Ça commence à faire un bon paquet d'endroits où la souveraineté numérique est à l'ordre du jour, soit déjà déployé depuis longtemps (la gendarmerie française par exemple), soit en cours de migration (en Allemagne, en Suisse, aux Pays-Bas maintenant, …).
Y a-t-il une carte de l'Europe (ou du monde) rassemblant ces informations ?
Il compte écrire la suite, mais c'est déjà un bon début.
Une partie de la suite touchera à ses sentiments en parlant de Clutter (un autre toolkit style GTK mais qui utilisait le GPU bien avant GTK). Emmanuele a eu un burnout à cause de ce projet (pourquoi créer deux toolkits, c'est un peu bête), mais Clutter est toujours la base de gnome-shell à l'heure actuelle.
Du côté de GNOME il n'y a pas de tel documentaire à ma connaissance. Ce qui s'en rapproche le plus, c'est l'historique (en série d'articles et podcasts) d'Emmanuele Bassi (un des contributeurs principaux de plein de trucs dans GNOME depuis très longtemps) :
Dans la reproduction, c'est bien qu'il y ait de la diversité, ne pas toujours faire des bébés issus des mêmes familles, sinon les êtres vivants deviennent de plus en plus stupides (ou quelque chose dans ce genre).
Je n'ai pas essayé de trouver de source pour étayer mon propos, mais je pense que c'est bien connu pour les familles royales notamment :-)
C'est triste de le constater, mais c'est « grâce » aux guerres qu'il y a eu le plus d'avancées technologiques.
Il y a déjà une guerre hybride dans l'UE.
Quand nos politiciens arrêteront d'utiliser des ordinateurs et smartphones qui les espionnent, avec la souveraineté numérique, les choses bougeront plus rapidement.
Ce sont des questions très ouvertes qui ne se répondent pas par un simple oui ou non. Chacune pourrait faire l'objet d'une dissertation.
Pour s'impliquer dans le projet GNOME, un bon début est d'écrire une petite application GTK dans le langage de programmation souhaité (il y a plein de langages supportés), ou une extension gnome-shell (là c'est du JavaScript). Pour se familiariser avec les technologies utilisées dans GNOME.
Pas besoin de connaître Wayland sur le bout des doigts pour être développeur GNOME. PipeWire/GStreamer est utile uniquement pour le multimédia, toutes les applications n'en font pas usage.
D'un point de vue théorique ça peut être intéressant effectivement d'explorer la pile graphique (du kernel à l'application GUI, en passant par Mesa et le compositeur Wayland), c'est une question d'aller lire la doc de ces projets, d'avoir un bouquin ou deux sur le sujet, … Mais en pratique on sait tout à fait contribuer à GNOME en ignorant une grande partie de tous ces sujets.
(Quand je rencontre un « développeur full-stack », j'aime bien faire la blague de lui demander si c'est du kernel à l'application GTK ou Qt, en passant par les pilotes graphiques).
Dans le cas de Machines/Boxes ça devrait aller pcq on a toujours la possibilité de modifier manuellement le XML libvirt au cas où (chose que j'avais dû faire avec l'installation de Windows 11 avec la version stable actuelle de gnome-boxes, en suivant ce tuto).
Nouvelle architecture : au lieu de SPICE c'est basé sur Libmks (Mouse, Keyboard, and Screen pour QEMU).
Passage à GTK 4 et libadwaita.
Flatpak : pour embarquer la pile logicielle libvirt/qemu et donc pour que l'application maîtrise totalement ses dépendances et leurs configs. Flatpak est aussi utile pour les OS basés sur une image.
Felipe Borges travaille chez Red Hat mais GNOME Boxes fait partie de son temps libre. C'est le développeur principal de Boxes.
Normalement avec la réécriture, le code sera plus facile à maintenir dans le futur et pour des nouveaux contributeurs aussi.
Canonical pourrait cibler du B2B spécifiquement pour les entreprises qui créent des dérivés d'Ubuntu.
Pour effectivement mieux maintenir les paquets de base, ceux que par exemple TUXEDO ne modifiait pas (l'article explique que TUXEDO ne modifiait que KDE, Qt, et certaines dépendances qui viennent avec).
Je pense que même si Linus arrête de prendre l'avion et bouffe VG, ça va impacter que à hauteur d'un individu.
Linus a quand-même une grande influence sur d'autres personnes et projets logiciels (l'utilisation des LLM). « Si le noyau Linux le fait, c'est que ça doit être une bonne idée » n'est pas forcément vu d'un bon œil d'un point de vue écologie.
J'aurais tendance à recommander l'acceptation des LLM seulement pour les rapports de sécurité et quelques autres exceptions.
L'explosion de la bulle, ça va être soit Anthropic/OpenAI qui se casse la gueule (cas 1), soit les hyperscaleurs (Google, MS, etc) qui se cassent la gueule (cas 2).
J'aurais presqu'envie que ce soit les deux cas d'un coup, et qu'au lieu du cloud, la mode en informatique revienne aux clients lourds, l'exécution en local autant que possible, et se connecter au « serveur léger » seulement quand nécessaire.
Par exemple les applications du gouvernement pour les citoyens. Une première connexion au serveur pour récupérer la dernière version du formulaire. Remplir le formulaire en local, puis envoyer les données. Si le serveur est indisponible (cyberattaque, DoS, etc), et bien c'est pas grave, le programme peut réessayer automatiquement plus tard à intervalles régulières. Comme pour Git, on sait quand-même continuer à travailler en local.
Évidemment il faut que les clients lourds soient multi-plateformes, si c'est disponible uniquement pour Windows et macOS, on l'a dans le ***. Il y a des bonnes solutions à l'heure actuelle pour le multi-plateforme : Java, Qt, …
Avec la souveraineté numérique en Europe, le risque croissant de cyberattaques, etc. ce n'est pas si superflu que ça comme idée.
Et, en informatique, il y a souvent des anciennes technologies, d'anciennes modes qui refont surface. C'est cyclique.
En d'autres mots, Linus devrait être plus sensibilisé aux sujets de l'écologie et prendre moins l'avion.
Blague à part, que va-t-on faire si, et quand la bulle IA va éclater ?
Quand un développeur génère beaucoup de code par IA, c'est en supposant qu'il y aura encore une IA pour modifier et maintenir ce code. Sinon, ça devient du code en ruine.
Ça c'est une bonne pratique, de contribuer aux couches qui correspondent le mieux au problème à résoudre.
Souvent, quand il y a des bugs dans une bibliothèque, c'est plus facile de se dire : je vais contourner le bug dans mon code, même si c'est vraiment pas propre. Eh bien, il y a moyen de mieux faire, au minimum rapporter le bug dans le projet amont est déjà une première étape.
Donc, ce journal illustre qu'il y a moyen de bien faire les choses :-)
(bon OK, contribuer à LLVM/Clang n'est pas donné à tout le monde, mais en commençant par lire et modifier un peu le code d'une petite bibliothèque bien documentée mais avec l'un ou l'autre bug, ça peut être un bon point de départ).
J'avais lu les slides de cette présentation (du FOSDEM 2026), et en gros, développer une suite bureautique, comme on se l'imagine bien, c'est (très) compliqué et ça demande des efforts colossaux sur des décennies.
Les nouvelles suites bureautiques ont probablement beaucoup de lacunes. Sans doute, et j'ose espérer, qu'avec des petits documents ça fonctionne bien. Puis quand on creuse dans le détail, quand on fait des « stress-tests » ou autres, quand on veut des fonctionnalités un peu plus avancées, ça ne fait pas l'affaire…
StarOffice/OpenOffice.org/LibreOffice/CollaboraOffice existe depuis 1985 (il y a 41 ans). Est-ce qu'OnlyOffice qui date de 2009 (il y a 16-17 ans) fait le poids ?
Les « ruines de code », même chose que code legacy ? Du code en ruine peut-il être toujours utilisé ? Ou alors c'est un projet ou un module inutilisé depuis des années, que plus personne ne comprend.
PS : le titre du lien, « Qucocoma Philippe Samyn ? » ne parle à personne je pense ici. D'où le moinssage et passage en négatif.
J'ai plutôt compris ce paragraphe comme le fait que RMS soit perfectionniste, scrupuleux dans les moindres détails.
Ce n'est pas ça en particulier qui fait son génie et son intuition, pcq c'est un truc assez basique en math. J'en ai un vague souvenir, ayant été en math fortes pendant mes humanités : genre le prof explique qu'idéalement il faut faire « comme ci », mais que tout le monde fait plutôt « comme ça » avec l'abus de notation, pour se simplifier la vie. Puis mon prof, dans la suite du cours, utilise à chaque fois la méthode plus simple, « impure ».
C'est là qu'RMS préfère rester un puriste. Et c'est son choix bien entendu, il faut respecter tout un chacun.
En démocratie, la liberté de former un nouveau parti ou bien de se présenter comme candidat lors des élections, ce n'est pas pour tout le monde. Mais tous les citoyens bénéficient de ce système.
Un truc dont je me souviens c'est son cours de maths intensives à Harvard.
J'ai retrouvé le passage dans le chapitre 4 « Destituer Dieu » (j'ai mis le TL;DR en gras) :
[…] il réussit aisément l’examen de qualification à Math 55, le légendaire cours de type « camp d’entraînement » pour les nouveaux étudiants en majeure de mathématiques à Harvard. […] l’équivalent de quatre ans de mathématiques en deux semestres, et qui favorisait les vrais passionnés.
« C’était un cours extraordinaire », raconte David Harbater, ancien membre de la « mafia des maths », aujourd’hui professeur de mathématiques à l’université de Pennsylvanie. « On peut affirmer sans crainte qu’il n’y a jamais eu de cours d’entrée d’université aussi intensif et avancé. Pour que les gens s’en rendent compte, je précise d’habitude que dès le deuxième semestre, entre autres choses, nous discutions la géométrie différentielle des espaces de Banach. C’est là que les yeux s’écarquillent, car la plupart des gens ne commencent à en parler qu’en troisième cycle. »
De soixante-quinze étudiants, la classe s’est rapidement réduite à vingt vers la fin du second semestre. De ces vingt, raconte Harbater, « seulement dix savaient réellement ce qu’ils faisaient ». De ces dix, huit deviendraient professeurs de mathématiques, et un enseignerait la physique. « Le dernier, conclut Harbater, était Richard Stallman. »
Seth Breidbart, lui aussi vétéran du SHP et de Math 55, se souvient que même alors, Stallman se distinguait de ses collègues : « Il était étrangement pointilleux, poursuit Breidbart. En mathématiques, il y a une technique standard que tout le monde fait de travers. C’est un abus de notation où vous devez définir une fonction, et ce que vous faites, c’est la définir et ensuite prouver qu’elle est bien définie. Sauf que la première fois qu’il l’a faite et présentée, il a défini une relation et prouvé ensuite que c’était une fonction. C’est exactement la même preuve, mais il a utilisé la bonne terminologie, ce que personne d’autre ne faisait. Voilà, c’était Richard tout craché. »
Ce fut en Math 55 que Richard Stallman commença à cultiver sa réputation de génie. Breidbart en convint, mais Chess, à la fibre plus compétitive, mit du temps à l’accepter. Il dit n’avoir réalisé l’éventualité que Stallman soit le meilleur mathématicien de la classe que l’année suivante. Chess, aujourd’hui professeur de mathématiques à Hunter College, s’en souvient : « C’était pendant le cours d’Analyse réelle. Je me souviens effectivement que, dans une démonstration sur les mesures de nombres complexes, Richard proposa une idée qui était une métaphore de l’équation différentielle. C’était la première fois que je voyais quelqu’un résoudre un problème d’une manière originale et brillante à la fois. »
Ce fut pour Chess un moment troublant. Tel un oiseau heurtant une fenêtre en plein vol, il allait lui falloir quelque temps pour réaliser que certains niveaux d’intuition étaient tout simplement hors de sa portée.
« C’est ainsi avec les mathématiques, reprend Chess. Vous n’avez pas besoin d’être un mathématicien de haut niveau pour reconnaître un grand talent mathématique. Je savais que j’étais un bon mathématicien, mais je pouvais aussi voir que je n’occupais pas le premier rang. Si Richard l’avait voulu, il serait devenu un mathématicien hors pair. »
J'ai l'impression que c'est surtout dans les années 80 que les logiciels ont commencés à devenir propriétaires. D'où cette fameuse histoire de Stallman et le pilote de l'imprimante (et la création de GNU en 1983-1984).
Au tout début de l'informatique, tous les logiciels étaient « libres », sans en parler comme tel et sans définition formelle.
[^] # Re: Carte de l'Europe pour la souveraineté numérique ?
Posté par Sébastien Wilmet (site web personnel, Mastodon) . En réponse au lien Les autorités fiscales néerlandaises annulent le déploiement de Microsoft 365 dans le cloud, et se tournent vers l'open source. Évalué à 3 (+1/-0).
Merci pour le lien.
En effet, en cliquant un peu on tombe sur la liste et plus de détails sur https://eu-os.eu/use-cases
# Carte de l'Europe pour la souveraineté numérique ?
Posté par Sébastien Wilmet (site web personnel, Mastodon) . En réponse au lien Les autorités fiscales néerlandaises annulent le déploiement de Microsoft 365 dans le cloud, et se tournent vers l'open source. Évalué à 6 (+4/-0).
Ça commence à faire un bon paquet d'endroits où la souveraineté numérique est à l'ordre du jour, soit déjà déployé depuis longtemps (la gendarmerie française par exemple), soit en cours de migration (en Allemagne, en Suisse, aux Pays-Bas maintenant, …).
Y a-t-il une carte de l'Europe (ou du monde) rassemblant ces informations ?
Une image vaudrait mille mots :-)
[^] # Re: Du côté de GNOME
Posté par Sébastien Wilmet (site web personnel, Mastodon) . En réponse au lien KDE: The Documentary — The Story of Free Software Underdogs. Évalué à 2 (+0/-0).
Il compte écrire la suite, mais c'est déjà un bon début.
Une partie de la suite touchera à ses sentiments en parlant de Clutter (un autre toolkit style GTK mais qui utilisait le GPU bien avant GTK). Emmanuele a eu un burnout à cause de ce projet (pourquoi créer deux toolkits, c'est un peu bête), mais Clutter est toujours la base de gnome-shell à l'heure actuelle.
# Du côté de GNOME
Posté par Sébastien Wilmet (site web personnel, Mastodon) . En réponse au lien KDE: The Documentary — The Story of Free Software Underdogs. Évalué à 2 (+0/-0).
Du côté de GNOME il n'y a pas de tel documentaire à ma connaissance. Ce qui s'en rapproche le plus, c'est l'historique (en série d'articles et podcasts) d'Emmanuele Bassi (un des contributeurs principaux de plein de trucs dans GNOME depuis très longtemps) :
https://www.bassi.io/articles/2018/10/25/table-of-contents/
# Objets connectés, IoT et stupidité de ce système
Posté par Sébastien Wilmet (site web personnel, Mastodon) . En réponse au lien Les frigos de plus de 200 supermarchés visés par une cyberattaque. Évalué à 6 (+4/-0).
Il y a plein de ces objets connectés qui ne devraient être connectés qu'en réseau local, tout à fait en-dehors d'internet. Ou pas connectés du tout.
L'autre jour en allant à la piscine il y avait une attaque de dénis de services pour les portes d'entrées (pour lire le QR code).
Avec toutes ces menaces de cyberattaques, il est grand temps de revoir l'architecture technique de ces objets électroniques.
[^] # Consanguinité
Posté par Sébastien Wilmet (site web personnel, Mastodon) . En réponse au lien "If AI is writing the work and AI is reading the work, do we even need to be there at all?" Educators reveal a growing crisis on campus and off. Évalué à 7 (+5/-0).
J'ai trouvé ma source :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Consanguinité
# Reproduction animale (et humaine)
Posté par Sébastien Wilmet (site web personnel, Mastodon) . En réponse au lien "If AI is writing the work and AI is reading the work, do we even need to be there at all?" Educators reveal a growing crisis on campus and off. Évalué à 7 (+5/-0).
Le titre me fait penser à un truc :
Dans la reproduction, c'est bien qu'il y ait de la diversité, ne pas toujours faire des bébés issus des mêmes familles, sinon les êtres vivants deviennent de plus en plus stupides (ou quelque chose dans ce genre).
Je n'ai pas essayé de trouver de source pour étayer mon propos, mais je pense que c'est bien connu pour les familles royales notamment :-)
[^] # Re: les médias IT s’emballent malheureusement
Posté par Sébastien Wilmet (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche Revue de presse de l’April pour la semaine 40 de l’année 2026. Évalué à 3 (+1/-0).
C'est triste de le constater, mais c'est « grâce » aux guerres qu'il y a eu le plus d'avancées technologiques.
Il y a déjà une guerre hybride dans l'UE.
Quand nos politiciens arrêteront d'utiliser des ordinateurs et smartphones qui les espionnent, avec la souveraineté numérique, les choses bougeront plus rapidement.
[^] # Re: Des questions !
Posté par Sébastien Wilmet (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche La fondation GNOME au Capitole du Libre (Toulouse, 14 et 15 novembre 2026). Évalué à 6 (+4/-0).
Ce sont des questions très ouvertes qui ne se répondent pas par un simple oui ou non. Chacune pourrait faire l'objet d'une dissertation.
Pour s'impliquer dans le projet GNOME, un bon début est d'écrire une petite application GTK dans le langage de programmation souhaité (il y a plein de langages supportés), ou une extension gnome-shell (là c'est du JavaScript). Pour se familiariser avec les technologies utilisées dans GNOME.
Pas besoin de connaître Wayland sur le bout des doigts pour être développeur GNOME. PipeWire/GStreamer est utile uniquement pour le multimédia, toutes les applications n'en font pas usage.
D'un point de vue théorique ça peut être intéressant effectivement d'explorer la pile graphique (du kernel à l'application GUI, en passant par Mesa et le compositeur Wayland), c'est une question d'aller lire la doc de ces projets, d'avoir un bouquin ou deux sur le sujet, … Mais en pratique on sait tout à fait contribuer à GNOME en ignorant une grande partie de tous ces sujets.
(Quand je rencontre un « développeur full-stack », j'aime bien faire la blague de lui demander si c'est du kernel à l'application GTK ou Qt, en passant par les pilotes graphiques).
# Pour en revenir au sujet
Posté par Sébastien Wilmet (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Ce journal ne parlera pas d'Eclipse IDE. Évalué à 10 (+9/-0).
Derrière le nom Eclipse, c'était bien IBM qui voulait faire de l'ombre à Microsoft Visual Studio (et pas à Sun Microsystems, bien que ça puisse prêter à confusion).
[^] # Re: MaJ sous Windows
Posté par Sébastien Wilmet (site web personnel, Mastodon) . En réponse au lien Le futur de GNOME Boxes pour faire tourner ses VMs. Évalué à 2.
Espérons que le Juste Marche™ ne déçoive pas ;-)
Dans le cas de Machines/Boxes ça devrait aller pcq on a toujours la possibilité de modifier manuellement le XML libvirt au cas où (chose que j'avais dû faire avec l'installation de Windows 11 avec la version stable actuelle de gnome-boxes, en suivant ce tuto).
# En résumé
Posté par Sébastien Wilmet (site web personnel, Mastodon) . En réponse au lien Le futur de GNOME Boxes pour faire tourner ses VMs. Évalué à 10.
[^] # Re: en même temps ....
Posté par Sébastien Wilmet (site web personnel, Mastodon) . En réponse au lien Divorce dans l’open source : pourquoi le constructeur TUXEDO lâche Ubuntu et par quoi il le remplace. Évalué à 3.
Canonical pourrait cibler du B2B spécifiquement pour les entreprises qui créent des dérivés d'Ubuntu.
Pour effectivement mieux maintenir les paquets de base, ceux que par exemple TUXEDO ne modifiait pas (l'article explique que TUXEDO ne modifiait que KDE, Qt, et certaines dépendances qui viennent avec).
[^] # Re: En relation
Posté par Sébastien Wilmet (site web personnel, Mastodon) . En réponse au lien Follow the money, especially in open source. Évalué à 2.
Linus a quand-même une grande influence sur d'autres personnes et projets logiciels (l'utilisation des LLM). « Si le noyau Linux le fait, c'est que ça doit être une bonne idée » n'est pas forcément vu d'un bon œil d'un point de vue écologie.
J'aurais tendance à recommander l'acceptation des LLM seulement pour les rapports de sécurité et quelques autres exceptions.
J'aurais presqu'envie que ce soit les deux cas d'un coup, et qu'au lieu du cloud, la mode en informatique revienne aux clients lourds, l'exécution en local autant que possible, et se connecter au « serveur léger » seulement quand nécessaire.
Par exemple les applications du gouvernement pour les citoyens. Une première connexion au serveur pour récupérer la dernière version du formulaire. Remplir le formulaire en local, puis envoyer les données. Si le serveur est indisponible (cyberattaque, DoS, etc), et bien c'est pas grave, le programme peut réessayer automatiquement plus tard à intervalles régulières. Comme pour Git, on sait quand-même continuer à travailler en local.
Évidemment il faut que les clients lourds soient multi-plateformes, si c'est disponible uniquement pour Windows et macOS, on l'a dans le ***. Il y a des bonnes solutions à l'heure actuelle pour le multi-plateforme : Java, Qt, …
Avec la souveraineté numérique en Europe, le risque croissant de cyberattaques, etc. ce n'est pas si superflu que ça comme idée.
Et, en informatique, il y a souvent des anciennes technologies, d'anciennes modes qui refont surface. C'est cyclique.
Il est temps de revenir aux fondamentaux :-)
[^] # Re: En relation
Posté par Sébastien Wilmet (site web personnel, Mastodon) . En réponse au lien Follow the money, especially in open source. Évalué à 3.
En d'autres mots, Linus devrait être plus sensibilisé aux sujets de l'écologie et prendre moins l'avion.
Blague à part, que va-t-on faire si, et quand la bulle IA va éclater ?
Quand un développeur génère beaucoup de code par IA, c'est en supposant qu'il y aura encore une IA pour modifier et maintenir ce code. Sinon, ça devient du code en ruine.
# Joli travail, effectué avec élégance
Posté par Sébastien Wilmet (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Une petite histoire positive sur l'Open Source et le partage. Évalué à 5.
Ça c'est une bonne pratique, de contribuer aux couches qui correspondent le mieux au problème à résoudre.
Souvent, quand il y a des bugs dans une bibliothèque, c'est plus facile de se dire : je vais contourner le bug dans mon code, même si c'est vraiment pas propre. Eh bien, il y a moyen de mieux faire, au minimum rapporter le bug dans le projet amont est déjà une première étape.
Donc, ce journal illustre qu'il y a moyen de bien faire les choses :-)
(bon OK, contribuer à LLVM/Clang n'est pas donné à tout le monde, mais en commençant par lire et modifier un peu le code d'une petite bibliothèque bien documentée mais avec l'un ou l'autre bug, ça peut être un bon point de départ).
# LibreOffice / Collabora Office - critique envers les nouvelles suites bureautiques
Posté par Sébastien Wilmet (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche Revue de presse de l’April pour la semaine 24 de l’année 2026. Évalué à 3.
J'avais lu les slides de cette présentation (du FOSDEM 2026), et en gros, développer une suite bureautique, comme on se l'imagine bien, c'est (très) compliqué et ça demande des efforts colossaux sur des décennies.
Les nouvelles suites bureautiques ont probablement beaucoup de lacunes. Sans doute, et j'ose espérer, qu'avec des petits documents ça fonctionne bien. Puis quand on creuse dans le détail, quand on fait des « stress-tests » ou autres, quand on veut des fonctionnalités un peu plus avancées, ça ne fait pas l'affaire…
StarOffice/OpenOffice.org/LibreOffice/CollaboraOffice existe depuis 1985 (il y a 41 ans). Est-ce qu'OnlyOffice qui date de 2009 (il y a 16-17 ans) fait le poids ?
# Imprimantes et obsolescence programmée des cartouches d'encre
Posté par Sébastien Wilmet (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche Revue de presse de l’April pour la semaine 23 de l’année 2026. Évalué à 5.
J'ai l'impression que presque tous les constructeurs le font.
Dans l'article sur Le Monde.fr, il y a un lien vers un autre article : L’association Halte à l’obsolescence programmée porte plainte contre le fabricant d’imprimantes HP (en 2024).
Epson, HP, chez moi c'est une imprimante laser Brother et même problème.
Il n'y a pas que le support Linux à regarder, il y a aussi la (non-) obsolescence programmée (surtout pour les cartouches/toners).
Du coup, quelles marques sont à privilégier ? Y a-t-il des imprimantes en open hardware ?
[^] # Re: Des titres qui méritent un peu de perspectives et de discussion…
Posté par Sébastien Wilmet (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche Revue de presse de l’April pour la semaine 23 de l’année 2026. Évalué à 2.
Une source : The Ladybird browser project shifts to Rust
# Les ruines de code
Posté par Sébastien Wilmet (site web personnel, Mastodon) . En réponse au lien Qucocoma Philippe Samyn ?. Évalué à 5.
J'ai trouvé l'article assez sympa.
Les « ruines de code », même chose que code legacy ? Du code en ruine peut-il être toujours utilisé ? Ou alors c'est un projet ou un module inutilisé depuis des années, que plus personne ne comprend.
PS : le titre du lien, « Qucocoma Philippe Samyn ? » ne parle à personne je pense ici. D'où le moinssage et passage en négatif.
[^] # Re: Autre passage sympa, le cours de maths intensives qu'il a suivi à Harvard
Posté par Sébastien Wilmet (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Avis sur le livre "Richard Stallman et la révolution du logiciel libre". Évalué à 4. Dernière modification le 30 mai 2026 à 13:58.
J'ai plutôt compris ce paragraphe comme le fait que RMS soit perfectionniste, scrupuleux dans les moindres détails.
Ce n'est pas ça en particulier qui fait son génie et son intuition, pcq c'est un truc assez basique en math. J'en ai un vague souvenir, ayant été en math fortes pendant mes humanités : genre le prof explique qu'idéalement il faut faire « comme ci », mais que tout le monde fait plutôt « comme ça » avec l'abus de notation, pour se simplifier la vie. Puis mon prof, dans la suite du cours, utilise à chaque fois la méthode plus simple, « impure ».
C'est là qu'RMS préfère rester un puriste. Et c'est son choix bien entendu, il faut respecter tout un chacun.
[^] # Re: victoire de l'open source
Posté par Sébastien Wilmet (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Avis sur le livre "Richard Stallman et la révolution du logiciel libre". Évalué à 4.
Il y en a encore, des analogies.
En démocratie, la liberté de former un nouveau parti ou bien de se présenter comme candidat lors des élections, ce n'est pas pour tout le monde. Mais tous les citoyens bénéficient de ce système.
# Autre passage sympa, le cours de maths intensives qu'il a suivi à Harvard
Posté par Sébastien Wilmet (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Avis sur le livre "Richard Stallman et la révolution du logiciel libre". Évalué à 9.
J'ai aussi lu le livre il y a quelques années.
Un truc dont je me souviens c'est son cours de maths intensives à Harvard.
J'ai retrouvé le passage dans le chapitre 4 « Destituer Dieu » (j'ai mis le TL;DR en gras) :
[^] # Re: GNU Octave, Python, R, Julia et d'autres
Posté par Sébastien Wilmet (site web personnel, Mastodon) . En réponse au lien Cleve Moler bronsonisé : cofounder of MathWorks and the author of the first MATLAB, one of the authors of LINPACK and EISPACK. Évalué à 3.
J'ai l'impression que c'est surtout dans les années 80 que les logiciels ont commencés à devenir propriétaires. D'où cette fameuse histoire de Stallman et le pilote de l'imprimante (et la création de GNU en 1983-1984).
Au tout début de l'informatique, tous les logiciels étaient « libres », sans en parler comme tel et sans définition formelle.
Comme pour les produits bios :-)
# GNU Octave, Python, R, Julia et d'autres
Posté par Sébastien Wilmet (site web personnel, Mastodon) . En réponse au lien Cleve Moler bronsonisé : cofounder of MathWorks and the author of the first MATLAB, one of the authors of LINPACK and EISPACK. Évalué à 4.
Matlab ça pue c'est pas libre. Il y a des alternatives tout à fait crédibles :