Journal « Changer le monde, un octet à la fois » - Campagne de don Framasoft

50
17
oct.
2018

(N'étant pas certain que cela mérite une dépêche - sinon, chaque asso va venir faire sa réclame - je pose ça en journal)

Voilà, comme chaque année depuis 2011, Framasoft lance mi-octobre sa campagne de don.

Cette année, on a décidé d'y aller plus "tranquille" :

Il y a des annonces de promesses tenues (PeerTube 1.0 notamment ( annonce framablog, journal LinuxFR)

Il y a des promesses annoncées à tenir (je vous laisse lire l'article en fin de journal pour les trouver :P Mais notre feuille de route est de toutes façons publique)

Il y a le fait qu'on ait un positionnement "politique" (au sens sociétal) plus clair et affirmé. Nos choix ne conviendront pas à tout le monde. On sait qu'on va "perdre" des libristes en faisant passer certaines questions au dessus du combat "du libre pour le libre, et rien que du libre". Mais on assume.

Il y a aussi le fait qu'on fatigue sans doute un peu de "taper sur Google du soir au matin". Ca nous fait moins marrer. On constate surtout la vacuité, la fatuité, et l'inutilité de la chose vu notre taille. Je pense qu'on a contribuer à sensibiliser et à faire bouger les lignes sur certains enjeux, à d'autres de prendre le relai maintenant. On a envie d'agir autrement (et on a l'énergie pour).

Il y a le fait qu'on s'assume comme "micro-association d'éducation populaire" (le club de bridge à côté de chez moi a + d'adhérents que Framasoft, et le club de badminton/tennis a + de salariés que nous) et qu'on ne veut pas porter la responsabilité de "dégoogliser internet". On souhaite rester en mode "bande de potes" à moins de 10 salariés, ne pas rejoindre la #FrenchTech #StartupNation, et ne pas être le porte-étendard de quoi que ce soit (on veut pouvoir changer d'avis, expérimenter, se tromper, etc.)

Et il y a surtout le fait qu'on ne veut pas venir pleurer tous les ans dans les chaumières en demandant la charité.
Notre discours est clair (rationnel, presque) : si ce qu'on a fait ces 15 dernières années vous a plu ou vous a été utile, et bien… pensez à faire un don. Parce que vos dons sont, volontairement, la seule ressource financière de l'association. Sinon, et bien tant pis pour nous !

Bref, on avait déjà amorcé le virage l'an passé en annonçant Contributopia, mais on le confirme cette année avec cette deuxième année : on ne manque pas de projets (loin de là, notre calendrier est plein jusqu'à fin 2020 !), et je pense modestement qu'on peut dire qu'on a pas trop foiré ni trahi la confiance de celles et ceux qui nous ont soutenu jusqu'à présent (même si tout n'est pas parfait évidemment !).

L'article annonçant la campagne de don en cours : « Changer le monde, un octet à la fois »

Donc, si vous souhaitez nous voir poursuivre nos actions, nous vous invitons à nous soutenir :)

  • # avec un reçu de dons !! yes

    Posté par (page perso) . Évalué à 7 (+6/-1).

    Je me demandais si vous étiez éligibles aux dons…et à la défiscalisaiton (en Franc)e…

    C'est le cas !

    Super, j'y vais de ce pas multiplier par 3 le don que je m’apprêtais à faire.

    • [^] # Re: avec un reçu de dons !! yes

      Posté par (page perso) . Évalué à 6 (+6/-1). Dernière modification le 17/10/18 à 16:39.

      Merci !

      Et oui, je confirme qu'un don de 100€ à Framasoft vous permettra de déduire 66€ de vos impôts, ne laissant "que" 34€ à votre charge.
      (il faut évidemment pour cela payer des impôts, et être contribuable français)

      On explique tout ça ici : https://soutenir.framasoft.org/fr/defiscalisation/

      • [^] # Re: avec un reçu de dons !! yes

        Posté par . Évalué à 7 (+5/-0).

        (il faut évidemment pour cela payer des impôts […]

        Oui et c'est bien dommage. Je connais qqu'un qui était trésorier départemental du Secours Catholique et qui me disait que plus de la moitié de leurs dons venait de gens non imposables (ce qui au passage porte à réfléchir).

        Pourquoi ne pas le transformer en crédit d'impôt ?

        • [^] # Re: avec un reçu de dons !! yes

          Posté par . Évalué à 10 (+11/-0). Dernière modification le 18/10/18 à 10:48.

          Pourquoi ne pas le transformer en crédit d'impôt ?

          Au delà du bête argument budgétaire, mon interprétation du système c'est plutôt que de déclarer un don revient à choisir d'orienter une partie de son impôt vers une association (c'est une manière de participer à la politique de financement des associations).

          Si tu dois payer 1000€ d'impôts et que tu as 10000€ de revenu, il te reste 9000€ pour vivre. Si tu fais un don de 300€, tu te retrouves avec 8900€ pour vivre, 800€ d'impôts qui vont à l'État , et tu "orientes" 200€ de tes impôts vers une association (c'est comme si tu payais tes 1000€ d'impôts mais que tu forçais l'État à en redonner 200 vers l'association de ton choix). De manière assez logique, il est impossible d'orienter une partie de ses impôts quand on n'en paye pas.

          Finalement, le seul truc bizarre du système, c'est qu'on rembourse le particulier (ce qui donne l'impression d'un cadeau ou d'une défiscalisation), alors qu'il serait beaucoup plus logique que les dons soient non-déductibles mais que l'argent arrive dans les caisses de l'association. Ça reviendrait au même au niveau comptable, mais symboliquement, ça change tout.

          Il faut garder à l'esprit qu'il n'est pas obligatoire de déclarer ses dons, ce qui revient à considérer que l'argent des impôts est aussi bien dépensé par l'État.

          • [^] # Re: avec un reçu de dons !! yes

            Posté par . Évalué à 4 (+2/-0). Dernière modification le 18/10/18 à 14:37.

            C'est pas mal ça. Je ne sais pas si c'est dans cet esprit que ça a été fait, mais je préfère le comprendre ainsi.

            Merci pour l'explication

            • [^] # Re: avec un reçu de dons !! yes

              Posté par (page perso) . Évalué à 5 (+3/-0).

              Oui, mais donc tu limites le pouvoir d'orienter tes impôts là où tu veux à ceux qui paient de l'impôt direct. Cela reste inégalitaire par rapport aux bas revenus, qui ont ainsi moins de pouvoir. (Oui choisir où va l'argent est un pouvoir)

              ⚓ À g'Auch TOUTE! http://afdgauch.online.fr

              • [^] # Re: avec un reçu de dons !! yes

                Posté par (page perso) . Évalué à 7 (+5/-0).

                Exactement, la défiscalisation consiste à donner un droit politique supplémentaire (décider tout seul comment allouer l'argent qui autrement serait « public ») aux particuliers les plus aisés (plus l'on paie d'impôts, plus l'on peut défiscaliser, et statistiquement, plus les personnes paient d'impôts, plus elles utilisent ce « pouvoir »).

        • [^] # Re: avec un reçu de dons !! yes

          Posté par (page perso) . Évalué à 4 (+3/-1).

          plus de la moitié de leurs dons venait de gens non imposables (ce qui au passage porte à réfléchir).

          J'ai fait partie des gens ne payants pas d'impôts pendant plusieurs années : je gagnais bien ma vie, ma femme également. Nous avons investi là où l'état nous le disait --> pas d'impôt pendant des années.
          Maintenant que nous gagnons moins, impôts :-)

          Le fait de ne pas payer d'impôts (sur le revenu) veut juste dire qu'on n'est pas dans la classe « moyenne ».

          • [^] # Re: avec un reçu de dons !! yes

            Posté par . Évalué à 2 (+0/-0).

            Le cas dont je parlais était des gens à faible revenus. Mais oui, tu as raison de préciser, il y a plusieurs manière de ne pas payer d'impôts.

  • # Questions et propositions

    Posté par . Évalué à -10 (+4/-16).

    Sommaire

    Salut Pyg,

    merci à vous et aux autres membres de Framasoft pour vos contributions. Je vous soumets quelques questions et formule quelques propositions.

    Projet "Solid" (dirigé par Tim Berners-Lee) pour un web décentralisé

    Je suppose que vous êtes sensibles, à Framasoft, au projet Solid (pour "Social Linked Data") développant des solutions pour un web décentralisé, dirigé par Tim Berners-Lee (l'inventeur du HTML), initialement au sein du Massachusetts Institute of Technology depuis 2015.

    Cf. site web officiel : https://solid.inrupt.com — site web initial au MIT : https://solid.mit.edupage Wikipédia FRpage Wikipédia EN

    Je serais curieux de savoir comment vous percevez cette approche et comment vous voyez l'articulation avec vos projets.

    Projet de montage vidéo en ligne et collaboratif

    Dans le cadre de votre projet Contributobia, que pensez-vous de l'idée d'exploiter Mozilla Popcorn pour du montage vidéo collaboratif ? Popcorn permettant de réaliser du montage vidéo simplifié dans le navigateur, amenant à produire un fichier décrivant toutes les étapes du montage, il pourrait être envisagé de l'adapter pour automatiser les mises à jours des interfaces des participants à un montage vidéo collaboratif. Dans cette perspective, il faudra identifier, déroulement des opérations typiques du montage vidéo simplifié, le type d'opérations qui peuvent être prises en charge de façon collaborative.

    Pour référence, je présente quelques détails et liens utiles relativement à Mozilla Popcorn (montage vidéo simplifié dans le navigateur) :

    a) Voici, en anglais, le message de Mozilla du 11 août 2015 annonçant la cessation du développement des deux projets Appmaker et Popcorn Maker : https://learning.mozilla.org/blog/product-update-for-appmaker-and-popcorn-maker

    b) On y trouve la référence aux deux pages Github fournissant le code de ces deux applications (dont Popcorn, dans sa version nécessitant un serveur pour fonctionner) :
    - Popcorn Maker : https://github.com/mozilla/popcorn.webmaker.org
    - Appmaker : https://github.com/mozilla-appmaker/appmaker

    c) Voici le dépôt du code source (HTML / Javascript / CSS / XML) de Popcorn en version poste client isolé (c'est à dire qui fonctionne sans besoin de serveur) : https://github.com/mozilla/popcorn-editor

    d) Vous pouvez directement tester Popcorn en ligne et sauvegarder le résultat de votre travail sur Archive.org : https://archive.org/details/popcornproject

    e) "Qu'est-ce que Popcorn" (information en français qui mène à des éléments de documentation également en français) : https://support.mozilla.org/fr/kb/popcorn-maker

    Projet de parcours indexé de résumés multimédia à de multiples niveaux d'approfondissement

    Je vous soumets le projet de permettre à l'utilisateur de naviguer de façon indexée entre des résumés multimédia (texte, vidéo ou audio) ayant idéalement une trame similaire, à de multiples niveaux d'approfondissement, cela sans nécessité d'un lourd développement logiciel, mais en s'appuyant sur le travail humain (notamment d'identification de correspondances) et un peu de Javascript. Je développe ce point plus bas, après un rappel sur la démarche de fond.

    Rappel sur la démarche de fond

    Pour rappel, j'ai formulé par le passé la proposition (que j'ai appelé ZIND) d'un système expert qui sache produire des réponses multimédia adaptatives aux requêtes des internautes (formulées en langage naturel contrôlé), permettant de naviguer intelligemment dans un corpus de connaissances. Je précise que je réfléchis désormais à l'idée d'associer, en complément à un système expert, des réseaux de neurones pour suppléer à la lourdeur des calculs impliqués par un système expert avec une base de connaissances de grande taille, en assumant alors de n'obtenir qu'une probabilité de pertinence de réponse la plus haute possible, mais pas de certitude.

    Ainsi, je mène une réflexion au long cours sur :

    a) l'accessibilité à l'information en temps ramassé (par l'adaptation du niveau d'approfondissement souhaité et le parcours facilité du corpus de connaissances) ;

    b) l'accroissement de la confiance dans la source des informations et des synthèses qui en sont faites (objectif : favoriser la convergence des points de vue sur une base rationnelle), via :

    • la certification communautaire de l'information, par l'usage de règles épistémo-démocratiques (je définis cette expression dans la note ci-après) encadrant la production du corpus de connaissances factuelles [multi-] sourcées (recherche exhaustive des sources pour éviter les "biais de confirmation", c'est à dire l'occultation de sources s'opposant à une thèse) ainsi que la production des inférences logiques (inférences déductives, inductives et abductives) menant à la production de synthèses de l'information et à la mise en perspective des informations (établissement de thèses de chaines causales probabilistes) ;

    • la traçabilité des actions pour alimenter la base d'informations (informations factuelles, voire informations d'inférences logiques reliant les faits) : toutes les actions sont signées numériquement par chaque acteur avec sa propre clé (que l'acteur soit exposé avec son identité réelle ou sous pseudonyme).

    Je promeus l'idée d'une production d'informations certifiées, d'une part avant publication, d'autre part y compris après publication avec exposition des corrections sur les contenus déjà publiés.

    Note : je promeus l'émergence de communautés de journalistes-citoyens avec constitution de comités éthiques et scientifiques, fonctionnant selon des règles authentiquement épistémo-démocratiques, avec le principe du tirage au sort avec stratification statistique (pour une représentativité multi-critères optimale). L'usage du mot "épistémo" souligne le caractère epistémique (c'est à dire relatif à la connaissance) du processus de décision : il s'agit d'injecter une forme d'aristocratie dans la démocratie par la mesure de la compétence du votant au cas par cas — via la définition et la soumission d'un questionnaire — pour établir un coefficient de pondération du vote). Je mentionne le site https://identi.fi/ comme plateforme favorisant l'identification de comptes associés à des personnes réelles par la mise en oeuvre de WOT ("Web of trust" - toile de confiance).

    Je précise que ces éléments de rappel sont enrichis par rapport à mes publications antérieures, particulièrement sur le caractère epistémique du fonctionnement épistémo-démocratique, ainsi que sur l'hypothèse de combiner des réseaux de neurones avec un système expert.

    Proposition alternative simplifiée

    Après ces éléments de rappel, je formule donc désormais une proposition de production humaine facilitée de synthèses/résumés multimédia à de multiples niveaux d'approfondissement, de manière à permettre le parcours indexé entre les niveaux.

    Note : j'établis cette proposition parallèlement à la réflexion sur l'automatisation de la production de réponse à une requête, de manière à réduire l'ambition (et réduire drastiquement la difficulté de réalisation) du projet ZIND dans un premier temps, tout en visant toujours les deux objectifs précités d'accessibilité à l'information en temps ramassé d'une part, et d'autre part d'accroissement de la confiance dans la source pour favoriser la convergence des points de vue sur une base rationnelle.

    Cette idée d'une information synthétisée/résumée à plusieurs niveaux pourrait constituer des réponses à des questions d'internautes, traitées humainement (c'est à dire sans nécessité d'automatisme logiciel), via filtrage de questions redondantes et/ou estimées importantes.

    En produisant des textes (ou vidéos, ou audios) ayant une trame similaire, traitant d'un sujet à différents niveaux d'approfondissement, puis en établissant des correspondances entre les niveaux par identification humaine, il devient possible, via un programme informatique qui pourrait être simplement du Javascript dans le navigateur, de parcourir ces différents niveaux de façon indexée et très fonctionnelle, concrètement en sélectionnant (par exemple à la souris) un extrait à un niveau donné, permettant d'aller directement au passage correspondant à un autre niveau d'approfondissement. Cette sélection opérée par l'utilisateur, je l'appelle sélection réelle, pour la distinguer du concept de sélection minimaliste englobante (calculée) que je définis plus bas.

    Principes algorithmiques

    Je propose ci-après une réflexion quant aux principes algorithmiques permettant un traitement adéquat quel que soit le niveau de granularité auquel sont définies les correspondances entre les niveaux, que les correspondances concernent des niveaux d'approfondissement consécutifs ou non, et quelle que soit la sélection opérée par l'utilisateur. C'est important pour la généricité du code et la limitation des contraintes sur le détail des correspondances pour ceux qui les identifient (absence de contrainte sur le niveau de granularité et absence de contrainte sur l'écart entre les deux niveaux d'approfondissement engagés dans une correspondance).

    A) En première approche

    Une fois la sélection réelle opérée par l'utilisateur, un algorithme générique (détaillé plus bas, à implémenter) permet alors de calculer automatiquement ce que j'appelle la sélection minimaliste englobante (issue d'identifications préalables), obtenue à partir de la sélection réelle de l'utilisateur, mais englobant celle-ci, tout en étant la plus petite "union" des extraits préalablement identifiés dans la vidéo courante, pour lesquels il y a des correspondances disponibles à un autre niveau d'approfondissement. Je mets "union" entre guillemets car si les extraits préalablement identifiés sont jointifs, il s'agit bien d'une union, mais s'ils sont disjoints, il s'agit de l'union de ces extraits et de tous les extraits intercalés non préalablement identifiés. Dans les deux cas (extraits préalablement identifiés jointifs ou disjoints), il s'agit juste de construire comme suit la sélection minimaliste englobante : prendre pour première borne le début du premier extrait préalablement identifié (dans l'ordre séquentiel du fichier multimédia) et pour dernière borne la fin du dernier extrait.

    B) Révision du concept

    En réfléchissant au concept de graphe décrivant les relations de correspondance entre des extraits de contenu à des niveaux d'approfondissement variés, nous pouvons voir une complexité algorithmique accrue.

    a) Je postule, pour commencer, que pour un contenu au niveau d'approfondissement N (quel que soit N), ne sont disponibles que des correspondances vers du contenu au niveau d'approfondissement N+1. Supposons que seules ces correspondances soient prises en compte pour présenter la sélection minimaliste englobante à partir de la sélection réelle de l'utilisateur. Il n'y a pas d'ambiguïté.

    a.1) Si, depuis le niveau N, l'utilisateur veut accéder au niveau N+1, la solution est trivialement la correspondance de la plus petite union (englobant sa sélection réelle) des extraits préalablement identifiés dans le contenu au niveau courant, pour lesquels il y a une correspondance disponible au niveau N+1.

    a.2) Si, par contre, l'utilisateur veut accéder directement au niveau N+2 depuis le niveau N, étant donné que la granularité de définition des correspondances n'est pas contrainte, un problème peut apparaître si les extraits au niveau N+1 pour lesquelles des correspondances sont établies au niveau N+2 ne sont pas superposés avec les extraits au niveau N+1 correspondants à des extraits identifiés au niveau N. Ainsi, sauf cas particulier, la sélection minimaliste englobante qui sera présentée au niveau N à l'utilisateur (qui vient d'effectuer une sélection réelle), n'aura pas de correspondance exacte au niveau N+2, via la médiation du niveau N+1.

    Détaillons les opérations en pseudo code :

    • soit select_r la sélection réelle opérée par l'utilisateur au niveau N ;
    • soit select_mini_N = englobe(select_r, N, N+1) la sélection minimaliste englobante au niveau N (englobant select_r), pour laquelle nous pouvons proposer la correspondance au niveau N+1 (grâce aux correspondances identifiées entre les niveaux N et N+1) ;
    • soit select_corresp_Nplus1 = corresp(select_mini_N, N, N+1) l'extrait au niveau N+1, correspondant à la sélection minimaliste englobante (de select_r) obtenue au niveau N.

    Nous pouvons maintenant poursuivre le travail entre les niveaux N+1 et N+2 :

    • select_corresp_Nplus1 est l'extrait considéré comme base de part au niveau N+1 ;
    • select_mini_Nplus1 = englobe(select_corresp_Nplus1, N+1, N+2) est la sélection minimaliste englobante au niveau N+1 (englobant select_corresp_Nplus1), pour laquelle nous pouvons proposer la correspondance au niveau N+2 (grâce aux correspondances identifiées entre les niveaux N+1 et N+2) ;
    • select_corresp_Nplus2 = corresp(select_mini_Nplus1, N+1, N+2) est l'extrait au niveau N+2, correspondant à la sélection minimaliste englobante (de select_corresp_Nplus1) obtenue au niveau N+1.

    Comme nous l'avons vu, il n'y a pas de garantie que select_corresp_Nplus1 (résultat de la première série d'opérations) se superpose avec select_mini_Nplus1 = englobe(select_corresp_Nplus1, N+1, N+2) (étape du milieu de la 2e série d'opérations). Dans le cas général, nous pouvons affirmer tout au plus que select_mini_Nplus1 englobe select_corresp_Nplus1.

    a.2.1) Ainsi, s'il y a superposition exacte, il est correct d'annoncer à l'utilisateur qu'il peut lui être proposé un extrait au niveau 2 correspondant à select_mini_N.

    a.2.2) Sinon c'est abusif et en réalité il peut alors seulement lui être proposé un extrait au niveau 2 correspondant à un extrait englobant select_mini_N, sans pouvoir le définir exactement (il n'y a pas l'information disponible pour cela). Ceci étant, il est alors possible de définir par rétro-propagation un autre extrait minimaliste englobant, au niveau N (je l'appelle retro_select_mini_N), qui englobe select_mini_N, et qui constitue un extrait contenant la sélection pour laquelle une correspondance peut être établie vers le niveau N+2.

    Voici comment élaborer retro_select_mini_N :

    • select_mini_Nplus1 étant déjà élaboré (à l'étape du milieu de la 2e série d'opérations) ;
    • retro_select_mini_Nplus1 = englobe(select_mini_Nplus1, N+1, N) est la sélection minimaliste englobante au niveau N+1 (englobant select_mini_Nplus1), pour laquelle nous pouvons proposer la correspondance au niveau N (grâce aux correspondances identifiées entre les niveaux N et N+1) ;
    • retro_select_mini_N = corresp(retro_select_mini_Nplus1, N+1, N) est l'extrait au niveau N, correspondant à la sélection minimaliste englobante (de select_mini_Nplus1) obtenue au niveau N+1.

    Ainsi, nous pouvons maintenant déclarer à l'utilisateur qui a opéré une sélection réelle au niveau N et qui demande une correspondance au niveau N+2, qu'il peut lui être proposé un extrait au niveau N+2, correspondant à une sélection englobant la sienne et qui est encadrée par deux sélections englobantes, sans pouvoir la définir plus précisément. Ces deux sélections englobantes peuvent typiquement être affichée avec une même couleur et deux nuances, l'une foncée (l'extrait englobant le plus court), l'autre claire (l'extrait englobant le plus long).

    a.3) Considérons le cas général où depuis le niveau N (quelconque) une correspondance est demandée vers le niveau N+M (M étant aussi quelconque).

    Si pour chaque niveau intermédiaire (N+1, …, N+M-1) il y a des superpositions exactes entre les extraits engagés dans des relations de correspondance vers le niveau au contenu moins approfondi d'un côté, plus approfondi de l'autre, alors il n'y pas besoin de rétro-propagation et il peut être présenté directement l'extrait minimaliste englobant au niveau N pour lequel une correspondance est établie au niveau N+M.

    Si par contre les superpositions ne sont pas toutes exactes, il faudra faire un calcul de rétro-propagation pour établir deux extraits minimalistes englobants qui encadrent l'extrait au niveau N (non définissable précisément) pour lequel un extrait correspondant peut être proposé au niveau N+M. Notons ceci : plus nombreux sont les défauts de superposition aux niveaux intermédiaires, plus grand sera l'écart entre les deux extraits minimalistes englobants au niveau N.

    a.4) Ainsi, nous voyons qu'une solution, en terme d'interface-utilisateur, est de conditionner l'affichage de la sélection minimaliste englobante (ou des deux sélections minimalistes englobantes, encadrant l'extrait significatif pour lequel une correspondance peut être établie) par le niveau d'approfondissement sélectionné. On aura alors le niveau N+1 sélectionné par défaut, par exemple, et il faudra choisir un autre niveau d'approfondissement pour avoir une mise à jour de la (ou des deux) sélection(s) minimaliste(s) englobante(s), avant de valider la commutation vers le niveau désiré.

    b) En fait, on voit bien que le graphe peut être complexe et des correspondances peuvent être établies pour un contenu au niveau N vers du contenu au niveau N+1, N+2, …, N+M. Dans ce cas, on voit bien que la définition de la sélection minimaliste englobante nécessite de connaître le niveau d'approfondissement visé. On retombe sur le détail d'interface proposé au paragraphe précédent qui est une solution acceptable. Au plan algorithmique, il conviendra d'évaluer et comparer les différents chemins permettant d'élaborer une sélection minimaliste englobante (ou une paire de sélections minimalistes englobantes encadrant l'extrait significatif pour lequel une correspondance peut être établie), et de privilégier la solution la plus précise (ce qui peut demander un arbitrage à préciser).

    Généralisation du concept

    Je discute ici de la généralisation du concept de correspondances (entre niveaux d'approfondissement distincts) au sein d'un même fichier multimédia, d'une part, dans le cas de contenus n'ayant pas une trame similaire, d'autre part.

    A) En généralisant un peu le concept, on peut envisager de permettre le parcours de façon indexée d'un même fichier traitant successivement d'un même sujet à différents niveaux d'approfondissement.

    Par exemple, dans la vidéo titrée « Quantum Computing Expert Explains One Concept in 5 Levels of Difficulty | WIRED », une experte de l'informatique quantique s'adresse successivement à 5 interlocuteurs de niveaux croissants. A chaque fois, de l'information sur le même sujet est délivrée. La personne consultant cette information gagnerait à pouvoir la parcourir de façon indexée entre les différents niveaux d'approfondissement (pour aller du plus simple vers le plus compliqué, ou bien l'inverse).

    Attention, si il n'y a pas de stricte similarité de trame du propos entre les séquences successives à différents niveaux d'approfondissement, alors l'algorithme générique proposé plus haut (calculant la sélection minimaliste englobante à partir de la sélection réelle de l'utilisateur et des correspondances préalablement identifiées) n'est plus aussi pertinent !

    B) Il est également envisageable de généraliser un peu le concept d'une autre manière, en considérant deux contenus vidéos qui n'ont pas la même trame, mais qui traitent du même sujet de manière différente, et pour une part à différents niveaux d'approfondissement.

    Par exemple, j'apprécierais qu'un tel principe permette de parcourir de façon indexée les contenus suivants, qui incitent à rationaliser la ré-évaluation de la pertinence d'une information en fonction de nouvelles informations, processus impliquant l'équation de BAYES, qui est à la fois simple selon une explication pédagogique simple, et parfois plus compliquée dans sa mise en oeuvre, notamment via des outils logiciels dédiés :

    Attention : de même qu'au point A) ci-avant, l'algorithme générique proposé plus haut n'est plus aussi pertinent !

    C) En cherchant à généraliser formellement, on pourra envisager de lever tout ou partie des contraintes formulées dans la section "Principes algorithmiques", à savoir :

    • nécessité que les différents niveaux d'approfondissement soient dans des fichiers distincts ;
    • nécessité que les différents niveaux d'approfondissement respectent une trame similaire.

    Par exemple, une vidéo de 15 minutes peut présenter un exposé approfondi d'un seul point qu'on trouve parmi d'autres dans une autre vidéo. Il pourra être intéressant d'établir une correspondance et de l'exploiter pour parcourir le corpus des vidéos.

    Si on lève l'une ou l'autre des deux contraintes, il faut bien voir que l'algorithme générique proposé n'est plus pertinent. En effet, si la vidéo cible de la navigation (à un degré d'approfondissement différent) n'est pas unitaire (c'est à dire s'il y a plusieurs vidéos impliquées pour en tirer des extraits qui, combinés, offrent une correspondance), ou bien si la vidéo cible n'a pas une trame cohérente avec la vidéo de départ, alors le calcul de l'union des sélections préalablement identifiées n'est pas du tout pertinent !

    Il conviendra de développer la réflexion pour tirer le meilleur des correspondances établies dans de tels cas.

    Attributs étendus des correspondances entre extraits

    Identifier des correspondances entre des extraits de fichiers multimédia (traitant d'un même sujet à différents niveaux d'approfondissement) se conçoit ici en terme de relation "tel extrait est approfondi dans tel autre extrait". Les correspondances peuvent être enrichies d'attributs caractérisant la relation permettant ainsi à l'utilisateur final de filtrer les correspondances à prendre en compte dans sa navigation indexée (navigation par sélection d'un extrait + sélection d'un niveau d'approfondissement). Voici quelques attributs étendus envisageables :

    • l'identifiant du contributeur qui a identifié la correspondance ;
    • les identifiants des contributeurs qui valident la correspondance ;
    • le degré estimé d'approfondissement ;
    • le degré estimé de cohérence ;
    • la durée des deux extraits concernés ;
    • l'identifiant (ou les identifiants) de l'auteur (ou des auteurs) de la (ou des) vidéo(s) portant les deux extraits [car on peut s'attendre à une cohérence interne aux productions d'un même auteur, voire à une cohérence interne à une communauté virtuelle d'auteurs de vidéo reconnus cohérents sur un périmètre défini de thèmes] ;
    • l'identifiant (ou les identifiants) de l'intervenant (ou des intervenants) s'exprimant dans un extrait puis dans l'autre extrait [on peut s'attendre à une cohérence interne aux discours d'un même intervenant, on peut s'attendre à une cohérence interne à une communauté virtuelle d'intervenants reconnus cohérents sur un périmètre défini de thèmes].

    Attributs étendus des vidéos et auteurs de vidéo

    Je formule une proposition en conformité avec la précédente, qui concerne cette fois l'outil d'édition des attributs d'une vidéo ou d'un auteur. Il sera favorable de pouvoir définir :

    • pour une vidéo : les vidéos aux discours cohérents
    • pour un auteur : une ou des listes d'auteurs portant un discours cohérent sur un sujet commun ou un ensemble de sujets communs (chaque liste étant caractérisée par le sujet commun ou un ensemble de sujets communs).

    Ces informations favoriseront des choix pertinents aux prescripteurs de correspondances entre extraits (à différents niveaux d'approfondissement).

    Enrichissement collaboratif (gratifié) en méta-données

    Il est intéressant de favoriser les contributions collaboratives pour l'identification des correspondances entre extraits (en terme de relation "tel extrait est approfondi dans tel autre extrait"). Notons, dans le domaine des méta-données, qu'il est aussi intéressant de favoriser les contributions collaboratives pour associer des mots-clé aux contenus (ranger les contenus dans de multiples rubriques).

    Cette collaboration peut supposer l'émergence de communautés virtuelles d'utilisateurs, qui pourraient fonctionner selon des règles authentiquement épistémo-démocratiques.

    Elle pourrait être favorisé par la gratification des contributions (à l'image des pratiques sur steemit.com avec la crypto-monnaie "Steem").

    Dans le cas d'une plateforme de vidéos, ces pratiques pourraient favoriser l'établissement d'un algorithme pertinent pour sélectionner des vidéos ou des extraits de vidéos en relation avec la vidéo en cours de visionnage. A ce titre, il est intéressant d'intégrer d'autres concepts de correspondances entre extraits, par exemple en terme d'opposition de point vue sur un même sujet.

    Assistance à la production de résumés textuels : "Wikum"

    Je mentionne ici Wikum : http://wikum.csail.mit.edu/

    Il s'agit d'une assistance à la production de résumés textuels de longs fils de commentaires, à partir d'un arbre de commentaires (façon Reddit). Il s'agit ici de texte spécifiquement, pas de vidéo ni d'audio, mais la production de résumés dans ces modalités peut supposer la rédaction d'un synopsis.

    Ressources libres pour de la reconnaissance vocale, voire plus

    Le logiciel libre OpenJarvis propose de la reconnaissance vocale. Il serait intéressant d'en étudier le potentiel car la production automatisée de transcriptions de fichiers audio ou vidéo, même approximatives, peut favoriser l'identification de correspondances entre des extraits traitant d'un même sujet à différents niveaux d'approfondissement.

    OpenJarvis permet de détecter qu’on s’adresse à lui oralement / permet d'effectuer une reconnaissance vocale / permet de déclencher une action à partir d'une intention déterminée.

    Par ailleurs, je note incidemment que Snips permet d'analyser un texte pour en sortir une intention (« Natural Language Understanding », NLU). Snips, jeune pousse parisienne, a récemment ouvert sa technologie NLU sous licence libre (Apache 2.0). Le code en Python (avec certaines parties en Rust) est réputé faire jeu égal, d’un point de vue performance et précision, avec les outils logiciels équivalents des GAFAM dans le cloud, voire fait parfois mieux… Or, le code est réputé pouvoir tourner sur Rasberry Pi.

    Cf. l'article Linuxfr.org titré « Snips ouvre sa technologie NLU ».

    Note : on peut lire en commentaire que le logiciel libre (OpenJarvis) réalise les fonctions 1, 2 et 4 suivantes (permettant d'envisager une intégration entre les deux logiciels) :

    1. détecter qu’on s’adresse à lui, généralement via un mot-clef du type « OK » ou le surnom de l’assistant ;
    2. transformer l’entrée sonore en texte (la reconnaissance vocale) ;
    3. analyser le texte pour en sortir une intention ;
    4. agir à partir de cette intention.

    Réflexions sur l'interface-utilisateur de parcours indexé entre différents niveaux d'approfondissement

    Je propose ici une réflexion sur une interface-utilisateur facilitant la sélection d'un extrait d'un document multimédia (et l'édition de la sélection) tout en permettant l'identification visuelle de la sélection minimaliste englobante (issue d'identifications préalables), c'est à dire l'extrait du document multimédia source (englobant celui que l'utilisateur a sélectionné), surligné d'une couleur spécifique, pour lequel une correspondance peut être proposée à un niveau d'approfondissement différent.

    Lorsque je mentionne la sélection minimaliste englobante, il faut retenir qu'il peut être nécessaire d'afficher une paire de sélections minimalistes englobantes qui encadrent l'extrait significatif pour lequel une correspondance peut être établie (cf. section "Principes algorithmiques", partie B), auquel cas le surlignage se fait en deux nuances d'une même couleur, l'une foncée pour la sélection la plus courte, l'autre nuance plus claire pour la sélection la plus longue.

    A) Une première approche — dans le cas d'un texte :

    lors d'une sélection au niveau N (finalisée par le relâchement du bouton gauche de la souris, ou mise à jour par manipulation au clavier avec [Maj] + touches de déplacement {flèche droite | flèche gauche | flèche haut | flèche bas | PageUp | PageDown}) il y a présentation automatique, en temps réel et par un calcul local, de la sélection minimaliste englobante (ou de la paire de sélections minimalistes englobantes) pour laquelle une correspondance peut être établie au niveau N+1 (par défaut).

    En sélectionnant un niveau d'approfondissement différent de N+1, cela conditionne l'affichage de la sélection minimaliste englobante (ou de la paire de sélections minimalistes englobantes) et implique l'actualisation de son (leur) affichage si elle(s) était (étaient) déjà affichée(s).

    Ainsi l'utilisateur sait toujours — après sélection et avant d'accéder au texte correspondant à un niveau d'approfondissement différent — pour quel extrait (véritablement, s'il n'y a qu'une sélection minimaliste englobante / avec une marge spécifiée, s'il y a deux sélections minimaliste englobantes) il obtiendra une correspondance une fois qu'il aura cliqué pour ce faire.

    B) Une meilleure approche

    La formulation précédente s'adapte à du texte plutôt qu'à de la vidéo ou de l'audio. Cette autre proposition a les vertus suivantes :

    • s'adapte bien à l'ensemble des supports multimédia (texte, vidéo, audio)
    • facilite la sélection d'un texte s'étendant au-delà d'une page écran
    • permet l'édition des deux bornes d'une sélection quel que soit le support
    • permet d'intégrer le critère d'accessibilité (pour les mal voyants)

    Voici le détail :

    • pour la définition de la sélection : trois clics : un pour commuter en mode sélection (ce qui efface d'éventuels marqueurs de sélection préalablement placés), deux clics pour borner la sélection, un pour chaque borne (ou bien, pour l'accessibilité aux malvoyants, permettre de positionner la borne au clavier par un moyen (à définir) qui leur est propice), faisant apparaître deux marqueurs et surlignant la sélection en gris (que se soit du texte ou une section de la "ligne de temps" ("timeline" en anglais) pour de la vidéo ou de l'audio).

    Après la définition d'une sélection, il y a présentation de la sélection minimaliste englobante (ou de la paire de sélections minimalistes englobantes). Cette présentation est automatique, obtenue par calcul en local, et présente (par un surlignage d'une couleur spécifique) la sélection pour laquelle une correspondance peut être établie.

    • pour mettre à jour la section, au choix :

    a) [mode "cliquer-glisser"] cliquer sur une borne et maintenir le clic, la déplacer et relâcher le clic. la nouvelle sélection minimaliste englobante (ou la paire de sélections minimalistes englobantes) est présentée au relâchement du clic.

    Note : les point b) (et b.1) et b.2)) qui suivent sont surtout utiles pour aller au-delà d'une page écran dans le cas d'un texte ; ils sont utiles également pour les handicapés visuels.

    b) [mode "multiples clics"] cliquer sur une borne (ou bien sélectionner la borne par un moyen (à définir) propice aux malvoyants), elle passe alors en grisé, puis, au choix :

    b.1) [mode "deux clics"] cliquer pour obtenir un nouveau positionnement de la bonne (ou bien positionner la borne par un moyen (à définir) propice aux malvoyants). La nouvelle sélection minimaliste englobante (ou la paire de sélections minimalistes englobantes) est alors présentée.

    Note : le point b.2) est surtout utile pour les adeptes du clavier et pour disposer d'une mise à jour en continu de la sélection minimaliste englobante (ou la paire de sélections minimalistes englobantes).

    b.2) [mode "clic + déplacement clavier + validation (optionnelle)"] utiliser les touches de déplacement (flèche droite | flèche gauche | flèche haut | flèche bas | PageUp | PageDown) pour déplacer la borne (la mise à jour de la nouvelle sélection minimaliste englobante (ou la paire de sélections minimalistes englobantes) est faite en temps réel) et valider optionnellement par la touche [Entrée]. La validation est optionnelle car elle n'est utile que pour sortir du mode d'édition de la position d'une borne (et permettre ainsi de retrouver l'usage habituel des touches de direction pour naviguer dans la page) ; cette validation n'est pas une action nécessaire avant de commuter à un autre niveau d'approfondissement. Note : dans ce mode, une fois les touches de déplacement utilisées, il doit être toujours possible d'utiliser le mode "deux clics" pour positionner la borne directement.

    C) Proposition spécifique à l'interface-utilisateur pour du contenu vidéo

    Voici une proposition d'interface présentant la vidéo courante avec la sélection réelle effectué par l'utilisateur, ainsi que la sélection minimaliste englobante (issue d'identifications préalables), voire la paire de sélections minimalistes englobantes.

    • par un clic sur un bouton dédié, on rentre en mode de définition d'une sélection pour chercher une correspondance à un autre niveau d'approfondissement.

    • on peut alors disposer les deux bornes de la sélection réelle conformément à la proposition détaillée précédente. Pour rappel, selon la proposition que j'estime la meilleure, la définition de la sélection réelle se fait en 3 clics et sa mise à jour peut se faire selon plusieurs modes, pour modifier l'emplacement d'une borne, à savoir "cliquer-glisser" / "deux clics" / "clic + déplacement clavier + validation (optionnelle)". Si les deux bornes sont tellement rapprochées qu'elles se chevauchent sur la barre de temps, il s'agit de permettre l'apparition (automatisée, mais également sur commande) d'une petite fenêtre bondissante avec une vue zoomée permettant de visualiser la sélection réelle (et de l'éditer) et de visualiser la sélection minimaliste englobante (ou la paire de sélections minimalistes englobantes). Pour aider à visualiser la position de l'extrait de ligne de temps zoomée (présent dans la fenêtre bondissante), relativement à la ligne de temps de la vidéo de référence, deux segments de droite (ou courbe de Bézier) s'affichent également, reliant chacun une extrémité de la ligne de temps de la fenêtre bondissant et le point où elle s'insère sur la ligne de temps de la vidéo de référence. On peut ajouter d'autres contraintes pour l'apparition automatique de la fenêtre bondissante donnant une vue zoomée de la barre de temps, comme l'impératif de visualiser le plus distinctement possibles les 4 bornes, à savoir 2 pour la sélection réelle et 2 pour la sélection minimaliste englobante (voire les 6 bornes, à savoir 2 pour la sélection réelle et 2 pour chacune des deux sélections minimalistes englobantes).

    • une fois qu'une sélection réelle est effectuée, le cadre d'une autre vidéo apparait dans le tiers droit de la page (là où sont disposées typiquement les vidéos suggérées) pour présenter une réplication de la vidéo courante restreinte à l'extrait associé à la sélection minimaliste englobante (contenant l'extrait associé à la sélection réelle), voire à la plus grande des deux sélections minimalistes englobantes (s'il y en a deux), de manière à pouvoir naviguer dans l'extrait.

    • une fois que la vidéo présentant l'extrait est à l'écran, l'édition des bornes de la sélection réelle peut aussi se faire sur la ligne de temps qui lui correspond, mais uniquement dans le contexte limité de l'extrait présenté (avec une ligne de temps limitée).

    Formulation d'une proposition d'intégration d'outils logiciels innovants

    Voici une proposition d'intégration d'outils logiciels, avec les objectifs suivants :

    A) faciliter la production de contenus textuels aux multiples niveaux d'approfondissement :

    • avec les points 1, 2 [en option], 3 [en option], 4 et 5 qui suivent, on peut obtenir la facilitation de la production textuelle de résumés-synthèses aux multiples niveaux d'approfondissement (cf. objectif B ci-après : permettre de les parcourir de façon indexée). Dès cette étape, idéalement, il est possible d'enregistrer des correspondances entre extraits.
    • Optionnellement (point 2), on peut favoriser la certification communautaire de l'information — par une communauté identifiée —, selon des règles épistémo-démocratiques, ce qui favorise la confiance dans l'information.
    • Optionnellement (point 3), on peut favoriser l'élaboration d'un corpus de connaissances en LNC (sourcées), cohérent intrinsèquement (vérification de cohérence automatisable), favorisant ainsi la qualité de la certification communautaire précitée.

    B) permettre la gestion de l'identification des correspondances entre extraits textuels d'une part et vidéos/audio d'autre part (présentant des niveaux d'approfondissement différents) et permettre de les parcourir de façon indexée, cf. le point 5 qui suit.

    C) faciliter l'élaboration collaborative de vidéos permettant de les parcourir à de multiples niveaux d'approfondissement

    Avec l'objectif A, on peut faciliter l'écriture de scénarios de vidéos présentant un (ou des) sujet(s) à de multiples niveaux d'approfondissement. Avec les points 5 et 6 qui suivent, on favorise l'élaboration des vidéos proprement dites de façon collaborative.

    D) automatiser [en option] la prescription de correspondances entre extraits vidéo

    Il est possible de faciliter l'identification des correspondances entre extraits vidéo (abordant un même sujet à de multiples niveaux d'approfondissement) par prescription automatique, sur base de transcription approximative automatisée obtenue par reconnaissance vocale, cf. le point 7 [en option] qui suit.

    Les outils à mettre en oeuvre (certains sont à coder) :

    1) Forum type Linuxfr.org

    Il s'agit d'un forum aux commentaires arborescents (avec navigation facilitée entre les commentaires fils et parents)

    2) [option] Ajout d'un principe de certification communautaire de l'information (certification signée numériquement)

    Il s'agit également de favoriser fonctionnellement l'exploitation de règles de fonctionnement épistémo-démocratiques.

    3) [option] Ajout d'une gestion spécifiques des commentaires en Langage Naturel Contrôlé (LNC)

    • ajout d'une interface de saisie prédictive favorisant l'écriture de LNC (s'inspirer de ACEWiki, cf. le journal Linufr.org titré « traduction automatisée de langues naturelles contrôlées » pour les références) ;
    • capacité à vérifier automatiquement la cohérence intrinsèque de tous les commentaires écrit en LNC (à partir du principe implémenté dans ACEWiki) ;
    • recherche enrichie (par proximité du sens extrait du LNC) parmi les autres commentaires en LNC (pour étayer un propos et le sourcer (favorisant la certification)).

    4) Association avec Wikum [ URL : http://wikum.csail.mit.edu/ ]

    Wikum est un outils d'assistance à la production de résumés de longs fils de commentaires
    Note : idéalement, adapter Wikum pour permettre d'enregistrer des correspondances dès la production de résumés

    5) Mise en oeuvre d'outils de gestion de parcours indexé de l'information à de multiples niveaux d'approfondissement

    Deux types d'outils sont à coder (pour du texte et pour de l'audio/vidéo) :

    • outils collaboratif pour alimenter le corpus des correspondances entre extraits
    • outils pour parcourir le corpus multimédia de façon indexée

    6) Exploitation de Mozilla Popcorn pour du montage vidéo collaboratif

    Popcorn permet de réaliser du montage vidéo simplifié dans le navigateur.
    Idéalement, il conviendra d'adapter Popcorn pour permettre d'enregistrer des correspondances pendant le montage de vidéos.
    Note : pour tester Popcorn (avec sauvegarde du script résultant sur Archive.org) : https://archive.org/details/popcornproject

    7) [option] Mise en oeuvre de la reconnaissance vocale pour la transcription automatique de vidéos

    Cela implique la possibilité d'une prescription automatique des correspondances entre extraits abordant un même sujet à de multiples niveaux d'approfondissement.

    Note : tester les possibilités d'OpenJarvis pour la reconnaissance vocale. En alternative, pour la même fonction, envisager la mise en oeuvre d'un réseau de neurones. Envisager par ailleurs l'extraction du sens approximé (à partir de la transcription en langage naturel approximatif), par un logiciel tiers, voire par un réseau de neurones.


    Postambule secondaire

    En préambule postambule, je témoigne que l'écriture inclusive me rebute à un point que vous imaginez difficilement, d'où le quasi-réflexe répulsif qui m'incite à commencer terminer par quelques arguments défavorables à son usage :

    • pénibilité de la lecture ;
    • déficit accru d'homogénéité de la langue par le déficit d'homogénéité des règles d'ajout des suffixes ;
    • pensées parasites (assumées comme telles, distinctes du sujet initial de respect du genre féminin) de multiplication des dérives d'identification de genre LGBTQIAP+ instrumentalisées par l'oligarchie pour ajouter des lignes de fractures horizontales (ex. : les pro- et anti- liberté de changement de sexe, éventuellement dès l'adolescence, éventuellement remboursé par la sécu / autre ex. : halte au "manspreading", au "mansinterrupting"…), pour se vautrer dans le "sociétal", divertir les esprits et les éloigner de la lutte verticale, voire pour affaiblir directement la résistance aux injonctions oligarchiques (par la perte de repères en terme d'identité) ;
    • pensée parasite de plug anal vert gonflable…

    Pour autant, j'apprécie votre travail par ailleurs, évidemment !


    PS : les pratiquants de la kabbale habituelle (cf. ce commentaire) vont vouloir se faire plaisir ; des modérateurs de mauvaise foi plus ou moins méprisants se sentiront peut-être l'envie de pousser à l'exclusion (cf. ce commentaire et quelques autres qui le suivent), du coup je ferme j'envisage de fermer ce compte aussitôt le présent message posté (et de bouder à nouveau pour quelques mois) :o)

    • [^] # Vraie question : que faire de ce genre de commentaire ?

      Posté par (page perso) . Évalué à 10 (+13/-3).

      J'ai une vraie question : que peut-on faire de ce genre de commentaire ? Il y a 6089 mots, 41 847 signes espaces comprises, ce qui correspond à ~13 pages A4 ou une grosse nouvelle littéraire.

      J'ai l'impression qu'il s'agit d'une proposition de projet adressée à Framasoft et qui inclut des spécifications complètes. Mais comme l'auteur se perds dans ses propres phrases (plusieurs passent les 6 lignes !), je ne suis pas sûr de ce que j'avance. D'où ma question qui peut se découper en :

      • Pourquoi poser ces questions via LinuxFR et pas directement à Framasoft ?
      • Pourquoi faire ces propositions via LinuxFR et pas directement à Framasoft ?
      • Pourquoi inclure autant de détails dans le corps principal de la proposition et en premier contact, alors que tout ça aurait dû aller dans un document annexe et/ou suite à un premier intérêt de Framasoft ?
      • Pourquoi ne pas travailler un minimum la forme et avoir une proposition un minimum claire avant de la soumettre ?

      La connaissance libre : https://zestedesavoir.com

      • [^] # Re: Vraie question : que faire de ce genre de commentaire ?

        Posté par (page perso) . Évalué à 6 (+4/-0). Dernière modification le 19/10/18 à 10:35.

        c'est SamWang… le retour :-)

        il y a même un tag zino ce qui permet de suivre l'évolution du projet :D

        après, faut réussir à suivre /o\ et, oui, à chaque fois j'ai un peu les mêmes questions que toi, merci de l'avoir formalisé ;-)

      • [^] # Re: Vraie question : que faire de ce genre de commentaire ?

        Posté par . Évalué à 4 (+3/-1).

        De toutes manières, il est indéniable que ce texte ne nous concerne pas, et que les destinataires sont les gens de Framasoft. Il est possible qu'ils le trouvent ici, mais ça n'est pas la meilleure façon de procéder.

        Ça, c'est sur la forme. Sur le fond, je ne suis même pas convaincu que ce texte ait du sens. Les paragraphes que j'ai l'impression de comprendre sont une sorte de bullshitage fumeux à base de mot-clés.

      • [^] # Re: Vraie question : que faire de ce genre de commentaire ?

        Posté par . Évalué à -6 (+1/-7).

        Salut SpaceFox,

        mon commentaire est un peu long mais très structuré. Il peut être perçu comme une lettre ouverte adressée à Framasoft.

        Oui, il inclut des spécifications assez complètes (mais identifiées comme telles, et introduites en douceur), après deux questions précises, cf. un résumé du propos ci-après.

        Non, je ne me perds pas dans mes propres phrases : sauf exception, là où tu pourrais voir des formulations parfois inutilement lourdes et redondantes, il y a une spécification formelle sans ambiguïté.

        Je concède qu'il y a deux coquilles typographiques résiduelles que voici (je rajoute en "Teltype" ce qui manque à l'original) : « […] il faudra identifier, au sein du déroulement des opérations typiques du montage vidéo simplifié […] » ; « […] est l'extrait considéré comme base de part au niveau N+1 ; ».


        Voici un résumé structuré du propos avec liens hypertextes pour revenir au commentaire complet :

        • Dans les deux premiers points du sommaire, il y a deux questions intéressantes :

          • premièrement, comment Framasoft positionne-t-il ses développements (en cours, futurs…) relativement au projet "Solid" dirigé par Tim Berners-Lee ?
          • deuxièmement, comment Framasoft perçoit-il le projet de faciliter le montage vidéo en ligne ET collaboratif (en automatisant une mise à jour croisée et contrôlée des scripts produits par Mozilla Popcorn, permettant à des utilisateurs de collaborer sur un montage commun ; en identifiant le type d'opérations — impliquées dans un montage vidéo simplifié — qui peuvent être prises en charge de façon collaborative) ?
        • troisièmement, dans les points suivants du sommaire, je propose un principe (innovant, simple et sans IA) de parcours indexé au sein de contenus multimédia traitant d'un même sujet à des niveaux d'approfondissement différents, et comportant des correspondances entre les niveaux, identifiées humainement, à un degré de granularité quelconque.

          • dans la section "Rappel sur la démarche de fond", je rappelle la motivation qui a piloté mes contributions intellectuelles sur Zin[o|d] et plus particulièrement ZIND, qui nécessite une IA :
            • accessibilité à l'information en temps ramassé (par l'adaptation du niveau d'approfondissement souhaité ; dans le cas de ZIND c'est par la production automatisée de réponse adaptative) ;
            • accroissement de la confiance dans la source pour favoriser la convergence des points de vue sur une base rationnelle, via la certification communautaire (usage de règles épistémo-démocratiques encadrant la production du corpus de connaissances) et la traçabilité des contributions (signes numériquement).
          • dans la section "Proposition alternative simplifiée" je développe le principe de l'alternative simplifiée, donc sans IA, mais nécessitant un travail humain supplémentaire de production de contenus multimédias à différents niveaux d'approfondissement et d'identification de correspondances entre extraits.
          • toutes les sous-sections de la section précitée sont un approfondissement de ce même sujet et ne sont pas indispensables à lire pour comprendre le concept de façon générale (d'ailleurs, le présent commentaire pourrait même suffire pour cela).
        • dans la dernière section, je formule une proposition d'intégration d'outils logiciels existants, avec nécessité de quelques développements logiciels complémentaires, pour :

          • faciliter la production de contenus textuels aux multiples niveaux d'approfondissement ;
          • permettre la gestion de l'identification des correspondances entre extraits textuels d'une part et vidéos/audio d'autre part (présentant des niveaux d'approfondissement différents) et permettre de les parcourir de façon indexée ;
          • faciliter l'élaboration collaborative de vidéos permettant de les parcourir à de multiples niveaux d'approfondissement ;
          • automatiser optionnellement la prescription de correspondances entre extraits vidéo.
        • [^] # Re: Vraie question : que faire de ce genre de commentaire ?

          Posté par (page perso) . Évalué à 1 (+2/-1).

          T’es trop perché mec, c’est chaud, jamais personne va capter ce que tu racontes.

          Va causer aux gens de MezaLab, tu trouveras sans doute un écho à tes fantasmes.

        • [^] # Re: Vraie question : que faire de ce genre de commentaire ?

          Posté par (page perso) . Évalué à 10 (+9/-0). Dernière modification le 19/10/18 à 12:11.

          En deux points :

          1. C'est pas parce qu'il y a une structure, même précise, que le contenu est clair.
          2. Ce n'est pas parce qu'il y a beaucoup de mots dans la phrase qu'elle est précise (et elle est rarement claire).

          Exemple ici dans ton dernier message, on trouve une incise dans une incise dans une sous-proposition dans un sous-point de réflexion, ça rend le tout difficilement compréhensible :

          deuxièmement, comment Framasoft perçoit-il le projet de faciliter le montage vidéo en ligne ET collaboratif (en automatisant une mise à jour croisée et contrôlée des scripts produits par Mozilla Popcorn, permettant à des utilisateurs de collaborer sur un montage commun ; en identifiant le type d'opérations — impliquées dans un montage vidéo simplifié — qui peuvent être prises en charge de façon collaborative) ?

          Phrase qui se découpe en réalité ainsi :

          • deuxièmement, comment Framasoft perçoit-il le projet de faciliter le montage vidéo en ligne ET collaboratif ← Proposition principale
            • en automatisant une mise à jour croisée et contrôlée des scripts produits par Mozilla Popcorn, ← première précision sur la proposition, incise de niveau 1
              • permettant à des utilisateurs de collaborer sur un montage commun ← subordonnée qui précise la précision
            • en identifiant le type d'opérations ← seconde précision sur la proposition, toujours dans l'incise de niveau 1
              • — impliquées dans un montage vidéo simplifié — ← précision sur la proposition, incise de niveau 2
            • qui peuvent être prises en charge de façon collaborative) ? ← fin de la seconde précision sur la proposition
          • ? ← Marque interrogative qui porte sur la proposition principale

          (Et je passe sur le fait que comme la phrase commence par « deuxièmement », c'est en réalité un simple point sur une proposition plus générale qu'il faut garder en tête pour bien comprendre ce dont il s'agit.)

          Et tout ça c'est dans une seule phrase. Est-ce que tu te rends compte que c'est probablement difficile à comprendre et certainement inutilisable pour le commun des francophones ? Et que précédemment tu nous a sorti l'équivalent de 13 pages de ce genre de texte ?

          La connaissance libre : https://zestedesavoir.com

          • [^] # Re: Vraie question : que faire de ce genre de commentaire ?

            Posté par . Évalué à -5 (+2/-7).

            Très joli, SpaceFox ! Très joli découpage syntaxique commenté de cette phrase aux multiples niveaux d'imbrications. Je te félicite. Tu fais un excellent médiateur auprès des débutants en programmation expression en langage naturel.

            Pour ceux des lecteurs moins calés en langue française, je propose une reformulation moins concentrée :

            « deuxièmement, comment Framasoft perçoit-il le projet de faciliter le montage vidéo en ligne ET collaboratif ? Ce caractère collaboratif pourrait être obtenu ainsi : d'une part en automatisant une mise à jour croisée et contrôlée des scripts produits par Mozilla Popcorn pour les utilisateurs collaborant sur un montage commun ; d'autre part en identifiant le type d'opérations impliquées dans un montage vidéo simplifié qui pourraient être mises en oeuvre de façon collaborative. »

            C'est vrai que c'est plus simple. J'adopte !

            • [^] # Re: Vraie question : que faire de ce genre de commentaire ?

              Posté par (page perso) . Évalué à 10 (+10/-0).

              Note que le problème n'est pas le niveau en français, mais bien la charge mentale qu'imposent les constructions comme celle quel je décortique.

              Comprendre une telle argumentation, ça nécessite d'avoir en tête en permanence jusqu'à quatre niveaux d'imbrication logique, plus les éléments précédents du niveau en cours quand ce niveau est coupé par des précisions.

              Et ça, c'est un problème, même pour un lecteur qui maitrise parfaitement la langue et toutes les notions que tu utilises.

              La connaissance libre : https://zestedesavoir.com

              • [^] # Re: Vraie question : que faire de ce genre de commentaire ?

                Posté par . Évalué à -5 (+0/-5).

                Je cède et le concède. Je te remercie d'insister sur ce point.

                Au début de mes contributions sur Linuxfr.org, il y a dix ans, je manifestais cette inclination à produire des phrases longues avec des incises imbriquées, parfois à de multiples niveaux. A l'époque, la remarque m'avait déjà été faite et progressivement j'avais progressé en simplicité d'expression. Du fait de la kabbale (qui existe, même si on est vendredi), j'ai eu tendance à m'éloigner de la source ultime d'inspiration et ce travers s'est manifesté à nouveau. Pour cette nouvelle session de moulage, je prends désormais la résolution de m'abstenir d'écrire plus avant de reproduire ce travers.

                Maintenant, que les discussions sur l'épistémo-démocratie versus le minarchisme libertarien reprennent librement leur cours ! :)

        • [^] # Re: Vraie question : que faire de ce genre de commentaire ?

          Posté par . Évalué à -6 (+1/-7). Dernière modification le 19/10/18 à 13:23.

          Du fait de la note négative du long commentaire de référence, il n'apparait pas dans le contexte du journal pour les deux catégories d'utilisateurs suivantes :

          • ceux qui ne sont pas connectés avec un compte Linuxfr.org ;
          • ceux qui sont connectés avec un compte mais ne naviguent pas en mode seuil = -42 (permettant l'affichage contextualisé de tous les commentaires, y compris ceux ayant une note négative).

          Pour ces utilisateurs, cela implique que les liens que j'ai fournis dans mon précédent commentaire (parent) présentant un résumé ne sont pas fonctionnels.

          Ainsi, pour ces utilisateurs, je propose ci-dessous un résumé comportant des liens (vers les sections du commentaire de référence intégré à une page indépendante) qui resteront fonctionnels pour tous (en l'état actuel du fonctionnement de Linuxfr.org).

          J'en profite pour adopter la reformulation simplifiée d'une phrase identifiée comme complexe par SpaceFox ;)

          A titre d'information accessoire, voici le lien direct vers le commentaire de référence : https://linuxfr.org/nodes/115500/comments/1751977 — c'est le lien hypertexte associé au libellé du titre dudit commentaire. Pour être complet dans l'exposé de ces arcanes de Linuxfr.org, précisons qu'en cliquant sur le # sur la gauche de l'en-tête d'un commentaire, on l'affiche dans son contexte, à moins qu'il soit replié pour l'utilisateur (auquel cas s'affiche la page comportant le contexte, ici ce journal, sans positionnement adéquat).


          Voici un résumé structuré du commentaire de référence avec liens hypertextes pour revenir y revenir.

          Note : ces liens mènent au sein dudit commentaire intégré à une page indépendante. Ils resteront donc a priori fonctionnels pour tous. Je conseille l'usage du [Ctrl]-clic_gauche pour les ouvrir dans un nouvel onglet du navigateur.

          • Dans les deux premiers points du sommaire, il y a deux questions intéressantes :

            • premièrement, comment Framasoft positionne-t-il ses développements (en cours, futurs…) relativement au projet "Solid" dirigé par Tim Berners-Lee ?
            • deuxièmement, comment Framasoft perçoit-il le projet de faciliter le montage vidéo en ligne ET collaboratif ? Ce caractère collaboratif pourrait être obtenu ainsi : d'une part en automatisant une mise à jour croisée et contrôlée des scripts produits par Mozilla Popcorn pour les utilisateurs collaborant sur un montage commun ; d'autre part en identifiant le type d'opérations impliquées dans un montage vidéo simplifié qui pourraient être mises en oeuvre de façon collaborative.
          • troisièmement, dans les points suivants du sommaire, je propose un principe (innovant, simple et sans IA) de parcours indexé au sein de contenus multimédia traitant d'un même sujet à des niveaux d'approfondissement différents, et comportant des correspondances entre les niveaux, identifiées humainement, à un degré de granularité quelconque.

            • dans la section "Rappel sur la démarche de fond", je rappelle la motivation qui a piloté mes contributions intellectuelles sur Zin[o|d] et plus particulièrement ZIND, qui nécessite une IA :
              • accessibilité à l'information en temps ramassé (par l'adaptation du niveau d'approfondissement souhaité ; dans le cas de ZIND c'est par la production automatisée de réponse adaptative) ;
              • accroissement de la confiance dans la source pour favoriser la convergence des points de vue sur une base rationnelle, via la certification communautaire (usage de règles épistémo-démocratiques encadrant la production du corpus de connaissances) et la traçabilité des contributions (signes numériquement).
            • dans la section "Proposition alternative simplifiée" je développe le principe de l'alternative simplifiée, donc sans IA, mais nécessitant un travail humain supplémentaire de production de contenus multimédias à différents niveaux d'approfondissement et d'identification de correspondances entre extraits.
            • toutes les sous-sections de la section précitée sont un approfondissement de ce même sujet et ne sont pas indispensables à lire pour comprendre le concept de façon générale (d'ailleurs, le présent commentaire pourrait même suffire pour cela).
          • dans la dernière section, je formule une proposition d'intégration d'outils logiciels existants, avec nécessité de quelques développements logiciels complémentaires, pour :

            • faciliter la production de contenus textuels aux multiples niveaux d'approfondissement ;
            • permettre la gestion de l'identification des correspondances entre extraits textuels d'une part et vidéos/audio d'autre part (présentant des niveaux d'approfondissement différents) et permettre de les parcourir de façon indexée ;
            • faciliter l'élaboration collaborative de vidéos permettant de les parcourir à de multiples niveaux d'approfondissement ;
            • automatiser optionnellement la prescription de correspondances entre extraits vidéo.
          • [^] # Re: Vraie question : que faire de ce genre de commentaire ?

            Posté par (page perso) . Évalué à 3 (+2/-1). Dernière modification le 19/10/18 à 13:55.

            J'essaie de comprendre un truc : c'est un jeu dans lequel tu essaies de délayer l'information au maximum ?

            Parce que si je prends ce paragraphe (c'est le premier après que tu explique vouloir simplifier tes phrases) :

            A titre d'information accessoire, voici le lien direct vers le commentaire de référence : https://linuxfr.org/nodes/115500/comments/1751977 — c'est le lien hypertexte associé au libellé du titre dudit commentaire. Pour être complet dans l'exposé de ces arcanes de Linuxfr.org, précisons qu'en cliquant sur le # sur la gauche de l'en-tête d'un commentaire, on l'affiche dans son contexte, à moins qu'il soit replié pour l'utilisateur (auquel cas s'affiche la page comportant le contexte, ici ce journal, sans positionnement adéquat).

            Ceci être résumé, sans perte d'information pertinente pour le lecteur, en :

            Voici un lien vers le commentaire complet, vous pouvez le voir dans son contexte en cliquant sur le # à gauche de son titre.

            Ce qui prends 125 caractères visibles pour le lecteur au lieu de 533, soit presque un facteur 4,3.

            Analyse rapide :

            1. A titre d'information accessoire ← Outre que cette précision n'apporte rien, elle est redondante avec elle-même.
            2. voici le lien direct vers le commentaire de référence : https://linuxfr.org/nodes/115500/comments/1751977 ← Proposition principale, la formulation est bonne, le seul défaut c'est qu'elle n'utilise pas les possibilités du Markdown (et du coup tu donnes plus l'URL qu'un lien)
            3. c'est le lien hypertexte associé au libellé du titre dudit commentaire. ← Oui, un lien sur Internet c'est un lien hypertexte, ça n'apporte rien. Pas plus que le reste de la phrase, qui contient une petite cascade de compléments (associé au … du … dudit) pour ne préciser rien d'utile.
            4. _ Pour être complet dans l'exposé de ces arcanes de Linuxfr.org,_ ← Encore une cascade de compléments (dans … de … de), ici pour dire que tu vas nous apprendre à nous servir de Linuxfr.org. Ça ne sert à rien de dire que tu vas faire quelque chose : fais-le (surtout que là tu le fais juste après).
            5. _ précisons qu'en cliquant sur le # sur la gauche de l'en-tête d'un commentaire_ ← La proposition d'explication d'une fonctionnalité peu claire de Linuxfr.org. Malheureusement très lourde, on peut faire sauter « précisons que » sans rien perdre, et tout ce qu'il y a après le # peut être simplifié.
            6. à moins qu'il soit replié pour l'utilisateur (auquel cas s'affiche la page comportant le contexte, ici ce journal, sans positionnement adéquat) ← Une précision complémentaire et une incise qui précise la précision. Le tout ne concerne qu'un cas à la marge.

            En fait, et ça se voit particulièrement avec les points 5 et 6, tu donnes un niveau de détails ridiculement trop élevé. Ça contribue beaucoup à rendre ton propos incompréhensible : on est noyés dans les détails sans jamais voir où tu veux en venir.

            À la limite ce genre de précision peut être intéressant dans le cadre de spécifications détaillées, mais jamais avant.

            La connaissance libre : https://zestedesavoir.com

            • [^] # Re: Vraie question : que faire de ce genre de commentaire ?

              Posté par . Évalué à -4 (+1/-5). Dernière modification le 19/10/18 à 14:33.

              Tu es joueur !

              1. je ne vois pas de redondance dans l'expression « A titre d'information accessoire » mais la précision, dès le début du paragraphe, que c'est une information et qu'elle est accessoire (j'aurais pu écrire secondaire). C'est vrai que l'expression « A titre accessoire » aurait pu suffire.
              2. je donne l'URL complète pour les utilisateurs qui ne maitrisent pas ces détails du fonctionnement du site. A ce titre, j'aurais pu montrer l'URL complète du commentaire dans son contexte, pour comparaison, mais c'eût été alourdir encore.
              3. je concède qu'hypertexte est une précision superfétatoire, bien que ce soit le terme consacré… Tu chipotes.
              4. J'aurais pu raccourcir en écrivant « Pour être complet dans l'exposé de ces arcanes », oblitérant « de Linuxfr.org », mais je sais que le boss, Benoît Sibaud, apprécie de lire Linuxfr.org en italique et avec la majuscule, alors je m'applique à en multiplier les occurrences ;)
              5. Je m'adresse là à des non initiés, j'estime donc souhaitable de préciser où trouver le #, quant à « précisons qu' », j'aurais pu l'oblitérer, d'accord.
              6. cela ne concerne qu'un cas à la marge, mais je préfère optimiser la réceptivité des lecteurs, y compris des moins initiés, en clarifiant toute situation incompréhensible.

              Vois-tu, avec ce même objectif d'optimisation de la réceptivité, je m'applique à éviter de susciter des remous en n'abordant que marginalement la question très problématique de l'écriture inclusive (que je sorte ? Bon, d'accord ---> []).

              Au final, je te donne raison sur le fait que j'ai une certaine tendance à submerger le lecteur de détails et que cela contribue à rendre le propos pénible à lire. A dire vrai, je suis dans l'inertie de l'effort intellectuel que j'ai produit hier pour rédiger le commentaire de référence à l'origine de toutes ces discussions (j'y ai passé 16h), avec le biais d'une recherche d'expression parfaitement désambiguïsée, donc détaillée.

      • [^] # Re: Vraie question : que faire de ce genre de commentaire ?

        Posté par (page perso) . Évalué à 10 (+9/-0).

        Wow, j'ai pas tout lu, mais au moins, je peux être clair sur la réponse : c'est non.

        On ne va pas faire ce que tu demande parce que :
        * on a déjà un planning blindé jusqu'à fin 2020 (si on est toujours là en 2020, mais ça c'est une autre question)
        * on est pas une boite de prestation (y en a plein dans le coin, contacte les)
        * on fait du libre, donc le besoin X ou Y, c'est pas nécéssairement à nous d'y répondre (forke PeerTube, et ajoutes-y ta fonctionnalité)

        Bisous

        • [^] # Re: Vraie question : que faire de ce genre de commentaire ?

          Posté par . Évalué à -2 (+1/-3).

          D'accord.

          J'aurais bien aimé savoir ce que tu penses de "Solid". Tant pis.

          Bisous.

          PS : tu as répondu à SpaceFox, mais je suppose que tu t'adressais à moi

        • [^] # Re: Vraie question : que faire de ce genre de commentaire ?

          Posté par . Évalué à -6 (+0/-6). Dernière modification le 19/10/18 à 19:21.

          Sans vouloir paraître insistant, je rassemble ici (à toute fin utile, pour les lecteurs) quelques informations synthétiques :

          • j'ai adressé publiquement ce message à Pierre-Yves Gosset (alias "pyg") de Framasoft. Le message est long, mais structuré, avec un sommaire. Pour un résumé, cf. un autre lien ci-après. Le message contient :
            • deux questions intéressantes : l'une concerne le positionnement de Framasoft par rapport au projet "Solid", qui propose des solutions pour un web décentralisé, le projet étant dirigé par Tim Berners-Lee, inventeur du HTML ; l'autre question est relative au montage vidéo en ligne et collaboratif ;
            • le cahier des charges d'un principe logiciel innovant (sans IA), permettant à l'utilisateur de naviguer de façon indexée entre des résumés multimédia (texte, audio, vidéo) traitant d'un même sujet à différents niveaux d'approfondissement.

          Note accessoire pour les simple visiteurs sans compte sur Linuxfr.org : depuis le lien précité, on peut revenir au contexte du journal de "pyg" en cliquant sur le # à gauche de l'en-tête du commentaire, cependant ici le positionnement ne sera pas adéquat (normalement la page est positionnée sur le même commentaire) et le commentaire sera replié, car sa note est négative.

          • Si vous êtes intéressé à cette lecture, voici des informations complémentaires :
            • voici un résumé structuré du message adressé à "pyg" (après le trait de séparation horizontal). Ce résumé comporte des liens menant au sein dudit message. Il est conseillé d'utiliser [Ctrl]-clic(gauche) pour ouvrir ces liens dans un nouvel onglet du navigateur ;
            • il y a deux coquilles typographiques résiduelles dans le message adressé à "pyg" (je mets en évidence ce qui manque à l'original) :
              • « […] il faudra identifier, au sein du déroulement des opérations typiques du montage vidéo simplifié […] » ;
              • « […] est l'extrait considéré comme base de part au niveau N+1 ; ».
          • [^] # Re: Vraie question : que faire de ce genre de commentaire ?

            Posté par . Évalué à -1 (+3/-5). Dernière modification le 20/10/18 à 22:42.

            Ben crée ta startup ! Tu as le même vocabulaire que les business angels vous devriez bien vous entendre, à défaut de produire utile.

            Sinon tu fais quoi dans la vie ? Ça se passe comment à la machine à café avec Anette de la compta ?

            • [^] # Re: Vraie question : que faire de ce genre de commentaire ?

              Posté par . Évalué à -6 (+0/-3). Dernière modification le 21/10/18 à 02:46.

              Tu as exactement les mêmes mots qu'Anette de la compta. Je t'ai reconnue ;)

              En tant que contributeur-donateur [de cahier des charges] à Contributopia, ayant le même vocabulaire que les business angels investisseurs providentiels, je propose qu'on vise le POC la preuve de concept, déjà.

              A défaut de produire utile, je soumets quelques choix techniques et une planification des taches, à toute fin utile (peut-être que tu voudras t'y coller, il y a un bureau libre au fond à gauche).


              [ Projet de codage du logiciel de parcours indexé de textes disponibles à de multiples niveaux d'approfondissement ]

              // document en version 0.9 - 20 octobre 2018

              -- Présentation fonctionnelle très résumée --

              Le logiciel doit permettre, typiquement au sein d'un navigateur web, d'effectuer un parcours indexé dans un corpus de textes (des synthèses/résumés), traitant d'un ou plusieurs sujets, disponibles à de multiples niveaux d'approfondissement.

              Voici en quoi le parcours est indexé : l'utilisateur sélectionne un extrait (par exemple à la souris) à un niveau d'approfondissement donné, choisit un autre niveau d'approfondissement disponible, et accède à l'extrait correspondant dans cet autre niveau.

              Cette fonctionnalité ne suppose pas d'IA, mais des identifications préalables de correspondances entre des extraits aux différents niveaux d'approfondissement. Les identifications de correspondances entre extraits sont opérées par des utilisateurs et le logiciel doit intégrer l'interface permettant d'alimenter le corpus de ces correspondances.

              Il peut y avoir quelques contraintes, relatives aux textes et aux correspondances identifiées, qui peuvent se combiner pour favoriser la pertinence du parcours indexé. Parmi ces contraintes, on trouve la granularité des extraits concernés par des correspondances — cette granularité pouvant être quelconque, lorsque d'autres conditions sont remplies —, la similarité de trame des résumés aux différents niveaux d'approfondissement, l'unicité du niveau d'approfondissement du résumé par fichier…

              Le bénéfice du parcours indexé tel que présenté, en terme fonctionnel pour l'utilisateur final, est l'accessibilité à l'information qui l'intéresse, au niveau d'approfondissement désiré, en temps ramassé.

              Dans ce cadre, il y a un autre objectif intéressant à atteindre : favoriser la confiance dans l'information présentée (pour favoriser la convergence des points de vue sur une base rationnelle), ce qui peut impliquer la certification communautaire de l'information (usage de règles épistémo-démocratiques encadrant la production du corpus de connaissances) et la traçabilité des contributions (signées numériquement). Les fonctions logicielles correspondantes ne sont pas à coder dans le cadre du projet présenté ici, mais il est souhaitable de faciliter l'association de ces fonctions externes avec le présent projet.

              -- Présentation d'un cas d'usage simple --

              L'utilisateur sélectionne un extrait à un niveau et obtient l'identification visuelle (plus ou moins précise) du plus petit extrait englobant le sien, pour lequel il lui est proposé une correspondance à un niveau d'approfondissement différent. Il ne s'agit pas de "parsing" (analyse syntaxique) mais d'identification automatisée du plus petit extrait englobant la sélection réelle de l'utilisateur, constitué, par exemple (dans un cas simple), de la plus petite union englobante des extraits préalablement identifiés pour lesquels il y a une correspondance à un niveau différent. Dans ce cas simple, il suffit ensuite de proposer l'extrait au niveau d'approfondissement désiré (surligné, au milieu du texte) qui est l'union des extraits correspondants à l'union identifiée au niveau où l'utilisateur a effectué sa sélection. Dans l'union au niveau d'approfondissement initial ainsi que dans l'union au niveau ciblé, il peut y avoir des extraits pour lesquels aucune correspondance n'est établie, sans que ça pose de problème de cohérence si la trame des résumés est similaire.

              -- Le développement du logiciel : choix techniques et ordonnancement des taches --

              Je prévois de coder en Python. Pour le code s'exécutant dans le navigateur, le Python sera transpilé vers Javascript. Pour le transpileur, cf. par exemple "Tanscrypt" (site web : https://www.transcrypt.org/ / Github : https://github.com/QQuick/Transcrypt - licence "Apache 2.0").

              Pour le premier prototype fonctionnel, décrit ci-après, le parcours indexé s'exécutera côté navigateur, sans mise à jour dynamique du contenu. l'interface de saisie des correspondances entre extraits pourra être laissée de côté à ce stade (les correspondances étant simplement saisies dans des fichiers, dans un format à définir).

              Pour le logiciel abouti correspondant fonctionnellement à ce prototype, cette interface de saisie impliquera la mise à jour dynamique de la page web. Il conviendra d'en réaliser deux versions (ou une version paramétrable) : l'une permettant de fonctionner hors réseau, l'autre de fonctionner en relation avec un serveur, en Ajax. Pour la version fonctionnant avec une partie serveur, le code côté serveur sera directement du Python.

              Le logiciel abouti avec un périmètre fonctionnel maximisé nécessitera de l'Ajax pour toutes les fonctionnalité (parcours indexé, gestion du corpus de correspondances, gestion du corpus de texte).

              -- Un premier prototype fonctionnel --

              Sur base du cahier des charges déjà publié sur Linuxfr.org, je commencerai par la réalisation d'un prototype fonctionnel.

              Dans un premier temps, je gérerai le cas de résumés présentant un seul niveau d'approfondissement par fichier, traitant d'un même sujet (au périmètre quelconque), comportant une trame similaire, constituant une collection limitée de fichiers et de correspondances qui n'est pas mise à jour pendant une session de parcours indexé.

              -- Un cahier des charges détaillé --

              Ensuite je rédigerai une version détaillée du cahier des charges sur le cas traité par le prototype, avant d'attaquer les cas les plus complexes : plusieurs niveaux d'approfondissement par fichier, diversité des sujets traités par chaque résumé, sans similarité de trame entre les résumés, mise à jour dynamique par de multiples contributeurs de la collection de fichiers et de correspondances.

              Cette version détaillée du cahier des charges présentera des cas d'utilisation (texte + schémas) / l'interface utilisateur (notamment des maquettes) qui doit permettre deux types d'interactions : l'alimentation du corpus des correspondances entre extraits aux niveaux d'approfondissement différents d'une part, le parcours indexé du corpus de textes d'autre part / prendra en compte la gestion d'une interface multilingue / la présentation du modèle de données / la présentation des traitements.

              -- Une première version aboutie du logiciel --

              Dès que le cas simple, traité par le premier prototype fonctionnel, sera présenté dans le cahier des charges détaillé, je passerai au codage d'une version aboutie du logiciel.

              -- Une version aboutie du logiciel sur un périmètre fonctionnel maximisé --

              Ensuite, je développerai une version aboutie (en passant par du prototypage autant que nécessaire, du fait de complexités/limites algorithmiques sans IA) qui devra gérer un périmètre allant croissant, jusqu'au cas complexe du parcours indexé de multiples niveaux de résumés présentant un voire plusieurs niveaux d'approfondissement par fichier, et/ou traitant de tous les sujets envisageables, et/ou sans similarité de trame, avec une vaste collection de fichiers et de correspondances, qui peut être mise à jour dynamiquement par de multiples contributeurs.

              -- Mise en perspective pour des développements ultérieurs --

              Cette expérience mènera typiquement à résoudre des problèmes algorithmiques qui seront rencontrés dans le parcours indexé de contenus audio/vidéo d'une part, de contenus mixtes texte et audio/vidéo d'autre part (dans ce cas, il s'agit de pouvoir passer d'une modalité à l'autre via des correspondances, particulièrement par l'entremise d'une transcription de vidéo/audio)


              [ Voici une vue arborescente (simplifiée) du développement du logiciel — choix techniques et ordonnancement des taches ]

              I) Version traitant du texte :

              A) Réalisation d'un premier prototype fonctionnel :

              • langage Python et mise en oeuvre d'un transpileur vers Javascript (par ex. Tanscrypt (site web / Github - licence "Apache 2.0")
              • codage d'un prototype fonctionnel (en tant que code s'exécutant uniquement dans le navigateur)

              B) Rédaction d'un cahier des charges détaillé avec :

              • cas d'utilisation (texte + schémas)
              • l'interface utilisateur (notamment des maquettes) ; gestion multilingue
              • le modèle de données
              • les traitements

              Deux types d'interactions :

              1. alimenter le corpus des correspondances entre extraits aux niveaux d'approfondissement différents
              2. parcourir le corpus de ces extraits

              Deux périmètres fonctionnels identifiables :

              1. le parcours indexé de multiples niveaux de résumés en périmètre minimaliste

                • présentant un seul niveau d'approfondissement par fichier,
                • traitant d'un même sujet (au périmètre quelconque),
                • comportant une trame similaire,
                • avec une collection limitée de fichiers et de correspondances, qui n'est pas mise à jour pendant une session de parcours indexé
                • Note : il y a un caractère statique à la collection d'informations, dans une même session de parcours indexé, et il faut recharger intentionnellement la collection (la page dans un navigateur) pour en obtenir une mise à jour ; dans un navigateur, on peut envisager le traitement du parcours indexé effectué en Javascript en local, sans Ajax.
              2. le parcours indexé de multiples niveaux de résumés en périmètre étendu

                • présentant un voire plusieurs niveaux d'approfondissement par fichier,
                • et/ou traitant de tous les sujets envisageables,
                • et/ou sans similarité de trame
                • avec une vaste collection de fichiers et de correspondances, qui peut être mise à jour dynamiquement (par de multiples contributeurs)
                • Note : il y a un caractère fortement dynamique à la collection d'informations, dans une session de parcours indexé, et la prise en compte des données actualisées en quasi-temps réel doit se faire de manière transparente pour l'utilisateur (dans la mesure du possible) ; dans un navigateur, on peut envisager le traitement effectué en Javascript avec de l'AJAX et côté serveur en Python.

              C) Codage en Python (transpilé vers JS côté navigateur, avec de l'Ajax quand nécessaire / directement python côté serveur)

              II) Version traitant de l'audio/vidéo

              Commencer par un prototype fonctionnel sur un périmètre fonctionnel limité ; poursuivre par la rédaction d'un cahier des charges détaillé, avant de produire une version aboutie.

              III) Version traitant un mélange de texte et audio/vidéo

              Il s'agit alors de pouvoir passer d'une modalité à l'autre via des correspondances, particulièrement par l'entremise d'une transcription de vidéo/audio.

              • [^] # Re: Vraie question : que faire de ce genre de commentaire ?

                Posté par (page perso) . Évalué à 7 (+5/-0). Dernière modification le 21/10/18 à 12:08.

                C'est magique. Ton propos est tellement confus que rien que le titre est incompréhensible au point que j'ai lu des titres de thèse plus clairs que ça :

                Projet de codage du logiciel de parcours indexé de textes disponibles à de multiples niveaux d'approfondissement

                Techniquement, c'est du français – je vois des mots français agencés selon des règles de grammaires française. Mais je suis incapable d'en tirer le moindre résultat logique.

                • Projet de codage du logiciel : jusque là tout va bien, c'est juste dit de manière super lourde.
                • de parcours indexé de textes : qu'est-ce qu'un parcours indexé de textes ? Parcourir un texte, là je vois à peu près, c'est le lire rapidement et en diagonale. Mais pourquoi indexé ? Pourquoi plusieurs textes ? Et surtout, que m'apporterait un logiciel pour ce faire ?
                • disponibles : qu'est-ce qui est disponible ? Le logiciel, le parcours, les textes ? C'est accordé au pluriel donc je suppose qu'il s'agit des textes, mais que vient faire là ce disponibles ? On ne peut pas parcourir ou indexer des textes qui ne sont pas disponibles !
                • de multiples niveaux d'approfondissement : tu adores cette expression au point qu'elle se trouve quatorze (14) fois à l'identique dans le sujet d'origine (15 avec cette copie). Pourtant y'a rien qui va dedans : qu'est-ce que tu approfondis ? Pourquoi et comment tu définis des niveaux d'approfondissements ? Pourquoi multiples ?

                Et donc, malgré un refus pourtant très clair des principaux concernés, tu continues à perdre un temps monstrueux à nous poster des pavés de logorrhée incompréhensibles dès le titre. Si c'est sérieux, essaie de te remettre en question ; si c'est un troll, putain c'est le troll le plus consommateur en temps pour celui qui trolle que j'ai jamais vu.

                La connaissance libre : https://zestedesavoir.com

                • [^] # Re: Vraie question : que faire de ce genre de commentaire ?

                  Posté par . Évalué à -5 (+2/-4).

                  Le titre est long ? Oui.
                  Il aurait pu être plus court, par exemple en présentant le nom de code d'un projet de programmation ? Oui.
                  Il reste des ambiguïtés dans le titre ? Oui.
                  Ce serait à refaire, je recommencerais pareil ? Non, je mettrais un nom de code pour t'aider.

                  Pour le reste, je vais commencer par la fin, ta dernière question appelant une réponse simple et fondamentale quelle que soit la langue naturelle considérée. Alors… Vois-tu, à l'école tu as appris ce qu'est un résumé. Des fois il t'a été demandé de résumer un texte en très peu de mots. Déjà, ayant fait cela, tu disposais alors de deux niveaux d'approfondissement distincts… sur un même sujet (ou collection de sujets) et d'ailleurs, dans un tel cas, avec une même trame (puisque tu résumais l'ensemble du texte, pas juste un extrait), mais la similarité de trame n'est pas le sujet ici. D'autres fois il t'était demandé de résumer beaucoup moins, donc de rédiger un résumé plus long. Eh bien… Imagine que tu aies à résumer un même texte de deux façons, un résumé devant être plus long que l'autre, tu aurais alors 3 niveaux d'approfondissement distincts sur le même sujet (ou collection de sujets), là aussi avec la même trame (mais qu'importe). Voilà, maintenant je crois que tu as compris ce qu'est un niveau d'approfondissement (on peut distinguer un niveau d'un autre), ce que sont de multiples (2, puis 3, et au-delà… Si, si… je t'assure) niveaux d'approfondissements,

                  Qu'est-ce qu'on approfondi ? Ahhh, c'est dommage, tu avais presque réussi par toi-même à inférer correctement : tu étais à deux doigts puisque t'es venue l'idée correcte que ce qui était "disponibles" (au pluriel), c'était des "textes". Voilà, maintenant tu raccroches les wagons, c'est lumineux : "des texte disponibles à de multiples niveaux d'approfondissement".

                  Alors tu demandes ensuite : « pourquoi ? ». C'est simple : quand tu étais à l'école, c'est parce que l'enseignant⋅e (oui, j'ai craqué sur l'écriture inclusive) te le demandait, et maintenant, c'est parce qu'il se pourrait que tu en aies envie de toi-même, pour répondre à un besoin, pardi, comme celui de rendre accessible une connaissance à plusieurs niveaux d'approfondissement (comme c'est étrange…).

                  Pour ta question bien plus profonde (la 2e de ta liste à puces) de savoir ce qu'est "un parcours indexé de textes", observe que dans le commentaire auquel tu réponds, au deuxième paragraphe (2e) de mon cru, il est écrit (tu aurais pu le lire…) :

                  Voici en quoi le parcours est indexé : l'utilisateur sélectionne un extrait (par exemple à la souris) à un niveau d'approfondissement donné, choisit un autre niveau d'approfondissement disponible, et accède à l'extrait correspondant dans cet autre niveau.

                  Là, par exemple, tu es censé comprendre qu'il ne s'agit pas du parcours indexé d'un texte de référence via des liens hypertextes (présenté ailleurs, ou pas) ciblant des ancres HTML disposées en son sein, comme ce qu'on trouve dans un sommaire. Tu es même censé comprendre le détail du cas d'usage typique : souris, sélection d'un extrait de texte, clic, accès à un texte correspondant (c'est à dire traitant du même sujet) présenté à un niveau d'approfondissement [1] différent.

                  [1] là, je crois qu'il te faut incrémenter un compteur quelque part, je n'ai pas voulu être insistant dès le début, mais la récurrence… jusque dans le présent commentaire… m'impose ce rappel.

                  Te voilà formé à quelques rudiments de la langue française. Je fais un rappel à titre pédagogique :

                  • résumer un texte, c'est reproduire en version plus concise, en assumant une perte de signifiés secondaires (un signifié étant le sens manifesté par un signe, voire même une collection de signes, cf. la définition de "signifié" sur CNRTL) ;
                  • un niveau d'approfondissement de résumé est un indicateur de la quantité de signifiés (plus c'est approfondi, plus il y en a) ;
                  • multiples, c'est plusieurs ;
                  • un parcours indexé de textes disponibles à de multiples niveaux d'approfondissement, tel que je l'ai défini, c'est le fait de choisir le passage de texte sur lequel on veut un approfondissement (accentué, ou moindre), pour accéder à la lecture du passage approfondi (plus, ou moins) correspondant.

                  De rien ;)

                  Voilà, je crois que là… on est bon !

              • [^] # Re: Vraie question : que faire de ce genre de commentaire ?

                Posté par (page perso) . Évalué à 7 (+6/-1).

                Je prévois de coder […]

                Un conseil aussi gratuit que les tiens : arrête de prévoir, et fait.
                Arrête juste de proposer, personne ne s’intéresse à ce que tu écris car ça n'a ni queue ni tête, et tu ne montres rien pour motiver les gens à faire équipe avec toi.
                Tu cherches de gens pour t'aider dans le code? annonce alors la couleur et combien d'€ tu es prêt à mettre dans tes idées; si tu penses que tes idées ont une quelconque valeur, je ne doute pas que tu y mettras les moyens, sinon tu dis juste que toi-même pense que ce que tu écris est pourri.

                Tout le reste, c'est juste des conneries (mais comme je t'ai déjà lu il y a plusieurs années sur les mêmes conneries, j'imagine que tu as avancé de 0, bon OK mon commentaire ne va pas te faire tilt et est donc inutile pour t'aider, certes… On sait jamais, un espoir qu'il t'aide).

                • [^] # Re: Vraie question : que faire de ce genre de commentaire ?

                  Posté par . Évalué à -6 (+0/-3). Dernière modification le 21/10/18 à 17:13.

                  Tu te trompes, j'ai encore avancé depuis tout à l'heure. Comme le sujet t'intéresse au point que tu me répondes, je te livre ceci.

                  Voici les langages et cadriciels que je compte utiliser :

                  Python
                  
                  Flask       // cadriciel Python backend,
                              // très adaptable, courbe d'apprentissage rapide
                              // Note : le cadriciel Django est plus usine à gaz, plus contraignant
                  
                  Typescript  // colle mieux à la norme ECMAscript que Javascript,
                              // se transpile vers Javascript
                              // Licence "Open Web Foundation"
                  
                  SemanticUI  // cadriciel Javascript frontend
                              // gère l'aspect graphique et mise en page
                              // (animations, menus, --> fluidité du site)
                              // Note : mieux conçu et plus moderne que "bootsrap"
                  
                  
                  Vue.js      // pour structurer une (grosse) appli web complexe ;
                              // permet de déployer rapidement sur tél portable
                              // Note : vue.js est un cadriciel concurrent de react.js
                  

                  Par ailleurs, après rapide analyse, je confirme la qualité du choix de Transcrypt comme transpileur Python vers Javascript. Je note que le surcoût en RAM est de 20 ko (et utiliser un traducteur ECMAScript 5 vers 6 rajoute 10 ko), que le surcoût en CPU est estimé à peu près nul dans la plupart des cas (et Transcrypt est plus performant sur les appels de fonction si le cache sur les appels est activé), que tout code Javascript est appelable depuis Python (que ce code soit ou non encapsulé, s'il l'est il dispose de son propre espace de nommage), qu'un petit nombre des bibliothèques standard de Python est déjà porté, et que plus suivra.

                  • [^] # Re: Vraie question : que faire de ce genre de commentaire ?

                    Posté par (page perso) . Évalué à 7 (+5/-0).

                    Voici […] que je compte utiliser

                    Tu ne fais rien, tu comptes faire.

                    ce commentaire est sous licence cc by 4 et précédentes

                    • [^] # Re: Vraie question : que faire de ce genre de commentaire ?

                      Posté par . Évalué à 5 (+3/-0).

                      Depuis le temps que dure cette histoire de Zino, je m'attends à un gros retournement de situation :

                      SamWang fini par coder un truc qui fonctionne. Il se fait repérer par quelques capital-risqueurs qui souhaitent financer son développement. Malheureusement il continuera ses diatribes sur les juifs donc il perdra ses soutiens mais aura attiré l'attention de Steve Bannon qui verra en Zino un outil essentiel pour simplifier un peu plus les visions simpliste exposées sur breitbart.com
                      Ça va très bien fonctionner il sera promu "Résumeur en chef" pour les discours encore trop complexes du président. Malheureusement son logiciel parviendra à traduire exactement la pensée de Trump ( Exemple : "I will build a great great wall on our southern border and I’ll have Mexico pay for that wall." deviendra "Fuck off bean eaters" ) l'amenant à l'impeachment et provoquant l'arrivée au pouvoir de Mike Pence. Mais celui-ci, farouchement pro-Israel, déportera SamWang a Guantanamo pour sa rhétorique antisémite. Avant d'embarquer, ce dernier aura tout juste le temps de nous poster un journal bookmark Lien "Je vous l'avait bien dit" vers sa page sur whitehouse.gov qui sera supprimée quelques heures plus tard ainsi que toute trace de son existence.

                      • [^] # Re: Vraie question : que faire de ce genre de commentaire ?

                        Posté par . Évalué à -6 (+1/-3). Dernière modification le 23/10/18 à 13:53.

                        C'est rigolo, en tout cas tu m'as fait rire.

                        Je ne pense pas plus à travailler pour Steve Bannon que je ne pense à travailler pour le Rassemblement National (et je rappelle que je n'ai jamais voté pour le FN).

                        1)

                        Tu évoques des "diatribes sur les juifs". Je ne fais pas d'essentialisme comme tu le laisses entendre. Je porte une critique de la doctrine religieuse judaïque (tous les juifs ne sont pas religieux), une critique du sionisme, et une critique de la coterie juive et sioniste en France, dont le CRIF est le représentant majeur. Merci de ne pas me déprécier aux yeux des tiers avec des propos tendancieux.

                        2)

                        Pour rappel, je suis contre le principe des partis politiques (non pas en tant que tels, car les gens peuvent bien se réunir par affinité politique) en tant que lieux d'émergence des candidats se présentant aux élections, particulièrement aux élections nationales, car le financement des partis est l'occasion d'une influence (dans la détermination du candidat) et d'une corruption largement démontrée.

                        Je rejette le régime des partis combiné à l'élection, au moins à l'échelle nationale (pour le président, les députés), ou supérieure. Antérieurement, j'étais pour la démocratie authentique sur le modèle athénien originel, ce qui impliquait déjà le rejet du régime des partis et la mise en oeuvre du tirage au sort pour peupler l'assemblée législative, avec mandats courts, révocable, reddition des comptes.

                        Je réfléchis désormais aux vertus d'une l'épistémo-démocratie (cybernétique) qui consisterait en une démocratie authentique sur le modèle athénien originel, combinée avec :

                        • l'usage de la stratification statistique multi-critères lors d'un tirage au sort (pour une représentativité multi-critères optimale, comme l'age, le sexe, la catégorie socio-professionnelle…) ;
                        • l'injection d'une part d'aristocratie, par l'estimation de la compétence des votants, au cas par cas, de manière à pondérer leur vote en fonction de leur compétence ; le mot "épistémo" soulignant le caractère epistémique, c'est à dire relatif à la connaissance, il renvoie à cette mesure de la compétence pour ajuster le poids de chaque vote.

                        La mesure de compétence peut se faire par la définition et la soumission d'un questionnaire à l'occasion de chaque vote. Le comité qui définit le questionnaire est composé pour partie d'experts (tirés au sort avec stratification statistique selon le critère de l'école de pensée, en plus des critères habituels), pour partie de non experts.

                        Dans cette épistémo-démocratie cybernétique, lors d'un appel au vote à l'occasion d'une proposition de loi, le peuple doit d'abord co-décider de la part d'experts constituant le comité (par un vote initial) — car trop d'experts partageant une même vue possiblement erronée quelle que soit l'école de pensée, cela peut induire un biais — ce qui mène à tirer au sort le comité, qui ensuite établit le questionnaire, qui est enfin soumis au peuple à l'occasion du vote sur la loi.

                        Du fait que, suite à un appel au vote, il ne peut pas être exigé que les votes soient effectués de façon synchrone (à un même instant), les réponses au questionnaire peuvent être diffusées pour être recopiées. Premièrement, il est intéressant de disposer de multiples questionnaires pour limiter un peu cet effet, deuxièmement, il est préférable de pouvoir établir une estimation approximative de la compétence que pas d'estimation du tout, troisièmement, consulter les réponses au questionnaire peut-être l'occasion d'apprendre sur le sujet sur lequel porte la proposition de loi, par exemple via un parcours indexé d'informations présentées à de multiples niveaux d'approfondissement… (lol).

                        3)

                        Concernant Bannon, on trouve quelques informations intéressantes dans la vidéo titrée « Alain Escada : L’importance des élections municipales pour organiser la reconquête de la France » (publiée le 14 oct. 2018), de 2’47" à 6’50", à savoir :

                        • l’américain Steve Bannon (ex-conseiller de Donald Trump) est représentant de commerce du club Le mouvement, souhaitant coordonner les populistes de toute l’Europe en vue de libérer l’Europe de l’influence de Georges Soros ;

                        • étant donné le passif de l’influence des Etats-Unis d’Amérique en Europe — à savoir le fait que, depuis la libération post 2e guerre mondiale, les Etats-Unis d’Amérique ont colonisé l’Europe culturellement, vassalisant de multiples manières ses prétendus alliés — il vaudrait mieux être vigilant quant aux intentions de Banon ;

                        • à propos de l’origine du club "Le Mouvement" et de l’influence que ça suppose :

                          • si Steve Bannon sillonne toute l’Europe pour proposer à Marine le Pen, à Matteo Salvini, à Viktor Orbán, à Geert Wilders, et à tant d’autres de rejoindre son club baptisé sobrement "Le Mouvement", il n’en est pas pour autant le fondateur.
                          • c’est à Jérusalem, en décembre 2016 qu’a été imaginé ce projet, en marge du sommet de Jérusalem des leaders internationaux. Un mois plus tard, en janvier 2017, l’un des participants à ce sommet, l’avocat belge Mischaël Modrikamen, ancien président de la synagogue libérale de Bruxelles, déposait les status de la fondation "Le mouvement". Ces status le désignent comme président.
                          • deux autres personnes sont fondatrices : Yasmine de Ann, son épouse, par ailleurs coorganisatrice du sommet de Jérusalem des leaders internationaux, et Laure Ferrari, une amie très très très intime de Nigel Farage.
                          • la presse Israélienne a relayé un discours de Mischaël Modrikamen, au cours duquel il déclare qu’ « Israël est une lumière pour les nations ».
                          • Mischaël Modrikamen est aussi, en Belgique, le président du parti populaire belge, dont l’ancien vice-président est son ami Joël Rubinfeld, président de la Ligue Belge contre l’Antisémtisme, tout simplement l’équivalent en Belgique de la LICRA, son partenaire, et également vice-président du Parlement Juif Européen.

                        4) étant donné beaucoup d'autres paramètres, j'étudie en ce moment, à mon niveau, le principe du minarchisme libertarien.

                        • [^] # Re: Vraie question : que faire de ce genre de commentaire ?

                          Posté par . Évalué à -7 (+0/-3). Dernière modification le 23/10/18 à 14:11.

                          Dans la section 2), à propos du (des) questionnaire(s), du comité qui l'élabore, des coefficients de pondération des votes calculés à partir des réponses au(x) questionnaire(s), j'ai oublié de préciser que c'est ce même comité qui définit l'équation de calcul du coefficient de pondération. Ainsi, pour compléter les passages dans lesquels je traite de ces sujets, je rajoute ci-après en gras ce qui manquait :

                          La mesure de compétence peut se faire par la définition et la soumission d'un questionnaire à l'occasion de chaque vote. Le comité qui définit le questionnaire, ainsi que l'équation de calcul du coefficient de pondération du vote à partir des réponses à ce questionnaire, est composé pour partie d'experts (tirés au sort avec stratification statistique selon le critère de l'école de pensée, en plus des critères habituels), pour partie de non experts.

                          Dans cette épistémo-démocratie cybernétique, lors d'un appel au vote à l'occasion d'une proposition de loi, le peuple doit d'abord codécider de la part d'experts constituant le comité (par un vote initial) — car trop d'experts partageant une même vue possiblement erronée quelle que soit l'école de pensée, cela peut induire un biais — ce qui mène à tirer au sort le comité, qui ensuite établit le questionnaire (ainsi que l'équation de calcul du coefficient de pondération du vote), qui est enfin soumis au peuple à l'occasion du vote sur la loi.

                          • [^] # Re: Vraie question : que faire de ce genre de commentaire ?

                            Posté par (page perso) . Évalué à 3 (+1/-0).

                            Je crois que tu as beaucoup de temps libre, et si tu réalisais un peu quelque chose de concret, au lieu de nous noyer sous des incompéhensibilités ?

                            La connaissance libre : https://zestedesavoir.com

                            • [^] # Re: Vraie question : que faire de ce genre de commentaire ?

                              Posté par . Évalué à -7 (+0/-3). Dernière modification le 23/10/18 à 17:12.

                              Je te propose quelque chose qui va concrétiser ma prose, au moins dans ton esprit. Je ne parle pas ici de ma prose dans le commentaire auquel tu réponds, mais dans les commentaires plus hauts, ceux qui sont bien bien longs et qui constituent des documents d'un cahier des charges.

                              Trop de bruits

                              Il m'a été expliqué, en haut lieu, que certaines de tes critiques sont fondées, qu'il y a trop de bruits dans mes formulations au sein du cahier des charges présenté ces jours-ci, ce qui donne parfois envie d'abandonner la lecture alors que l'idée est vraiment sympa. Je suis invité à m'exprimer comme si je m'adressais à un public non averti, style ménagère.

                              Pour reprendre mes mots, c'est une question de niveau d'approfondissement. Je suis à un trop haut niveau (et non nécessaire pour le coup). Il est souhaitable que je vulgarise à la Idriss Aberkane. Une fois le lecteur conquis, là je peux entrer dans les détails, avec moins de risque de le perdre. Il s'agit donc d'escalader progressivement les niveaux d'approfondissement.

                              Illustration par l'exemple

                              Pour illustrer le propos, il m'est expliqué qu'on n'entendra jamais un vulgarisateur utiliser les expressions suivantes :

                              • "temps ramassé"
                              • "parcours indexé"
                              • "niveau d'approfondissement"
                              • "identifications de correspondances"
                              • "corpus de correspondances"
                              • "granularité des extraits"

                              Ainsi, je perds le lecteur qui n'a pas ma connaissance du sujet ou mon champ lexical, et je suis renvoyé à l'importance de "Manipuler" l'audience (manipulation positive à titre pédagogique), cf. la vidéo titrée « LCDP #2 / LES PÉDAGOGUES SONT DES MANIPULATEURS ».

                              Traduction d'expressions riches

                              Voici donc une proposition de traduction du français au français pour la ménagère :

                              • "temps ramassé" ► "temps optimisé"
                              • "parcours indexé" ► "parcours intelligent de la connaissance par la sélection d'un extrait de contenu multimédia (texte, audio, vidéo) sur lequel on veut un approfondissement (accentué, ou moindre), pour accéder à la consultation du passage (plus, ou moins) approfondi correspondant"
                              • "niveau d'approfondissement" ► "caractérisation de la quantité de sens manifestés par une collection de signes dans un contenu multimédia" (3 niveaux de résumés = 3 niveaux d'approfondissement)
                              • "identification de correspondances" ► "identification de liens entre extraits multimédia, sur le mode « tel extrait est approfondi dans tel autre extrait »"
                              • "corpus de correspondances" ► "liste de tels liens entre extraits multimédia" (liens tels que définis ci-dessus)
                              • "granularité des extraits" ► "le plus petit niveau de détail géré en terme d'extraits"

                              C'est un plaisir de t'aider à concrétiser certaines des mes idées dans ton esprit.


                              Pour un accès simplifié aux documents du cahier des charges, consulter ce sommaire et considérer ce complément :

                              • [^] # Re: Vraie question : que faire de ce genre de commentaire ?

                                Posté par (page perso) . Évalué à 2 (+0/-0).

                                1. Ça ne concrétise absolument rien (« concret », dans ton cas, c'est typiquement du code),
                                2. C'est même pire, c'est le la logorrhée pour justifier ta logorrhée,
                                3. C'est insultant.

                                Tu as fais mieux, je crois.

                                La connaissance libre : https://zestedesavoir.com

                              • [^] # Re: Vraie question : que faire de ce genre de commentaire ?

                                Posté par . Évalué à 3 (+3/-1).

                                Il est souhaitable que je vulgarise à la Idriss Aberkane

                                Je tiens à dire que faire du Aberkane, ça signifie enchaîner les foutaises avec un vocabulaire obscur et mal défini, en faisant croire qu'on est intelligent, alors qu'en fait on raconte de la merde. Alors, non, il ne faut surtout pas faire du Aberkane. Assez de neuro-foutaises.

                                Source 1 et 2.

                                • [^] # Re: Vraie question : que faire de ce genre de commentaire ?

                                  Posté par (page perso) . Évalué à 7 (+5/-0).

                                  Du coup, ça correspond assez bien à ses présentations, non ?

                                  La connaissance libre : https://zestedesavoir.com

                                • [^] # Re: Vraie question : que faire de ce genre de commentaire ?

                                  Posté par . Évalué à -8 (+0/-4). Dernière modification le 23/10/18 à 20:48.

                                  Ok, je consulterai tes sources avec intérêt en temps voulu.

                                  Du coup, peut-être que mon usage de l'expression « en haut lieu » est à relativiser, mais au fond, je n'ai pas de mal à considérer que ce haut lieu soit un peu moins perché que SpaceFox, qui je suppose consomme un peu trop de space cakes.

                                • [^] # Re: Vraie question : que faire de ce genre de commentaire ?

                                  Posté par . Évalué à -8 (+0/-4).

                                  Gabbro, après analyse de tes sources par un tiers (1) qui a mené des recherches complémentaires, voilà deux sources — issues du site web d'Idriss J. Aberkane — sur lesquelles il t'est proposé de te positionner :

                                  Selon ce tiers, Idriss répond sur son site en apportant des preuves de son parcours surtout dans l'article pour ses amis.

                                  (1) pour l'instant je n'ai pas étudié le sujet

                            • [^] # Re: Vraie question : que faire de ce genre de commentaire ?

                              Posté par . Évalué à 9 (+7/-0).

                              Je trouve ça génial moi. On peut lui donner n'importe quoi en entrée, et il arrive à te sortir des pavés de texte avec un vague rapport et plus ou moins interconnectés. C'est comme un pipotron bien plus évolué, d'habitude ils ne sortent qu'une ou deux phrases. SamWang est un bot !

                              • [^] # Re: Vraie question : que faire de ce genre de commentaire ?

                                Posté par . Évalué à -7 (+0/-3). Dernière modification le 23/10/18 à 17:37.

                                Salut Faya, c'est moi, SamWang (l'humain, derrière le bot). J'ai temporairement désactivé le bot. Je tiens à te féliciter personnellement pour la qualité de ton intuition. Je ne peux pas révéler ici si, oui ou non, ZIND est déjà en production, mais je peux te dire ceci :

                                s'il l'est, il m'aura suffit de quelques clics pour :

                                • à partir de vos commentaires dont on peut extraire presque parfaitement le sens de façon automatisée (avec une probabilité élevée de pertinence, sur base de réseaux de neurones intégrant une analyse statistique tenant compte du contexte, mais sans garantie totale, car c'est du langage naturel pétri d'ambiguïtés, pas du langage naturel contrôlé (largement désambiguïsé), quand même…)
                                • à partir d'un corpus de connaissance issu d'une analyse big data (c'est à dire une modélisation la plus vaste possible du monde tel que nous le connaissons)
                                • identifier ce qui fait question dans vos commentaires
                                • produire des réponses (textuelles ici) en sortie.

                                Ainsi, si Zind est déjà en production, vous êtes des cobayes bienveillants, à l'insu de votre plein gré, soit… ;)

                                Signé : SamWang, de retour [temporairement, faut pas pousser] du futur, 2042.

                                • [^] # Re: Vraie question : que faire de ce genre de commentaire ?

                                  Posté par (page perso) . Évalué à 2 (+0/-0).

                                  C'est dommage, c'était presque crédible jusqu'à :

                                  à partir de vos commentaires dont on peut extraire presque parfaitement le sens de façon automatisée (avec une probabilité élevée de pertinence, sur base de réseaux de neurones intégrant une analyse statistique tenant compte du contexte, mais sans garantie totale, car c'est du langage naturel pétri d'ambiguïtés, pas du langage naturel contrôlé (largement désambiguïsé), quand même…)

                                  Où tu réussis tranquillement à caler une parenthèse dans une parenthèse, la parenthèse de niveau 1 étant sensiblement plus longue que le contenu qu'elle précise.

                                  La connaissance libre : https://zestedesavoir.com

                        • [^] # Spécifications du principe épistémo-démocratique - certification communautaire de l'information

                          Posté par . Évalué à -7 (+0/-3).

                          Sommaire

                          [ Spécifications du principe épistémo-démocratique - certification communautaire de l'information ]

                          Je présente ici une spécification consolidée du principe de l'épistémo-démocratie.

                          Note : ce texte reprend tous les éléments d'information présentés sur ce sujet dans tous mes précédents commentaires sous ce journal, réordonnés et légèrement complétés.

                          Préambule sur le régime des partis et l'élection versus la démocratie authentique

                          Je présente ici le problème du régime des partis associé à l'élection : influence par les financiers sur la détermination du candidat à l'élection / corruption.

                          Le principe des partis politiques pose un problème, non pas en tant que tels, car les gens peuvent bien se réunir par affinité politique, mais en tant que lieux d'émergence des candidats se présentant aux élections, particulièrement aux élections nationales, car le financement des partis est l'occasion d'une influence (dans la détermination du candidat) et d'une corruption largement démontrée.

                          Ainsi, le régime des partis combiné à l'élection pose un problème, au moins à l'échelle nationale (pour le président, les députés), ou supérieure. La démocratie authentique est le modèle athénien originel, ce qui implique déjà le rejet du régime des partis et la mise en oeuvre du tirage au sort pour peupler l'assemblée législative, avec mandats courts, révocables, et reddition des comptes.

                          Principes de l'épistémo-démocratie : questionnaire(s) - pondération des votes

                          Je présente ici l'épistémo-démocratie en tant que démocratie authentique (sur le modèle athénien originel) combinée avec :

                          • l'usage de la stratification statistique multi-critères lors d'un tirage au sort (pour une représentativité multi-critères optimale, comme l'age, le sexe, la catégorie socio-professionnelle…) ;

                          • l'injection d'une part d'aristocratie, par l'estimation de la compétence des votants, au cas par cas, de manière à pondérer leur vote en fonction de leur compétence ; le mot "épistémo" soulignant le caractère epistémique, c'est à dire relatif à la connaissance, il renvoie à cette mesure de la compétence pour ajuster le poids de chaque vote.

                          Je propose ici une spécification du protocole d'élaboration du questionnaire et de l'équation de calcul du coefficient de pondération du vote à venir.

                          La mesure de compétence peut se faire par la définition et la soumission d'un questionnaire à l'occasion de chaque vote. Le comité qui définit le questionnaire, ainsi que l'équation de calcul du coefficient de pondération du vote à partir des réponses à ce questionnaire, est composé pour partie d'experts (tirés au sort avec stratification statistique selon le critère de l'école de pensée, en plus des critères habituels), pour partie de non experts.

                          Dans cette épistémo-démocratie, lors d'un appel au vote à l'occasion d'une proposition de loi, le peuple doit d'abord codécider de la part d'experts constituant le comité (par un vote initial) — car trop d'experts partageant une même vue possiblement erronée quelle que soit l'école de pensée, cela peut induire un biais — ce qui mène à tirer au sort le comité, qui ensuite établit le questionnaire (ainsi que l'équation de calcul du coefficient de pondération du vote), qui est enfin soumis au peuple à l'occasion du vote sur la loi.

                          Du fait que, suite à un appel au vote, il ne peut pas être exigé que les votes soient effectués de façon synchrone (à un même instant), les réponses au questionnaire peuvent être diffusées pour être recopiées. Premièrement, il est intéressant de disposer de multiples questionnaires pour limiter un peu cet effet ; deuxièmement, il est préférable de pouvoir établir une estimation approximative de la compétence que pas d'estimation du tout ; troisièmement, consulter les réponses au questionnaire peut-être l'occasion d'apprendre sur le sujet sur lequel porte la proposition de loi, par exemple via un parcours indexé d'informations présentées à de multiples niveaux d'approfondissement (1).

                          (1) En prenant l'exemple de la modalité textuelle, mais ça peut se généraliser dans les autres modalités multi-média, l'utilisateur sélectionne un extrait (par exemple à la souris) dans un texte présentant une information à un niveau d'approfondissement donné, choisit un autre niveau d'approfondissement disponible, et accède à l'extrait correspondant dans cet autre niveau.

                          L'épistémo-démocratie cybernétique

                          Pour mettre en oeuvre le principe épistémo-démocratique, il est souhaitable de pouvoir mettre en oeuvre des outils numériques de vote, pour des raisons de contraintes logistiques. on utilisera alors l'adjectif cybernétique dans l'expression "épistémo-démocratie cybernétique".

                          Le vote peut être fait à bulletin ouvert, en assumant le risque d'une exposition à la pression voire à la coercition, pour garantir facilement le contrôle. Il peut aussi être fait à bulletin secret (avec plus de complexité technique) avec authentification anonymisée (par conception ou a posteriori). Je ne détaille pas ici les moyens techniques à déployer pour assurer l'anonymisation, mais je mentionne quelques pistes déjà étudiées : production d'un identifiant garanti unique mais sans lien avec l'identité réelle, maximisation de la confiance dans le matériel numérique et le logiciel (par la publication du code de définition matérielle et du code logiciel, audits signés numériquement, production de preuves formelles couvrant la plus grande part du code possible, supervision de la fabrication et de la distribution du matériel).

                          Application à la certification communautaire de l'information

                          Ce principe peut être appliqué pour la certification communautaire de l'information, par l'usage de règles épistémo-démocratiques encadrant la production du corpus de connaissances factuelles [multi-] sourcées (recherche exhaustive des sources pour éviter les "biais de confirmation", c'est à dire l'occultation de sources s'opposant à une thèse) ainsi que la production des inférences logiques (inférences déductives, inductives et abductives) menant à la production de synthèses de l'information et à la mise en perspective des informations (établissement de thèses de chaines causales probabilistes) ;

                          Je promeus l'émergence de communautés de journalistes-citoyens avec constitution de comités éthiques et scientifiques, fonctionnant selon de telles règles. Je mentionne le site https://identi.fi/ comme plateforme favorisant l'identification de comptes associés à des personnes réelles par la mise en oeuvre de WOT ("Web of trust" - toile de confiance).

                          Pour favoriser la confiance dans l'information présentée (pour favoriser la convergence des points de vue sur une base rationnelle), il convient aussi d'assurer la traçabilité des contributions (signées numériquement).

                          • [^] # Tirage au sort avec stratification statistique (par l'usage de simples règles de trois)

                            Posté par . Évalué à -8 (+0/-4). Dernière modification le 23/10/18 à 20:37.

                            Certains considèrent le tirage au sort avec stratification statistique comme une opération complexe. Ce n'est pas le cas.

                            Pour référence, en avril 2017, je proposais une explication, au sein d'une réponse plus vaste, dans un commentaire sur Linuxfr.org.

                            Je vous propose ici une explication simplifiée, à l'expression rigoureusement juste, et même détaillée en pseudo code bien lisible.

                            Le tirage au sort peut aboutir à une représentativité optimale des tirés au sort par rapport à une population de référence, cela quel que soit le critère ou la collection de critères considérés, si on opère une stratification statistique. La stratification statistique s'obtient par l'usage de simples règles de trois.

                            La représentativité optimale, c'est l'obtention d'une proportion de tirés au sort ayant une propriété (ou une collection de propriétés) qui soit la plus proche possible de la proportion de personnes ayant cette propriété (ou collection de propriétés) dans la population de référence.

                            • Prenons le cas d'une stratification statistique sur un seul critère (C1). Si on veut obtenir une représentativité optimale des personnes ayant pour attribut C1 (que je note "pers_ayant_C1" pour raccourcir) au sein du comité tiré au sort, il suffit de connaître la proportion de pers_ayant_C1 parmi la population de référence, de calculer par une règle de trois le nombre de pers_ayant_C1 à tirer au sort, de manière à en avoir une proportion, dans le comité, qui soit égale à la proportion de pers_ayant_C1 dans la population de référence, puis de tirer au sort ce nombre déterminé de pers_ayant_C1 parmi l'ensemble des pers_ayant_C1 de la population de référence. je détaille ci-après le processus pour aider à comprendre.

                              • soit "nombre_total_population_référence" le nombre de personnes au total dans la population de référence (ce nombre doit être connu) ;
                              • soit "nombre_total_tirés_au sort" le nombre total de personnes tirées au sort pour constituer un comité (ce nombre doit être connu) ;
                              • soit "C1" l'unique critère sur lequel il faut stratifier statistiquement ;
                              • soit "nombre_C1_population_référence" le nombre de toutes les personnes ayant l'attribut C1 parmi la population de référence (ce nombre doit être connu) ;
                              • soit "nombre_C1_tirés_au_sort" le nombre de personnes ayant l'attribut C1 parmi tous les tirés au sort (ce nombre est à déterminer par une règle de trois) ;
                              • soit "proportion_C1_parmi_population_référence" la proportion de toutes les personnes ayant pour attribut C1 dans la population de référence (proportion facilement calculable par une règle de trois) ;
                              • soit "proportion_C1_parmi_tirés_au_sort" la proportion de personnes tirées au sort ayant pour attribut C1 dans le comité tiré au sort (proportion devant être égale, par conception, à la proportion présentée ci-avant).
                              • Il faut calculer la valeur de nombre_C1_tirés_au_sort, par l'usage de deux règles de trois :
                                • calculer proportion_C1_parmi_population_référence = nombre_C1_population_référence / nombre total_population_référence ;
                                • nous voulons proportion_C1_parmi_tirés_au_sort = proportion_C1_parmi_population_référence ;
                                • calculer nombre_C1_tirés_au_sort = proportion_C1_parmi_tirés_au_sort x nombre_total_tirés_au sort.
                              • Pour constituer le comité tiré au sort, il y a deux tirages au sort à opérer :
                                • tirer au sort nombre_C1_tirés_au_sort personnes parmi toutes les personnes ayant cet attribut C1 dans la population de référence, c'est à dire parmi nombre_C1_population_référence personnes ;
                                • tirer au sort (nombre_total_tirés_au sort - nombre_C1_tirés_au_sort) personnes parmi toutes les personnes n'ayant pas l'attribut C1 dans la population de référence, c'est à dire parmi (nombre total_population_référence - nombre_C1_population_référence) personnes.
                            • Prenons le cas d'une stratification statistique multi-critères, par exemple deux critères : le sexe et la catégorie socio-professionnelle (je l'appelle CSP). Pour simplifier l'exposé, on ne présente ici qu'un cas de combinaison (sexe ; CSP), mais le processus est le même pour tous les cas. Si on veut obtenir une représentativité optimale des femmes qui sont de la catégorie socio-professionnelle CSP_1 au sein du comité tiré au sort, il suffit de connaître la proportion de ces femmes CSP1 parmi la population de référence, de calculer par une règle de trois le nombre de femmes CSP1 à tirer au sort, de manière à en avoir une proportion, dans le comité, qui soit égale à la proportion de femmes CSP1 dans la population de référence, puis de tirer au sort ce nombre déterminé de femme CSP1 parmi l'ensemble des femmes CSP1 de la population de référence. On pourrait détailler le processus en pseudo-code, mais ce serait écrire un pseudo pseudo très similaire au pseudo-code présenté plus haut, avec quelques changements de libellé.

      • [^] # Re: Vraie question : que faire de ce genre de commentaire ?

        Posté par . Évalué à 9 (+8/-1).

        J'ai une vraie question : que peut-on faire de ce genre de commentaire ? Il y a 6089 mots, 41 847 signes espaces comprises, ce qui correspond à ~13 pages A4 ou une grosse nouvelle littéraire.

        J'ai l'impression qu'il s'agit d'une proposition de projet adressée à Framasoft et qui inclut des spécifications complètes.

        Tatata. On appelle ça un cahier-décharge™. Ça permet à l'auteur de vider son sac de temps en temps, une fois qu'il a bien gonflé :)

        splash!

    • [^] # Re: Questions et propositions

      Posté par (page perso) . Évalué à 8 (+7/-1). Dernière modification le 19/10/18 à 17:44.

      sans nécessité d'un lourd développement logiciel

      Ok…

      la proposition d'un système expert qui sache produire des réponses multimédia adaptatives aux requêtes des internautes (formulées en langage naturel contrôlé), permettant de naviguer intelligemment dans un corpus de connaissances.

      associer, en complément à un système expert, des réseaux de neurones pour suppléer à la lourdeur des calculs impliqués par un système expert

      …ok

      pensée parasite de plug anal vert gonflable…

      Ha oui quand même

      j'envisage de fermer ce compte aussitôt le présent message posté (et de bouder à nouveau pour quelques mois)

      Ça fait plaisir d'avoir des nouvelles de zino et zind, mais juste une question : pourquoi ne pas avoir envisagé de fermer le compte avant de poster le message ?

      • [^] # Re: Questions et propositions

        Posté par . Évalué à -3 (+2/-5).

        La référence au système expert et aux réseaux de neurones est dans la section "Rappel sur la démarche de fond"

        Ensuite vient la section "Proposition alternative simplifiée" commençant ainsi :

        Après ces éléments de rappel, je formule donc désormais une proposition de production humaine facilitée de synthèses/résumés multimédia à de multiples niveaux d'approfondissement, de manière à permettre le parcours indexé entre les niveaux.

        Note : j'établis cette proposition parallèlement à la réflexion sur l'automatisation de la production de réponse à une requête, de manière à réduire l'ambition (et réduire drastiquement la difficulté de réalisation) du projet ZIND dans un premier temps, […]

        CrEv, je t'achète des lunettes ou je t'enseigne la lecture, si tu veux. La prochaine fois que tu veux afficher ton mépris, mâche deux fois tes arguments avant d'agiter tes doigts.

  • # Ecriture inclusive

    Posté par . Évalué à 10 (+28/-3). Dernière modification le 19/10/18 à 09:43.

    Il y a le fait qu'on ait un positionnement "politique" (au sens sociétal) plus clair et affirmé. Nos choix ne conviendront pas à tout le monde. On sait qu'on va "perdre" des libristes en faisant passer certaines questions au dessus du combat "du libre pour le libre, et rien que du libre". Mais on assume.

    Je crois que tu veux parler de l'écriture inclusive, mais que tu as du mal à le dire :
    https://framablog.org/2018/08/13/ecriture-du-blog-nous-ne-transigerons-pas-sur-les-libertes/

    La liberté c'est aussi de pouvoir communiquer et échanger. Imagine un monde où chacun y rajoute ses règles (souvent obscures et mal définies) orthographiques, syntaxique ou grammaticales, ca va devenir illisible, incompréhensible. Vous cassez l'interopérabilité.

    Vos textes ne peuvent plus passer dans un logiciel vocal (text to speech), de braille, de vérification d'orthographe, etc… Vous cassez aussi la saisie utilisateur en utilisant des caractères non visibles sur les claviers, … Vous cassez la lecture utilisateur, … vous cassez le pouvoir de bien indexer…

    On a un format ouvert d'échange de données, mais vous y rajoutez votre sauce et les autres doivent faire avec. Cela me fait penser au "embrace and extend" de Microsoft, que le libre a beaucoup combattu.

    Souvenez-vous de vos articles :
    https://framablog.org/2009/04/25/microsoft-office-2007-sp2-et-open-document-format/
    https://framablog.org/2009/06/25/odf-ooxml-support-microsoft-office-guerre-des-formats/

    On pourrait d'ailleurs s'inspirer du titre de ce dernier : "Difficile de supporter Frama… quand il supporte ainsi le français"

    PS : Je pertinente quand même le journal, car à part cela, vous avez fait du bon boulot. Merci.

    • [^] # Re: Ecriture inclusive

      Posté par . Évalué à 10 (+20/-2).

      Bah, surtout, je trouve que ça casse l'idée de séparer les combats. On est tous différents, on a tous nos petites marottes, les choses qu'on pense importantes, les choses qu'on déteste, et les choses sur lesquelles on n'a pas d'option, voire dont on se fout totalement.

      Si on veut faire avancer le logiciel libre, il est cohérent d'être intransigeant sur le logiciel libre. On a le droit d'être strict, voire sectaire (par exemple, ne pas publier de binaire pour Windows). Évidemment, un débat peut s'ouvrir : est-ce qu'on fait réellement progresser le LL si on ne fournit pas de LL pour les systèmes proprio. Disons que l'intransigeance se défend dans ce cas, même si elle n'est peut-être pas la plus efficace.

      Par contre, si on commence à mélanger les combats, on va aboutir à une situation qu'on ne peut plus faire avancer. On a le droit d'être à la fois libriste, féministe, écolo, et antifasciste. Mais il serait débile de mettre sur une page de téléchargement d'un logiciel "Électeur du FN: passe ton chemin", ou bien "Les contributions par les conducteurs de SUV ne sont pas acceptées". C'est juste qu'on devient sectaire, on essaye d'imposer tous ses combats à la fois, et à chaque nouvelle exigence, on perd une partie du public. Clairement, ce qu'on souhaite, c'est finir en "bande de potes" version ado, des gens qui ont (ou qui prétendent avoir) les mêmes idées sur tout. Ça n'a, à mon avis, aucun intérêt, et ça montre surtout qu'en fait, on n'a pas vraiment envie de faire progresser individuellement chaqun des thèmes qui nous tiennent à cœur.

      Une annonce en écriture inclusive, ça n'a aucun intérêt, ça prend juste le risque d'éloigner des contributeurs ou des utilisateurs parce qu'on n'a pas compris l'intérêt de séparer les combats. Personnellement, je ne supporte pas l'écriture inclusive, et je pense qu'elle nuit à l'égalité homme-femme de la même manière qu'un mauvais commercial nuit à une négociation en commençant par des prétentions excessives ou ridicules. Et ça entache complètement le fond de l'annonce.

      • [^] # Re: Ecriture inclusive

        Posté par . Évalué à 5 (+6/-2).

        Même si j'ai bien compris que ça leur tenait à cœur, je suis plutôt en phase avec le commentaire ci-dessus et je trouve dommage que Framasoft perde des contributeurs à cause de l'écriture inclusive (à en lire les réactions un peu partout).

        Cela dit est-ce que ça leur fait perdre plus de contributeurs à cause de l'écriture inclusive que cela leur en fait gagner ?
        Peut être est ce que je me trompe, mon avis étant biaisé par le fait que je suis assez contre l'utilisation massive et non officialisé de l'écriture inclusive.

        Je pense que d'autres façons d'écrire sont possibles tout en permettant de respecter une certaine neutralité de genre.

        Par exemple, ma phrase ci-dessous au début j'avais écrit: "Est-ce qu'ils perdent plus de contributeurs…" changée en "Est ce que ça leur fait perdre…", c'est plus neutre.

        Et puis ça serait bien d'être un peu plus cohérent car cela ne semble pas déranger la personne qui a écrit ce journal de quasi commencer tous ses paragraphes par "Il y a…", "il" étant quand même bien marqué "troisième personne de sexe masculin". Pourquoi ne pas commencer par "Il·Elle y a…" tant qu'à faire ?

        • [^] # Re: Ecriture inclusive

          Posté par (page perso) . Évalué à -1 (+0/-3).

          au début j'avais écrit: "[…] de contributeurs…" changée en […], c'est plus neutre.

          En quoi l’une de ces deux formulations est moins neutre que l’autre :

          Est-ce qu'ils perdent plus de contributeurs à cause…
          Est-ce que ça leur fait perdre plus de contributeurs à cause…

          Quelqu’un peut m’expliquer, sérieusement ? On a du mal avec le discours de SamWang et c’est normal, mais il faut avoir l’esprit vachement torturé pour penser que passer d’un indicatif présent à un infinitif a une quelconque incidence sur la neutralité ! J’aimerai pas être dans la tête de quelqu’un qui doit passer par tant de labyrinthes mentaux avant d’exprimer quoi que ce soit !

          On a donc :

          1. une proposition qui met en sujet la cause de la perte : « ça leur fait perdre » → « l’écriture inclusive leur fait perdre »
          2. une proposition qui met en sujet celui qui subit la perte « ils perdent » →  « framasoft pert »

          Il n’y a rien de « plus neutre » dans aucune des propositions, on a simplement une formulation qui appuie sur la cause et la conséquence, ça se voit très bien formulé comme ça :

          l’écriture inclusive fait perdre à framasoft des contributeurs donc framasoft perd des contributeurs

          ce commentaire est sous licence cc by 4 et précédentes

    • [^] # Re: Ecriture inclusive

      Posté par (page perso) . Évalué à 8 (+7/-0).

      Je crois que tu veux parler de l'écriture inclusive, mais que tu as du mal à le dire

      Non, Pyg ne parle pas de cela :)

      C'est notre orientation plus affirmée vers les structures d'éducation populaire. Vous en aurez un aperçu très complet bientôt. Mais par exemple on s'est beaucoup rapproché des CEMEA. D'ailleurs Framasoft est agréé "jeunesse et éducation populaire".

      C'est surtout cet aspect, bien plus important, et qui fonde en partie le méta-projet Contributopia. C'est pour nous une manière de porter l'émancipation libriste vers un public très large, divers et réceptif.

      Pour ce qui me concerne, l'écriture inclusive, c'est vraiment un détail.

    • [^] # Re: Ecriture inclusive

      Posté par (page perso) . Évalué à 7 (+7/-1). Dernière modification le 19/10/18 à 17:02.

      Je crois que tu veux parler de l'écriture inclusive, mais que tu as du mal à le dire

      Non :)

      Je parlais du fait que Framasoft aujourd'hui ne se définit plus comme
      "une association de promotion du logiciel libre",
      mais comme
      "une association qui outille celles et ceux œuvrant à la transition (écologique, politique, sociale, etc.) vers un monde plus juste et plus durable".

      Et qui, pour cela, utilise son """expertise""" du libre (triple guillemets, hein, y en a de bien plus experts que nous ici) et la met à disposition de ces acteurs de la transition.

      "Outiller", c'est au sens large, hein : c'est pas juste fournir des services. C'est travailler les enjeux, faire de la veille, des synthèses/analyses, produire des contenus pédagogiques, créer des alliances pour maximiser les impacts, réfléchir sur nos imaginaires, etc.

      Si tu n'y vois que l'écriture inclusive (je t'ai répondu sur le Framablog), tant pis pour toi.

      • [^] # Re: Ecriture inclusive

        Posté par (page perso) . Évalué à 6 (+4/-1).

        En 2004, l'objet de l'asso Framasoft au JO était « assurer la promotion d’une informatique pluraliste et ouverte ; fixer ainsi pour mission de soutenir toute action visant à faire connaître et rendre accessibles les logiciels libres au plus large public ; son outils privilégié de communication est le site francophone (framasoft.net, http://www.framasoft.net) ».

        En 2007, « diffusion et promotion de la culture en général et du logiciel libre en particulier »

        Vous envisagez une nouvelle modification ? (« changer le monde en mieux, juste et durable »)

        (pour comparaison et toute proportion gardée, LinuxFr a aussi fait ce genre de changements, cf status originaux et statuts, en particulier le changement de logiciels gratuits à logiciels libres )

        • [^] # Re: Ecriture inclusive

          Posté par (page perso) . Évalué à 10 (+13/-2). Dernière modification le 19/10/18 à 18:25.

          Oui et non :)

          On changera probablement nos statuts (ce qui prendra sans doute plus d'un an), mais surement pas pour
          « changer le monde en mieux, juste et durable »
          ou même pour
          « une association qui outille celles et ceux œuvrant à la transition (écologique, politique, sociale, etc.) vers un monde plus juste et plus durable »

          Je parlais là de comment, nous, nous présentions Framasoft (genre, quand on nous pose la question en soirée chez des potes, qui n'ont jamais entendu parler du logiciel libre)

          Comme le notait Christophe plus haut, nous restons dans le champs de l'éducation et de l'émancipation (ça a toujours été le cas) MAIS on se revendique aujourd'hui ouvertement du mouvement de l'éducation populaire (ça n'était pas le cas avant, aujourd'hui c'est la première phrase que tu trouve sur notre nouvelle page d'accueil : https://framasoft.org
          « Framasoft, c’est une association d’éducation populaire, un groupe d’ami·es convaincu·es qu’un monde numérique émancipateur est possible, persuadé·es qu’il adviendra grâce à des actions concrètes sur le terrain et en ligne avec vous et pour vous ! »

          Note que pour nous, éducation populaire et éducation politique sont deux concepts proches.
          Note aussi que cette phrase ne contient volontairement pas le mot "logiciel", ni le mot "libre".

          Là où, moi, je rajoute la question de la transition, c'est qu'il y a la prise de conscience relativement récente (quelques années seulement) chez la majorité des membres de Framasoft que "faire du libre pour faire du libre" dans une société qui se cassait la gueule (du point de vue des libertés, de l'écologie, du social, etc), et bien ça ne servait pas à grand chose (je parle bien de fatuité dans mon journal).

          Et donc, la prise de conscience, c'est que le libre est un moyen, et pas une fin. Et donc qu'il doit être "au service de" et non "l'aboutissement de".

          « Oui mais au service de quoi ? »
          Compliqué de répondre ici sans pondre un bouquin.

          Je répond en mon nom propre, donc.

          Je pourrai te dire que c'est assez proche de ce que Bernard Stiegler appelle la "société de contribution", sans le recouper vraiment à 100%. Ou de ce que Castoriadis appelle une société d'individus "autonomes". (et sur les outils on pourrait parler des "outils conviviviaux" d'Illich, et sur la gouvernance de l'éco-anarchisme de Bookchin).

          Bref, pour la faire courte, d'une société éclairée et émancipée.

          Mais à cela s'ajoute une urgence, que percevaient Illich, Bookchin ou André Gorz, et c'est l'urgence écologique (qui n'est absolument pas de notre domaine de compétences). Perso, si mes gamins me demandent en 2048 ans dans un monde éffondré, où l'eau potable est hors de prix, où nous serions, nous, migrants climatiques, où l'État serait soit fasciste, soit totalement disparu, où l'instruction et la santé seraient limités à quelques uns :
          « Mais au fait, toi, papa, tu faisais quoi il y a 30 ans ? »
          ben j'ai vraiment pas envie de lui répondre
          « je patchais un truc qui s'appelait Framaforms pour qu'un bidule qui s'appellait la #FrenchTech puisse se faire encore plus de pognon, et quand je bossais pas, j'allais troller sur un site qui s'appelle Linuxfr et où les gens se mettaient sur la gueule pour savoir qui de Vim ou Emacs était le meilleur éditeur. »
          Mais alors, vraiment pas :-/

          Du coup, pour nous, se mettre au service de cette "transition" (un mot qui ne veut pas dire grand chose, je te l'accorde) nous parait être la chose la plus utile qu'on puisse faire.
          Savoir que les outils Framasoft sont utilisés par Médecins du Monde, Tous Migrants, Résistance à l'Agression Publicitaire, Enercoop, Droit Au Logement et quelques centaines (milliers ?) d'autres assos de ce type, ça me fait évidemment plaisir.

          Mais en dehors de nous caresser l'égo, on souhaite surtout que le libre soient pour ces structures une évidence (dans les outils comme dans les processus de création/publication/partage), et pour cela nous faisons le choix de travailler avec elles afin de faire en sorte que le libre ne soit pas réservé qu'à une élite privilégiée (dont je suis bien conscient de faire parti).

          Voilà, tu l'auras compris : d'ici à ce qu'on synthétise tout ça et qu'on change nos statuts, ça prendra quand même un peu de temps :P

          • [^] # Re: Ecriture inclusive

            Posté par . Évalué à -10 (+7/-19).

            Dommage de politiser ce mouvement que je trouvais assez agnostique jusqu'à maintenant… Tu acceptes mal ton passage de la quarantaine ou frustré de voir tes copains startup qui lèvent des millions ?

            • [^] # Re: Ecriture inclusive

              Posté par (page perso) . Évalué à 4 (+4/-1).

              Dommage de politiser ce mouvement que je trouvais assez agnostique jusqu'à maintenant…

              Nous prenons bonne note de ton "Dommage", mais cela ne nous fera pas changer d'avis (étonnant, hein !)

              Tu acceptes mal ton passage de la quarantaine

              Ca va plutôt bien, j'attends les 42 avec impatience.

              ou frustré de voir tes copains startup qui lèvent des millions ?

              Pas trop frustré, justement :)
              (ha et j'ai pas de copains dans des startups, mais bon, je pense que c'était gratuit, alors je ne le prends pas pour moi)

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