Lien Un client lourd Gnome pour visualiser (bientôt modifier si il y a des sous) les Wikidatas



Ce journal constitue un début de réflexion sur la récolte de l’ensemble des données qu’ont peut recueillir sur nous même, et sur la manière de les mettre à disposition à des « demandeur de données ». Je pense en particulier à la recherche scientifique.
Aujourd’hui, ce sont de très gros organismes comme l’état ou les GAFAM qui ont les moyens de récolter des masses de données, et on a très peu de contrôle sur ce qu’ils en font. Ils se constituent en (…)
un petit article sur des gens coincés par la non publication des specs de leur matos : http://www.lemonde.fr/pixels/visuel/2017/08/08/agro-hackeurs-du-nebraska_5170156_4408996.html
Attendons nous a ne plus pouvoir mettre les mains dans quoi que ce soit dans un avenir présent proche.
Coucou chez journal,
J’écris ma première bafouille pour présenter un projet qu’on a codé en vitesse avec un pote.
Vous connaissez sans doute le super site gouvernemental non ergonomique pour connaître le prix du carburant à la pompe ? Si, si, celui‐là : https://www.prix-carburants.gouv.fr/.
Si vous ne le connaissez pas, je vous conseille de l’essayer : un vrai bonheur !
Je me suis alors dit qu’on pouvait sans doute mieux présenter les choses qu’eux avec un fond OpenStreetMap et un peu de leaflet (…)
Un hackaton a été organisé par la Cour des comptes (France), la Commission d'accès aux documents administratifs, Etalab et la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique en fait une #DATASession.
Elle rassemblait des concepteurs de sites WEB, des développeurs, des responsables de l'action publique et était organisé au Liberté Living Lab 1 à Paris ainsi qu'à Montpellier.
Grâce à la circulation des données publiques, il était ainsi proposé de hacker un rapport de la Cour (…)
Dans la grande tradition de mettre la technologie à la disposition de nos animaux de compagnie et à leurs propriétaires, l’équipe de bénévoles derrière Open Food Facts et Open Beauty Facts est fière de dévoiler une solution au problème grandissant du surpoids chez les animaux de compagnie.

Voici Open Pet Food Facts, la base de données alimentaires pour animaux domestiques.
La revue de presse de l'April est régulièrement éditée par les membres de l'association. Elle couvre l'actualité de la presse en ligne, liée au logiciel libre. Il s'agit donc d'une sélection d'articles de presse et non de prises de position de l'association de promotion et de défense du logiciel libre.
Open Beauty Facts est un projet collaboratif en ligne dont le but est de constituer une base de données libre et ouverte sur les produits cosmétiques du monde entier.
Après les aliments, Open Food Facts s’attelle donc à un nouveau chantier : les produits de beauté. Lancé en février 2016, Open Beauty Facts a pour but de réaliser pour les cosmétiques, dentifrices et autres shampooings ce que Open Food Facts a fait pour la nourriture.

La revue de presse de l'April est régulièrement éditée par les membres de l'association. Elle couvre l'actualité de la presse en ligne, liée au logiciel libre. Il s'agit donc d'une sélection d'articles de presse et non de prises de position de l'association de promotion et de défense du logiciel libre.
La revue de presse de l'April est régulièrement éditée par les membres de l'association. Elle couvre l'actualité de la presse en ligne, liée au logiciel libre. Il s'agit donc d'une sélection d'articles de presse et non de prises de position de l'association de promotion et de défense du logiciel libre.
Comme je n'ai pas vu passer l'info ici, je poste la nouvelle. Désolé s'il y a doublon.
La SNCF a mis à disposition des API permettant d'obtenir des informations fort intéressantes telles que :
Il est également possible, pour ceux qui habitent en Ile de France d'utiliser une API permettant d'obtenir les horaires en temps (…)
ETALAB, après son excellent travail sur l'Open Data, vient d'ouvrir un forum de discussion sur le libre pour les administrations. L'inscription est apparemment aussi ouverte aux associations. Il y a pleins de sujets intéressants qui donnent envie de participer. Je me suis donc inscrit et ai commencé à participer à quelques discussions. Mais au bout de quelques publications, environ une dizaine, un message m'a informé que j'avais dépassé la limite et que je devais attendre pendant 22 h pour pouvoir (…)

Bonjour chers lecteurs de linuxfr.org.
J'aimerais solliciter votre aide concernant un choix de licence pour un projet du domaine publique.
Le projet :
Créer un système de prise de mesures, d’agrégation, transmission et affichage de ces mesures et enfin analyse de ces mesures. Le but étant d'optimiser la consommation énergétique de la ville de Lorient (le projet émane du service environnement). Un petit truc en plus qui va vous intéresser, c'est que la personne en charge de cet appel d'offre (…)
Je ne suis pas numismate, pour autant je conserve les pièces de monnaie qui m'interpellent. Je le faisais déjà au siècle dernier, avec les pièces de 5 F, 10 F, 50 F et 100 F en argent (mes parents étant commerçants à l'époque, j'en voyais passer, je les choppais au passage).
Pour les recenser, un outil de reconnaissance automatique serait intéressant : a priori, opencv est largement utilisé, pour confirmer il y a quelques images permettant les comparaisons :

L'idée est de départ est que tout le monde se pose les mêmes questions sur le tri ("huile de friture…") et que la documentation papier est parfois incomplète, tandis que l'information nationale est trop générale.
Mieux trier à Nantes est un logiciel libre (GPLv3) dont l'objectif est de fournir les consignes de tri locales avec des conseils (par exemple certaines villes récupèrent les pots de yaourt…) de donner les coordonnées précises les lieux de dépôt et des structures de réemploi.
C'est une application Android (et Windows Phone en bêta). Il existe un site mieuxtrieranantes.fr qui a le même contenu que l'application.
Sur Nantes Métropole, l'application (et le site) présente des données Open Data (1500 conteneurs, les déchetteries, les jours de collecte selon l'adresse, les lieux de distribution des sacs bleus et jaunes), les emplacements des composteurs collectifs, les 40 associations qui récupèrent les objets en bon état, les endroits où l'on vend sans emballage.