Non ça s'appelle du sophisme, ainsi que du détournement d'attention. Une technique fourbe (ou noble selon celui qui en est l'auteur ;) utilisée par nombre d'avocats. Il s'agit de faire un mot d'esprit vaguement ressemblant avec le problème, de volontairement rapprocher deux sujets distincts par de fausses ressemblances, et de faire une démonstration ridicule qui se démonte par elle même pour mettre l'opinion publique de son côté. Mais c'est moins pire que le coup des esclaves sexuels plus bas. Bref, on a tous fait ça même sans le vouloir, juste pour "rigoler", mais ça n'est jamais agréable quand on en subit les conséquences.
Certes Diderot l'utilisait déjà, cette technique, pour de "nobles" causes, mais est-ce si valorisant pour l'esprit humain ?
et j'enchaine immédiatement en proposant que les tops models soient livrés en pature à un groupe de pression composé de frustrés pour renverser le rapport de force en nore faveur.
T'es pas très sain, toi...
Je crois que s'il y a une chose que je n'aime pas, c'est ceux qui veulent démonter des propos opposé par une boutade sophiste n'ayant pour but de sous-entendre des choses qui ne le sont pas à l'origine.
Oui, mais cette considération insinue que l'on considère toujours le titre d'artiste comme un statut d'élite, voire de star, qui à la chance de faire ça (l'art) et que ça. Or justement, l'art pourrait être plus abordable, et permettre à plus d'écouter d'une part, et aussi, d'autre part, de pratiquer et d'être écouté. Même si ce sont de simples salariés ou autres travailleurs, boulangers, facteurs, cadres, étudiants, comptables etc qui travaillent dans un autre domaine. La musique n'en perdrait pas de valeur, même si elle est libre, et une nouvelle notion pourrait alors être renforcée : celle des sociétés de service (autre que simple maison de disque). Quel service ? surprenez-moi, je ne sais pas ça me rappelle curieusement un autre domaine...
Question : pourquoi un chanteur comme Vaquette qui n'appartient pas à une maison de disque n'a pas droit aux taxes prélevées sur CD vierges, et paie même les autres artistes chaque fois qu'il enregistre ses morceaux sur CD ?
En tout cas, ce genre de système, en tant qu'outil multimedia, doit avoir l'avantage, par rapport au lecteurs audio/vidéo de salon de pouvoir avoir lire l'OGG, ainsi que les containers MKV et OGM.
Y'en a un qui est allé sur tootella -> Unixtech.be -> Quebecos et l'autre qui a lu le mini article sur la vente par IBM de sa section fabrication de PC sur onversity.com ;)
J'aurais pu demander si le correcteur orthographique fonctionnait toujours , mais je pense que oui, car tu as fait des titfotes en utilisant des mots corrects, de la distraction je pense :
Je passerai sous silence les négations manquantes et tournures cavalières;)
mais depuis hier LinuxFr a la facheuse tendance à ne pas garder les sessions :(
Obligé de me reloguer alors que je ne me suis pas délogué.
...que ça ne le fait pas qu'à moi et que ça le fait sous konqueror et firefox donc que ça semble browser compatible comme feature.
Voilà, suis-je le seul ? (la réponse est non comme je le dis plus haut.) Mais qui d'autre est la vraie question en fait ?
Tout les intervenants Éducation Nationale avec lesquels j'ai collaboré n'ont jamais mentionné le libre, et ne savaient pas ce que c'était, ou en pensait du mal. Au contraire, je finissais pas me demander si ce n'était pas le monde le plus éloigné du libre en France. Heureusement qu'il y a AbulEdu et d'autres projets du genre, me disais-je.
C'est donc bien qu'un institut de cette envergure, même s'il n'a aucun rapport direct avec l'Éducation Nationale (c'est même européen, je crois), fasse la promotion des projets libres, et des formations sur quelques produits "phares".. C'est du moins un bon début.
C'est une remarque intéressante, bien que résolument négative. Il ne faut pas oublier que ce site est aussi, et peut-être avant tout, un site de communication pour les développeurs codeurs/hackeurs de Linux et de ses différents environnements (GNU entre autres...). Comme le disait un précédent logo : developers explicit content (je ne suis pas sûr du terme exact, qu'Ayo me pardonne). Bref, on ne peut pas se contenter de donner des infos du type : une nouvelle peluche Tux est sortie...
Après, peux-être que les infos devraient être données d'une autre manière, c'est un autre débat, mais ce n'est pas un site de todo-list, et encore une fois un site d'information essentiellement axé sur Linux. On ne peut pas reprocher à un site d'information de donner une information. Ensuite, il y a un lien vers le site de Kernel Archives, qui permet d'avoir plus de détails, même s'il nécessite de savoir parler Anglais.
C'est une liste de polices, par ordre de priorité, leurs noms séparés par une virgule, ces polices étant externes et/ou installées localement. Les références externes pointent sur les données des polices, et sont requises si la PoliceWeb doit être téléchargée. La ressource de police peut-être un sous-ensemble de la police désignée, cette ressource, par exemple, pouvant ne contenir que les glyphes nécessaires pour une page donnée, ou un jeu de pages.
Une référence externe consiste en un URI, suivi par un indice facultatif concernant le format de la ressource de police désignée par l'URI, cette indication devrait être utilisée par les agents utilisateurs pour leur éviter de requérir des formats de police inutilisables par eux. Comme pour toute référence hypertextes, d'autres formats pouvant être disponibles, l'agent utilisateur sachant par avance ce qu'il trouvera à cette adresse, leur lecture de cet indice serait sans doute plus fiable qu'une interprétation d'un suffixe de fichier d'un URI.
L'indice de format est constitué d'une liste de chaînes, séparées par une virgule, représentant des formats de polices répandus. L'agent utilisateur honorera le nom des formats de police qu'il reconnaît et évitera de télécharger les polices dont les noms de format lui sont inconnus.
Voici une première liste de noms de formats, définis dans cette spécification, et qui est représentative des formats utilisés par les implémentations sur diverses plates-formes :
Chaîne Format de police Exemples d'extensions courantes
"truedoc-pfr" TrueDoc™ Portable Font Resource .pfr
"embedded-opentype" Embedded OpenType .eot
"type-1" PostScript™ Type 1 .pfb, .pfa
"truetype" TrueType .ttf
"opentype" OpenType, y compris TrueType Open .ttf
"truetype-gx" TrueType avec des extensions GX
"speedo" Speedo
"intellifont" Intellifont
Comme pour les autres URIs en CSS, ceux-ci pouvant être partiels, auquel cas un URI se résout par rapport à l'endroit où se trouve la feuille de style qui contient la règle @font-face.
L'expression <police-nom> représente le nom entier d'une police installée localement. The nom entier de la police correspond à celui reporté par le système d'exploitation, c'est certainement le nom le plus utilisé dans les feuilles de style de l'utilisateur, dans celle par défaut de l'agent utilisateur ou probablement dans celles de l'auteur dans un réseau interne. Des indications, telles que bold, italic ou underline, sont souvent rajoutées pour différencier les polices d'une famille. Pour plus d'informations sur les noms entiers des polices, voir les notes plus bas.
La notation pour <police-nom> consiste en le nom entier de la police, celui-ci doit être mis entre guillemets, car le nom peut contenir n'importe quel caractère, y inclus des espaces et des signes de ponctuation, et doit aussi être placé à l'intérieur des chaînes "local(" et ")".
Exemple(s) :
src: url("http://foo/bar(...)")
un URI complet et aucun indice sur le(s) format(s) de police disponible à cet endroit ;
src: local("BT Century 751 No. 2 Semi Bold Italic")
une référence à une police donnée, installée localement ;
src: url("../fonts/bar") format("truedoc-pfr")
un URI partiel vers une police disponible au format TrueDoc ;
src: url("http://cgi-bin/bar?stuff(...)") format("opentype", "intellifont")
un URI complet, dans ce cas vers un script, lequel peut générer deux formats différents - OpenType et Intellifont ;
src: local("T-26 Typeka Mix"), url("http://site/magda-extra(...)") format("type-1")
deux possibilités : d'abord une police locale et ensuite une police téléchargeable au format Type 1.
L'accès aux polices locales se fait via <police-nom>. Le nom de la police n'est réellement ni unique, ni indépendant de la plate-forme ou du format de police, mais c'est pour le moment la meilleure façon d'identifier les données des polices locales. On peut affiner cette méthode, avec le nom de la police, en fournissant une indication sur les glyphes complémentaires requis. Ceci en indiquant des étendues pour les positions de caractères ISO 10646 dans lesquelles la police fournit certains glyphes (voir 'unicode-range').
Bon, après je dois avouer que je n'ai pas encore tout compris, la partie fontes étant pour moi une des plus complexe dans le CSS2.
Une question à 2 euros :
Il n'y a pas moyen de faire un import automatique d'une police sur le serveur en CSS ? C'est à dire faire en sorte que le navigateur puisse prendre en compte une police ne se trouvant pas sur le poste client. Il me semble que c'est possible avec un import() ou quelque chose comme ça (j'ai lu il y a quelque temps la doc CSS sur les sites yoyodesign et lagrange.net) mais je n'en suis pas sûr.
Mais un peu flippant quand même comme article. Que ce soit IBM ou MS qui soient à la tête d'un monopole, ça reste un monopole.
IBM est le plus grand détenteur de brevets informatiques, soutiendra-t-il toujours le libre s'il se trouve à la tête de la Station Informatique Familale ?
C'est clair, on oublie souvent que Linux et Windows ne sont que des OS parmi d'autres, libres ou non, et que si aujourd'hui leur pourcentage est minime, il n'y a pas de raison d'empêcher une meilleure répartition.
[^] # Re: Mon avis sur le V2V
Posté par Bruce Le Nain (site web personnel) . En réponse au journal Mon avis sur le P2P. Évalué à 2.
Certes Diderot l'utilisait déjà, cette technique, pour de "nobles" causes, mais est-ce si valorisant pour l'esprit humain ?
[^] # Re: Face aux maisons de disques : organisons nous
Posté par Bruce Le Nain (site web personnel) . En réponse au journal Mon avis sur le P2P. Évalué à 2.
Et ce ne sont pas forcément les meilleurs qui sont payés.
Quant aux bibliothèques, elles sont construites via l'argent des impôts locaux.
Un bon espace de partage ne pourrait il pas être financé par de l'argent public ?
[^] # Re: Face aux maisons de disques : organisons nous
Posté par Bruce Le Nain (site web personnel) . En réponse au journal Mon avis sur le P2P. Évalué à 4.
T'es pas très sain, toi...
Je crois que s'il y a une chose que je n'aime pas, c'est ceux qui veulent démonter des propos opposé par une boutade sophiste n'ayant pour but de sous-entendre des choses qui ne le sont pas à l'origine.
On parle de données numériques, pas d'esclaves...
[^] # Re: Mon avis sur le P2P
Posté par Bruce Le Nain (site web personnel) . En réponse au journal Mon avis sur le P2P. Évalué à 2.
[^] # Re: Hem! avec ce post là non plus, je dois pas m'attendre à ce qu'on m'a
Posté par Bruce Le Nain (site web personnel) . En réponse au journal Mon avis sur le P2P. Évalué à 2.
[^] # Re: Un peu rapide ...
Posté par Bruce Le Nain (site web personnel) . En réponse au journal Mon avis sur le P2P. Évalué à 4.
Oui, mais cette considération insinue que l'on considère toujours le titre d'artiste comme un statut d'élite, voire de star, qui à la chance de faire ça (l'art) et que ça. Or justement, l'art pourrait être plus abordable, et permettre à plus d'écouter d'une part, et aussi, d'autre part, de pratiquer et d'être écouté. Même si ce sont de simples salariés ou autres travailleurs, boulangers, facteurs, cadres, étudiants, comptables etc qui travaillent dans un autre domaine. La musique n'en perdrait pas de valeur, même si elle est libre, et une nouvelle notion pourrait alors être renforcée : celle des sociétés de service (autre que simple maison de disque). Quel service ? surprenez-moi, je ne sais pas ça me rappelle curieusement un autre domaine...
Question : pourquoi un chanteur comme Vaquette qui n'appartient pas à une maison de disque n'a pas droit aux taxes prélevées sur CD vierges, et paie même les autres artistes chaque fois qu'il enregistre ses morceaux sur CD ?
# Reseed ?
Posté par Bruce Le Nain (site web personnel) . En réponse au journal Du bon usage de Bittorent. Évalué à 2.
# Lecteur de salon
Posté par Bruce Le Nain (site web personnel) . En réponse au journal Mini-ITX comparatif de prix. Évalué à 2.
[^] # Re: Ce commentaire est-il pertinent ou inutile ?
Posté par Bruce Le Nain (site web personnel) . En réponse au journal Moinssez moi mais.... Évalué à 3.
[^] # Re: J'aime leur site.
Posté par Bruce Le Nain (site web personnel) . En réponse au journal Test MandrakeLinux 10.1 Official. Évalué à 2.
# titfotes
Posté par Bruce Le Nain (site web personnel) . En réponse au journal Je crois que ça va couper :p. Évalué à -1.
Je passerai sous silence les négations manquantes et tournures cavalières;)
mais depuis hier LinuxFr a la facheuse tendance à ne pas garder les sessions :(
Obligé de me reloguer alors que je ne me suis pas délogué.
...que ça ne le fait pas qu'à moi et que ça le fait sous konqueror et firefox donc que ça semble browser compatible comme feature.
Voilà, suis-je le seul ? (la réponse est non comme je le dis plus haut.) Mais qui d'autre est la vraie question en fait ?
Sinon, je ne te jette pas la pierre car je fais des fautes bien minables : http://linuxfr.org/comments/509323.html#509323(...)
[^] # Re: Vera
Posté par Bruce Le Nain (site web personnel) . En réponse au journal nouveau style par défaut linuxfr. Évalué à 2.
http://p2p.wrox.com/topic.asp?TOPIC_ID=19725(...)
# Ah jeunesse...
Posté par Bruce Le Nain (site web personnel) . En réponse à la dépêche L'INJEP favorise les logiciels libres. Évalué à 5.
C'est donc bien qu'un institut de cette envergure, même s'il n'a aucun rapport direct avec l'Éducation Nationale (c'est même européen, je crois), fasse la promotion des projets libres, et des formations sur quelques produits "phares".. C'est du moins un bon début.
[^] # Re: Déplorable...
Posté par Bruce Le Nain (site web personnel) . En réponse à la dépêche Deux failles de sécurité pour les noyaux Linux 2.4.x et 2.6.x. Évalué à 2.
Après, peux-être que les infos devraient être données d'une autre manière, c'est un autre débat, mais ce n'est pas un site de todo-list, et encore une fois un site d'information essentiellement axé sur Linux. On ne peut pas reprocher à un site d'information de donner une information. Ensuite, il y a un lien vers le site de Kernel Archives, qui permet d'avoir plus de détails, même s'il nécessite de savoir parler Anglais.
[^] # Re: Vera
Posté par Bruce Le Nain (site web personnel) . En réponse au journal nouveau style par défaut linuxfr. Évalué à 5.
15.3.5 Le descripteur de référencement : 'src'
Ce descripteur est requis pour référencer les données de police réelles, que celles-ci soient téléchargeables ou installées localement.
'src' (Descripteur)
Valeur : [ [format(<chaîne> [, <chaîne>]*)] | <police-nom> ] [, [format(<chaîne> [, ]*)] | <police-nom> ]*
Initiale : indéfinie
Médias : visuel
C'est une liste de polices, par ordre de priorité, leurs noms séparés par une virgule, ces polices étant externes et/ou installées localement. Les références externes pointent sur les données des polices, et sont requises si la PoliceWeb doit être téléchargée. La ressource de police peut-être un sous-ensemble de la police désignée, cette ressource, par exemple, pouvant ne contenir que les glyphes nécessaires pour une page donnée, ou un jeu de pages.
Une référence externe consiste en un URI, suivi par un indice facultatif concernant le format de la ressource de police désignée par l'URI, cette indication devrait être utilisée par les agents utilisateurs pour leur éviter de requérir des formats de police inutilisables par eux. Comme pour toute référence hypertextes, d'autres formats pouvant être disponibles, l'agent utilisateur sachant par avance ce qu'il trouvera à cette adresse, leur lecture de cet indice serait sans doute plus fiable qu'une interprétation d'un suffixe de fichier d'un URI.
L'indice de format est constitué d'une liste de chaînes, séparées par une virgule, représentant des formats de polices répandus. L'agent utilisateur honorera le nom des formats de police qu'il reconnaît et évitera de télécharger les polices dont les noms de format lui sont inconnus.
Voici une première liste de noms de formats, définis dans cette spécification, et qui est représentative des formats utilisés par les implémentations sur diverses plates-formes :
Chaîne Format de police Exemples d'extensions courantes
"truedoc-pfr" TrueDoc™ Portable Font Resource .pfr
"embedded-opentype" Embedded OpenType .eot
"type-1" PostScript™ Type 1 .pfb, .pfa
"truetype" TrueType .ttf
"opentype" OpenType, y compris TrueType Open .ttf
"truetype-gx" TrueType avec des extensions GX
"speedo" Speedo
"intellifont" Intellifont
Comme pour les autres URIs en CSS, ceux-ci pouvant être partiels, auquel cas un URI se résout par rapport à l'endroit où se trouve la feuille de style qui contient la règle @font-face.
L'expression <police-nom> représente le nom entier d'une police installée localement. The nom entier de la police correspond à celui reporté par le système d'exploitation, c'est certainement le nom le plus utilisé dans les feuilles de style de l'utilisateur, dans celle par défaut de l'agent utilisateur ou probablement dans celles de l'auteur dans un réseau interne. Des indications, telles que bold, italic ou underline, sont souvent rajoutées pour différencier les polices d'une famille. Pour plus d'informations sur les noms entiers des polices, voir les notes plus bas.
La notation pour <police-nom> consiste en le nom entier de la police, celui-ci doit être mis entre guillemets, car le nom peut contenir n'importe quel caractère, y inclus des espaces et des signes de ponctuation, et doit aussi être placé à l'intérieur des chaînes "local(" et ")".
Exemple(s) :
src: url("http://foo/bar(...)")
un URI complet et aucun indice sur le(s) format(s) de police disponible à cet endroit ;
src: local("BT Century 751 No. 2 Semi Bold Italic")
une référence à une police donnée, installée localement ;
src: url("../fonts/bar") format("truedoc-pfr")
un URI partiel vers une police disponible au format TrueDoc ;
src: url("http://cgi-bin/bar?stuff(...)") format("opentype", "intellifont")
un URI complet, dans ce cas vers un script, lequel peut générer deux formats différents - OpenType et Intellifont ;
src: local("T-26 Typeka Mix"), url("http://site/magda-extra(...)") format("type-1")
deux possibilités : d'abord une police locale et ensuite une police téléchargeable au format Type 1.
L'accès aux polices locales se fait via <police-nom>. Le nom de la police n'est réellement ni unique, ni indépendant de la plate-forme ou du format de police, mais c'est pour le moment la meilleure façon d'identifier les données des polices locales. On peut affiner cette méthode, avec le nom de la police, en fournissant une indication sur les glyphes complémentaires requis. Ceci en indiquant des étendues pour les positions de caractères ISO 10646 dans lesquelles la police fournit certains glyphes (voir 'unicode-range').
Bon, après je dois avouer que je n'ai pas encore tout compris, la partie fontes étant pour moi une des plus complexe dans le CSS2.
[^] # Re: Vera
Posté par Bruce Le Nain (site web personnel) . En réponse au journal nouveau style par défaut linuxfr. Évalué à 2.
Il n'y a pas moyen de faire un import automatique d'une police sur le serveur en CSS ? C'est à dire faire en sorte que le navigateur puisse prendre en compte une police ne se trouvant pas sur le poste client. Il me semble que c'est possible avec un import() ou quelque chose comme ça (j'ai lu il y a quelque temps la doc CSS sur les sites yoyodesign et lagrange.net) mais je n'en suis pas sûr.
[^] # Re: Re-moi encore !!!
Posté par Bruce Le Nain (site web personnel) . En réponse au message Install complète Linux MDK 10.1 et XP. Évalué à 2.
http://linuxfr.org/comments/494671.html#494671(...)
et failsafe, c'et un peu un mode console sans échec
peut-être devrais-tu essayer ces deux modes et voir si tu as toujours le problème.
[^] # Re: RTFM:
Posté par Bruce Le Nain (site web personnel) . En réponse au message Limitation des comptes sous Postfix. Évalué à 2.
# Intéressant...
Posté par Bruce Le Nain (site web personnel) . En réponse au journal IBM refait la donne ?. Évalué à 3.
IBM est le plus grand détenteur de brevets informatiques, soutiendra-t-il toujours le libre s'il se trouve à la tête de la Station Informatique Familale ?
Bref, prudence quand même...
[^] # Re: Soyez partageur !
Posté par Bruce Le Nain (site web personnel) . En réponse à la dépêche p2p: premières résiliations d'abonnements. Évalué à 2.
http://reseaucitoyen.be(...) chez les voisins
[^] # Re: Sur quelles bases
Posté par Bruce Le Nain (site web personnel) . En réponse à la dépêche Hispalinux en justice contre la sécurité sociale. Évalué à 4.
# Par uthopie
Posté par Bruce Le Nain (site web personnel) . En réponse au sondage La raison principale de mon utilisation de logiciels libres :. Évalué à 0.
[^] # Re: Dilemme
Posté par Bruce Le Nain (site web personnel) . En réponse à la dépêche L'équipe de Wormux est fière de vous annoncer la version 0.5.0 !. Évalué à 2.
[^] # Re: ou sont les preuves
Posté par Bruce Le Nain (site web personnel) . En réponse à la dépêche p2p: premières résiliations d'abonnements. Évalué à 6.
Il ne parle pas de mauvaise foi, mais des techniques de répartition géographiques des données en fonction de la demande.
Un peu comme les techniques à la "Freenet" "Réseau Citoyen" etc.
[^] # Re: Article Incorrect
Posté par Bruce Le Nain (site web personnel) . En réponse à la dépêche [Belgique] P2P, la Sabam gagne contre Tiscali !... Évalué à 4.