serol a écrit 214 commentaires

  • [^] # Re: Les mêmes infos sur une chaîne publique

    Posté par  (site web personnel) . En réponse au lien Les données personnelles de 243.000 agents de l'Éducation nationale piratées sur la plateforme «Compas». Évalué à 4 (+3/-0).

    on ne sait pas ce qu'est exactement cette plateforme "Compas".

    La description officielle de l’outil COMPAS est celle-là :

    « Cette application permet aux services académiques et aux différents organismes de formation publics et privés de gérer le suivi des enseignants stagiaires tout au long de leur année de stage, de leur affectation jusqu'à leur titularisation. »

    Ça sert notamment à évaluer les stagiaires.

    Une description plus complète de l’outil ici : https://www.ac-normandie.fr/media/45741/download

  • [^] # Re: questions sur deux points

    Posté par  (site web personnel) . En réponse au lien « Joyeuse fête de la femme ! » : huit idées reçues sur la Journée internationale des droits des femmes. Évalué à 2 (+1/-0).

    Quelques remarques rapides, pour alimenter la réflexion :

    – il existe des études qui suggèrent que la culture ne façonne pas seulement la pensée consciente, mais aussi les automatismes de pensée inconscients et la perception. La découverte de comportements inconscients au sein d’une culture ne suffit peut-être pas à prouver seule l’aspect exclusivement biologique de ces comportements.

    – comparé aux primates qui sont leur sont les plus proches (les chimpanzés, les gorilles), le dimorphisme sexuel (différences physiques entre les mâles et les femelles) est beaucoup plus faible pour l’espèce humaine : peu de différence de corpulence, pas de différence dans la taille des canines… Dans notre espèce, les mâles et les femelles sont peu différenciés.

    – depuis quelques centaines de milliers d’année, les êtres humains évoluent dans un environnement technique très particulier qui mitige fortement l’importance de la force (ce qui donne du pouvoir, c’est principalement le contrôle et la maîtrise des outils et notamment des armes, plus que la force). Quelques centaines de milliers d’année dans cette direction ont pu infléchir la trajectoire évolutive des êtes humains.

  • [^] # Re: En même temps

    Posté par  (site web personnel) . En réponse au lien Le français devient la quatrième langue la plus parlée au monde. Évalué à 5 (+4/-0).

  • [^] # Re: ou pas

    Posté par  (site web personnel) . En réponse au journal faire face avec du logiciel libre à la neurodéglingue . Évalué à 3 (+2/-0).

    À peu près le même fonctionnement pour moi. J’ajoute ce conseil : quand j’ai besoin de me concentrer sur quelque chose, je laisse le téléphone hors de vue et de portée (même avec aucune notification d’activée, la tentation est parfois forte de consulter le téléphone juste pour voir s’il s’est passé quelque chose – en réalité il ne se passe presque jamais rien). De même, quand je me déplace (à pied, dans les transports publics), le téléphone se trouve dans une poche au fond d’un sac à dos plutôt que dans ma poche de pantalon.

    Pour l’activité d’écrire : je recommande le stylo bille et les cahiers d’écoliers. En faisant ainsi, ma concentration est toujours meilleure qu’avec n’importe quel ordinateur, quelle que soit sa configuration.

  • [^] # Re: article Disclose associé

    Posté par  (site web personnel) . En réponse au lien L'arme technologique secrète de la police pour connaître votre passé (vidéo avec transcription et sous-titrage). Évalué à 3 (+2/-0).

    Le guide de la quadrature du net « Reconnaissance faciale et contrôle d’identité : que peut faire la police ? » : https://www.laquadrature.net/guiderecofaciale/

  • [^] # Re: précision

    Posté par  (site web personnel) . En réponse au message Installation Linux Primtux, besoin d'aide. Évalué à 1 (+0/-0).

    Bonjour,
    Je n’ai pas compris si tu essayais d’installer primtux après avoir lancé une session live (après avoir pu tester primtux) ou directement au lancement de la clé usb en choisissant « installer primtux ». Dans cette deuxième hypothèse, ton accès au menu de choix de l’utilisateur (écran de connexion) suggère que quelque chose a bien dû s’installer.
    Je n’ai pas non plus compris à quelle étape de l’installation le bug survenait (ton image ne s’affiche pas). Peut-être pourrais-tu nous dire quelles étapes ont réussi en te référant aux images de la documentation ?
    Note par ailleurs que les concepteurs de primtux et une bonne partie des utilisateurs de cette distribution sont francophones, peut-être qu’ils seraient les mieux à même de t’aider sur leurs forums : https://forum.primtux.fr/forumdisplay.php?fid=9

  • [^] # Re: Tes écrits passés, présents et futurs

    Posté par  (site web personnel) . En réponse au journal Moi, Linuxfr et le SEO, et ... LA GLOIRE !!! Merci. Évalué à 1 (+0/-0).

    Bonne idée ! Les plus motivés pourront aussi essayer de déchiffrer ça :

    Linéaire a

  • [^] # Re: questions sur deux points

    Posté par  (site web personnel) . En réponse au lien « Joyeuse fête de la femme ! » : huit idées reçues sur la Journée internationale des droits des femmes. Évalué à 2 (+1/-0).

    Pour compléter, je me permets de citer un peu longuement Nicole-Claude Mathieu qui donne des réflexions et pistes de lecture sur ce sujet :

    Rien ne permet de lier au sexe et à la procréation la différenciation des tâches selon le sexe/genre, observée dans toutes les sociétés mais avec des modalités variables. Ou plutôt, c’est dans l’ordre inverse de l’idée commune (la division des tâches serait une conséquence des contraintes « objectives » de la procréation féminine) qu’il faut établir la relation : Lévi-Strauss (1956 [1971, p. 21]), insistant sur l’artificialité tant de la répartition des tâches que de l’organisation de la famille, voit dans la division du travail « un moyen de créer entre les sexes une mutuelle dépendance, sociale et économique […] les amenant par là à se perpétuer et à fonder une famille ». Poussant la logique de cette analyse, Gayle Rubin (1975, p. 178) définit cette division comme « un tabou contre la similitude des hommes et des femmes […] qui exacerbe les différences biologiques […] et par là crée le genre ». La différenciation des tâches et des fonctions sociales, attribut principal du genre, se reproduit même dans les mariages entre personnes de même sexe et de genre opposé (tels les mariages entre hommes chez les Azande) – occurrences qui attestent en miroir que le mariage ne se limite pas, entre les partenaires, à la fonction procréatrice, mais représente un ensemble d’obligations et de droits sur des biens et des personnes, et très généralement de droits du sexe/genre « homme » sur le sexe/genre « femme ».
    Statistiquement, les modalités concrètes de la division socio-sexuée du travail prennent la forme d’une hiérarchisation. De valeur : les tâches et rôles « masculins » sont plus valorisés ; et de fait : outre leur lourd travail reproductif et la quasi-totalité du travail « domestique », les femmes ont assuré une large part de la production dans tous les types de sociétés – sauf rares exceptions où prime le travail sexuel : certaines couches sociales supérieures et/ou certaines sociétés : Hima d’Uganda, Hausa de l’Ader au Niger (Nicole Échard et Pierre Bonte, 1978). Aujourd’hui, selon l’ONU, elles fournissent les deux tiers des heures de travail de l’humanité, reçoivent un dixième du revenu mondial et possèdent moins d’un centième des biens matériels, disparité illustrée entre autres par l’écart des salaires masculins et féminins dans les pays industriels, et accentuée dans le tiers-monde par les politiques de « développement » (Jeanne Bisilliat et Michèle Fieloux, 1983).
    Il faut donc dépasser l’idée d’une simple « répartition » technique (et à base « naturelle ») du travail et considérer les rapports de production entre les sexes. S’il n’existe pas d’activités exclusivement féminines, en revanche certaines tâches sont interdites aux femmes, notamment en fonction de la technicité des outils : une analyse (Tabet, 1979) des instruments de production impartis aux deux sexes, tant dans les sociétés de chasseurs-collecteurs et d’agriculteurs que dans les sociétés industrielles modernes, révèle à la fois qu’existe un écart technologique constant entre hommes et femmes (avec sous-équipement féminin) et que les hommes se réservent le monopole des outils-armes, du travail des matières dures permettant leur fabrication, et des instruments de production les plus complexes et les plus productifs. Les hommes ont le contrôle des moyens de production clés (outils, techniques, terre, capitaux, main-d’œuvre) et des moyens de défense et de violence – d’où la maîtrise de l’organisation symbolique et politique. »

  • [^] # Re: Tes écrits passés, présents et futurs

    Posté par  (site web personnel) . En réponse au journal Moi, Linuxfr et le SEO, et ... LA GLOIRE !!! Merci. Évalué à 2 (+1/-0).

    C’est vrai il ne suffit pas de conserver le texte pour que son contenu passe à la postérité : il faut encore que des gens se souviennent qu’il est conservé ou le retrouvent par hasard, et qu’ils soient capables d’y accéder, de le lire et de le comprendre. Peut-être que le monde lui-même un texte qui nous a été légué et que nous sommes malheureusement incapables de lire.

  • [^] # Re: Tes écrits passés, présents et futurs

    Posté par  (site web personnel) . En réponse au journal Moi, Linuxfr et le SEO, et ... LA GLOIRE !!! Merci. Évalué à 3 (+2/-0).

    Si tu cherchais une postérité un peu durable (disons quelques milliers d’années) il n’est pas sûr que le papier serait le meilleur choix ! Il faudrait notamment que des gens contrôlent les conditions d’humidité et d’exposition à la lumière pendant tout ce temps, et résistent à la tentation d’en faire une bonne flambée… Je recommande plutôt le stockage sur de l’argile cuit, ou de la pierre, ou des métaux.
    Du reste, dans le stockage physique comme dans le stockage numérique, la meilleure façon de conserver longtemps un document est de multiplier les copies, et de donner à des personnes qui nous survivront des raisons de multiplier les copies à leur tour.

  • [^] # Re: questions sur deux points

    Posté par  (site web personnel) . En réponse au lien « Joyeuse fête de la femme ! » : huit idées reçues sur la Journée internationale des droits des femmes. Évalué à 3 (+2/-0).

    Je vais essayer d’expliciter un peu plus ce que j’ai compris de tes messages, et ce que j’ai essayé de communiquer dans les miens.

    Tu te demandes dans tes messages si certains facteurs biologiques peuvent influencer les choix de métiers, et tu donnes deux exemples : les métiers qui exhibent la force et les métiers du soin avec un sous-exemple assez spécifique que tu tires d’une observation personnelle (les jeunes femmes et les animaux de compagnie abandonnés).

    J’essaye de diriger la réflexion dans la direction suivante : quand on observe des actions humaines qui se déroulent dans une société particulière, il est difficile de savoir si c’est plutôt la biologie qui en est la cause, ou la société elle-même. Une bonne manière d’éclaircir ces questions est de comparer les cultures entre elles (si possible des cultures sans contact, qu’on ne peut pas soupçonner de s’influencer). Un phénomène d’origine biologique a de bonne chance de se retrouver dans une grande variété de culture. On peut par exemple se demander si le soin apporté à des animaux domestiques (qui est une activité relativement répandue dans un grand nombre de culture) est une activité plutôt féminine ou masculine quand on considère l’ensemble des cultures qu’on connaît (début de réponse : c’est apparemment très variable). On aurait pu aussi regarder si les personnes qui soignent les êtres humains malades, dans l’ensemble des cultures qu’on connaît, sont plutôt des hommes ou des femmes (c’est apparemment variable aussi).

    Dans le cas d’activités d’apparition récente et liés à certains contextes culturels spécifiques (environnement urbain, modernité occidentale…), la comparaison entre les cultures est difficile (on ne sait pas si les informaticien(ne)s gaulois(e)s ou les caissier(e)s aztèques auraient été des hommes ou des femmes).

    Pour revenir à tes deux exemples de départ : la question des travaux qui exhibent la force a été laissée de côté (y compris par moi, il faudrait prendre le temps de définir ce qu’on entend par « montrer sa force », ce qui risque de compliquer encore le travail de comparaison des cultures), et la discussion se focalise sur l’aspect « soin des animaux abandonnés ». Sur cet aspect, j’ai proposé une comparaison culturelle en citant quelques exemples ethnographiques. Maderios et toi m’avez objecté que les termes de ma comparaison n’étaient pas bons (animaux que l’on mange vs animaux qu’on ne mange pas, animaux en général vs animaux abandonnés). Sans doute aviez-vous raison de le faire. En tout cas la discussion retourne au point que j’avais signalé au départ : difficile de savoir si un phénomène est culturel ou biologique si on ne dispose pas de termes de comparaison dans plusieurs cultures, or recueillir et soigner les animaux de compagnie me semble un phénomène assez récent et singulier si on considère l’ensemble des cultures qu’on connaît.
    En l’état, rien ne confirme ni ne réfute la proposition « c’est la biologie spécifiquement féminine qui incite les jeunes femmes à soigner les animaux abandonnés, et non des conditions culturelles ». En tant que proposition qui met en jeu la biologie humaine (donc valable pour tous les êtres humains), je considère que cette proposition est ce que j’appelle dans mon dernier message des « considérations générales sur l’espèce humaine ».

    J’ai dit « il me semble méthodologiquement imprudent », j’aurais dû dire « il serait méthodologiquement imprudent », parce qu’il est vrai que tu ne tirais pas de conclusions (mais je voulais tout de même te dissuader d’essayer de le faire). C’était dans mon esprit une sorte de mise en garde : en considérant une société unique et une époque unique il y a peu à apprendre sur l’influence de la biologie dans les choix individuels. Si ces questions t’intéressent je te recommande de te plonger dans l’histoire et l’ethnologie.

  • [^] # Re: questions sur deux points

    Posté par  (site web personnel) . En réponse au lien « Joyeuse fête de la femme ! » : huit idées reçues sur la Journée internationale des droits des femmes. Évalué à 2 (+1/-0).

    D’accord. Il me semble méthodologiquement imprudent de formuler des considérations générales sur l’espèce humaine à partir d’un cas aussi singulier historiquement et socialement que « les groupes qui recueillent et soignent les animaux de compagnie dont les propriétaires ont cessé de s’occuper ».

  • [^] # Re: questions sur deux points

    Posté par  (site web personnel) . En réponse au lien « Joyeuse fête de la femme ! » : huit idées reçues sur la Journée internationale des droits des femmes. Évalué à 3 (+2/-0).

    Du point de vue de l’histoire évolutive, on peut aussi imaginer que les hommes qui prennent soin de ceux qui partagent une partie de leurs gènes aient des descendances plus nombreuses. Cette hypothèse me semble plausible quand je pense à la douceur envers leurs enfants dont font preuve de nombreux pères que je connais.
    Sur la question précise du soin des animaux, l’ethnographie documente beaucoup d’exemples où ce sont plutôt les hommes qui prennent soin des animaux : troupeaux de bovins des pasteurs africains, rennes chez les Sámi, chevaux chez les pasteurs mongols, moutons et chèvres des bergers méditerranéens, faucons au Moyen-Orient, etc. Dans ce cas comme dans beaucoup d’autres, la comparaison des cultures suggère qu’il ne faut pas être trop rapide à attribuer des causes biologiques à des phénomènes sociaux.

  • [^] # Re: Inutile

    Posté par  (site web personnel) . En réponse à la dépêche Nouvelles sur l’IA de février 2026. Évalué à 2 (+1/-0).

    Il est vrai que les chiffres que je citais ne permettent de différencier ni les usages contraints ou choisis de l’ia, ni les usages professionnels ou personnels.

  • [^] # Re: questions sur deux points

    Posté par  (site web personnel) . En réponse au lien « Joyeuse fête de la femme ! » : huit idées reçues sur la Journée internationale des droits des femmes. Évalué à 2 (+1/-0).

    Au delà de préférences culturelles, on peut imaginer que la maternité (par exemple) entrainerait une attirance vers certaines activités, tout comme les muscles et l'envie de montrer sa force entraîneraient les hommes vers d'autres. Je n'affirme rien, c'est une question qui me vient souvent devant certaines activités (comme cet après midi devant des femmes s'occupant d'animaux abandonnés).

    Il est difficile de déterminer la part de la biologie dans les préférences individuelles, parce qu’il n’existe pas de personnes purement biologiques dont il serait possible d’étudier les choix et les actions : toute personne est prise dans une société particulière et un milieu particulier, qui attribuent de l’importance, des valeurs et des significations à des comportements spécifiques, à certains traits physiques et moraux et pas à d’autres, et qui construisent leurs symboles et leurs catégories de pensées à partir de matériaux différents. Ainsi, montrer sa force ou faire preuve de douceur envers les enfants peut, selon les contextes sociaux, avoir de l’importance ou non dans l’élaboration de ce qu’est « une femme » ou « un homme ».

    La question du choix du métier en rapport avec la biologie est encore compliquée parce que la plupart des métiers actuels n’existaient pas il y a encore quelques centaines d’années, ce qui limite la pertinence de l’étude de l’histoire et l’ethnologie pour essayer d’estimer l’éventuelle universalité de la répartition genrée de ces métiers.

    J’ai conscience que mon message ne répond directement à aucune de tes deux questions, mais je tenais à indiquer que déterminer la part biologique des comportements sociaux était une affaire délicate et risquée, dans laquelle on ne prend sans doute jamais suffisamment de précautions.

  • [^] # Re: Inutile

    Posté par  (site web personnel) . En réponse à la dépêche Nouvelles sur l’IA de février 2026. Évalué à 1 (+0/-0).

    Merci pour le lien. Je trouve intéressant le hiatus entre opinion déclarée et pratique effective.

    Despite that, the respondents who admit to using AI platforms like ChatGPT rose from 48% in December 2025 to 56% in March.

    Ce sont les pratiques plus que les opinions qui rendront plus ou moins facile à nos sociétés de se passer de l’ia.
    Cela m’évoque une contradiction souvent constatée : condamner par la parole les défauts du néolibéralisme ou du capitalisme, mais contribuer à son fleurissement par nos actes.

  • [^] # Re: Inutile

    Posté par  (site web personnel) . En réponse à la dépêche Nouvelles sur l’IA de février 2026. Évalué à 3 (+2/-0).

    Le grand public déteste profondément l’IA

    Je serais curieux de savoir sur quels éléments tu t’appuies pour arriver à cette affirmation. Quand je regarde mon entourage peu versé dans l’informatique, ou quand je surveille du coin de l’œil ce que font les gens sur leurs téléphones dans le métro, j’ai plutôt l’impression que l’adoption de l’ia (du moins des llm) est rapide, et fait partie intégrante du quotidien de gens aux profils sociaux assez variés. Ce n’est toutefois qu’un ressenti. Je n’ai pas cherché s’il existait des études qui essaient de quantifier cela.

  • [^] # Re: Relativiser tout de même

    Posté par  (site web personnel) . En réponse au lien Tant pis pour la souveraineté numérique ? L’Éducation nationale signe 4 ans de plus avec Microsoft. Évalué à 5 (+4/-0).

    Ce que j’ai pu observer dans les divers établissements scolaires publics dans lesquels j’ai travaillé (collèges, lycées professionnels) : pour les élèves, sur les ordinateurs des établissements, libreoffice est la suite bureautique la plus utilisée (à cela s’ajoute quelques usages de google docs). Cela s’explique sans doute moins par amour du libre que par des raisons de coût (ni les établissements scolaires, ni les collectivités auxquels ils se rattachent n’ont de budget nécessaire pour payer des licences microsoft).

  • [^] # Re: Bon constat, mauvaise solution

    Posté par  (site web personnel) . En réponse au journal Le Web moderne m'a tuer : plaidoyer pour une informatique sobre et déconnectée. Évalué à 10 (+10/-0).

    Je mentionne en passant le moteur de recherche wiby.me, qui s’est justement dédié au web léger et amateur. Le lien « surprise me » permet des découvertes.

  • [^] # Re: Ton vélo est de droite.

    Posté par  (site web personnel) . En réponse au journal Politique, vélo (et logiciels libre même combat ?).. Évalué à 6 (+5/-0).

    La discussion serait sûrement plus précise si on définissait ce que l’on appelle « plein de gens » ou « peu de gens ». On peut en tout cas garder à l’esprit que, pour environ un quart des Français, 1700 euros c’est plus que leur salaire mensuel, et qu’il est probable que ceux-là ne peuvent ni acheter de vélo à ce prix, ni de thermomix, ni partir en vacances aux Maldives.

  • [^] # Re: LinuxFr.org

    Posté par  (site web personnel) . En réponse au journal Migration CoreOS vers Debian in situ. Évalué à 1 (+0/-0). Dernière modification le 14 février 2026 à 18:10.

    Combien de paquets ça concerne ? Firefox, chromium et thunderbird ? D’autres ?

  • [^] # Re: LinuxFr.org

    Posté par  (site web personnel) . En réponse au journal Migration CoreOS vers Debian in situ. Évalué à 2 (+1/-0).

    Les snaps sont d'ailleurs la raison principale de la future migration.

    Il ne serait pas plus simple de bloquer l’usage de snap ?

  • [^] # Re: La poésie du code

    Posté par  (site web personnel) . En réponse au journal Eric S. Raymond sur la peur (des développeurs) de l'IA. Évalué à 6 (+5/-0).

    ce n'est pas avec de la poésie que l'on a fait la révolution industrielle

    « Les poètes sont les législateurs secrets du monde » (Shelley)

    Qui sait ce que la révolution industrielle doit à la circulation de textes antiques, et notamment de poèmes, dans les trois siècles qui l’ont précédé, et qui ont remis au goût du jour l’idée que l’humanité pouvait s’améliorer grâce au travail et à la technique ?

  • [^] # Re: Y'a le bon et le mauvais écran

    Posté par  (site web personnel) . En réponse au journal De la contagion des discours sur lézécrans chez les parents . Évalué à 5 (+4/-0). Dernière modification le 09 février 2026 à 16:49.

    Dans la liste des éléments familiaux et sociaux qui augmentent les chances d’avoir des enfants lecteurs, j’ajouterais aussi, en supplément de ce que tu dis : l’exemple (voir ses parents lire), l’habitude d’entendre des histoires lues, la valeur qui est attribuée à la lecture dans la famille (certains milieux la considèrent comme futile, et d’autres comme presque sacrée), le silence (difficile de lire si la télévision fonctionne à plein volume), la taille du logement (avoir sa propre chambre aide à la concentration).

  • [^] # Re: Y'a le bon et le mauvais écran

    Posté par  (site web personnel) . En réponse au journal De la contagion des discours sur lézécrans chez les parents . Évalué à 4 (+3/-0).

    Je connais plein d’exemples de fratries où certains enfants lisent pour leurs loisirs, et parfois sans modération, et où d’autres enfants de cette même fratrie lisent presque pas ou pas du tout. Bien sûr l’éducation familiale est l’un des facteurs les plus décisifs pour que les enfants aient le goût de la lecture, mais c’est loin d’être le seul. Qu’un enfant ait certains goûts et certaines dispositions ne dépend pas seulement de son éducation, mais aussi de ses rencontres (amis, mentors, professeurs…), de son caractère, de sa génétique, de ses liens privilégiés avec tel membre de sa famille plutôt que tel autre… bref des hasards de la vie et de la chance.