ;-)
Je peux te citer des centaines de bons jeux où il n'y a pas de sang ou de meurtre (Transport Tycoon, Railroad Tycoon, Sim City, Need For Speed, etc.) et pourtant très intéressants, d'autres où il y a éventuellement des morts (Populous, Powermonger, Settlers, Warcraft, etc.) et tout aussi intéressants, et encore d'autres où il y a une violence gratuite et exagérée (GTA, Driver, Doom like, Quake like, etc.)
Ce n'est pas parce qu'un jeu aborde un sujet de société important qu'il sera d'office intéressant ou qu'on doit l'encenser. Et puis, ce n'est pas parce que je me suis éclaté à GTA pendant des mois que pour autant je suis allé dans la rue voler des voitures et écraser des gens ou faire des choses répréhensibles, alors je ne vois pas trop en quoi l'aspect gnangnan d'un jeu devrait être plus intéressant/intelligent que l'aspect débile. :-)
Et puis on a peut-être le droit de trouver un jeu moche et inintéressant sans être taxé de je ne sais quels à-prioris débiles non ? :-)
En ce qui concerne la relation entre python et la 3D, ça révèle une incompréhension totale du sujet à mon avis
Ben voyons... Et puis python c'est tellement bien pour les jeux en 3D que c'est la révolution des prochaines années dans le domaine tant qu'on y est ! :-)
D'ailleurs, allons-y, disons-le : ce n'est peut-être pas ce qu'il y a de mieux pour faire un jeu 3D récent non plus, le logicel libre ! :-)
Cela pourrait être drôle si ce n'était pas vraiment le cas. Le problème, c'est que sous Linux, tu n'as pas de bibliothèques de développement telles que DirectX/Direct3D/DirectSound. Il y a quelques projets épars qui tentent d'apporter de la gestion de la 3D, du son, ou des évenements, mais rien de bien concret ni de bien solide, en tout cas, rien qui ne puisse concurrencer sérieusement ce qu'ont les développeurs sous Windows.
Non, vraiment, sérieusement, comme tu le dis si bien Nan, je crois que ça a rien à voir avec Slune. Comparons ce qui est comparable... on ne compare pas un casse-brique et doom-like, bien qu'ils utilisent tout les deux des pistolets lasers... et bien ne comparons pas « un jeu intelligent comme Slune d'un jeu profondément débile comme GTA » :)
Voilà, tu as parfaitement compris, GTA et Slune n'ont strictement rien en commun. Avec GTA, un jeu débile, on s'éclate au moins, alors qu'avec Slune, véritable publicité pour l'altermondialisme, on se fait profondément chier :-)
Bien évidemment, toutes ses considérations n'ont rien à voir avec le fantastique travail des développeurs de Slune, ce n'est pas du tout leurs excellentes compétences qui sont remises en question, mais plutôt le fait que certains osent comparer 2 choses incomparables.
GTA, c'est bien le jeux où on jouait un bandit qui devait voler des voitures avec violences, écraser les piétons et faire exposer les voitures de flics en les écrasant pour un combo-bonus, et où les missions n'étaient là que pour donner un semblant de scénario ?
Nan, je crois que ça a rien à voir avec Slune, d'ailleurs, j'ai le souvenir de soirée réseaux démentes entre amis avec GTA, alors que je n'ai même pas souvenir d'avoir joué plus de 2 minutes à Slune, le temps d'arriver au personnage-requin, après, la philosohpie gnagnan et les fautes d'orthographes ont eu raison de ma patience... Enfin, pour un moteur3D et un jeu en python, c'est tout de même bien fait, mais voilà quoi, ce n'est peut-être pas ce qu'il y a de mieux pour faire un jeu 3D récent non plus, le python ! :-)
Quand je vois la news et les commentaires qui encensent les jeux en question, je me demande depuis combien de temps certains Linuxiens n'ont pas vu un jeu récent tourner sous Windows...
Sérieusement, vous savez qu'il y a des centaines de jeux gratuits sous Windows qui sont mieux que les quelques alternatives libres sous Linux ? J'en ai eu une dizaine d'offerts rien que lorsque j'ai acheté ma carte grpahique, tous excellents. Et je n'ose pas parler de tous ces jeux récents et payants, développés par des centaines de programmeurs, designeurs et graphistes, et qui méritent clairement leur prix, ne serait ce que pour l'exploit technologique que l'on trouve dans chacun d'eux. Certains jeux donnent clairement l'illusion d'un monde réel tellement les graphismes sont beaux et les sons biens reproduis en 3D, et je ne parle pas des musiques d'ambiance et autres scènes cinématographiques de liaison...
Personnellement, je regrette moi aussi l'époque des Sim City, Nebulus, Warcraft, Bomb Jack, et autres jeux disponibles il y a plus de 10 ans, dont une bonne partie que j'avais sur mon Atari 520 STE (Amiga PUXOR, Atari ROXOR au passage :p), ils avaient un intérêt incroyable malgré des graphismes aujourd'hui pitoyable, et j'ai passé des heures, que dis-je, des jours voire des mois entiers à y jouer (chose que je n'ai plus jamais refaite sur un jeu depuis, car je m'en lasse vite), mais de là à croire que la jeunesse d'aujourd'hui peut être intéressée par nos jeux de vieux nostalgiques d'une époque révolue...
Franchement, j'ai montré pas mal de jeux libres à mes petits neveus et nièces, et à part être passé pour un vieux prématurément (alors que je n'ai même pas encore la trentaine) et avoir alimenté leurs rires, je n'ai rien vu de positif dans leurs commentaires, et il est clair qu'en les regardant y jouer un peu, ils n'ont manifesté aucun intérêt.
Le seul conseil que je pourrais vous donner serait un jour de vous arrêter au rayon jeux de votre supermarché habituel, et de jeter un oeil aux dos des boîtes, sur lesquelles vous trouverez quelques captures d'écran. Et quand on sait que la plupart des jeux récents que j'ai testé étaient plus beaux lors du test que sur les captures, et tous dotés d'une excellent jouabilité, ça laisse à réfléchir...
Et puis pour être honnête, la grande majorité des jeux libres disponibles ne sont qu'une repompe de jeux propriétaires déjà existants et qui ont plus de 10 ou 15 ans d'âge, sans pour autant leur arriver à la cheville... Donc côté innovation, on repassera !
Alors certes, le fait qu'ils soient libres est un plus non négligeable, et il convient de saluer les efforts et le travail formidables des maigres équipes de développeurs qui bossent dessus (souvent une seule personne d'ailleurs), mais voilà, à part flatter l'égo de quelques nostalgiques qui refusent d'installer Windows pour jouer...
Prix d'une console 150 euros
prix d'un jeu tu peux en trouver a 30 euros voir moins
Moi je parle d'une console qui vient de sortir, pas d'une console en fin de vie. Tu remarqueras que 150 ¤, c'est inférieur au prix des actuelles X-Box et PS-2, qui pourront sont amenées à être remplacées dans les mois qui viennent.
prix d'un televiseur / %utilisation pour le jeux ~200 euros GRAND MAX sachant que quand tu change de console tu change pas de tv donc c'est biase
Faux, je n'ai pas de téléviseur chez moi, et si je devais acheter une console, ce serait 100% du prix du téléviseur pour la console. Hors pour jouer dignement, il faut au minimum un 55 cm, c'est à dire dans les 500 ¤.
donc nous disons
150+15*30+200=800
Tu oublies les 120 ¤ annuel de la redevance, ben oui, ton téléviseur est doté d'un tuner non ?
alors ca est ce que c'est superieur a
1000+15*40 =1600
marrant mais je crois pas....
et honnetement un pc a 1000 euros pout jouer aux jeux recents tu as interet a te lever tot. (et ecran compris bien entendu....)
Alors là je suis impressionné par ta mauvaise foi. Tu trouves des ordinateurs portables aujourd'hui à moins de 900 ¤, qui sont équipés de processeurs à plus de 2,4 GHz, de 512 Mo de DDR et d'un circuit graphique dédié ATI ou nVidia, et tout ça avec un écran plat 15" inclus ! Pour info, c'est un Toshiba que j'ai acheté il y a 6 mois, avec graveur de DVD, Windows XP Pro et Works Suite, etc. : 899 ¤ tout compris.
Pour aller encore plus loin, tu trouves des PC de bureau encore plus puissants à moins de 300 ¤ pièce, et des écrans 19 pouces CRT ou 17 pouces plat de marque à moins de 300 ¤.
Moi, je vois au total un ordinateur pour jouer qui revient entre 500 et 1000 ¤ suivant tes choix, et des jeux PC bien moins chers que leurs équivalent console.
Maintenant, pour achever la discussion, et pour être réaliste, les jeux PC sont bien souvent "gratuits" pour la plupart des gens. Ce serait se voiler la façe que de nier l'importance du piratage. Seuls les bons jeux sont achetés en masse.
Ah juste un truc en plus la xbox permet de jouer en hdtv; donc quand on sais pas on se .....
Pas la peine d'être vulgaire hein !
Super, la X-Box gère le HDTV, c'est à dire une résolution actuelle de 1280 X 720 pixels à 60 HZ max... euh, j'ai le droit de rigoler là ? En plus, le hdtv, c'est sur du téléviseur 16/9ème qui le supporte, donc on explose de suite les tarifs de l'engin. Pour info, ça fait des années que je tourne en 1600x1200 à 100 Hz, et qu'avec ma vieille GeForce Ti4200 tous les jeux récents passent à merveille dans cette résolution (je n'ai pas encore testé Doom3, certes). Et les écrans d'un proche avenir, avec leurs tailles et leurs résolutions encore supérieures (mon 22 pouces me permet déjà d'aller plus haut, mais je trouve que c'est exagéré) promettent déjà des jeux hors du commun d'un point de vue qualité de l'image.
D'un point de vue technique une console PEUX etre plus interessante pour jouer car :
-concu poru jouer
-produite en masse
-facilite d'optimisation du code.
Moi j'aurais plutôt dit "Conçue pour rapporter du fric". Et le côté production en masse, je doute que les consoles arrivent encore à produire autant que les pièces détachées de PC. En plus, tout cet effort de production est anéanti par le fait que les fabricants de consoles utilisent du matériel avec firmware modifié pour qu'il ne puisse pas être employé à autre chose.
Et tu pourras me sortir tout ce que tu voudras ca restera toujours la meme chose.
C'est bien ce que j'avais compris, tu es arrêté sur tes à-prioris et tu réfutes tous les arguments contraire d'un revers de la main dédaigneux (cf tes propos un poil plus haut).
Et encore une fois, j'insiste sur le fait qu'avec ton ordinateur, tu peux faire bien plus de choses que de jouer, et pour l'instant, le matériel informatique n'est pas "bridé", contrairement à celui des consoles.
Pour moi, l'avenir des consoles ne peut se trouver que dans les consoles ultra-portables avec écran intégré, et une autonomie très importante. Pouvoir jouer n'importe où (trajet en train, en voiture, chez des amis, en vacances, etc.) sans se trimballer un ordinateur complet, c'est le seul intérêt que je vois aux consoles de jeux, et pour l'instant, même les ordinateurs portables arrivent à faire mieux. Alors à moins de profiter d'une optimisation poussée qui procurerait une autonomie monstrueuse, je ne vois vraiment pas l'intérêt d'acheter une quelconque console de jeux.
- le mépris des logiciels libres à travers la diffusion de documents (la pub pdf) non lisibles par ceux-ci;
Ca c'est un gros troll de cochon :
- Depuis quand les visonneurs pdf libres sont au niveau des outils de PAO professionnels ?
=> la pao sous linux, c'est comme l'édition musicale professionnelle, ou la video, ils n'y a rien.
- Est ce qu'un seul des visonneurs pdf libres à déjà été à jour sur les spécifiations (ouvertes, si je ne m'abuse) du format pdf ? jamais !
=> les spec pdf évoluent vite, et comme toujours dans le LL, s'il te manque des fonctionnalités, écrit le code toi même avant de raler.
Je crois bien les spec pdf sont publiques, mais elle évoluent vite, alors que les visionneurs libres ne gèrent même pas les liens à l'intérieur des documents, les outils de adobe sont rendus bien plus loin.
mais la crédibilisation de Firefox (et par incidence de tous les logiciels libres)
Ca ca reste à prouver. Pour l'instant, les gens à qui j'ai réussi à faire utiliser un ou deux LL, touvent le ou les logiciels qu'ils utilisent très bien, mais ils ne savent pas ce qu'est un logiciel libre et donc ne savent pas qu'ils utilisent des logiciels libres, et pourquoi ce n'est pas aussi anodin que d'utiliser autre chose.
Bah, tu sais, Intel n'a pas attendu pour faire pire : Les 486 SX étaient des 486 DX dont le coprocesseur avait été désactivé avec un petit coup de laser bien placé. Ça revenait moins cher de ne produire que des 486 DX et d'en "transformer" certains en SX que de maintenir plusieurs chaînes de production.
Cela dit, lorsque le marché est concurrentiel, comme c'est le cas avec les cartes graphiques par exemple (et à l'époque où Intel faisait cela, il n'y avait pas de vraie concurrence), il est beaucoup plus délicat de pratiquer ce genre de choses.
Par contre, il n'est pas rare de voir un carte graphique sortir trop tôt, certainement pour qu'elle inonde le marché, ou pour contrer la concurrence, voire amortir les frais de recherche et développement. D'ailleurs, en général, il est fréquent que dans ce cas une nouvelle mise à jour du pilote lui apporte 30 à 50% de performances en plus dans les mois qui suivent.
[^] # Re: OS des supercalculateurs
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Bull va construire un super-calculateur sous Linux. Évalué à 3.
"Oouaahh, il tourne à combien de fps doom3 là dessus ? Au moins 1000 !"
[^] # Re: une info caché !
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Bull va construire un super-calculateur sous Linux. Évalué à 2.
Ils semblent plutôt travailler dans l'ombre, vu les preduits & services.
M'est avis que si Bull devrait être fermée, ca ferait longtemps que ce serait fait.
C'est typiquement le genre de boite ou il n'y a marqué Bull que sur leurs factures, donc c'est peu normal qu'on entende pas parler d'eux.
# Instant on et compagnie
Posté par Anonyme . En réponse au journal Barebones sous linux ?. Évalué à 2.
On voit apparaitre des barebones avec la possibilité de lire différents formats video et audio (voire ecouter la radio et regarder la tele) sans avoir à faire démarrer la machine. D'après ce que j'ai pu comprendre, cela se fait par le chargement en mémoire d'un OS qui gère tous les composants nécessaires à ces fonctions. Après quelques recherches, le EZ-buddie 2 de chez ECS et le tout dernier s-presso SP111 de chez ASUS semble utiliser linux pour obtenir cette fonctionnalité. Or je n'ai vu nulle part les sources de ce "firmware".
J'aurais aimé pouvoir adapter ces "firmwares" pour des besoins personnels. Si cela s'averait possible je me jetterais sur un de ces petits joujoux, mais je n'ai vu aucun exemple de hack de ces machines.
Certains d'entre vous ont peut etre plus d'infos à ce sujet.
PS: pour donner un petit bout de reponse à la question posée, puisque l'EZ-Buddie 2 utilise linux pour cette fonctionnalité, je suppose que tous ses composants sont gérés par linux ( http://tinyurl.com/6rngp(...) )
[^] # Re: Problème de démocratie dans l'executif européen
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Brevets logiciels : incroyable retournement de situation grâce à la Pologne. Évalué à -2.
Salut à tous !
J'entends parler de la domination de l'anglais et du plurilinguisme en Europe... et en effet, l'europe préfère engager un américain (anglophone de naissance) qu'un francais par ex.
Nos scientifiques doivent pour être reconnus, publier des travaux en anglais... Les pilotes d'avions de lignes francais reliant paris à marseille, doivent parler anglais dans les procédures aérienne...
De plus en plus on nous oblige à prendre l'anglais comme langue universelle... personnellement j'ai rien contre les anglais...mais ce n'est pas la langue que je préfère...
Quelle langues prendre au niveau mondiale...une langue qui ne soit pas trop dur (bien qu'aucune langue ne soit facile), dont les gens n'ai pas d'antipathie envers son peuple... sinon il y aura forcément rejet !
Anglais (et donc Américain): Je ne suis pas sur de la popularité de ces 2 pays...notament dans certain pays: Irak, Russie, ...
Francais: Je n'imagine même pas demander à tous les peuples de la Terre d'apprendre toutes nos exceptions, régles... etc... pourquoi UNE chaise... UN savon... il n'y a meme pas de regle pour ça !
Et c'est pareille pour quasiment toute les langues nationale... il y a soit des complications/exceptions ...soit une histoire... apprenons aux israeliens le palestinien ou inversement (ou même l'allemand...
Mais connaissez vous l'Esperanto...
Peut etre de nom... certains diront "ah oui ce truc d'halucinés...c'est fini ...ça a disparu...
Eh bien non... cette langue qui n'appartient à aucune nation pourrai servir de langue universelle...
-Elle n'a aucune exception !
-Tout est basé sur une construction logique
-Elle a déjà plusieurs millions de pratiquant dans le monde...ce qui n'est pas énorme...mais elle vit... il y a un congré mondial tous les ans ... plusieurs dizaines de pays ...sans aucun traducteur...
-Il serait plus facile d'apprendre l'esperanto que l'anglais...(1 an d'esperanto correspondrait à 3 ans d'anglais)
De plus cette langue permettrait d'avoir une vraie Europe où l'on pourrait communiquer avec tous les peuples europeens...sans abandonner notre propre langue... en enseignant en première langue l'esperanto, on aurait une bonne base pour le communication... et on réduirait encore notre dépendance envers les USA/angleterre.
Pour ceux que cela interresse: http://seb.carrez.free.fr(...(...))
section Espéranto
Et si vous installez linux mandrake, l'esperanto est pris en charge pour une partie des dialogues et menus.
# Ce n'est pas un portable...
Posté par Anonyme . En réponse au journal Un portable sous linux à 500$. Évalué à 3.
Le pire, c'est que ce n'est qu'un processeur C3, donc théoriquement économe en énergie... Dommage, j'auais bien acheté une version dotée d'une batterie récente (qui permet d'atteindre les 4 heures sur un P4, donc facilement les 6 à 8 heures sur un C3), surtout qu'une telle batterie coûte dans les 120 à 150 ¤, c'est à dire que le portable aurait été à $600 !
[^] # Re: Raccourcis modernes
Posté par Anonyme . En réponse au journal Les éditeurs de texte. Deux religions dominantes.. Évalué à 2.
1°) les touches X (couper), C (copier), V (coller) sont les unes à la suite des autres sur le clavier) alors que W est à l'écart de C et V.
2°) Chez moi, "x" symbolise davatange des ciseaux que w (exemple, couper ici -----------x8 )
3°) V -> collage, W -> double collage ?
Maintenant, c'est un problème qui n'est même plus d'actualité, la majorité des claviers récents intègrent déjà des touches dédiées à ces raccourcis, il te suffit juste de les configurer en fonction de l'application utilisée (khotkeys le permet) :-)
[^] # Re: ça sent l'appel et le procés fleuve de 5 ans...
Posté par Anonyme . En réponse au journal Microsoft retenu coupable! enfin. Évalué à 2.
1°) Cliquer sur "Démarrer" puis sur "Exécuter", et taper la commande suivante "RunDll32 advpack.dll,LaunchINFSection %windir%/INF/msmsgs.inf,BLC.Remove" puis valider.
2°) Éditer le fichier C:/Windows/Inf/sysoc.inf et supprimer le mot "hide" de la ligne msmsgs=msgrocm.dll,OcEntry,msmsgs.inf,hide,7. Enregistrer la modification et se rendre dans le panneau de configuration, puis dans le module "Ajout/Suppression de programmes" et il est alors possible de désinstaller MSN Messenger dans les logiciels Windows il me semble :)
Désinstaller Outlook Express :
Cliquer sur "Démarrer", "Exécuter", puis taper la commande "C:\Program Files\Outlook Express\setup50.exe /APP:OE UNINSTALL
/PROMPT" et valider.
Si cette astuce ne fonctionne pas, celle ci http://www.tweakxp.com/tweak2101.aspx(...) est validée ;-)
Désinstaller Internet Explorer :
http://www.01net.com/telecharger/windows/Utilitaire/nettoyeurs_et_i(...)
http://www.litepc.com/xplite.html(...) (à noter qu'avec XPLite, on peut quasiment tout désinstaller et rendre Windows XP très très léger ;-) D'ailleurs, il est possible de faire tenir Windows 95 dans 12 Mo d'espace disque avec 95Lite)
[^] # Re: Critique
Posté par Anonyme . En réponse au journal Idée d'entreprise mutualisée à visage plus "humain". Évalué à 2.
Comme je l'ai évoqué récemment dans quelques commentaires plus haut, le salaire serait réparti équitablement en fonction de quelques critères :
- heures travaillées (mi-temps, 35 h, 39 h, etc.)
- responsabilités (le dirigeant élu travaillera vraissemblablement davantage par exemple)
- éventuellement les compétences (moyen chaud là quand même)
- la localisation géographique (habiter à Paris coûte cher, alors qu'en Corrèze c'est donné ;-)
La publicité risque effectivement d'être un passage obligé. Côté commerciaux, on le sera peut-être un peu tous au début, mais il est évident que rien ne vaut un technico-commercial qui maïtrise son domaine. Dans la plupart des boîtes où je suis passé, il y a avait un rapport de 1 commercial pour 10 informaticiens. La mutualisation aidant, la structure pourrait donc employer quelques commerciaux et optimiser leurs frais à bon escient :-)
Et puis, commercial c'est un métier, ne serait ce que pour connaître les ficelles du métier qui permettent de décrocher un appel d'offre ;-)
[^] # Re: Autogestion
Posté par Anonyme . En réponse au journal Idée d'entreprise mutualisée à visage plus "humain". Évalué à 2.
Je suis entièrement d'accord avec ce principe, d'autant que si la société fonctionne, c'est autant parce qu'il y a des ouvriers que des ingénieurs.
Cela dit, une telle structure va obligatoirement devoir intégrer des exigences diverses et variées. Par exemple, telle personne voudra ne travailler que 20 heures par semaine, telle autre 35 heures, telle autre 39, etc. Sans compter les dirigeants-élus qui auront certainement une somem de travail plus conséquente à accomplir, et certainement moult déplacements longue distance à effectuer.
Je pense donc qu'il faut partir d'une base de salaire égale, et en fonction des responsabilités et des choix personnels, faire moduler le salaire final. En gros, établir le rapport horaires - responsabilités - compétences - emplacement géographique le plus juste qui soit.
Par exemple, il serait difficile de payer autant l'informaticien de Paris que celui de Corrèze, eut égard au fait que le coût de la vie n'est pas le même, ne serait-ce que pour les loyers ;-)
Bref, c'est le but de ce journal, comprendre les problèmes et les aspirations de chacun, et permettre de définir une ébauche qui pourrait servir de fondement à la réalistion d'une idée équitable. :-)
[^] # Re: ...
Posté par Anonyme . En réponse au journal Idée d'entreprise mutualisée à visage plus "humain". Évalué à 2.
Tout à fait, il faut des personnes compétentes là où c'est possible et nécessaire. D'où l'intérêt de se "mutualiser", ce qui permet non seulement de réduire et d'optimiser les coûts, mais également de partager les connaissances et les compétences.
Tout à fait, et j'ai fait une tentative test également qui a été plus ou moins fructueuse, et d'où mon envie d'y aller encore en plus grand :-)
Une chose très importante et à laquelle beaucoup ne pensent pas, c'est de faire en sorte d'avoir travaillé 7 à 13 mois avant de se lancer, de manière à pouvoir continuer à toucher son chômage pendant les 13 à 30 premiers mois de la création, qui sont souvent des périodes de vache-maigre. Je crois d'ailleurs que cela serait à prendre en considération dans le cas présent, le mieux serait en effet que chacun des participants à l'aventure puisse bénéficier de ce genre d'aide au début, le temps que l'activité se lance.
L'inconvénient de la bête relation client/fournisseur, c'est que l'on ne retrouverait pas l'idée de partage et de mutualisation, notamment pour certaines raisons concurrentielles, voire bassement mercantiles. De plus, la collaboration ne permettrait pas de mutualiser les coûts de fonctionnement et autre. Dans le cas qui est envisagé, il n'y aurait qu'un seul service comptable, un seul secrétariat, etc. et les informaticiens n'auraient principalement qu'à faire de l'informatique, et non pas de l'administratif ;-)
Dans le cas d'une simple collaboration entre structures, chaque structure se doit d'avoir sa propre comptabilité, son propre secrétariat, etc. les coûts sont donc multiplié, et comme ce genre de structures sont généralement petites, c'est au créateur d'entreprise que revient la lourde charge administrative, en plus de faire son boulot d'informaticien ;-)
Merci bien pour toutes ces bonnes idées et ce partage collaboratif ;-)
[^] # Re: J'ai essayé :-(
Posté par Anonyme . En réponse au journal Idée d'entreprise mutualisée à visage plus "humain". Évalué à 2.
Dans le cas présent, tout est différent : l'entreprise en question serait créée par des informaticiens de toute la France dans le seul et unique but de se répartir équitablement le travail.
Évidemment, en plus de permettre un travail plus "humain", ce genre de structure aiguiserait le côté concurrentiel de l'entreprise : quelle société de service serait à même d'intervenir partout en France dans les 24/48 heures et cela sans facturer de monstrueux frais de déplacements ? Quelle société serait à même d'offrir ses compétences sur tout son réseau ? C'est par le partage et la répartition équitable que l'on obtient ces avantages décisifs :-)
[^] # Re: Autogestion
Posté par Anonyme . En réponse au journal Idée d'entreprise mutualisée à visage plus "humain". Évalué à 2.
[^] # Re: Génial
Posté par Anonyme . En réponse au journal Idée d'entreprise mutualisée à visage plus "humain". Évalué à 2.
Tout à fait, c'est un peu utopique comme idée, surtout que cela remet en question pas mal des principes de fonctionnement qui ont lieu à l'heure actuelle en entreprise.
Le but, c'est justement de libérer les informaticiens du carcan dans lequel on les a enfermé. Je vois ce projet commeun quelque chose de plus facile à réaliser et à vivre qu'une mise à son compte personnel.
Plusieurs personnes qui réalisent le même projet et en partageant les risques, les bénéfices et les compétences ont bien plus de chances de réussir que chacun s'essayant dans une tentative individuelle.
Je n'y manquerai pas, même si ce journal va être la source d'inspiration pendant quelque temps, je pense qu'il serait bon de mettre prochainement en place un wiki où l'on concerterait nos idées et points de vue, ainsi que nos motivations.
Tout à fait, même si les interventions sur systèmes Windows ne sont pas à refuser (c'est le travail de tout informaticien), il est évident que le but principal sera de favoriser les logiciels libres et d'apporter un support de ces derniers à échelle nationale. Du coup, il devient indispensable de participer au développement de ces derniers, que ce soit en les améliorant ou en rétribuant leurs auteurs.
[^] # Re: une idée aussi
Posté par Anonyme . En réponse au journal Idée d'entreprise mutualisée à visage plus "humain". Évalué à 2.
Tout à fait, et en plus des économies d'échelle réalisées, il y aurait un partage des informations au niveau compatibilité matérielle, donc l'assurance pour chacun des informaticien d'avoir du matériel qui fonctionne sous Linux.
Le cadre serait une société de services au sens large, enfin, je pense. C'est à dire qu'un informaticien serait amené à intervenir sur des problèmes informatiques, ce qui incluerait donc les Mac, les PC, etc. et donc que Windows serait un des systèmes supportés, avec évidemment une favorisation évidente des solutions dites Libres. :-)
En ce qui concerne la concurrence entre membres d'une même ville, qui ne manquera pas de se poser dans les petites villes, d'une part les embauches de salariés-associés seront d'abord débattues en commun et votées à la majorité (donc décision mûrement réfléchie), ce qui éviterait pas mal de "doublons", et d'autre part, il y aurait tout un travail administratif à côté du métier informatique à répartir de toutes façons. Comme je l'ai dit, le travail serait équitablement réparti, ainsi que le salaire, en fonction de quelques paramètres et éventuellement modulo les compétences.
Je pense que non, bien au contraire, cela ne devrait apporter que des avantages. Pour le client potentiel, la société en question sera à-même d'intervenir très rapidement sur toute la France (du coup, Contrats de maintenance à 24/48 heures partout en France possibles), et avantage concurrentiel majeur : avec des frais de déplacement très réduits !
En effet, beaucoup de sociétés qui sont implantées dans diverses régions n'ont qu'un seul prestataire de services qui leur facture au prix fort les déplacements dans les agences à l'autre bout de la France. Dans notre cas, les frais de déplacement seraient minimisés, puisque la personne disponible la plus prochedu client serait en charge du dossier ;-)
[^] # Re: mon avis d'entrepreneur
Posté par Anonyme . En réponse au journal Idée d'entreprise mutualisée à visage plus "humain". Évalué à 4.
Euh, je répondrais :
- les technicaux-commerciaux
- pas vraiment nécessaire, mais admettons...
- les chefs de projets membres-employés par la SCOP
- le dirigeant-élu, et éventuellement les services affectés au contact-client
- le service comptable, indispensable à toute structure, et dont le coût serait mutualisé
- l'entreprise SCOP paye ses employés-associés au même titre que des employés, donc régulièrement, au moins une fois par mois, et avant le 12 du mois si je ne me trompe pas ;-)
- l'entreprise SCOP (voir mon commentaire plus haut pour plus d'informations sur le statut SCOP)
- la cohésion du groupe est garantie par un fonctionnement démocratique de l'entreprise et les élections régulières des représentants/dirigeants parmis les employés :-)
Je me doute que l'idée ne doit pas être nouvelle (d'ailleurs, le site des SCOP recense pas mal d'initiatives, et il s'en crée chaque année davantage). Ouvaton.coop est un exemple connu de mise en place d'un tel statut. Cela dit, si j'ai exposé mon idée, c'est effectivement pour qu'elle soit confrontée à la critique, discutée, et qu'elle se précise davantage :-)
L'échec est effectivement à envisager dès le départ, mais je pense qu'une mutualisation des coûts et des structures ainsi que des idées doivent permettre d'optimiser le fonctionnement et d'éviter des erreurs de gestion lourdes de conséquences. En tout cas, cela permettrait de limiter énormément la casse en cas de naufrage éventuel.
Si jamais cette idée se réalise, il ne s'agira pas de "mon" projet, mais d'un projet commun. Je n'aurais été tout au plus que l'instigateur d'une idée qui se sera développée par la suite. Ma part de risque, au même titre que mes responsabilités, serait la même que pour chacun : tous égaux ! C'est valable pour les bénéfices comme pour les pertes, cela dit, il y a peu de raison qu'une entreprise gérée démocratiquement par des gens libres et égaux ne réussisse pas, à moins d'avoir un Chirac dans l'équipe, en effet ;-)
Ce projet appartiendrait donc à ses associés-employés, et personne n'aurait à avoir d'ascendant sur quiconque, ni même à craindre plus qu'un autre. La hiérarchie élémentaire ne serait pas imposée, mais décidée, et chacun étant associé à part égale, cette hiérarchie ne pourrait avoir aucune incidence sur les salariés, tout au plus sur la gestion de l'entreprise.
Je te renvoies à ce sujet vers les liens que j'ai posté plus haut, qui t'informeront davantage sur le statut de COOP/SCOP, cela devrait apporter beaucoup de réponses à tes interrogations justifiées. :-)
[^] # Re: Belle idée...
Posté par Anonyme . En réponse au journal Idée d'entreprise mutualisée à visage plus "humain". Évalué à 7.
Chacun gère dans ses fonctions. Le technicien gère la durée et les modalités de ses interventions, le gestionnaire de planning gère en fonction des interventions, le "dirigeant" gère en fonction des impératifs commerciaux et économiques, etc.
Une société peut parfaitement fonctionner sans pour autant être sous les ordres de quelqu'un :-)
Des "pouvoirs" de décision sont attribués de manière démocratique, et chaque employé-associé dispose d'un droit de vote qui lui permet d'élire les "responsables" aux différents postes. Il y a bien des personnes précises en charge de problème précis.
Contrairement à beaucoup de sociétés à échelle nationale, où à chaque fois le client à un interlocuteur différent, les choses seraient totalement différentes ! Le client aurait un contact privilégié : l'informaticien en charge de son dossier, mais il aurait les mêmes contacts au sein de la structure même, et cela d'autant plus que le secrétariat, le SAV, le service commercial et autre étant mutualisés, il y aurait beaucoup moins de monde affecté à ces tâches !
Pour les décisions précises, il n'y aurait qu'un dirigeant élu, qui serait la voix de l'entreprise le temps de son mandat. Pour le reste, c'est comme partout ailleurs. J'ai travaillé dans pas mal de société, et il m'arrivait fréquemment de devoir prendre en charge un nouveau dossier, ou de reprendre en main un dossier qui ne m'appartenait pas à l'origine. Pour le client, cela ne pourra être que mieux du fait de la mutualisation de tous les services, excepté des contats privilégiés : le client n'aurait justement à faire quasiment qu'à la même personne !
Justement, un tel statut d'entreprise existe, la COOP, apparemment désormais appelée SCOP ( http://www.scop.coop(...) ). En voici d'ailleurs la définition et les informations : http://www.scop.coop/contenu_statut.php(...) (Ouvaton.coop fonctionne d'ailleurs avec ce statut http://www.ouvaton.coop/index.htm?id=4(...) et http://www.ouvaton.coop/index.htm?id=2(...) )
Je cite les principaux avantages et mode de fonctionnement :
Qu'est-ce qu'une Scop ? La Scop (Société Coopérative de Production) est une société commerciale qui vit et se développe dans le secteur concurrentiel avec les mêmes contraintes de gestion et de rentabilité que toute entreprise. Son originalité : les salariés sont associés majoritaires de l'entreprise dont ils détiennent au moins 51% du capital. Tous les salariés ont vocation à devenir associés dans des modalités définies par les associés existants et avec leur accord.
Fondements juridiques : Les Scop sont des sociétés commerciales qui relèvent de la loi sur les sociétés. Elles choisissent d'être SARL (société à responsabilité limitée) ou SA (société anonyme). A cette base juridique se greffent les principes du Droit coopératif et les dispositions propres aux Scop. Elles se caractérisent par :
- La maîtrise de l'entreprise par ses salariés : les associés salariés (appelés également coopérateurs) détiennent au moins 51 % du capital social et représentent au moins 65 % des droits de vote.
- La valorisation du travail et la primauté à la pérennité de l'entreprise plutôt qu'à la rémunération du capital : les bénéfices sont ristournés aux salariés et alimentent des réserves qui restent propriété de la Scop.
- La variabilité du capital : les nouveaux salariés apportent progressivement leur part de capital à l'entreprise, ceux qui partent peuvent se faire rembourser.
- Un poids égal pour chaque associé : les votes en Assemblée se font sur la base du principe " une personne, une voix ", indépendamment du montant du capital détenu.
Démocratie d'entreprise : Chaque associé salarié de la coopérative dispose d'une voix pour voter lors des assemblées. Ensemble, les coopérateurs ont toujours la majorité.
Bénéfices : Les bénéfices sont répartis en trois parts :
- une part entreprise : les réserves (au minimum 16 %)
- une part salariés : la participation (au minimum 25 %)
- une part capital : les dividendes (au maximum 33 %)
Réserves impartageables : Les réserves consolident les fonds propres et constituent un patrimoine commun. Elles visent à garantir l'indépendance et la pérennité de la Scop au profit des générations futures.
Management : Les salariés associés élisent parmi eux leurs mandataires (gérants, administrateurs ou PDG), chargés de la direction et de la gestion quotidienne de l'entreprise.
Dirigeant salarié : Le dirigeant, élu par les associés (gérant de Sarl) ou désigné par le Conseil d'administration (Président et directeur général de SA) pour exercer la direction de l'entreprise, a un statut de salarié. Il exerce l'autorité et gère l'entreprise au quotidien. Il doit rendre compte de sa gestion lors des assemblées d'associés.
Echanges & solidarité : La propriété commune de l'entreprise entre salariés favorise la solidarité entre ses membres
Question pertinente, je pense qu'il est parfaitement possible de licencier un employé dans une SCOP, vu qu'il s'agit d'une structure SARL ou SA/SAS. Cela dit, il convient de se renseigner auprès de personnes compétentes dans le domaine quant aux modalités de ce dernier (d'autant que dans une SCOP, chacun est associé de sa société, auquel cas ses parts doivent certainement lui être rachetées), ce que je ne manquerais pas de faire évidemment ;-)
Cela dit, il est à mon avis bien plus motivant de travailler davantage pour sa pomme que pour un patron qui vous paye une misère au lance-pierre. Sans compter le temps gagné à ne pas se rendre tous les matins à 8 heures dans son entreprise même lorsqu'il n'y a pas de travail, et surtout éviter les temps de trajet domicile<>travail, etc. Et puis certains préfèrent commencer tôt le matin pour finir tôt le soir, d'autres l'inverse, pour dormir plus, et cela pourrait être mis en place facilement, à partir du moment où les besoins normaux des clients seraient respectés. :-)
L'avantage évident serait qu'en cas de déficience temporaire (ce qui arrive à tout le monde, on n'est jamais à l'abri d'un problème personnel qui déteint sur sa vie professionnelle), il y aurait un dialogue au sein de l'entreprise, et non pas une mise à la porte immédiate. On pourrait trouver une solution qui éviterait les graves problèmes sociaux que l'on rencontre à l'heure actuelle. Le licenciement n'est pas toujours une solution, bien au contraire, il en existe plein d'autres, comme attribuer un travail motivant, permettre un travail à la carte (temps partiel, 35 heures, 50 heures, etc.), et des facilités concernant les congés (congés annuels, congés parentaux, etc.).
Ce serait d'autant plus simple qu'étant tous au même niveau, les problèmes de chacun seraient mieux appréhendés par tous. Comme je l'ai dit, le but serait d'avoir une société avec des réponses humaines aux problèmes humains, et non pas d'avoir la même chose que partout ailleurs ;-)
[^] # Re: American Army ?!
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Des petits jeux pour les fêtes. Évalué à 6.
[^] # Re: euuuuhh
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Des petits jeux pour les fêtes. Évalué à 5.
GTA : jeu en 2D vue de dessus, aux graphismes moches (ce n'estpas l'aspect technique du jeu qui est critiqué là) où tu diriges un personnage qui passe son temps à voler des voitures, écraser des piétons, tuer des policiers et remplir des missions pour les syndicats du crime. Jeu violent et interdit à la vente dans certains pays en raison de son incitation potentiel au mépris de l'autorité policière.
Slune : jeu en 3D aux graphismes moches (ce n'est pas l'aspect technique du jeu qui est critiqué là) ou un pingouin assis sur une sorte de soucoupe volante fait une course contre un requin, lui aussi sur une soucoupe volante.
Bref, l'analogie s'arrête au fait qu'à un moment, dans chacun des jeux, il y a une course... et des graphismes moches (quoi que je préfère ceux de GTA) ;-)
Je peux te citer des centaines de bons jeux où il n'y a pas de sang ou de meurtre (Transport Tycoon, Railroad Tycoon, Sim City, Need For Speed, etc.) et pourtant très intéressants, d'autres où il y a éventuellement des morts (Populous, Powermonger, Settlers, Warcraft, etc.) et tout aussi intéressants, et encore d'autres où il y a une violence gratuite et exagérée (GTA, Driver, Doom like, Quake like, etc.)
Ce n'est pas parce qu'un jeu aborde un sujet de société important qu'il sera d'office intéressant ou qu'on doit l'encenser. Et puis, ce n'est pas parce que je me suis éclaté à GTA pendant des mois que pour autant je suis allé dans la rue voler des voitures et écraser des gens ou faire des choses répréhensibles, alors je ne vois pas trop en quoi l'aspect gnangnan d'un jeu devrait être plus intéressant/intelligent que l'aspect débile. :-)
Et puis on a peut-être le droit de trouver un jeu moche et inintéressant sans être taxé de je ne sais quels à-prioris débiles non ? :-)
Ben voyons... Et puis python c'est tellement bien pour les jeux en 3D que c'est la révolution des prochaines années dans le domaine tant qu'on y est ! :-)
Cela pourrait être drôle si ce n'était pas vraiment le cas. Le problème, c'est que sous Linux, tu n'as pas de bibliothèques de développement telles que DirectX/Direct3D/DirectSound. Il y a quelques projets épars qui tentent d'apporter de la gestion de la 3D, du son, ou des évenements, mais rien de bien concret ni de bien solide, en tout cas, rien qui ne puisse concurrencer sérieusement ce qu'ont les développeurs sous Windows.
Voilà, tu as parfaitement compris, GTA et Slune n'ont strictement rien en commun. Avec GTA, un jeu débile, on s'éclate au moins, alors qu'avec Slune, véritable publicité pour l'altermondialisme, on se fait profondément chier :-)
Bien évidemment, toutes ses considérations n'ont rien à voir avec le fantastique travail des développeurs de Slune, ce n'est pas du tout leurs excellentes compétences qui sont remises en question, mais plutôt le fait que certains osent comparer 2 choses incomparables.
[^] # euuuuhh
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Des petits jeux pour les fêtes. Évalué à 4.
Nan, je crois que ça a rien à voir avec Slune, d'ailleurs, j'ai le souvenir de soirée réseaux démentes entre amis avec GTA, alors que je n'ai même pas souvenir d'avoir joué plus de 2 minutes à Slune, le temps d'arriver au personnage-requin, après, la philosohpie gnagnan et les fautes d'orthographes ont eu raison de ma patience... Enfin, pour un moteur3D et un jeu en python, c'est tout de même bien fait, mais voilà quoi, ce n'est peut-être pas ce qu'il y a de mieux pour faire un jeu 3D récent non plus, le python ! :-)
# Sérieusement...
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Des petits jeux pour les fêtes. Évalué à 10.
Sérieusement, vous savez qu'il y a des centaines de jeux gratuits sous Windows qui sont mieux que les quelques alternatives libres sous Linux ? J'en ai eu une dizaine d'offerts rien que lorsque j'ai acheté ma carte grpahique, tous excellents. Et je n'ose pas parler de tous ces jeux récents et payants, développés par des centaines de programmeurs, designeurs et graphistes, et qui méritent clairement leur prix, ne serait ce que pour l'exploit technologique que l'on trouve dans chacun d'eux. Certains jeux donnent clairement l'illusion d'un monde réel tellement les graphismes sont beaux et les sons biens reproduis en 3D, et je ne parle pas des musiques d'ambiance et autres scènes cinématographiques de liaison...
Personnellement, je regrette moi aussi l'époque des Sim City, Nebulus, Warcraft, Bomb Jack, et autres jeux disponibles il y a plus de 10 ans, dont une bonne partie que j'avais sur mon Atari 520 STE (Amiga PUXOR, Atari ROXOR au passage :p), ils avaient un intérêt incroyable malgré des graphismes aujourd'hui pitoyable, et j'ai passé des heures, que dis-je, des jours voire des mois entiers à y jouer (chose que je n'ai plus jamais refaite sur un jeu depuis, car je m'en lasse vite), mais de là à croire que la jeunesse d'aujourd'hui peut être intéressée par nos jeux de vieux nostalgiques d'une époque révolue...
Franchement, j'ai montré pas mal de jeux libres à mes petits neveus et nièces, et à part être passé pour un vieux prématurément (alors que je n'ai même pas encore la trentaine) et avoir alimenté leurs rires, je n'ai rien vu de positif dans leurs commentaires, et il est clair qu'en les regardant y jouer un peu, ils n'ont manifesté aucun intérêt.
Le seul conseil que je pourrais vous donner serait un jour de vous arrêter au rayon jeux de votre supermarché habituel, et de jeter un oeil aux dos des boîtes, sur lesquelles vous trouverez quelques captures d'écran. Et quand on sait que la plupart des jeux récents que j'ai testé étaient plus beaux lors du test que sur les captures, et tous dotés d'une excellent jouabilité, ça laisse à réfléchir...
Et puis pour être honnête, la grande majorité des jeux libres disponibles ne sont qu'une repompe de jeux propriétaires déjà existants et qui ont plus de 10 ou 15 ans d'âge, sans pour autant leur arriver à la cheville... Donc côté innovation, on repassera !
Alors certes, le fait qu'ils soient libres est un plus non négligeable, et il convient de saluer les efforts et le travail formidables des maigres équipes de développeurs qui bossent dessus (souvent une seule personne d'ailleurs), mais voilà, à part flatter l'égo de quelques nostalgiques qui refusent d'installer Windows pour jouer...
[^] # Re: kool mais...
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Migration vers Linux par IBM. Évalué à 3.
Moi je parle d'une console qui vient de sortir, pas d'une console en fin de vie. Tu remarqueras que 150 ¤, c'est inférieur au prix des actuelles X-Box et PS-2, qui pourront sont amenées à être remplacées dans les mois qui viennent.
Faux, je n'ai pas de téléviseur chez moi, et si je devais acheter une console, ce serait 100% du prix du téléviseur pour la console. Hors pour jouer dignement, il faut au minimum un 55 cm, c'est à dire dans les 500 ¤.
Tu oublies les 120 ¤ annuel de la redevance, ben oui, ton téléviseur est doté d'un tuner non ?
Alors là je suis impressionné par ta mauvaise foi. Tu trouves des ordinateurs portables aujourd'hui à moins de 900 ¤, qui sont équipés de processeurs à plus de 2,4 GHz, de 512 Mo de DDR et d'un circuit graphique dédié ATI ou nVidia, et tout ça avec un écran plat 15" inclus ! Pour info, c'est un Toshiba que j'ai acheté il y a 6 mois, avec graveur de DVD, Windows XP Pro et Works Suite, etc. : 899 ¤ tout compris.
Pour aller encore plus loin, tu trouves des PC de bureau encore plus puissants à moins de 300 ¤ pièce, et des écrans 19 pouces CRT ou 17 pouces plat de marque à moins de 300 ¤.
Moi, je vois au total un ordinateur pour jouer qui revient entre 500 et 1000 ¤ suivant tes choix, et des jeux PC bien moins chers que leurs équivalent console.
Maintenant, pour achever la discussion, et pour être réaliste, les jeux PC sont bien souvent "gratuits" pour la plupart des gens. Ce serait se voiler la façe que de nier l'importance du piratage. Seuls les bons jeux sont achetés en masse.
Pas la peine d'être vulgaire hein !
Super, la X-Box gère le HDTV, c'est à dire une résolution actuelle de 1280 X 720 pixels à 60 HZ max... euh, j'ai le droit de rigoler là ? En plus, le hdtv, c'est sur du téléviseur 16/9ème qui le supporte, donc on explose de suite les tarifs de l'engin. Pour info, ça fait des années que je tourne en 1600x1200 à 100 Hz, et qu'avec ma vieille GeForce Ti4200 tous les jeux récents passent à merveille dans cette résolution (je n'ai pas encore testé Doom3, certes). Et les écrans d'un proche avenir, avec leurs tailles et leurs résolutions encore supérieures (mon 22 pouces me permet déjà d'aller plus haut, mais je trouve que c'est exagéré) promettent déjà des jeux hors du commun d'un point de vue qualité de l'image.
Moi j'aurais plutôt dit "Conçue pour rapporter du fric". Et le côté production en masse, je doute que les consoles arrivent encore à produire autant que les pièces détachées de PC. En plus, tout cet effort de production est anéanti par le fait que les fabricants de consoles utilisent du matériel avec firmware modifié pour qu'il ne puisse pas être employé à autre chose.
C'est bien ce que j'avais compris, tu es arrêté sur tes à-prioris et tu réfutes tous les arguments contraire d'un revers de la main dédaigneux (cf tes propos un poil plus haut).
Et encore une fois, j'insiste sur le fait qu'avec ton ordinateur, tu peux faire bien plus de choses que de jouer, et pour l'instant, le matériel informatique n'est pas "bridé", contrairement à celui des consoles.
Pour moi, l'avenir des consoles ne peut se trouver que dans les consoles ultra-portables avec écran intégré, et une autonomie très importante. Pouvoir jouer n'importe où (trajet en train, en voiture, chez des amis, en vacances, etc.) sans se trimballer un ordinateur complet, c'est le seul intérêt que je vois aux consoles de jeux, et pour l'instant, même les ordinateurs portables arrivent à faire mieux. Alors à moins de profiter d'une optimisation poussée qui procurerait une autonomie monstrueuse, je ne vois vraiment pas l'intérêt d'acheter une quelconque console de jeux.
[^] # Re: Méfie-toi du côté obscur!
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Deux pages de Firefox dans le New York Times. Évalué à 2.
En tout cas tant mieux si xpdf le gère, kpdf devrait suivre.
[^] # Re: Méfie-toi du côté obscur!
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Deux pages de Firefox dans le New York Times. Évalué à 7.
Ca c'est un gros troll de cochon :
- Depuis quand les visonneurs pdf libres sont au niveau des outils de PAO professionnels ?
=> la pao sous linux, c'est comme l'édition musicale professionnelle, ou la video, ils n'y a rien.
- Est ce qu'un seul des visonneurs pdf libres à déjà été à jour sur les spécifiations (ouvertes, si je ne m'abuse) du format pdf ? jamais !
=> les spec pdf évoluent vite, et comme toujours dans le LL, s'il te manque des fonctionnalités, écrit le code toi même avant de raler.
Je crois bien les spec pdf sont publiques, mais elle évoluent vite, alors que les visionneurs libres ne gèrent même pas les liens à l'intérieur des documents, les outils de adobe sont rendus bien plus loin.
[^] # Re: La pub ça pue.
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Deux pages de Firefox dans le New York Times. Évalué à 6.
Ca ca reste à prouver. Pour l'instant, les gens à qui j'ai réussi à faire utiliser un ou deux LL, touvent le ou les logiciels qu'ils utilisent très bien, mais ils ne savent pas ce qu'est un logiciel libre et donc ne savent pas qu'ils utilisent des logiciels libres, et pourquoi ce n'est pas aussi anodin que d'utiliser autre chose.
[^] # Re: kool mais...
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Migration vers Linux par IBM. Évalué à 3.
Cela dit, lorsque le marché est concurrentiel, comme c'est le cas avec les cartes graphiques par exemple (et à l'époque où Intel faisait cela, il n'y avait pas de vraie concurrence), il est beaucoup plus délicat de pratiquer ce genre de choses.
Par contre, il n'est pas rare de voir un carte graphique sortir trop tôt, certainement pour qu'elle inonde le marché, ou pour contrer la concurrence, voire amortir les frais de recherche et développement. D'ailleurs, en général, il est fréquent que dans ce cas une nouvelle mise à jour du pilote lui apporte 30 à 50% de performances en plus dans les mois qui suivent.