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: Un petit vent d'hiver

Posté par disk91 (page perso, ). Modéré le 09 mai 2003.
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Trois mois après le Forum Solution Linux - où Microsoft etait présent - nous avons droit à un petit éditorial sur le ressentiment d'un « architecte du département marketing technique de Microsoft France » face à Linux, ou plutôt face à l'activité fébrile gravitant autour du système d'exploitation.

Certes, on pensait que tout avait été entendu, mais là, il s'agit d'une opinion presque personnelle (mais sûrement commandée), suite à un événement particulier de la communauté... Intéressant, d'autant qu'il n'y a pas que du faux.

> Lire les commentaires (225 commentaires, moyenne: 3).  

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Note : les commentaires appartiennent à ceux qui les ont postés. Nous n'en sommes pas responsables.

Re: Un petit vent d'hiver

Posté par Benjamin () le 09/05/2003 à 10:53. (lien). Évalué à 16.

Rah, mais c'est pas d'un « architecte du département marketing technique de Microsoft France » , c'est notre Bugnon favori, le trollofudeur professionel !

Tout fout le camp, je vous dis...

Quand l’hôpital se fout de la charité…

Posté par Emmanuel Seyman () le 09/05/2003 à 11:06. (lien). Évalué à 6.

Extrait de l'article:

Pour comprendre, il suffit de réaliser que, depuis des années, des gens très intelligents réfléchissent à la manière de changer l’image négative qu’ont de l’informatique les entreprises, image liée souvent à une dépendance complète vis-à-vis d’un fournisseur de matériel, de logiciels et de services. Citer des noms serait délicat d’un point de vue légal, mais ces sociétés, qui par leurs méthodes réussirent à faire naître ce sentiment de dépendance, avaient d’assez jolis stands sur le salon "Solutions Linux" ... étonnant, non ?

N'exagerons rien. Le stand Microsoft n'était pas aussi joli que ca.

Re: Un petit vent d'hiver

Posté par Salagnac () le 09/05/2003 à 11:11. (lien). Évalué à 4.

Je cite:
1. Il y a moins de failles de sécurité dans les systèmes d’exploitation Microsoft que dans les distributions Linux. Suivant les distributions, le rapport varie de deux à plus de trois fois moins
mais lui, ne cite pas:
Il ne m’est évidemment pas possible de publier sur un site Microsoft les noms des sociétés, donc des distributions Linux, qui sont "perfectibles" en terme de sécurité (nombre de failles, criticité, délais de correction).

Moi je me dis que je vais virer linux de mon ordi et remettre windows parce que c'est vachement plus sur !

Re: Un petit vent d'hiver

Posté par littlebreizhman () le 09/05/2003 à 11:13. (lien). Évalué à 6.

Bof, une belle page de pub pour MS ...

"... C’est pragmatique comme approche et assez surprenant, mais si demain tout le monde s’enthousiasme sur "Plan 9" de Lucent Technologies (qui me semble personnellement beaucoup plus innovant que le noyau Linux) et bien il y a fort à parier que Microsoft fournira les outils nécessaires pour faire cohabiter cet environnement avec Windows...."

Sinon, que pensez vous de plan 9 ... Y'en a-t-il qui l'on essayé, utilisé ...

http://www.cs.bell-labs.com/plan9dist/(...)

Commentaires ?

--
O, D, I, L... Qu'est ce que ça peut bien vouloir dire ? -- La Cité de la peur (1994)

[+] Re: Un petit vent d'hiver

Posté par supa samy (page perso, ) le 09/05/2003 à 11:26. (lien). Évalué à -1.

pis encore un post ...
vous allez commencer à me détester

il parle de virus qui sont transmis par mail ? et qui peuvent nécessiter un reformatage ?

quelqu'un a déjà eu ce problème ici ? ça m'intéresserait d'avoir des infos complémentaires

merde je suis en train de prendre son style

:°) <- SupaStyle (c t pour me rattraper ça :p)

Re: Un petit vent d'hiver

Posté par yodaz () le 09/05/2003 à 11:36. (lien). Évalué à 2.

Pauvre MS ! Ils sont attaqués de toute part par les grands méchants que sont IBM, HP/Compaq et Sun ! On va les plaindre :)
Cet edito m'a quand meme bien fait marrer. Ce type avance des affirmations sans aucun chiffre à l'appui:
"1. Il y a moins de failles de sécurité dans les systèmes d’exploitation Microsoft que dans les distributions Linux."
ou ne cite pas ses sources
" 4. En 2002, Microsoft a, en moyenne, mis à disposition les correctifs de sécurité 12 jours après que les failles aient été rendues publiques. On est à plus de 50 jours [...] pour certaines distributions. "
Bref, son edito peut se résumer à "MS ne vous veut que du bien" et "Nos concurrents sont pas gentils". Mais pouvait on s'attendre a autre chose de la part d'un "ponte" de chez MS ?

Re: Un petit vent d'hiver

Posté par Drol () le 09/05/2003 à 11:40. (lien). Évalué à 0.

Très très fort. La plume est une arme terrible qunad on la manie avec autant de talent.

Il met en avant quelques aspects de la communautée qu'il présente comme des défauts et en profite pour balancer des contre-vérités .
( comme quoi la performance n'est pas une préocupation de la communauté du libre par ex).

C'est bien de la méthode M$, diviser pour régner.

La force du libre est un fourmillement d'où ressort le meilleur par séléction naturelle, plutot basé sur l'efficacité.
Lui il fait passer ça pour un sympatique bazar d'où rien ne pourrait sortir si ce n'est récupéré par de grosse boite.

Entreprises concurentes qu'il égratigne au passage en stigmatisant le fait qu'elles "utilisent" le meilleur du libre pour faire du pognon.

Mais la couche IP de XP est tiré de l'open source. La méthode M$ est "embrace et intègre" .
C'est la même que celle des autres, mais au moins les autres on la politesse de faire ca clairement . Enfin presque toujours.

Impressionant !

Enervant ...

Posté par Olivier () le 09/05/2003 à 11:50. (lien). Évalué à 4.

Je viens de terminer de lire cet article et je rescens une sorte de dégoût pour ce que je viens de lire; non pas parce que ce texte est écrit par une personne travaillant chez Microsoft mais parce que ce texte est un concentré de mauvaise foi comme j'en ai rarement vu.

C'est d'une subjectivité totale, cela reprend des études maintes fois décriées, critiquées, invalidées ... des avis personnesl glissés comme s'ils s'agissaient de vérités établies, etc etc ...

D'accord ça vient de quelqu'un qui fait du marketing mais c'est pour moi un exemple qu'on devrait montrer aux étudiants quand on apprend ce qu'est une dissertation ... comme l'exemple de texte à ne pas rédiger.

Nous sommes en train de terminer une petite étude pour un projet qui propose un déploiment sur Windows ou Solaris ... si au niveau du coût initial la version Windows revient moins cher il suffit de quelques temps pour que la tendance s'inverse pour donner la version Solaris nettement moins cher à l'usage.

Dommage que l'application n'existe pas sous Linux :(

Re: Un petit vent d'hiver

Posté par walloo () le 09/05/2003 à 11:55. (lien). Évalué à 13.

je sais que c'est petit, mais la, c'est irresistible:
http://fr.news.yahoo.com/030509/85/36qu7.html(...)

Comme quoi, des fois.....

Hop, je retourne me cacher dans mon coin!

Re: Un petit vent d'hiver

Posté par ploum (page perso, ) le 09/05/2003 à 11:57. (lien). Évalué à 4.

"surtout je préserve mon pré carré en proposant une alternative à la migration vers Windows de mes coûteuses solutions sous Unix."

Plein d'humour :D

A l'entendre, on croirait que la pauvre société microsoft tente en vain de maintenir ses quelques % de part du marché ... tout bonnement excellent !

Au fait les 3 familles

Posté par sparky () le 09/05/2003 à 12:04. (lien). Évalué à 1.

Ils parlent de 3 familles, en fait 3 tendances, je préfère : l'Open, le Free et les BSD, je n'ai jamais eu de disputes avec un type sous prétexte que je vois les choses autrement que lui (exceté MS mais y sont pas de la bande). Notre Troll semble dire les *BSD méprisent/haïssent Linux, c'est vrai ? Que le mouvement est déchiré. J'ai déjà assisté à des discussions passionnés (il y a des passionnés partout) mais pas vraiment de clan nettement séparé.


Votre avis ??

Re: Un petit vent d'hiver

Posté par Christophe Merlet (page perso, ) le 09/05/2003 à 12:05. (lien). Évalué à 8.

Toute la réactivité de Microsoft est résumé dans ce FUD.

Discourir sur le salon solutions Linux 3 mois aprés qu'il ai eu lieu illustre bien la capacité de réactivité de cette firme.

Le truc qui me fait le plus rire est cette phrase :
"J'ai la chance de travailler pour une société qui a au moins le mérite de ne pas avoir eu à se poser la question de savoir quelle position adopter vis-à-vis de Linux. C'est un système d'exploitation concurrent de Windows, comme AI/X, HP/UX, Solaris et autres MacOS X. Les relations entre Microsoft et Linux sont donc claires."

Alors que tous les 6 mois ils changent de discours marketing et de stratégie vis à vis de Linux. Rappelons nous les premières disgrétions de Ballmer qui disais ne pas avoir Linux dans ces écrans radars, que ce n'est qu'un OS expérimental fait par des étudiants !

Ce qui me choque par contre dans ce qu'il écrit est :
"Le salon "Solutions Linux" fut une occasion intéressante d’analyser ces relations au sein de la communauté et de constater qu’outre la rupture entre "Linux Pognon" et le milieu associatif,..."

Le suis désolé mais cette rupture n'existe pas et n'est qu'un des nombreux fantasmes QUE MS essaient de relayer via l'edito d'un de leur salariés qu'est Bugnon.
Tant que la GPL et toutes les autres licenses sont Respectés il n'y a pas de rupture. Historiquement , RMS vendait lui-meme une fortune les copies du projet GNU sur bandes.
Bugnon cite les actions en justice de SCO comme si elles était fondés, or à l'heure actuel rien de permets de le dire. Et je rappellerai a Bugnon tout les actions en justice pour vol de technologie que MS a perdu face à Apple ou autres.

Le reste du document ne sont que des attaques sans fondement que MS recycle a tout va fautes d'arguments crédibles et objectifs.

Enfin bon, comme le dit Bugnon lui-meme , ce n'est qu'un paysan de haute-savoie qui bosse au département marketing de MS. On ne peut pas lui demander d'etre crédible aussi !

NetBSD

Posté par Erwan (page perso, ) le 09/05/2003 à 12:06. (lien). Évalué à 8.

et la famille "BSD" (les Free, Open et pouet pouet BSD, en référence à la licence Berkeley)

Hein, ils ont renomme NetBSD ? J'avais jamais entendu parler de ca !!

En tout cas ils ont trouve un nom qui arrache !

Re: Un petit vent d'hiver

Posté par Julien Duponchelle (page perso, ) le 09/05/2003 à 12:34. (lien). Évalué à 1.

Deux petit commentaires:

Pour comprendre, il suffit de réaliser que, depuis des années, des gens très intelligents réfléchissent à la manière de changer l’image négative qu’ont de l’informatique les entreprises, image liée souvent à une dépendance complète vis-à-vis d’un fournisseur de matériel, de logiciels et de services. Citer des noms serait délicat d’un point de vue légal, mais ces sociétés, qui par leurs méthodes réussirent à faire naître ce sentiment de dépendance, avaient d’assez jolis stands sur le salon "Solutions Linux" ... étonnant, non ? Effectivement il y avait m$



Des tables de camping bourrées d'ordinateurs plus ou moins tagués, des affiches avec des filles à moitié nues, des distributions de tracts, pas mal d'animation donc, mais pas vraiment ce que recherche une entreprise venue évaluer la pertinence d'un choix Linux.

Quelqu'un qui a fréquenté ce salon peut nous dire si c'est vraiment l'impression que sa lui a donné?

Re: Un petit vent d'hiver

Posté par Thomas Petazzoni (page perso, ) le 09/05/2003 à 12:40. (lien). Évalué à 7.

Je viens de lire cet article, et j'avoue que c'est tout à fait divertissant. Un concentré de gaieté, de joie et de bonne humeur. J'ai pas lu souvent des articles émanant des gens du marketing de chez Microsoft, mais j'avoue que là, c'est vraiment excellent.

En général, j'aime pas trop les gens qui font du marketing : ils essaient de raconter n'importe quoi sans y connaître quoi que ce soit. Ca se retrouve tout à fait dans les propos de ce monsieur, avev une teinte de mauvaise foi en trame de fond. J'aimerais poser une question aux marketeux, et à ce monsieur : il croit vraiment tout ce qu'il dit, ou alors il sait pertinement qu'il ment ?

Je ne vais pas remettre en question point par point son article, les autres commentaires l'ont déjà fait. Si des gens avaient le courage de rédiger une réponse à cet article, bien structurée, et cassant point par point (en donnant les sources) les affirmations de ce monsieur, ce serait parfait.

La chose qui m'a fait beaucoup sourire, c'est les impossibilités de citer le noms de sociétés et les sources des ses affirmations, parce que le service juridique de Microsoft l'en interdit. Chez Microsoft, pas besoin de Palladium pour limiter la liberté d'expression...

Vraiment un MUST à conserver dans les annales. Vraiment. Le seul problème, ce sont les gens qui lisent ça et prennent ça pour argent comptant, là c'est vraiment embêtant.

Dernière chose : il critique l'esprit communautaire du Libre, je trouve ça un peu gonflé. Je trouve cet esprit au contraire fort sympathique. A mon avis, sa vie de bureau à Microsoft n'est plus assez fun, lui aussi il aimerait bien aller boire aux LSM, faire partie de la guilde des barbus et surtout draguer les copines de geek ;-)

Re: Un petit vent d'hiver

Posté par Olivier Meunier (page perso, ) le 09/05/2003 à 12:42. (lien). Évalué à 4.

L’interopérabilité : On conçoit un système d’exploitation et des applications qui ne fonctionnent que sur des machines à base des processeurs Intel (VIA ou AMD) et on se débrouille pour permettre la cohabitation avec d’autres environnements. Ce fut la stratégie de Microsoft pour les postes clients et les serveurs.

L'interopérabilité, pour moi ça commence pas le plus simple, faire des pages HTML valides (quel que soit la DTD). C'est pas gagné :
http://validator.w3.org/check?uri=http%3A%2F%2Fwww.microsoft.com%2F(...)

Note : j'ai forcé la DTD puisqu'à la base, il n'y en a même pas.

Re: Un petit vent d'hiver

Posté par Christophe Painchaud () le 09/05/2003 à 12:54. (lien). Évalué à 1.

Moi j'avais entendu dire que les server mails de Hotmaienl tournait sous xBSD... Alors si c'est vrai... Ca veut bien dire qu'ils ont pas confiance en leurs propres produits...

quelqu'un confirme ?

La chute de l'empire M$

Posté par KDO () le 09/05/2003 à 13:29. (lien). Évalué à 2.

Tout ce blabla me fait penser au film 'La chute de l'empire américain', et à y regarder de plus près un tel comportement n'est-il pas révélateur d'un combat déjà perdu ?
Si, 'la dialectique est l'arme des faibles (Nietsche)' alors il semble que M$ ne puisse lutter ni technologiquement ni commercialement contre la vague du LL.

KDO, et j'en suis pas un!

PS: mon thread signifie aussi que l'article du fudeur ne mérite même pas de réponse.

Re: Un petit vent d'hiver

Posté par Christophe Painchaud () le 09/05/2003 à 13:39. (lien). Évalué à 2.

Ce que j'adore avec ce genre de news sur LinuxFR c'est que on va atteindre dans les 150 commentaire très très vite!!!

Re: Un petit vent d'hiver

Posté par Pierre () le 09/05/2003 à 13:43. (lien). Évalué à 5.

Je reviens sur ce texte, au démarrage fulgurant et à la fin lamentable.

La Carpe et le Lapin:
Je trouve cette partie bien écrite, intéressante et elle peut donner un oeil neuf sur les réelles motivations de qq grandes boîtes. Cependant l'exposé de ces motivations semblent couler "naturellemnt" sous la "plume" de M Bugnon. La stratégie mise en place par ces grandes boîtes n'aurait-elle pas été copiée sur celle de M$ ? (rappellez vous combien M$ était content de trouver une communauté de programmeur shareware pour faire avaler son OS (95/98) aux particuliers...)
Le "dilemme" présenté ne montre que deux alternatives: l'hypocrisie et la tromperie ou la franchise et le choc. Je ne crois pas que cela soit aussi "binaire", il manque la troisième possibilité, celle réllement mise en pratique : on développe Linux (en Libre) et on vend le service d'installation . Il n'y a pas tromperie, la communauté du Libre n'est pas dupe (conne ?) :))
Quand à la perennité, il faut rappeler les incompatibiltés notoires entre les versions des OS M$ (qui déboulent quand même tous les deux ans!), qui d'ailleurs aujourd'hui provoque des problèmes dans le déploiement du Server 2003 !!!

Je t'aime (pas) moi non plus (M Bugnon !)
Etrange mélange ici : tout y passe ! Les BSD, les Linux, les asso de promotion du libre et de l'Open Source, toutes sont (doivent être plutôt, aux yeux de M$) en opposition! C'est oublier que derrière la surface lisse de M$, il y a certainement des dissentions internes, des guerres de (petits) chefs, etc.... La différence entre l'entreprise (à pognon) M$ et le Libre (en général) c'est la capacité de gens du Libre à s'exprimer en toute liberté, à proposer et à ne pas être d'accord. On compare souvent cette activité à un fourmillement (? orthographe ?) tribal, moi j'y vois plutôt un creuset de créativité !

Pourquoi êtes-vous là ?
Tenter de justifier votre opération de quasi-espionnage (mdr!) pour mettre en avant votre "intéropérabilité" avec les systèmes ouverts est une piètre excuse. Heureusement que Windose a intégré du code libre, ce qui lui permet de ne pas se sentir seul dans les salles machines ! De plus l'intéropérabilité n'est pas l'apanage de Zindoz, c'est le minimum requis aujourd'hui pour qu'un OS puisse exister.

Dépendance, quelle dépendance ?
1- J'aimerais changer la question du point n° 1:
Quelle est la part du budget informatique induite par l'utilisation de Windows ? car utiliser Windows, c'est s'arracher les cheveux sur les pb de sécurité, c'est payer des licences pour M$ et pour tous les logiciels (non M$) qui sont obligatoirement payant sur cette plateforme , c'est s'interdire de réutiliser l'ancien matériel (car rendu obsolète par les pré-requis matériel de Windaube).... Ca, ça coute très très cher!
2- Où est le vrai enjeux ? ==> question subjective, à laquelle je donne ma réponse : dans l'élevage des champignons en haute-Dordogne ! (Ma réponse se vaut autant que la sienne sur ce type de question)
3- Elle est où l'arnaque ...?
La phrase qui me fait sourire : "Que les entreprises ne réalisent pas que la démarche consiste à préserver leur vraie dépendance vis-à-vis de sociétés qui ont oublié que l’informatique devait être au service de ses utilisateurs, est assez étonnant.".
De mauvaise foi, je me demanderais si cette définition n'est pas celle d'une célèbrissime société d'informatique de R......t, USA, Mais comme j'essaie de nas pas attaquer trop bas (mais un peu quand même), je pense qu'il nous (vous aussi lecteurs!) prend pour des cons, car tout le monde ici a en tête que l'acceptation de Linux et des LL passe par une acceptation du grand public (voir les efforts de toutes les distribs dans ce sens).

Chiffon rouge et Palladium
Ici, c'est le fin du (de la) fin!
On a droit à un discours publicitaire, très aggressif (t'en fait pas Christophe Le Bars, ta traduction sur les dangers de Palladium ne t'apportera pas d'ennuis, rassure toi, même malgré ta dénonciation nominative scandaleuse de Pierre Bugnon) où mensonges, interprétations fallacieuses, oublis volontaires, combinaisons de preuves sans origine et désinformation ont la vedette.

La citation "Dire des idioties, de nos jours où tout le monde réfléchit profondément, c'est le seul moyen de prouver qu'on a une pensée libre et indépendante" (B.Vian), dont (que) vous abusez, M Bugnon, me fait penser aux récentes attaques de SCO contre le noyau Linux : M$ n'est plus la grande entreprise qui peut changer (maitriser?) la planète, mais seulement elle prend peur d'un phénomène nouveau qui peut tarir sa poule aux oeufs d'or.

Re: Un petit vent d'hiver

Posté par Bruno Hondelatte (page perso, ) le 09/05/2003 à 14:05. (lien). Évalué à 11.

First, they ignore you.
Then they laugh at you.
Then they fight you.
Then you win.


Stage 2 complete, processing stage 3...

démontage d'arguments

Posté par snurpsss () le 09/05/2003 à 14:56. (lien). Évalué à 3.

lol il me fait bien rire ce Pierre Bugnon

1) je souligne des faits anécdotiques (mais réels) qui font croire que les participants de linux se bouffent entre eux . lol .
oui IBM recupère Linux . Idem pour HP , idem pour tout le monde . Je récupère Linux moi même pour mon propre compte : je gagne de l'argent (ou pluto evite d en perdre) en n ayant pas besoin de payer mon OS , et grace a Linux j'aquiére des connaissances qui me font évoluer dans mon travail.
Pour ce qui est de R. Stallman, et de son noyau Hurd , que les décissionnaires pressés se rassurent , ils auront tjrs le choix , c ca la communauté du libre : un grand choix . pis il est pas pret de faire tourner autre chose que des machines de test le Hurd ;-p
Perso je trouve bete de sa part d'évoquer le thème des révolutions car les monopoles sont les 1ers visés par les révolutions
bien sur , le fait de voir des associations qui osent se montrer malgrés leurs faibles moyens face à des géants (certains de ces géants c'étaient même un peu perdu , pas vrai Pierro ;-) ) n'a en rien évoqué pour toi le phénomène de passion ? de volonté de montrer que "mon Os c'est le meilleur" ( ha si , ca tu connais bien ) , ou simplement de montrer au particulier ce qu il aurait a gagné , mais aussi a perdre , a utiliser Linux .
Sérieux tu te relis qd tu écris ? ( moi oui , mais je suis nul en orthographe :p ) tu penses vraiment que entre BSD et Linux c la guerre du golf ou quoi ? lol moi mon admin securité m avance que bsd bouffe linux pour se qui est du réseau , moi je l attend tjrs sous q3 sous *nix lol on est en guerre selon toi ? De plus je te signale que notre boss , il s en fou qu on soit sous linux , bsd ou autres , du moment que ca marche et que l'on soit pro .

On peut trés bien travailler dans la bonne humeur en se "chariant" les uns les autres et etre pro quand il s'agit d'executer une tache précise ou de prendre une décision .
Par exemple , je ne remettrai pas en cause le choix de win2k pour le desktop (pour l instant en tout cas), tout comme je ne remettrai pas en cause le choix BSD pour les firewalls . Et pourtant je n'aprécie pas le 1er et je ne maitrise pas le 2nd . Mais ces choix s'imposent d'eux mêmes .
Pis tu parles d'un "univers" a part , c'est normal , tu es du marketing et tu viens nous rapporter ce que tu as vu à la Linux expo , qui est qd même assez accés utilisateurs ayant déjà une idée sur Linux . Et les décideurs ayants correctements fait leur boulot , outre le fait de voir eux même la communauté du libre au travers des associations , auront compris que se sont elles qui font ce que Linux est . Ce que tu méprises tant du haut de ton petit siége en cuir , c'est justement ce "ptit peuple" qui se soulève contre la suprématie de ta boite . Rien d'anormal en soit . Chacun défend son beurre .

"il est assez difficile de prévoir les conséquences" : pourtant c'est ton boulot au marketing non ? prévoir ce que va faire la concurence ? N y arriverai tu pas avec les Logiciels Libre ? Serait un constat d'impuissance ?

"Et Dieu sait " : heu , que viens faire Dieu la dedans ? Serait ce ta seule issue fasse aux LL qd tu vois que même les majors de la musique se font debouter face au p2p ?

"l&#8217;interopérabilité avec des environnements existants (Apple, Novell, les différents Unix/Linux, les systèmes centraux IBM ou Bull) est consubstantielle de la stratégie de Microsoft. " attention Pierro , moi cette phrase je vais la prendre au pied de la lettre : quid de Samba , pourtant à la base de l interroperabilite entre machines Unix et Win ? Vous n'avez rien contre Samba si j ai bien compris ? (ps : avant de répondre a cette question , je pense que Pierro va aller consulter son boss ;-) )

Je note donc dans mon mémo "ne pas acheter plan 9 car racheter par cro$oft ;-)

Re: Un petit vent d'hiver

Posté par Lafrite () le 09/05/2003 à 15:07. (lien). Évalué à 10.

Au bout d’un an, vous pourrez bien sûr continuer à obtenir des correctifs, mais il vous faudra les installer à la main (pas simple), passer par des sociétés qui fourniront des versions "packagées" de ces correctifs (ce ne sera pas gratuit), ou vous reposer sur des prestations de service (on parlait de dépendance ?).

Vous savez m'sieur Bugnon, dans ma boite on est 3000 avec 75% de poste en NT4. Alors payer un patch à un prestataire pour disposer du support de l'USB par NT4 ça nous aurait pas dérangé.

Mais voilà M'sieur Bugnon, c'est pas possible...

Re: Un petit vent d'hiver

Posté par Olivier Meunier (page perso, ) le 09/05/2003 à 15:23. (lien). Évalué à 8.

Je cite :
Pour l’ensemble des produits Open Source sur cette même année, nous avons vingt-deux alertes, et pour tous les produits Microsoft, sept seulement
[couic]
En 2002, Microsoft a, en moyenne, mis à disposition les correctifs de sécurité 12 jours après que les failles aient été rendues publiques.

Mensonges éhontés pour ces deux citations, cf http://www.pivx.com/larholm/unpatched/(...)

Certaines failles de IE datent de 2000 !

Petit chef d'oeuvre...

Posté par Serge Rossi (page perso, ) le 09/05/2003 à 15:35. (lien). Évalué à 4.

...de mauvaise foi. Il est hallucinant cet article :-)

Ca y'est, je sais ou se cache le génial ministre de la propagande du gouvernement de Saddam Hussein, il écrit du FUD chez MS pour les gens du marketing :-)


Désolé, je n'ai pas réussi à répondre sérieusement sur ce coup là :-)

Re: Un petit vent d'hiver

Posté par jpf () le 09/05/2003 à 16:30. (lien). Évalué à 6.

Beaucoup de gens ont repondus sur cet article. Moi je voudrais modestement faire par d'un projet que j'ai mis en place au mois de fevrier pour repondre a la phrase:

"En effet, les contrats de licences et les prestations de service et support avec Microsoft représentent généralement moins de 5% d’un budget informatique. Ils sont certes visibles ces 5%, mais bon, de là à parler de dépendance, il y a un pas ! Et les 95% restants ils vont où ? Et bien, ils sont généralement imputables à l’achat (ou leasing) de matériel, au coût des transactions de données, aux achats de logiciels (hors Microsoft)"

En resumé un serveur de fichier novell 3.11 (tres vieux mais qui fonctionne) pour 300 personnes.
Je dois le changer et voici les deux propositions que j'ai faite a mon directeur:
- Windows 2000 server ( 1000 € avec licence je sais plus....), Logiciel de sauvegarde (1000 €) et pb w2k ne tourne mal sur le vieux materiel donc achat d'un nvx serveur 3000 € total (serveur fichier): 5000 €
- Linux (mandrake car francais sa peut aider a la decision) (0€ ). Logiciel de sauvegarde (600 €) et pas d'achat de nvx serveur car linux est tres performant sur le vieux matos (0€). au vue du prix achat de mandrake cd OEM sur le site 75€ TOTAL: 675 €

Je vous laisse faire la difference. Pour info la solution choisit est la deuxieme ( et j'en suis fiere). J'aurais put prendre un autre exemple comme mes serveur citrix ou là le prix des licences microsoft ( je viens de faire le calcul) represente 37 % du cout du serveur sans le materiel.
Je sais bien que je bosse dans une petite entreprise (500 personne) mais je trouve que cette experience va a l'encontre d'une partie de l'article de Mr Bugnon.

PS: au niveau du TCO et du cout du personnel y en a pas plus car je suis deja payer pour m'occuper de windows :-)

FUD !!

Posté par Nicolas Boulay () le 09/05/2003 à 20:53. (lien). Évalué à 3.

On a donc des membres d’une communauté qui se fonde sur la négation des concepts de réussite ou de performance, et qui doivent se débrouiller dans ces conditions avec la nécessité de gérer leur besoin d’exister.

"la négation des concepts de réussite ou de performance", j'ai du mal à le suivre. Un des interrets du libre est justement de montrer au monde à quel point on code bien. Mais peut-être qu'il parlait des performances financières et non téchniques...

--
"Tout ce que les être humains font pour contrôler les réseaux informatiques facilite, dans le même temps, le contrôle des êtres humains par les réseaux informatiques."

Re: Un petit vent d'hiver

Posté par Julien MOUTTE (page perso, ) le 09/05/2003 à 22:23. (lien). Évalué à 11.

Voici ma reponse a Monsieur Bugnon :

Bonjour,

Puisque dans votre article vous prenez la liberte de definir ce que recherche un directeur informatique d'une societe : (je cite)

"Simplement parce que ce que cherche le directeur informatique d'une societe, c'est souvent une assurance de la perennite de ses investissements."

En tant que directeur informatique d une multinationale basee en Espagne, je me permets de vous donner mon opinion, ce que je cherche et ce que j'ai trouve.

Je suis tout a fait d'accord avec la phrase que j ai copiee ci-dessus, et c'est exactement pour cette raison que j ai choisi d utiliser GNU/Linux comme systeme d'exploitation pour mes 150 serveurs tous directement connectes a Internet.

En effet en bientot 4 annees d'utilisation le seul cout que nous ayons eu a absorber correspond au prix d'achat des machines ainsi que du salaire d'un seul et unique administrateur systeme.

Pour ce qui est de la perennite de mon investissement, je pense avoir atteint des records qui font aujourd'hui baver la plupart de nos concurrents lorsqu'ils essayent vainement de comprendre pourquoi ils ont besoin d'une equipe de 15 techniciens pour entretenir un parc de serveur 2 fois inferieur au notre.

Sans compter sur le fait que le fameux bug de Microsoft SQL Server qui a paralyse la moitie d'Internet ne nous a meme pas effleure, alors qu'il a demoli le business de plusieurs relations du milieu pendant plusieurs jours.

Bref il me serait possible de reagir sur votre article pendant des heures et je suppose que je ne suis surement pas le seul.

Je tenais juste a vous dire que depuis que nous utilisons GNU/Linux, notre business ne cesse de croitre, nous ne subissons quasiment aucun downtime, les couts du budget informatique sont devenus ridiculement faibles et je suis meme en train de deployer RedHat 9 sur tout les postes "bureaux" de nos employes afin de reduire le cout des postes bureautiques tout en garantissant une meilleure securite des donnees...

Finalement GNU/Linux est donc pleinement compatible avec la perennite de nos investissements et notre exemple va a l'encontre de ce que vous demontrez dans votre article.

Libre a vous de considerer ce cas "concret" comme marginal, mais je serais curieux de savoir combien de directeurs informatiques partagent cette experience.

Salutations cordiales,


La verite doit quand meme leur etre communiquee un jour ou l'autre...

Pour résumer...

Posté par Sharpshooter () le 10/05/2003 à 07:27. (lien). Évalué à 3.

En fait pour résumer M. Bugnon joue le type sympa, ouvert, prêt au dialogue mais glisse insidieusement dans son texte mensonges, contre-sens et insinuations qui sont le objectif de sa prose.

L'exemple le plus flagrant c'est qu'il ne parle pas des logiciels libres, il fait _volontairement c'est certain_ l'amalgame entre libre et opensource. Ca permet de relancer des trolls et d'entretenir la confusion.


En fait il part d'un constat tout bête : dans les communautés (libre, opensource, linux, ...) il est très facile de lancer un troll et de regarder les geeks s'engueuler. Alors du haut de sa place d'"architecte" chez Microsoft, M. Bugnon s'amuse à jeter de l'huile sur le feu et à regarder le résultat.

Par la même occasion il prend un avantage : tous ceux qui vont lui répondre vertement (voire carrément qui vont l'insulter) apporteront de l'eau à son moulin et il pourra dire "voyez, je suis ouvert au dialogue et je me fais insulter, c'est CA la communauté Linux ?".

Re: Un petit vent d'hiver

Posté par farib () le 10/05/2003 à 07:34. (lien). Évalué à 1.

Des tables de camping bourrées d'ordinateurs plus ou moins tagués, des affiches avec des filles à moitié nues, des distributions de tracts, pas mal d'animation donc, mais pas vraiment ce que recherche une entreprise venue évaluer la pertinence d'un choix Linux.


Rooooooooooooooooooooo


C clair qu'a Redmond les bureaux on la réputation d'etre rangés.....

Re: Un petit vent d'hiver

Posté par steblond () le 10/05/2003 à 09:30. (lien). Évalué à 2.

ben en gros, ce que je ressort de son article :




il dit que Linux est une verole ambulante , que IBM ( car il ne peut parler que de
cette boite ) est un tres tres mechant commercant et limite malhonnete ( dans les pratiques commerciales qui dialolise les concurrents ) et surtout que la communauté est composé de farfelus voleur du code de SCO ......


et bien sur que microsoft , la pauvre boite où il y a plus de comptables et d'avocats que d'informaticiens est la victime de toutes ces pratiques deloyales ....

ce brave monsieur n'est , c'est evident, pas du tout de parti pris. ;)

Dites moi,
""Je me demande combien de projets Open Source intègrent illégalement des technologies brevetées."" , on ne serait pas proche de la diffamation là ?

Re: Un petit vent d'hiver

Posté par traboolix () le 10/05/2003 à 14:56. (lien). Évalué à 2.

... pour le visiteur venu un peu s'encanailler...

Il se prend pour qui !

Ouais d'accord:
le paysan haut savoyard que je suis

Qu'est-ce qu'ils ont tous chez M$ a vouloir citer des ecrivains dans leurs articles,ça doit etre une stratregie
de la communication d'entreprise.Cet article m'a fait penser a un autre article d'un americain de chez M$ qui
defendait tcpa (en gros ceux qui etaient contre etaient de dangereux obscurantistes.


il me semble que "Dire des idioties, de nos jours où tout le monde réfléchit profondément,
c'est le seul moyen de prouver qu'on a une pensée libre et indépendante"
:C'est clair ca doit faire vachement intelligent

Et le couplet : "M$ / Intel cè nou qon né lè mieu" n'a rien a voir avec leurs partenariat bien sûr...

Pierre Bugnon => Add to boomark => New Folder: Trolls Droles

[+] Un edito verité ;-)

Posté par Hive Arc (page perso, ) le 10/05/2003 à 21:52. (lien). Évalué à -1.

> l’environnement d’exécution sous Java qui, pour Windows, est gratuit et intégré (c’est le framework .NET).

Même chez MS on n'arrive plus à cacher le fait que MS.net est un clone de Java ;-)

Plus globalement, il y a tellement de c*nneries dans cet articles qu'il faudrait autant de Mo que bouffe XP pour répondre !

Et cela m'obligerais a faire autant de fotes d'ortograf que .net dispose de bug ;-)

Plus serieusement, on savait que MS etait un peu nombriliste mais en plus on les retrouves degoulinant d'humanisme !!!!

Bientot il vont nous faire croire que les 85% de marge minimum qu'ils realisent et le monopole de fait, c'est pour notre bien ? Une société meilleure, dans un monde meilleur, avec un seul choix unique, un seul fournisseur, une seule plateforme logicille, un seul systeme d'exploitation, une seule suite bureautique ... tel est le reve de MS !

Je note au passage, qu'il s'en prennent pas mal à Sun et IBM, et que la portabilité de Java ou que l'interroporabilité de linux n'a pas l'air de leur plaire ... oh les pauvre, je vais pleurer <:o)

C'est vraiment risible. Le but est pas de dire que les autres sont des anges, car on sait bien quel est le but de IBM ou de Sun. Mais jusqu'a preuve du contraire, ni IBM ni Sun ne me contraint à utiliser sa plateforme de developpement pour faire tourner mes logiciels. Alors que ceux qui veulent developper pour Windows sont contraint et forcé d'avancer à marche forcée vers les "monde.net" avec au passage un inflation des prix, des couts de formations, des temps de déploiement, et donc du cout total d'acquisition, ce qui rend le retour sur investissement relativement proche de zéro.

Bref, plus de tunes pour MS et plus de dépenses pour nous.

C'est une façon de voir le monde ... mais ce n'est pas la mienne.

Si j'ai choisit Java il y a quelque temps c'est parce qu je suis libre de selectionner mes solutions: libre ou pas, editeur ou asso, linux, windows, solaris, osx, ... bref je ne suis plus contraint par des choix politiques d'utiliser tel ou telle solution pour mes developpement. Si MS à sortit dotnet c'est tout simplement car ils ont comprit que l'impact de JAva dépassé largement ce pourquoi il a été créé. Meme Sun (ou IBM dans une moindre mesure) n'a d'ailleur plus gere de controle sur le phénomene et est quelque peu dépassé par la situation, il n'y a qu'a constaté la fuite des solutions Java necessitant des serveurs de moyenne gamme vers Linux ! Et malgres les incantations de Sun, il ne peuvent plus contraindres ces utilisateurs a rester sur un OS qui a un cout prohibitif alors qu'une alternative existe.

Ici, pas de pipotage marketing, mais la realité. Ce qui fait peur à MS c'est la portabilité. Pas celle du source, car elle reste hypothetique dans la mesure ou elle est réduite au bon vouloir de l'editeur ou de l'asso, mais celle du binaire: comment assuré la primoté des appli pour windows lorsqu'il y a portabilité ;-)

J'observe depuis quelque temps la communauté MS et je constate que de plus en plus semble considéré Java comme leur prochaine plateforme. Pour moi c'est un premier pas en direction du seuvrage .... qui devra les mener vers un OS alternatif.

Java et Linux sont un duo qui pose problème à MS car leur cout et leur performance ainsi que leur stabilité sont innégalable par MS. Or dans le monde de l'entreprise, ce qui regne c'est le pez ! MS doit donc à tout prit tenter d'affaiblir l'un des deux. C'est ce qu'elle a essayé de faire depuis 2 ans, mais maintenant on peut l'annoncer: leur tentative est un echec !

Les developpements Java (opensource ou non) sont de plus en plus present (et freshmeat n'est que la pointe immergé de l'iceberg), et les solutions Linux sont de plus en plus à la base des nouvelles solutions remplacant un existant MS.

Je pense MS n'a toujours pas prit conséquences des dégats collatéraux que leur colonté de pousserdotnet à tout prix sont entrain de causer sur leur parc captif de developpeur ... domage pour eux ;-)

Enfin, ce n'est pas moi qui vais les plaindre .... il ne sont pas encore en depot de bilan que je sache <:o)

@+

Re: Un petit vent d'hiver

Posté par Beretta_Vexee (Jabber id, ) le 11/05/2003 à 16:47. (lien). Évalué à 2.

C'est manifique vous avez decouvert l'edito Technet, est ce que cela vallait vraiment la paine d'en faire une breve ?

Parce que tous le monde sait que ce fameux edito est en general un gros Troll, qui vente les merites des technoloiges MS ( d'aillieur c'est son role apres tous ).

A part indirectement encourager le bourrage de boite au lettre je vois pas l'interet.

--
Il relève de la responsabilité du lecteur de contrôler, par tous moyens, l'adéquation du message à ses besoins et de s'assurer qu'il ne causera pas de dommages aux personnes et aux biens.

Re: Si par une nuit d'hiver un voyageur...

Posté par Gabriel () le 11/05/2003 à 23:42. (lien). Évalué à 5.

"Les voitures roulent toutes sur les memes routes, utilisent les memes pneus et tu peux y mettre les memes autoradio. Donc pas de monopole.
"Standard" ca ne veut pas dire "marque unique".

la différence est tout de même que m$ utilise son monopole pour tuer toute contre-attaque. Ils ne donnent pas accès à leurs techniques.
Typiquement les .doc qui sont pris pour 99% des gens comme une évidence, alors que ce standard est fermé à double tour. Pour reprendre la comparaison avec la bagn...oiture je dirais que l'on te fait des autoroutes partout, qu'on fait attention à bien laisser tomber en désuétude les petites routes, et qu'on te fait payer quand même assez cher, vu le débit, le fait que tu veuilles prendre la route et que tu sois obligé de prendre l'autoroute.
(C'est déjà ce qui arrive dans la vraie vie? Ah zut.) C'est un phénomène économique presque banal, que dans un environnement où techniquement ça bouge pas, s'instaure en général un monopole. Du marketing à la politique, de l'économie à la liberté il n'y a qu'un pas à chaque fois.
Pour en revenir à m$, (quel douceur de vivre avec un ennemi tout de même! ), on en revient à chaque fois à cette histoire d'intéropérabilité. Si je suis un magnanime monopole, j'ouvre les robinets à standards. Mais dès qu'on m'ennuie un peu, je les ferme et là le discours sur "oui... moi je communique avec toutes les technos tout ça..." ce discours je m'assois dessus et je tue le concurrent qui veut piquer ma rente. Alors: interopérabilité ou portabilité? Si tu veux être tributaire de la boite qui tient le monopole tu essaies l'interopérabilité, c'est plus rapide, mais ton destin n'est plus entre tes mains.
Bref, le grand méchant c'est Sun, c'est IBM, pas Linux, qui est un cheval de Troie, le gars le dit lui-même avec son lapsus quand il parle des trojans trouvés chez le pingouin.

Aussi, la bataille est plus générale: qui va ratiboiser le client, les vendeurs de hard ou de soft? Pour un vendeur de gros matériel, fournir linux ça tombe sous le sens non? Tu éloignes ton client de m$ et tu lui files et bonne conscience et un os (lire O.S.) de qualité.

Un dernier mot, ce qui m'énerve dans le propos du gars, qui par ailleurs a une plume alerte, c'est qu'il est dans le paradigme pognon-réussite-soyons professionnels.
Je sais pas.... Le pognon, la majorité de la planète en manque, la réussite (sociale) paraît un but assez peu partageur, et enfin, il y a quand même autre chose à faire dans la vie qu'à être professionnels. On peut simplement être passionnés.

--
Every takeoff is optional. Every landing is mandatory. -- Rules Of Flying

Ma reponse au monsieur

Posté par roch () le 13/05/2003 à 11:37. (lien). Évalué à 3.

Bien le bonjour monsieur Bugnon. Ayant lu avec intérêt votre Edito paru sur Technet : Un petit vent d'hiver, j'ai tenu a vous écrire pour réagir a certains points sur lesquels nos opinions voir nos informations semblent diverger. J'espère que vous y verrez une invitation, non pas a la polémique, mais plutôt a la controverse. Afin de simplifier la lecture, j'ai respecter la structure originale de votre article, mes réactions sont donc reparties en plusieurs chapitres qui peuvent contenir a l'occasion des citations de votre article auxquelles je réponds directement. Je précise avant de commencer que je suis familier a la fois des environnements Microsoft et de l'univers du libre. Et maintenant commençons : La carpe et le lapin ou Le pingouin et la pieuvre. Ce chapitre commence par la description des manoeuvres de certaines compagnies consistant a s'investir dans linux et a communiquer sur cet engagement afin de "récupérer" linux, manoeuvres qui sont, selon vous, supposées mettre les "idéalistes" de la communauté devant un dilemme mettant dans la balance d'un cote leur idéalisme, et de l'autre leur volonté de reconnaissance. Les deux pendants de ce dilemme reposent cependant sur des conceptions erronées et une mauvaise connaissance du mouvement que vous prétendez dépeindre. Lorsque vous dites : "* Pour obtenir la reconnaissance, mettre entre parenthèses l'idéalisme de leur démarche en acceptant leur récupération par ce qu'elles ont toujours combattu, c'est-à-dire des sociétés qui prétendent générer des profits de la vente de solutions logicielles" L'assertion selon laquelle "un grand nombre de personnes" ont toujours combattu les sociétés qui prétendent générer des profits est pour le moins surprenante quand l'on sait que la FSF (que vous nous décrivez plus bas comme les fondamentalistes) vend l'ensemble de ses logiciels. Vous pouvez commander la totalité des logiciels GNU pour la somme de $5000 sur leur site web : https://agia.fsf.org/ (cartes de crédit et traverler's chèques acceptes). Quant a la notion de "récupération", l'intérêt même du partage des sources est de permettre a chacun de participer au développement du système, on voit donc mal comment quiconque pourrait prendre ombrage du fait que son travail soit récupéré, fut-ce par une grande société. Nul besoin de museler l'idéalisme pour obtenir la reconnaissance, on serait même tenter de dire que c'est de cet idéalisme qu'est né le modèle de développement extrêmement dynamique qui a finalement crée un système performant qui est reconnu aujourd'hui. Concernant maintenant l'autre partie du dilemme : "* Ou défendre leurs "idéaux", au risque d'effrayer les entreprises et de retourner dans la confidentialité. Pourquoi ? Simplement parce que ce que cherche le directeur informatique d'une société, c'est souvent une assurance de la pérennité de ses investissements. Et qu'entendre, par exemple, Richard Stallman expliquer que l'avenir de GNU/Linux c'est un nouveau noyau, Hurd, peut légitimement amener à se poser quelques questions" Ces "idéaux" seraient donc incompatibles avec la recherche de pérennité des entreprises, voila qui n'est pas très clair mais nous allons essayer d'approfondir cela. Ces fameux idéaux tout d'abord, quels sont ils ? Prenons par exemple la position de la FSF, elle développe et encourage l'utilisation des logiciels libres, l'utilisation de ces logiciels demandent le respect de la GPL (ou d'autre licence plus ou moins identiques). Pour résumer, la caractéristique principale de cette licence est de donner a l'utilisateur le droit d'accéder aux sources du programmes et même de partir de ces sources pour créer un nouveau logiciel qu'il est libre de distribuer a condition de respecter la liberté des utilisateurs de modifier a leur tour les sources de ce nouveau logiciel. Or quels sont les critères a avoir a l'esprit lorsqu'on cherche a assurer la pérennité d'une solution logicielle ? La garantie d'avoir une solution capable d'évoluer et de s'adapter aux besoins futurs de l'entreprise, et cette garantie elle se trouve précisément dans la capacité a modifier et faire évoluer son système a volonté. Loin d'y être un obstacle, les idéaux dont vous parlez, se manifestent en la GPL comme la meilleure défense de l'utilisateur (donc de l'entreprise) en matière de pérennité. Les menaces quant a la pérennité d'un investissement se font en revanche sentir lorsque l'entreprise confie son avenir a une société produisant du logiciel propriétaire. Elle est alors a la merci des décisions de la dite société sur laquelle elle n'a aucun contrôle, l'abandon du support de certains logiciels obligeant a réinvestir dans une nouvelle solution, ou bien la disparition pure et simple de la société en sont les dangers les plus évidents. Enfin pour finir on voit bien maintenant que les déclarations de Richard Stallman sur l'avenir de GNU/Linux n'ont aucune incidence sur les garanties offertes a l'utilisateur d'un système libre, puisque de part son modèle communautaire l'orientation du développement des systèmes libres ne dépend pas d'une personne ou même d'une organisation mais de l'ensemble des acteurs du libre. Les besoins courant trouvent donc "naturellement" leur réponses. Ce système est d'autant plus attractif que de plus en plus d'utilisateurs et de sociétés contribuent a répondre a des besoins de plus en plus diversifiés. Je t'aime, moi non plus... ou Famille nombreuse, famille heureuse. Vous poursuivez ici sur le thème des dissensions a l'intérieur de la communauté, dissension d'une part entre les pragmatiques et les idéalistes, et d'autre part entre les trois "familles" : FSF, BSD, et OSI. Cette première fracture se matérialise, dites vous, par le décalage entre les stands professionnels et associatif, ces derniers que vous nous présentez comme un joyeux amas hétéroclite pas très sérieux. J'imagine que tout cela est très subjectif et que faute de pouvoir critiquer une organisation structurée, il est ma foi assez pratique a défaut d'être pertinent de se reporter sur les apparences et le style. La seconde fracture elle semble plus grave, puisque vous nous apprenez qu'entre familles on se "déchire joyeusement" et que l'intolérance règne dans ce que le lecteur hésite sans doute de plus en plus a appeler la communauté. C'est la encore une opinion subjective mais je crois qu'en l'occurrence l'émotion (suite a la vue du diablotin OpenBSD faisant subir les derniers outrages a Tux sans doute ?) vous égare. Certes les opinions sont divergentes et s'expriment librement, mais de la a voir un "déchirement". Quant a l'intolérance, si on la dénonce des lors que les différences d'opinions s'expriment, il est a craindre qu'on ne cesse de la voir que la ou les différences n'existent plus. Pour clore ce chapitre, je reviendrais sur deux de vos affirmations plutôt étranges : "On a donc des membres d'une communauté qui se fonde sur la négation des concepts de réussite ou de performance, et qui doivent se débrouiller dans ces conditions avec la nécessité de gérer leur besoin d'exister." Vous nous définissez donc la communauté, et on commence a entrevoir le cote surréaliste sous le signe duquel semble être placé cet article. Une communauté fondé sur la négation des concepts de réussite ou de performance !? Outre le fait qu'on imagine mal l'existence d'une telle communauté, on se demande vraiment de quoi vous parlez. Regardons donc de plus pres sur quoi se "fonde" la communauté. Tout d'abord, comme on l'a vu plus haut, sur des idéaux. On vient ensuite beaucoup a la communauté grâce a son dynamisme, le partage des sources stimule et attire les développeurs séduits par la facilite et la liberté du développement dans un environnement libre. Ce partage entraîne aussi chez certains le perfectionnisme, une recherche de la reconnaissance de ses pairs par l'excellence de son code. De plus la possibilité a chacun d'améliorer les logiciels entraîne un raffinement répété de ceux ci. De tout ceci il découle que la notion de performance est central dans la communauté. Pour la réussite, il serait fastidieux d'enumerer ici les projets issues de la communauté qui sont maintenant reconnus dans le monde de l'informatique tant ils sont nombreux, et en matière de réussite personnelle on pourrait aussi citer les principales figures du libre. La aussi la réussite est loin d'être absente de la communauté. Comment peut on donc arriver a ce constat de négation de la performance ou de la réussite ? Peut être faut il aller chercher l'explication dans une différence de conception de ces notions simples a priori, si effectivement par performance on entend performance de rendement financier, et par réussite, réussite commercial, alors oui on peut considérer (sans aller pourtant jusqu'à la négation) que la communauté ne se définie pas par rapport a ces valeurs la. Mais si on peut retenir une leçon de l'éclatement de la bulle internet, c'est peut être que promettre la lune sur papier glacé ne suffit pas, et qu'avant de décliner performance et réussite au niveau financier il vaut peut être mieux le faire au niveau technique, voila une approche pleine de bon sens venant d'une communauté vivant quotidiennement sur le "terrain" informatique qui j'en suis sur trouvera un écho chez le paysan haut savoyard que vous êtes. "Nous parlons donc ici d'un autre "univers" avec ses codes, ses rites et ses tribus, ses passions et ses tensions, dont il est assez difficile de prévoir les conséquences. Et Dieu sait qu'elles peuvent être à terme importantes ces conséquences..." Dieu nous protège, nous sommes a la merci des "conséquences." ! Cela dit ces conséquences ont beau avoir un potentiel d'importance, elles ne sont pas très claires, il serait peut être bon de s'arretter pour les définir quelque peu. Quelles conséquences et pour qui ? Est il besoin de rappeler a ce stade que contrairement a une entreprise produisant du logiciel propriétaire dont les changements de politique imprévisibles peuvent avoir pour le coup des conséquences réellement importantes pour ses clients, la communauté du libre ignore superbement ces problèmes puisque chaque utilisateur a aussi la possibilité d'être producteur et de mener a son gré et avec l'orientation désiré l'évolution de ses logiciels ? C'est des producteurs de logiciels propriétaires que vient le risque des orientations incontrôlables et de ses conséquences inexorables et non pas du libre. Etonnant, non ? ou Incroyable mais faux ! Nous arrivons maintenant au chapitre sur les raisons de la présence de Microsoft au salon "Solutions linux". On y apprend dans l'ordre que l'interoperabilite est consubstantielle de la stratégie de Microsoft. Qu'il existe une fracture entre les stratégies des gens très intelligents de chez Microsoft et des gens très intelligents de chez ses concurrents (que nous ne nommerons pas pour des raisons légales). Les dites stratégies visent le même but : rassurer le client sur le fait qu'il n'est pas dépendant d'un fournisseur, mais divergent sur les moyens: L'interoperabilite pour Microsoft, la portabilite pour ses concurrents. Et enfin que Microsoft a reçu le "Open Source Product Excellence Awards for the Best System Integration Software" au salon LinuxWorld a New-York pour son produit SFU 3.0. Interoperabilite est bien ici le maître mot : consubstantiel ! stratégique ! récompensé !. A lire tout cela on pourrait être surpris de constater qu'un poste windows mis en présence, par l'intermédiaire d'un réseau, d'un serveur sous linux et invité a "interoperer" avec celui ci se révèle incapable de voir les postes linux dans son voisinage réseau ou de lire les partitions utilise par linux. Ajoutez a ca l'exclusivité digne d'un mari corse que certaines moutures de Windows entendent avoir sur le disque dur d'un PC, et on réalisera que c'est bien du cote de linux qu'il faut aller chercher le pragmatisme et l'interoperabilite. C'est de ce cote la qu'est développe SAMBA qui permet a linux et windows de partager des fichiers, c'est la aussi ou on développe des drivers permettant de lire des partitions NTFS ou FAT sous linux, et c'est aussi de ce cote la que plus généralement on cherche a faire de l'interoperabilite, non pas un élément consubstantiel d'une stratégie, mais bien une réalité. L'interoperabilite, avec linux en tout cas, semble bien être un voeu pieu chez Microsoft, et SFU ressemble a l'arbre qu'on avance pour cacher la foret. Cependant je suis d'accord avec vous, il serait malvenu d'ironiser sur le prix reçu par SFU, il est plus intéressant de voir Microsoft vanter les mérites de programmes issus d'un modèle de développement pour lequel les hauts responsables de Microsoft n'ont pas de mots assez durs (cancer, anti concurrentiel, anti innovation, etc...). Amusant non ? Et pour conclure, si l'on se souvient que l'interoperabilite est la stratégie de Microsoft pour convaincre ses clients qu'ils ne sont pas dépendants, on peut s'interroger sur la réussite et les performances futures de cette stratégie. Dépendance, quelle dépendance ? ou C'est un oiseau ? c'est une fusée ? non, c'est Microsoft ! Le chapitre suivant hérite d'une introduction appétissante, on va (enfin) poser les questions gênantes et faire tomber des masques ! Et la question centrale de ce chapitre sera la dépendance. Elle est tout de suite introduite sous l'angle budgétaire, vous nous expliquez en effet qu'on ne peut parler de dépendance financière vis a vis de Microsoft puisque la part des contrats microsoft dans un budget informatique est faible (5%). A priori la notion suggérerait plus la question de l'indépendance d'une entreprise vis a vis de son fournisseur que des considérations de part budgétaire, mais bon passons a la suite qui promet d'être plus intéressante. S'en suit donc un laïus comparant les diverses stratégies commerciales de Microsoft et ses concurrents quant a l'accès au marche de la "grosse informatique", le tout bien évidement ettayé par de chattoyantes études et banc d'essais divers visant a démontrer la supériorité d'une solution Microsoft. Je n'ergoterais pas sur les résultats de ces études, après tout personne ne nie que Windows peut être une solution performante placé dans de bonnes conditions, mais j'irais directement a la conclusion que vous tirez de tout cela. Car en fait de masque qui tombe, c'est bien du masque de Zorro dont vous affublez Microsoft lorsque vous concluez doctement votre analyse en nous affirmant sans rire que Microsoft libère les entreprises du joug de ses concurrents, allant même jusqu'à vous étonnez que ces dites entreprises ne le réalisent point. Le théorème est posé ! Quand Microsoft s'implante sur un marché c'est pour libérer ses client, quand ses concurrents font de même c'est pour enfermer leur clients dans la servitude. La différence ? Mais voyons la différence c'est bien évidement les méthodes employés pour garantir l'indépendance des entreprises, vous démontrez d'ailleurs bien de manière irréfutable que d'une part la portabilite n'est qu'un paravent sans réalité (puisque tout le monde en rigole) et que d'autre part la politique d'interoperabilite de Microsoft est elle une réalité bien tangible (et la je vous l'accorde personne n'a le coeur a rire, on en pleurerait presque). Vous nous aviez promis du surréalisme au début de cet article, le moins qu'on puisse dire est que nous sommes gâtés. Microsoft le libérateur ! Qui l'eut dit ? Qui l'eut cru ? Si nous avons maintenant la réponse a cette première question, répondre a la seconde risque en revanche de se révéler un tantinet plus difficile. Et finalement cette question gênante de la dépendance ? Vous savez ce a quoi tout l'monde pense en général quand on parle de la dépendance Microsoft. Comme par exemple la politique d'imposer des formats de fichier fermés dans les outils bureautiques, ce qui restreint leur utilisation a des environnements Microsoft. C'est une question intéressante non ? Un utilisateur d'Office ne pourrait il pas légitimement se demander pourquoi rien n'est fait pour qu'on puisse lire ses documents de manière plus universelle ? Enfin il n'est pas tout a fait vrai de dire que rien n'est fait, puisque grâce aux efforts des développeurs d'Open Office on peut maintenant ouvrir tant bien que mal un document Word sous linux, on constate donc une fois encore de quel cote se trouve le pragmatisme et la volonté d'interoperabilité. Et finalement quand on y réfléchit c'est assez logique, la ou la communauté apporte naturellement des réponses a ses besoins, l'utilisateur Microsoft lui ne peut qu'attendre et espérer que ses besoins trouvent un jour leur place dans le genre de hautes considérations stratégiques et commerciales que vous nous avez expose plus haut. Et enfin pour en finir sur la question, je ferais un commentaire sur une de vos petites phrases : "Que Microsoft, qui a apporté (avec Apple) cette simplification nécessaire de l'outil informatique par l'intégration des services systèmes, soit perçu comme une société asservissant les utilisateurs est inquiétant, mais c'est un probléme d'image lié à des comportements qui sont heureusement en train de changer." Un problème d'image lie a des comportements qui sont heureusement en train de changer... Pour reprendre votre formulation, que veut dire cette phrase aseptisée et politiquement correcte ? Comme vous êtes le seul a pouvoir répondre de manière catégorique, je me contenterais d'explorer une hypothèse. Faut il comprendre devant cette pudique absence de détails concernant ces mystérieux comportements qu'il s'agit des mêmes comportements qui ont conduit Microsoft dans la tourmente judiciaire que l'on sait ? Ou bien s'agit il de tout autre chose ? De quels comportements parlez vous ? Chiffons rouges Ou Banderilles. La fin de l'article approchant, nous entrons maintenant dans un chapitre plus dense, ou les attaques maintenant déclarées se succèdent a un rythme qui laisse peu de temps a la réflexion. Voyons de plus pres ce qu'il en est. Premièrement, la propriété intellectuelle. Je vous cite : "Le débat actuel en Europe sur la brevetabilité du logiciel prend une dimension assez intéressante lorsqu'on apprend que la société SCO Group (ex Caldera) intente un procés à IBM pour avoir fourni à la communauté Linux des technologies Unix qui étaient sa "propriété". Je me demande combien de projets Open Source intégrent illégalement des technologies brevetées. C'est juste une question, mais elle me semble importante parce que l'enjeu est de savoir si la boite de Pandore va étre ouverte... et qu'elle en seront les conséquences. Enfin moi, ce que j'en dis..." Ce que vous en dites... Pas grand chose justement, et c'est regrettable. Approfondissons donc un peu la question. Tout d'abord il est utile de préciser qu'IBM dément formellement toutes ces accusations. Ensuite il est intéressant de constater que lorsqu'on demande a la société SCO de préciser quel est le code supposé être présent illégalement dans le noyau linux, on s'entend répondre par leur responsables qu'ils refusent de donner cette information de peur qu'on camoufle les preuves. Argument qui apparaît totalement pathétique quand on sait qu'on parle la d'un programme dont les sources sont publiquement disponibles. Voila qui ressemble plus a une tentative desesperée de FUD venant d'une société en fin de parcours, qu'a un soucis réel de faire respecter ses droits. Mais permettez moi de vous expliquer la signification de cet acronyme très usité en amerique mais beaucoup plus confidentiel de ce cote ci de l'atlantique : Fear Uncertainty Doubt, peur incertitude et doute. Il désigne une technique visant a discréditer un adversaire auprès de son interlocuteur en suscitant chez cet interlocuteur les sentiments précités. Les discours axés FUD sont donc généralement tout en non dits et en allusions, laissant planer le doute faute de pouvoir démontrer de manière claire des menaces bien précises. C'est une méthode qui, a l'écrit, provoque une forte consommation de points de suspension. Fermons cette parenthèse dialectique et intéressons nous maintenant a vos inquiétudes concernant le respect de la propriété intellectuelle en matière d'informatique. Et notamment, puisque l'attaque ne se cache plus, sur le respect de ces droits dans le monde du libre. La question que l'on doit se poser quand on est confronté a de telles inquiétudes est : comment obtenir les meilleures garanties qu'un programme n'empiète pas sur la propriété intellectuelle d'autrui ? La réponse la plus évidente est l'audit des sources du programme, manière directe de s'assurer de la légalité du code. Or dans le monde du libre, les sources sont publiquement disponibles, chacun peut donc si il a un doute sur un programme, regarder directement a la source ce qu'il en est. C'est donc un modèle totalement transparent qui n'a rien a cacher. Dans le cas de Microsoft par contre, la situation est totalement différente, il est impossible d'avoir accès aux source, on ne sait donc pas ce qu'il s'y trouve, nous devons faire confiance a Microsoft. Et le fait que cette société ait déjà été condamnée en justice pour avoir voler la propriété intellectuelle d'un de leur partenaire n'inspire pas vraiment la confiance. http://www.breese.fr/guide/actu/actu061201.htm S'agissant de Microsoft, la question n'est plus de savoir si la boite de Pandore va être ouverte, elle l'est déjà clairement, mais plutôt qu'est ce qu'il se cache encore dedans ? Et ca, on ne peut malheureusement pas le savoir. Après la propriété intellectuelle, le support : Passage un peu morne ou vous décrivez la politique de support de distributeurs linux, tout en feignant de découvrir la lune et en vous offusquant qu'on puisse fournir des services basés sur une souscription annuelle. Pas grand chose a dire ici donc, sauf peut être pour vous demandez des nouvelles de la stratégie Microsoft visant a offrir l'utilisation de ses logiciels en location ? Et nous passons maintenant a un gros morceau, les failles de sécurité : La sécurité, un thème très a la mode surtout depuis que Microsoft a décidé de l'inclure dans ses priorités. Vous prétendez donc tordre le coup au fantasme selon lequel Windows serait une passoire a cote de Linux. L'intention est louable mais la méthodologie malheureusement très discutable. A la recherche de la manière d'attribuer un quotient de sécurité qui permettrait de trancher le débat, vous commencez par aligner a la craie le nombre de failles de sécurité dans les systèmes d'exploitations Microsoft et dans les distributions linux. Outre le fait que le simple compte des failles est un facteur sans doute nécessaire mais certainement pas suffisant pour évaluer la qualité d'un système d'exploitation en matière de sécurité, il faut encore comparer ce qui est comparable. Et en comparant un système d'exploitation Microsoft a une distribution Linux (ce qui est le plus approchant je vous l'accorde) vous commettez le première erreur. Et une erreur de taille pourrait on dire, puisqu'une distribution Linux fournit en packages un nombre considérablement plus importants de programmes qu'un OS Microsoft, et ce dans un rapport beaucoup plus élevé que de deux a trois. Une autre difficulté concerne les méthodes de découverte des failles, si la disposition des sources dans le monde linux permet a des milliers de gens de scruter librement le code et de découvrir et corriger des failles avant même qu'elles ne soient exploitées, dans le monde microsoft cette opération est possible pour un nombre beaucoup moins importants de personnes. Sans préjuger des mérites compares de ces deux méthodes, force est de constater qu'elles sont suffisamment différentes pour qu'on puisse raisonnablement penser qu'elles n'ont pas le même niveau de réussite. Toutes ces critiques s'appliquent également lorsque vous portez votre analyse a la criticité des problèmes. Votre méthode est donc jusqu'à présent contestable mais pas totalement farfelue, vous sombrez malheureusement dans le ridicule le plus total lorsque vous attaquez le problème des chevaux de Troie. Précisons d'abord ce qu'est un cheval de Troie, il s'agit d'un programme malveillant qui ouvre un accès sur l'ordinateur de la victime. On change donc la totalement de sujet, il ne s'agit plus de failles de sécurité dues a du code défectueux ou non sécurisé, mais bien d'un programme qui s'apparente a un virus. Dans ces conditions il est donc évident qu'il ne peut pas y avoir de cheval de Troie fournit dans un système d'exploitation, a moins d'une volonté délibéré du fournisseur de nuire a ses clients, contrairement aux failles dont nous venons de parler qui sont des défauts involontaires du système. Dire qu'on a pas découvert de cheval de Troie sur Windows en 2002 est donc totalement trivial, de la même façon qu'a ma connaissance on n'a pas découvert de cheval de Troie dans aucune distribution linux ni dans aucune version windows en quelqu'année que ce soit. Mais justement vous arrêtez la votre comparaison avec les distribution et vous vous mettez a comparer l'OS windows avec les programmes Sendmail et OpenSSH, c'est donc d'une parfaite mauvaise foi mais c'est également absolument grotesque, on pourrait dans le même ordre d'idée comparer le nombre de chevaux de Troie conçus pour fonctionner sous windows ou Linux et trouver ainsi un rapport de 100 a 1000 en faveur de Linux, cette démarche pas plus que la votre ne nous apporterait aucune informations sur les qualités intrinsèques de ces deux OS en matière de sécurité. En ce qui concerne la réactivité en matière de correctif enfin. Pour ce qui est de la moyenne de Microsoft sur 2002, il est dommage que vous ne donniez pas vos sources, elles auraient put êtres utilement comparées avec celles de ce site http://www.pivx.com/larholm/unpatched/. On y recense des failles datant de plus de deux ans toujours pas corriges, mais j'imagine que la moyenne de 12 jours ne concerne évidement que les correctifs qui ont vu le jour. Peut être serait il plus intéressant de connaître la durée moyenne de vie d'une faille de sécurité ? Il y'a aussi un aspect capital en matière de sécurité que vous ne mentionnez pas, c'est l'importance d'avoir accès aux sources pour savoir ce que le programme fait, lorsqu'on veut atteindre un niveau de sécurité élevé il est impensable d'avoir une boite noire au sein de la zone sécurisée, et on ne peut que constater qu'en matière de sécurité les programmes propriétaires Microsoft restent des boites noires. Microsoft tente de dominer le monde avec Palladium ou Microsoft contre le reste du monde Et nous gardons le meilleur pour la fin, l'"affaire" Palladium : Vous nous exposez vos impressions sur l'intervention de Ross Anderson sur Palladium http://www.cl.cam.ac.uk/~rja14/ Ces impressions se divisent en deux parties, tout d'abord : sur le fond. Cette partie est rapidement expédié puisque vous vous contentez de nous réciter la plaquette publicitaire Microsoft, quant a une éventuelle réponse sur le fond a Ross Anderson vous nous dites : "Le département juridique de Microsoft m'a demandé de ne pas écrire ce que je pensais de la cohérence technique de cette intervention. C'est dommage..." C'est dommage en effet. Certes cela fait un peu court sur un tel sujet, mais qu'a cela ne tienne : nous allons nous rattraper sur la forme. Et nous avons donc droit a une description détaillée de la propagation d'une "rumeur" selon vos propres termes, l'ensemble semble se vouloir une analyse distanciée et critique des mécanismes d'informations, mais ressemble plus a la dénonciation d'une cabale médiatique relayée par des grands médias nationaux au pire complices, au mieux incompétents et gogos. Au passage vous ne manquez pas de souligner la confusion entretenue entre Palladium et DRM, bien qu'on puisse se demander qui de Microsoft ou de ses détracteurs pratique le plus l'amalgame dans ce domaine. Vous concluez donc en déplorant décidément le manque de professionnalisme des journalistes de la presse nationale, mais en restant toutefois philosophe : "Mais bon, j'ai peut-être une vision un peu naïve de ce que devrait être "l'information"..." Il est peut être préférable que vous ne développiez pas plus avant votre "vision" de ce que devrait être l'information. Car si l'article que vous venez de signer est représentatif de votre vision, je préfère ne pas en savoir plus. C'est certes une bonne chose de dénoncer le parti pris des sites d'informations "caremment anti-Microsoft" comme vous dites, mais apparement seul le cote anti-Microsoft vous dérange et vous reprenez le parti pris et la mauvaise foi a votre compte. Dans ces conditions je vous trouve très très mal placé pour donner dans la condescendance et les leçons de journalisme. Surréalisme ou Définitivement surréalisme. Il est maintenant temps de conclure. En guise de conclusion vous tenez a relativiser tout ca : nous ne parlons finalement que d'un outil, et ceux qui se mêlent de philosopher autour ont une démarche un peu futile nous faites vous comprendre. J'aimerais vous répondre monsieur Bugnon, que effectivement l'informatique comme l'imprimerie n'est qu'un outil, mais que malgré ca, des l'invention de cette dernière des hommes y ont attache en tant que vecteur de la pensée humaine des valeurs d'éthique, de morale, et surtout de liberté. Oui le surréalisme ambiant ne date pas d'hier, et il y'a gros a parier qu'il ne disparaisse pas demain, autant vous y faire. Et enfin avant de nous quitter et pour vous remercier de m'avoir lu jusque la, laissez moi vous offrir cette citation de Boris Vian puisqu'il semble que nous en soyons tout deux amateurs : "N'importe quoi, sauf la vérité. II n'y a que ca qui ne se vend pas"

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